Game Design : Saltadrow's Diary

Par PAC Blog créé le 31/12/09 Mis à jour le 09/08/13 à 09h45

Journal de bord de ma nouvelle aventure de Game Designer amateur!

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Bah oui, c'était les 25 ans de la saga il y a quelques jours, et du coup je me fais un peu d'autopromo. On a composé avec mon groupe Last Life Last Failure une compo sur le thème de Zelda, qui raconte la frustration de Link à toujours devoir sauver la princesse et finalement, ne jamais réussir à la chopper après. On a en plus sur ce morceau un guest en la personne de Fada, screamer dans Dungeon Elite, un fameux groupe de Nintendocore/Emotron.

Le son est dégeux sur youtube mais ça peut vous donner l'envie de jeter une oreille au reste de l'EP!

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Un rapide article de blog pour parler d'une émission franchement sympathique sur la non moins sympathique chaine Nolife. Je n'ai malheureusement pas la chance d'avoir cette chaine dans le bouquet de mon opérateur internet, du coup je me suis abonné pour 5 euros par mois à l'option archive de Nolife Online qui permet de regarder toutes les émissions depuis leur site web. D'ailleurs, vu la qualité et la quantité de chose qu'il y a à voir je vous conseille vivement d'investir votre argent là dedans plutôt par exemple que dans un paquet de clope/magazine officiel playstation/pinte de bière pour la nana que vous n'arriverez de toutes façons pas à vous serrer (rayez la mention inutile). Dans le même ordre d'idée dépensez plutôt vos sous dans le magazine Canard PC plutôt que dans Joystick...

Extra life est donc une émission de débat traitant plus ou moins de l'actualité du jeu vidéo avec un thème unique à chaque émission, et des invités différents, même si certains se retrouvent assez régulièrement sur le plateau (dont l'excellent Medoc, qui malgrès une roublardise un peu franche à mon goût est un des journalistes jeu vidéo les plus intéressants de sa génération).

Animée par Thierry Falcoz, rédacteur en chef de la section jeu de Nolife, le ton est au débat cordial entre gens qui possèdent la même passion et qui sont plus là pour décrire un phénomène que mettre en avant leur opinion. Du coup, c'est assez plaisant à regarder, on peut y apprendre quelques trucs et se questionner un peu sur le média que l'on affectionne tant. Allez jeter un coup d'oeil sur le site de la chaîne, il y a sûrement moyen d'en voir des bouts. Ne serait-ce que les bandes annonces comme celle pour le prochain débat.

PS : Je profite de cet article pour préciser que désormais le blog s'enrichira uniquement de petits articles comme celui si, et que je vais tenter d'écrire quelques articles et tests dans les rubriques idoines.

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Un message rapide sur ce blog déjà presque à l'abandon, à cause nottamment d'une surcharge de travail bien balaise, pour annoncer l'arrivée de ma New Astro City. J'en dirais plus dans un futur article du coup, et je dirais ainsi tout le bien que je pense de la boîte qui me l'a vendu, Arcade.am, qui gère la salle Neo-Arcadia à Toulouse. En attendant, une petite photo :

Aaahhh, un petit SF3.3 sur une borne d'arcade, le bonheur

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Nostalgeek

C'est en fouillant un peu dans les bacs de vendeurs de jeux-vidéo, que je me suis rendu compte que la génération actuelle de consoles de jeux subissaient un phénomène assez particulier de transfert des jeux de rôle du salon vers le portable. En effet, et c'est plutôt étonnant, si l'on navigue un peu sur les différents sites d'actualité vidéo-ludique, on aura du mal à voir un RPG sur PS3 ou Xbox360 qui soit acclamé comme LE RPG de sa génération, à défaut même d'en trouver un ou deux de vraiment valables à faire sur ces consoles. Des licences les plus appréciés aux nouvelles, très peu d'entre elles ont le droit de citer dans un top annuel. On pourrait donc penser que le jeu de rôle ne passe pas le cap de la next-gen ?

D'un autre côté, on s'aperçoit que la petite Nintendo DS accueille un catalogue plus qu'alléchant dans ce style, et que nombre d'entre ces jeux semblent être des perles du genre. On peut alors se poser cette question : Comment se fait-il qu'un genre comme le RPG, qui demande en général un grand nombre d'heures de jeu pour être bouclé, qui nécessite bien souvent des sessions de jeu assez longues et qui disposent en général de nombreuses cut-scene, a pu glisser d'un environnement qui se prête mieux à toutes ces caractéristiques (canapé, grand écran, gestion du temps de loisirs...) vers un autre qui ne s'y prêterait pas de prime abord (petit écran qui fatigue la vue, prise en main moins agréable qu'une manette, temps limité lorsqu'utilisé en dehors de chez soi...) ?


Euh... A la maison?

On peut émettre au moins deux hypothèses. Tout d'abord, vu les records de vente de la portable de Nintendo, et les probables coûts de développement infiniment plus faible que sur consoles next-gen, on peut penser que les développeurs ont décidé de miser leur argent dans ce nouveau créneau. Moins de risque, plus de ventes si le jeu est bon, est une équation qui doit sonner agréablement à leurs oreilles. On peut aussi penser que, finalement, les joueurs nomades d'avant se sont sédentarisés, que les petits garçons que nous étions, gameboy toujours en poche, prêts à faire une petite partie de Tetris ou un plus long Zelda, Link's Awakening pendant un voyage en voiture, sont devenus des grands, prêts à sacrifier encore un peu plus d'acuité visuelle pour s'adonner à leur genre préféré. Mais entre la PSP et ses maigres heures d'autonomie et avec la sortie de la 3DS dans deux mois, qui n'affiche guère de caractéristique épatante dans ce domaine, on peut vraiment se poser des questions quand à la réelle utilisation des prochaines consoles portables.

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Autre

Après l'annonce de la sortie chez nous de la petite 3DS, me sont revenus en mémoire ces moments précieux où l'on achetait (ou recevait en cadeau) une nouvelle console. C'était pour moi un moment magique, que je préparais souvent quelques jours à l'avance. Je faisais de la place, en déplaçant ou rangeant la grande soeur dans un coin, pour accueillir comme il se devait la petite nouvelle. Le simple trajet programmé vers le magasin dans la voiture de mes parents me rendait dans un état dingue, une version surmultipliée de ce que pouvait me produire l'achat d'un jeu.

Une fois à la maison, je laissais toujours durer un peu la chose en laissant dans son carton la précieuse acquisition, le temps de prendre un goûter en ouvrant tout de même la boîte du jeu acheté avec la bête pour en lire la notice, les mains pleines de Nutella. Puis je montais quatre à quatre les marches qui séparaient l'entrée de la maison familiale de ma chambre avec mon nouveau jouet, que je posais délicatement par terre pour commencer l'effeuillage de la boîte comme on déshabille fébrilement sa première partenaire. Une fois installée à sa place, je faisais bien attention de bien installer les câbles, en jetant un oeil rapide sur la notice, histoire de dire que j'avais bien suivie les recommandations, les branchements étant en général un jeu d'enfant. Enfin je pouvais insérer le nouveau jeu, et m'évader dans un monde où tout serait plus beau, plus intense qu'auparavant.


La nintendo 64, un de mes meilleurs souvenirs, achetée avec Goldeneye, forcément!

Ce petit plaisir, je le retrouve toujours lorsque je change de machine, même s'il n'est pas aussi intense qu'avant puisqu'il y a moins d'attente du fait que je me paie moi-même celles-ci. Mais je prends toujours le temps de bien ouvrir la boîte, d'enlever délicatement chaque partie de carton qui retient prisonniers la manette, l'adaptateur, les câbles en tout genre.

Je ne sais pas encore si je prendrais une 3DS à sa sortie, je pense que j'attendrais un gros jeu me faisant vraiment envie, mais je sais que je vais bientôt revivre un moment comme celui que je décris au dessus, car bientôt je reçois chez moi ma première borne d'arcade... De quoi vraiment redevenir un enfant l'espace d'une journée.

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Critiques d'ouvrages

Bien que sortie (et achetée par mes soins) depuis un petit moment, je n'avais pas encore lu la biographie du grand Takahashi Meijin paru aux formidables, incroyables, géniales et grandioses éditions Pix'n Love (oui, je passe de la pommade, mais ils le méritent). Et finalement je m'y suis mis tranquillement en début de semaine dernière pour le finir il y a deux jours.

Alors, évidemment, le personnage est très peu connu en France sauf pour les puristes d'Adventure Island (baptisé du coup « Takahashi Meijin no Bôkenjima » au Japon) qui savent très bien que c'est lui qui a inspiré le héro du jeu. Si bien que l'on pourrait a priori se poser la question de l'intérêt d'une telle biographie chez nous. En effet au contraire de celle de Gunpei Yokoi ou, plus proche encore, de Michel Ancel, le bien sympathique Takahashi ne nous rappelle pas des masses de souvenirs de notre enfance. Néanmoins, à force de lecture, on se met vraiment  à la place d'un petit enfant Japonais qui aurait connu cette formidable époque de la Famicom et des tournois Caravan organisés par Hudson, avec cette petite pointe d'amertume qui nous rappelle tout de même que l'on a grandi en France, loin de tout ça.

Cet ouvrage est en faite une auto-biographie du Meijin qui nous présente un peu sa vie, de l'abandon de ses études à son ascension de super star du jeu vidéo. Ainsi, la première partie de l'ouvrage suit chronologiquement sa carrière, et permet de mieux nous représenter son parcours atypique. La deuxième partie quand à elle, est plus décousue et s'attache à certains aspects de sa carrière (son détour par la chanson, le tournage de son film...) mais aussi à des anecdotes d'une plus ou moins grande pertinence, mais qui renforcent un peu plus la sympathie que l'on peut avoir pour cet illustre inconnu chez nous. Au fond, on regrette presque de ne pas l'avoir connu pendant notre enfance, ou de ne pas avoir eu un équivalent ici. En effet, le concept des tournois Caravan qui sillonnent le pays pour organiser des concours de shoot'em up sur Famicom est plutôt alléchant. Qui sait, il y a peut-être un créneau à prendre ?

Takahashidessin

Enfin, il faut saluer l'impeccable travail de Florent Gorges et de l'équipe de Pix'n Love qui nous présentent là un ouvrage d'une qualité exceptionnelle (comme pour tous leurs ouvrages d'ailleurs). Le papier est très agréable, la mise en page sublime et la traduction impeccable. Je n'ai relevé qu'une coquille sur tout l'ouvrage qui est plutôt bien rempli ! Un exemple que beaucoup d'autres devraient suivre...

L'intérêt de ce livre se mesure donc à l'intérêt que peut porter un gamer à l'histoire du jeu vidéo. Certes fort dispensable pour s'adonner à la simple pratique du média, les ouvrages Pix'n Love représentés ici par la biographie de Takahashi Meijin, ouvrent notre esprit sur une plus grande compréhension du monde du jeu vidéo et sur les individus qui le font. J'attaque en ce moment même l'ouvrage sur Gunpei Yokoi, dont je vous parlerais probablement une fois fini !

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Autre

ATTENTION : Cet avis n'engage que moi et est formulé dans une pure subjectivité. Tout est ouvert à débat, du moment que celui-ci se déroule cordialement et est constructif pour les deux parties.

Je viens de mater ce nouvel "épisode" de la saison 2011, qui oppose toujours ce cher Cyril Drevet et ce non-moins cher AHL dans un prolixe débat sur le thème des jeux vidéos. Aujourd'hui, la question était : Qu'attendre de la 3DS?. Et c'est une bonne question à laquelle nos deux compères ne vont pas tellement répondre puisqu'ils vont principalement donner leur avis sur ce qu'ils ont déjà vu, ce qui est somme toute assez logique mais qui du coup occulte un peu l'analyse fine qui pourrait être faite par les deux journalistes.

Le souci, qui commence à devenir récurent, c'est qu'ils vont tous les deux s'enfermer dès le début dans des personnages qui, bien que probablement assez proche de leur vrai caractère, semblent un peu trop caricaturé à mon goût. Cyril va tout de suite attaquer sur son terrain de prédilection, une variante du célèbre « c'était mieux avant » qui consiste à dire que les « vrais » jeux, ça n'existe plus, tandis qu'Alain va défendre bec et ongles (usés par les années passées derrière un pad) l'originalité dont fait preuve Nintendo dans ses choix depuis quelques temps. On pourra me dire que c'est un peu le principe de l'émission que d'opposer deux avis tranchés, mais pour moi la sympathie qu'ils éprouvent l'un envers l'autre est alors un frein à ce que pourrait donner un vrai débat d'opinions. Je ne dirai pas que ça sonne faux, loin de là, c'est juste que du coup, le tout manque un peu de pêche.

L'argumentation de Cyril, par exemple, va se faire entre l'affirmation choc et la retenue anticipant les réactions d'Alain. Si bien qu'on entend à chaque émission « Ah bon pour une fois tu es d'accord avec moi ». Oui, mais si c'est à chaque fois, ce n'est plus vraiment exceptionnel. On sent bien, c'est vrai, que ces deux là ont vraiment une culture commune du jeu vidéo, et c'est aussi là qu'ils attirent notre sympathie. Mais je me demande tout de même si une formule plus cadrée (où sont les cartons qu'on nous promet dans le descriptif ?) ne serait pas plus efficace.

Attention, j'aime beaucoup cet émission qui à la différence des confrontations Katsuni/Julien C. (par exemple) qui n'amènent rien au lecteur (mis à part de la pub pour la marque de lingerie de Katsuni, qui ,entre nous, ne vise peut-être pas le meilleur coeur de cible en comptant sur Gameblog pour vendre ses produits) permettent d'apprécier l'avis de gens qui ont de la bouteille dans le milieu et qui ont vu passer un bon paquet de consoles et de jeux. Mais je reproche simplement à ces deux compères de trop tirer sur les cordes qui maintiennent les marionnettes qu'ils jouent face caméra. Et moi je commence à les voir, les cordes...

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