Au pied curseur ! Au pied ! Gentil curseur ...

Par NovaaH Blog créé le 15/03/11 Mis à jour le 21/06/11 à 21h36

Jeux Vidéos, Films, Musique, Internet, Geekeries, Japaniaseries, toutes les merdes de ce genre, et bien d'autres encore, c'est ici.

Ajouter aux favoris
Signaler

http://www.numerama.com/magazine/19134-une-question-du-bac-s-avait-fuite-sur-jeuxvideocom.html

 

"Voilà qui aura beaucoup plus de conséquences que la fuite des questions posées aux élèves de CE1, issue de l'administration elle-même. Les élèves de terminale de série scientifique pourraient en effet devoir repasser leur épreuve de mathématique, dont la légalité est aujourd'hui compromise.

Lundi soir, un internaute a publié sur le très populaire forum du site Jeuxvideo.com une photographie d'une photocopie, sur laquelle les élèves de terminale S ont pu découvrir une question portant sur les calculs de probabilité, qui représente une part non négligeable de l'épreuve de mathématiques. "J'ai déjà mon bac je vous rends service donc soyez content", concluait l'internaute au pseudonyme de Chaldeen. Très vite, des centaines de messages affluent, avant que le sujet ne soit finalement supprimé par Jeuxvideo.com... après que l'épreuve eut lieu ce mardi (mise à jour : une copie en cache du sujet est visible sur cette page)."

 

A mourrir de lol.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (22)

Signaler

 

Ok, les graphismes seuls ne font pas un jeu, mais bon sang, c'est quand même beau à pleurer ...

( Vous pleurerez encore plus en 720p. )

Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler
FPS

Du kill, du kill, encore du kill, sur de la bonne musique, et sur le meilleur FPS multi du monde, vous voulez quoi de plus ?

En ésperant que vous allez aimer, bonsoir !

Voir aussi

Jeux : 
Battlefield : Bad Company 2
Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler
FPS

Je ne ne vais pas ici faire un ticket pour débattre sur ma decéption quand au titre qu'est BulletStorm ( Pas en temps que jeu, mais vis à vis de ce qu'il se prétendait d'être. ), mais pour vous parlez d'une autre perle sortie de l'étage Marketing/Arnaquing/Mensonging de chez EA.

 

Tout d'abord finissez un Call Of Duty si ce n'est pas déjà fait. ( Peu de chance vu le nombre d'épisodes sortis à ce jour. )

Ensuite, regardez ça, pour info, c'est un jeu satirique sorti quelque peu avant BulletStorm, qui se voulait la caricature de la série Call Of Duty :

 

Maintenant, résumons chronologiquement cette vidéo, et ce qu'elle revendique, chacune de ces critiques étant bien entendu adressées à la license des Call Of Duty, voyons également en quoi la majeure partie de ces critique sont - non pas infondées - mais assurément mal placées, de la part de EA/PCF :

- "War never change" = Scénario insipide et déjà vu 100 fois.

Scénario de BulletStorm = Une planête de méchants, des gentils soldats qui en on marre de la guerre ( Bouh Ouh. ) une amitié, et un amour scénaristiquement aussi crédible que mes fesses rédigant un roman. C'est approximativement avec l'un ou plusieurs des élements de cette recette que sont fait le 3/4 des séries B qui l'ont peut  voir AB1 à 3h du mat', et le 9/10 des jeux qui sortent de City Interactive, ou d'obscurs studios Russes.

- "Blablabla" = Objectifs et missions se voulant sérieux, dont au final on se contrefout.

Encore une fois, " Olala, comme je suis gentil, et comme tout ces méchants sont méchant ! Je vais leur botter le culs ! Olala ! Une fille que je connais depuis 3 mins ! Je dois la sauver, parce que je l'aime trop fort."

- " Boring" à chaque tir = Gunfights ennuyeux.

BulletStorm n'est certes pas ennuyeux, mais, du fait de la résistance du joueur, devant faire des killstreaks, la difficulté est inexistante, et pour n'importe quel joueur ne jouant pas pour le score, vraiment peu d'intêrets. C'est killstreaks, justement, ne sont pas si nombreux qu'ils auraient pu l'être. A raison de 7-10 par armes, vous en aurez assez vite fait le tour, une fois ceci atteint, les combats sont d'autant moins excitants.

- "I am an ennemy" = IA débile.

Avec le genre de FPS que le marché nous offre aujourd'hui, il est dur pour l'IA de faire montre de ses capacités, alors, certes, l'IA des ennemis de BulletStorm n'est pas mauvaise, mais bon, elle ne fait que se cacher, vous aligner, ou vous foncer dessus, le plus débiles des soldats Vietnamiens n'a rien à lui envier.

- "Master sergeant etc etc." = Multi plein de rang qui ne servent à rien.

Au vu de ce que propose le multi de BulletStorm, c'est encore une critique qu'ils auraient pu se garder, le multi de Black Ops propose peut être des tas de grade à la con, mais on ne peut l'accuser de ne pas être complet et durable. La plupart des personnes que je connais ayant le jeu se sont déjà lacé du multi.

- "Bloody Screen" = Écran tartiné de confiote.

Ça, je leur accorde.

- "Meaningless woodstick/Ruled Notebook" = Objectifs àlakon, encore.

Encore une fois, c'est mal placé, j'ai accompli la majorité des objectifs du jeu sans savoir pourquoi, et je m'en contrefoutais.

- "Game storyline/Game more dramatic" = Cutscene inutiles.

Ahahahah ... Alors, entre les sempiternelles QTE pour ouvrir une porte, passer un obstacle, mettre une main devant l'autre, etc, etc, c'est probablement le point sur lequel ils n'auraient absolument pas du l'ouvrir. Et bien sur, je ne parle pas du combat final, contenant certains passages que l'ont pourrait croire calqué sur la fin de Modern Warfare 2 : Et vas-y que je regarde mon pote se faire tabasser, et vas-y que je rampe vers un flingue, et vas-y que le méchant met un coup de godasse dedans ... Enfin bon.

- "I become Easy to shoot" = Ralentis.

... Mais franchement, ils ont fait leur jeu eux-mêmes ou quoi ? De qui se foutent ils là ?

- "I've a gravely voice" = Stéréotype du méchant russe.

Le méchant gradé qui s'en fout de voir les pauvres gens mourrir ... J'ai déjà vu ça quelque part, il me semble.

- "USA is dominating" = Bien pensance des sacro-saints États-Unis.

Remplacez "USA/Russokv" par "Gentils/Méchants", et c'est globalement le même topo.

 

Voilà, les trailers et cette vidéo m'ont promis et vendu un jeu se voulant décontracté, barré, le retour du Duke Nukem like, le messie en cette ère du FPS Callofisé, ou tous se ressemblent, plus classique les uns que les autres. Au final, c'est un genre de Call Of Duty, avec des couleurs plus vives, un peu plus beau, des armes marrantes un temps, mais surtout, encore plus de Cutscenes/QTEs, un scénario se voulant dramatique, tout aussi bidon, une durée de vie tout aussi courte, si ce n'est plus, du fait d'un multi n'offrant pas beaucoup de possibilités.

J'y ai vraiment cru, un temps, je n'en fut que d'autant plus déçu lorsque je l'eu fini. Bullshit, bullshit, bullshit.

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Beat'em all

Dur de décrire ce jeu, tant il semble parfait. Adjectivement, ça donne dans ce registre : Complet, violent, nerveux, sanglant, le beau, sanglant, gore, sanglant, sanglant, sanglant ...

 

Vous l'aurez compris, ce jeu est violent, de la violence pure, pafois gratuite, toujours sadique, et purement jouissive. Le gameplay, fort du rodage des 2 derniers épisodes, est donc à l'apogée donc de son raffinement et de son aboutissement, tout comme la profondeur de l'univers : Le bestiaire, les décors, les personnages ne sont qu'utilisation et déformations malsaines de l'univers mythologique ( Avouons qu'un Hercule morveux et jaloux, ça change de la formule Disney. ). Et Kratos, probablement l'homme ( Enfin, le dieu. ) le plus en colère qui n'ai jamais été imaginé, il cogne, tranche et tue sans jamais perdre son enthousiasme. 

Mais, les deux points absolument titanesques dans ce jeu - outre le scénario - sont avant tout et surtout la performance graphique et la bande son ... Pour faire court, disons que ce jeu est la plus grosse claque pixelisée que je ne me suis jamais prise sur console. Les décors sont gigantesques, tout bouge, brûle, s'écroule, se tord et se déchire. Je suis plus d'une fois resté bouche bée en admirant certain moment de bravoure du jeu, l'intro du jeu, faite de scènes In-Engine scriptées est déjà une performance sans égale jusqu'à aujourd'hui sur console, il m'a fallu plusieurs secondes pour me rendre compte que c'était bien le jeu et non une banale cinématique. Le plus étonnant, c'est qu'une PS3 puisse faire tourner ce monstre sans saccades aucunes. C'est beau, tout simplement, parce que c'est titanesquement grand, parce que c'est artistiquement fin et subtil, parce que ... Oh flûte, c'est sublime, point.

Aussi, autre point digne d'un concerto de Tchaikovski, les compositions musicales. C'est magistral, au point de m'en filer la chair de poule à chaque montée de decibels, les thèmes accompagnent parfaitement les images, la mélodie de la cruelle vengeance dans toute sa splendeur. Les choeurs accompagnent avec magnificence la mort inéluctable des Dieux corrompues de l'Olympe.

 

Il y a de l'amour dans ce jeu, on sent qu'il a été fait avec de la minutie, du talent à la pelle, et de l'amour. Plus qu'un jeu, c'est véritablement un chef d'oeuvre, qui fera vibrer le coeur de n'importe quel gamer blasé. On classe souvent le jeu vidéo à l'orée de la grande forêt artistique : Ce jeu, comme beaucoup d'autres, et un chêne massif, n'ayant rien à envier à la Joconde, la Venus de Milo, à un quelconque film ou écrit mythique des temps immémoriaux. Pour plus d'une raison , c'est de l'art, du vrai, tout simplement, celui qui vous fait vivre des émotions.

 

Merci à chacun des petits gars de Santa Monica, c'est de plus en plus rares les devellopeurs faisant passer le jeu avant ses bénéfices.

Ajouter à mes favoris Commenter (8)

Signaler
Survival Horror

Démembrer du Nécromorphes au Cutter Plasma, les empaler au Lance-Javelot, les cramer au Lance-Flammes, les découper au Trancheur, ça vous tente ? La première demie heure de ce jeu en vidéo, ainsi que mon humble avis sur ce dernier. J'en suis desormais à un peu plus de 3h de jeu, et à l'instar d'autre Survival Horror comme Resident Evil 4 ou Dead Rising 2, ça ne me lasse toujours pas. Un titre que je n'aurais jamais pensé apprécier avant de l'avoir sous les yeux, et dans les oreilles.

Comme vous pouvez le voir dès le début de la vidéo, l'ambiance est franchement réussie. Ce n'est pas dans le style d'un Amnesia, ou d'un Silent Hill, le stress ne venant pas du même type de peur. On ne se sent pas impuissant face à la menace ( Par là que, avec assez de munitions, aucune des nombreuses bestioles, ou Nécromorphes, ne fait vraiment peur. ). C'est donc plus dans le genre de F.E.A.R., en mieux fait : Des screamers, des bruits malsains un peu partout, et du scripts à vous faire dresser le poil. Personnellement, j'adore ce type de recettes, surtout quand elles sont bien dosées, et celle de DS2 ne manque d'aucuns ingrédients. Aussi à savoir, on pourrait penser que comme dans beaucoup de Survival Horror, on nous offre un première heure de jeu hallucinante, pour faire vache maigre le reste du jeu. Mais non, l'ambiance est maintenue, sans pause, sans répits, et d'après ce que j'ai pu lire, ça va crescendo vers la fin du jeu. Après, avouons-le, le scénario n'est pas vraiment transcendent : Une station spatiale, une femme, des infectés, une pierre maléfique de l'espace ( Magad ! ) ... C'est banal, mais bon, pas besoin d'une intrigue profonde pour avoir peur. On trouve apparemment nombre de clins d'oeil cinématographiques au fil du jeu, mais en toute franchise, ce n'est pas moi qui irai les chercher.

Les gunfights sont assez captivants, grâce au large panel d'armes, et aux jeux "pervers" que la physique permet : Gravity-gun like, stase, démembrements et empalements font une large partie de l'intérêt du jeu, et c'est d'ailleurs la ligne directrice des combats. On coupe toutes les têtes, membres, et tentacules qui dépassent, et si ça bouge encore, on finit à coups de semelle. Ça aboutit toujours avec un gros tas de barbaque sanguinolente, des bouts de jambes et d'autre membres non-répertoriés dans les livres de Bio un peu partout. La progression au travers des niveaux se fait par alternance de combats et d'explorations, on arrive dans une salle/un complexe, script de combat, des tas saloperies sortent de tous les recoins obscurs. On liquide tous les autochtones inhospitaliers, on ramasse tout ce qui est utile, et rebelote. Alors, bien sûr, je suis réducteur quand au véritable cheminement qu'offre le jeu, puisque ce schéma de progression est ponctué d'énigmes, de scripts horrifiques en tout genre, et de cut-scenes diverses, qui heureusement, ne cassent pas le rythme du jeu. Pratiquement tout, énigmes, discussions avec les PNJs, ou utilisation de l'inventaire se fait en temps réel. Combinez ça avec le système d'apparition aléatoire des ennemis, et vous obtenez un environnement ou l'on ne se sent jamais véritablement à l'abri de toutes menaces, la paranoïa sera alors votre plus grande amie. On a aussi le droit à quelques phases ayant un gameplay particulier, combats en apesanteur, sans oxygène, ou encore la progression dans un train en marche. C'est bien fait, et la plupart du temps très bien amené, le rythme de l'action est conservé. Un aspect RPG se dégage du système de progression de l'équipement. Grâce à des points de force ( Que l'on trouve un peu partout, pas d'XP. ), on peut améliorer les dégâts, la vitesse de rechargement, la capacité de munitions des armes, mais également l'armure, et les pouvoirs de stase. L'argent que l'on trouve ne sert alors qu'à acheter armes, munitions, et kits de soins.

Niveau technique, j'ai pu voir la pluparts des sites spécialisés faire l'apologie des graphismes du jeu. Pour être franc, je ne comprends pas trop pourquoi. ( Peut être parce que je ne joue plus trop aux jeux consoles, ou, du moins, seulement aux meilleurs d'entre eux. ) On a quand même le droit à de très jolis jeux de lumière, un game-design maitrisé, et une ambiance au final des plus crédibles, mais la plupart des modèles sont anguleux, les textures sont nettes sans être non plus exceptionnelles ... C'est joli, sans être vraiment fabuleux, on est loin d'un Warhead ou d'un GoW3 ( Tout comme le moteur physique, qui, même si il est bien exploité, se montre dans le détail assez archaïque. ). Par contre, point fort, l'environnement sonore est juste foutrement bien réalisé. Avec un casque, c'est juste terrifiant, et ça y est pour beaucoup dans l'immersion, j'ai rarement entendu des bruitages résonner avec autant de justesse. Je joue avec les doublages FR, ils sont bons, mais comme dans beaucoup de jeux & films, la VO a bien plus d'impact. Pour exemple, le discours d'un chirurgien en pleine crise de démence prêt à vous égorger avec son scalpel rend bien mieux dans la langue de Shakespeare.

Quelques défauts tout de même :

  • La progression est trop couloirdeuse. Alors, vous allez me dire : " C'est dans une station spatiale, pauvre abruti. ", mais je ne parle pas de l'environnement dans lequel on progresse, plutôt du schéma global des niveaux. J'aurais aimé plus de complexes annexes à explorer, du secondaire à visiter, quoi. Peut être cela s'arrangera t'il par la suite, mais jusqu'à maintenant, j'ai eu ce sentiment.
  • Le jeu est trop facile en mode normal. Il suffit d'inspecter chaque cadavres, et de fouiller un minimum chaque salle pour avoir en permanence un inventaire remplit de munitions et de kits de soins, de plus, on a dès la première armure 10 emplacements d'inventaire. Ça rassure un peu trop quand à nos chance de survie, ce qui n'est pas le but de ce jeu, vous en conviendrez. Non pas que les dégâts soient mal dosé, mais, pouvoir tirer sans avoir à faire attention aux nombres de projectiles restant, ce n'est pas compatible avec l'essence même du Survival Horror. Je conseille donc et je pense moi-même passer en difficile, ça influe sur le drop du munitions. ( Surtout qu'on croise un point de sauvegarde toutes les 5 minutes, quelle que soit la difficulté. )
  • Isaac parle et a un visage. Certains préfèrent, moi pas. Il gagne en caractère, au détriment de cet aspect "gordonfreemanien", celui du héros lambda, qui ne demande rien à personne, mais qui se retrouve embarqué dans une épopée à son insu. Cela permet au joueur d'imaginer lui même la condition psychologique et morale de l'avatar qu'il dirige, de la faire correspondre avec son propre état d'esprit, au moment où il vit lui même l'aventure, et non de devoir accepter celle d'un personnage qui s'exprime. Si l'on ne voit pas son personnage et qu'on ne l'entend pas, il est plus aisé de s'imaginer dans sa peau. Dans un jeu de ce genre, c'est un aspect des plus souhaitables. D'autant plus que la personalité d'Isaac dans cet épisode ne semble jamais trop atteinte par sa condition. Isaac est perdu au milieu de nulle part, en compagnie des plus horribles bestioles de la galaxie, et pourtant, dans ses dialogues, il affiche plus souvent de la détermination que de la peur.
  • Le denier est inhérent à la version pc, l'Aliasing. Dans le jeu, on ne peut que l'activer ou la désactiver, seulement, il n'y a en application aucune différence, et aucuns moyens de changer ce paramètres via le panel Nvidia/Catalyst, alors certes, c'est discret et ça s'oublie vite, mais ça reste chiant. Se taper de l'aliasing dans la version pc d'un jeu, c'est frustrant.
  • Mes habitudes de joueur me font la désactiver, mais c'est quand même à signaler : La synchro verticale disponible dans les paramètres de jeu fait tomber le framerate à 30 ips maximum, assez douloureux pour tout oeil non-consoleux. Espérons que ça soit vite corriger, d'autant plus que certains joueurs ont déjà réussi à remettre cette limite à 60 en activant manuellement la synchro dans le panel Nvidia.

Version courte : Dead Space 2 est tout simplement un putain de bon jeu que je prends pour le moment beaucoup de plaisir à traverser, et nul doute que cet entrain perdurera jusqu'à la fin du jeu. Les combats sont violents et jouissifs, le sang infecté coule à flots et les membres volent en tous sens. La scénarisation hollywoodienne de la progression et les mécanismes préservant l'action des toutes interruptions permette l'entretien de cette paranoïa constante, et c'est volontiers que l'on frissonne aux détours de chaque couloirs douteux. Même si le synopsys du jeu se classe dans la moyenne insipide des clichés de SF, c'est dispensable dans un jeu de ce genre. On ne chie pas dans son froc parce qu'untel va mourir, parce qu'un complexe lambda va exploser, ou parce qu'une cause quelconque va capoter. On a peur parce qu'une chimère sortie d'un croisement entre The Thing et Alien peut vous tomber dessus n'importe où, n'importe quand, et, en quelques coups de griffes, vous transformer en tartare. C'est la peur de l'instant qui règne, et elle le fait parfaitement.

Première partie :

Seconde partie :

Pour info, j'ai capturé ça la première fois que je faisais le jeu, ma performance contre le mini-boss est donc médiocre, je le sais, mais au moins, j'ai peur en même temps que vous. Vous n'arrivez pas à changer la langue du jeu ? Direction le blog de bonrogerdu78

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Édito

A venir :

- La genèse d'une map L4D2.

- Shogun Total War 2, impressions.

- La vie sexuelle de Bernadette Chirac en photos.

Et plein d'autres trucs inutiles.

Archives