Rêves électriques

Rêves électriques

Par Noiraude Blog créé le 17/09/10 Mis à jour le 16/09/19 à 10h21

30 ans de passion pour les jeux vidéo, le Japon et le cinéma, ça laisse forcément des traces. Vous voulez en savoir plus?

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Cinéma

Hello tous,

Encore un peu dans le jet-lag, j'attrape mon clavier pour vous parler du prochain Destination Finale, appelé à sortir sur les écrans français le 31 août. Ben oui, à Los Angeles, il est diffusé en 3D depuis une dizaine de jours. J'ai d'ailleurs pu être témoin de la première officielle sur Hollywood Boulevard, en présence des acteurs. Qui sont venus saluer les fans, ce qui était plutôt sympa (je vous mettrai la vidéo prochainement).

Destination Finale 5, donc. A priori, la franchise n'est guère ma tasse de thé, depuis un premier opus qui avait à l'époque su me tenir en haleine. Ainsi, c'est un peu circonspect que je me suis retrouvé devant l'écran. Avec un premier constat à la clé, cependant, sitôt les lunettes 3D sur le nez: pour la première fois depuis Avatar, voilà une utilisation intelligente et bien foutue du relief. A l'écran, le film joue autant sur la profondeur que sur les effets de jaillissement, et ceci avec une maîtrise que je n'avais pas vue depuis longtemps. Un truc qui ne trompe pas sur la qualité de cette 3D, d'ailleurs: en sortant de la salle, vous n'aurez pas mal au crâne pour un sou et la sensation d'être tout éclboussé de sang et de tripes. Le réalisateur, Steven Quale, a bossé avec James Cameron par le passé, notamment sur Abyss et Avatar. Ca se sent.

Le film en lui-même renvoie assez directement au premier (il se permet d'ailleurs un twist final plutôt sympa pour boucler la boucle de la série). Il en reprend, surtout, les bons aspects: un groupe de salariés d'une boîte qui part en week-end de retraite échappe à la destruction (impressionnante) d'un pont. Bien évidemment, la mort veut son dû, et va les chasser un à un... à moins que les informations distillées par le fameux coroner black de la saga (Tony Todd), immuablement mystérieux, ne parviennent à leur sauver la peau.

La caractérisation des personnages, effectuée à partir du point de rendez-vous pour le road-trip, aurait gagné à être un peu plus étoffée. Mais Emma Bell et Nicholas d'Agosto, plutôt bons dans leur composition, tirent vers le haut le casting qui, l'un dans l'autre, assure le boulot et permet au spectateur de passer un bon moment. Les mises à mort, elles, sont assez amusantes, et tirent pleinement parti des possibilités offertes par la 3D. Oubliez les deux précédents opus, vous verrez ici enfin ce que le relief peut offrir de nouveaux champs à explorer en matière d'éviscération, d'explosion, de crémation, j'en passe et des meilleures.

Surtout, Destination Finale 5 parvient, malgré quelques faiblesses scénaristiques (pourquoi les règles pour survivre doivent-elles changer? S'il y a une chose immuable, c'est bien la mort), à renouer avec ce qui faisait le sel du premier opus: une vraie capacité à foutre la trouille dans sa mise en scène des aléas du hasard qui débouchent sur des résultats aussi funestes qu'impressionnnants visuellement. Simplement interdit aux moins de 12 ans, le film m'aura fait détourner les yeux à certains moments. (SPOIL) J'en livre un ici: le coup du laser dans les yeux est proprement répugnant. J'en frissonne encore...(FIN DE SPOIL)

Oeuvre d'humour noir par moments, vrai film d'horreur ici et là et en tot cas thriller tendu comme c'est pas possible, ce Destination Finale est une bonne surprise. Un film à voir pour tous ceux qui aiment s'offrir de temps à autre un petit coup d'adrénaline dans une salle obscure. Laissez-vous tenter...

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Humeur

Ben oui, pourquoi pas? Comme vous l'avez sans doute vu, un projet confidentiel de la FFT, ou plutôt une réflexion, envisage de segmenter l'offre internet en fonction des usages. En soi, revenir sur l'internet illimité peut sembler scandaleux, mais je me demande si une sortie par le haut ne pourrait pas être envisagée dans une telle histoire. Je m'explique: vous vous souvenez sans doute que l'assemblée nationale avait voté, par un soir de décembre 2009 si je me souviens bien, le principe de la licence globale. En clair, les téléchargeurs de films et mp3 auraient pu payer un supplément pour revenir dans la légalité. Ces internautes-là sont les plus gros consommateurs de bande passante, alors pourquoi ne pas en valider enfin le principe, ce qui n'avait pas été fait à l'époque par le gouvernent, pour en finir une fois pour toutes avec Hadopi, tout en satisfaisant les opérateurs et les usagers du web? La segmentation de l'offre serait alors vue comme une évolution positive, tout en permettant à chacun de se déterminer librement face à son abonnement et en fonction de son usage du web. Messieurs les opérateurs, membres du gouvernement, la balle est dans votre camp...

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Vieux cartons

Avoir une fille à la maison, c'est plutôt sympa.

Vous ne comprenez sans doute pas la raison d'être de cette introduction, mais j'y viens tout de suite. Avoir une fille à la maison, ça ne veut pas seulement dire que vous allez être chouchouté, dorloté, caliné du soir au matin. Ca veut dire aussi que, que de temps à autre, la fille en question s'introduit dans votre antre (sisi, là où vous planquez votre collection de figurines de demoiselles dénudées, votre PC et vos consoles) pour pousser un cri de colère et de dépit. Chez moi, hier, ça a donné à peu près ça: "Tu va me RANGER ce b... et faire le tri de ce que tu veux garder! Le reste, ça file au grenier".

Le b... en question, ce sont mes cartons et valises remplis de jeux vidéo. Alors, je vous passe la petite larme quand j'ai découvert que ce petit trésor ne suscitait pas chez ma douce la même émotion que chez moi, pour en venir à ce qui nous intéresse aujourd'hui: à fouiller dans mon b..., j'ai retrouvé quelques perles vidéoludiques que j'avais eu tendance à oublier au fil des années. Dont un 1080 Snowboarding N64 encore dans sa boîte, bien conservé et toujours OK pour une petite partie de time attack stressante à souhait.

Le résultat, c'est que la N64 est elle aussi sortie de sa boîte et qu'elle s'est installée à côté de la TV du salon. Oui, gros, gros yeux de ma douce quand elle s'est rendue compte du bilan final de son opération commando: les cartons traînent maintenant éventrés dans mon bureau, et une quatrième console a retrouvé mes faveurs dès qu'elle a le dos tourné. Et puis, je suis content, parce que ça m'a donné une idée: vous causer de ce 1080 Snowboarding qui reste l'un de mes meilleurs moments de joueur depuis l'avènement de la 3D. Quand je vous disais qu'avoir une fille à la maison, c'était sympa...

Je me souviens du jour où j'ai découvert 1080. A l'époque, mon frangin et moi avions en tête de nous acheter à deux un jeu sur N64, dont j'ai oublié le nom d'ailleurs. Toujours est-il qu'en arrivant chez notre dealer vidéoludique habituel, une livraison venait de tomber, à savoir la bombe qui fait l'objet de cette bafouille. Mais  ce 1080 Snowboarding, à l'époque, on n'en avait guère entendu parler. Quelques magazines en avaient bien tartiné quelques pages, mais on ignorait quasiment tout du gameplay. Nous, nous étions jeunes, et pas franchement friqués. On n'avait pas le droit de se planter.

La curiosité a pris le dessus. J'ai cogné mon frangin qui ne voulait pas prendre le jeu pour un motif fallacieux, et nous avons alors d'un -presque- commun accord décidé d'acquérir le divin objet. Pour ne jamais le regretter: 1080, c'est un véritable graal vidéoludique. C'est surtout, à mon sens, le seul jeu de snowboard à avoir réellement su retranscrire la sensation de glisse, la texture collante de la poudreuse, la perte d'adhérence sur la glace. C'est cela à l'époque qui rendait le jeu si addictif. Sa réalisation, franchement réussie, passait quasiment au second plan. C'est ce qui confère à 1080 une durabilité qui fait de lui un titre convaincant et incontournable encore aujourd'hui.

1080 Snowboarding propose pourtant un contenu assez chiche. Les modes ont beau diverger, l'on se retrouve toujours face à l'une des huit pistes que propose le titre. Huit, ça inclut le Half Pipe et le Big Air, mais aussi la monumentale course Deadly Fall, que l'on débloque en finissant le jeu. Un petit goût de hors piste et de liberté absolue...

Mais ce qui est remarquable, c'est la physique du jeu. Le surfeur doit constamment gérer son angle de chute par rapport à la pente, et le titre intègre la possibilité de plier les genoux pour amortir les réceptions -et pour accélérer quand s'en présente l'occasion. Vous l'aurez compris, la marge de progression est donc énorme. D'où le fait que c'est dans son mode Time Attack que 1080 puise son immortalité.

Grapiller une seconde, puis un dixième de seconde. Tout le plaisir de 1080 est ici. Une mauvaise trajectoire, un appui un peu hésitant, une petite erreur de réception... Rien n'est anodin dans ce jeu à la maniabilité diabolique. L'on se motive donc, course après course, pour tenter de réussir une course parfaite. Car la perfection n'est pas inaccessible, ici: le jeu est à ce point précis que c'est toujours le joueur qui commet une faute, jamais le moteur physique. Pas pour rien qu'il continue à me faire frissonner plus de 13 ans après sa sortie.

Enfin, il y a ce goût pour le spectaculaire. 1080 ne fait pas seulement les yeux doux aux fanas de vitesse et de belles courbes, il se paye également le luxe de proposer l'une des jouabilités les plus convaincantes en terme de gestiond es acrobaties. Grabs et spins sont implémentés, le jeu permet de réaliser pas moins d'une trentaine de figures différentes. Et pour ce faire, il ose faire preuve de technicité, ce que les jeux de snowboard modernes ont oublié. Vous voulez sortir un 540, un 720, voire un 1080? Il vous faudra multiplier les associations de boutons et de manipulations du stick du genre demi-cercle à la Street Fighter. Cela peut sembler incongru, mais je vous le dis tout de go: sortir un high-score sur le half-pipe avec ce type de gameplay confine à une extase que tout joueur devrait avoir ressentie une fois dans sa vie.

1080 Snowboarding, à mon avis, fait partie des quelques ovnis qui ont croisé le chemin de la N64. Au même titre que Goldeneye, il a marqué son époque. Aujourd'hui, il reste possible de le trouver en occasion pour quelques euros. Je ne saurais que trop vous conseiller de lui consacrer votre intérêt, si ce n'est déjà fait. Moi, je retourne à ma glisse ^^. Ah, et laissez tomber sa suite, sortie sur Gamecube. elle ne vaut pas tripette...


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Découverte

Ce soir, c'est concert.

Et pas n'importe lequel, puisque Youn Sun Nah, une demoiselle coréenne de 42 ans dont la voix a franchi les frontières, se produit en ouverture du festival "Au grès du jazz" de La Petite-Pierre, en Alsace. Elle se présentera en duo, comme à son habitude depuis quelques années, avec Ulf Wakenius. Ulf était le guitariste d'Oscar Peterson, excusez du peu...

Je vous dis ça, parce Youn Sun Nah est l'une des icônes du jazz moderne, et que les radios, tout comme les auditeurs, gagneraient beaucoup à lui accorder davantage de place dans leur coeur. Sa voix cristalline est magique, et son jazz est aussi mélodieux et accessible qu'exigeant et technique. Petite vidéo ci-dessous, du coup, pour vous faire découvrir la belle, sachant que de mon côté, je me mets en route pour aller l'écouter.

 

Ah, j'allais oublier: le festival jazz de La Petite-Pierre gagne lui aussi à être connu. Cette année, on y croisera entre autres le chemin de Lucky Petersen, de Jacky Terrasson et d'Ahmad Jamal. Alors, si jamais vous passez par l'Alsace, faites escale dans les Vosges du Nord...

Le site du festival: http://www.jazzlapetitepierre.com/

[MAJ] Les photos du concert, c'est ci-dessous!

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Photo

Hello tous,

Ceux qui suivent le blog Rêves électriques le savent sans doute déjà: j'aime la photo, et j'aime encore plus me filer les pétoches aussi bien devant un écran qu'en me confrontant à diverses sensations fortes. Et dans le genre, je reste persuadé qu'il n'y a rien de tel que les bons vieux sites abandonnés pour s'offrir une chouette virée au pays de la trouille, pour peu que l'on fasse ça à la nuit tombée, dans la brume et à côté d'une SPA où les chiens se sont décidés à faire la java jusqu'au petit matin.

Alors, évidemment, quand je suis tombé sur le blog Urbex, qui s'est spécialisé dans l'exploration des sites urbains plus ou moins oubliés, je me suis plongé avec délectation dans leurs reportages, et notamment dans l'un d'eux qui fait le point sur douze sites abandonnés potentiellement hantés. Outre proposer des photos absolument sublimes, le reportage donne des idées de balades insolites (attention, c'est souvent illégal, donc ne pas oublier les risques encourus) à travers le monde. J'ignorais d'ailleurs que les stations de métro fermées à Paris, comme celle de la Croix Rouge située entre Sèvres Babylone et Mabillon, étaient aussi sexy. Une vidéo présente sur le site permet d'ailleurs de suivre l'exploration de ces lignes abandonnées par un groupe d' "urbexeurs", c'est assez génial.

 

 

 

Un reportage de l'émission Envoyé Spécial s'est également intéressé de plus près à ce loisir nouvelle génération, qu'on appelle tout simplement l'urbex. Je vous le mets ci-dessous.

 

 

Enfin bref, je vous file le lien du site Urbex, et je vous mets en exemple l'un des douze sites présentés dans le reportage qui m'intéresse. Je crois bien que c'est mon préféré...

http://urbexfrance.fr/photographie/12-magnifiques-lieux-abandonnes-et-potentiellement-hantes-dans-le-monde/

Halcyon Hall (Bennett College), à New York

 


(Images: Sébastien B , CC-NC- SA-3.0 )

Construit en 1893, Halcyon Hall était le bâtiment principal de Bennett College , un collège de femmes à Millbrook, New York. À son apogée, Bennett College scolarisé 300 élèves, mais la popularité croissante de la mixité dans les années 1970 a conduit à la fermeture de l'institution en 1978. Halcyon Hall est en ruine aujourd'hui. Fortement endommagés par l'eau avec des arbres poussant dans ses murs, le bâtiment abandonné est une attraction populaire pour les explorateurs urbains locaux.

 

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Jeux vidéo

 

Salut à tous,

Petit post très bref, ce soir encore, juste pour vous signaler que je viens de poster le test de Shadows of the damned. Un jeu réellement étonnant, beaucoup plus attachant que ce que j'ai pu lire ici ou là. Il y a du Tarantino et du Carpenter dans cette affaire. Pour faire court, j'ai adoré!

Le délice de la damnation

 

Imposer l'horreur dans un jeu vidéo n'est jamais chose simple. Là où Resident Evil peine aujourd'hui à faire peur, là où Silent Hill commence à tourner en rond faute d'idées et d'ambition, Shadows of the damned multiplie pourtant habilement clins d'oeil cinéphiliques, dialogues croustillants et monstres d'anthologie pour bousculer les habitudes les joueurs et conquérir une place de choix dans la hiérarchie des survival-horror. Un jeu d'action pas exempt de défauts, mais qui a tout d'une invitation en règle pour une sacrée virée en enfer.

Il n'aura fallu que trois noms pour que le buzz fasse le tour de la toile. Shadows of the damned, c'est le fruit du travail commun de trois authentiques gloires du jeu vidéo. Suda 51 n'est autre que le père de No More Heroes. Shinji Mikami se cache pour sa part derrière Resident Evil 4. Akira Yamaoka, lui, a mis en musique le perturbant Silent Hill. Leur association s'apparentait, lors, à une véritable "Dream Team" vidéoludique. Et le bébé dont ils ont accouché, Shadows of the damned (SOTD), satisfait à bien des égards les attentes suscitées. Oeuvre presque conceptuelle, mêlant les genres et les références les plus variées, SOTD invoque aussi bien l'esprit d'un Quentin Tarantino que celui d'un John Carpenter à ses meilleures heures. Quelque part entre jeu d'action et survival horror, il brille, surtout, par ce qu'il est sur le fond: un hommage à ces pelloches horrifiques surannées, de série B... voire Z, qui ont fait le bonheur de notre adolescence.

Rires et frissons



Cliquez pour agrandir l'image

L'esthétique très sombre du jeu confère à Shadows of the damned une puissance d'évocation assez impressionnante. 

L'affaire est entendue dès le générique, qui renvoie directement à l'univers des vieux films d'épouvante à la Roger Corman. SOTD aurait d'ailleurs pu devenir un long métrage tout-à-fait acceptable à l'époque, avec son scénario faisant la part belle aux fortes têtes, aux frissons mode grand huit et aux demoiselles un tantinet déshabillées. Car il y a une classe indéniable dans cette affaire d'enfer. Le héros, Garcia Hotspur, a fait de la chasse aux démons son loisir préféré. Seul problème, le gaillard, aussi fort en gueule que susceptible, s'en prend un jour au mauvais bad guy, Fleming, ce qui se solde par l'enlèvement de la belle Paula -trouvée par Garcia dans une poubelle avant de devenir la douce du héros, on l'apprendra au fil de l'aventure- puis par une mise à sac en règle de l'enfer par un Hotspur vraiment, vraiment pas content. Evidemment, à l'image de ces vieilles bandes des années 50 et 60, on rit, on sursaute, et on suit cette épopée sans s'ennuyer un seul instant.

Pourtant, SOTD ne brille pas forcément de mille feux...

La suite du test est accessible à l'adresse http://www.dna.fr/fr/les-plus-multimedia/jeux-videos/index.html, si ça vous dit de le lire.

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Actualités

Hello tous,

Petit mise en ligne d'un papier faisant le point en compagnie d'Ubisoft sur les origines de cette guerre des post-it qui fait rigoler le tout-Paris. Je vous file le lien, si ça vous dit de lire ma prose: http://www.dna.fr/fr/les-plus-multimedia/jeux-videos/index.html

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Jeux vidéo

Hello tous,

Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler de l'un des jeux les plus passionnants de ma jeunesse. En fait, c'est même ce titre qui m'a poussé dans les salles de jeux d'arcade, en cette glorieuse époque où elles fleurissaient encore un peu partout à travers l'hexagone. Toki, c'est son nom, est sorti en 1989. Un jeu de plate-forme complètement déjanté, mettant le joueur aux commandes d'un singe capable de sauter, de cracher des boules de feu et d'enfiler des casques de footballeur US, que tous ceux de ma génération n'ont certainement jamais oublié. Le titre,  développé par TAD (des anciens de Data East), a même eu droit à des adaptations sur les consoles de salon de l'époque et sur les mythiques Amiga 500 et Atari 520 ST, mais c'était bel et bien dans les salles de jeu, avec sa réalisation affolante pour l'époque, que Toki prenait tout son sens et tout son sel. Une bombe comme on n'en fait plus.

Tombé dans l'oubli depuis le milieu des années 1990, Toki était resté dans un petit coin de ma mémoire. Jusqu'à ce jour de 2010 où je suis tombé sur une petite info qui a immédiatement fait tilt dans mon pois chiche: un studio de développement français,  Golgoth Studio, travaillait sur un remake de ce jeu culte. Je dois avouer que je fus d'abord sceptique en voyant les premiers screenshots de l'adaptation. Trop lêché, trop cartoon, trop stylisé. Puis, petit à petit, je me suis habitué, et j'ai fini par adhérer à cette patte graphique, d'autant plus que le level-design du jeu, lui, suit à la lettre l'évolution du titre original. Enfin, depuis peu, les vidéos montrant le nouveau Toki in-game circulent sur le web, elles achèvent de me convaincre: Golgoth Studio a visiblement fait du très bon boulot. Ce qui me fait trépigner d'impatience, d'autant que la sortie du titre serait imminente: Toki HD doit faire son apparition sur Steam début septembre, avant d'être disponible dans la foulée sur les plate-formes de téléchargement en ligne de la 360 et de la PS3.

La vidéo, c'est ci-dessous:

Pour suivre l'actu de Golgoth Studio, vous pouvez rejoindre leur blog à l'adresse http://golgothstudio.com/devblog/.

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Jeux vidéo

Yop tous,

Petit tour du côté de la Chine, et plus précisément dans la région de Shanghai aujourd'hui:le fameux parc d'attraction World of Joyland, qui propose notamment -sans licence of course- de passer une journée dans des ersatz d'univers tirés de World of Warcraft, Starcraft et autres titres cultes des jeux vidéo, est désormais ouvert au public. Je me suis amusé à vous trouver quelques vidéos de la bête, histoire que vous sachiez à quoi vous allez vous confronter si l'envie vous vient d'aller y faire un tour...

 

 

Pour faire le lien avec les jeux repompés, -vu que ça n'a pas l'air de sauter aux yeux de tous-, voici encore une petite vidéo à regarder ci-dessous ^^

 

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Actualités

 

A lire d'urgence sur le site du JDD, si vous avez envie de rigoler un bon coup.

Depuis quelques semaines, des employés de la société Ubisoft, à Montreuil, passent leurs pauses clopes à réaliser divers petits aliens sur leurs fenêtres, au moyen de simples post-it colorés. Sympa, mais là où ça devient génial, c'est que leur idée a fait des petits: les salariés de BNP Paribas, la boîte d'en face, ont riposté en réalisant un petit canon, tiré de Space Invaders, en collant eux aussi des post-it à leurs fenêtres!

Et depuis, la guéguerre semble avoir saisi le tout Paris, jusqu'à la Défense où la Société Générale, Merck et GDF Suez se sont lancés dans la bataille en donnant vie à Pac-Man, aux Angry Birds ou à Bob l'éponge. Il est même possible de suivre le conflit en live depuis le twiiter d'Eurosports ou de France 24... ;o)

Je sais pas pour vous, mais moi, je trouve que c'est le meilleur moyen de réhabiliter le sens de la convivialité dans un monde professionnel de plus en plus stressé. C'est décidé: dès que je retourne au boulot, je post-it Black Belt sur ma fenêtre!

Le lien vers l'article: http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Des-employes-franciliens-se-livrent-a-une-guerre-des-Post-it-365661/

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Édito

Ceci n'est pas un blog.

Ceci n'est pas une pipe.

Ceci est une fenêtre sur un pré où je pais en paix.

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