Rêves électriques

Rêves électriques

Par Noiraude Blog créé le 17/09/10 Mis à jour le 04/09/17 à 00h15

30 ans de passion pour les jeux vidéo, le Japon et le cinéma, ça laisse forcément des traces. Vous voulez en savoir plus?

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Jeux vidéo

Hello tous,

 

Chose promise, chose due. Voici quelques jours, je vous avais annoncé que j'aborderais un peu plus en détails le sujet de cet Aliens Colonial Marines (ACM) sitôt l'embargo imposé par l'éditeur, SEGA, levé. Nous y sommes. Aussi puis-je d'ores et déjà vous annoncer la bonne nouvelle: ACM, qui correspond aussi à la première véritable adaptation de la saga cinématographique assurée par Gearbox Software, est une réussite, sur bien des points. N'allez surtout pas croire les mauvais augures qui vous parlent de graphismes un peu datés et de jouabilité ratée pour jeter d'emblée aux orties ce blu-ray: si techniquement l'affaire est effectivement loin d'être parfaite, nous sommes ici face à un pur bonheur pour les fans des films, tant l'univers de ceux-ci a été respecté.

 

Avant tout, une histoire

Aliens Colonial Marines  est une production à part dans la galaxie des xénomorphes. La principale raison tient à son pitch. Pour la première fois, un jeu vidéo tente en effet de dresser une passerelle scénaristique directe avec les oeuvres de Ridley Scott, James Cameron et David Fincher - l'Alien de Jeunet est ici passé sous silence. Pour être précis, l'histoire prend place dans le prolongement immédiat d'Alien 3. Alertée par le message transmis par le caporal Hicks à la fin de l'Aliens de Cameron, une unité de marines se place en orbite autour de la planète LV 4-26, dans le système de Zeta  Reticuli. Ceci pour découvrir une bien étonnante surprise : l'USS Sulaco, censé naviguer selon les derniers relevés radar du côté de la planète Fiorina 161 - celle où Ripley trouvera finalement la mort -, est à nouveau en orbite autour de ce gigantesque caillou sur lequel l'héroïne de la saga a affronté une reine xénomorphe pour sauver une enfant de ses griffes. Bien évidemment, les xénomorphes n'ont pas été éradiqués par l'explosion nucléaire qui a conclu le film de Cameron. Non seulement certains d'entre eux ont investi l'USS Sulaco, mais on découvrira bientôt que la planète LV 4-26 est plus que jamais hantée par ces créatures redoutables. Il faudra se battre pour survivre, et ce ne sont pas juste des mots. C'est à ce prix que les marines comprendront ce qu'il s'est passé depuis la fin de la trilogie originale qui a fait le bonheur de toute une génération dans les salles obscures.

Je n'irai pas plus loin pour éviter de vous gâcher l'effet de surprise. Sachez néanmoins que ce qui saute immédiatement aux yeux, c'est le respect infini avec lequel les développeurs de Gearbox ont reconstitué les environnements du film de Cameron. Les intérieurs de l'USS Sulaco renvoient directement aux scènes présentes dans le film - jusqu'au hangar abritant le combat final de Ripley contre la reine - tandis que la planète LV 4-26 est un véritable monument référentiel et cinéphilique. Les extérieurs balayés par le vent sont un hommage à l'ouverture de la version longue du métrage de Cameron. Quant aux intérieurs, ils renvoient à la base de la colonie décimée : si l'explosion nucléaire a bien provoqué de considérables dégâts, toute une aile de la base a en effet survécu à la déflagration. Et il y va d'un régal de fan, ici encore, puisque les principaux environnements évoqués renvoient à des scènes cultes : les galeries d'accès où se cache Newt, l'infirmerie dans laquelle Ripley et Newt sont attaquées par un Facehugger, les tunnels redécorés par les xénomorphes dans lesquels évoluent les marines qui ignorent encore à quoi ils sont confrontés...

Gearbox pousse également le vice jusqu'à multiplier les références indirectes aux personnages du long métrage, à l'image de cet enregistrement dans lequel on pourra entendre les parents de la petite Newt évoquer leur expédition vers le mystérieux vaisseau du Space Jockey, dont on reverra une copie conforme dans Prometheus. Si vous tendez bien l'oreille, vous aurez même le plaisir de découvrir que le doublage d'un des personnages du jeu a été confié à la comédienne qui interprétait Ripley en français. Un coup malin de ceux qui se sont chargés de la localisation du titre : l'omniprésence de cette voix, de ces intonations parfois si spécifiques, donne l'illusion de combattre aux côtés de Sigourney Weaver elle-même. Il y a quelque chose d'assez ahurissant dans le plaisir procuré par cette petite attention.

Vous l'aurez compris, il y a dans Aliens Colonial Marines un respect du matériau originel qui confine à l'obsession. Tout a été conçu pour que le joueur se croie en plein milieu d'un véritable film de la saga Alien, jusqu'aux bruitages (le fusil à impulsion bénéficie des véritables bruitages du film, tout comme le radar des marines servant à détecter les xénomorphes) et à la bande originale du jeu qui reprend le thème des films pour en livrer une adaptation habilement et discrètement remaniée. Le côté poisseux des décors, les filets de bave et d'acide, les corps collés aux murs, les thorax qui explosent... En fait, rien n'est oublié dans cet inventaire à la Prévert, jusqu'à la présence d'un énième clône du fameux Bishop pour accompagner les marines. Lance Henriksen a accepté de prêter ses traits et sa voix au robot, une fois encore, pour le bénéfice du jeu. Et c'est un élément d'immersion supplémentaire qui se révèle précieux.

 

Et pour jouer, ma bonne dame ?

Vous me demanderez, partant, ce qu'il en est du jeu lui-même. Soyons clairs, il ne s'agit aucunement d'un FPS révolutionnaire. Plutôt dirigiste, invitant la plupart du temps à traverser des couloirs oppressants sans réelle sensation de liberté de mouvement, Aliens Colonial Marines n'innove à aucun moment, se contentant d'enchaîner séquences d'action et montées en pression. Mais ceci avec un savoir-faire indéniable : les accalmies, ces moments où l'on scrute son radar en redoutant d'y voir apparaître une trace lumineuse, le jeu du chat et de la souris avec un xénomorphe qui précède un piège ou une attaque massive d'Aliens... Le frisson est bel et bien présent. Quant à la patte graphique de l'ensemble, elle peut certes sembler un peu datée, souffrant de textures un peu simples comparé à ce que l'on sait proposer désormais. Mais que l'on ne s'y trompe pas : si le jeu se fait sobre sur le plan technique, il est aussi d'une exceptionnelle cohérence au niveau esthétique, abandonnant délibérément la richesse des couleurs pour coller aux films et permettre aux créatures de se fondre aisément dans le décor. J'adhère à ce choix, totalement.

Quelques mots sur le gameplay : nous sommes, comme dit plus haut, sur la structure d'un FPS classique. Ce qui revient à dire qu'outre le fusil à impulsion vous aurez accès à divers pistolets, fusils, mitrailleuses disposant en général d'une attaque secondaire, mais aussi à des grenades et quelques autres surprises à débloquer au fil de votre avancée en XP. Au corps-à-corps, vous disposerez d'une attaque pour repousser une attaque xénomorphe en appuyant sur la touche R3 (sur PS3). Il y a également moyen de sauter et de s'accroupir, mais autant dire que ces deux capacités seront assez peu utilisées, à part peut-être lorsque des ennemis humains se joindront à la mêlée. Oui, la Weyland Yutani a des petits secrets à cacher....

 

A deux, c'est mieux. Alors à quatre...

Une spécificité importante de cet Alien Colonial Marines tient à sa forte dimension coopérative. Pour être franc, je n'ai jusqu'ici pu jouer qu'à deux simultanément, mais sachez qu'il est possible à tout moment d'inviter du monde pour progresser jusqu'à quatre dans un même niveau du mode histoire. Les sensations sont réellement excellentes, en tout cas, et je vous conseille fortement de vous y adonner avec des amis, en usant d'un micro pour avancer en véritable escouade. Il y aura de quoi se croire en plein film.

Le multijoueur compétitif, auquel je me suis adonné une petite durant, est également taillé pour tenir sur la durée. Fluide, rapide, il restitue assez habilement la sensation de lenteur des marines face aux xénomorphes, qui se contrôlent très aisément grâce au choix judicieux de les rendre jouables en vue à la troisième personne. Les Aliens peuvent donc réussir à l'approcher des humains en évitant les impacts de balle, tandis que la clé du succès pour les joueurs installés dans le camp des militaires résidera avant tout dans une bonne organisation et une couverture mutuelle sans faille. Une petite dimension stratégique loin d'être déplaisante. Vous noterez que quatre modes différents sont proposés. Extermination impose aux marines d'aller poser une bombe au coeur de la ruche des xénomorphes, sachant que chaque soldat mort vient renforcer le camp des aliens. Evasion, de son côté, porte bien son nom, invitant les humains à échapper aux attaques xénomorphes et accomplir leur mission. Survivant, pour sa part, ressemble fort à un mode horde dans lequel des joueurs peuvent prendre le contrôle de certains aliens. Enfin, Bataille oppose frontalement marines et xénomorphes, jusqu'à 6 contre 6. Classique, et efficace.

 

Verdict : enthousiaste !

Je pourrais sans doute écrire encore une dizaine de pages sur le sujet, tant le souci du détail et l'envie de contenter les cinéphiles m'a enchanté tout au long des quelques heures que j'ai déjà consacrées à cet Aliens Colonial Marines. Mais ce serait sans doute vous gâcher une partie du plaisir qu'inévitablement, si vous êtes un amateur des longs métrages, vous ne manquerez pas de ressentir. Pour la première fois, Gearbox parvient à rendre hommage au mythe sans en dénaturer la véritable nature, sans oublier que c'est dans l'obscurité et la solitude que se cachent nos peur les plus profondes. Bien sûr, on aurait pu chipoter, souhaiter des environnements ouverts, la possibilité d'arpenter librement LV4-26 ou l'USS Sulaco. On aurait sans doute aimé que le développement parvienne à résorber ces quelques bugs un peu gênants, de petits problèmes de collisions mal gérées ici et là venant rappeler que tout n'est pas impeccablement maîtrisé ou les errances récurrentes d'une IA des xénomorphes aisément prise à défaut. Mais franchement, ce serait manquer de respect à un travail par ailleurs remarquable sur bien des aspects. Et oublier ce qui s'impose, insidieusement, dans nos esprits au fil des parties : l'ADN de la saga Alien est ici infiniment plus respecté que dans ce Prometheus qu'on aimerait pouvoir oublier...

 

[MAJ] A mesure que les heures passent et que les tests commencent à fleurir sur la toile, il semble que nombre de sites spécialisés soient décidés à descendre en flammes le travail réalisé dans Aliens Colonial Marines. J'ai pu lire beaucoup de ces chroniques, y reconnaître des griefs que j'avais moi-même identifiés - la jouabilité et la réalisation datées, une IA limitée supposant de ne pas pousser la bête dans ses retranchements... - mais je ressens malgré tout la chose comme une véritable injustice pour cette production bien plus recommandable que ce que l'on peut lire ici et là, en particulier une fois sur la planète LV4-26. Aussi ne puis-je que vous encourager à tester le titre par vous-mêmes, pour vous faire une idée. Quelques minutes pad en main devraient suffire pour déterminer si ce jeu est fait pour vous. Mais, surtout, ne l'écartez pas d'emblée... 

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Commentaires

Cedric
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Cedric
Ok, et bien ce jeu m'intéresse alors. J'aime aussi la saga ciné et j'aime les jeux qui nous captent par leur ambiance.
Noiraude
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Noiraude
Yep, avec l'ambiance Aliens qui vient sauver les meubles, et plus que ça à mon goût. Mais je suis un mordu de la saga ciné, je précise.
Cedric
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Cedric
En fait si j'ai bien compris ACM a les mêmes défauts que COD (techniquement perfectible et pas révolutionnaire)
Martinman
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Martinman
Arf, il me donne envie ce jeu, mais, comment dire, j'ai des sous-vêtements propres que j'aimerais ne pas salir... :P
Noiraude
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Noiraude
Rhaa mais le fusil à impulsion, Dopa, c'est un régal. Je te filerai le BR que t'essayes ça ^^
Dopamine
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Dopamine

Exactement. Moi en tout cas, je ne lâche plus galette depuis qu'elle est à la maison. C'est un signe.


ET tu délaisses Ni No Kuni ? Je te parle même plus :P
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
Oui alors voilà, une fois de plus, ça donne envie.
Moi qui en suit réduit à jouer en boucle à Alien Trilogy sur PS1... bon, il reste sympa, mais on ne peut plus dire que l'ambiance fasse encore beaucoup d'effet, hélas. :D
Noiraude
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Noiraude
@ Chibi : Plus j'y pense, plus je me dis que ce jeu va révéler deux catégories distinctes de joueurs. Ceux qui sont davantage attentifs au contexte, à l'ambiance, à l'histoire, que je qualifierai (sans être aucunement péjoratif) de joueurs-spectateurs, et ceux, plus traditionnels, qui sont à la recherche de mécaniques de jeu originales et d'un challenge exigeant. Clairement, ACM ne conviendra pas à la deuxième catégorie.
Noiraude
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Noiraude
ET ne dites pas à Kokoro que je lui ai cédé un peu de terrain ! :lol:
ChibiVany
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ChibiVany
Bravo pour ton test,étant fan d'Aliens un certain Dead Space ma fais l'effet d'une bombe à sa sortie et je suis devenue un grand fan de la saga même si je posais ma manette de temps en temps tellement l'ambiance me terrifiait.
Je viens juste de commencer Aliens Colonial Marines et je suis tout à fais d'accord avec toi au niveau de l'ambiance,si on est fan d'Aliens on peut y aller les yeux fermer,en tout cas je ne suis pas déçus. :)
Noiraude
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Noiraude
Je vous renvoie aussi au statut de Kokoro sur lequel nous avons devisé du game design du titre. Il a sans doute raison en pointant du doigt les faiblesses de l'IA. Mais je maintiens que pour celui qui veut suivre l'histoire et acceptera de se plier à la logique induite par ce déroulement narratif, il y aura beaucoup de plaisir à prendre. Deux conceptions du jeu vidéo s'opposent...
Noiraude
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Noiraude
J'avais bien aimé AVP, moi aussi, mais je dois bien reconnaître que son univers se délitait à mesure que l'on progressait dans le solo. Là, pour ce que j'en vois - il doit de me rester une ou deux heures de solo à boucler - il n'y a pas de baisse de rythme, pas de lassitude qui s'installe. Je précise tout de même que je ne suis pas de ces joueurs qui cherchent le point faible du titre, je suis bien sage et je défends mes comparses quand le jeu me le demande, je cours quand le level design l'exige... Ce qui fait que grosso modo j'échappe à ces faiblesses de gameplay que l'on pointe du doigt ici et là dans certains tests. Et cela me permet de profiter davantage de l'univers et de l'ambiance, vraiment très réussis.
ipiip
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ipiip
@noiraude : comme monkey shadow, j'ai adoré AvP. As tu fait ce jeu ? tu le places comment par rapport à colonial marines ?
Noiraude
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Noiraude
Si t'aimes l'esprit Aliens, aucun souci Black.
BlackLabel
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BlackLabel
Si on joue seul c'est bien aussi ?
MonkeyShadow
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MonkeyShadow
Je dois avouer que j'avais adoré AvP (2010 il me semble) alors que le jeu s'est mangé critiquement et commercialement. Je vais attendre que celui-là baisse un peu et puis je l'achèterai ptêtre. ;)
Noiraude
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Noiraude
Exactement. Moi en tout cas, je ne lâche plus galette depuis qu'elle est à la maison. C'est un signe.
MrFurieux
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MrFurieux
arithmétique, pardon.
MrFurieux
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MrFurieux
De toute manière, il ne faut pas se leurrer, les gens qui achètent ce jeu, c'est avant tout pour vivre une expérience estampillée "Aliens". Traiter le test de ce jeu comme un truc arthimétique qui doit répondre à un cahier des charges techniques ça n'a pas de sens. Ca joue, mais si l'ambiance Aliens est au rendez-vous, on peut faire abstraction du plan technique, surtout qu'un jeu daté, ça n'a rien d'infâmant, à ce compte-là le retro-gaming serait puni de la peine capitale.
Noiraude
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Noiraude
@ Monkey : Je le dis : sur le plan du gameplay pur, il n'y a rien d'exceptionnel, et techniquement cela reste assez sommaire. Mais pour un fan d'Alien, c'est un kif total. Le solo est super bien construit niveau ambiance, et le multi est vraiment fun (je suis à peine debout, et j'y ai déjà jeté quelques forces ^^)

@ MrFurieux : C'est hélas souvent le cas des critiques qui se veulent objectives. Mais je suis fermement convaincu que ce jeu ne sera pas regardé objectivement par ceux qui en feront l'acquisition. Et comme je le dis juste au-dessus, il y a dans ce titre un respect du matériau originel tel qu'on se croirait en plein film. C'est la première fois que je ressens ça dans un jeu tiré de la franchise.
MrFurieux
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MrFurieux
Ca fait plaisir de te lire, je n'avais droit jusqu'ici qu'a des critiques extrêment négatives qui ne s'attachaient qu'a la technique ou au gameplay pur alors que ce que je recherche dans ce jeu c'est l'ambiance avant tout. Après qu'il soit bancal c'est pas très grave, c'est ni le premier ni le dernier.
MonkeyShadow
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MonkeyShadow
En tout cas les premières critiques suivent pas :/

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