Le blog de PEB - Back to the geek culture

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Par peb258 Blog créé le 08/02/10 Mis à jour le 09/05/15 à 11h13

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Catégorie : Test

  
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Ma vision se trouble, j'ai atteint mes limites, et les mutagène empoisonnent mon sang... à moins que ce ne soit l'odeur pestillentielle, mélange de poissons morts et de viande ivre qui émane de ce modeste comptoir qu'est Flotsam. Il faut que je me hâte de rétablir la vérité, de trouver le véritable responsable de l'assassinat de Foltest, roi de Temeria. Je n'en endosserai pas la responsabilité, mais tout semble s'opposer à cela. J'ai mis les pieds dans un  bourbier politique, où les elfes et les nains se battent contre des humains corrompus, menteurs, fourbes et viles. Et moi, le monstre, le mutant amnésique.. je dois retrouver Triss.

 

The Witcher 2 fait suite à l'excellent 1er opus, qui malheureusement ne vit le jour que sur PC. Avec plus d'un an d'attente, sa suite nous arrive enfin sur console par le biais de la Xbox360. Et je vais être honnête, il s'agit pour moi du RPG de l'année, ex-aequo avec Mass Effect 3. La première bonne surprise vient dès l'achat du jeu. En effet pour 60 euros vous avez droit à un fourreau cartonné contenant le jeu bien évidemment, mais aussi la carte, un guide des quêtes principales et annexes, et la bande son du jeu, au format physique!! On sent clairement que la première incursion du sorceleur sur console a été soignée par les polonais de CD Project.


 

Cependant pour le novice qui n'aurait pas eu la chance de toucher au premier jeu, il convient de l'avertir de la difficulté à se plonger dans l'univers de Geralt de Riv et de ses compagnons, tant le contexte est travaillé, complexe, riche d'intrigues politique et de personnages retords. Il ne faut pas oublier en effet qu'ils ont tous été crée par Andrzej Sapkowski, un écrivain polonais et qu'il en a fait 5 romans et un recueil de nouvelles. Bref, je recommanderai au non initié de se trouver un résumé très détaillé du premier jeu sur internet à défaut de lire les livres, et de vraiment se familiariser avec les tenants et les aboutissants de l'histoire, au risque sinon d'être totalement découragé et largué dès les 1ères minutes de jeu. Mais c'est un bien maigre investissement pour profiter de ce chef d'oeuvre.

 

Techniquement, le jeu est peut-être ce qui se fait de mieux sur la 360, la mettant ainsi en difficulté par moment, et l'installation sur le disque dur est recommandé pour ne pas subir de trop long temps de chargements. La direction artistique est fabuleuse, avec des décors qui respirent la vie, la crasse aussi. Les lumières travaillées à la perfection nous plongent véritablement dans cette ambiance de dark fantasy. Du coucher du soleil à l'aube, le cycle jour-nuit évolue en temps réel, et les activités de la population que vous serez amené à croiser s'adapteront selon le moment de la journée. Certes il y a desfois des textures qui ne s'affichent pas immédiatement, ou des dialogues où les personnages ne bougent pas les lèvres, mais cela reste mineur et n'entache pas à mon sens l'expérience de jeu. Car oui il s'agit d'une véritable expérience à la qualité d'écriture rarement atteinte dans le jeu vidéo.

 

Le jeu vous met dans la peau de Geralt de Riv, Sorceleur de son état. C'était un homme, mais qui par le biais de rites secret et de substances mutagènes est devenu un mutant chargé de traquer et tuer les monstres quels qu'ils soient. Stérile, immunisé à toutes les maladies, notre héros doté de pupilles de chat se retrouve bien malgré lui embarqué dans un complot le dépassant. Ayant perdu la mémoire, ce dernier est accusé à tort du régicide de Foltest, roi de Temeria. Pourchassé, il n'aura d'autre choix que de retrouver le ou les responsables. Ses seuls alliés seront Triss Merigold, charmante sorcière et Vernon Roche, agent spécial du roi Foltest. Une des spécificités de The Witcher est le fait qu'aucun personnage, aucune situation, aucun choix n'est ni bon ni mauvais. Il y a juste des prises de décisions à faire, parfois en temps limité, et dont le joueur devra assumer les conséquences qui parfois ne se feront sentir qu'à très long terme. Et le jeu offre d'ailleurs une rejouabilité importante, avec deux embranchements majeurs dans le scénario modifiant les lieux visités, les personnages croisés et les quête sur les 2/3 du jeu. 


 Geralt et ses acolytes... il vous sera difficile de résister au charme de Triss

Des choix, il faut en faire aussi en ce qui concerne l'évolution du sorceleur puisque plusieurs arbres de compétences sont à votre disposition, mais que vous ne pourrez pas tout obtenir. Les compétences se répartissent entre le maniement de vos deux épées (une en argent pour les monstres et l'autre en acier pour occire les humains), votre magie rudimentaire, et la préparation des pièges, potions et bombes diverses afin de vous donner un avantage au combat.


Le système de combat est particulier : bien adapté pour affronter un ou deux ennemis à la fois, il devient rapidement dépassé lorsque vous affrontez une horde d'adversaire. Sachez cependant une chose : faire le jeu en facile ou normal enlève tout challenge, le jeu se résumant à une boucherie. Il devient cependant bien plus tactique en difficile, vous obligeant à réfléchir à la façon d'aborder chaque affrontement, la mort pouvant surgir du plus chétif des monstres. La magie et les potions vous seront alors d'une aide précieuse. Rajoutez à cela un système de craft d'équipement assez intéressant et des quêtes annexes en pagaille et très bien écrites.

 

Vous l'aurez compris, ce jeu est pour moi indispensable. Sans vous révéler l'histoire, le scénario, la profondeur des personnage et la maturité des dialogues m'ont fait voyager comme rarement. Si vous n'avez pas encore franchi le pas, foncez, c'est assurément l'un des GOTY sur 360!!

Voir aussi

Jeux : 
The Witcher 2 : Assassins of Kings
Plateformes : 
Xbox 360
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Metal Gear (pas Solid)


Après avoir succombé à Metal Gear Solid HD Collection, et ayant passé une vingtaine d'heures dessus, je vous livre une série d'articles sur les mythiques aventures de Snake (Solid et Naked)

 

La 1ère chose que j'ai faite en insérant la galette dans ma chère 360, fut de regarder les bonus présents sur MGS2 et MGS3, étant donné qu'à l'époque je n'avais pas pu m'essayer aux versions Substance et Subsistance. Et quelle ne fut pas ma joie lorsque je découvris que les deux premiers opus sortis sur MSX en 1987 et 1990 étaient présents sur Snake Eater!


Je suis rentré dans l'opus fondateur de la saga aussi facilement que dans les déclinaisons Solid. Et il est assez impressionnant de voir l'inventivité du gameplay, qui pose pratiquement l'ensemble des bases de la saga. On sent bien évidemment que les ambitions d'Hideo Kojima étaient limitées par la puissance des consoles de l'époque mais on retrouve l'indétronable Codec, le silencieux, les cartons pour se dissimuler, les cigarettes, des boss emblématiques (qui seront d'ailleurs recyclés sans vergogne dans les opus suivant, tel le Hind...), les cartes d'accès, et j'en passe.


 

Le seul point négatif (et qu'il est important de nuancer vu l'âge du titre) pourrait être les musiques extrêmement répétitive. Mais j'ai rapidement dépasser cela pour me plonger au coeur de cette aventure, certes peu scénarisée, mais à l'action omniprésente, mais subtile. Car oui, il fallait une sacré paire de cojones pour faire un jeu d'action où il fallait réfléchir à l'époque. Ne pas se faire voir, apprendre par coeur les chemins de ronde des gardes, ça a du en déstabiliser plus d'un!! Mais du coup on ressent le stress de Snake à chaque seconde, et la concentration est intense. Heureusement pour les nerfs du joueur, il est possible de sauvegarder dans les ascenseurs que l'on trouve sur sa route au cours des nombreux aller-retours pour notamment trouver les objets nécessaires à la progression, tel que le détecteur de mines ou les cartes d'accès!


Il est important de préciser aussi que la difficulté est vintage!! C'est bon, mais bordel qu'est-ce que ça peut être dur sur certains passages!! (Je précise qu'il nous est laissé le choix entre une difficulté amoindrie, ou bien la difficulté originale, que j'ai choisi).

 Bref que du bonheur, et surtout j'ai enfin pu découvrir OuterHeaven! Depuis le temps que j'en entendais parler, il était temps. Et il est flagrant de voir à quel point Kojima a mis du temps à s'écarter du modèle narratif de ce premier jeu. J'entends par là la structure du jeu. En effet, si le contexte et les protagonistes changent au gré des épisodes, le déroulement du jeu est quasiment le même jusqu'à Metal Gear Solid 3.

 

Je n'ai pas encore vraiment touché à Metal Gear 2, trop impatient de m'atteler aux remakes HD, mais j'ai tout de même pu constater l'ajout du radar ^^

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Tout d'abord, je m'excuse pour le republication du test, mais j'ai trouvé la mise en page limité pour les test. Je pense à l'avenir ne les publier que sur mon blog. Qu'en pensez vous?

Assassin's Creed : Deception

Assassin's Creed est l'une des nouvelles franchises des consoles next-gen (enfin plus si next-gen que ça...) et qui a eu le mérite de créer un genre à la croisée de l'infiltration, de l'open world et de la reconstitution historique. Après un 1er volet qui avait le mérite de poser les bases de la série mais assez limité et répititif, le 2ème opus n'en fini pas d'être décliné à toutes les sauces. Mais ce Revelation doit en toute logique le conclure, pour enfin passer à Assassin's Creed 3. Remplit -il son rôle de transition? Un peu trop peut-être....

(Je ne parlerai pas ici du mode multijoueur. Si certains y trouverons leur compte, il ne constitue par pour moi l'intérêt principal du jeu, même si ses qualités sont indéniables.)

 

Je vais être franc, je suis un grand fan de la série. J'avais laissé de côté la franchise, pour finir par me faire tous les épisodes d'un coup, le trailer de Révelation sur la musique de Woodkid m'ayant converti comme rarement.

 

Le 1er fut un peu longuet, à force de faire les mêmes choses en boucle, le second à eu le mérite de donner une belle ampleur à la saga, en diversifiant les possibilités de gameplay, évitant ainsi les écueils de son aîné, et faisant sacrément progresser le scénario tout de même. 

Puis vint Brotherhood, un Assassin's Creed 2.5 en réalité. J'ai adoré cet épisode malgré sa ville unique, mais quelle ville (Rome!!), où l'on retrouvait des personnages rencontrés dans le 2 et le scénario avançait bien là aussi, même si le cliff de fin de jeu était un poil abusif.

J'attendais Revaltion avec impatience. Oui, Ubisoft nous promettait monts et merveilles : pouvoir rejouer avec Altaïr, en terminer avec Ezio, et éventuellement Desmond. Cela laissait augurer d'un épisode au rythme endiablé, dépaysant (les charmes de Constantinople), et au titre plus que mérité. Je ne vais pas vous faire perdre davantage votre temps, si vous cherchiez une quelquonque révélation, passez votre chemin, il n'y en a pas.

Points forts

Le jeu possède d'indéniables qualités, de gameplay notamment, mais qui ne sont en réalité que de très maigres améliorations du boulot réalisé sur les opus précédents. Oui, Ezio dispose désormais d'un crochet et peux fabriquer des bombes... mais il est possible de terminer le jeu sans les utiliser en dehors de 2 ou 3 passages obligés (des tutoriaux en réalité). L'ajout d'une sorte de Tower Defense pour défendre les planques des Assassins est plutôt réussis, et je me suis facilement laissé prendre au jeu.

Ezio est aussi un point fort du jeu, à mon goût. Le personnage gagne encore en maturité, et l'on sent la fatigue et la lassitude de cet assassin qui a en quelque sorte davantage subi sa vie plus qu'il n'en a été l'acteur (ceux qui auront terminé le jeu comprendront ce que je veux dire, je ne spoilerai pas)

L'ambiance de Constantinople est fabuleuse, et là encore les équipes d'Ubisoft ont fournis un formidable travail de reconstitution historique. L'architecture est fidèle, les lumières très fines, et pour un peu on sentirai presque les odeurs des épices du souk dans notre salon.

Mais malheureusement, je pense que leur travail a mal été dosé. Il semblerait qu'en un an de developpement, la reconstitution de la ville a été la priorité des équipes d'Ubi, tout commes les améliorations citées plus haut. A tel point que le reste du jeu semble vide en terme de scénario. Le syndrome de la suite de la suite de la suite atteint ici son paroxysme --> Explications

Points faibles

J'ai essayé lors de ma découverte du jeu, de procéder comme pour les opus précédent, à savoir essayer de quasiment faire tous les à-côtés (collecte de plumes, drapeau, ce que vous voulez, quête annexe, etc...) pour ensuite enchainer les missions de la trame principale afin de profiter d'une narration sans temps mort. C'est ce que j'ai fait avec ce Revelation, repoussant ainsi le plaisir du dénouement final.

 1er ecueil : je n'ai pas réussi à accrocher au scénario présenté dans les 1ères missions, avant l'arrivée d'Ezio dans la capitale byzantine. Un petit je-ne-sais-quoi me dérangeait. J'ai compris plus tard... En fait, le jeu se contente d'enchainer des missions, vous présentant divers personnages sans aucune profondeur, que ce soit dans les alliés ou adversaires de l'assassin. Seule exception, le personnage de Sofia Sartore, qui parvient à charmer Ezio, à moins que ce ne soit l'inverse!  Et c'est l'une des erreurs du jeu à mon sens. Il aurait fallu conserver au moins quelques personnages présents dans Assassin's creed Brotherhood pour donner une plus grande intensité narrative à l'aventure. A force de tout redécouvrir, de redécrire des protagonistes, le jeu ne parvient qu'à les effleurer. Et malheureusement c'est ce qu'il se passe pour le scénario.

 L'avancement de l'histoire ne prend en tout et pour tout qu'une ou deux heures dans le jeu. Attention, je parle ici de la trame que l'on suit depuis le 2nd opus, concernant les reliques d'Eden. A tel point que je n'ai pas vu venir la fin du jeu, essayant de croire en mon fort intérieur qu'il me restait encore 5 bonnes heures d'aventure. Je ne vous parle même pas de la scène finale. Ceux qui auront trouvé que la fin de brotherhood était scandaleuse (car elle obiligeait presque à acheter ce Revelation pour en connaitre le fin mot) trouveront celle ci pire encore. Mais cette fois-ci la recette ne prend plus.

 Je n'évoque pas ici les passages avec Altaïr, anecdotiques, faisant uniquement dans le fan service (et pourtant j'adorais ce personnage). Un ajout bien dispensable.

Desmond quand à lui est quasi inexistant. En effet, malgré l'originalité du gameplay lors des phases le concernant (une sorte de fps où l'on construit le chemin à emprunter au fin fond  de l'Animus), le personnage demeure toujours aussi creux, et n'est ici quasiment pas exploité par rapport aux jeux précédents.

 Conclusion

En guise de Revelation, je n'ai eu qu'une immense Deception. J'ai payé pour un grand jeu d'aventure, je n'ai eu droit qu'à une laborieuse extension de Brotherhood, un immense bac à sable dans lequel la saga s'est enlisée. La licence est à bout de souffle, et ce ne sont pas quelques nouveautés de gameplay qui sauveront Assassin's Creed 3. Ubisoft doit relever un sacré défi, sortir sa franchise de son petit confort et doit prendre des risques. En évitant peut-être de céder aux sirènes du marketing en ne sortant plus un jeu par an par exemple?

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Édito

Bonjour à tous, je me présente : moi c'est PEB, bordelais, ancien lecteur du Joypad de la grande époque, et après 25 ans de jeux vidéo, presque uniquement sur console, cette passion ne m'a jamais quitée. Mais je suis tout autant féru de comics, de tout ce qui se rapporte de près ou de loin aux zombies, et de musique!

 J'essaierai ici de partager avec vous de nombreuses petites choses qui me tiennent à coeur, ou qui me plaisent tout simplement, au delà du simple domaine vidéoludique! Enjoy.

 

Consoles et Ordi possédés :

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 Gamertag : PEB BTZ

N'hésitez pas à m'ajouter. ca sera un plaisir de partager quelques parties en lignes avec vous. 

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