Pour mon premier article sur ce blog, voilà mon test de Blur déjà posté sur le site. C'est surtout pour pas que vous vous retrouviez sur un blog vide, ça serait con après tout !
Blur est
un improbable mélange entre Mario Kart, Burnout et Project
Gotham Racing. Je vous vois déjà tiquer (si, si, toi là-bas derrière) en
vous demandant ce qu'un tel "melting pot" pourrait bien donner manette
en main, et c'est précisément ce que je vais tenter de vous faire
savoir.
Le jeu se découpe en deux parties, un mode carrière et un mode
multijoueur qui sera détaillé plus loin. Ce mode carrière s'articule
autour de
huit zones dominées chacune par un boss et comprenant en moyenne 6
courses différentes. On y trouve donc des courses classiques dans la
lignée de Mario Kart avec adversaires et power-ups (des missiles
appellés "orbes", de la nitro pour décoiffer les cheveux de mémé dans la
décapotable, des mines, etc...), des courses dites "destruction" ou le
but est de détruire le plus de voitures dans un temps limité (chaque
voiture détruite vous octroyant du temps supplémentaire) et des courses
contre la montre.
Dans Blur, il va falloir se familiariser avec une notion : les fans. A
chaque course gagnée, à chaque défi réussi, ou même à chaque
déboulonnage d'ennemi, vous gagnerez des fans. Ces fans vous permettront
de progresser dans les niveaux afin de débloquer de nouvelles voitures
ou accessoires. On peut comparer ce système à celui d'un Call Of Duty et
de son expérence en multijoueur ce qui est un très bon moyen de
toujours donner envie d'aller plus loin dans le jeu pour en voir plus.
Parallèlement, vous gagnerez des "feux" en remportant des courses qui
vous permettront de débloquer les zones suivantes. Ces feux sont
divisés comme ceci : cinq pour votre classement dans la course (donc si
vous arrivez premier cinq feux vous seront octroyés, quatre en arrivant
second, et ainsi de suite), un si vous réussissez le slalom de fan et un
dernier si vous parvenez à un nombre de fans requis en fonction des
actions que vous réaliserez sur le bitume.
Mais ce n'est pas tout, si vous croyez pouvoir faire avaler ses dents au
boss du coin, il va falloir aller plus loin. Chaque boss nécessite que
l'on atteigne certains objectifs au nombre de cinq pour pouvoir se
laisser approcher. Ces objectifs sont très variés, il peut s'agir
d'arriver premier à telle course tout en détruisant un adversaire, ou
bien encore d'éliminer un nombre défini d'adversaires avec une arme
donnée... Je ne vous ferais pas l'affront de tout énumérer ici mais
sachez qu'ils sont nombreux et variés. A
noter qu'il n'est pas nécessaire de battre le boss pour passer à la zone
suivante.
Après avoir détaillé le mode solo, passons donc au mode multijoueur ! Ce
dernier reprend le principe de courses, mais là c'est carrément contre
dix-neuf autres joueurs que vous pourrez vous fritter. Là encore,
chaque course ou actions accomplies vous feront gagner des fans pour
débloquer de
nouvelles voitures ou améliorations meurtrières. Pour tout vous dire,
c'est en multijoueur que Blur prend tout son sens. Les courses sont très
nerveuses et contrairement à Mario Kart, tout ne tient pas ici au
hasard; vos réflexes seront mis à rude épreuve et utiliser le bon
power-up au moment opportun s'averera crucial. Sachez qu'il est possible
de stocker jusqu'a 3 power-up, ce qui apporte une petite dimension
stratégique qui n'est pas pour me déplaire.
Coté technique on se situe dans la bonne moyenne des jeux de courses.
Le studio Bizarre connait son affaire et c'est visiblement le moteur
utilisé pour PGR 4 qui a été remis au goût du jour à grands renforts
d'effets visuels et de couleurs flashy qui ne sont pas sans rappeller
les Need For Speed Underground.
La jouabilité n'est pas en reste, si vous connaissez PGR 4 vous ne
serez pas dépaysés. Le jeu en reprend les principes avec une jouabilité
biensur plus permissive et plus arcade, mais tout répond au doigt et à
l'oeil donc encore une fois, rien à redire de ce coté là.
Le seul point noir que je relèverai, c'est le coté répétitif du jeu
en solo. On sent que le jeu a été clairement calibré pour le multijoueur
et de ce coté là, il ne déçoit pas.
Blur est donc une bonne surprise, pour peu que l'on ai une
paire de potes pour partager l'expérience. Si vous êtes plutôt du genre
solitaire vous pouvez passer votre chemin, les autres, adeptes du multi
découvriront un jeu très fun pour passer de bons moments et se chambrer
entre amis.
31/05/2010, 21:40
C'est cool que tu ais commencé un blog, je vais mettre un lien vers celui ci dans l'article que tu as fait sur mon blog.