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Par Nintenboy Blog créé le 01/09/11 Mis à jour le 08/07/19 à 20h43

Nintendo en mode kawaï

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Catégorie : actualité Nintendo

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actualité Nintendo (Jeu vidéo)

À défaut d’en dire davantage sur la NX et profitant du retrait médiatique forcé de Satoru Iwata, Shigeru Miyamoto fait l’inventaire des problèmes “objectifs” qui freinent l’épanouissement commercial de la Wii U. Si cette offensive médiatique n’est pas un post mortem, cela y ressemble beaucoup.

Loin du formalisme très “corporate” des Iwata Ask, le game designer dresse dans les colonnes du site NPR une liste de facteurs ayant fait obstacle à cette console incomprise. La surévaluation du coût d’acquisition de la Wii U par rapport au prix compétitif de son prédécesseur n’explique pas tout. « Si la console est attrayante, le public suit, affirme Miyamoto. Quand bien même son prix est élevé ». Indépendamment de son prix d’achat, c’est véritablement son positionnement marketing ambigu qui a pesé sur son échec relatif : « Le public n’a pas saisi le concept », regrette-t-il. L’enfer commercial est pavé des meilleures intentions, dit-on. L’idée était en effet d’améliorer le confort d’utilisation : « Nous avons pensé qu’une tablette connectée faciliterait l’accès rapide aux données sans attendre la mise en route de la console ».

Ce critère de différenciation rappelant à l’acheteur potentiel le caractère « unique » de la Wii U a malencontreusement été neutralisé par la forte réactivité concurrentielle : « Le marché a évolué très, très rapidement [...] son avantage exclusif n’était peut être pas aussi décisif lorsque son développement a démarré », déplore l’illustre game designer. Mais rien n’est définitivement joué. En toute franchise, il dit espérer rebondir avec la NX pour en faire « un énorme succès ». Avec cette fois quelle idée directrice ?

La réalité virtuelle domine actuellement l’actualité. Pour en avoir été le promoteur de cette technologie avec le Virtual Boy en 1995 et subir tout aussitôt l’effondrement de ce marché, Nintendo reste à jamais prudent. Pour autant, Miyamoto ne cache pas que la veille technologique du fabricant japonais intègre « la VR ainsi que d’autres expérimentations techniques ». L’intérêt est manifestement réel, cependant les dispositifs modernes se heurtent « à la philosophie de Nintendo, nous créons des produits pour être joués avec tout le monde dans le salon. La réalité virtuelle ne cadre pas », car elle s’organise autour du joueur seul.

Celui-ci, chaussé d’un casque quasi intégral, est coupé de son environnement immédiat, alors que le divertissement familial s’inscrit dans l’historique de l’entreprise. En dépit de cette contradiction, la porte n’est pas totalement fermée. « Je ne peux vous dire si nous opterons dans l’avenir en faveur de cette technologie d’affichage ».

source : Nintenboy.com

 

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Selon le protocole habituellement observé par Nintendo, le fabricant se fend d’un lapidaire “Nintendo ne commente pas les rumeurs” pour couper court aux allégations en provenance des médias dont la propension à s’enflammer agace au plus haut point Satoru Iwata. Celle échappée hier des colonnes de la référence économique Nikkei se devait d’être rapidement désamorcée eu égard au statut international du quotidien et de la solidité de ses sources confidentielles.

« Il n’y a rien de vrai dans l’article relatant notre intention d’équiper la NX de l’OS Android » torpille un porte-parole du constructeur. Des analystes financiers se sont immédiatement exprimés sur cette éventualité. Si certains se réjouissent de cette ouverture d’esprit dont pourrait faire preuve Nintendo, d’autres s’alarment des problèmes de sécurité susceptible de mettre à mal le positionnement dit familial des consoles du fabricant. En plus de l’irritabilité de la société relative aux rumeurs, cette intervention avait également pour objectif de rassurer les plus préoccupés.

Nintenboy.com

 

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Rarement prise en défaut, l’édition en ligne du quotidien économique Nikkei révèle sur la foi de ses sources confidentielles que Nintendo opterait en faveur d’Android comme système d’exploitation de la future NX. La perméabilité de cette plate-forme avec le marché des jeux sur tablettes et téléphones intelligents n’en est que plus évidente. Une surprise qui n’en est pas une. Le président Satoru Iwata a antérieurement signifié durant ses traditionnels grands oraux devant les divers cercles financiers auquel il s’adresse, le renoncement au développement d’OS différenciés greffés à ses consoles de salon et portables.

« Auparavant, nos consoles de poche et de salon étaient élaborées séparément selon les exigences technologiques propres à chacune d’elles [...] avec pour conséquence la programmation de logiciels de développement divergeant », faisait remarquer l’homme fort de Nintendo vers la fin de l’année 2014. En dépit de l’inimité officiellement affichée pour le marché iOS/Android, le haut dirigeant louait l’environnement logiciel commun à la multitude de formats proposés par les grands acteurs de ce segment smartphone/tablette. « Il existe un moyen de programmation semblable à toutes ces plates-formes [...] appelées iOS ou Android [...] en définitive, le fonctionnement de nos consoles devrait se conformer à cette perspective » résumait-il.

Bien que d’après ce graphique le Japon bascule nettement en faveur d’Apple, l’arbitrage de Nintendo se porterait sur Android selon le quotidien nippon. Le coût d’acquisition modique de la licence de développement et son expansion internationale (l’OS de Google équipe plus de 45 000 modèles différents de smartphone et tablette dans le monde) seraient deux facteurs décisifs qui pèseraient dans le jugement de Nintendo. Cette NX briguerait ainsi le modèle d’affaires exploité par la console Ouya désormais en quête d’un repreneur. L’absence de force de frappe éditoriale a scellé rapidement le destin commercial de ce format positionné comme machine d’appoint. Si cette mystérieuse NX épouse les traits de cette plate-forme sortante, les icônes multimillionnaires de Nintendo inverseraient son destin à l’intérieur d’un marché versé dans la nostalgie des jeux du constructeur appelée Metroidvania.

Nintenboy.com

 

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Après la ferveur, les interrogations. La dernière conférence financière plus précise qu’attendu sur la conduite de la stratégie de conquête du segment des jeux pour smartphone interpelle les analystes financiers sur sa pertinence. Au-delà de leur doute sur la capacité de Satoru Iwata à incarner la fonction qu’il préside dans un contexte de “modernisation” à marche forcée de Nintendo, c’est la logique d’entreprise qui pose problème. En particulier la politique de pénétration de ce marché que le constructeur entend mener à bien.

En effet, le haut dirigeant a exposé la direction à suivre en proposant notamment une offre ludique destinée à satisfaire les attentes du plus grand nombre. « Ma propre lecture du succès du marché mobile japonais repose sur la séduction d’une élite financière disposée à dépenser beaucoup d’argent [...] Mais si nous nous plions à suivre cette ligne de conduite, nous serions dans l’incapacité à nous adresser à des centaines de millions de consommateurs partout dans le monde et de proposer une offre ludique solide et pérenne » annonçait Satoru Iwata lors de son traditionnel tour de table.

Une profession de foi qui a fait bondir Benjamin Cousins, ex-cadre de DeNA devenu consultant : « Les développeurs de free to play qui ont tenté une approche identique on rencontré l’échec, cette logique d’appréhension du marché mobile dilue l’avantage compétitif apporté par le partenariat signé avec DeNA » réagit le spécialiste sur tweeter. La réalité est un peu plus nuancée. Cette stratégie peut être synonyme de succès (Flappy Bird, Temple Run…), il risque toutefois d’être insuffisant pour une société comme Nintendo.

Sa bonne fortune sur le segment des joueurs occasionnels avec la Wii nourrit ses ambitions hégémoniques

Le fabricant dispose d’une force de frappe ludique d’une incroyable efficacité. Sa bonne fortune sur le segment des joueurs occasionnels avec la Wii nourrit ses ambitions hégémoniques. Les fondamentaux sont présents, toutefois les hits mobiles ont été réalisés par de petites et dynamiques structures (Flappy Bird est l’oeuvre d’une seule personne). En plus de cette échelle ridicule eu égard à la taille d’une multinationale comme Nintendo, il faut ajouter un faible taux d’achat effectif des free to play ne dépassant pas les 5%…

Cela n’effraie pas pour autant DeNA dont les attentes de l’alliance avec Nintendo se fixent à 25 millions de $ par mois. Les analystes financiers sont partagés sur cet objectif. Le cabinet d’études de marché Newzoo estime cette perspective sous-évaluée : « Le top des jeux mobiles génère jusqu’à 1 milliard de $ par an ». Tandis que le directeur général de Digi-Capital juge que dégager un chiffre d’affaires de 300 millions de $ par an est « raisonnable ».

La monétisation attendue (Nintendo s’est pour le moment refusé de chiffrer ses attentes) risque cependant de souffrir du malaise officiel quant au modèle d’affaires du segment smartphone reposant sur l’exacerbation pécuniaire du contenu additif. Satoru Iwata rejette en bloc les méthodes de vente agressives dont sont familiers les éditeurs comme… DeNA. Certains observateurs industriels s’étonnent même de l’intérêt d’un tel rapprochement, « si j’étais Nintendo, je me lancerais seule. Qui a besoin d’associé lorsque l’on possède des franchises telles que Zelda ou Mario ? », s’interroge un analyste de Digi-Capital.

De même, l’union entre deux géants en difficulté sur leur marché respectif pourrait avoir des effets dévastateurs pour les deux parties engagées : « Ils sont en crise parce qu’ils n’arrivent pas assimiler les nouvelles règles du jeu [...] ce qui est préoccupant, c’est qu’ils pourraient rater l’énorme opportunité d’un marché évalué à plusieurs milliards de dollars ».

A Nintendo de faire preuve de réactivité et de flexibilité à l’exemple des “King” locaux. Pour le moment, les méthodes archaïques font mentir les intentions ostensiblement affichées. C’est ce que met en lumière un éditorialiste de GI.biz, furieux d’entendre encore parler en 2015 de verrouillage régional. Un point discuté par Iwata à propos de la NX. Resté évasif sur l’abandon d’une pratique commerciale dépassée par l’avènement de la numérisation des systèmes de distribution, pour l’auteur de l’éditorial à charge cette ambigüité est symptomatique d’un fabricant non réactif « aux idées sapées par de mauvaises décisions marketing dont beaucoup peuvent être attribuées à une défaillance dans la compréhension de l’évolution du marché ».

Nintenboy.com

 

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Bien que depuis la N64, le fabricant japonais montre qu'il sait gérer ce type d'excommunication de la part des géants de l'édition, la manoeuvre discriminatoire d'Electronic Arts jette une nouvelle fois l'anathème sur les consoles de Nintendo. Le millésime 2016 de la simulation footballistique vedette d'EA ne verra pas le jour sur 3DS et... Wii. La version Wii U est écartée depuis deux ans maintenant. Tout le chahut marketing fait autour de l'intégration des équipes féminines n'occulte pas cette mauvaise surprise : « Pas de Fifa 16 sur 3DS » confirme un représentant du numéro un mondial de l'édition dans les colonnes du site PocketGamer. Cette plate-forme est pourtant plébiscitée par les marchés internationaux au contraire de sa puissante concurrente, la PS Vita qui subit elle aussi cette disgrâce.

Il faut remonter à Fifa 2001 - commercialisé en 2000 - pour revivre pareil précédent. Beaucoup d'éditeurs, au premier rang desquels EA, s'étaient agacés des tergiversations du constructeur empêtré dans le développement compliqué du Project Dolphin.

L'annonce prématurée de la NX semble avoir ainsi précipité simultanément le destin commercial des deux consoles Nintendo. Une concomitance qui n'est pas le fait du hasard, cette plate-forme paraît dans les discours de Satoru Iwata être à la croisée des deux segments de marché de Nintendo (le "X" signifie cross en anglais).

Plus tôt dans la semaine, le responsable du studio de création Slitghtly Mad St. laissait entendre que Project Cars pourrait rebondir sur NX, console supposée offrir un meilleur environnement de travail, mieux à même de soutenir les exigences techniques de leur titre du moment.

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Au lendemain d’une sortie mal avisée sur son forum officiel, le responsable de Slightly Mad Studios enfonce le clou lors d’un entretien accordé à Nintendolife.com. Tout auréolé du succès commercial de Project Cars sur formats concurrents, Ian Bell se risque à jouer de l’abus de langage pour mieux se dédouaner d’une quelconque trahison envers la communauté des joueurs Wii U. Pour sa défense, il cite la signalétique publiée à l’aune de la campagne de levée de fond sur Kickstater.

« La version Nintendo a toujours été mentionnée comme optionnelle », souligne benoîtement Ian Bell dans les colonnes de Nintendolife.com. Sans mesurer la portée de son propos, le dirigeant se cache derrière des arguments tels que l’absence d’information sur cette plate-forme et la préparation du budget alloué au développement du jeu pour justifier le statut incertain de Project Cars sur Wii U.

Celui-ci s’est prolongé après l’annulation des versions PS360 « après délibération des membres de l’équipe », mais ne survivra probablement pas à l’annonce de la NX. Ou plutôt des problèmes techniques suggérés comme insurmontables comme une fluidité atteignant péniblement « les 23 images/seconde » sur Wii U. « Si nous échouons, Project Cars sera transféré sur NX » glisse sèchement le responsable de SMS.

Nintenboy.com

 

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Project Cars est un des derniers titres multiplateformes en provenance d’éditeurs tiers à ne pas avoir été annulé sur Wii U. La déconcertante configuration matérielle de la console de salon de Nintendo associée à une perspective commerciale plate a en effet poussé ces derniers à suspendre leur projet pour en définitive les ajourner (EA, Ubisoft…). Tant est si bien que les joueurs sont restés accrochés à l’attente de la commercialisation de cette simulation automobile, genre brillamment absent du portfolio de la Wii U.

Mais la dernière sortie de Ian Bell, responsable de Slightly Mad Studios risque de doucher leur attente. En anticipant une annonce de la prochaine NX à l’horizon de juin prochain, la tête pensante de cette jeune structure enterre en douceur le lancement de son titre sur le format actuel du géant japonais. « Je ne peux pas en dire trop, mais nous attendons avec impatience l’E3. Pour le moment, la fluidité de Project Cars plafonne à 23 images/seconde (en 720p). Nous espérons que Nintendo lève le voile sur une nouvelle console », suppute le dirigeant. Celle-ci pourrait faire l’effet d’une bouffée d’oxygène dont les développeurs de SMS ont tant besoin pour proposer un jeu conforme à leurs ambitions techniques.

« Très honnêtement, à moins que nous procédions à une révision à la baisse des graphismes », le successeur de la Wii U devient une priorité pour Ian Bell. Cette option pourrait être interprétée comme une fuite en avant, le responsable du studio s’en défend : « Nous pourrions atteindre un seuil ferme à 30 images/seconde, toutefois cela exigerait de nous une énorme quantité de travail à fournir ». Un lourd investissement humain et financier rendu incertain par l’annonce prématurée de cette NX dont le studio ignore tout pour le moment à une exception près. Son calendrier de lancement serait susceptible de ruiner les efforts d’optimisation de Project Cars sur Wii U, console de salon délaissée dont le sort est désormais scellé d’ici 2016.

Source : Nintenboy.com

 

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La communauté financière était en attente d’un électrochoc, d'un levier économique capable de doper le chiffre d’affaires en berne permanente de Nintendo. Son président a fini par céder au chant des sirènes spéculatives. En deux temps. Les applications d’essence marketing n’auront pas suffi à satisfaire la soif de ces affairistes, le constructeur développera en collaboration avec l’éditeur DeNA des titres originaux en faveur du segment mobile. Cinq jeux habillés des atours des plus célèbres icônes seront commercialisés d’ici à l’année 2017.

Iwata aura pourtant tout essayé, à commencer par convaincre ses propres troupes afin de faire bloc contre les « courtermistes » de la finance spéculative. Diabolisé en interne pour la fugacité de ses succès, méprisé pour la publication en trompe-l’oeil des chiffres de vente/distribution faramineux (les fameux “un milliard” d’Angry Birds), décrié pour la pauvreté du gameplay, le jeu vidéo mobile, ou plutôt « application mobile » selon le vocable d’Iwata n’a rien de séduisant. Beaucoup d’appelés, mais très peu d’élus sortent la tête de cet océan rouge vif avant de se noyer eux-mêmes à brève échéance. Iwata n’y plongera pas tête baissée. S’il reconnaît qu’une batterie de statistiques pointues, de collecte d’analyses, de planification stratégique doit nécessairement agir comme aide à la décision, elles ne peuvent être les seules qui conduisent à la compréhension et à la domestication de ce segment tempétueux.

« Bien que l’extraction de ces données représente un indicateur » incontournable, le recoupement de ce millefeuille statistique ne peut constituer la seule base de la « réflexion » de Nintendo. Car un danger d’uniformisation de ses jeux guette le fabricant : « Nous finirons par copier ce qui se vend [...] Nous ne pouvons nous épanouir en imitant une formule éprouvée » alerte le dirigeant. La mobilisation d’Hideki Konno (entre autres Mario Kart), l’incarnation du savoir-faire pur et dur du fabricant évoluant dans l’ombre de Shigeru Miyamoto fait donc sens : « Nous avons eu plusieurs discussions en interne, j’ai lancé un défi aux développeurs sur cette problématique vivement délibérée entre eux ».

Preuve d’une légère crispation ? Sûrement portée sur le coeur de cible. « Par dessous tout, Nintendo est une marque familiale, nous n’envisageons aucunement de changer notre fusil d’épaule, nous devons conserver la confiance aveugle des parents », plaide le haut dirigeant. Un seul mot d’ordre pour la préserver, résister à la course effrénée à la rentabilité qui brûle les acteurs de ce marché, notamment les deux béquilles free to play et contenu additionnel : « Nous veillerons à la manière d’exploiter commercialement ce secteur. » Preuve est déjà faite avec Pokémon, Steel Diver Sub Wars et plus récemment Stretchmo tous développés sur 3DS (à l’exception de Pokémon également développé sur mobile).

On se demande encore quel rôle jouera DeNA dans ce schéma, opérateur miné par l’appât du gain…

source : Nintenboy.com

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Le président de Nintendo est devenu expert en écran de fumée. Imperturbable sur la NX, celui-ci jongle avec un vocabulaire équivoque, un rite guerrier que les joueurs connaissent bien contrairement aux financiers. Satoru Iwata s’en est donc tenu à un saupoudrage de données sur cette nouvelle console. À une fausse transparence qui masque à peine une volonté d’entretenir l’opacité. En voici un parfait exemple : « Nous aimerions offrir aux joueurs une plate-forme de jeu vidéo dédiée dotée d’un concept inédit en tenant compte divers facteurs, y compris les environnements de jeu qui diffèrent par pays ».

Qu’entend-il par “environnement de jeu” ? La règlementation propre à chaque marché ? Interpelé sur la question du verrouillage régional de ses consoles et si celui-ci s’exercera une nouvelle fois avec la NX, l’homme fort de Nintendo botte en touche. « Son retrait pose questions, nous ne considérons pas que cette option soit réaliste. Toutefois, compte tenu du retour client ainsi que les offres de marché existantes et bien que rien n’est arrêté, nous évaluons actuellement en interne les problèmes d’application » causés par une éventuelle levée de cette protection régionale.

Des propos trop évasifs pour en tirer une quelconque conclusion ou offrir une piste de réflexion sur ce format appelé à coexister avec le couple WiiU/3DS, car comme Iwata l’a dernièrement souligné : « Il ne s’agit pas d’un simple successeur, mais d’un nouveau concept » qui ne se réclamera pas de l’héritage laissé par le tandem actuel. De quoi exciter davantage notre appétence…

Source : Nintenboy.com

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La NX, vitrine des ambitions plurivalentes de Nintendo cristallise toutes les attentions de la communauté financière. Cette nouvelle plate-forme, véritable pivot du futur dispositif multi-écrans imaginé par Nintendo (“X” signifie cross en anglais) se veut la démonstration de l’aptitude du géant japonais à s’adapter aux ruptures technologiques qui s’imposent à lui.
 
Lors de la conférence financière du printemps dernier, le président Satoru Iwata sous pression révéla sans s’épancher l’existence de préparatifs au lancement d’un nouveau format non sans avertir : « Nous attendrons l’année 2016 pour vous donner de plus amples détails ». Tancé hier par un investisseur, l’homme fort de Nintendo a justifié cette temporisation. « Nous nous abstenons d’apporter des précisions sur la fenêtre de commercialisation et des caractéristiques de la NX, car nous parlons d’un concept inédit pas d’un simple successeur », glisse Iwata.
 
N’était-ce donc pas une annonce faite dans la précipitation s’interroge un financier ? Éventée dans le même temps que l’alliance de Nintendo avec DeNA, cette révélation avait pour objectif de prévenir toute mauvaise interprétation, notamment le retrait supposé du constructeur du segment des consoles de salon.
 
La NX snobera donc l’édition 2015 du mondial du jeu vidéo organisé à Los Angeles juin prochain. Du moins officiellement, car ce grand rendez-vous annuel est le point de passage obligé pour finaliser un projet, signer des contrats, etc. C’est un lieu d’échange absolument unique qu’aucun acteur majeur de cette industrie ne peut ignorer, surtout pour un fabricant traversant une période charnière. Les fuites et autres rumeurs combleront un temps notre appétit insatiable d’informations...
 
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