Le Blog de Parker

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Icare Mag vient de sortir ! Vous vous souvenez surement du premier numéro sorti il y a presque un an déjà. Ce mois-ci sort donc le deuxième numéro et traite comme le titre de leur couverture l'atteste, de la saga Deus Ex. 

Pourquoi parler d'Icare mag' ? Au même titre que le papier que j'avais pu faire sur RockyRama, j'estime que certains ouvrages doivent être mis en avant. Surtout quand la pérennité de tels projets dépend de votre achat. Au même titre donc que RockyRama, quand on nous propose enfin quelque chose de différent, de neuf et de frais mais surtout d'intelligent cela se doit d'être salué. Alors si toi aussi aime tu as aimé Gameplay RPG en son temps mais aussi Background ou bien RPG magazine et que tu aimes donc un traitement différent et intelligent de ton support favori à savoir le jeu vidéo, fonce donc chez ton marchand de journaux et fais toi plaisir. 

Au programme de ce nouveau numéro donc, une grosse partie sur Deus Ex (en même temps c'est un peu le coeur du mag') qui traite de tous les épisodes, leurs mythologies, symboles et anecdotes. Un traitement réellement intéressant qui permet surtout de voir à quel point le premier Deus Ex reste une oeuvre de référence et d'une rare intelligence dans le jeu vidéo. En seconde et grosse partie, un dossier Anticipation sur la science dans le futur puis une nouvelle toujours aussi agréable à lire et enfin un article sur la presse spécialisé et sa probable mort. 

Ajoutons à cela une interview de Gary Jamroz, concept artist chez DONTNOD. Un jeune illustrateur bourré de talent. 

D'un point de vue purement technique, papier glacé, texte toujours d'une grande lisibilité et illustrations de toutes beautés. Le prix à un peu augmenté par rapport au premier numéro mais se voit justifié par une augmentation de la pagination. Et puis pour être honnête 8e50 à dépenser tous les 6 mois- 1 an c'est pas la mer à boire non plus. 

Je ne peux donc que vous pousser à acheter ce numéro, pour apprécier un mag' de qualité, des articles tous intéressants et intelligents mais aussi pour soutenir ce genre d'initiative. 

Achetez petits frippons ! Je préviens tout de suite que cet article sera amené à etre souvent ( pas 50 fois par jour non plus hein !) rebalancé pour lui donner une bonne visibilité et faire découvrir ainsi le mag'.

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Petit article pour vous parler de mon dernier achat. Non, je ne vais pas tomber dans la lubie de vous montrer tout ce que j'achète, ça ne sert pas à grand chose. Mais là c'est différent. Tout d'abord parce que ce livre mértie d'être connu et qu'en plus il est magnifique. 

Mais qu'est-ce que RockyRama ? Plutôt que de vous en vanter les mérites, je vous laisse avec la toute première page de l'ouvrage :

Rockyrama numéro 1, c'est la finesse d'unSchwarzenegger alliée à la classe d'un Sonny Crockett. En gros les 80's comme on les aime. Des articles inédits par des plumes comme Stephane Moissakis ou Rafik Djoumi, des interviews, un poster, des illustrations originales sorties de studios de renom, Rockyrama est sûrement l'un des plus gros projets de BBE depuis sa création, nous espérons que le résultat vous plaira autant qu'à nous.

Mais le maître d'oeuvre du projet vous en parlera mieux que nous, place à l'édito :

Here is Rockyrama premier du nom, donc.

Chère lectrice, cher lecteur, le numéro que tu tiens entre tes deux mains que tu as préalablement lavées pour prendre soin de ton mook se lit comme on mate un bon blockbuster, tu sais, celui que tu as au fond du placard sur une vieille K7 VHS usée et fatiguée : entre potes, confortablement installé, avec une bonne quantité de junk food à portée de mains, et toutes ces putains de punchline que tu connais par coeur. Avec ce premier opus nous avons voulu te ramener dans les eighties, celles qu'on aime toutes et tous. Que tu aies connu cette époque ou pas, tu vas avoir l'occasion de « sentir » l'ambiance perdue d'un vidéo club, apprendre comment Don Simpson a révolutionné le cinéma moderne, découvrir l'épopée Tetris, fantasmer sur les théories extra terrestres visant Michael Jackson, comprendre pourquoi Breakfast Club se vit mais ne se raconte pas, porter avec nous Predator au panthéon des plus grands films de l'histoire, analyser Cobra, rencontrer Bob Gale ou John Carpenter, et encore plein d'autres trucs qui te rendaient si impatient ces derniers mois, sans que tu saches vraiment pourquoi.
Évidemment nous sommes tous d'une mauvaise foi évidente, et l'exagération outrancière est ici élevée au rang de religion, sans quoi l'aventure serait beaucoup moins drôle.

Ce numéro se veut la De Lorean du lecteur, le véhicule qui va le ramener dans le passé en le gardant fermement tourné vers l'avenir, une sorte de « marche arrière en avant », parce que là où on va y a pas vraiment besoin de route et du reste.

Un vrai retour vers le futur en somme.

Enfin je tiens à remercier ici, les auteurs et graphistes, qu'ils soient professionnels ou juste passionnés, pour le temps, l'énergie et la rage qu'ils ont mit à mon service, et surtout au vôtre, bande de veinards.

Gloire à vous nobles guerriers, car Rockyrama, son ring, c'est la rue !
Rocky bisous !


Voila, vous voyez maintenant ? Vous comprenez pourquoi l'achat est indispensable ? Comment passer devant plus de 300 pages de bonheur, de joie et de jouissance éternelle ? 

Alors oui, le livre peut sembler cher de prime abord. 30e la version simple, 40e la collector. J'ai la collector en main et je ne regrette rien, le papier est de qualité, la pochette est sublime et en bonus j'ai un vinyl que je n'ai pu écouter pour l'instant et ce poster : 

Donc plutôt que d'aller acheter la misérable collection HD de Silent Hill, plongez avec passion et amour dans ce magnifique voyage vers les 80's. On y est bien. Vraiment.

Je manque à mon devoir si je ne vous donne pas l'adresse pour le livre. Il est dispo dans les bonnes crémeries, il y en a peu donc n'hésitez pas trop ! On peut aussi l'avoir directement sur le site : Un bon site pour choper ce Mook

Voila ! Foncez !

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Bon, je sais que ce comics est sorti depuis un petit moment en France, seulement, j'attendais de recevoir mon Immortal Edition pour en parler. L'Immortal Edition contenant si je ne me trompe pas, le volume 1 ainsi que le 2 pas encore publié en France. Je suis donc à moitié en retard ! 

The Haunt est une création de Robert Kirkman ( Walking Dead, Wolfman ou encore Invincible )  pour le scénario et Capullo pour le dessin. McFarlane assurant l'encrage.

Du très bon en perspective.

 

Daniel Kilgore est un prêtre un peu spécial, celui ci entretenant une relation avec une prostitué, fumant comme un pompier et possédant un frère agent secret dans une agence gouvernementale. Sa vie changera du tout au tout à la mort de son frère. Du jour au lendemain il commence à voir son frère mort mais surtout lorsque celui ci rentre dans le corps de Daniel, il se transforme en The Haunt.

Le scénario de The Haunt est un vrai plaisir à suivre. Au menu, manipulation, trahison, méchant charismatique, violence graphique, bons dialogues et punchline de fou. En fait, le scnéario de The Haunt est une sorte de déclaration  d'amour aux comics des années 90. Un peu comme ce qui pouvait se faire dans la grande période Darkness, The Tenth ou encore Crimson et surtout Spawn. Ce qui tranche avec ce qui se fait actuellement. Ici, point de réfléxion sur notre société ou sur la condition humaine. Vous allez avoir de l'action et beaucoup d'action aussi avec un peu d'action en même temps. 

Tous les codes de l'époque sont ainsi respectés, un héros classe, un méchant costaud charismatique possédant des sidekicks classieux et aussi une petite touche de sexe et d'érotisme avec des filles aux proportions "avantageuses". 

Le tout est donc accompagné de personnages vraiment intéressant à commencer par nos "héros". Le principe est sympathique, Daniel est le seul à pouvoir voir son frère mort, frère lui permettant d'avoir les pouvoirs du Haunt une fois en lui, vous suivez ? Putôt réticent au départ, Daniel apprendra à accepter ses nouveaux pouvoirs et à vivre en compagnie de son frère décédé. Il y a une réelle évolution des personnages principaux, l'évolution de Daniel étant vraiment plaisante à voir. Au départ renfermé sur lui puis de plus en plus confiant et surtout de plus en plus classe. 

 

La réussite totale du comic est rendu possible grâce au dessin. Que ce soit le design de Haunt, mix entre Spiderman et Spawn, véritable plaisir à voir en action grâce aux dessins de Capullo. L'ambiance du comic est sombre, oscillant entre le crade et le malsain. On ne note aucune baisse de rythme au niveau des dessins, tout est toujours de haut niveau et se lit avec encore plus de plaisir. Encore une fois, on est plongé dans une ambiance graphique digne ce qui se faisait de mieux fin 90. 

Au final, The Haunt est une réelle réussite. Que ce soit son scénario décompléxé ou encore son dessin mettant parfaitement en avant le scénario et l'ambiance voulu par Kirkman, tout est bon.

Il faut toutefois être conscient de la teneur de l'oeuvre, préparez vous à voir du sang et du sexe, rien de plus. Ce n'est pas du niveau d'un Watchmen ou V pour Vendetta hein ! On est plus dans du Battle Chaser, Crimson, Gen 13 ou autres.

 

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Au vu du temps pourri dehors, autant continuer cette petite sélection spéciale Batman ! 

Batman Silence :

Jeph Loeb au scénario, Jim Lee au dessin.

Suite à un mystérieux accident ayant vu Batman chuter d'un immeuble, le laissant complétement paralysé, le chevalier noir se verra contraint d'appeler une vieille connaissance pour le soigner, le docteur Thomas Eliott. S'ajoute à cela le retour de certains méchants de Batman, se voyant tous commencer à se comporter de manière plus ou moins étrange..comme s'ils n'étaient que les pions d'un plan beaucoup plus ambitieux.

Au scénario donc Jeph Loeb, que l'ont connait depuis A long Halloween. C'est donc un gros point positif pour commencer. L'histoire se lit avec beaucoup de plaisir et l'on retrouve cet aspect "enquête" propre à l'univers de Batman. On tente de recouper les indices, de comprendre les tenants et aboutissants de cette histoire. Chaque personnage apporte son lot de suspicion. Qui est derrière tout ça ? Qui manipule qui ? 

De plus cette histoire ne nécessite pas d'avoir lu 45 comics de Batman pour comprendre les personnages ou autres. Tout est fluide et extrémement bien conté. 

L'aspect enquête n'empêche pas son lot d'action, Batman va casser des gueules ne vous inquiétez pas. Même celle de Superman ! C'est pour dire. Nous ne sommes pas dans la pure enquête comme l'était A long Halloween par exemple ou encore Akham Asylum

Au dessin, l'excellent Jim Lee. Impossible de ne pas tomber sous le charme des dessins de Lee. Privilégiant toujours le dynamisme dans ses planches. On ne s'ennuit pas.

Silence est donc un excellent Batman, que ce soit au niveau du scénario ou du dessin, nous présentant un Batman amoindri, plus ouvert que précedemment et donc plus faible. Promettant ainsi de bonne surprises au cours de votre lecture. 

 

 

 

 

 

 

Batman : Time and the Batman

Grand Morrison pour le scénario, Tony Daniel, David Finch,Cliff Richards,Andy Kubert, Frank Quitely et Fabian Nicieza pour le dessin.

Trois époques, Trois Batmen. Bruce Wayne pour le passé, Dick Grayson pour le présent et Damian Wayne pour le futur. Tous unis sur une seule et même enquête. Commençant par Bruce Wayne et s'achevant pas son fils Damian.

S'ajoutera à cela R.I.P : The missing chapters, sorte de suite au comic Batman R.I.P. Concluant ainsi la mort de Batman.

Et enfin un petit récit nommé The great escape. Pas exceptionnel.

Time and the Batman est un peu particulier. Sympathique dans le principe, suivre un Batman de chaque génération, le tout est malheureusement plombé par une narration trop décousue. Il aurait été préférable de donner plus de profondeur au récit, plus de contenu. Cependant, voir l'héritage de Batman et donc ses successeurs est toujours très agréeable. Voir Damian Wayne en Batman est assez perturbant quand on voit comment il se comportait lorsqu'il faisait équipe avec Dick Grayson.

R.I.P the missing chapters est quant à lui, un récit nous éclairant sur la fin de R.I.P, à savoir la véritable cause du décès de Batman. Non pas par la main du Black Glove mais par quelqu'un d'autre...

Peu de chose à dire si ce n'est que Time and the Batman est un bon comic de transition. Entre un R.I.P et un Silence. Pas aussi fort que certaines oeuvres de Batman mais très agréable à lire. Je ne reviens pas sur les dessins, beaucoup de dessinateurs sont sur les planches. On côtoit le bon et le très bon. Pas d'inquiétude à avoir à ce niveau

 

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Commençons par l'oeuvre de référence lorsque l'on parle du chevalier noir.

The Dark Knight returns :

Franck Miller au dessin et scénario, Klaus janson pour l'encrage et Lynn Varley aux couleurs.

Dans un futur proche, Batman a disparu depuis quelques années. Gotham est redevenu ce qu'elle était avant l'arrivée du chevalier noir, une ville de violence et de crime. Il ne fait pas bon vivre à Gotham. Bruce Wayne quant à lui n'est pas mort, il est vieillissant, reclu dans son chateau, regardant le monde avancer sans lui. Seulement, quelque chose le fera revenir en tant que Batman pour mettre fin aux crimes dans Gotham, son ego.

 

Oeuvre sublimée par le talent de conteur et de dessinateur de Miller.

Commençons par le dessin. Réussissant à nous plonger dans une Gotham rongée par le vice et le crime, chaque rue, chaque ruelle est dangereuse. On est plongé dans ce comic dès les premières pages. Il en est de même pour Batman. Retardant son arrivée le plus possible, l'entrée en scène du chevalier noir est d'un point de vue graphique réellement magique. On ressent la toute puissance de Batman grace au talent de Miller. Le rendant plus massif, plus vieillissant mais plus dangereux pour ses adversaires.

L'histoire n'est pas en reste. Motivé non pas par un idéal de justice mais par un ego démesuré, Batman reprendra du service pour montrer à sa ville qu'elle a besoin de lui. Miller mettra tout d'abord en place une Gotham rongée par des criminels en tout genre puis commencera à faire entrer en scène les grands méchants de Batman mais aussi de vieux amis...

Posant encore une fois un récit d'une grande intelligence, Miller par le biais de son justicier posera des questions à son lecteur. Des réfléxions sur les gouvernements ainsi que des questionnements sur la société. 

 

 

Ouvrage majeure dans la mythologie Batman pour toutes les raisons évoquées au dessus. Voir un Batman vieillissant émeut mais ne fait que renforcer la fascination sur ce héros définitivement différent des autres.

 

Batman R.I.P : 

Grant Morrison au scnéario etTony Daniel pour le dessin. les couvertures sont d'Alex Ross.

Alors que Bruce Wayne sort avec Jezebel Jet à qui il a avoué sa double identité, il devra faire face à une organisation se nommant "Black Glove" ayant pour but de détruire Batman, physiquement mais surtout psychologiquement.

Le scénario n'a rien d'exceptionnel. C'est son déroulement qui l'est vu qu'il aménera la mort du chevalier noir. 

La première partie de l'oeuvre voit Batman tenter de comprendre les plans du Black Glove, enquêter pour mieux cerner les enjeux de l'histoire. Cette partie est assez classique tout en étant très efficace. C'est au cours de la deuxième partie que tout prend son envol.

Batman sera détruit. On le retrouvera amnésique au fond d'une ruelle, contraint à mener une vie de Sdf sans se souvenir qu'il fut un jour Batman. Au menu trahison, mort et violence. Du bon n'est-ce pas ? 

Daniel fait de l'excellent boulot, jouant sur les ombresn renforçant l'ambiguité de certains personnages grace à ses dessins. Mention spéciale pour le joker tout simplement sublime dans le récit. 

L'ouvrage est aussi une bonne occasion de plonger dans un tournant de l'histoire de Batman que ce soit par sa mort mais aussi par les révélations au cours du récit.

Suite et fin de la sélection Batman pour demain. Au menu Batman Silence et Time and the Batman.

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The Goon : 

Dessin et scénario, Eric Powell.

Le Goon à une sale gueule, personne ne le niera mais personne n'ira lui dire en face. Gros bras à la force démesuré, Goon est toujours accompagné de son acolyte, Franky le petit nerveux. Il est aussi le bras droit du plus puissant mafieux de la ville, Labrazio. Ses ennemis ? Un prêtre zombie voulant créer une gigantesque armée de...zombie.

La force de ce comics est avant tout son aspect parodique. Powell use et abuse de tous les codes des films de monstres mais aussi des comics de super-héros. Au format épisodique, chaque chapitre vous raconte une histoire différente. Cela n'empêche pas pour autant la présence d'un fil directeur pour faire avancer l'intrigue principale. 

L'humour, omniprésent, est la véritable force de l'ouvrage. Retrouver un méchant ayant un bras surdimensionné car il a une main coincé dans une boule de bowling, des zombies tous plus sutpides les uns que les autres. Mention spéciale pour la séance de torture de zombie par la diffusion en boucle d'un soap...

On ne pourra pas passer sur les dialogues, toujours droles et surtout très bien écrit ( le vendeur de jambon...). Chaque dialogue et chaque situation est encore plus folle que la précédente.

 

 

 

Un comics avec une sorte de morse medium, ça s'achète.

 

 

 

Tony Chu :

John Layman au scénario et Rob Guillory au dessin.

Tony Chu ne peut manger que des betteraves. Pourquoi ? Parce qu'il est cibopathe. Il peut, en mangeant un aliment, retracer physiquement la nature, l'origine, l'histoire de ce qu'il ingurgite. Bizarrement, cela ne marche pas sur les betteraves. Au premier abord cela peut sembler un peu nul comme pouvoir, seulement Chu est inspecteur et manger un bout d'une victime lui permet de coincer le criminel...Ah ! et n'oublions pas que Tony Chu vit dans une société totalitaire suite à la grippe aviaire. Le poulet se mange par le biais de la contrebande.

La force du comics ? Son humour corrosif et assez subversif au final ainsi que son univers complétement barré. Le dessin est quant à lui très bon, baignant la ville d'une ambiance dégueulasse. Tout est sale dans cette ville et on le sent. Pourquoi subversif ? Le comics ne se privera pas de critiquer le gouvernement, le institution ou autre fils à papa. Tout est fait de manière intelligente et l'on ne tombe jamais dans l'humour gras qui tache.

Mention spéciale pour les deux personnages principaux. Chu et Savoy. Chu est un petit flic, malingre, peu sur de lui et assez pointilleux. Savoy est tout l'inverse. Les dialogues ainsi que les situations que vivront ces deux héros sont toujours très savoureuses.

 

 

 

Je ne peux que vous conseiller d'acheter ces deux comics ! Une bonne bouffée d'humour ça fait toujours du bien ! 

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 On commence cette séléction par l'adaptation du roman éponyme de Philip K. Dick en comics ou graphic novel. Il faut savoir que ce roman est à la base de l'adaptation "libre" qu'en a fait Ridley Scott pour Blade Runner. 
L'histoire est sensiblement la même sur le principe, nous suivons Deckard devant "retirer" six replicants.
La force à mes yeux de ce comics est son choix de garder tous les textes du roman d'origine. Aucune coupure, tout le roman d'origine est présent dans les trois tomes.
Quel interêt me direz vous ? Plonger dans la SF intelligente de Dick. Les dessins, à défauts d'être d'une beauté à couper le souffle, collent à merveille avec l'univers froid de l'auteur. De plus il est toujours agréable de se laisser porter par cet univers forçant le lecteur à se poser des questions sur lui-même ou l'avenir de la société.
Du bon Punisher, du très bon Punisher même.
Je ne suis pas un grand fan de cet anti héros à la base. J'ai toujours eu un peu de mal avec la manière d'opérer du Punisher. Tuant gratuitement et possédant une manière de penser proche du fasciste de bas étage. Pourtant, force est de constater que cet ouvrage s'avére vraiment excellent. Le scénario d'Aaron se révélant être très intelligent et permettant de voir comment Fisk réussit à passer de simple garde du corps à Caïd de la ville.
Centrant son intrigue sur la montée en puissance de William Fisk, futur Caïd, ce comics nous dépeind une société régit par la violence et le crime. Dillon est au dessin, ce qui ne peut augurer pour vos yeux que du bon ( enfin surtout beaucoup de violence en fait...). 
Vous aurez tout de même votre dose de Punisher, celui-ci devant gérer la montée en puissance du futur Caïd mais aussi des gangs rivaux. 
Un bon Deadpool pour finir ? 
Si vous aimez les héros déjantés, les têtes de zombies volantes, les chiens avec facteur auto-guérisseur ou alors Charles Xavier avec une perruque, ce comics est fait pour vous.
Deadpool, devra pour une mission de la plus grande importance, réunir une équipe composé de ses "lui" de réalités alternatives. Ce volume est avant tout un prélude à la bataille, on assiste au recrutement des Deadpool. Le récit est donc composé de plusieurs petites histoires, toutes plus folles les unes que les autres. Au dessin, du bon, des fois même du très bon mais aussi du très mauvais ( surtout la dernière histoire, tout simplement immonde à suivre...).
Comment vous vendre ce Deadpool ? Vous voulez voir Xavier avec une coupe Afro ? Un tête de Deadpool volant grace à un chapeau à hélice ? Cyclope en petit mouchard de la classe ? 
Achetez le.
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Voila une petite sélec' de Comics pour le mois d'Aout à venir ! 

Commençons par un bon gros comics des années 90 voulez-vous ? 

Série crée par Ennis au scénario et Dillon au dessin. Grande série ayant remporté un certain nombre de prix tel que le Eisner Award  de meilleur scénariste pour Ennis.

Jesse Cutter est prêtre dans une petite ville, tout se passe pour le mieux jusqu'au jour où lors d'un de ses sermons, une énorme lueur traverse Jesse et détruit toute l'église au passage. Jesse s'en sort indemne et après quelques recherches, apprend que la lueur qui l'a frappé le possède et s'avere être Génesis, l'enfant né d'un ange et d'un démon.

Preacher est de ces comics sans concession,il y a de la violence,du sexe, un excellent scénario bien noir et beaucoup d'humour. 

Le dessin est impeccable et la qualité d'écriture d'Ennis n'est plus à prouver. 

Si vous aimez les univers sombre mélant religion,violence,cul et alcool alors cette série est pour vous.

Fear Agent : 

 

Série de Rick Remender à l'écriture et Tony Moore, Jerome Opena pour le dessin.

La série nous raconte l'histoire de Heath Hudson, alcoolique et ancien Fear Agent, une unité d'élite, qui se retrouvera mélé au destin du monde, de l'univers et tout le reste ! La force de la série étant ce héros complétement malade, porté sur la bouteille et les jolies filles. Si vous aimez les univers décalés remplis de cerveaux géants tentant de conquérir le monde alors foncez.

Série se démarquant par son humour et son scénario vraiment plaisant à suivre. La série se veut en partie un hommage aux séries des années 60-70 avec ses héros sans peurs et sans reproches combattant la galaxie.

 

Scott Pilgrimm de Bryan Lee O'malley

Véritable bouffée d'air frais qu'est Scott Pilgrimm ! Au scénar' O'malley et au dessin aussi ! 

Condensé de pop-culture, jeu vidéo et d'humour, Scott Pilgrimm c'est le bien. 

Pourtant Pilgrimm c'est aussi un scénario, utilisant le pretexte de 7 ex diaboliques, O'malley nous parle de la relation en général, de la manière que l'on peut avoir de rompre,de voir les gens, de se faire oublier. Pilgrimm parle avant tout de la vie. Et il le fait bien. Toujours léger mais jamais gamin, ne tombant jamais dans la facilité, il vous faut lire ce Comics ! 

 

Faire une sélec' sans parler de Batman ? Impossible ! 

Oeuvre de référence dans l'univers du Comics,sous la plume de Jeph Loeb avec les dessins de Tim Sale, A long Halloween est un indispensable. De plus il ressort apparemment sous peu en France ! Foncez ! 

Alors que Gotham est mise à feu et à sang par les ennemis du chevalier noir, un étrange individu tue durant les jours de fête. Batman devra enquêter pour trouver ce tueur que rien ne semble stopper. Véritable joyau d'écriture, A long Halloween plonge Batman dans sa fonction première, l'enquête. Plaçant l'histoire dans un Gotham des années des années 20 tout en restant contemporain sur certains aspects, Loeb nous emmène dans une enquête qui ne vous laissera pas indifférent.

C'est tout pour aujourd'hui ! D'autres à venir prochainnement comme The Goon, Deadpool, Tony Chu, Watchmen et même un bon Spidey ! 

 

 

 

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Il était temps que je parle d'une de mes séries fétiches ! 

Tout le monde doit connaitre maintenant cette magnifique série qu'est The Walking Dead, pourtant je me devais pour les rares à ne pas encore connaitre la série d'en parler ! 

Qu'est-ce que The Walking Dead ? 

The Walking Dead est un comics sorti en 2003, Robert Kirkman est au scénario et Tony Moore au dessin. Moore ne sera présent que pour le premier volume, il laissera sa place à Charlie Adlard pour la suite de la série. Cependant Moore continuera à faire quelques couvertures pour la série.

La série est disponible en Français et nous en sommes à l'heure actuelle au volume 13.

Le comics vient cette année de subir une déclinaison en série télé. Elle est réalisé par Frank Darabont à qui l'on doit The mist ou encore La ligne verte. La saison 1 contient 6 épisodes et au vu du succés fulgurant de la série télé, une deuxième saison est déjà en cours.

Mais revenons à ce qui nous intéresse le plus, le comics ! 

 

 

La série nous plonge dans un monde envahie par les zombies. Suite à un évènement inexpliqué notre monde s'est vu contaminer par une sorte de maladie transformant toute la population en zombie. Notre héros, Rick, après avoir prit une balle l'ayant plongé dans un coma de deux mois se réveille dans un hôpital complètement déserté. Son premier réflexe sera de partir à la recherche de sa femme et de son fils qui ont disparu.

 

 

De là on peut se demander ce qui différencie la série des autres ? En effet pour l'instant nous n'avons en face de nous qu'une banale histoire de zombie. Une de plus parmi tant d'autres. Pourtant The Walking Dead est tout sauf banal. Cette série est en tout point similaire aux oeuvres de Romero. The Walking Dead est un comics qui base tout son intérêt dans les rapports humains. C'est en cela que nous pouvons le rapprocher avec le cinéma de Romero, son cinéma se base avant tout sur un aspect social. Comment allons nous nous comporter en temps de crise ? Allons nous être solidaire ou alors se trahir mutuellement ? 

Je me permets de faire une petite digression sur le cinéma de Romero pour que vous compreniez le rapprochement.

 

 

Prenons pour exemple Dawn of the Dead ou Zombie pour la France. Ce film parle d'un groupe de personne vivant la même situation que The Walking Dead, à savoir la propagation d'une maladie transformant tout le monde en zombie, décidant de se réfugier dans un centre commerciale. Nous n'aborderons pas la critique politique du film ainsi celle de notre société de consommation. Penchons nous surtout sur les rapports humains. Le film va nous montrer comment un groupe de personne va tenter de recréer une sorte de mini-société au sein de ce centre commercial. Ils vont ainsi commencer à s'organiser le mieux possible pour créer une sorte de stabilité sociale. Ces personnes représentent ceux qui vont tenter de garder un équilibre malgré une situation mondiale précaire. Mais nous pouvons aussi voir à coté de cela lors de la deuxième moitié du film l'arrivée dans le centre commercial de pillards. Ils cherchent à récupérer n'importe quoi et sont même prêt à tuer. Ils représentent l'opposé de ce à quoi l'on peut s'attendre dans un moment de difficulté comme celui-ci. Comportement violent que ceux qui vivent dans le centre commercial vont perpétuer en tentant de tuer ces "pillards" car ils tentent de les voler. C'est ainsi que l'on voit qu'en temps de crise selon Romero l'Homme est dans l'incapacité de s'entendre préférant au final protéger ce qui lui "appartient" plutôt que de s'entendre avec son prochain.

C'est en cela que Zombie se rapproche du comics. L'incapacité d'entente. Les rapports humains.

 

 

Mais revenons à The Walking Dead. 

Qu'est-ce qui fait la force de la série concrètement ?

Hormis les rapports sociaux, la série puise sa force dans la psychologie de chacun de ses personnages. Ils évoluent, on peut ainsi voir changer beaucoup de personnages au cours de l'aventure. Chaque personnage possède une histoire qui lui est propre et sera amené à un moment ou à un autre à être au centre de l'aventure. L'auteur de la série résume très bien cette idée, prenez Rick au début du comics et comparez le avec celui que vous verrez dans le dernier volume paru, vous ne le reconnaîtrez pas. C'est une des forces de la série, on est vraiment dans un processus d'accompagnement, on suit Rick tout au long de son histoire, on souffre avec lui, on peut même être en désaccord avec lui alors que certaines fois on peut le comprendre. Rick devient au fur et à mesure une sorte de "compagnon" ou un "ami". Il en va de même pour les autres personnages, on a l'impression de les connaitre comme s'ils étaient de proches connaissances. 

 

 

J'espère que tout le monde voit que cette série est donc avant tout une série qui parle "d'individu" avant de parler de zombie.

Mais parlons tout de même de ces fameux zombies ! 

Il est à l'heure actuelle impossible de vraiment savoir ce qui a déclenché cette épidémie. Et c'est à mon sens une très bonne chose car cela permet à chacun de se faire sa propre théorie. Ceux qui veulent croire à une "maladie" le peuvent alors que ceux pensant à la théorie du héros de zombie " When there's no more room in hell, the dead will walk the earth" peuvent aussi se satisfaire de ça. Au final le zombie que ce soit dans The Walking Dead ou bien dans les films de Romero renvoie avant tout à la peur de la "menace". Le zombie est une allégorie de n'importe quel danger pouvant nous tomber dessus. Ils ne sont là que pour nous rappeler que nous ne sommes jamais à l'abri du danger.

 

Il est intéressant de voir que la série ne souffre d'aucun temps mort. Elle est toujours capable de nous surprendre. Tout est possible. C'est aussi une des forces car tout est précaire et personne n'est à l'abri. La série arrivera toujours à maintenir une très grande qualité scénaristique mais aussi artistique. Kirkman maintiendra toujours une tension palpable même dans les moments de calme. Adlard ( le dessinateur ) fait un travail formidable sur la série. Ses dessins nous plongent dans un univers d'une grande noirceur tout en laissant une petite lumière d'espoir dans chacun des personnages. Ils collent parfaitement avec l'univers de Kirkman. Il faut reconnaître que malgré le talent de Tony Moore sur le premier volume, ses dessins étaient de tout même peut être un peu trop "comique" ou plutôt "cartoon".

 

The Walking Dead fait partie de ces séries qui marquent  le lecteur. Cette série peut facilement se ranger sans honte à coté d'un Watchmen ou encore de V pour Vendetta. The Walking Dead est une série d'une richesse et d'une profondeur énorme. Une série à avoir lu ne serait-ce que pour se rendre compte de l'excellence de celle-ci.


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Le Blog de Parker

Par Parker32 Blog créé le 21/07/11 Mis à jour le 07/04/14 à 08h51

Un blog pour réfléchir sur le cinéma, les livres et les jeux vidéos

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Édito

 

Voila un petit moment déjà que je voulais commencer un blog. Ayant pour ambition le journalisme, je me suis dit :

Quoi de mieux qu'un blog pour s'entrainer à écrire des articles ?

Alors que va être ce blog ? Normalement un Blog sur notre culture Geek, je m'explique: je vais tenter de faire des critiques, analyses , sur le ciné, les bouquins ou encore les jeux vidéos. 

Bon, je suis conscient que ma visibilité ne sera peut être pas énorme mais tant que quelques personnes me lisent et soit donnent un avis sur l'article ou sur le style d'écriture, bah ça me va ! 

 

Voila ! Bonne (prochaine) lecture ! 

 

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