Numericity

Catégorie : Détente

Signaler
Détente

Je ressucite mon blogue l'espace d'un instant, parce qu'aujourd'hui, tandis que je prenais des photos de la C-zero pour mon journal, une voiture électrique qui part à l'assaut du monde, j'ai cru croiser un certain Cyril Drevet, célèbre dans la communauté des Gameblogueurs. Allez, petite photo de l'homme au travail, tout sourire, malgré le froid polaire (-14°C).

 

 Alexis

 

Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Signaler
Détente

Alors que VVVVVV me fait de l'oeil de plus en plus pour que je cède à ses piques acérées, je me remémore avec une certaine nostalgie de mes parties endiablées de Megaman V, sur NES. Quel lien rapproche les deux? Dans Megaman V, un stage, celui de Gravity Man, peut être considéré comme une forme première de ce que sera VVVVVV autour de son game design basé sur la gravité.

On s'amusera à noter que déjà dans Megaman V, qui partage au moins un "V" avec VVVVVV, le principal danger du stage sont les pointes qui attendent le joueur en cas de mauvaise manipulation! Stage facile (il est même recommandé de commencer le jeu par ce stage), il n'en demeure pas moins une grande réussite et  reste l'un des niveaux les plus plaisants à jouer.

Megaman V date de 1992 (sorti en 1993 en Europe) et sort sur une console 8 bits. L'esthétique 8 bits, outre permettre, on imagine, une facilité de programmation à l'heure actuelle, est aussi une manière pour les auteurs indépendants de montrer leur ancrage dans cette époque, comme leur plus lourd héritage... voire comme un acte revendicatif, en réaction au jeu vidéo d'aujourd'hui.


Gameplay de MEGAMAN V

 

 

Gameplay de VVVVVV

 

 

Bonus! un instant nostalgie avec l'une des plus belles musiques de titre principal que j'ai jamais entendu. Les musiques tonitruantes de l'écran titre des Megaman sont d'ailleurs une marque de fabrique de la série.

 

Numerimaniac

Voir aussi

Jeux : 
VVVVVV
Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler
Détente

 

 

En voilà un titre pompeux! Pourtant, comme beaucoup de jeux qui s'acoquinent du gameplay émergent, Minecraft se doit d'être permissif. Généralement, on prouve cela par la multiplicité des trouvailles qu'ont réalisé les joueurs, démontrant tout le spectre des possibilités qu'offre le jeu.

On peut également procéder autrement. En l'occurence, voir comment différents joueurs créent une procédure différente pour produire des effets plus ou moins similaires. La récente mise à jour du jeu a permis de créer des blocs musicaux. Nous allons voir comment deux joueurs ont eu l'idée de créer le morceau folklorique russe Korobeiniki à l'aide de ces blocs, musique plus connue dans le monde des joueurs sous le simple nom de thème de Tetris.

Ces deux exemples très différents prouvent le large spectre de moyens mis à disposition du joueur, certes, mais aussi que le jeu se plie assez facilement et autorise plusieurs approches pour un même projet. Bref, un exemple de permissivité.

 

 

 

 

 

Numerimaniac

 

Voir aussi

Jeux : 
Minecraft
Ajouter à mes favoris Commenter (5)

Signaler
Détente

Note : pour des raisons qui dépassent notre entendement, nous avons un problème d'intégration des vidéos Youtube dans cette page de blogue. Nous avons donc décidé d'insérer des liens renvoyant aux vidéos originelles. Nous vous prions de nous excuser.

Il est toujours intéressant de regarder les publicités de jeux vidéo pour voir comment le jeu a été marquété. On découvre souvent qui constitue la coeur de cible du jeu vidéo en question, en supposant qu'il y ait une communication entre les développeurs et le département marketing. Aujourd'hui, nous prendrons deux exemples de jeux japonais sortis il y a peu sur l'archipel. Notre but est de montrer que ces deux jeux, très attendus et très suivis en Europe par les joueurs semblent pourtant ne pas leur être destinés en premier lieu.

 

Commençons avec la publicité de Okami Den. Nous pouvons voir que le jeu se destine aux femmes, jouant sur la mignonité et la relation privilégiée et puissante entre la femme (qui par extension incarne la jeune héroïne) et le loup, qui se retrouve quelques secondes plus tard dans ses bras. Un chien qui fait craquer toutes les jeunes japonaises et aurait pu servir de modèle pour une couverture de Nintendogs.

 

Poursuivons avec deux publicités consacrées à Ni no Kuni. Dans cette première publicité, on voit que le jeu est sorti au Japon pour Noël, rappelé par les décorations et bien sûr la neige qui tombe au dehors. Un temps parfait pour justifier un peu la pratique du jeu vidéo pour une jeune enfant. On voit en plus de cela une volonté de rassembler la famille, avec la maman qui tient le livre pour aider sa fille à accomplir un bon tracé. Qui plus est, la petite fille demande de chercher dans le livre. Sa mère tourne la page et elle s'exclame "trouvé!". Un moyen simple d'expliquer le principe du jeu et le lien entre le livre et la console.

La deuxième publicité est très bien réalisée. La petite fille voit un chat dans sa Nintendo DS dessiné par le studio Ghibli puis se demande s'il existe véritablement un deuxième monde. Ensuite, elle regarde son propre chat, roux comme celui de l'écran. Une façon d'expliquer la plongée dans un univers fantasmagorique enfantin, me semble-t-il. A la fin de la publicité - mais je ne suis pas sûr - la petite fille trace sur la vitre embuée une formule qui selon elle, pourrait lui permettre de communiquer avec les animaux.

 

La question qui se pose de façon subsidiaire à la vision de ces trois vidéos au sujet de Okami Den et Ni no Kuni, c'est de se demander si les critiques qui pourraient éventuellement naître sur la facilité de jeu ou la non profondeur de l'un ou de l'autre est pertinente. Un jeu est-il meilleur quand il est complexe ou quand il s'adapte au plus près de la cible visée?

Peut-on reprocher à un jeu ce qu'il ne souhaite visiblement pas faire? Peut-on reprocher une forme de mignonité, que certains trouveront rétrograde (mais la publicité est de toute façon très conservatrice puisque jouant sur les clichés et les pré-conceptions), pour un jeu se destinant non pas aux joueurs historiques mais au nouveau public des femmes?

 

Numerimaniac

Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Signaler
Détente

Pour continuer et achever notre petit détour de ce week-end, continuons aujourd'hui non pas avec du Retro-gaming, mais avec un jeu neuf qui est sorti au mois de décembre de l'année de deux mille dix.

Il s'agit ni plus ni moins que du très attendu (je me réserve pour dire s'il est bon bien sûr, le jugement hâtif est mauvais) Ni no Kuni, développé conjointement par Level 5 et les studios Ghibli. Le jeu était attendu car le partenariat ressemble à s'y méprendre à la formation d'une Dream Team. Elle a ceci de particulier qu'on connaît Ghibli et plus particulièrement son plus grand faire-valoir, que dis-je, sa star, Miyazaki Hayaô être très méfiant (et c'est un euphémisme) vis-à-vis du jeu vidéo.

N'attendons plus, voici mon achat en images maladroites et en quelques informations complémentaires :

 

C'est la jaquette de Ni no Kuni tel que vous l'apercevez en magasin. En fait, il s'agit d'une boîte en carton enveloppé de cette image en papier

Ici, simplement pour mieux se représenter l'échelle, j'ai placé une boîte de jeu japonaise pour Nintendo DS. Qui plus est, il me semblait à propos de mettre Dragon Quest IX, aussi un jeu réalisé par Level 5.

 

Voici la boîte nue. Et elle est très impressionante avec ses motifs. Au dos il y a une carte du monde.

 

Le livre. Là encore, on est surpris de la qualité de finition. Dorures, coins renforcés, qualité du papier (épais), couleurs, taille et épaisseur. J'ai été très impressionné.

 

Sans trop vous en dévoiler, voici deux pages du livre. J'ai choisi la section qui semble s'apparenter à des contes ou petites fables. Il existe une section pour les formules à tracer avec son stylet ou encore une sur les caractéristiques des Imagine, ces petites créatures que l'on peut collectionner et faire battre pour nous. On comprend aussi pourquoi une traduction, si elle est en cours, prendra forcément un peu de temps.

 

Hélas, je n'aurais pas vraiment le temps d'y toucher ce mois, même si je vais pouvoir me rattraper au mois de février, mois où début les grandes vacances au Japon... et comme je suis "encore à l'école", tant mieux!

 

Numerimaniac

 

 

Ajouter à mes favoris Commenter (4)

Signaler
Détente

Détendons-nous un peu en ce dimanche avant de reprendre lundi le combat pour l'établissement d'une critique du jeu vidéo!

J'ai la chance d'étudier au Japon jusqu'à fin juillet. Evidemment, même si je préfère bien plus explorer le Japon que de faire les boutiques et que je suis très loin d'être un grand consommateur même en France, impossible pour un joueur de ne pas rester insensible face aux rayons qui présentent des merveilles vidéoludiques. Je me suis donc rendu à Machida, à l'Ouest de Tokyo, pour aller au Book-Off Super Bazaar. Book-Off est une enseigne qui vend essentiellement des livres d'occasion (sous toutes ses déclinaisons, du roman à la bande dessinée en passant par les livres de cuisine ou les Atlas) avec toujours un petit rayon pour les DVD/CD et jeux vidéo. Mais le Super Bazaar, c'est comme son nom l'indique, une vraie grande foire où l'on peut trouver de tout, et ce dans des quantités astronomiques et... pour pas cher. Par exemple, les mangas d'occasion - le produit phare - généralement dans un excellent état sont vendus entre 70 et 120¥, soit entre 0,60 et 1,1€.

Mais nous, ce qui nous intéresse, ce sont les jeux vidéo. Et cet après-midi, j'ai fait quelques emplettes et j'ai cassé ma tirelire. J'ai donc mené quelques achats de RPG de légende sur notre bonne vielle Super Nintendo (Super Famicom au Japon). Obtenir les versions originales, c'est toujours quelque chose, surtout dans leur boîte, en acceptable ou très bon état. Voici le résultat :

Final Fantasy IV, que je connais très mal mais que certains adulent.

 

Final Fantasy V, réputé pour être d'une difficulté hors-norme. Ce jeu fait preuve d'un lobbying actif de la part de mon contributeur et camarade du net bleubleubleu

 

Final Fantasy VI et sa si belle illustration réalisée par Amano. A noter que si l'on s'accorde à dire du VI qu'il est le plus mythique des épisodes, je connais suffisamment de personnes qui pensent que c'est plus le V.

 

Photo de famille! Les trois frères de la SNES. Jusqu'à présent, chaque génération de console porte en elle trois Final Fantasy "principaux". Est-ce que la septième génération de console sera l'exception? Ah ah! Mystère.

 

Bien sûr, il n'y a pas que Final Fantasy dans la vie. Pour cette raison, j'ai aussi réalisé deux autres achats... et pas des moindres... pas des moindres du tout même!

Seiken Densetsu 2, connu en Occident sous le nom de Secret of Mana. En parfait novice de la saga, j'ai hâte de m'y mettre à celui-ci.

On quitte le giron Square pour aller du côté de Nintendo avec Mother 2, lui aussi légendaire dans certains milieux de joueurs. La jaquette, sobre, est classe. Et ce jeu vaut actuellement un peu plus de deux Final Fantasy SNES sur le plan pécunier.

 

Actuellement, au Japon, je ne joue que sur Nintendo DS, mais ces jeux permettront quelque peu de prolonger mon voyage une fois de retour en France!

 

Numerimaniac

Ajouter à mes favoris Commenter (8)

Signaler
Détente

Quelle joie de voir passer la barre des trois deux, je veux dire des 222 "j'aime" sur mon blogue de Numericity.fr! Et j'en suis d'autant plus ravi que cet objectif que je m'étais fixé a été réalisé avant la nouvelle année, ce qui ne manque pas, sur le plan symbolique, d'être un cap on ne peut plus percutant. Et l'enthousiasme est à ce point présent qu'à l'heure où je publie cet article, nous sommes déjà 224 "j'aime"!

C'est aussi une satisfaction de voir que malgré des mises à jours irrégulières et peu nombreuses par rapport aux ténors de la Communauté de Gameblog, certains d'entre vous prennent la peine de nous suivre et d'apprécier, grâce à la fonction j'aime justement, les articles que nous mettons en ligne.

 

Evidemment, passer un cap est l'occasion de jeter un bref regard en arrière avant de reprendre la route de l'avenir. Il est ainsi l'heure de vous révéler quelques statistiques du blogue, qui rappelons-le, constitue une antenne du site principal Numericity.fr .

Ainsi, le blogue a été vu depuis sa création 18917 fois.

Depuis le dernier article rétrospectif, nous sommes en mesure de vous donner les articles qui ont le plus plu à la Communauté de Gameblog. Comme à votre habitude depuis la dernière fois, vous avez aimé en particulier les articles polémiques et réellement critiques, ce qui ne cesse pas de nous rassurer sur la voie que nous avons emprunté pour situer la ligne éditoriale de notre site.

L'article le plus apprécié est Warpzone : autocensure, comptabilisant 11 "j'aime", publié en août 2010 (vu 938 fois). Cet article s'inquiète de la censure ou de l'autocensure que peut pratiquer la presse vidéoludique, apeurée par un procès ou soucieuse de maintenir des relations suffisamment cordiales pour perdurer. Cela nous inquiète au sujet de la liberté critique du jeu vidéo, rappelée à l'ordre dès qu'elle ne dit pas ce que les éditeurs souhaitent : un politiquement correct et des publi-articles.

La deuxième place est détenue par deux articles qui arrivent tout près de la première place avec 10 "j'aime chacun". Il s'agit en premier lieu de l'article Shenmue : Un chez soi, également publié également en août (vu 753 fois). Dans cet article analytique, nous avons voulu relever des éléments qui nous permettaient d'expliquer en moins en partie ce qui fait la force première du jeu, c'est à dire cette impression de vivre un quotidien dans un jeu accueillant. Le deuxième article ex aequo s'intitule Limbo et l'enthousiasme de la critique et des joueurs, publié en novembre (vu 666 fois). Ici, nous critiquions non pas le jeu mais le comportement  de la critique et des joueurs d'attribuer au jeu de façon quasi-immédiate au jeu une profondeur ou une valeur artistique, débordés par un enthousiasme qui va jusqu'à cacher la nature véritable du jeu et par voie de conséquence, en ne lui rendant pas service. En effet, le jeu doit maintenant assumer un statut sans doute trop gros pour ses petites épaules. Ce texte est en majeure partie basé sur un article en langue anglaise.

Ensuite, dans les articles qui sont sortis du lot, nous pouvons citer à la troisième place Minecraft : phénomène montant, avec 8 "j'aime", publié en octobre (vu 786 fois) et qui s'évertue à faire connaître le jeu qui est quasi-absent de la presse spécialisée généraliste du jeu vidéo (oui, c'est très compliqué).

A la quatrième place Zelda : The Wind Waker - esquisse d'évasion, recueillant 7 "j'aime", publié en septembre (vu 732). L'article essaie de comprendre en quoi l'océan de ce jeu a radicalement changé la méthode de progression classique des Zelda et pourquoi pas d'autres jeux vidéo jouant dans la même cour en proposant ici une progression intégrée par le joueur et non par des astuces de game design faciles ou institutionalisées.

Pour terminer, à la cinquième place, nous retrouvons l'article de notre contributeur le plus ancien, bleubleubleu, s'empare du phénomène de lynchage du jeu Final Fantasy XIII dans son texte intitulé Tu causes, tu causes, c'est tout ce que tu sais faire, avec 6 "j'aime", publié sur le blogue en octobre (vu 882 fois). Il dresse une typologie acide des détracteurs de Final Fantasy XIII et interroge la critique vidéoludique sur le fait de n'avoir pas su introduire un débat sain sur le jeu, entre objectivisme consumériste ou relativisme. A lire!

 

Pour finir cet article rétrospectif, il n'y a pas meilleure conclusion que celle qui avait déjà été écrite pour notre dernier article rétrospectif à la fin du mois de juillet de cette année, et qui prend de plus en plus de valeur à mesure que vous nous suiviez. Nous vous la livrons :

Je tiens encore une fois à vous remercier. Vous me donnez envie de continuer à écrire sur le jeu vidéo et vous me donnez envie de continuer dans la voie qui est la mienne grâce à l'intérêt que vous portez pour mon travail. N'oubliez pas que le blogue de Gameblog reprend les anciens articles du site originel : Numericity.fr . Sur ce site, qui est ma priorité, vous pourrez consulter les derniers articles écrits par votre serviteur ainsi que par quelques contributeurs talentueux. En vous inscrivant (tout est entièrement gratuit et cela le restera pour l'éternité selon notre engagement pour le web vidéoludique indépendant), vous pourrez même réagir aux articles qui émaillent le site.

 

Sur ce, jouez bien et Bonne Année!

Numerimaniac

Numericity.fr

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Détente

Minecraft est le dernier buzz de l'Internet vidéoludique. Il a cela de particulier qu'il est extrêmement soutenu par la communauté des joueurs et qu'il a permis à son développeur unique, Markus Alexej Persson aka Notch, de devenir depuis millionaire... alors que le jeu est disponible seulement en version ALPHA!

Minecraft est un jeu qui effleure le gameplay émergent. Chaque joueur est débarqué dans un monde en cubes (l'unité de base du jeu) généré aléatoirement. Le joueur, en vue subjective, débarque comme un Robinson dans un monde qu'il ne connaît pas. Sa capacité est de pouvoir creuser : la roche, la terre, le bois, le sable, pour en récupérer des blocs. Pourquoi faire ça? Si le jour le monde est paisible, la nuit peut se révéler dangereuse. Car à force de creuser encore et encore, le joueur peut réveiller... des dangers.

Il y a une sensation de toute puissance rarement atteinte dans des jeux qui ne sont pas des god games. Bien que l'on soit proche du sol, tout ce qui est à portée est maléable, transformable. Si la première nuit se fera inévitablement dans une grotte creusée par nos soins en prenant le soin de placer des torches voire de s'emmurer pour s'assurer la paix, rapidement, la joueur pourra bâtir des maisons, des tours, des châteaux, des ponts, des chemins de fer, des tunnels pour apprivoiser cet environnement qui n'est qu'en fait qu'un bac à sable au sens premier, ou jouer avec la lave et l'eau.

Disponible actuellement pour 9.95€, la version alpha est disponible sur le site de Minecraft. Il est jouable en téléchargement ou sur un navigateur web.

En attendant, voici un trailer réalisé par un fan (il faut insister sur le fait que c'est bien toute la base de fans qui permet au jeu de disposer d'une telle aura)

 

 

Nous vous conseillons également de lire ce très bel article en Français qui parviendra à vous donner envie de vous y adonner!

 

Numerimaniac

Voir aussi

Jeux : 
Minecraft
Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler
Détente

Je me suis permis de faire une chose que j'avais toujours rêvé de faire sur un site Internet communautaire tel que gameblog : créer un sondage. Je trouvais qu'il était intéressant d'en poser un sur les Milthon, puisque la cérémonie a eu lieu il y a quelques jours à peine.

Pour réaliser un sondage confortable, j'ai crée un sondage en utilisant le forum, alors rendez-vous en suivant le lien ci-dessous!

Sondage Milthon

Statuette Milthon

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Détente

Merci à tous! Grâce à vous, depuis son ouverture en février dernier, le blogue Numericity, qui reprend des articles du site Numericity.fr a dépassé la barre des 100 j'aime. Je suis tout à fait heureux de voir que mon modeste blogue puisse plaire à des personnes prenant la peine de me lire. Je vous remercie de votre soutien.

 

http://www.educol.net/pouce-vers-le-haut-t13548.jpg

 

C'est l'occasion pour moi vous dévoiler quelques unes des statistiques de mon blogue. Ainsi, le blogue a été vu au total 5816 fois. Les 101 j'aime représentent une bonne moyenne!

En faisant un récapitulatif des articles qui vous ont le plus plu, je remarque avec joie - en ce sens que cela me donne de l'espoir quant à l'avenir - que vous préférez sur mon blogue les articles abordant des thèmes relativement peu traités de façon générale.

Ainsi, l'article le plus apprécié récolte 10 j'aime. Il s'agit d'un sujet vaste, celui du récent discours hygiéniste du jeu vidéo : "Les "bienfaits" du jeu vidéo cacheraient-ils un autre discours ?". Cet article a été diffusé au mois de mars et essaie de comprendre pourquoi un discours en apparence bénéfique pour le jeu vidéo peut aussi le déservir.

En deuxième position, nous trouvons un autre article "à polémique" auquel vous avez été sensibles, avec 8 j'aime. L'article, intitulé "6 Days in Fallujah : on ne joue pas avec la guerre" - premier post de ce blogue en février - s'attarde sur l'annulation par Konami du jeu 6 Days in Fallujah, qui avait pour ambition de ne pas traiter la guerre seulement sous l'angle du divertissement, mais aussi sous l'angle documentaire.

En troisième position, nous avons un article beaucoup plus récent, daté de juillet : "Red Dead Redemption pose la question du jeu vidéo issu du commerce équitable". Vous avez voulu voir ce problème en face et vous m'avez même soutenu dans mon effort de mettre au grand jour le problème des conditions de travail des développeurs en général (dont ceux qui ont travaillé sur Red Dead Redemption sont un bon exemple) avec 7 j'aime.

Quelques autres articles ont pu se faire la part belle, avec un total de 5 j'aime. Ainsi, pour le mois de mai, l'article "Heavy Rain sur YouTube : fausse bonne idée?" pose la question de savoir si la campagne marketing sur YouTube de ce jeu de David Cage ne donne pas de parfaits arguments à ses détracteurs. La présentation de Closure, un jeu sur navigateur web que l'on doit à Tyler Glaiel vous a également plu dans ma présentation : "Closure : prisonnier d'un îlot de lumière". En parlant de de jeux sur navigateur web ou gratuits, nous avez montré votre intérêt à la bibliothèque virtuelle de ce type de distribution mise en place par un bibliothécaire, dans l'article " 794point8 : petite bibliothèque ludique" du mois de juin. Enfin, pour terminer, au mois de juillet, deux articles ont retenu votre attention avec 5 j'aime. Le premier traite des visages numériques et de l'effet de l'Uncanny Valley que l'on peut ressentir, dans l'article "Uncanny Valley : les visages numériques". Le second prend pour sujet le récent Limbo disponible actuellement sur Xbox Live Arcade, dans lequel je reviens rapidement sur la définition des limbes : "Limbo : une vision des limbes".

 

Je tiens encore une fois à vous remercier. Vous me donnez envie de continuer à écrire sur le jeu vidéo et vous me donnez envie de continuer dans la voie qui est la mienne grâce à l'intérêt que vous portez pour mon travail. N'oubliez pas que le blogue de Gameblog reprend les anciens articles du site originel : Numericity.fr. Sur ce site, qui est ma priorité, vous pourrez consulter les derniers articles écrits par votre serviteur ainsi que par quelques contributeurs talentueux. En vous inscrivant (tout est entièrement gratuit et cela le restera pour l'éternité selon notre engagement pour le web vidéoludique indépendant), vous pourrez même réagir aux articles qui émaillent le site.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (6)

Numericity

Par Numerimaniac Blog créé le 29/12/09 Mis à jour le 11/02/12 à 21h04

N'hésitez par à venir visiter Numericity.fr, le quartier libre du jeu vidéo. Pas de tests, pas de notes, mais des réflexions, des impressions, des dossiers.

Ajouter aux favoris

Édito

Numericity.fr est un site web indépendant traitant du jeu vidéo, composé en cinq parties :

- A coeur ouvert

- Focus

- Dossier

- Blogue

- Brèves

 

A bientôt sur Numericity!

Archives

Favoris