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Par Nintenboy Blog créé le 01/09/11 Mis à jour le 08/07/19 à 20h43

Nintendo en mode kawaï

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Catégorie : actualité Nintendo

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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
C’est la nouvelle sensation technologique de cette fin d’année proposée par Nintendo. Enrobés sous une innocente forme de plastique à l’effigie des plus célèbres icônes du fabricant, les Amiibo deviennent bien malgré eux l’objet d’un intense jeu de poker menteur. À ma droite, des spéculateurs en herbe à l’affut du moindre effet de rareté à exploiter pour se remplir les poches. À l’opposé, un constructeur obligé de peser ses déclarations officielles afin de couper court à cette répugnante cupidité qui lui gâche un peu cette période de fin d’année cruciale pour l’équilibre de son exercice fiscal...
 
À l’origine, une simple malfaçon a mis le feu aux poudres. Cette figurine de Samus Aran, pourvue accidentellement de deux canons à ses avant-bras s’est arrachée au prix délirant de 2500 $ (2000 ¤). Un cas isolé qui aurait pu prêter à sourire s’il n’avait été rapidement suivi de la même effervescence spéculative tournant autour d’une autre anomalie de production privant la princesse Peach de ses jambes infinissables. Les enchères sur Ebay se sont clôturées à 25 000 $ soit 20 000 ¤. Aberrant !
 
Le succès commercial de ces statuettes de plastique est certain, mais pas homogène. Avec une palette de trente modèles environ, le marché a procédé à des arbitrages en faveur des avatars les plus connus. Si bien que Nintendo adapte son réassortiment, délaissant des personnages comme l’entraîneuse Wii Fit ou encore le villageois d'Animal Crossing déjà en rupture de stock un peu partout dans le monde. « Compte tenu d’espace de vente limité dans les rayons des magasins, des figurines ne retourneront pas sur le marché dès les stocks écoulés », déclarait pétri d’une naïveté déconcertante un porte-parole du fabricant dans les colonnes du site Wired.com.
 
Au nom de cette optimisation de l’espace de vente, le prix des figurines concerné par ces ajustements a commencé à entrer en effervescence pour se maintenir autour de 70$ (56¤ environ). Devant cette inflation galopante échappant au contrôle de Nintendo, ordre est donné de revenir sur les déclarations irréfléchies prononcées la veille : « Certains Amiibo souffrant d’une rupture de stock seront réapprovisionnés ». L’effet est immédiat, la fièvre spéculative retombe à des niveaux moindres. Les envieux en auront pour leur frais.
 
Le monde du jeu vidéo vit parfois de ce genre de dérive suffisamment nocive pour que les constructeurs l’intègrent désormais dans leur communication officielle.
 
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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
Dans le cercle fermé de la finance, on appelle ça le top départ d’un rallye boursier de fin d’année. Ordonnés par un consensus d’analystes “surpris” par le succès critique et commercial de Super Smash Bros et des Amiibo, ces derniers dressent des louanges à Nintendo estimant le fabricant capable de tripler son profit grâce à ces deux leviers de croissance économique. « Nintendo surfe sur une bonne dynamique de croissance [...] nous surveillons cela de très près » tente un analyste de la Iwai Cosmo Securities dans les colonnes du site Bloomberg.com. Même son de cloche chez un homologue de Ace Securities : « C’est l’année de la reprise (pour l’ensemble du secteur) [...] les Amiibo devraient considérablement améliorer le bénéfice (de Nintendo). »
 
Alors, retour en grâce boursière de l’ex numéro un mondial des consoles de salon ? Méfiance. Le cours de l’action Nintendo a été divisé par dix depuis un plus haut atteint en novembre 2007 (la firme de Kyoto avait alors dépassé temporairement la capitalisation boursière de Sony, une première !). Depuis la commercialisation de la Wii U, l’orientation à la baisse s’est même accélérée pour atteindre un plus bas en février 2013... Spéculateurs, investisseurs et actionnaires – du moins les plus vociférants d’entre eux – avaient vertement critiqué la gouvernance de Nintendo marquée selon eux par une gestion passéiste de son portefeuille de marques. L’urgence est d’entreprendre des réformes structurelles avec en préalable l’ouverture aux marchés iOS/Android. Un discours déjà oublié ?
 
Comme à chaque période de Noël, le moment est à la goinfrerie spéculative platement décrite comme une phase propice à “l’ajustement de portefeuilles d’actions”. Alors on appâte l’investisseur en herbe dont la gestion en bon père de famille dénote d’une préférence pour la chasse aux bonnes affaires. Les prédateurs financiers prennent des positions (ici achat actions Nintendo) avant de lancer dans les médias des recommandations à l’achat qui se suivent étrangement un peu partout dans les journaux, sur le web, et au sein même d’agence d’informations financières comme Bloomberg, Reuters Financial... Malheureusement, un rallye boursier est caractérisé par sa nature éphémère alors que le bon père de famille investit dans le long terme. Généralement à ses dépends, car les lendemains de fêtes sont toujours annonciateurs de gueule de bois.
 
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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
Sur Track & Field version NES (Konami) et notamment l’épreuve reine du 100 mètres, certains y ont usé leur pouce jusqu’à l’os quand d’autres s’employaient à réaliser des performances athlétiques surhumaines avec l’aide d’un briquet. C’était loin d’être fairplay néanmoins terriblement efficace pour espérer poser le pied sur le haut du podium d’une sélection des plus médiatiques disciplines sportives olympiques. Problème, les manettes NES avaient beau être façonnées dans un plastique rugueux, mais solide, elles ne résistaient pas longtemps à ce traitement d’enfiévré aux anabolisants.
 
Avec l’avènement de la société du “bien être” (mesuré par l’indice non officiel “BIP” par opposition à l’agrégat économique PIB) dont Nintendo se veut le chantre parmi les constructeurs de consoles (le “Quality of Life” récemment dévoilé), des ustensiles aux vertus réconfortantes peuvent être détournés de leur utilisation première dans le seul but de réaliser les scores les plus fous. Ainsi, RocketNews24 vivant au Japon a eu la géniale idée de tirer avantage d’un vibromasseur appelé Hitachi Wand (destiné au cou, parait-il...) et de se filmer pour en prouver l’efficacité sur un innocent pad Famicom. Avec ses vibrations cadencées 24 fois par seconde, cet accessoire donne un sérieux coup de fouet aux sportifs tout de pixel fait. Le résultat à l’écran est sidérant.
 
Non content de cette découverte, le bougre pousse le vice avec une scie sauteuse !
 
 
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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
Sur Kickstarter, la prise de risque réalisée par des programmeurs isolés est surprenante de naïveté. Des as de la bidouille informatique lancent une levée de fonds privés destinée à financer le projet de convertir au forceps la technologie obsolète de la Gameboy, vieille d’un quart de siècle. Loin d’avoir rendu définitivement les armes, la première console portable de Nintendo supportera la haute définition (1080p/720p) grâce à un dispositif technique facile à emboîter selon ces apprentis sorciers basés aux Pays-Bas : « 10 minutes suffisent ! » se vantent-ils sur leur page dédiée. Et pour couronner le tout, la manette NES sera compatible avec le procédé afin d’assurer une jouabilité optimale.
 
Après la promesse, la facture. Afin de matérialiser l’exploit, ces bricoleurs du dimanche réclament la bagatelle de 65 000 ¤. Il ne leur reste plus que 21 jours pour atteindre les 2/3 du plafond et sûrement beaucoup moins si ce produit est commercialisé. Car en totale violation des droits de propriété industriels jalousement protégés par un Nintendo sûr de son bon droit, le “hdmyboy” risque fort d’être stoppé dans son élan. À l’exemple de l’initiative solitaire d’un passionné de la console vedette du fabricant, la Super Famicom. Son pari Kickstarter ? Réaliser un artbook couvrant les meilleurs jeux comme les plus obscures. Au terme de sa campagne pourtant couronnée de succès, l’ingénu a “de sa propre initiative” mis fin au projet devant le casse-tête des droits d’auteur. Identique destin brisé pour un ex-employé de Nintendo désireux de coucher sur du papier glacé 170 gr son amour pour la franchise Earthbound. Il fut gentiment intimé d’interrompre sa levée de fonds sous la menace de poursuite judiciaire.
 
Nintendo veille au grain...
 
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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
De Jeuxvideo.com à Gamekult.com en passant par Gameblog.fr, tous louent unanimement l’explosivité du gameplay et la générosité ludique de Super Smash Bros. Wii U. Un titre évoluant à contre-courant de la tendance au rationnement du contenu désormais indissociable des jeux triple A. C’était la volonté de départ du concepteur du jeu accompagné de son équipe : « Notre objectif était de fournir une valeur ajoutée allant bien au-delà de son prix de vente » déclare dans les colonnes de GameInformer, Masahiro Sakurai. Une position qui fera sourire les tenants de l’indexation du prix de vente au contenu qu’un jeu a à offrir.
 
Cet altruisme dont on ne peut nier les bienfaits une fois le Gamepad en mains oppose toutefois un problème cornélien à Sakurai-san. Selon lui, les efforts de créativité fournis depuis les premiers volets, la pression qu’il s’est toujours imposée ont joué contre lui : « C’est comme une corde qui se resserre autour de mon cou ». Il poursuit : « Cela peut sembler en contradiction avec mon ambition intime de gratifier sans relâche le joueur [...] j’ai du mal à imaginer quelqu’un d’autre prendre ma relève et dispenser autant de don de soi sans mon concours. »
 
Quelle que soit la taille du challenge à venir, Sakurai-san refuse l’idée que cette version Wii U marque l’aboutissement définitif d’une série qu’il a portée depuis des années. Ni dans son esprit ni dans le coeur des joueurs : « C’est mon plaidoyer ».
 
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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
On savait que le désamour entre Nintendo et le faiseur de rois Electronic Arts est immense depuis les déconvenues commerciales de la Wii U, mais à ce point... Le fin limier Liam Robbertson du site Unseen64.com dont la spécialité est de déterrer du cimetière des casseroles de l’industrie les jeux arrêtés en pleine production, révèle depuis son fil tweeter que la dépouille SimCity Wii U y figure en bonne place.
 
Pourtant, la configuration matérielle de la nouvelle console de Nintendo s’y prête bien. La présence d’un second écran épouse parfaitement les contraintes d’interface imposée par la gestion d’une ville grouillante en pleine expansion économique et territoriale. Cependant les décideurs de l’ogre américain en ont décidé autrement en raison des piètres performances de NFS Most Wanted ainsi que du honteux FIFA 13 (moteur 3D de FIFA 12). L’absence de soutien marketing, généralement supporté par l’éditeur et le constructeur n’a pas aidé.
 
« Le jeu était prévu pour 2013 », précise Liam.
 
Un mal pour un bien, le lancement catastrophique de la version PC a refroidi bon nombre de joueurs. EA exigeait une connexion internet obligatoire en dépit de la présence de modes de jeu tournés essentiellement vers le solo. Problème, les serveurs du numéro deux mondial de l’édition avaient été largement dépassés par le flux de connecter. Pour y remédier, les solutions allaient du bon sens (ajout de serveurs) aux plus scandaleuses (suppression de certaines fonctionnalités pourtant achetées par le joueur).
 
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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
Plongera, plongera pas ? Selon la position officielle de Nintendo, le marché iOS/Android est comparable au Styx. Préférez océan rouge dans la terminologie de son PDG, c’est-à-dire un marché ultra-concurrentiel où seul compte la saignée de ses adversaires. Avec ces conditions de marché aussi extrêmes, le géant japonais a vite fait le choix de s’en détourner en dépit de la pression croissante d’observateurs financiers convaincus de son intérêt. Mais une récente mise à jour d’une disposition d’ouverture aux produits nomades pourvus d’un écran et brevetée il y a plus de dix ans interroge sur une possible inflexion du fabricant.
 
Elle porte l’immatriculation 8.157.654, fut déposée en octobre 2003 puis aussitôt oubliée. Pourtant, cette déposition juridique préfigurait soit du redéploiement par émulation des précieuses licences de Nintendo en faveur des “seconds écrans” (et des écrans individuels des compagnies de transport), soit d’une revendication de propriété intellectuelle si un puissant de l’électronique (ou une jeune pousse) s’aventurait à exploiter le patrimoine ludique du fabricant sans autorisation préalable. En effet, les innovations technologiques produisent parfois des flous juridiques dont profitent opportunément certaines sociétés, l’émulateur PSone Bleem! pour Dreamcast en est l’illustration. C’est à l’épreuve de batailles d’avocats que les plaignants recouvrent leur droit de propriété intellectuelle. Le comportement de Nintendo se voulait donc préventif.
 
Le 23 juin de cette année, la firme de Tokyo a réaménagé ce brevet. Il n’a été porté au public que récemment (hier pour être précis). Cette temporisation a été certainement décidée par l’actualité brûlante de l’été dernier durant laquelle Nintendo était dans l’oeil du cyclone médiatico-financier. Ce communiqué aurait ajouté de l’huile sur le feu alors que le fabricant cherchait l’apaisement. Ce brevet consiste à émuler les consoles portables d’ancienne gamme (GB, GBC, GBA) en direction de dispositifs électroniques avec entre autres mise à jour visuelle.
 
Il est très tentant de donner une coloration tendancieuse en raison du contexte sulfureux dans lequel évolue Nintendo. Rien n’indique que cette republication définit un paramètre juridique solide protégeant à nouveau le fabricant d’entreprises peu scrupuleuses déambulant en roue libre au sein du marché iOS/Android. L’inverse est aussi vrai.
 
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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
Rare bouffée d’oxygène récréative appartenant au codex uniforme d’Hideo Kojima (dominé par MGS), la série Boktaï semble désintéresser (ou du moins le feint-il, on ne sait jamais sur quel pied danser avec cet as de la com’) le game designer le plus en vue de la planète. C’est à l’occasion d’une session d’informations promotionnelles appelée Kojima Station dans laquelle il répond notamment aux questions de ses fans, que l’homme a plus ou moins écarté l’idée de réaliser une suite dans l’immédiat. Mais si une de ses équipes est partante pour reprendre le développement sur une console indéterminée, le créatif ne s’y opposerait pas.  
 
Toute petite par sa taille, car destinée à la Gameboy Advance, le premier volet de Boktai: the sun is in your hand a été commercialisé en 2003 avec succès. Comme à son habitude, ce titre servit de prétexte à Kojima d’expérimenter les multiples points d’entrée de la GBA avec l’environnement du joueur afin d’en transcender l’aspect ludique. Et pour me paraphraser, voici quelques extraits de l’article qui lui est consacré dans le spécial Hideo Kojima en cours de réédition chez Nintenboy Editions :
 

 

Hideo Kojima a souvent signé ses jeux un peu à la manière d'un cinéphile qui récite ses films fétiches avec un penchant prononcé pour l'infiltration. Chez lui, ses franchises riment avec bouillonnement métaphysique jusqu'à se perdre parfois. Alors quand ce surdoué se met au défi de dépoussiérer l'action-rpg sur console de poche, on plonge dans l'intrigue d'un créateur définitivement insaisissable : « La conception d'un titre sur format portatif exige de vous une manière différente de travailler » déclare-t-il évasif au magazine Edge. Mais c'est assez pour titiller la curiosité des fans.

Un concept qui ne ressemble à rien de connu nourrie d'une mise en scène vivante sans toutefois chercher le spectaculaire. Ainsi, le joueur est accompagné du gazouillis des oiseaux s'il joue le matin, doit éviter une trop longue exposition au soleil afin de se préserver de la surchauffe de son arme (et par conséquent d'écarter tout risque d'insolation bien réelle cette fois). Un fourmillement d'idées inédites prenant une consistance particulière à la faveur de fréquents croisements de références que Kojima affectionnent (les exclamations des monstres semblables à celles des soldats de MGS, certaines cartes aperçues dans MGS Acid...) évitant ainsi l'exercice de style et ses artifices discutables.

On reconnaît volontiers à Kojima son incroyable talent et sa divine facilité à croquer des concepts ludiques traversés par ses multiples autres créations déjà bien installées. « S'essayer à un nouveau genre n'est pas chose aisée, l'expérimentation permanente est la règle d'or pour concrétiser mes projets » confie le volubile créatif au magazine Nintendo Power. Avec cette gestion du soleil, il imprègne à Boktaï un supplément d'âme, quelque chose d'organique à sa chose programmatique.

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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
Très à cheval sur ses acquis l’amenant souvent à s’approprier sur le tard les formidables progrès technologiques qui dynamisent l’industrie du jeu vidéo, Nintendo fait montre d’une identique apathie lorsqu’il s’agit de se saisir des faits de société. Son refus strict d’intégrer les relations homosexuelles dans la simulation sociale Tomodachi Life atteste d’un conservatisme moral absolu, reflet d’une régulation moralisatrice passéiste pour ses détracteurs. 
 
Dans l’intention de se dédouaner, le constructeur a évoqué la nature « fantasque et excentrique » du jeu, éloignée du réel. Un combat d’arrière-garde selon des “pétitionnistes” très remontés, ce qui n’a pas empêché au titre de briller dans les classements internationaux.
 
Cette polémique a visiblement laissé des traces dans l’esprit bien-pensant de la branche marketing de Nintendo, garant des préceptes moraux et colorés des jeux qu’elle est chargée d’habiller comme de l’image de marque du fabricant. Au garde-à-vous des stratèges en com’ eux-mêmes adeptes du story-telling, les producteurs enrobent souvent les réalités de développement d’un jeu afin de le présenter sous un angle consensuel. C’est le cas de Captain Toad : Treasure Tracker prévu pour début 2015 en France et ce mois-ci au Japon.
 
D’après le chef de projet Koichi Hayashida, le personnage vedette de ce titre comme d’autres icônes de la marque a été créé « sans décider du genre auquel ils appartiennent, même si leur apparence le laisse deviner. » Et pour prouver ses dires, celui-ci mentionne qu’à l’intérieur du manuel original de Super Mario Bros. 2 (NES/1988), l’avatar Birdo est représenté comme une fille persuadée d’être... un garçon.
 
À sa décharge, les épisodes suivants ne feront plus allusion à cette interrogation. Cette anecdote suffira-t-elle à rassurer les théoriciens du genre sur l'esprit d'ouverture de Nintendo ?
 
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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
Le mot d’ordre chez Sony semble être le pilonnage en règle des consoles Nintendo. À quelques heures d’intervalles, le responsable des opérations marketing pour l’île britannique et le président de la branche nord-américaine du géant de l’électronique donnent de la voix pour mieux vanter l’univers ludique des formats PlayStation au mépris du couple Wii/3DS.
 
Trou d’air. Ainsi, Fergal Gara de Sony UK reprend ses accents militants mis en sommeil quelques semaines durant pour dénoncer le manque de visibilité de la marque Wii (par extension celle de la Wii U) qui n’est « plus que l’ombre d’elle-même ». Une aubaine pour le numéro un mondial qui souhaite rapidement profiter des difficultés de la récente console de salon de Nintendo pour partir à la conquête du marché grand public. « En 2015 ou dans les deux prochaines années, nous nous attaquerons à ce marché de masse » laissé en jachère par la firme de Kyoto.
 

Chant d’honneur. Ce qui laisse perplexe, c’est le discours digne d’un marchand de tapis balancé par le PDG de Sony USA. « Je pense que la PS Vita représente la meilleure expérience de jeu de poche [...] vous pouvez me parler de votre tablette, de votre mobile ou vous savez du format Nintendo [...] la Vita est supérieure ». En réorientant la ligne éditoriale de la console portable de Sony en faveur des jeux indés résolument sous dimensionnés pour l’appétit de ce monstre technologique quasi absent des charts occidentaux, s’organise l’extinction en douceur de la Vita que cette réaction d’orgueil ne saurait masquer.

 
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