Rêves électriques

Rêves électriques

Par Noiraude Blog créé le 17/09/10 Mis à jour le 16/09/19 à 10h21

30 ans de passion pour les jeux vidéo, le Japon et le cinéma, ça laisse forcément des traces. Vous voulez en savoir plus?

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Jeux vidéo

Ca y est, c'est officiel: Nintendo présentera bel et bien sa Wii 2 lors du prochain salon E3 (du 7 au 9 juin prochain à Los Angeles). Pour mémoire, la console, qui porterait le nom de code Project Café pour l'instant, doit sortir dans les rayons en 2012, et afficherait une puissance comparable à celle de la PS3. Rien n'a filtré pour l'heure sur une éventuelle innovation comme seul Nintendo sait les amener, mais beaucoup de rumeurs circulent autour du pad, qui pourrait intégrer un écran capable de diffuser "du jeu en haute qualité".

Cette nouvelle, peut-on d'ores et déjà analyser, semble confirmer que le passage à une nouvelle génération de machines est désormais imminent. Après le secteur des portables (la 3DS est dispo et la NGP est officiellement annoncée pour 2012, petit report consécutid aux événements récents au Japon), Nintendo ouvre une ligne de front au niveau des consoles de salon. On est en droit de penser qu'une telle annonce devrait assez rapidement faire réagir la concurrence. Une chose est sûre: il va y avoir du sport entre 2012 et 2014, date supposée de la sortie des prochaines PS4 et Xbox 720...

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Société

L'infographie, réalisée par Course Hero, est rigolote et à mon sens assez juste: avec elle, vous allez pouvoir découvrir l'évolution d'une chambre de geek depuis le milieu des années 1990 jusqu'à aujourd'hui. Un boulot qui mérite d'être salué, et qui surtout devrait nous interroger sur nous-mêmes. Moi, je suis pas geek: j'ai ni le Kindle, ni le Mac ni le poster d'Inception! Ah, et ma souris est filaire, c'est quand même mieux pour les FPS en réseau... ;o)

Source:

http://www.coursehero.com/blog

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Cinéma

Hello tous,

Petit post avec peu de mots, aujourd'hui, mais pas mal de trailers à découvrir d'urgence par tous ceux que le cinéma asiatique attire. Plusieurs de ces longs métrages ont été présentés à l'Etrange festival, à Strasbourg, et je peux donc témoigner de leur qualité. "J'ai rencontré le diable", terrible histoire de vengeance et de jeu du chat et de la souris entre un serial killer et un flic furibard, est une bombe de thriller coréen du niveau d'un Old boy ou d'un Chaser.  "Dream Home", variation gore sur la crise immobilière à Hong Kong, fera réfléchir autant que dresser les poils sur les bras. "The man from nowhere" est tout simplement une perle de polar, d'ailleurs primé tout récemment au troisième festival international du film policier de Beaune. Enfin, "Bedevilled" premier film de Yang Chul-soo, primé à Gérardmer, offre une hallucinante variation sur la loi du Talion. On en veut encore!

Attention, ces films sont interdits aux moins de 16 ans. Les trailers sont donc assez impressionnants.

 

 

I saw the devil


Dream Home

The man from nowhere


Bedevilled

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Japon

Bonjour à tous,

Aujourd'hui, j'ai eu envie de reprendre mon périple à travers le Japon pour vous en présenter les trésors que j'ai pu y découvrir au fil de mes voyages. Et c'est à Kamakura que j'ai eu envie de faire escale, cette fois-ci: la petit ville balnéaire abrite en effet 65 temples et une vingtaine de sanctuaires, héritage d'un passé prestigieux. Du XII au XIVe siècle, Kamakura fut en effet la capitale du Japon. Elle a conservé de cette époque de superbes vestiges.

Pour y aller, prenez le métro et empruntez la Yokosuka Line, de préférence au départ de la gare de Shinagawa (trajet: environ 900 yen, un peu moins de 9 euros). La ville est installée à une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest de Tokyo, et se fait riche de ses montagnes boisées -attention aux frelons asiatiques en été!- et de ses plages, au bord du pacifique. Je n'ai pas franchement l'intention de vous présenter par le menu tout ce que vous pourrez y voir, mais voici mon conseil: arrêtez-vous à la gare de Kamakura -et pas Kita-Kamakura-, puis prenez la direction de l'est, vers la montagne. Traversez la place, la rue principale de la ville, puis empruntez le petit chemin pile en face de vous: c'est le moyen le plus sûr de tomber sur quelques-uns des plus beaux temples de la cité. Le daibutsu, le fameux boudha de 7 siècles, est lui à l'extrême opposé de la ville, mais il est en général tellement assailli de touristes qu'il vaut mieux l'éviter.

Pour moi, Kamakura fait partie des plus beaux sites à découvrir dans les environs de Tokyo. L'excursion peut tenir sur une journée, qui plus est, ce qui vous permettra de profiter, par beau temps, des délices de la plage et des trésors de culture qu'abrite la cité. C'est à ne pas rater...

 

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Cinéma

Cette fois, on y est: depuis quelques heures maintenant, il est possible de découvrir dans les salles obscures le dernier bébé du maître ès épouvante Wes Craven, à qui l'on doit entre autres "Freddy, les griffes de la nuit" et "Le sous-sol de la peur". Mais la question, à la vision de l'oeuvre, mérite d'être posée: avec Scream 4, qu'a réellement voulu faire le réalisateur, au-delà de dépoussiérer une icône du film d'horreur des années 1990? Et cette remise au goût du jour de l'un des slashers les plus emblématiques du septième art n'est-elle pas une trahison de l'oeuvre originelle, tant elle s'en écarte sur le fond et la forme? Scream 4, c'est une certitude, n'est pas un film idiot, loin de là. Mais il risque fort de peiner à trouver son public, mentant sur sa vraie nature: c'est davantage à une satire des années 2000 qu'à un film d'horreur pur jus que Wes Craven, en effet, veut convier le spectateur.

Pour répondre à ces interrogations, il est utile de revenir aux sources de la mythologie Scream. Sorti en 1996, le film inaugural de la saga avait peu ou prou révolutionné les codes du slasher, magistralement gravés dans le marbre quinze ans plus tôt par John Carpenter, avec "Halloween, la nuit des masques". Le propos y était limpide: le scénario de Kevin Williamson proposait de mettre en scène un tueur s'inspirant des codes des films d'horreur pour commettre ses forfaits. Et face à lui, le traditionnel groupe de jeunes servant de victimes pour les films de genre s'employait à suivre la piste de "Ghostface" en se servant de cette culture cinéphilique post-adolescente. Il résultait de cette confrontation une délicieuse mise en abyme de l'oeuvre, qui s'interrogeait autant sur la nature des films d'épouvante que sur le meilleur moyen de créer la peur à l'écran. La scène d'ouverture du premier Scream, à ce titre, est restée dans les annales: on se souvient encore aujourd'hui, non sans effroi, de ce jeu du chat et de la souris entre le tueur et sa victime, sur fond de quizz horrifique par téléphone interposé.

Les suites de Scream, avec plus ou moins de bonheur, ont repris le concept, continuant à interroger les codes de l'horreur cinématographique. Scream 2 l'a fait en se jouant des règles d'une suite, Scream 3 s'interrogeait sur la nature d'une trilogie. Las, il n'osait pas aller jusqu'au bout de sa logique, épargnant les principaux protagonistes de la saga alors même que "dans le dernier volet d'une trilogie, personne n'est à l'abri", rappelait l'un des personnages du film. Bref, pas totalement satisfaisant, mais on pensait, au mot fin de ce dernier volet, en avoir fini avec cette auto-analyse assez érudite, très deuxième degré, d'un genre que Scream avait remis au goût du jour à sa sortie.

Années 2000: du premier degré, ou du fun?

Et de fait, ce sont d'autres réalisateurs qui ont pris le relais pour faire avancer le genre dans deux directions antinomiques. Dans l'une, l'horreur s'est découvert, à l'aube des années 2000, un goût réaffirmé pour le premier degré, a bifurqué vers de nouvelles routes de chair et de sang. "Hostel" et les torture-porn type "Saw" qui ont pris sa suite sont les rejetons de cette mouvance. Le genre, qui peine à trouver le chemin des cinémas en raison de son caractère extrême, fait encore école aujourd'hui, principalement dans le cinéma asiatique, peut-on noter. Les récents "Dream Home" (Hong Kong) et "Rencontre avec le diable" (I saw the devil, Corée du sud), bardés de prix internationaux, en sont des exemples remarquables. En France, le décevant "Martyrs" est également emblématique de cette mouvance, tandis qu'en Australie "The loved ones" joue de son  faux air de "teen-movie" pour poser l'un des survival les plus éprouvants de ces dernières années.

Dans l'autre, ce sont les règles posées par Scream qui ont été reprises, déformées et adaptées pour se conformer aux impératifs du business system. Grand public à l'ordre du jour. L'horreur y doit plus que jamais s'adresser aux adolescents, les teens réclament du frisson -mais pas trop-, du sang -bien rouge-, et surtout beaucoup de sexe, de jolies filles et de bons mots. En somme, les ingrédients de Scream, sans la nécessaire distanciation qui va pourtant de paire afin de rendre l'ensemble digeste (Alexandre Aja s'est d'ailleurs copieusement moqué de cette dérive dans son récent et génialissime "Piranha 3D").

La vague des remakes de classiques des films d'horreur a en partie emprunté cette deuxième voie. En-dehors des notables exceptions Halloween "Massacre à la tronçonneuse -Leatherface y est plus crade que jamais, quoique moins terrifant que dans l'oeuvre originelle de Tobe Hooper- Jason et Freddy, les monstres emblématiques de Vendredi 13 et des Griffes de la nuit, en ont fait les frais: c'est sur le registre de la parodie et de la pantalonnade que ces deux grandes figures cinéphiliques ont repris le chemin des salles obscures. 


La somme de quinze ans d'horreur

Autant dire que Scream 4, qui se devait de continuer à disséquer le genre, avait fort à faire pour digérer ce grand écart. Au scénario comme toujours depuis la genèse de la saga, Kevin Williamson intègre cependant assez adroitement les deux tendances: d'un côté, il joue avec le teen-movie classique, abrutissant plus que de raison ses personnages. De l'autre, il pose avec le nouveau Ghostface un tueur plus froid qu'à l'accoutumée, moins démonstratif, mais visiblement plus sensible à l'idée de choquer -certaines scènes frisent le gore- et de faire souffrir. A l'écran, Wes Craven ne va pas jusqu'à tomber dans les excès du torture-porn, cependant; il en esquisse le sillon, comme pour montrer le film qu'aurait pu être Scream 4, puis revient à représentation de la violence de facture plus classique, préférant s'intéresser davantage à son vrai sujet: le monde d'aujourd'hui, tel qu'il est dans ses travers et son goût de l'exhibition.

Voir Scream 4 sous cet angle, c'est comprendre la véritable nature de ce film qui n'a d'épouvante que le nom -que les fans se rassurent: certaines scènes sont tout de même assez réussies dans le genre, durant la deuxième partie du métrage. L'on se retrouve ici une dizaine d'années après les événements de la première trilogie. Gale (Courteney Cox, méchamment botoxée), qui a abandonné son métier de journaliste, y est mariée au shériff Dewey (David Arquette), lui-même pas insensible aux charmes de sa jeune et jolie adjointe. Quant à Sydney, elle revient à Woodsboro le temps d'une journée. Elle a ressuscité, a écrit un livre pour en témoigner. Evidemment, les meurtres recommencent sitôt l'héroîne arrivée en ville. Et c'est un remake des événements du premier opus qui se joue sous les yeux des protagonistes.

"Scream" oblige, le quatrième opus énonce à haute voix les conventions du remake, évidemment. Il en résulte de savoureux dialogues entre Sydney et les membres du ciné-club du lycée, qui s'emploient à anticiper, à la lumière de leur connaissance du genre, les prochains pas du tueur. La scène d'ouverture, type film dans le film... dans le film, est également un vrai morceau de bravoure, posant d'emblée les enjeux d'un crime réel devenu film et cité jusqu'à l'écoeurement dans les suites de l'opus initial, pour finalement redevenir objet de réalité.

Enfants de la télé-réalité

Mais de cette confusion entre réel et virtuel naît aussi le vrai propos du film, en ce sens novateur: celui qui tient à aborder la puissance de l'image, et ce que notre société en a fait. Dans Scream 4, chacun des personnages devient l'objet d'une triste farce mûe par la course à la gloire et la renommée. On se met en scène pour livrer un petit indice, on s'imagine écrire un livre sur les événements; on filme sa vie -et sa mort, par incidence- pour la rediffuser en streaming sur le web, on se met en scène en profitant des crimes pour gagner quelques clics, quelques "like" sur son profil facebook. On apprend même par sms les noms des jeunes tués au début de l'affaire. La nouvelle génération présentée dans Scream 4 est celle des enfants du siècle: des enfants de la télé-réalité, de la gloire sans talent pour peu que l'on sache comment vendre son image et faire du buzz quoiqu'il en coûte. Le mobile de Ghostface, que l'on découvre comme il se doit à la fin du film, est à ce titre bien plus terrifiant, et navrant, que tous les crimes qu'il vient justifier.

De fait, il n'y a guère que le rôle de Neve Campbell qui trouve grâce aux yeux du réalisateur. Et c'est tout sauf anodin. Sydney, ici, incarne la seule figure réellement dramatique du long métrage, perdue au beau milieu d'un océan de bouffonneries et de vacuité. Authentique héroïne de tragédie, elle apparaît comme la face cachée de ce culte que voue le XXIe siècle à l'image et au star-system: elle en est la victime, éternelle, et la "survivante", désabusée. A travers Sydney, il est un luxe, dit Craven, plus précieux que celui d'être connu: c'est celui de l'anonymat, synonyme de sérénité. Nos chers VIP et wanna VIP devraient le méditer... 

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Jeux vidéo

Bonjour à tous,

Aujourd'hui, petit retour d'expérience sur la 3DS, qui comme on commence à le savoir n'est pas exempe de bugs assez gênants pour son lancement. Ici, je ne parlerai pourtant pas du "black screen" dont semblent souffrir certains modèles de la portable, mais plutôt de problèmes de fabrication que j'ai pu constater et qui m'ont amené à devoir changer ma 3DS -et donc perdre mes données Street Pass- pour une autre console.

Ayant fait l'acquisition d'une deuxième 3DS pour ma compagne, une version "cosmo black pour être précis-, j'ai ainsi identifié deux impairs qui posaient franchement souci. Le premier d'entre eux tenait à une charnière trop lâche (environ un centimètre de battement entre les deux écrans. Pas grave? Essayez de jouer ne serait-ce qu'à "La guerre des têtes" avec l'écran stéréoscopique qui bouge sans cesse: étant donné qu'il faut mouvoir la 3Ds dans l'espace afin de profiter des fonctionnalités de réalité agmentée du logiciel, on perd l'angle de vue très vite, ce qui a pour conséquence de rendre le jeu quasiment injouable en relief. Le remake de Zelda Ocarina of Time fera appel aux mêmes fonctionnalités, dois-je préciser. J'ai pu le tester au carrousel du Louvre à Paris en février. Pas question, donc, de laisser un tel problème de fabrication en l'état.

L'autre souci tient à la croix directionnelle. Plutôt agréable sur la version "Aqua Blue" de la 3DS en ma possession, celle-ci présentait des faiblesses particulièrement gênantes sur la version "Cosmo Black": j'ai pu constater de grosses difficultés du pad à identifier les diagonales, surtout gauche haut et gauche bas. Etant un joueur féru de Super Street Fighter IV 3D, je vous laisse imaginer mon agacement lors des parties versus online perdues pour un hadoken non sorti ou un dragon punch raté à cause du hardware. Le vendeur à qui j'ai ramené la 3DS a d'ailleurs eu une réaction assez emblématique en évaluant le souci: "Ah ouais, elle est vraiment space, la croix". Il n'a fait aucune difficulté pour changer la console.

Difficile de dire si les deux problèmes évoqués sont récurrents. Apparamment, la franchise dans laquelle j'ai acheté ma console n'a pour l'heure eu que très peu de retours sur la 3DS, mais il faut peut-être aussi laisser un peu de temps pour que les propriétaires de la belle se rendent compte des points faibles de leur console. Tout ce que je peux vous conseiller, c'est d'être attentifs à ces deux difficultés, et d'évaluer le cas échéant la gêne qu'elles peuvent représenter pour votre expérience de jeu. En sachant que, si vous ne traînez pas trop, il sera toujours possible d'échanger votre 3DS en réclamant une "panne au déballage" -c'est le terme consacré.

Sur ce, je dois dire que la 3DS commence à vraiment bien me plaire, malgré tout. Depuis qelques jours, à Strasbourg, les consoles sont visiblement de sortie dans la rue, et  le mode Street Pass me garantit quatre à cinq rencontres de joueurs chaque jour, en moyenne. Plus spécifiquement, le mode figurines de SSF4 3D commence lui aussi à faire des émules, puisque j'ai pu enchaîner mes premiers matches de figurines le week-end dernier. Les fonctions sociales du hardware sont vraiment convaincantes. Le plus gros point fort de la 3DS n'est peut-être pas son écran en relief, finalement...

Si vous avez des retours d'expérience permettant de compléter le mien, n'hésitez pas à laisser un post. Il pourrait être intéressant de savoir dans quelles proportions la 3DS génère des retours en magasin.

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Société

(Dessin de l'illustrissime Jean Risacher, http://www.facebook.com/people/Jean-Risacher/100000717003164)

Le 1er avril a visiblement inspiré les chroniqueurs jeux vidéo sur le web, cette année. Jeuxvideo.com, par exemple, s'est fendu d'une news (http://www.jeuxvideo.com/news/2011/00049781-une-epreuve-de-jeu-video-au-baccalaureat.htm) assez osée par les temps qui courent: selon ce poisson, je cite, "suite à la publication des indicateurs des résultats des lycées 2010, le ministre de l'Education nationale Luc Chatel en a profité pour exprimer son souhait de voir entrer le jeu vidéo comme matière facultative dans les lycées de France". Le site pousse le bouchon jusqu'à indiquer les critères de notation de l'épreuve, qui porterait sur la connaissance de l'histoire des jeux vidéo de Pong à Call of Duty et sur une bonne pratique des plus gros hits, dont Starcraft 2. La formation des profs, elle, doit débuter en juillet: de quoi rendre les cours de lycée un peu plus funky, non?

Autre poisson spotted, celui du site Krinein qui postule que jouer aux jeux vidéo, ça permet de vivre plus vieux! "Selon une étude de chercheurs de la célèbre université du MIT (Massachusetts Institute of Technology) en collaboration avec la Boston Medical Center, jouer régulièrement aux jeux vidéo permettrait d'augmenter son espérance de vie. D'après leurs résultats, jouer une heure dans son salon équivaudrait ainsi à 28 minutes d'exercices cardiovasculaire, voir 32 minutes pour les pratiquants de FPS en ligne, plus sollicités nerveusement. Bien entendu, les jeux utilisant des dispositifs de reconnaissance de mouvement sont ici exclus. En effet, l'excitation provoquée par ce type de loisir ne serait que favorable pour notre cher corps humain". (http://www.krinein.com/jeux-video/vivre-plus-vieux-grace-jeux-video--15563.html)

On le voit venir à 10 bornes, le poisson de jvn.com annonce un  Gran Turismo 5 sur NES: "retardé depuis 1987, Gran Turismo 5 NES aura décidément fait couler beaucoup d'encre. Heureusement, l'attente pourrait bientôt prendre fin après 24 ans de rumeurs douteuses et d'images volées. Un premier trailer vient enfin de faire son apparition et dévoile de nombreux modes de jeu, dont un B-Spec ultra prometteur. En revanche, on reste dubitatif sur l'import de près de 800 modèles 4-bits issus du bon vieux Gran Turismo 4 Colecovision." Cerise sur le gâteau, une compatibilité avec le Powerglove (vous savez, cette manette en forme de gant) est au menu. Le petit détail qui tue... (http://www.jvn.com/jeux/articles/gran-turismo-5-la-version-nes-en-video.html)

Jamais en reste quand il s'agit de rigoler, nos amis belges de viffocus.be s'offrent un très joli poisson avec l'annonce de l'iphone 4D. C'est du lourd, puisqu'on annonce un téléphone avec écran en 3D stéréoscopique, sensible aux phéromones, et donc "sensible aux humeurs de son utilisateur. Une batterie de nouvelles applications est actuellement en cours de développement pour exploiter cette technologie: un iPod intelligent jouant la musique idéale pour votre humeur du moment; de nombreux jeux vidéo contrôlables par les émotions, avec par exemple votre rage comme joystick dans les jeux de combat; mais surtout le détecteur d'émotions amoureuses iLove, vous suggérant automatiquement de prendre en photo la belle inconnue croisée en rue pour la retrouver sur Facebook via la technologie FaceRecognition". Ce coup-là, je l'aime beaucoup. (http://leviffocus.rnews.be/fr/loisirs/multimedia/apple-annonce-la-sortie-de-l-iphone-4d/article-1194982763846.htm)

Le pompon revient cependant peut-être à eurogamer.fr: les loulous nous annoncent rien moins que la fin du monde à cause de Kinect. Ben oui, les p'tits gars de chez Microsoft auraient oublié d'évaluer l'impact de toutes ces dizaines de milliers de joueurs qui sautant simultanément à travers la planète. Résultat: l'orbite de la terre se serait déplacée. "Chaque seconde, ce sont 450.000 tonnes de joueurs surexcités qui remportent des millions de points de succès, mais qui exercent aussi une force incroyable du même côté de la terre." Selon un certaine professeur Johnson, de l'université du Massachusetts, "La terre changera donc d'inclinaison de 0.5° par an. L'hémisphère sud se retrouvera donc au nord et vice-versa dans 360 ans. Je vous laisse imaginer les dérèglements climatiques que cela engendrera. De toute façon, il y a pire, à très court terme. Le fait que l'Asie ne soit pas cliente de la Xbox est un événement bien plus préoccupant. Si on divise la terre en trois parts égales, comme un fromage, d'un pôle à l'autre, on s'aperçoit qu'on a une part Europe, une part USA et une part Asie. Si j'exerce une force avec mon doigt sur la part USA puis une autre sur la part Europe, que se passe-t-il ? Je pousse le fromage, car il n'y a aucune force pour compenser en Asie. C'est exactement ce qui est en train de se passer avec la terre. Les forces conjointes des joueurs américains et européens sautant sur place déportent la terre de sa trajectoire autour du soleil. Nous avons déjà dévié de 50.000 kilomètres. Là encore, ce sera catastrophique pour le climat." 2012, nous voilà! (http://www.eurogamer.fr/articles/exclusif-fin-du-monde-kinect-en-cause-article242)

On termine avec un poisson qui n'a pas grand-chose à voir avec les jeux vidéo mais qui est mignon, à savoir le lancement d'une compagnie aérienne pour les enfants uniquement (http://www.agglotv.com/?p=13157), et j'ai un doute sur l'ultime info que j'ai pu lire aujourd'hui: selon un communiqué de l'AFP, il faudrait s'attendre à voir débarquer un siège d'avion pour les gamers invétérés (http://www.infomagazine.ma/index.php/actualites/34-informatique/3092.html). Mon coeur de gamer voyageur veut espérer...

PS: Si vous avez aussi repéré des poissons d'avril, n'hésitez pas à me les signaler, je mettrai à jour le post.

 

EDIT: Petite MAJ pour renvoyer vers le post de Kothlis, qui fait le point sur les poissons les plus geek. Ca se passe ici: http://www.gameblog.fr/blogs/kothlis/p_32208_recap-des-meilleurs-poissons-d-avril

 

EDIT 2: Je viens de tomber sur le poisson de pockety.net, qui nous fait le coup du micro-onde console de jeux. Je cite: "Un nouveau micro-onde permettant aux fans de jeux vidéos de s'adonner à leur passe temps favori en attendant que leur plat réchauffe sera en vente en Europe dès Noël prochain. Créé par PopCap Games, leader mondial des jeux grand public, le "PlayWave" propose une function touchscreen sur la porte du micro-ondes et contient le jeu de puzzle Bejeweled® pré-chargé. Le PlayWave 19L, 1 000 Watt a été conçu avec une mémoire de 167mb et une connection Wireless. En plus des traditionnels fonctions « puissance maximale » et « décongélation », le PlayWave a une fonction « Playtime » qui adaptera la cuisson aux performances du joueur." Bon, qui leur dit que Sega avait déjà en son temps inventé la console grille-pain, genre Megadrive 32X?   http://www.pockett.net/n9633_Divers_PopCap_innove_et_annonce_la_creation_d_un_micro_onde_console

EDIT 3: Metro n'y va pas avec le dos de la cuiller: le gratuit annonce rien moins que la fermeture de facebook sous huit jours! "Suite à une plainte déposée par la très influente association de consommateurs américaine, Consumer Reports, la Cour suprême des Etats-Unis présidée par le vénérable juge John Roberts vient d'ordonner la fermeture sous huitaine du célèbre réseau social", et ceci pour non respect du Patriot Act. Mais la résistance s'organise, avec un groupe sur fb. Selon Metro, on y lit: " "Si vous fermez Facebook, je fais la grève de la faim" prévient Katia du Minnesota.". Un peu gros, messieurs! http://www.metrofrance.com/hi-tech/j-8-avant-la-fermeture-de-facebook/mkcE!V4Qn4UVHFAvE/

EDIT 4: Facebook a la cote chez les poissons cette année. Selon le journal du net, des contrôles d'identité pourront désormais être opérés sur le réseau social. "La police lance une application pour contrôler les identités des membres du réseau." Mais le journal du net ne s'arrête pas en si bon chemin, et triple la mise: selon le site, Nespresso lancerait sous peu des dosettes... de jus d'orange, et tous les sites web français seraient blacklistés à cause d'une erreur de résolution de DNS. http://www.journaldunet.com/

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Japon

Bonjour à tous,

Après une assez longue parenthèse, j'ai bien envie de recommencer à vous parler des petits coins qui font du Japon une terre de rêve pour les voyageurs. Aujourd'hui, en version geek. Si tout le monde a en effet entendu parler de la "Mecque" de l'électronique Akihabara, plus rares sont ceux qui connaissent Nakano. Pourtant, Nakano propose autant de trésors qu'Akiba, et ceci souvent à des prix bien plus modérés...

Pour y aller -c'est à l'Ouest de Tokyo, et plus précisément de Shinjuku-, prenez la Blue Line en direction de Mitaka, c'est ce qu'il y a de plus simple. La station où vous devrez descendre s'appelle tout simplement Nakano. Vous sortirez du métro et arriverez en face de cette galerie commerçante où se retrouvent tous les otakus de la ville.

Nakano n'est pas trop un endroit où l'on vit pour le jeu vidéo. Ici, ce sont surtout les accessoires de mode, les figurines, les maquettes, les jouets et les mangas qui occupent l'espace. Mais de quelle manière: imaginez que la galerie s'installe sur quatre niveaux, et propose des dizaines et des dizaines de petits magasins qui ont pour la plupart une spécialité. Si vous recherchez la dernière figurine One Piece introuvable, un oldie Transformers qui vous manque pour compléter votre collection ou même un petit rien tout neuf un peu excentrique pour faire plaisir à votre douce qui vous attend au pays (ça sent le vécu, ça ^^), c'est à Nakano qu'il faut absolument passer. Non seulement l'offre est pléthorique, mais en plus les prix y sont assez modérés, sans doute parce que le lieu est tout de même assez éloigné du centre-ville tokyoïte.

Pour ne rien gâcher, un de mes amis vous dirait qu'on y trouve l'un des meilleurs sushis-bars de la ville: en entrant dans la galerie, au rez-de-chaussée, regardez sur votre gauche juste après la première intersection (toujours sur l'artère principale). Pour l'avoir testé, je confirme: les sushis y sont aussi aussi bon marché que bons à manger. 

EDIT: J'en profite, puisque j'y suis, pour préciser que le terminus de la Blue Line, c'est Mitaka. En clair: c'est à cet arrêt qu'il faut descendre pour découvrir le Ghibli Museum (les billets sont à acheter impérativement depuis la France à l'adresse suivante: http://www.jtbgmt.com/eng/ghibli/TicketSystem_fr.html#Regions. Ca peut faire une suite sympa pour la journée balade, d'autant que le musée est au coeur d'un très joli parc et que Mitaka est une petite ville très sympa à visiter.

 

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Jeux vidéo

Je suis sûr que ça vous est déjà arrivé: il y a quelques jours de ça, je me promène dans un magasin de jeux vidéo, à la recherche d'une petite perle que je pourrais parcourir histoire de sortir de mes éternels Counter-Strike et Starcraft 2. Et voilà que sous mes yeux ébahis apparaît la boîte du fameux Homefront. La bonne affaire, que j'me dis...

Faut dire que Homefront, ça fait un moment que les médias spécialisés en parlent. "Ce sera une bombe!" "Un titre très ambitieux!" Je vous assure: ce sont des phrases que j'ai pu lire ici et là ces derniers mois. Alors bon, je suis confiant, moi. Je file vers la caisse, le joujou entre les doigts et le sourire aux lèvres. Et là, je tombe sur une demoiselle qui fait la moue, comme ça. "Ah ben Homefront, ça plaît pas à tout le monde, c'est sûr", elle me dit. "En fait, y'en a qu'un dans l'équipe qui a aimé, et les clients sont pas très contents", qu'elle continue. Je regarde la vendeuse -je me dis au passage que si elle est si honnête, elle ne fera pas de vieux dans ce job-, puis je pense qu'elle se rend compte de ce qu'elle vient de dire: "Ouais, enfin, vous, vous prenez la version PC, c'est pas pareil". Mouais. Mais bon, en attendant, je fais l'acquisition, buté comme je suis,, puis je rentre avec Homefront sous le bras, le plaisir évaporé et la vague impression d'avoir fait une connerie taille XXL.

Pas question de faire durer le suspense: sitôt à mon PC, je lance l'installation. Et 20 minutes plus tard, je me trouve à parcourir les premiers niveaux solo. Je retrouve le sourire: voilà un jeu que je trouve plutôt sympa, niveau ambiance et réalisation. Ca bouge bien, c'est plutôt précis et on a envie de savoir la suite de cette histoire de vilains Coréens du Nord qui envahissent le monde. Bon, le contexte politique des gentils ricains qui se battent avec force et courage et patati et patata, on relèvera pas...

Sauf que je me lance dans la lecture des sites web, pour découvrir que le titre a été méchamment plombé par la profession. Trop court, trop classique, pas assez pêchu, bourré de bugs... Je dois me faire vieux, je n'ai pas vu le même jeu. J'ai trouvé que l'ensemble était certes court, mais plutôt bon. Il vaut mieux ça que de s'ennuyer ferme 20 heures durant dans un titre gaulé comme un camion -Final Fantasy XIII, juste pour l'exemple. Trop classique? Peut-être, mais le principal, c'est que ce soit bien ficelé, et puis l'idée de poser un scénario dans lequel la Corée du Nord envahit les USA, c'est quand même générateur de quelques trouvailles narratives assez sympa. Pas assez pêchu? Essayez d'avancer sans le Humwee qui vous sert souvent de soutien, et vous verrez. Bourré de bugs et techniquement à la ramasse? D'accord, l'IA des alliés n'est pas au top, oui il y a des chutes de framerate et j'admets que les scripts mettent parfois un peu longtemps à se déclencher. Mais avec une machine suffisamment armée pour faire tourner le titre au maximum de ses possibilités, je trouve que Homefront s'en tire malgré tout avec les honneurs. Sans temps mort, on avance sous le feu adverse et on cherche les abris au plus vite. En face, ils tirent avec précision.

Je ne m'étendrai pas sur le multi, qui a ses fans mais qui renvoie trop à Battlefield -que j'honnis- pour que je puisse m'y amuser. Du coup, à l'arrivée, je ne jugerai que le solo. Sur cet aspect, Homefront n'est sans doute pas le hit monumental qu'il aurait pu devenir avec davantage de temps de développement, je l'accorde. Mais il n'en reste pas moins un bon FPS, qui gagne à être connu, et qui d'ailleurs a quand même réussi à s'écouler à plus d'un million d'exemplaires. Reste que la vendeuse avait visiblement raison sur un point: les clients multiplient les retours à l'envoyeur. C'est pas croyable le nombre de versions X360 et PS3  de Homefront qui sont déjà disponibles en occasion. Pas PC, hein: l'occasion, ça fait longtemps qu'il n'y a plus ça en rayon...

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Quizz

Bien le bonsoir,

Deuxième quizz de la série, avec une petite énigme photo un peu plus difficile que la précédente. Comme indiqué dans le titre, cependant, la période de l'année est importante pour identifier l'un des clichés. Alors, où donc est-ce? Quelle ville? Quel quartier?

EDIT: Allez, je vous rajoute un cliché pour aider. Avec ça, ça devrait être plus facile...

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