Le Blog de Parker

Catégorie : Cinéma

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Cinéma (Humour)

 

 

Bonjour et bienvenue pour ce nouveau numéro de l'Antre Des Cinéphages ! Aujourd'hui on parle Cornetto, bières et tabourets !! On se pose sur la trilogie du Cornetto, cette fameuse trilogie initiée par Edgar Wright et Simon Pegg. On revient sur ses origines, son rayonnement et les multitudes de références au sein de ces films. 

Bonne émission à vous ! 

Et surtout n'hésitez pas à commenter, à vous abonner et à partager !! 

https://www.youtube.com/channel/UCvwUCRJC_P5j97pZ2DexzKg

 

https://www.facebook.com/LantreDesCinephages

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Cinéma (Cinéma)

 

Bonjour à toutes et à tous ! On se retrouve en cette fin d'année avec une nouvelle émission de l'Antre Des Cinéphages ! Et comme le titre de ce billet l'annonce, aujourd'hui on se penche sur un petit top, un classement sur les morts les plus ridicules mais surtout les plus involontaires. Celles tellement mal faites ou mal branlées que ça fait rire...

Bonne émission et surtout bonne année ! 

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Cinéma

Bonjour à toutes et à tous ! 

Nouvelle parenthèse du mois de décembre, une spéciale Sinbad ! Et surtout une spéciale Ray Harryhausen, le titan des effets spéciaux ! 

Une émission qui sent bon l'aventure à l'ancienne, la bonne VHS de notre enfance, celle que l'on regardait en boucle pendant des jours et des jours ! 

Bonne émission ! 

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Cinéma

 

Bonjour à toutes et à tous ! La nouvelle émission est en ligne ! 

Aujourd'hui pour fêter Halloween, une émission placée sous le signe de l'horreur. Une petite histoire de l'horreur au cinéma,ses origines, son évolution et son état actuel. 

N'hésitez pas à nous rejoindre sur Youtube ou Facebook pour faire vivre l'émission ! 

https://www.facebook.com/LantreDesCinephages

http://www.youtube.com/channel/UCvwUCRJC_P5j97pZ2DexzKg?feature=watch

Bonne émission ! 

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Cinéma

 

Bonjour à vous ! 

Aujourd'hui émission spéciale ! En effet, en marge de notre grosse émission, on lance des petits rendez-vous sur des sujets qui nous font bien kiffer. Aujourd'hui le dernier Rob Zombie, Lords of Salem ! 

 

N'hésitez pas à faire tourner la vidéo si elle vous plait. À vous abonner à la chaine aussi. Et à vous abonner sur Facebook. Enfin surtout faites ce que vous voulez. 

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Cinéma

 

 

Bonjour à toutes et à tous ! 

Comme promis, voici la première émission de L'Antre Des Cinéphages :

 

N'hésitez pas à dire si ça vous plait. Ou ce qui ne va pas aussi.

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Cinéma

 

 

Bien le bonjour à vous ! 

Le projet avance de plus en plus et arrive bientôt à terme ! L'émission devrait si tout va et que les astres sont avec nous, sortir dans le courant de la semaine prochaine. Fin de semaine pour être prudent. Une émission d'une dizaine de minute pour commencer. On verra par la suite si les retours nous préconisent un format plus court ou alors plus long. 

D'ici là, la page Youtube est plus moins achevée, quelques coups de polish restent nécessaires quand même. 

L'Antre Des Cinéphages

Donc voila pour vous, un petit aperçu du génèrique final pour la première émission ( chaque intro sera différente et en rapport avec le thème ) et le lien pour la chaine et le FB de l'émission. 

La petite page Facebook qui fait bien

Voila, c'est tout pour le moment. 

Bonne journée ! 

 

 

 

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Cinéma

 

 

Bonjour à toutes et à tous ! 

Après une (trop) longue absence, je reviens vers vous pour vous présenter mon nouveau projet ou plutôt notre nouveau projet vu que nous sommes deux là-dessus. 

Le format du blog va changer mes amis ! 

En effet, au revoir les critiques classiques de films, de musique ou de livres ! Et bonjour à une émission animée par deux passionnée sur le cinéma ! Une émission qui se caractérisera par un traitement de thématique sur le cinéma ou bien par des critiques groupés de films. Le tout avec une petite dose d'humour bien entendu ! 

L'émission est en écriture, elle est montée aussi doucement mais surement et elle sera prête dans peu de temps !

Alors pourquoi je viens vers vous ? Pour nous donner de votre passion ou plutôt nous pousser à évoluer et ce dès le début, nous donner quelques conseils sur ce qui vous plait ou pas. Une émission évlutive en somme. 

Pour cela c'est simple voir même un peu facile. 

Faire un petit tour sur la page facebook de l'émission, l'aimer et nous laisser quelques commentaires tendres (ou non) sur ce que l'on vous propose. 

Pour le moment, plusieurs rushs de générique sont disponibles et vous permettent ainsi de vous faire une petite idée du ton global. 

La page est ici :https://www.facebook.com/LantreDesCinephages

Et pour toi belle communauté de Gameblog, le sujet de notre première émission :La violence au cinéma. Son traitement, ses différences entres genres, l'opposition violence fun/violence glaçante, violence hybride et j'en passe et des meilleurs ! 

Alors n'attendez pas et rejoignez nous ! (Oui ça fait slogan de l'armée...)

 

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Cinéma

Aprés une agréable parenthèse Icare mag', il est temps de se remettre au boulot et de lancer un nouvel épisode de Deux Films, Deux périodes !

Le choix fut difficile, les prétendants furent nombreux et ce fut avec un déchirement certain que je me suis résolu à n'en sélectionner que...surprise. Au menu, du polar français dégoulinant de punchlines et deux films en un. Pourquoi deux films en un ? Car l'un ne va pas sans l'autre, quand l'un explique, l'autre répond, quand l'un sous entend, l'autre le montre sans concession.  Qu'est-ce donc ? Pour connaitre la réponse, il va vous falloir attendre un petit peu. 

 

 

Les Lyonnais (2012) :

Ahh Les Lyonnais...En voila un film français sans concession, qui tache bien. Le retour des bons dialogues français qui osent l'utilisation de l'argôt sans que cela choque ni ne semble déplacé. Les Lyonnais est un film réalisé par Olivier Marchal, il vient tout juste de sortir en dvd et est sorti au ciné cette année soit l'an de grâce 2012. Olivier Marchal nous avait déjà agréablement surpris avec ses anciens films. Que ce soit de 36 quai des Orfevres ou encore Mr 73, Marchal avait réussi avec brio à se créer une identité, un univers, propre au monsieur. 

De quoi ça parle ? De mafieux. Enfin, surtout de la vie d'Edmond Vidal dit Momon (oui, on ne choisit pas son pseudo dans la mafia..ce qui explique quelques ratés...). D'un postulat assez simple, l'arrestation du meilleur ami de Momon, le film propose de retracer une grande partie de la vie de ce joyeux mafieux en abordant donc  ses différentes frasques à travers la françe jusqu'à sa retraite anticipé pour l'amour d'une femme. 

Et le français il sait filmer ? Force est de constater que oui. Et il filme même excellemment bien le moniseur Olivier Marchal. Le film bénéficie en plus d'une photo toute en retenue, qui joue avant tout sur la froideur de l'univers pour distiller une excellente ambiance de mafia. Marchal sait donc filmer, c'est un fait. Comment peut on le voir ? En contemplant la lisibilité filmique parfaite de son film, en appréciant la caméra proche des personnages reflétant l'amour du réalisateur pour ses héros, ne tombant jamais dans le pathos gras et inutile servant juste à vous faire pleurer quelques larmes. Mention spéciale aux dialogues du film, renvoyant aux films de Gabin, Ventura où chaque phrase était une punchline en puissance, un plaisir auditif, une jouissance sonore même. Chaque dialogue du film sonne juste et la peur de voir le film se vautrer dans le "too much" s'efface dès le début du film. 

Et il sait raconter une histoire aussi ? Comme s'il ne l'avait pas déjà démontré lors de ses précédents films. Bien sur qu'il sait raconter des histoires le moustachu de Marchal. L'histoire se suit sans aucun déplaisir. Mais c'est encore une fois au niveau des thèmes que le film se démarque. Renvoyant directement au cinéma de John Woo, non pas de manière revendiquée mais de manière thèmatique, le film aborde les thèmes de l'amitié, du sacrifice, de l'amour et de la vengeance froide et meurtrière. Ainsi, au même titre que pouvait le faire un The Killer en son temps ou même un Syndicat du crime, le film aborde par le biais du regard de ceux que l'on considère comme des "fumiers" toute la mythologie et les codes qui s'en dégagent. Vous aurez ainsi droit à de la rivalité entre flic et voyou, d'amour entre une femme et un ancien voyou, de vengeance et d'acceptation. Alors que cela peut sembler ridicule exposé comme ça, le tout prend une tournure crédible et touchante tout au long du métrage. Un peu comme la relation flic/voyou de The Killer de John Woo. 

Les Lyonnais est un film à acheter, à voir, puis à revoir pour noter toutes les punchlines et se rendre compte que seul les acteurs peuvent les sortir sans avoir l'air con. 

Halloween I et II (2007-2010):

            

Critiqué en son temps, pour diverses raisons, sacrilége pour certains, mauvais films pour d'autres, il était temps de lui rendre justice. Il faut toutefois avouer que reprendre et faire une remake du classique de Carpenter pouvait sembler un peu dangereux de prime abord. L'original résonnant encore dans le coeur des fans comme une véritable claque du cinéma d'horreur.  Petite piqure de rappel pour les deux du fond qui dorment, Rob Zombie se fit connaitre tout d'abord en tant que musicien avec son groupe White Zombie pour partir vers une carrière solo et enfin finir réalisateur. Je résume grossièrement, il est aussi scénariste de films d'horreurs et de comics. 

 

De quoi ça parle ? 

Sérieusement ? Vous voulez que je vous fasse un résumé de l'histoire d'Halloween ? Quelqu'un ne la connait pas ? Bon...c'est bien parce que c'est vous. Mais seulement du premier. Faut pas abuser. 

C'est à l'age de 10 ans que la vie du jeune Michael Myers bascule, la nuit d'Halloween plus précisemment. Victime de pulsions meurtrières (famille un peu spécial, enfant seul, le schéma plus ou moins classique du futur tueur en série psychopathe en gros), il assassinera brutalement sa famille à coup de couteau. Arrêté, il sera pris en charge par le docteur Loomis durant toute sa jeunesse pour tenter de soigner et aider ce jeune garçon en perdition.

17 ans plus tard. Myers a grandi et ne semble pas aller mieux...Réussissant à s'échapper  du complexe où il est incarceré,il semble n'avoir qu'une seule chose en tête. Retourner dans sa ville natale, là où sa jeune soeur, seule survivante du massacre réside.

 

Et techniquement, un ancien métalleux ça peut tenir autre chose qu'une guitare ? Zombie ne signe pas ici ses deux premiers films, il est déjà responsable de deux autres métrages avant cela. The house of 1000 corpses et The Devil's Reject. Deux très bons films, qui à défaut d'être des chefs d'oeuvres préfiguraient le style et l'ambiance propre à Rob..ou Robbie. Comme on veut. Une ambiance dégueulasse nous présentant une amérique glauque, suintant la mort et la maladie à chaque coin de rue.

Les deux Halloween sont assez différents l'un de l'autre. Optant pour une mise en scène classique pour le premier, comme si l'ombre de Carpenter planait sur les pauvres épaules du réalisateur, il se lachera complétement lors du deuxième opus. Excellent réalisateur, accordant beaucoup d'importance à l'ambiance, à l'univers et à sa bande son. Chaque film de Zombie étant un plaisir des yeux avant tout.  

Pour les acteurs, les fans de Robbie (ça casse un peu l'image du bourrin ce nom..non ?) ne seront pas dépaysés. L'homme aimant choisir des personnages décalés, malsains mais terriblement attachant. Brad Dourif en Sherif, Scout Taylor Compton en Laurie Strode, Malcom McDowell en Loomis, la belle Sheryl Moon Zombie en deborah Myers et enfin, le catcheur Tyler Mane pour jouer le tueur au masque.

 
Arrêtons les digressions techniques et penchons nous sur le fond du sujet, non ?
Sur le fond c'est bon, même plutôt bon. Orientant son premier opus sur les origines du meurtrier bien connu des jeunes enfants, Zombie donne une profondeur au personnage. Alors que l'on pourrait crier au scandale, et moi le premier, cela ne gêne aucunement le film et rend Myers encore plus fascinant que jamais. La lente descente aux enfers d'un enfant l'amenant à devenir ce tueur froid et sanguinaire se voit traitée avec plus d'intelligence et de respect pour le materiel original que l'on pourrait le croire. On regrette cependant une deuxième partie de film peut être un peu plus brouillone et symptomatique du cahier des charges à respecter. Cette deuxième partie reste toutefois plus que regardable et permet de présager ce que donnera par la suite le second volet de la saga. 
C'est donc toujours le sieur Zombie aux commandes et pour le deuxième opus, le monsieur se lache. S'émancipant totalement de son ancêtre, il nous livrera un film d'une noirceur et d'une violence insoutenable. Petite anecdote, la scène de l'hopital au début du film s'avère être le début du Halloween II d'origine. Au delà de l'histoire, que tout le monde connait, c'est encore une fois le traitement de Myers qui intéresse. Le tueur se voyant caractérisé tout au long du métrage comme hors du temps, hors de l'espace avec lequel il interargit. En effet, par d'habiles effets, les apparitions du tueur masqué se feront toujours en un instant, sorte d'apparition de nulle part, de fantôme tueur en quelque sorte. Par ce traitement, Zombie renvoit l'imagerie de Myers comme écho de notre part sombre, comme si Myers n'était qu'un reflet de nos propres penchants meurtriers (si tant est que nous en ayons bien sur).
 
Pour conclure, Les deux Halloween semblent indissociables l'un de l'autre, comme si l'un ne prenait corps qu'en relation avec l'autre opus. Zombie nous confirme son talent par le biais de ces deux métrages et démontre qu'une licence peut toujours bénéficier de remake, si tant est que le réalisateur à de la suite dans les idées, un propos à tenir et un talent certain. Je ne peux donc que vous ordonner d'acheter ces deux films, c'est pour votre bien. 
 
C'est ainsi que se termine se troisième épisode de Deux Films, Deux périodes ! Je vous souhaite donc une agréable soirée et à la prochaine ! 
 
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Cinéma

 

On se lance pour un deuxième numéro de Deux Films, Deux périodes ! Au programme du slasher précurseur et du film fantastique français. Du lourd en perspective pour tous les amateurs de film de genre (si tant est que le film de genre existe !). Attendez vous à voir cette rubrique revenir plus souvent ou alors avec quelques variations (une série de film similaire ou une saga complè)te, elle me permet d'aborder plus de films et de m'émanciper un peu de la formule classique. 

Black Christmas :

On commence par le moins contemporain des deux, Black Christmas de 1974 réalisé par le pas assez considéré mais pourtant assez talentueux quand même, Bob Clark. De prime abord, l'on pourrait penser à un énième slasher, une énième déclinaison du genre. Ce serait oublier que Black Christmas se place comme precurseur du genre, il pose en effet les bases de ce que deviendra ce style. 

De quoi ça parle ? Le film parle d'une pension pour fille. Une grande pension pour fille. Une énorme même. Avec beaucoup de jeunes femmes à l'intérieur. Forcemment, pleins de jeunes femmes dans une sororité ça attire les personnes louches. C'est en pleine période de Noël que le film se déroule. Alors que seulement quelques jeunes restent dans la maison, elles se mettent à recevoir d'étranges coups de fils, tous plus malsains et dérangeants que les autres. Assez vite, d'étranges disparitions vont avoir lieu au premier étage de la maison. 

Et visuellement ? Visuellement c'est bon. Très bon même. Le film se déroulant en grande partie dans la maison, la caméra épousera avec brio l'espace de cette grande sororité. Jouant sur les lieux exigus, le hors champ et l'ambiance, Black Christmas est un petit bijou avant gardiste dans le Slasher. Le parti pris de représenter le tueur de manière subjective, à savoir, à travers son regard, renforce encore plus cette douce ambiance inquiétante tout au long du film. Tous les codes à venir sont présents. Une ambiance sombre, une menace invisible, des personnes isolées et une musique inquiétante. Le film dispose aussi d'un cast en béton, chaque actrice remplissant à merveille son rôle.

Et sur le fond ? Sur le fond aussi ça reste vraiment bon. Le film utilisant à merveille ce que doit être le film d'horreur, un moyen de dénociation sociale, d'exutoire au malaise. Il ne faut ainsi pas oublier la date du film et donc son contexte historique. En fin de guerre du Vietnam et donc de la défaite américaine, le film nous dépeint une société où la menace est invisible, sans nom et sans visage. Le malaise est vraiment présent et ce ressent tout au long du métrage. Ajoutons à cela l'éternelle peur de l'inconnu et vous obtenez un excellent film. Il en va de même pour les personnages, tous plus profonds que l'on peut le croire. Chacune possédant son petit secret, sa part d'ombre qu'elle ne souhaite pas mettre en avant. Représentant ainsi cette amérique plus sombre que jamais. 

Black Christmas est donc un film à voir, plus profond que ce que le titre ne peut le laisser penser. Oubliez tout de suite le remake, celui-ci donnant un visage et une identité au tueur du film alors que l'original laisse planer le doute et renforce cette image de menance présente en chacun de nous. Foncez le voir, il est dispo à pas trop cher dans les grands magasins. Foncez vous dis-je ! 

Livide :

Ahhh Livide, tu m'as bien fait chier quand même. Une galère pas possible pour te voir, les salles que je fréquente d'habitude ne souhaitant pas t'afficher. J'ai pesté contre cette France ne souhaitant pas prendre de risque, refusant de diffuser des films français dans le plus de salle possible. Et pendant ce temps là, les salles étaient combles de blockbusters et autres films sans grand interêt. Mais j'ai pu te voir, te haîr pour mieux t'apprécier. Livide est donc le dernier film du duo de choc Alexandre Bustillo et Julien Maury, les deux excellents réals' d'à l'intérieur. Deux réalisateurs que j'apprécis tout particuliérement au passage. 

De quoi ça parle ? De la Bretagne. Oui c'est assez rare pour que je commence par ce point là. Soirée d'Halloween même. Lucie et deux de ses potes décident de cambrioler la barraque que la jeune femme a pu voir lors de sa tournée d'aide soignante. Cette maison cacherait en ses murs, d'anciens trésors, trésors que notre trio souhaite voler pour pouvoir s'offrir une vie moins merdique et surtout loin des bigoudaines. Ce qu'ils ne savent pas c'est que d'étranges légendes régnent sur cette maison et qu'elle n'est peut être pas aussi vide qu'elle peut le laisser penser. 

Et visuellement ? Visuellement c'est bon. Pas excellent non plus, on sent les deux hommes beaucoup plus à l'aise pour tourner en intérieur, les plans d'extérieurs étant assez pauvres quand même. Heureusement que la plus grande partie du film se déroule au sein de la maison. Pour le reste c'est du classique, on joue sur le sombre, le hors champ et le jump-scare de base. Les deux hommes ne bénéficiant pas pour le coup de l'effet de surprise du premier film. On s'eloigne aussi du genre de leur premier métrage pour se tourner vers le fantastique et non l'horreur survival comme à l'intérieur. Mention spéciale pour la musique, agréable surprise du film, elle joue la carte du fantastique et le fait bien.

Et sur le fond ? Sur le fond c'est assez classique. Le film raconte une histoire et c'est à peu prés tout. Ce qui ne l'empêche pas pour autant de développer quelques sous intrigues intéressantes. Comme le deuil d'une mère. Notre jeune (et accessoirement vraiment belle)  héroïne ayant perdu sa mère il y a peu de temps, sa présence résonne encore en elle comme si elle n'était pas encore partie. C'est surtout le traitement du sujet qui surprend. Le film traitant des vampires mais de manière un peu différente que ce que l'on peut voir en temps normal. Je ne dévoile pas plus pour ne pas gacher les tenants et aboutissants de l'intrigue. Sachez tout de même que le final surprend tant il semble en décalage (ce qui n'est pas une critique) avec le reste du film. Et il ne faut pas croire que le changement de style empêche nos deux larrons de faire du gore, il y en aura et du bon même. 

Au final, Livide peut surprendre. Changeant radicalement avec leur premier long métrage, abordant le vampirisme sous un autre jour tout en distillant quelques sous thèmes vraiment sympas. Notre duo de choc prouve leur talent et pousse le spectateur à attendre avec beaucoup d'impatience leurs prochains projets. 

Fin de notre deuxième épisode. On se retrouve pour un prochain numéro avec quelques petites pépites méconnus ne demandant qu'à étre apprécié à leurs justes valeurs. 

 


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Le Blog de Parker

Par Parker32 Blog créé le 21/07/11 Mis à jour le 07/04/14 à 08h51

Un blog pour réfléchir sur le cinéma, les livres et les jeux vidéos

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Édito

 

Voila un petit moment déjà que je voulais commencer un blog. Ayant pour ambition le journalisme, je me suis dit :

Quoi de mieux qu'un blog pour s'entrainer à écrire des articles ?

Alors que va être ce blog ? Normalement un Blog sur notre culture Geek, je m'explique: je vais tenter de faire des critiques, analyses , sur le ciné, les bouquins ou encore les jeux vidéos. 

Bon, je suis conscient que ma visibilité ne sera peut être pas énorme mais tant que quelques personnes me lisent et soit donnent un avis sur l'article ou sur le style d'écriture, bah ça me va ! 

 

Voila ! Bonne (prochaine) lecture ! 

 

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