Rêves électriques

Rêves électriques

Par Noiraude Blog créé le 17/09/10 Mis à jour le 16/09/19 à 10h21

30 ans de passion pour les jeux vidéo, le Japon et le cinéma, ça laisse forcément des traces. Vous voulez en savoir plus?

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Cinéma

Dans l'accélérateur du CERN, personne ne vous entendra crier...

 

Hello tous,

Avis aux anglophones, depuis quelques jours il est possible de voir sur youtube un véritable film d'horreur complet, intitulé Decay, et ceci totalement gratuitement. Mais ce n'est pas la seule originalité de cette pelloche zombie toute belle toute neuve, réalisée par Luke Thompson : d'une durée d'une heure et seize minutes, Decay a été réalisé dans les murs de CERN ( Centre européen de recherches nucléaires) : pour faire simple, c'est là que se cache le fameux accélérateur de particules qui a permis de prouver l'existence du boson de Higgs.

Le film, dont le tournage a pris deux ans, a été réalisé par une joyeuse équipe de thésards. Au casting et à la réalisation : de vrais physiciens du CERN, pour l'essentiel. Le pitch ? Une erreur technique commise dans la gestion de l'accélérateur a de funestes conséquences et transforme les chercheurs en morts-vivants.

Les auteurs précisent que le CERN n'était pas officiellement informé de ce tournage. Mais le métrage a néanmoins obtenu la bénédiction bienveillante de l'institution pour sa diffusion sur le web.

La bonne nouvelle, c'est que malgré son côté parfois un peu amateur, le film est plutôt bien foutu. Je vous encourage à le regarder à vos heures perdues, du moins si vous êtes anglophones vu que les sous-titres en français ne sont pas pour l'heure disponibles...

 

Et si vous voulez en savoir plus, lisez ce très sympathique article du Monde, qui s'est penché sur le sujet...

http://www.lemonde.fr/sciences/article/2012/12/12/des-zombies-dans-le-ventre-du-grand-accelerateur_1805245_1650684.html?google_editors_picks=true

La page officielle du film est à l'adresse http://www.decayfilm.com. Vous pouvez y télécharger une version 780p de l'oeuvre, toujours gratuitement, et en savoir plus sur le projet lui-même.

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Jeux vidéo

Hello tous,

Petit post pratique pour les possesseurs de Wii U, ce soir. En essayant d'en savoir plus sur le très correct navigateur web inclus dans la console, j'ai en effet appris que celui-ci fonctionnait en html5. Ce qui a plusieurs conséquences assez sympathiques pour l'utilisateur :

1. Il est possible de regarder des vidéos youtube directement dans le navigateur, ce qui permet d'éviter d'utiliser l'application dédiée, assez peu optimisée. Pour cela, il suffit de passer par la page http://www.youtube.com/html5/?gl=FR&hl=fr, qui permet d'activer le mode html5 de youtube.

2. En ces temps de disette sur l'e-shop, peu fourni, vous avez la possibilité de jouer à certains jeux compatibles html5. Allez faire un tour sur www.html5games.net, vous y trouverez votre bonheur. J'ai notamment essayé ski!, il fonctionne au stylet. Le joystick ne semble en revanche pas pris en charge pour l'instant, mais on peut espérer que des applis spécifiques WiiU en html5 verront bientôt le jour.

3. L'excellente nouvelle du jour, c'est qu'il est également possible de streamer ses divx depuis un PC sur la Wii U. Pour cela, rien de bien compliqué: il suffit de configurer un serveur http personnel et de s'y connecter via le navigateur pour profiter de sa bibliothèque. Je vous restitue la méthode que j'ai trouvée sur le web, ci-dessous:

---> Téléchargez le logiciel http file server et laissez-vous guider dans l'installation, très simple. Pensez tout de même à définir votre accès en local uniquement si la question vous est posée (le pare-feu Windows, normalement, vous posera cette question automatiquement), afin que n'importe quel quidam ne puisse pas se connecter à votre serveur.

 

Ensuite, ajoutez simplement le fichier que vous voulez visionner, puis allez sur le gamepad et tapez l'IP de votre serveur (que vous trouverez dans la photo ci-dessus à hauteur de l'info "hit Alt or F10 to pop it up") pour accéder à cette vidéo. Notez tout de même que les sous-titres indépendants ne sont pas pris en charge. Mais la qualité de la vidéo est vraiment excellente, alors enjoy !


J'ai fait l'expérience avec la vidéo de présentation de Diablo III que j'avais réalisée voici quelques mois. Ca fonctionne !

 

Sources :

http://www.grif-touch.com/2679/tuto-regarder-une-video-mp4-sur-wii-u/

http://www.logic-sunrise.com/news-568987-la-wii-u-lit-toutes-les-videos-mp4-en-streaming-grace-a-lhtml5-et-un-pc.html

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Actualités

 

Hello tous,

C'est une visite peu ordinaire à laquelle a eu droit le Parlement Européen, ce matin. Le chef du peuple amazonien des Kayapos, sur le sol brésilien, était à Strasbourg pour faire entendre la voix de sa tribu. Raoni Metuktire se bat depuis la fin des années 1970 en faveur de la protection de la forêt amazonienne et des peuples qui y vivent. Autant dire qu'il a pas mal de boulot, et plus encore depuis quelques mois, puisque le projet très contesté de barrage dit "de Belo Monte", sur le rio Xingu, est désormais en train de devenir réalité.

Ce barrage hydro-électrique, qui représente un investissement d'une bonne quinzaine de milliards de dollars, est censé apporter au Brésil son indépendance énergétique. Problème, l'impact environnemental de cet aménagement serait particulièrement important, disent les opposants, dont Raoni est le porte-drapeau. Les populations autochtones y sont particulièrement opposées, en ce sens que la mise en route du barrage obligerait à déplacer pas moins de 25 000 indigènes dont le territoire serait englouti pour permettre la constitution du réservoir d'eau. La rivière Xingu est par ailleurs connue pour être un riche réservoir de biodiversité, abritant plus de 600 espèces de poissons, notamment. La mise en fonction du barrage créerait une discontinuité du cours d'eau léthale pour nombre de ces espèces.

Le projet du barrage du Belo Monte a été validé par le gouvernement brésilien en juin 2011, et les travaux ont débuté au début de cette année. Malgré une décision de justice qui a stoppé les travaux en août, ceux-ci ont repris de plus belle quelques semaines plus tard, profitant d'une décision du tribunal suprême fédéral du Brésil. Nous parlons ici d'une question qui nous touche tous, car la concrétisation de ce projet signifie très simplement la mise en danger du coeur de la forêt amazonienne, et donc de ce "poumon" encore intact de notre planète. 

Ce matin, au Parlement Européen, Raoni a eu - selon les tweets des journalistes et officiels présents lors de la conférence de presse - ces mots très simples, mais lourds de sens : "Ils veulent nos terres, ils veulent nous détruire, je suis très inquiet pour notre peuple". Laisserons-nous, une fois de plus, les considérations économiques prendre le pas sur l'humain et l'environnement ?

Je termine par cette vidéo militante, à laquelle se sont associés Vincent Cassel et Jan Kounen. Regardez-la, puis si le coeur vous en dit allez signer la pétition sur le site web de Raoni... 

Le site web de Raoni est à l'adresse http://raoni.com/, le www étant en panne depuis ce matin.

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Jeux vidéo

Hello tous,

Vous l'avez peut-être lu ici-même : depuis quelques semaines maintenant, je suis l'heureux propriétaire d'une borne d'arcade de modèle Sega Aero City. C'est un rêve de gosse qui devient réalité, car quoiqu'on en dise, quels que soient les progrès effectués par les consoles depuis les années 1990, rien ne remplace l'expérience d'un jeu vidéo pour lequel les plus grandes marques ont concentré tous leurs efforts en termes de programmation et de conception de hardware. Dans la borne d'arcade en effet, il n'y a guère plus qu'un écran, des câbles, une alimentation et du vide : le reste -l'essentiel en fait- c'est une carte mère, parfois associée à une cartouche ou un cd-rom, dont l'objet unique est de faire tourner le titre pour lequel elle a été conçue.

On a beau faire, rien ne surpasse ça. Les hardwares type XXX-in-one, compilations des plus grands titres arcade depuis les années 1980, ne parviennent d'ailleurs jamais à tenir la comparaison avec une PCB (printed circuit board) authentique. C'est logique : ces compilations tournent à partir d'émulateurs, fonctionnant sur une architecture PC non spécifique. Le résultat est donc invariablement décevant : glitches, baisse du framerate y sont monnaie courante. La communauté qui s'est constituée autour de ce type de retrogaming est ainsi unanime : les XXX-in-one ne constituent, au mieux, qu'un pis-aller...

Pour ma part, j'ai fait le choix d'éviter ces compilations - à l'exception de la cartouche 161-in-one rassemblant les MVS SNK (la Neo Geo, pour ceux qui auraient du mal à suivre), qui possède la spécificité de ne stocker que les ROM des jeux, le système étant abrité par le slot accueillant la cartouche. Depuis quelques semaines, je me suis donc mis en chasse de jeux pour alimenter ma passion. Bonne surprise à la clé : très souvent, les tarifs pratiqués au sein de la communauté de fans restent très corrects, et en tout cas franchement abordables. Depuis l'acquisition de la borne, j'ai ainsi pu trouver quelques perles:

- Street Fighter III Second Impact (CPS-3) pour 130 euros

- Jojo's Bizarre Adventure (CPS-3) pour 130 euros

- Toki (bootleg jamma) pour 70 euros, hélas grillé par mes soins en branchant la carte à l'envers sur le connecteur

- King of Dragons (CPS-1) pour 30 euros !

- Super Volleyball (jamma) pour 15 euros

- Final Fight (CPS-1) pour 129 euros. Oui, Final Fight, le vrai, l'unique. Mouillez-le de vos larmes ^^.



De cette collection balbutiante, j'ai aussi déjà pu apprendre que le monde du jamma est particulièrement vaste. Chaque éditeur a en effet ses spécificités, et nombre d'entre eux ont développé des architectures spécifiques pour simplifier la vie, à l'époque, des exploitants de salles de jeu. Un exemple : il est indéniablement plus aisé - et moins risqué - de changer un cartouche CPS-2 qu'une carte-mère jamma. Je m'explique : en 1993, Capcom met au point ce CPS-2 qui se divise en deux éléments distincts : le premier, la carte mère ou A-board, sert de support au deuxième, à savoir le jeu lui-même (ou B-board). D'autres feront de même. Sega avec son ST-V ou son Atomiswave, SNK avec l'Hyper Neo-Geo 64... Tout ceci pour dire qu'avant d'acheter un jeu, il convient d'abord de savoir sur quel support il fonctionne. Dans l'idéal, il s'agit d'une carte jamma simple. Dans le cas le plus frustrant, on a les CPS-3, dont le hardware de chaque jeu est à ce point spécifique qu'il nécessite quasiment systématiquement d'acheter l'ensemble complet pour pouvoir jouer.

Une fois que l'on sait cela, un dernier élément nécessite un peu de prudence : les écrans de bornes d'arcade ont tous une fréquence spécifique. La fréquence standard jamma, c'est le 15Khz. L'Aero City propose une double fréquence, le 15 et le 24khz. Je suis donc en mesure de faire tourner les jeux compatibles avec ces normes. Ce qui, heureusement, constitue la quasi intégralité de la production de jeux d'arcade dans les années 1980 et 1990. Mais cela ne m'empêche pas d'être prudent et de vérifier la compatibilité à chaque acquisition.

Un dernier truc auquel je suis attentif lors de mes emplettes : la présence ou non d'une pile suicide dans la carte de jeu. Les constructeurs, en effet, ont été vilains sur ce coup : pour empêcher leurs jeux d'avoir une durée de vie trop longue, certains d'entre eux ont ajouté une batterie à leurs PCB, ladite batterie ayant pour unique vocation de rendre la ROM inutilisable une fois épuisée (en général au bout de cinq ou six ans). C'est le cas de Capcom, surtout, avec ses standards CPS-2 et CPS-3. Heureusement, les CPS-2 peuvent aujourd'hui être "phoenixés" (rendus insensibles à l'extinction de la batterie) et les CPS-3, depuis peu, sont pour certains récupérables même après le "suicide". C'est le cas de ma PCB de SFIII Second Impact. Je respire...

Si vous été attentifs, vous avez également sans doute lu que j'ai réussi à cramer une de mes PCB. Je mets ça sur le compte de la fatigue autant que de l'inexpérience : il faut savoir que brancher une PCB à l'envers, sur un connecteur jamma, c'est avoir de fortes chances de griller le jeu, purement et simplement. Une règle donc pour tous ceux qui voudraient se lancer dans l'aventure : la partie imprimée du connecteur jamma se branche TOUJOURS côté composants de la PCB. A défaut de respecter cette règle, la sanction est en général immédiate : elle peut aller de la perte de l'un ou l'autre bouton au non fonctionnement pur et simple de la carte. Ceci pour une raison toute bête : en branchant le connecteur à l'envers, l'on envoie du courant 12V dans un circuit destiné à n'en admettre que 5. Evidemment, tout saute. Et suppose de changer les diodes ou les résistances qui servent de tampons avant les processeurs de la carte. J'en suis actuellement à ce stade de mes investigations, l'utilisation du multimètre m'attend. Toki sera mien, je n'ai pas dit mon dernier mot.

Je m'adresse, pour finir, à tous ceux que l'aventure du jamma pourrait tenter: à force de fréquenter les sites et forums spécialisés, j'ai pu constater que le ticket d'entrée dans cet univers pouvait être tout à fait modéré. Les premières bornes complètes et fonctionnelles, en général avec écran 21 pouces, se trouvent à partir de 150 euros. De vieux modèles dont il s'agira simplement de vérifier de visu le bon fonctionnement et, surtout, l'état de l'écran : à force de rester allumés des journées entières, ceux-ci présentent parfois des défauts plus ou moins prononcés, comme une faible luminosité (toujours vérifier le potard de luminosité et s'assurer qu'il n'est pas poussé à fond) ou la présence d'ombres persistantes, souvent les mots "insert coin" -on dit alors que ces écrans sont 'marqués". Soyons clairs : la qualité de l'écran est primordiale, d'autant qu'il devient de plus en plus difficile de le remplacer.

Sur ce, je retourne faire une petite partie de Street III 2nd Impact, en résidence en ce moment sur ma borne. Rien à voir avec les conversions proposées sur consoles...

 

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Découverte

Bonjour à tous,

En lecteur assidu du magazine Science et Vie, je me suis arrêté ce mois-ci sur un sujet pour le moins étonnant : le boson de Higgs, qui constitue sans doute la découverte majeure de ces dernières années, pourrait en effet également mener tout droit à la fin de l'humanité.

Je vous laisse imaginer. L'espace d'un instant, vous passez de l'état de conscience à celui du néant absolu. D'être à ne plus être. Vous ne vous rendriez compte de rien, ce serait trop rapide, mais l'univers aurait disparu. Subitement. Comme ça, d'un claquement de doigts. Farfelu ? Impossible ? C'est ce qu'on pensait jusqu'ici. Mais la réalité est tout autre. D'ici quelques secondes ou dans quelques milliards d'années, le cauchemar pourrait devenir réalité. Sans crier gare, sans provoquer ces images d'apocalypse dont le cinéma nous abreuve depuis quelques années. Alors, pourquoi pas le 21 décembre prochain...

Cette découverte n'est pas le fruit d'esprits illuminés, mais bel et bien de scientifiques reconnus du Centre Européen pour la Recherche Nucléaire (CERN). L'excellent papier de Mathieu Grousson, précis tout en restant clair, explique que Gian Giudice et Gino Isidori ont tout simplement poussé leurs modèles de compréhension de l'univers avec la découverte du Boson de Higgs, et surtout de sa masse (125 GeV). Pour cela, il faut bien comprendre une chose au préalable : si la masse du boson de Higgs est si importante, c'est que c'est elle qui définit la masse de toutes les particules élémentaires qui nous entourent. Et plus la masse du boson de Higgs est importante, plus les particules qui en dépendent sont massives, et donc difficiles à mouvoir.

Vous n'êtes pas sans savoir que de l'infiniment petit se déduit l'infiniment grand, en physique. C'est exactement le raisonnement qui est mené ici. La stabilité de l'univers, qui repose dans du vide, dépend de la massivité des particules qui le composent, et donc de la masse du boson de Higgs. Plus léger, le boson aurait induit une instabilité dangereuse de notre univers, et plus lourd, il aurait signifié au contraire sa stabilité totale. En réalité, nous naviguons entre deux eaux, que les scientifiques appellent "méta-stabilité" : cela signifie que si la théorie donne une stabilité potentielle de notre univers à 10e100 années (il n'a que 10e10 ans, doit-on rappeler), cet univers est également en mesure de basculer dans le vide à chaque instant, et même là, tout de suite, alors que vous lisez ces quelques lignes. Une apocalypse d'un genre nouveau, qui aurait au moins un mérite : celui de nous épargner le pathos du 2012 d'Emmerich. Reconnaissez que, dans l'absolu, ça a quand même plus de gueule qu'une météorite tueuse, un virus incontrôlable, un supervolcan ou une invasion extraterrestre...

J'en profite, d'ailleurs : un hors série de Science et Vie explore également les différentes théories qui pourraient mener à la fin du monde le 21 décembre prochain. Je vous prépare une resucée sans doute pour demain...

"Fin du monde : le Higgs livre une première prophétie", de Mathieu Grousson, à lire dans le magazine Science et Vie de décembre 2012, pages 98 à 101.

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Humour

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Jeux vidéo

Hello tous,

Pour une fois, je prends la suite de Dopamine, qui a déjà largement chroniqué Forza Horizon, afin de vous "vendre" une course automobile. Cela fait longtemps que je n'avais plus pris de plaisir à un jeu de ce type, n'étant pas particulièrement fan du genre. Mais Playground Games réussit à allier fun et réalisme et, surtout, à proposer une conduite vraiment grisante, de nature en tout cas à séduire même les plus rétifs à ce type de productions. Je vous le conseille chaudement !

Retrouvez ci-dessous la partie principale du test que j'ai consacré à la bête, sachant que vous retrouverez tout ça dans son contexte sur http://www.dna.fr/loisirs/jeux-videos, comme d'habitude. Bonne lecture, et peut-être à bientôt sur le multi...

 

Trace la route ! [30.11.2012]


Le pari était risqué : en tentant d'associer le réalisme d'une simulation automobile au fun des courses arcade, le tout dans un monde ouvert gigantesque, Forza Horizon ne partait pas forcément gagnant sur un marché très disputé. Mais le petit nouveau des course auto, indéniablement, en a sous le capot.

 



Avaler le bitume. Fuir vers l'horizon. Rouler à tombeau ouvert au bord des canyons, dans la montagne, au coeur du désert. Sans se soucier de la loi, des concurrents, juste prendre la route et s'en aller errer au fil du vent. Défier les as du volant, enfin, si l'envie vous prend. Forza Horizon se définit en tant que jeu de course, a priori. Il est infiniment plus en réalité. Il est une invitation au voyage, à la vitesse, à la découverte de paysages enchanteurs au fil d'une grisante sensation de liberté. C'est un grand écart, surtout, auquel une série culte de la simulation automobile ne nous avait jusqu'ici guère habitués.

Géniale hybridation



Cliquez pour agrandir l'image

Visuellement, Forza Horizon impose sa classe. Et dire qu'il s'agit d'un monde ouvert ! 

Réalisé par Playground Games - une équipe constituée de transfuges de l'excellent studio Bizarre Creations, à qui l'on doit la série Project Gotham Racing - Forza Horizon rompt radicalement avec la tradition de la licence initiée par les surdoués de Turn 10. Ici, adieu les circuits, au revoir cette conduite exigeante qui demande une maîtrise parfaite du véhicule et des trajectoires. Fruit de l'hybridation entre le moteur et la physique de Forza Motorsport et l'approche plus grand public de PGR, Forza Horizon opère en douceur un virage vers le grand public. Il en résulte un univers totalement ouvert, des sensations de conduite réalistes mais une conduite simplifiée, plus apte à fédérer aussi bien les néophytes que les plus passionnés.

Le terrain de jeu choisi, c'est celui du Colorado. Un pari a priori risqué que celui d'ancrer l'aire de jeu dans une ocre réalité, mais les environnements sont malgré tout riches de leur diversité. Petites villes, campagne de pré-montagne, cours d'eau, cascades, désert et grands reliefs se partagent l'univers sans jamais lasser, d'autant que le cycle jour-nuit permet d'y redécouvrir sans cesse les environnements déjà traversés. Premier constat admiratif à la clé, d'ailleurs, pour celui qui s'en va explorer ce territoire : l'on n'avait jamais vu un monde ouvert proposer une telle finesse dans les textures et la modélisation. Car Forza Horizon est beau, diablement même. L'on mesure, à en parcourir les trésors, combien la concurrence est à la traîne.

Devenir l'as des as



S'y perdre est un bonheur. Mais, bien sûr, Forza Horizon, c'est au départ un événement sportif dont il faudra tenir compte pour avancer. Un campement général y sert de centre névralgique : c'est ici que des épreuves variées sont proposées pour progresser et devenir l'as des as - l'objectif final étant de vaincre le caïd des routes Darius Flynt. Sachant que la course est partout, multiforme. Elle peut devenir épreuve de vitesse contre un avion ou une montgolfière, duel en mano à mano face à une tête brûlée qui vous donnera du fil à retordre, mêlée redoutable au fil d'une classique opposant le joueur à une horde de conducteurs bien décidés à s'imposer. Idée amusante, il est aussi possible de déclencher une confrontation au gré de ses pérégrinations, en se plaçant simplement derrière le véhicule que l'on souhaite défier. Autant dire que l'on n'aura guère le temps de s'ennuyer...

La course est omniprésente, mais pas seule à forger le challenge de cette chevauchée sauvage. Car la prise de risque au volant, elle aussi, est constamment favorisée : réussir un drift, atteindre une vitesse record - Bien évidemment, pour être flashé - frôler les autres véhicules, démolir les panneaux de remise au bord de la route... Tout est fait pour inciter le joueur à oser sortir des confortables trajectoires qui lui sont proposées à l'image de ce qu'un Motorsport a l'habitude de faire. Cette prise de risque, cette conduite spectaculaire est aussi une condition sine qua non pour attirer l'attention d'un sponsor, son soutien amenant de substantiels bénéfices. Vital, car l'argent est ici le nerf de la guerre : une centaine de voitures sont à collectionner, à acheter, à prendre à un adversaire vaincu... ou parfois, bonne surprise pour les fauchés, à trouver au fond d'une grange oubliée. Certains bolides, en effet, ne pourront être acquis qu'en explorant la carte dans ses moindres recoins... et en faisant preuve de sagacité.

Le coup de génie de ce Forza Horizon, partant, c'est sa capacité à mettre tout le monde d'accord une fois la manette entre les mains. A chacun, de fait, d'y construire sa propre manière de jouer: aux plus exigeants la conduite sans les aides proposées par défaut (qui peuvent être désactivées dans les options), et aux nouveaux venus le plaisir d'une conduite simplifiée, au fil de laquelle ne comptent plus que la trajectoire, les dérapages et le plaisir de s'en aller, parfois physiquement, se frotter aux adversaires de son souhait. Forza Horizon réussit l'impensable, ainsi, en parvenant à trouver le juste équilibre entre plaisir de jeu et réalisme de la conduite. Il pourrait bien, sur ce terrain, réconcilier avec les circuits nombre de joueurs échaudés par l'exigence de Forza Motorsport.

Cliquez pour agrandir l'image

Une carte, un GPS, et c'est parti pour l'aventure... 

 

La petite déception



Le seul regret que pourrait susciter cette belle histoire, c'est son mode multijoueurs. Non qu'il soit mauvais, d'ailleurs : distinct du monde ouvert proposé dans le solo, celui-ci se limite cependant à des courses aux trajets préétablis au fil desquelles le joueur vient se frotter à sept adversaires au maximum. Vitesse pure, poursuite ou chasse, les modes proposés y sont heureusement suffisamment variés pour pallier cet impair. Mais si le plaisir est au rendez-vous - et plus que cela, même -, l'on ne pourra néanmoins s'empêcher d'imaginer des sessions de jeu durant lesquelles il aurait été possible de défier l'adversaire de son choix sur le bitume de ce fabuleux monde ouvert dont le solo seul peut se targuer. Un paradoxe, car c'est aussi une excellente raison de se réjouir et d'espérer : un deuxième opus de ce remarquable "spin of" vidéoludique a au moins, par ce biais, une raison de devenir réalité...

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Humour

Hello tous,

Avec ce que va allez voir ci-dessous, je crois bien qu'on atteint le must de la caméra cachée. Une séquence tournée au Brésil, et absolument géniale !

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Découverte

 

Hello tous,

Et une nouvelle rubrique, une, que j'alimenterai cependant de manière sporadique, au fil de mes voyages et des bons plans que j'aurai pu identifier durant ces pérégrinations. Aujourd'hui, pour voyager, il faut en effet souvent disposer d'un budget assez conséquent, a fortiori si votre objectif est de fouler des terres lointaines. Mais ce n'est pas une fatalité : en cherchant un peu, il est souvent possible de trouver de quoi partir à petit prix. Et si ne vous savez pas trop où regarder, je me propose de vous prendre par la main et de vous guider.

Bien évidemment, chacun de ces posts sera participatif : si vous avez connaissez d'une autre astuce (testée et validée, s'il vous plaît!) pour faire des économies sur la destination évoquée, n'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire ou un petit message privé : je mettrai l'article à jour dans la foulée.

Pour commencer, bien évidemment, je vais tenter de vous démontrer qu'un voyage au japon n'est pas nécessairement synonyme de pâtes et de riz pendant six mois à la maison. Enfin, ici encore, tout est relatif, mais sachez que passer une semaine là-bas pour un millier d'euros, c'est envisageable. Après, je décline toute responsabilité quant aux emplettes optionnelles que vous consentirez à Akihabara. Lors de mon premier passage là-bas, j'avais lâché 2000 euros rien que pour ça...

 

1. Le billet d'avion

Commençons par la base. Si vous avez en tête de voyager à petit prix, la recherche commence ici. Car si vous n'y prenez garde, vous allez très facilement atteindre 1000 à 1500 euros rien que pour ce poste de dépense. Or, il existe de bonnes affaires en la matière.

Préalablement, sachez également - c'est une évidence, mais il n'est pas inutile de le rappeler - que les prix de ces billets varient fortement selon que l'on soit en période de vacances scolaires ou non. Les enseignants et les parents partiront donc désavantagés dans cette course aux petits prix, mais qu'ils se rassurent : il y a moyen, même pour eux, de faire des économies substantielles en suivant les conseils ci-dessous.

La première étape de vos recherches devra nécessairement passer par les sites des grandes compagnies aériennes assurant la liaison. En effet, de manière totalement aléatoire, celles-ci peuvent proposer des réductions conséquentes sur les tarifs des vols directs vers Tokyo, notamment. Il y a trois ans, à l'occasion de l'anniversaire d'une compagnie, j'avais ainsi pu trouver un vol direct Paris-Tokyo pour 450 euros. C'est le tarif le plus intéressant que j'ai pu avoir sur cette destination, à ces conditions précises de vol et avec une compagnie de bonne qualité. Mais bon, je parle ici d'un coup de chance. Reste qu'il n'est pas inutile de tenter ce coup de poker avant de se rabattre sur la voie normale.

La voie normale, en l'occurrence, ce sont les comparateurs de prix web. Privilégiez les sites compilant les offres de vols des différentes compagnies pour faire votre recherche, et n'hésitez pas à en utiliser plusieurs, les prix pouvant varier de l'un à l'autre en fonction des frais appliqués au dossier et au vol. J'utilise le plus souvent www.boursedesvols.com, mais il m'est déjà arrivé de trouver de bons tarifs sur www.opodo.fr, www.lastminute.com ou le compilateur www.prixdesvoyages.com.

Ce que vous cherchez, c'est un vol avec escale. Les vols directs sont plus onéreux, et pour cause : vous arriverez bien moins fourbu après un vol unique que suite à un voyage au gré de deux avions et trois aéroports. Mais bon, voyager à petit prix a ses impondérables.

Statistiques sorties du site www.prixdesvoyages.com le 28/11/2012


Lors de vos recherches, considérez que vous avez un bon tarif si votre billet tourne aux alentours de 600 euros toutes taxes incluses (rajoutez une centaine d'euros pour les périodes de congés scolaires), sachant qu'il n'est pas impossible de trouver des offres aux alentours de 500 euros. Faites preuve, si vous tombez sur ce type d'offre, d'un peu de circonspection : vérifiez la compagnie qui assure le vol (j'en profite pour dire que les compagnies russes comme Aeroflot, qui proposent de tout petits prix, sont fiables, mais souvent inconfortables. La liste des compagnies interdites en Europe est  disponible à l'adresse http://ec.europa.eu/transport/modes/air/safety/air-ban/doc/list_fr.pdf) et surtout assurez-vous que les escales ne sont pas trop longues, ni trop courtes ! Moins de deux heures, et vous risquez de rater la correspondance pour peu que le vol prenne du retard. Plus de cinq heures, et vous maudirez l'aéroport dans lequel vous êtes bloqué. Je parle en expert : les deux situations me sont arrivées, se soldant pour la première par une trentaine d'heures coincé à Dubai et pour l'autre par une crise de nerfs en plein coeur de l'aéroport de Londres.

20 heures d'attente à Moscou avec ce billet premier prix d'Aeroflot. Pas forcément très intéressant... 


Une dernière chose est à prendre en compte, éventuellement, dans les horaires que vous prendrez : à votre arrivée au Japon, vous risquez d'être vite épuisés, décalage horaire oblige. Essayez donc d'atterrir en fin d'après-midi ou en début de soirée, pour pouvoir aller directement vous coucher après avoir mangé. Vous serez frais comme des gardons le lendemain matin (vers 3h du matin, donc, vous comprendrez de quoi je parle une fois là-bas...)

 

II. L'hébergement sur place

Le Japon est comme l'Europe, en termes de prix. Ne vous attendez donc pas à faire des miracles sur ce poste budgétaire. Encore que... Même en écartant les capsule hôtels (vraiment peu confortables et pas si économiques que ça, d'ailleurs), il est possible de trouver de très, très bonnes affaires en fouillant un peu sur le web. Et ne vous faites pas trop de mouron si vous prenez des hotels bas de gamme : très majoritairement, la qualité des prestations est bonne. Et s'il y a un problème d'hygiène, c'est qu'il vient des gaïjins, le plus souvent...

Ici encore, les comparateurs de prix seront vos amis. Du moins pour les couples (ou les duos de potes très, très proches), les chambres d'hôtel étant vraiment beaucoup plus avantageuses en étant prises à deux. Pour ma part, j'utilise le plus souvent le site www.hotels.com, qui propose des remises allant jusqu'à 50% du prix de la chambre sur des hôtels de bonne qualité. Un bon plan très concret, c'est la chaîne des hôtels "Prince", pour ceux qui ont un peu de budget. Comptez 60 à 90 euros la nuit pour deux, ce qui revient à 30 à 45 euros la nuit par personne (avec promo). Sept nuits sur place, avec la bonne promotion qui va bien - j'ai regardé, il n'y a pas de - 50% en ce moment, hélas - et vous vous en tirez à 210 - 220 euros par personne, pour des prestations d'excellente qualité.

Mon coup de coeur ? Le Shinagawa Prince Hôtel, certes un peu excentré, est une petite merveille à un prix très abordable, et il propose en bonus un bar terrasse avec vue sur tout Tokyo. Epatant le soir. A titre de comparaison, un hôtel de ce standing ne serait pas accessible à moins de 200 euros la nuit en France.

Si vous partez seul, l'affaire se corse un peu, mais reste tout-à-fait possible. Je vous file ici mon plan perso pour avoir un pied-à-terre propre, familial et pas cher, au beau milieu du quartier de Minami-Senju (à quelques pâtés de maison de Ueno et Akihabara) : l'hôtel Juyoh (http://www.juyoh.co.jp/). Les tarifs sont dégressifs, allant de 3200 yen la nuit à 2700 yen la nuit à partir de 8 nuits. Le change n'est actuellement pas très favorable aux Français, mais cela représente grosso modo 27 à 32 euros la nuit, pour une chambre solo. Les chambres sont simples - un futon sur un tatami -, les toilettes et les douches sont à l'étage, mais l'hygiène est impeccable et l'esprit familial du lieu très sympa. En prime, ils font tourner une bonne vieille PS2 le soir à l'entrée pour des tournois de PES ou de SF2. Gamer friendly.

Pour ceux qui ont envie de bouger un peu, sachez que les tarifs baissent en dehors de Tokyo, à l'exception des ryokans avec onsen. Si vous avez envie de vous offrir une belle soirée dans un de ces établissements, ne commettez surtout pas l'erreur de prendre les premiers prix : ils sont médiocres. Comptez donc au minimum 150 euros par personne par nuit pour une telle expérience, sachant que le dîner (cuisine traditionnelle japonaise en général, assez surprenante) et le petit-déjeuner sont inclus dans le tarif. Si vous voulez trouver votre bonheur (qui pour moi passe par Hakone et des bains en extérieur), le site http://www.ryokan.or.jp/ est fait pour vous. Mais là, et sans même compter le billet de train pour rejoindre votre destination, vous exploserez votre budget de 1000 euros !

 

III. Les déplacements

Un truc à savoir en allant à Tokyo, d'ailleurs, c'est que les déplacements sont assez onéreux. Si le réseau du métro tokyoïte est très dense (plusieurs compagnies se répatissent le gâteau), le prix des billets est variable selon la distance que vous souhaitez parcourir. Comptez au minimum 130 yen, tandis que les destinations les plus éloignées sont à plus de 1000 yen (mais on parle, là, de trajets de plus d'une heure, l'équivalent des RER parisiens). Essayez donc, si vous avez peu de budget, de concentrer vos activités et vos envies de visites en fonction des zones où vous allez. L'un dans l'autre, en vous débrouillant bien, vous dépenserez moins de cinq euros par jour sur ce poste.

Si vous décidez de sortir de Tokyo (pour aller aux onsens, notamment), c'est une autre histoire. Le prix des billets de train est souvent très élevé au Japon. La meilleure chose à faire consiste donc à prendre un JR Pass, qui vous donne accès à la plupart des lignes. Il existe à présent des variantes tarifaires en fonction des zones que vous souhaitez visiter, mais le JR Pass classique et complet est à 265 euros pour 7 jours, et à prendre impérativement AVANT de partir au Japon. Plus d'infos sur http://www.jr-pass.fr/tarifs.php, puisque ce n'est pas notre sujet aujourd'hui. Ici encore, on dépassera largement le budget de 1000 euros avec cette option.

 

IV. La restauration

Comme en Europe, il y en a pour toutes les bourses. Mais à Tokyo, il y en a même pour ceux qui n'ont plus un yen. N'escomptez pas manger du boeuf de Kobé si vous souhaitez tenir votre budget, la moindre assiette est à 10 000 yen. En revanche, les sushis peuvent tomber à 100 ou 200 yen la paire (et le poisson proposé n'est pas radioactif, soyez rassurés), tandis que les yakitori (les brochettes) sont considérées là-bas comme le plat du pauvre. Une orgie de yakitori à 10 euros dans les ruelles de Shinjuku ? C'est possible ! Et surtout, n'allez pas croire que l'allure parfois peu engageante de certains spots soit rédhibitoire: regardez  à l'intérieur et s'il y a des Japonais en nombre, c'est que le restaurant est recommandable. C'est aussi bête que ça...

Il existe d'autres solutions pour manger encore moins cher. La première, c'est les chaînes du type Yoshinoya (ou, pour un budget un peu supérieur, les Pepper Lunch, MAJ). Vous y mangerez très bien pour moins de 500 yen. La deuxième, c'est de se rabattre sur un combini (les chaînes de mini-marchés du genre 7/11): vous y trouverez des bentô pour moins de 500 yens également. Enfin, il existe une astuce ultime pour le crevard fini : les grands supermarchés (en général, ceux qui sont sous terre) proposent le soir à leurs clients de déguster les produits du jour invendus, à l'oeil. Vous pouvez y faire votre repas de la journée.

V. Le bilan

Vous avez peut-être déjà pris votre calculette, mais nous y sommes. Avec un billet d'avion à 550-600 euros, un hébergement à 27 euros la nuit (sur six nuits, dirons-nous) et un budget nourriture qu'on évaluera ici à 10-15 euros par jour sur 7 jours, nous oscillons entre 817 et 867 euros pour la semaine. Ce qui laisse une petite marge pour des dépenses un peu moins chiches et pour les déplacements dans Tokyo. Sachez également que je n'ai pas inclus ici la boisson, partant du principe qu'il est possible de vivre avec juste de l'eau. Mais je mets ma main à couper que si vous allez là-bas, la bière et le saké constitueront un petit budget !

Pour la petite anecdote, j'ai rencontré à Tokyo, il y a deux ans, des Belges qui disposaient de 200 euros en tout et pour tout pour tenir un mois dans la capitale du Japon (hébergement non comprs). Ils y sont arrivés en utilisant les astuces que j'ai évoquées plus haut, mais m'ont confié regretter ne pas pouvoir profiter davantage de la ville. D'où mon dernier conseil : si vous décidez de tenter l'aventure, pensez quand même à emmener un peu d'argent de poche avec vous pour profiter des charmes de cette mégalopole incroyable. Bon voyage !

[MAJ] Petite question subsidiaire, à laquelle vous pouvez également répondre en comm ou en MP : si d'aventure je monte un voyage à Tokyo pour la fin mars - début avril 2013, y a-t-il des amateurs pour se joindre à moi ? Je vous mets sur les rails une fois là-bas, et puis vous faites ce que vous voulez de votre séjour...

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