Comics Ovore!!!

Catégorie : Ma Review, pas la tienne!

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Ma Review, pas la tienne! (BD-Manga-Comics)

2014 a été l'année du succès pour Comics Ovore, à tel point que: comme vous le savez! La version 2.0 avec un: .com est en cours de developpement et devrait voir le jour plus précisement mi-février (au pire fin février). Mais pour revenir à la partie ici qui nous interesse, c'est à dire les reviews on en a comptabilisé 55 cette année avec un mois de Janvier pas très actif et un de Juillet quasiment inexistant, parfois il y a ces petites choses dans la vie qui font que!

Avant de vous faire une checklist de toute les reviews de 2014, je voulais rapidement revenir sur l'avant tout cela, je ne sais pas exactement combien il y en avait au départ, mais je laisse voir cela! Et pour cela excusez moi suffit de cliquer sur: Rendez en terre Reviews.

Je disais donc pas moins de 55reviews en 1ans autant dire que l'on pas chomé non plus, et maintenant je vous laisse ci dessous la liste complète pour que si vous en avez raté, vous puissiez mettre la main dessus!

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Ma Review, pas la tienne! (BD-Manga-Comics)

Je ne fais pas partie de ces gens qui vous diront : « c’était mieux avant ! », mais quand même Lobo avant, c’était de l’Art ou bien du Lard ? Et cet article est là pour répondre à cette question existentielle (existentielle seulement dans ma tête, je crois). Bref !!!

Lobo, c’est la bonne pioche assurée quand on aime le Comics divertissant, sans prise de tête qui sait faire rire (ou sourire au mieux) par sa vulgarité et sa violence, car oui Lobo est violent (si vous ne le saviez pas, je ne sais pas d’où vous sortez...si ! sûrement de sites de Comics qui relatent 50 fois la même news) et c’est pour cela qu’on l’aime je crois, juste ça ! C’est comme si vous lisez du Deadpool, la prise de tête (des excellents récits), on la met de côté, on en prend plein la gueule et bon dieu que c’est bon, cette Foutraquerie !!!

Lobo, c’est pour moi, après Batman, mon personnage préféré ! Tout simplement pour ce qu’il est et rien de plus et quand il est mis en situation par Maître Bisley, je jubile. Si Bisley n’a pas toujours été à la hauteur de ce que j’aime chez lui, sur Lobo, il a fait des prouesses d’un autre temps, comme quoi, c’était « peut-être » mieux avant en fait. Et quel plaisir de retrouver ce style des années 90 qui m’a fait découvrir mes premières lectures Comics et qui me fait encore ce petit quelque chose aujourd’hui, quand j’en reprends un, c’est ce que l’on appelle : « La Nostalgie » (ah quoi vous aviez pensé) !

Je fais un petit aparté pour vous parler 5 minutes (pas la peine de chronométrer, c’est une expression) de Batman & Lobo paru chez Panini à l’époque. Les parutions avec Lobo sont rares par chez nous, et il faut l’avouer quel plaisir à chaque parution, c’est pour cela qu’à l’époque j’avais immédiatement sauté sur ce Batman / Lobo. Et après relecture pour cet article et avant de lire « La Balade de Lobo », j’avoue être moins enthousiaste qu’à l’époque sur cette lecture, alors encore une fois on ne fait pas dans la dentelle, c’est violent, parfois vulgaire, mais ce qui fait de ce Lobo un excellent titre, c’est le style graphique de Sam Kieth qui des années après celui de Bisley redonnerait presque ses foutraqueries d’honneur à ce bon vieux Lobo. Moins enthousiaste certes mais toujours aussi excellent, en lisant cela, vous aurez de saines lectures (je me prends pour Chris de ComiXrays et puis Lobo, ce n’est pas saint pour un sous bon dieu). Je vous en parlerais un peu plus ultérieurement, sur le Comics Ovore 2.0 !

Ce qu’il faut savoir des Foutraques avant la Foutraqueries :

Scénario : Giffen Keith / Grant Alan

Dessins : Simon Bisley

Editeur : Urban Comics  

Collection : DC Nemesis

Sortie : 2014

La Balade de Lobo : Dernier survivant de la race des Czarniens, le chasseur de primes le plus déjanté de la galaxie poursuit sa route à travers l'espace entre contrats juteux et la protection de ses amis, les dauphins. Mais quand une affaire sanglante le laisse pour mort, sa résurrection ne se fera pas sans peine ! [Amazon] ou [Dans vos Librairies]

 

Une balade pas comme les autres

Chacun à ses expressions ! Lobo lui c’est Foutraque et donc tout ce qui peut graviter autour de ce mot complètement Foutraque quoi ! Et par ailleurs, si je vais vous en donner de la foutraquerie, c’est que Lobo ne fait pas dans la dentelle et bizarrement c’est ce qui fait la force de ce récit au final. Pour les nouveaux lecteurs qui ne connaitraient pas Lobo ou, dites-vous que c’est un peu ce que vous lisez avec Deadpool sans le fait de briser le 4ème mur, mais on est totalement dans le délire, du mercenaire sans pitié et complètement fou, prêt à tout ! Pour les plus anciens d’entre vous qui connaissez, vous n’êtes que des putains de Foutraques de toute façon. Je m’excuse de mon langage mais la lecture de ce tome m’a complètement chamboulé et depuis je n’arrête pas d’écrire comme si j’étais Lobo, c’est bizarre !

J’arrête mes Foutraqueries et vous parle plus en détails de ce tome : Ce que j’aime avec les lectures Lobo, c’est ce côté complètement dingue du perso, qui est puissant, violent, et plus intelligent qu’il n’y parait, avec Lobo aux manettes d’un comics, on ne sait jamais à quoi s’attendre et Giffen et Grant l’ont bien compris. Ils nous pondent un récit plutôt banal en soit, (les petits malins qui cherchent du récit dantesque, passez votre chemin avec Lobo), mais terriblement efficace et qui ne passe pas par 4 chemins pour arriver à son but. On n’a pas besoin d’avoir plus que cela parfois pour apprécier une lecture et si de temps à autre, je regrette le réel manque d’investissement de la part de Grant dans ses récits, j’avoue qu’ici combiné avec Giffen, ils font des prouesses pour rendre ce récit foutraquement bon !

Ce foutraque de dessin…

Le plaisir de ce récit complet que nous a proposé Urban Comics, c’est Simon Bisley. Putain, mais quel génie ce mec, avec un style complètement décousu ou chaque page est une surprise, ne sachant jamais sur quoi vous allez tomber. Bisley, c’est le genre de dessinateur qui dessine non pas selon son style, mais plus selon son humeur on a l’impression ; Et pour une fois, j’adhère complètement à ce truc qui donne une réelle dimension à ces ½uvres.

Les années 90, c’est peut-être pas ce qui a existé de mieux niveau colorisation, dessins, mais les artistes avait ce style souvent décousu qui rendait les lectures dynamiques (parfois bordélique) mais qui n’était pas lisse pour un sous et qui avait de ce fait, un petit plus ! Si j’aime toujours Bisley, c'est parce qu'il a gardé ce côté aujourd’hui !

Je vais t’en donner encore du foutraquement bon, moi !

 Cela commence à n’être plus un secret pour grand monde, je suis fan du style des années 90 en terme de comics, car tout était plus simple, et surtout on ne se prenait pas la tête à savoir si cela faisait partie d’une certaine éthique ou quoi que ce soit d’autre et cette Balade de Lobo est parfaitement dans ce thème. Tant sur le plan visuel ou Bisley était à son apogée (à mon sens) que sur le scénar' qui met des baffes sans vergogne, cette balade a été des meilleure et ce qui est sûr, c’est que je vais m’en souvenir pendant un moment ! Une véritable foutraquerie bordel !!! T’aimes le WTF ? Fonce te promener, pendant que le grand méchant L..OBO n’y est pas !

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Un « 2 » pour 2 fois plus de violence, 2 fois plus d’humour, 2 fois plus d’ambiance japonisante, 2 fois plus de tout ce qui avait dans le premier tome, et étant donné que la série se finit en 3 tomes, je n’ose même pas imaginer le prochain, ah bah si ce sera 3 fois plus de tout ! Trêve de sottises, vous l’aurez compris ce tome 2 de BDR est tout ce que le premier était en plus et toujours plus, mais on va en parler plus précisément juste après. Je me permets juste de faire un point sur les auteurs derrière puisqu’entre la sortie du premier tome et celle du deuxième, j’ai pu les rencontrer au Festival de la Bd de Chambery, taper un brin de causette quoi ! Et sincèrement entre nous le binôme derrière est cinglé, et je pense surtout à Hanna, j’en ai vu des auteurs faire les cons etc mais lui est fou, aussi bien au sens propre, qu’au sens figuré, résultat : ça donne de très bons souvenirs, cela étant dit je vais enfin vous parlez plus clairement de ce deuxième tome, je ne suis pas avare, mais je ne voudrais pas trop en dire durant cette intro !

Avant d’aller voir le chien, ce qu’il faut savoir :

Scénario : Herik Hana

Dessins : Redec

Editeur : Delcourt

Collection: Terre de Legendes

Sortie: 2014

Blind Dog Rhapsody 2 : La terrible bataille entre le très vilain seigneur Daa et le mystérieux aveugle solitaire a commencé. Qui du méchant usurpateur de bas étage ou de l'invincible élu infirme remportera la victoire ? Peu importe l'issue de ce match de légende, un long chemin attend encore le pittoresque trio d'aventuriers, au bout duquel se dresse la forêt de Lô et le redoutable maître archer...

[Amazon] ou [Dans vos Librairies]

Après le coup de Shuriken…

Lors de ma lecture du premier tome, j’avais pris une véritable baffe, à  n’en pas douter, je m’étais lancé dans cette lecture sur un simple hasard, enfin pas tant puisque le nom de Hanna ne m’étais pas si inconnu que cela, mais je n’avais pas du tout entendu parler de BDR. Et bien heureusement que j’ai tenté, sinon je serais passé à côté d’un de ces bon moments de lecture que l’on aime raconter aux autres pendant une discussion BD !

Le shuriken, c’est petit ! Et c’est ce que je me disais du premier tome, d’ailleurs j’avais écrit quelque chose de plutôt court dessus, et non pas par flemme ou pas manque d’idée, juste que je ne voyais pas vraiment quoi mettre de plus à l’époque (aujourd’hui peut être que cela serait différent), mais avec cette suite je pense que l’on peut s’orienter clairement vers un katanaaaaa ! (Aie, ça coupe cette merde putain) Pardon, je me suis enflammer, je range tout ça, je veux ni de problème avec Mme (qui est juste à ma droite), ni avec qui que ce soit, et puis c’est clairement dangereux ce genre d’objet, je croyais que c’était uniquement un objet de déco, et bien non !

Du coup, si je deviens plus sérieux et vous parle du fond de BDG, on avance bien dans l’histoire et prend un réel plaisir à en découvrir toujours plus sur nos 3 héros, à avancer dans l’histoire semé de rebondissements en tout genre, sans oublier ce ton décalé façon manga, pour moi, c’est un à la fois un comics et à la fois un manga qui arrive à mélanger parfaitement ces deux genres.

… Le coup de Katana !

Visuellement, c’est très pensé Manga tout de même et cela pourrait peut être en dérouter certains car tous les codes du Manga sont présent et malgré cela, on arrive à avoir un truc très frais ! On sent que Redec réussi à s’imprégner dans la forme du fond que Hanna met dans son récit et c’est encore une fois un plaisir à regarder. J’ai été surpris parfois par des planches très .., pas forcément violentes (et encore que si, même si cela reste relatif suivant les lecteurs), mais avec pas mal d’effusions d’hémoglobine, je dirais !

J’avoue que je lis très peu de Manga, pas que je n’aime pas cela, juste que j’y trouve de moins en moins mon compte et bien là, c’est comme si je renouais avec ce format à chaque lecture de BDR, la preuve en est, en ce moment je lis…, ah non c’est secret, vous verrez bien en janvier bande de petits galopins. Je tiens quand même à noter que Redec assure vraiment sur cette série et surtout que c’est sa toute première série, alors bon !

Ninjaaaaaaa !

Si vous voulez une lecture rafraichissante qui mérite le détour : Blind Dog Rhapsody est là pour vous !

Si vous voulez rester dans vos lectures habituelles que sont DC Comics & Marvel et ne pas voir ce qu’il y a autour : Blind Dog Rhapsody est là pour vous aussi ! Pourquoi ? Je ne sais pas, juste que c’est un bon moment de lecture et rien de plus !

 Ah oui et au passage Redec dédicace des trucs super cool, surtout pour le fan de Batman que je suis, alors à vos bourses d’étudiant(e)s, à vos papiers cadeaux de Noël (en pensant au tome 1 avant), à vos …, oh débrouillez-vous, vous êtes grand, mais pensez quand même à BDR.

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Ma Review, pas la tienne! (BD-Manga-Comics)

 

J’ai déjà écrit sur The Crow ici en parlant de la version originale de James O’Barr et celle que l’on a retrouvé cette année chez Delcourt. Malgré toute l’affection que je porte au perso et au mythe qu’il représente j’ai été déçu par la re-lecture de l’original de O’Barr et la version de Adlard et Jerry Prosser, ne m’a clairement pas du tout plu, certains savent que je n’aime pas Adlard, mais il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis alors de ce fait, je retente régulièrement mais toujours pas. En achetant ces « The French Crow », je me suis dit que ce serait ma dernière expérience avec ce perso, et bien je ne devrais pas le dire en intro, mais je compte bien me prendre le 2 premiers tomes.

Ah oui au fait, je parlerais des tomes 3 à 5, dans cette review, je n’ai pu malheureusement tous me les procurer mais j’y compte bien ! Vous l’avez donc compris si je compte aller plus loin, c’est clairement que cette version française a réussi a enfin me renouer avec « The Crow », enfin réussi, oui mais il y a du plus et aussi du moins malheureusement qui parfois m’ont gênés. Cependant j’y reviendrais plus tard et en attendant, je vous laisse entre les mains de Yoann Boisseau éditeur derrière Réflexion Editions (qui publie The French Crow) et scénariste aussi sur pas mal de the Crow.

 Le concept French Crow consiste à pouvoir créer de nouvelles histoires dans l’univers du mythe du corbeau, tout en offrant une vision différente, plus européenne et en explorant surtout certains aspects qui n’ont jamais été envisagé par les séries parues aux USA.

Apres avoir soumis l’idée à James O’Barr et reçu son acceptation, le premier volume est sorti il y a maintenant presque 15 ans. Nous avions décidé de prendre des auteurs émergeants avec le crédit d’une couverture par un auteur plus chevronné (James O’Barr, Olivier Ledroit ou encore Clint Langley y ont participé). Après 5 volumes l’aventure s’arrête avec de très bons souvenirs et la satisfaction d’avoir vu certaines histoires prendre vie. 

Ce qu’il faut savoir avant de voir le Corbeau :

Scénario : Chris Henin / Yoan Boisseau / ...

Dessins : Reedman / Vinz el Tabanas / Guile Sharp (couv) / Munaro / ...

Editeur : Editions Reflexions

Sortie : /

[Sur Collexstore]

Du Noir, Du Blanc, Un corbeau !

Ce qu’il faut noter dans un premier temps c’est la volonté des Editions Réflexions à vouloir véritablement garder ce que O’Barr a créé avec son personnage et notamment autour de celui-ci. On pourra se dire on prend les même et on recommence, mais « The French Crow », c’est un peu plus, alors certes de toute manière le concept du personnage est épuisé dès son début et l’on sait pertinemment que la Vendetta sera le maître mot de chaque récit ! Et malgré cela, j’ai été surpris par une histoire particulièrement sur cette série, c’est ce qu’a fait Chris Henin, je ne dirais pas quoi car sinon, il n’y a guère d’intérêt, mais il apporte une vision fraiche du mythe et surtout grâce à cela, j’ai envie de me prendre les 2 premier tomes en toute franchise.

Pourtant les autres récits sont loin d’être mauvais, je dirais peut être légèrement en dessous. L’avantage majeur à l’instar du « Garde Républicain », c’est d’avoir mis sur le devant de la scène des artistes qui valent clairement le détour : Cyrille Munaro, Vinz El Tabanas, … qui apporte un visuel à une histoire parfois peut être un peu trop simpliste.

Par exemple l’histoire de Munaro, vaut son pesant de cacahuètes si je puis dire puisqu’elle transpire la violence dans tous ses états et qu’encore une fois on voit l’influence de Miller sur le travail qu’il a pu faire ici, c’est tout bonnement « BON », et j’ai eu un vrai plaisir à prendre ma dose de violence ici-bas !

 

De la Vendetta et point barre !

Comme je le disais précédemment, le seul bémol que l’on pourrait peut-être mettre à ses parutions c’est la Vendetta qui revient coûte que coûte, mais cela n’est en rien dû aux scénariste derrière « The French Crow », c’est simplement ce qu’est le postulat de départ de The Crow, et je dois vous avouer que si comme moi, vous avez été déçu des dernières parutions du Corbeau, je pense que celles-ci, peuvent réellement vous donner un coup de fouet car l’air de rien, elles apportent une légère brise de fraîcheur et dépoussière ce Comics des années 90. Dans le cas contraire, je ne vois clairement pas pourquoi, vous n’avez pas déjà  passé le cap ! C’est fou ça, des gens qui aiment The Crow et qui n’ont pas encore lu The French Crow, je suis comme qui dirait, abasourdi.

L’avantage à mon sens contrairement au reste, c’est que ces parutions ne comporte que de court récits et donc à contrario des The Crow que tout le monde connait, si l’histoire ne plait, elle se lit vite et paf, on passe à autre chose. Certains me diront que c’est aussi un inconvénient, mais pas tant que cela au final car si je prends encore une fois les histoires de Henin et Munaro, un court récit suffit, le message est véhiculé avec cela et basta, il n’y a vraiment pas besoin de plus !

Un éditeur qui mérite le coup d’oeil

J’ai découvert les Editions Réflexions avec « The French Crow » et j’avoue que je me pencherais plus souvent sur ce qui est fait chez eux. D’ailleurs au passage, pour les fêtes de Noel, il y a  un bon pack.

Mais là où je voulais en venir surtout, c’est sur la qualité du travail, on a premièrement des couv hyper classe par des artistes qui ne sont pas dessinateurs sur The French Crow (je pense tout particulièrement à celle d’Olivier Ledroit qui …, qui … et voilà, j’y ai repensé et je bave à nouveau, merde alors !), mais aussi à la fin une partie spéciale pour la dédicace et mine de rien c’est peut-être pas grand-chose, mais, c’est juste très classe d’avoir cet espace dédié.

 Au final, je me prendrais les 2 premiers French Crow, et cela m’a montré que l’on pouvait apporter quelque chose de nouveau (plus ou moins), je pense que cela a été ma dernière expérience avec ce personnage et je suis clairement très content d’avoir retenté avec une version française.

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Ma Review, pas la tienne! (BD-Manga-Comics)

Hier je vous parlais du héros français « Le Patrouilleur », aujourd’hui on s’attardera sur un autre super-héros français, (c’est dingue ça pour une semaine 100% Comics Français, vous ne trouvez pas ?) et demain ce sera …. (On ménage le suspense …. pour rien), la même chose ! Et je crois que je ne vais pas changer une recette qui me plait depuis hier, quoi de mieux que le créateur lui-même d’un héros pour nous en parler ? Et toujours comme hier, car je ne change toujours pas une recette qui marche (*Mode vieille expression ON* faut pas pousser mémé dans les orties *Mode vieille expression OFF*), je laisse place à Terry Stillborn pour nous en dire plus sur son Garde :

Le Garde est apparu en même temps que naissaient les idées républicaines. On murmure même que le tout premier à revêtir le costume du Garde  - et à prôner les notions de Liberté, d’Égalité et de Fraternité – aurait été le Marquis de La Fayette lui-même. Depuis la fin du XVIIIe siècle, il s’est toujours trouvé un homme (ou une femme !) pour incarner les valeurs de la République.

Depuis plusieurs générations, Le Garde est l’ultime rempart érigé contre toutes les formes de terrorisme. Patriote, mais surtout pas nationaliste, il intervient également sur tous les points chauds de l’Hexagone, dès lors qu’un événement surnaturel se produit ou que la sécurité du pays ou de ses habitants est menacée.

Maxime Saint-Clair – aidé d’Alima Berzaïm, alias Marianne – est le dernier en date à porter le costume du GARDE RÉPUBLICAIN. 

Si je vous parle du Garde Républicain, c’est tout simplement car j’ai aimé ce qu’il est en général dans ces 3 tomes (ah mince ça devait être la fin ça ! Les gens savent quoi maintenant, pffff !), mais aussi avec Terry Stillborn nous organisons un concours de dessin pour le Garde ! Ceux n’ayant pas vu la publication sur Facebook, alors la voici :

A vos crayon et faites VOUS plaisir, faites NOUS plaisir !!! Le Garde vous surveille !

Je pense clairement qu’aujourd’hui si vous deviez vous lancer dans les « Super-Héros » Français comme on l’entend, le premier qui devrait prendre place dans vos étagères, c’est vraiment « Le Garde Républicain » et cela pour plusieurs raisons que j’évoquerais plus tard. Ah bas non en fait !

Les avantages du Garde clairement, c’est que vous pouvez commencer par le numéro que vous voulez, puisque chaque numéro (quasiment) comporte 2 récits complets (quasiment) dessinés par un dessinateur différent à chaque fois et même par moment scénarisés aussi par d’autres, ce qui permet clairement de ne pas être frustré parfois entre 2 sorties de Garde Républicain, pourquoi je dis cela, car c’est de l’auto édition et qu’il n’y a pas vraiment de régularité dans les parutions.

Ce que tu as besoin de savoir sur la République :

Scénario : Terry Stillborn / Pierrick Colinet

Dessins : Juan Roncagliolo Berger / Eric Powell (cover du N°1) / Christophe Henin / Laurent Lefeuvre / Elsa Charretier / Cyrille Munaro / Danny Rhodes (bientôt) / …

Editeur : Hexagon Comics

Sortie : 2013 / 2014

Le Garde Républicain 1 : LE MASQUE DE BELPHEGOR (inédit)

Le Garde Républicain est forcé de s'allier au mystérieux Jean Brume pour défaire les plans de CRIMEN... et découvre sa nouvelle Marianne!

 

Le Garde Républicain 2 : BAS LES MASQUES! (inédit)

Deux grandes aventures: Le Garde Républicain des années 70 est confronté au mystère de la disparition de son prédécesseur! Le Garde Républicain contemporain fait la rencontre de Fox Boy!

 

Le Garde Républicain 3 : - Les Quinze minutes de Gloire par Pierrick Colinet, Elsa Charretier & Magali Paillat (inédit)

Le Garde version années 1980.

- La Légende par Terry Stillborn & Cyrille Munaro (inédit)

Récit Post-Apocalyptique.

[Via facebook sur la Page du Garde Républicain]

Une Patrie = Un Garde !

Terry Stillborn m’a coupé l’herbe sous le pied ! Le Garde Républicain, c’est les valeurs d’une patrie qui force est de constater n’en a plus beaucoup aujourd’hui, je ne veux pas faire « d’écrits politiques » mais le Garde défend des valeurs que nous devrions tous avoir, je veux dire tout simplement : Liberté / Egalité / Fraternité ! Le garde ce n’est pas des valeurs, c’est aussi un peu le Batman Français, non pas Nightrunner, mais un équivalent à Batman dans ce qu’il incarne, dans ce qu’il est avec (ou sans le masque à voir !). L’avantage du Garde, c’est aussi clairement d’avoir un comics cocorico sans pour autant rester dans le nationalisme (comme le disais Terry), et c’est à mon sens ce qui en fait clairement une bonne série dans son ensemble actuelle, oui je l’ai lâché « Le Garde Républicain », c’est bien et ça rime, mea culpa ! Je pense que si l’on avait sombré dans le nationalisme, ça aurait été chiant à lire dans un premier temps et dans un deuxième, ça aurait montré en plus à quel point les français sont terre à terre !

A chacun son âge ?

Comme le disais Terry dans l’intro chaque époque a eu son Garde puisque le Garde relève plus d’une idée patriotique. A mon sens, c’est encore une fois, une bonne pioche d’avoir utilisé ce procédé car à l’instar d’une grande série de Jeux Vidéo Française MONSIEUR, cela permet clairement d’éviter la monotonie d’un récit surtout sur ce genre de parution quand elles sont irrégulières, en même temps, puisque c’est de l’auto édition ! Et on commence avec le côté à double tranchant malheureusement, si je prends l’exemple de l’histoire de Cyrille Munaro, ce format se suffit à lui-même et trop pourrait faire perdre en qualité à l’histoire à contrario de celle de Stillborn et Lefeuvre qui elle mériterait vraiment plus et coupe très promptement, on a clairement envie de tourner encore et encore les pages pour en voir plus.

C’est à la fois une force et une faiblesse donc. Et malgré cela en toute franchise toutes les histoires sont captivantes, peu importe de qui elles sont, elles savent clairement happer le lecteur quand il le faut et j’avoue que même si clairement on n’est pas dans le récit que l’on retiendra des années en se disant: "qu’elle merveille", il fait intelligemment le travail.

Je regrette par ailleurs de ne pas voir assez pour l’instant (je ne parle que des 3 premiers bien évidemment), de Gardes Républicain dans justement différents âges, je prendrais en exemple le N°3 :

La première partie s’intègre dans les années 80 parfaitement tant au niveau de l’ambiance que du style graphique qui rappelle un tant soit peu ce que pouvait faire Bruce Timm à cette époque, j’ai bien dit rappelle, car on en est loin (mais je vous parlerais des dessins dans les Garde plus tard), on sent que l’auteur derrière a clairement été inspiré par les films de gangsters de ces années et j’avoue que ce genre de récit me manquait et que j’ai vraiment aimé.

La deuxième partie, c’est l’histoire post-apocalyptique de Cyrille Munaro (je suis désolé de le dire, mais ce mec est un grand malade) et à l’instar des French Crow que vous allez voir demain, ce mec arrive à faire passer une violence tant physique qu’émotionnelle qui …, qui …, ça envoie tout simplement ! On sent ses inspirations tant niveau scénaristiques que dessins de géant comme Miller !

Avec ces deux récits, on est dans clairement 2 époques distinctes avec chacune leurs propres codes, leurs propres ambiances etc …

Quand le Garde a eu la couleur

Avant de finir, on va parler des différents artistes présents sur le Garde Républicain, et il faut avouer que le niveau général est très bon ! De Chris Henin qui est un tueur né (contrairement à Terry Stillborn : comprendra qui pourra ce jeu de mots pourri) à Cyrille Munaro qui signe un Garde d’un genre comme je le disais précédemment proche d’une vision de Miller crade à souhait, on atteint pour un comics comme celui-ci un résultat plutôt inopiné. Je vais être franc mise à part Chris Henin et Eric Powell (couv du N°1), les autres m’étaient inconnus et quelle découverte quoi ! On sent des artistes transpirant le talent derrière et ça fait plaisir à voir, je félicite donc clairement Terry pour ses recrutements.

Je tenais aussi à féliciter personnellement (je sais que tu me lis) Bryan Wetstein le coloriste derrière certains Garde qui officie comme un coloriste véritablement digne de ce nom et fais un petit aparté pour vous inviter à découvrir aussi son travail de dessinateur/coloriste sur Zombies : Les Chroniques de l’Apocalypse mais aussi celui de coloriste sur Aeternum Vale de Elsa Charretier et Pierrick Colinet (paru chez Wanga Comics). Cela va me permettre de rebondir (plutôt convenablement) sur une légère déception à mon sens. Ayant découvert Elsa en tant que dessinatrice via son projet ullule et leur projet (avec Pierrick) nommé Infinite Loop, je me suis penché un peu plus dessus car ce que j’avais pu voir sur Infinite Loop me plaisait. Et bien, je n’irai pas non plus dire que c’est la douche froide, faut clairement pas exagérer, car le niveau est pas mal mais j’avoue avoir été déçu ! Ça fait vraiment pas propre sur les visages des perso, certaines positions et j’en passe. Et c’est d’autant plus étonnant quand on voit ce qui a été fait sur Aeternun Vale juste avant.

Je ne parlerais pas à sa place, mais c’est je pense plus à une recherche de style ce garde car entre Aeternum Vale et Infinite Loop le fossé a bien été creusé !

Forcement si tout était beau tout le temps cela se saurait, mais dans l’ensemble je trouve les parutions du Garde Républicain très …, j’ai failli dire correct moi ! Dans l’ensemble pardonnez-moi l’expression : « elles déboitent !!! »

T’aurais pas un Tonfa steuplait ?

 Non désolé ! C’est un véritable coup de coeur que ce Garde Républicain, je n’aurai vraiment pas pensé accrocher comme cela, je me suis dit que ce serait une petite lecture détente comme ça, et bien… C’EST CA ! Mais avec l’attachement en plus, on se prête vraiment au jeu de ce personnage et … je sais plus quoi dire, juste que c’est simplement dingue d’utiliser un héros comme ça créé pendant son enfance, de le ressortir des années plus tard et d’en faire cela ! Je tire ma révérence et chapeau bas Terry Stillborn pour ce que tu as fait avec Le Garde Républicain!

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Ma Review, pas la tienne! (BD-Manga-Comics)

  Le Patrouilleur est un personnage original sortit tout droit du crâne loufoque de Pierre Minne, mais en fait pour vous présenter précisément le perso, je pense qu’il n’y a rien de mieux que son auteur lui-même pour vous en parler, de ce fait, je laisse la place à Pierre Minne :

 

Le Patrouilleur est né en 2001. A l'époque je travaillais comme dessinateur et encreur dans l'association Climax Comics fondée par Edmond TOURRIOL et Stephan BOSCHAT( maintenant devenu MAKMA)..le projet est resté dans mes cartons car l'association soufflait ses dernières bougies.

J'avais nommé le personnage Le Patrouilleur provisoirement le temps de travailler dessus. J'avais peu d'espoir par la suite jusqu'en 2008 ou Anthony Dugenest (Wanga Comics) me contacte pour participer à un salon sur Toulouse. Nous étions en contact sans jamais nous être rencontré pour des raisons de planning etc.

On se rencontre et on dédicace sur ce salon et s'en suit une discussion sur le fait  de travailler chez Wanga. J'en profite pour glisser dans la discussion mon projet un peu fou à l'époque. Refaire un super-héros français. Bien sûr, ce n'était pas le premier ni le dernier mais en 2008 les super-héros français avaient disparus de la scène. Je lui montre les ébauches de design (voir page supplémentaire du Patrouilleur #1). Il accepte et on se lance dans l'aventure. Le nom du Patrouilleur est cité en terme provisoire mais je me rends compte que le nom me plaît. Il est simple et efficace et je décide finalement de le garder. Anthony accepte.

Afin de me faire la promo et celle des autres studios de comics français, je prends un pseudonyme et je créé le blog « French Comics Connection » et parle des comics français en les nommant « french comics » (terme qui est resté depuis). »

Je remercie encore énormément Pierre Minne pour ces 2 premiers tomes de « Le Patrouilleur », attention, je ne dis pas que j’aime, on le verra par la suite, je tiens à le remercier personnellement surtout car c’est lui qui est venu vers moi en suivant le blog et de fil en aiguille des discussions, il a décidé de m’offrir les premiers tomes pour que je puisse vous en parler dans cette semaine 100% parutions françaises. Il sait que je l’en remercie, mais je tenais à le faire ici publiquement, pour que les choses soient claires entre vous et  moi. C’est la première fois que je parle d’un comics que l’éditeur m’offre, il a fallu attendre, mais Comics Ovore creuse petit à petit sa place ! 

File patrouiller, mais avant sache ca :

Scénario : Pierre Minne

Dessins : Pierre Minne

Couleurs : Anthony Dugenest (Digital AD)

Editeur : Wanga Comics

Collection : Collection Comics

Sortie : 2010

Le Patrouilleur 1: Le Lieutenant DOUMET a l’un des plus beaux métiers du monde. Il est spationaute Au cours d’une de ses missions, lui et deux de ses officiers assistent au passage d’une comète. Un spectacle incroyable et beau qui va s’avérer… meurtrier. Damien DOUMET va apprendre que d’une catastrophe peut naître des événements qui changent à jamais une destinée.

Le Patrouilleur 2 : Face à Prototype ! (1ere partie)

Le Patrouilleur doit rencontrer l’Agent 31 après avoir assisté à une expérience devant révolutionner la biotechnologie militaire française. Malheureusement l’expérience tourne au fiasco. Pour la première fois Le Patrouilleur va devoir affronter un adversaire de taille en la présence de …Prototype!

!!! Bientôt !!! Le Patrouilleur 3 : Face à Prototype ! (2e partie)

La suite du combat

Entre Le Patrouilleur

Et Prototype

Pendant que l’Agent 31

Enquête sur le sabotage de l’expérience.

Ton destin offert par une comète !

Le premier tome conte surtout et avant tout les origines du Patrouilleur, comment celui-ci est devenu ce héros qui officie dans nos rues et fait régner le bien. Quelles sont-elles ? Et bien sachez que vous ne serez surement pas surpris par ces origines car elles sentent un peu le déjà vu pourtant le scénariste parsème à droite, à gauche des zones d’ombres et construit son récit comme si il avait oublié ça ou ça, donnant une part de suspense dans le récit. Vous découvrirez donc sans arrêt du plus sur ces zones d’ombres en lisant les différent parutions de « Le Patrouilleur ». Encore une fois, cette façon de faire, n’est pas révolutionnaire soyons franc, mais elle est agréable pourtant !

Je me suis amusé à voir des parallèles avec un grand film à mon sens (sorti en 2013), quoi ! Je ne vois pas, on change un angle et paf la couverture du N°1 du Patrouilleur devient la jaquette de Gravity (merci pierre d'avoir partagé mon idée) ! Et voir même plus ceux qui l’ont lu (me diront) ou ceux qui le liront verront forcément un petit détail dans l’espace qui … bas ouais c’est le même quoi ! Attention je ne dis pas non plus que Gravity s’est inspiré du Patrouilleur, mais je trouve cela marrant en tout cas !

Pour le deuxième tome, c’est un peu le même principe, on est dans un récit super-héroïque assez classique, notre héros se voit affublé d’une mission qui ne tournera pas comme il l’avait prévu, et malgré cela, et bien, il faut avouer que c’est agréable à lire, les combats sont dynamiques et font vraiment du Patrouilleur un VRAI héros. Pas forcément innovant, « Le Patrouilleur », sur un plan scénaristique se veut efficace, alors oui, si vous vous attendez à de la production US à fond, vous allez clairement être déçu. Il faut voir à mon sens plus ceci comme un comics vraiment de détente sans prétention qui ne changera pas des récits habituels mais qui sait quand même faire ce qu’il faut pour que cela tienne la route.

Déposez vos armes sans résistance !

Je les dépose !  Niveau dessins j’avoue ne pas m'être dit en voyant les couvertures que l’on allait avoir un putain de comics français, la première me l’a fait croire aussi et le résultat n’est pas hyper décevant, mais quand un même un peu, j’avoue avoir beaucoup de mal avec les personnages de Minne, des têtes trop rondes, des bouches énormes (j’ai vraiment compris tout le sens du terme « Bouche à Pipe », pardonnez-moi l’expression, avec ce comics) et 2 / 3 détails qui font que …, bas pfff, je dirais que c’est spécial. Je ne dirai pas que c’est moche (et non pas parce que l’on m’a offert ces premiers volumes), plus que c’est le style de Minne et qu’il n’est pas vraiment à mon goût tout simplement.  Mais je crois qu’il faut parler du reste aussi : quand LE PATROUILLEUR intervient là, on laisse place à de bien plus jolies planches assez dynamiques, qui rendent d’ailleurs l’action très agréable et montre que c’est est un VRAI Super-Héros !

Je parle rarement des coloristes il est vrai, mais je tenais quand même à souligner le travail fait par Digital AD qui est vraiment bien, je pense au passage dans l’espace du premier tome, à la toute première scène du tome 1 aussi, sans oublier le combat contre « Le Prototype ».

T’as fini ta patrouille ?

Je l’ai quasiment fini, j’ai longtemps voulu me lancer sur ce genre de parutions et puis les choses font que l’on ne peut pas toujours, grâce à Pierre Minne aujourd’hui je le peux et je dois avouer que je me laisserai surement tenter par la suite pour en savoir un peu plus. Il y a des défauts, c’est sur : des origines au premier abord simple, des récits plus ou moins déjà vus, des faciès de perso qui ne me plaisent pas, mais il y a un petit je ne sais quoi qui donne du charisme au perso.

Je tenais aussi pour ce genre d’édition à souligner :

La fin du premier tome donnant droit à 2 pages de Sketchbook et aussi une mini biographie de Minne. La fin du deuxième tome qui vous donne accès entre guillemets aux coulisses du patrouilleur avec une page « dossier » sur la S.A.M.S.E.T. (organisation derrière les missions du héros = une sorte de Shield) et un dossier de 3 pages sur les protagonistes de ce comics.

Pour un premier contact avec les parutions Wanga Comics, j’avoue ne pas m'être dit : « oh putaaaaain trop bon », mais à contrario, je trouve le travail dans son ensemble de qualité et suffisamment de qualité pour y voir peut être de prochaine lecture.

C’est rare que je fasse cela, mais je mettrais un    pour le soutiens et l’envie de continuer.
Mais un    pour toutes ces choses qui me dérange, je ne veux pas mettre à cause de cela un unique avis positif.

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Ma Review, pas la tienne! (BD-Manga-Comics)

J’ai toujours voulu voir ce que pouvait valoir Hellboy dans un crossover, on connait ceux avec Batman et Judge Dredd ou encore The Spirit / Doc Savage / Batman, des Spider-Man et Red Sonja, enfin je ne vais pas non plus en citer 50, y en aurai trop et puis ce n’est clairement pas dans l’intérêt de l’article non plus, de parler de tout cela.  Depuis très longtemps j’avoue que ces crossovers Hellboy / Batman / Starman & Hellboy / Ghost m’intriguaient de part 2 points :

  • Le premier étant de voir clairement un crossover avec des héros que j’affectionne tout particulièrement et de voir sur un plan scénaristique comment cela pouvait marcher ! Le côté enquête paranormal, le côté jesaispas de Ghost (première lecture avec Ghost), et j’en passe, les crossovers de ce genre sont à mon sens clairement des casse gueule pour les licences, je parle en terme de qualité car, je présume que cela existe pour des raisons souvent financières.
  • La deuxième étant cette fois ci sur le plan graphique, je connaissais Mignola déjà au préalable sur Batman mais j’étais extrêmement excité de voir comment les univers allaient se mêler l’un à l’autre, résultat : Faut pas déconner, je ne vais rien dire pour l’instant, mais quand même, je suis agréablement surpris par les 2 mini séries présentes ici !

Ce qu’il faut savoir avant de lire un crossover :

Les synonymes du terme « crossover » sont multiples et désigne la plupart du temps un mélange, un croisement, quelque chose d’hybride au final, par exemple rien à voir avec le blog, mais dans l’automobile « le crossover » est une voiture prenant différents éléments de deux catégories différente, le SUV est un utilitaire de sport par exemple. Dans ce que nous aimons ici, il est plus synonyme de rencontres entre différents perso d’un même éditeur comme par exemple Original Sin (qui arrive chez nous, chez Panini Comics) ou Forever Evil (en cours chez Urban Comics) et parfois encore plus surprenant, le mariage de personnages de 2 éditeurs comme…, bas aujourd’hui en fait !

Ce qu’il faut savoir pour mener une bonne enquête :

Scénario : James Robinson / Mike Mignola

Dessins : Mike Mignola / Scott Benefiel

Editeur : Semic

Collection : Semic Books

Sortie : 2004

Hellboy Rencontres : Hellboy est un démon orphelin recueilli par les soldats américains durant la Seconde Guerre Mondiale. Devenu adulte et membre émérite du Bureau of Paranormal Research and Defense (BPRD), il enquête dans les milieux démoniaques, affrontant vampires, loup-garous, savants fous et anciens dieux. Dominant de nombreux sorts et incantations, et faisant confiance à son imposant poing d'acier, Hellboy est le "nettoyeur" idéal, débarrassant la planète des sorciers néo-nazis et des créatures extra-dimensionnelles qui prennent la Terre pour une proie facile.

Cependant, il lui arrive de rencontrer plus fort que lui.

Si la perspective ne l'effraie nullement, un coup de main n'est jamais de trop. Au cours de deux enquêtes qui tournent rapidement au cauchemar, il affronte, avec Batman, des néo-nazis opérant à Gotham City, s'associe avec Starman dont le père, durant la Seconde Guerre Mondiale, avait déjà défait ces soldats du surnaturel, puis part à la chasse au fantôme à Arcadia City, patrie de la justicière Ghost. Plus que des voyages, ces enquêtes sont des rencontres, et le démon écarlate aux cornes coupées n'est pas le plus inquiétant de tous ces protagonistes.(dispo dans certaines librairie ou bien Ebay ou autres)

[Amazon] ou [Dans vos Librairies peut être]

Meetic ces rencontres !

Voir la rencontre entre Hellboy et Batman relève du mythe pour moi puisque je crois que clairement avec le Juge Dredd, ce sont clairement les perso que même aujourd’hui après des années et des années de lectures, je continue de vénérer ces perso, l’expliquer, je ne saurais clairement pas, et c’est pour cela que la rencontre fut plutôt mythique.

Profil des perso (de la rencontre) :

  • Pseudo : Hellboy / Âge : Vieux / Profil : Homme de caractère cornu qui a tendance à souvent rougir devant les choses qui l’intimide

 

  • Pseudo : Batman / Âge : 75 ans (cette année) / Profil : Mystique mais cache un potentiel de millionaire

 

  • Pseudo : Inconnu / Âge : Inconnu / Profil : Vous verrez bien !

 

 

Batman, homme solitaire et enquêteur hors pair venait de rencontrer sa mystérieuse rencontre Meetic, il savait que l’homme devenait rapidement rouge lorsqu’il était intimidé mais ne le voyait pas comme cela. L’enquête prend part en plein Gotham avec un Batman tourmenté par son travail habituel, mais cette rencontre, le fera-t-il changer de pied ? Et bien non le speed dating ne durera pas et Hellboy préfèrera se tourner vers cet inconnu assis au fond de la salle! Mais c’est « Starman » ! En homme de caractère il décide alors de laisser Batman ou il est et d’avancer l’enquête comme lui seul l’entend accompagner par ce bel étalon qu’est Starman.

Si Mignola n’écrit pas cette fois, il faut avouer que Robinson a déjà dû vivre ce genre de situations, en tout cas le Speed Dating, ne lui ai pas inconnu. C’est quand même avouons-le bien écrit, en fait, c’est comme un Hellboy et on pourrait presque s’y méprendre par moment, surtout que Mignola signe le dessin derrière et l’on sent sa patte dans tout l’ouvrage.

Je ne vais pas écrire la même chose pour la deuxième partie (quoi ! J’ai le droit de ne plus avoir d’idées !!!), mais c’est plus ou moins le même principe que la première mais intégrant ici Ghost (perso que j’ai toujours voulu découvrir mais jamais pu), cette fois ci, c’est scénarisé par Mignola et dessiné par Benefiel et encore une fois même si l’on voit que ce n’est pas du Mignola, parfois, c’est à s’y méprendre.

Nef Azzgrom Dis Diss Abbal

Dixit le grand Hellboy !

Je ne savais trop quoi pensé de ce crossover au départ, peur de voir des histoires plutôt branlantes et au final agréablement surpris par des scénarii qui tiennent la route pour tous les perso d’ailleurs et c’est ça qui est fort, on ne perd rien de ce que sont les protagonistes dans leur forme respective, résultat un bon travail tant sur le plan de l’écriture des enquêtes que sur le plan graphique, oui Mignola gère cela d’une main de maitre comme a son habitude.

Le seul bémol, c’est peut-être d’en avoir fait des mini-séries et non des maxi, j’aurai aimé en voir plus sur les relations possible et ce que chacun pouvait apporter à l’autre, et vice et versa, mais avouons quand même que ces minutes de lecture étaient forte agréable.

 

 

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Ma Review, pas la tienne! (BD-Manga-Comics)

Il est vrai que cette nouvelle série Star Wars m’avait permis de me relancer dans ses parutions, pour lesquelles j’avais décroché depuis belle lurette. Aujourd’hui pas d’évènements majeurs pour présenter ce deuxième tome, surtout que je le présente alors que le tome 3 vient de sortir ce mois-ci, c’est peut être et surement le seul lien que je vois. Après si j’avais déjà dit à l’époque que le récit était bon sans non plus casser 3 pattes à un canard, vous verrez avec celui-ci, que l’on reste dans cette veine là, ca avance doucement, mais surement, pourtant là encore Wood assure, c’est sur que si ce n'est clairement pas le Star Wars du siècle comme l’on put être à mon sens « Le Cycle de Thrawn » ou encore « L’Empire des ténèbres », il tient sa barre et arrive à maintenir son histoire.

Avant de faire un tour en Faucon Millénium :

Scénario : Brian Wood

Dessins : Carlos d’Anda

Sortie : 2014

Editeur : Delcourt

Collection : Contrebande

Haute Trahison : Suite de la nouvelle série autour de Star Wars, qui se situe juste après La Guerre des Etoiles, écrite par Brian "DMZ" Wood. Luke Skywalker et Wedge Antilles se laissent capturer par l'Empire afin de découvrir comment le Colonel Bircher traque leurs actions. Dark Vador envoie lui aussi un de ses sbires pour espionner ses propres troupes, pendant que Han Solo et Chewbacca doivent faire face à Boba Fett ! La Princesse Leia est, quant à elle, seule pour se recueillir au coeur des ruines de son monde d'origine, Alderaan.

 

 

Un tour en Faucon Millénium ?

Avec Han Solo de préférence, s’il vous plait !

Ce tour en Faucon Millénium se voudra moins bénéfique que le tour en X-Wing de Léia dont on avait parlé précédemment puisque le récit comme je le disais dans l’intro, certes se tient, mais est beaucoup plus lent dans son ensemble, Wood prend vraiment son temps pour raconter tout ce qu’il se passe en séparant nos 3 protagonistes, divisant également les formes :

  • La partie avec Han Solo, se voudra la plus dynamique et donnera clairement du rythme à l’ensemble de votre lecture, elle est de plus parsemé d’humour que l’on connait du personnage et la rend distrayante.
  • Celle avec Leïa, se voudra des plus standard, je dirais, on sent qu’elle a son importance, mais c’est comme si elle n’allait pas jusqu’au bout, comme si il manquait un morceau.
  • Et la dernière portera sur Luke, des mésaventures basé plus sur l’action, mais tellement courtes qu’il ne suffira pas à lui-même pour donner un véritable punch au récit.

Maudit Executor

Cet ensemble donne un volume plutôt branlant au final, et pourtant bien construit, je sais que c’est contradictoire, mais je m’explique : Il n’y a pas ce « #jenesaisquoi » qui donne l’impression de sans arrêt de raccrocher aux branches, comme si le récit en soit ne tenait pas, pourtant il est bien construit et pour preuve, on avance, on avance, encore et encore, et quand un récit fait cela, c’est à mon sens « pour preuve » qu’il est bien construit car il se lit sans se poser de question ou même sans être interloqué par ceci ou cela. Et j’avoue que après relecture pour l’article, je ne sais pas vraiment quoi en penser, ces histoires ou les différents protagonistes apparaissent ne sont pas forcément très intéressante et pourtant se tiennent toutes ensembles.

L’Executor, n’est pas si maudit puisqu’il faut encore avouer que Carlos d’Anda assure sa première partie de l’ouvrage comme il avait assuré sur le premier tome, j’avoue être moins fan de ce que fait Ryan Kelly, je ne saurais expliquer pourquoi mais dans le style de d’Anda, il y a un travail sur l’ombrage et les jeux de lumières que j’adore ! En feuilletant à nouveau la partie de Kelly, je dirais que c’est plus au niveau des visages que ça bloque à mon sens, ils sont trop statique. Après ce n’est qu’un détail peut-être, mais quand un récit est assez banal, on a vite tendance à vouloir un truc tape à l’½il et ce ne sera pas (enfin moins) grâce à lui.

Haute Trahison

Suite à la bataile de Yavin, nos héros avanceront dans la rébellion

Un récit plat mais bien construit leur permettra d’avancer à leur rythme

Sans pour autant tenir le lecteur suffisamment en haleine

L’empire aurait-il écrit cet article ?

Afin de trouver ou se cache la rébellion menée par Leïa Organa

Et bien ! Pas ici, mais les aventures de nos compères continus 

A suivre le mois prochain

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Ma Review, pas la tienne! (BD-Manga-Comics)

Venus F, c’est l’incroyable destin d’un français qui …, non, non rien à voir. C’est plus Alexa là, c’est le « dernier » petit bébé de Chris Malgrain, enfin dernier, car  au moment où j’écris ça l’est, ou moment où l’article est publié, The Formidables est sorti et vous attends chez vos tendres et chers libraires. Venus F c’est une exclu Original Watts, le petit éditeur qui assure depuis ses débuts et nous livre des ouvrages de qualités avec l’intégrale de « l’Archer Blanc » par exemple de Mitton et Corteggiani ou encore « Spécial Origines Sup’Héros » et j‘oublies les autres c’est pour cela que je vous envois directement vers leur site pour en découvrir plus.

Maintenant que j’ai bien parlé de l’éditeur car tout simplement il mérite pour son travail d’être sous les projecteurs, on parle souvent des auteurs derrière une BD ou un Comics mais de l’éditeur rarement, enfin si quand ça va pas, et quand ça va ? Comme très souvent bas rien ! Et bien je souligne et insiste sur la qualité de cet ouvrage et de l’ensemble de ce qu’ils font, bon allé j’arrête cette fois ci et me penche de l’autre côté de la balance.

Chris Malgrain qui c’est ? Pour ceux qui ne le connaisse pas et je sais qu’il y en a ! Ce jeune sartois à commencer sur le fanzine Scarce, puis a travail pour Semic (la belle époque), pour finir sur les Apatrides dans Pïf Gadget jusqu’à ce que le magazine Pif s’arrête. Mais Chris est un amoureux des comics et a un rêve depuis l’enfance, rencontré Stan Lee (si vous voulez plus de précision sur cette partie, merci de vous referez à Stan Lee’s Alexa publié chez Organic Comix), ce rêve réalisé, le dernier grand pas de Chris fut la création du label Oniric Comics afin d’éditer ses propres Comics comme il le souhaite et c’est ainsi que certains d’entre vous tienne sont dernier bébé : « The Formidables », Oniric Comics c’est l’amour de Chris pour ces Comics des années 60.

Avant de partir dans l’espace ce qu’il faut savoir sur Venus F:

Scénario : Chis Malgrain

Dessins : Chirs Malgrain

Editeur : Editions Original Watts

Sortie : 2014

Venus F : Cinq histoires surprenantes, 100% Science Fiction, dessinées avec élégance et précision. Des esquisses, des crayonnés, des planches encrées, des inédits et d'autres surprises vous attendent à l'ouverture de cet album exceptionnel.

 [Sur le site de l'éditeur]

100% Science-Fiction

C’est ce qu’a voulu nous montrer Chris avec cette parution 5 mini histoires qui portent en elle le terme Science-Fiction, Il est vrai qu’actuellement, les comics de SF sont plutôt rare à l’instar de ceux d’horreur, au final, c’est un peu comme la mode, ça s’en va et ça revient et Chris Malgrain revient en force avec ce Venus F.

La lecture de ces 5 mini histoires sont agréable en général car sincèrement certaine ont été à mon sens génial, d’autre moins et c’est pour cela peut être que le format court est agréable car ce qui ne plait pas, ne dure pas forcement longtemps. Le premier point que je noterais pour l’ensemble c’est d’avoir des récits qui vous transportent et déjà ça, c’est quelque chose d’extra car on a souvent à faire a du Silent Comics sur Venus F et on dit toujours qu’il vaut mieux un court silence qu’un long discours et Chris nous le prouve haut la main ici.

Et si il fallait regarder le côté SF plus en profondeur (sans arrière-pensée) je dirais que le fait que ce soit un Silent Comics le rapproche des récits proche du Space Opera et il faut avouer que ça fait parfois du bien de revoir de la bonne SF dans un média qui n’en a plus trop l’habitude, oui à par Star Wars, Saga (qui déchire) et quelque indé, le genre se perd.

100% X-Fiction

Venus F, ce n’ai pas qu’un comics rempli de Science-Fiction en noir et blanc, il y a aussi de l’érotisme ! Euh…C’est plus que ça avec certaines scènes comme dirais-je, très sexualisée ! Si sur la première histoire de ce genre dans Venus F, c’est presque choquant au premier abord, le reste le sera moins car les histoires seront plus profondes, ce qui est marrant dans Venus F au final, c’est que j’y trouve presque la SF cru et jouissive d’un Metal Hurlant.

Ce n’est pas indiqué par l’éditeur et pourtant on pourrait y mettre clairement un macaron « déconseillé au moins de 18 » sur la premier page.

Sincèrement malgré le fait que j’ai trouvé l’ensemble du Comics très bon, particulièrement l’histoire de « La Course » et « A Vos Souhait », je dois avouer que celle portant essentiellement sur le XXX, n’apporte pas grand-chose à contrario de sa suivante qui appuieras bien plus sur le récit et apportera de ce fait un plus, c’est-à-dire qu’en la lisant on se dira que ce n’est pas qu’une histoire X sans rien derrière.

100% Comics

Voilà le côté dirons-nous à tendance pornographique ne m’a pas plus, mais cela impacte réellement une histoire, on retrouve dans 2 autres mais beaucoup moins et cela m’a moins choqué que la première. Venus F est clairement à mon sens un petit bijou de la SF Française n’apportant pas forcement du plus par rapport à ce que l’on connait mais qu’est-ce que l’on prend du plaisir à lire ce Comics et même, je dis bien même le relire, l’épisode « Le déplacé ? » est clairement mon préféré avec « Venus F » car ils apportent une certaine dimension à la SF.

J’oublies les 2 histoires X puisque ce que j’en parles dans la paragraphe du dessus, il me reste donc une histoire que je n’ai abordé nulle part et qui pourtant sera celle qui vous permettra de vous lancer dans Venus F, c’est : « Le Marais des Ombres » à mi-chemin entre SF / Horreur (genre EC Comics) et Romance, qui permettra au lecteur de s’imprégner tranquillement de l’ambiance générale de ce Comics.

Au final, il y a du bon, du moins bon et de l’excellent, dans un ouvrage qui ravira surement les amoureux de beaux ouvrages avec une galerie de crayonnés sur la fin qui appuiera sur le fait que Original Watts pour un jeune éditeur qui sait comment et ou faire plaisir aux lecteurs.

Ps : Je parle avec la version standard du comics, je n’ai pu mettre la main sur les autres et leur contenu ! (Mais tout est disponible sur le site)

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Ma Review, pas la tienne! (BD-Manga-Comics)

D’entrée de jeu, je préfère être clair, le titre est pas mensongé mais pas loin puisque dans ce Best Of, on ne relate pas vraiment les origines du perso mais plutôt ses débuts solo, c’est pour cela qu’il faut faire attention au titre si vous ne l’avez déjà acheté. Je ferme dès à présent cette parenthèse. Deadpool c’est une histoire d’amour de longue date, cependant j’avoue clairement ne plus adhèrer à ce qu’il se fait actuellement ou ce perso est devenu avant tout un fanfaron qui tue à contrario de ses débuts ou l’on avait clairement un mercenaire s’amusant et déluré, si la nuance peut paraitre faible pour certains, en lisant ce volume vous verrez immédiatement de quoi il en ressort et que cette différence n’est pas des moindres au final !

Et puis à l’instar de perso comme les Gardiens avec Groot ou Rocket Racoon, Deadpool est le perso à la mode du moment de la Maison des Idées, tout le monde aime Deadpool, tout le monde lit du Deadpool, le connait pour ses blagues potaches et j’en passe, et si malgré mon amour pour ce perso, vous voyez rarement de review sur lui ici, c’est que je ne sais vraiment pas quoi écrire sur ces dernières parutions, si il y a de la demande, je pourrais certainement écrire sur Suicide Kings (car je crois que c’est un des derniers sur lequel j’ai vraiment accroché à fond).

Cette intro fait surement vieux grincheux qui n’aime pas que l’on touche de près ou de loin a ses héros et pourtant il n’en est rien, j’aime le changement à ce niveau, j’ai adoré le fait que Carol Danvers devienne Captain Marvel, que Ms Marvel devienne une jeune fille musulmane (en Février chez Panini), que Peter Parker meurt et qu’Octopus prenne la suite, …, je ne vais pas en énuméré plus, vous avez compris, je trouve juste cela dommage de passé outre de bon récit pour en faire un clown ! Coup de Gueule passé, je vous présente le comics et après rendez-vous pour en savoir plus sur Deadpool Origines.

Ce qu’il faut savoir avant de sortir ses flingues et son katana :

Scénario : Fabian Nicieza / Mark Waid

Dessins : Joe Madureira / Ian Churchill

Editeur : Panini Comics

Collection : Best of Marvel

Sortie: 2014


Deadpool Origines: Au sommaire, deux mini-séries complètes où le mercenaire se lance dans une quête de romance, d'argent et de destruction ! Il est également la cible d'un ennemi qu'il pensait avoir tué des années auparavant.

 [Amazon] ou [Dans vos Librairies]

Je suis pas ton Psy !!!

Comme je disais, ces deux mini-séries sont  vraiment le postulat de départ de Deadpool dans ses aventures solo et à l’époque les doubles personnalités, voir triple, voir plus (plus on est de fou, plus on rigole), n’existait pas (enfin très peu), on avait juste un mercenaire hyper borderline s’amusant avec ses adversaires et de ce fait, le Psy ? Il n’y en a pas besoin ! C’est vrai que ceux ayant connu le perso dernièrement pourrait être rebuté par ce côté vindicatif que montre le perso et pas le bouffon du roi que l’on connait actuellement, pourtant ces 2mini-séries, sont percutantes.

Les années 90 !

Il y a aussi cela qui peu déranger, en plus d’un perso n’ayant rien à voir avec le présent. On est typiquement dans tout ce qui réussit dans les années 90 selon moi, et même si j’aime cette époque en lecture de Comics, j’avoue que j’en lis souvent par pur nostalgie, car il faut l’admettre les scénarii de l’époque n’était pas là pour vendre du rêve aux lecteurs mais simplement là pour faire de tape à l’oeil et  non pas pour narrer une belle histoire. Je globalise, soyons franc ! Car cette époque a été pourtant le théâtre de séries aujourd’hui mythique à mon sens, comme Sandman, Transmetropolitan, …, pourtant on retient souvent cette époque pour ses dessins incroyables avec Jim Lee, Todd McFarlane, Silvestri, J Scott Campbell, Joe Madureira, et …, non non pas «  … », j’ai vu passé le nom de Madureira et bah tiens, on va s’intéresser un peu plus près à lui puisqu’il dessine la première histoire de ce Best Of qui a été acheté en plus de ma nostalgie et … dont on se fou complètement pour voir les premiers pas de Madureira, et qu’est-ce que c’est bon ! Putain merde alors, j’en perds mon vocabulaire, je crois que le terme : «  Ca poutre !!! » prend tout son sens, le récit est pas des plus génial, il se tient mais sans plus par contre qu’est-ce que c’est beau (en zappant la colorisation flash), c’est dynamique, violent, … ça pue la testostérone putain et parfois le soir, qu’est-ce que ça fait du bien ce genre de Comics ou tu poses le crâne, tu en prends plein la gueule et tu kiff tout simplement !

Pour le deuxième récit, c’est idem, pas de prise de tête juste de la baston, de la baston, de la baston ah si y a des pointes de romance à droite, à gauche, afin de donner autre chose aux lecteurs, qu’est-ce que ça apporte ? Pas grand-chose et ce n’est pas forcement ce que l’on attend de ce genre de récit enfin selon moi, après ça évite aussi quelque part la monotonie du récit. Si il y a eu par certains, débat sur le chapitrage, ici il est présent pourtant sincèrement avec ou sans, je ne vois pas la différence (sauf séparation des 2 mini-séries), on est tellement pris dans l’histoire que j’ai complètement passé outre cela ! Et pour en revenir à ce deuxième récit, c’est la suite plus ou moins de premier, ça se suit plutôt et par contre à l’instar de son prédécesseur, on lit ça en posant le cerveau !

Pooooool !

Manu MIlitary, Deadpool fusille à tout va, ne perd pas de temps en basse besogne et va à l’essentiel, et c’est bizarrement dans ce genre de récits que je trouve le perso terriblement efficace et tellement plus jouissif qu’actuellement ! Résultat après cette re-lecture, je me suis dit comme un peu un vieux con : «  qu’est-ce que c’était bien les années 90 ! », un élan de nostalgie en lisant ce Deadpool que je conseille vivement !

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Comics Ovore!!!

Par okami73 Blog créé le 09/11/11 Mis à jour le 08/05/15 à 12h18

Après une expérience enrichissante auprès du site de jeux amateur Gravitorbox (pas désagréable mais archaïque), puis devenu rédacteur chez WiiPlayXboxNow (dispo ici: http://wiiplayxboxnow.com/) pour la rubrique comics, je me retrouve seul ici afin de vous faire partager ma passion pour les comics.

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