Le Blog de Nintenboy

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Par Nintenboy Blog créé le 01/09/11 Mis à jour le 21/09/15 à 12h16

Tout sur la NX !

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Catégorie : actualité Nintendo

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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
Très en vue en ce moment sur systèmes Nintendo et smartphone, The Pokémon Company semble déjà prendre de sérieuses options sur « la prochaine plate-forme propriétaire » du géant japonais. C’est ce qu’entend entreprendre le président et PDG Tsunekazu Ishihara dans la dernière livraison de Famitsu Weekly. Ce dernier souhaite pousser les services Pokémon Global Link ainsi que Pokémon Bank. Il ambitionne d’uniformiser ce service de Cloud computing à toutes les consoles actuelles et futures afin que les Pokémons s’affranchissent de leur périmètre matériel natif.
 
Ce concept est en droite ligne avec l’unification des services en ligne de Nintendo dont l’objet est de multiplier l’accès, quel que soit le dispositif du joueur. La NX porte en elle, jusqu’à sa désignation sémantique (le “X” signifie cross en anglais), cette notion de service en ligne croisée.
 
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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
“Hasard” de l’actualité, des brevets déposés par Fumihiko Inoue pour le compte de Nintendo se bousculent pendant le tapage médiatique du TGS. Le document décrit un dispositif de commande couvert de “ quatre capteurs d’images tournés vers l’extérieur”. Ces capteurs détectent les mouvements et les objets évoluant près de l’appareil.
 
Le périmètre de l’écran n’est donc plus limité par ses bords. Les croquis illustrant le concept présentent l’exemple de différentes applications. La “console” déposée sur une surface plane détecte le mouvement de l’index du joueur évoluant près du système et s’allume aussitôt. Une autre met vraisemblablement en scène un Amiibo. Contrairement à la 3DS qui se limite à lire les fonctionnalités intégrées au jouet vidéo, ici le capteur semble lire à distance l’objet lui-même.
 
 
Enfin, les capteurs sont en mesure de lire les impulsions, une fonction rappelant le projet mort-né Wii Vitaly Sensor mais également le dispositif QoL.
 
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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
En plein battage médiatique tokyoïte, deux brevets déposés coup sur coup par Nintendo en début d’année font aujourd’hui surface. Le premier document fait état d’une approche novatrice de l’ergonomie d’une manette, en l’occurrence un Gamepad nouvelle génération d’après l’illustration schématique accompagnant le descriptif. Mais elle pourrait également s’appliquer à une console de poche. En plus de la configuration simplifiée de l’imposante manette de la Wii U, s’ajoutent aux extrémités supérieures de celui-ci deux boutons autorisant une rotation.
 
Utilisable aussi bien avec le pouce que l’index, tout dépend de la manière de saisir la manette, elles préfigurent d’une maniabilité idéalement taillée pour un univers volumétrique (stéréoscopique), voire de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée. Tout du moins, elles dispensent au joueur occasionnel de composer avec une batterie de boutons, une philosophie révélatrice de Nintendo engagée corps et âme dans la simplification des interfaces à destination d’un large public.
 
 
Le second brevet met en lumière l’intérêt que manifeste le constructeur en faveur des écrans haptiques à retour de force. L’écran sur lequel le doigt glisse offre une résistance voire simule une sensation de relief, de niveaux de température grâce à la combinaison de signaux infrarouges et de vibrations. L’application ludique de cette technologie donne lieu à une myriade de nouveautés en matière de gameplay. Les pics de Browser et ses flammes seront plus palpables au joueur.
 
 
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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
« Je vous hais déjà »
 
Plutôt que de choisir un homme du sérail, le conseil d’administration de Nintendo réuni en conseil extraordinaire hier a désigné Tatsumi Kimishima à la tête de l’entreprise. Il succède à Satoru Iwata décédé en juillet dernier d’un cancer. Jusqu’à sa nomination, la transition du pouvoir était pilotée par le tandem Shigeru Miyamoto/Genyo Takeda.
 
Le parcours professionnel de Tatsumi Kimishima est atypique pour un homme appelé à diriger Nintendo. La majeure partie de sa carrière s’est effectuée en dehors du périmètre du géant japonais. Après 27 longues années passées à travailler pour une filiale nord-américaine de la Sanwa Bank of Japan (principalement au coeur des principaux centres financiers des États unis) tout s’accélère pour lui. C’est en 2000 qu’il devient responsable du bureau financier de The Pokémon Company avant d’être propulsé un an plus tard président directeur général de la branche américaine de cette florissante filiale. Les déboires commerciaux de la Gamecube sur fond de retrait partiel du pouvoir d’Hiroshi Yamauchi, incite le dirigeant historique à l’introniser président de NoA en 2002, haut poste que Kimishima dirigera pendant quatre ans non sans bénéficier d’autres promotions telles que chef de la direction puis président du conseil d’administration. En avril 2013, il est promu directeur général de Nintendo Co. Ltd. à Kyoto et se rapproche de Satoru Iwata qu’il ne quittera plus jusqu’à la tragique disparition de ce dernier.
 
Son profil d’homme d’affaires et sa profonde connaissance du marché nord-américain préfigurent d’une accélération des réformes structurelles lancées par son prédécesseur, à la grande satisfaction des cercles financiers. Les craintes qu’une logique comptable prenne le pas sur une stratégie d’entreprise propre sont donc réelles, d’autant que le profil atlantiste de Kimishima entérine l’affaiblissement de l’influence conservatrice japonaise. À ce titre, le déclassement de Miyamoto et Takeda au sein du conseil d’administration, respectivement devenu Technology Fellow et Creative Fellow, (un titre honorifique réservé à des figures historiques de la société) est patent. D’autant que le communiqué de presse officialisant sa nomination précise que c'est le prélude à “une révision à grande échelle de la structure organisationnelle de l’entreprise”. Mais le jeu de chaise musicale a d’ores et déjà démarré. En plus d’avoir relégué les deux figures historiques, le nouveau PDG s’entoure d’un bras droit au profil financier comme lui, tandis que le responsable du pôle R&D Nintendo SPD devient le directeur d’un tout nouveau département Nintendo EPD.
 
Selon le Nikkei, le nouveau chef de l’exécutif de Nintendo s’est autrefois distingué de l’administration précédente en pronostiquant l’échec de la Wii U en raison de la forte similarité avec le modèle antérieur avant de se ranger au consensus d’entreprise.
 
Les réactions des analystes n’ont pas tardé. Selon Serkan Toto situé à Tokyo « Kimishima est un choix intelligent », « orthodoxe » souligne le responsable du cabinet Ichiyoshi Asset Management. Jamais rassasié, un observateur déclare qu’il « s’attendait à des changements plus importants ». David Gibson de l'agence Macquarie estime que Nintendo cherche à gagner du temps en nommant un décideur âgé de 65 ans, l'âge de la retraite pour les non-administrateurs, « il est peu probable qu'il soit encore présent dans cinq ans ».
 
 
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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
En marge des cinq titres Nintendo développés pour le segment smartphone, le constructeur mobilise sa florissante filiale The Pokémon Company afin de créer un titre original... en réalité augmentée. Le partenariat signé avec Niantic Labs, une division de Google spécialisée dans la géolocalisation devenue indépendante après la restructuration du géant de l’indexation (renommé Alphabet à cette occasion), propulse ces petits monstres dans le monde réel.
 
L’application sera téléchargeable gratuitement, mais Pokémon Go porte en lui toutes les caractéristiques d’un free-to-play. Ou plutôt free-to-start, une incitation à l’achat additionnel plus éthique selon les exigences pointilleuses de feu Satoru Iwata. Après une veille concurrentielle longue de dix ans (à peine dévoilé en 2005, le projet Nintendo Mobile a été aussitôt gelé), Nintendo s’investit enfin - il est vrai - sous la pression d’investisseurs toujours plus inquiets de la situation concurrentielle déliquescente du fabricant alors que le marché des jeux sur mobile pèse désormais plus de 30 milliards de dollars.
 
 
La licence Pokémon est l’une des plus juteuses dans le portefeuille produit du fabricant, un choix pas si anodin d’après l’analyste Serkan Toto : « Cette décision atteste du sérieux de l’engagement de Nintendo ». L’idée selon laquelle le géant japonais s’aventure de manière détachée est donc battue en brèche et par la même « devrait commencer à apaiser la communauté financière » se persuade l’analyste. Pokémon Go représente une réponse adaptée à l’enjeu du mobile intelligent, bien au-delà de cette “sonde marketing” The Pokémon TCG Online lancée au printemps 2011. La collaboration avec Niantic dont les compétences en réalité augmentée font autorité dans le milieu offre à ce titre une envergure technologique susceptible de séduire le grand public. « Notre challenge était de réaliser un grand titre à destination des smartphones qui exalte les valeurs fondamentales de Pokémon » réagit Tsunekazu Ishihara, président et responsable de la direction de The Pokémon Company. Autrement dit, un jeu vitrine destiné à promouvoir le savoir-faire du constructeur.
 
L’accessoire Pokémon Go Plus (le joueur s’affranchit du smartphone grâce à ce dispositif Bluetooth) fera fructifier les comptes de Nintendo puisqu’il est développé et fabriqué par ses propres équipes R&D. L’adoption de la réalité augmentée confirme l’intérêt manifeste du constructeur en faveur de cette technologie d’affichage. Elle est fédératrice, l’expérience se partage aussi en famille (mise en scène dans la vidéo promotionnelle) et se superpose parfaitement au mobilier urbain comme au paysage naturel avec certains concepts de ses licences.
 
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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
Dans l'intervalle de l'officialisation de Pikmin 4 sur une console indéterminée, Shigeru Miyamoto évoque Mario Galaxy 3 !
 
Le poids économique inégal entre les deux titres nécessite une approche proportionnée. Si les « équipes Pikmin travaillent toujours sur les prochaines aventures d'Olimar » sans que cette licence imprime une quelconque prise sur la configuration des consoles Nintendo en cours de développement, il en est tout autrement pour Mario. 
 
Sans nier que les discussions se poursuivent dans les arrières-cuisines de Nintendo, la réalisation d'un nouveau volet se décide opportunément, à mesure que « la technologie matérielle s'améliore et progresse » déclare le créatif. Mais la 3D, bien qu'elle se soit imposée partout reste problématique selon le game designer. Pour beaucoup, Super Mario 64 avait posé les standards d'une expérience tridimensionnelle réussie sur consoles de salon à une industrie hésitante. Toutefois, à en croire Miyamoto « le feedback sur les effets désagréables causés par les mouvements (de caméra) à l'intérieur d'un univers 3D nous a compliqué la tâche ». Les couloirs en 2,5D ainsi que les plateaux en 3D intégrale de Mario Galaxy 1&2 sur Wii avaient grandement facilité les sauts aériens de Mario, alors que la radicalité d'un New Super Mario Bros sur Wii U « nous renvoyait à nos racines avec cette jouabilité accessible à tous ».
 
Le créatif aimerait se persuader de l'existence d'un juste milieu « où ceux qui apprécient les mondes 3D de Galaxy et les adeptes de NSMB peuvent aimer les deux à la fois [...] nous travaillons à cette possibilité ». Avec Yoshiaki  Koizumi  responsable de Galaxy « nous cherchons à relever ce challenge » glisse Miyamoto. Seule certitude pour le concepteur, le formidable succès planétaire de Splatoon aidera à la démocratisation du contrôle caméra.
 
À l'énoncé de la future NX par l'imprudent journaliste d'Eurogamer, ce dernier se voit vite recadré : « La Wii U est sans appel une console techniquement performante [...] Star Fox Zero tourne à 60 i/s aussi bien sur la TV que sur le Gamepad », assure-t-il. La NX pourra attendre ?
 
Tsss... Tsss...
 
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actualité Nintendo (Jeu vidéo)

 

De nouvelles indiscrétions sur la prochaine plate-forme de Nintendo viennent d’être publiées par le site Nintendon.it. Elles sont ébruitées sur la foi d’une source confidentielle travaillant au siège du fabricant, situé à Kyoto. Avec la NX, Nintendo ne change pas seulement de cycle générationnel, il révolutionne sa manière de définir le concept d’une console. De système fermé sur ses propres ressources, elle évolue en direction d’une plate-forme interconnectée entre tous les écrans (WiiU/3DS/Smartphone), dotée d’une interface et des services en ligne unifiés.

Un brevet ayant fraîchement fait surface cet été décrit schématiquement la configuration centrale de la NX dénuée de lecteur optique.

L’intégration matérielle fusionnelle offrirait ainsi un environnement de travail standardisé aux éditeurs. Les acteurs de l’édition n’auront plus qu’à optimiser leur titre sur chaque format. Les jeux seront mieux répartis, plus équilibrés entre chacune des plates-formes. L’idée est d’éviter une trop forte mobilisation de la force de frappe éditoriale de Nintendo en faveur d’une console. Sans le soutien des éditeurs, la Wii U a payé cash les efforts de redressement de la 3DS.

Pour Nintendo, la bataille du hardware est morte. La montée en gamme de la NX ne changera pas d’un iota ce dogme hérité du désastre Gamecube. Bien que la source du site Nintendon.it parle d’une normalisation technique proche de la X1/PS4, c’est l’interface uniformisée, désignée sous l’acronyme NNID (Nintendo Network ID) qui fera la différence avec ses concurrents. La synchronisation sera au coeur de cet écosystème grâce à la NX basée sur le principe d’une architecture ouverte. La Wii U connectée au Gamepad (et non l’inverse) préfigurait ce nouveau modèle, elle préparait les esprits à l’évolution d’une configuration communicative avec les objets connectés (smartphone, tablette…) non fabriquée par Nintendo.

La NX disposera de sa propre mémoire interne, elle sera en mesure de différencier le catalogue de jeux téléchargés puis sauvegardés. Comme un centre de pilotage, le joueur assignera la plate-forme sur laquelle il souhaite commencer sa partie. En fonction de leur puissance respective, les consoles adapteront le programme.

Deal with it…

 

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actualité Nintendo (Jeu vidéo)

Que les reproches de Dan Adelman semblent loin maintenant ! L’ancien directeur général des relations commerciales entre développeurs et Nintendo of America appelait désespérément à la révolution des mentalités afin que le constructeur puisse saisir pleinement les enjeux stratégiques qui s’imposent à lui. Son successeur à ce poste – Damon Baker – savoure les fruits des efforts entrepris depuis plusieurs mois en dépit des difficultés internes.

En marge du PAX, NoA a orchestré dans un musée sa profonde admiration de la scène des développeurs indépendants. Avec en point d’orgue le plébiscité Shovel Knight, premier héros à bénéficier de la plastification Amiibo, « c’est la promesse de belles surprises à venir » s’enflamme Damon Baker. Nintendo ne s’est pas seulement employé à faire aussi bien que ses concurrents. Le fabricant a arraché des exclusivités permanentes aux développeurs et petits studios les plus en vue. Cette nouvelle romance entre le constructeur et ces nouveaux acteurs de l’édition que l’on croyait impossible après le désastre Wii/DSiWare, s’organise autour du programme Nindies.

Par cet outil marketing, la communication entre les différentes parties se fluidifie. Dans le même temps, les titres indés bénéficient d’une meilleure visibilité commerciale auprès des joueurs grâce notamment à la multiplication des actions de communication, telles que le Humble Nindie Bundle lancé fin mai (11 titres offerts sur l’eShop) ainsi que le Nindies @ Home dévoilé à l’occasion de l’e3 (9 démos téléchargeables de jeux à venir suivis par l’application d’un prix promotionnel).

Cette suractivité inhabituelle chez le constructeur n’est pas dictée par la pression concurrentielle : « Nous sommes restés fidèles à notre stratégie, nous avons été les premiers à promouvoir l’auto-édition sur nos plates-formes », se défend Damon Baker sur les antennes de Polygon.com. La configuration atypique de la 3DS (perspective volumétrique) et de la Wii U (gameplay asymétrique sur second écran) achèverait de convaincre cette communauté du bien-fondé inventif des consoles Nintendo : « Les développeurs prennent plus de risques, ils essayent des choses différentes ». L’acclamé Kerbal Space du studio Squad conforte les dires du responsable communication en ce sens que le Gamepad de la Wii U offre un meilleur confort de jeu grâce à la visualisation des éléments du jeu sur son écran. De même que la prolongation d’une partie sur cette manette TV éteinte « représente un appel d’air commercial extraordinaire ».

De beaux succès acquis à l’aune du lancement de la Nintendo NX dont les caractéristiques techniques tout en rupture avec la Wii U séduiront cette franche éditoriale qui ne fait plus peur à Nintendo.

 

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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
Cette éventualité est exprimée du bout des lèvres par Martin Sauter, directeur artistique du studio Shin’en Multimedia dans les colonnes du site Nintendoworldreport.com, au sortir du salon Gamescom. Galvanisé par l’accueil approbateur des visiteurs de ce rendez-vous européen dans le sillage de l’excellent retour reçu lors de l’e3 de juin dernier, le responsable évoque avec confiance l’après Fast Racing Neo. « Nous sommes dès à présent en pleine séance de réflexion, nous communiquerons aussitôt que nous nous jugerons prêts [...] il est fort possible que nous parlerons de notre prochain titre l’année prochaine », glisse Martin Sauter.
 
Début juillet, le PDG Manfred Linzner confiait à Nintendolife.com son rêve de voir adapter FRN « sur une toute nouvelle console de poche ».
 
Bien que la tendance dominante est à la fuite en avant chez les acteurs de l’édition, à l’image de la volte-face du studio Slighty Mind St., Shin’en souhaite resserrer ses liens déjà étroits avec Nintendo pour devenir exclusifs. « L’avenir est incertain, mais nous ambitionnons de nous spécialiser en faveur des consoles Nintendo », professe le directeur artistique. Shin’en développe uniquement sur formats Nintendo depuis 1999 (exceptée la PlayStation 4 avec Nano Assault Neo X en 2014). Cette allégeance est toutefois soumise à une condition. Le feed-back encourageant doit se transformer en succès commercial. Dont acte.
 
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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
En dépit de l’expérience de DeNA, Nintendo se garde bien de lui confier l’adaptation sur format mobile de ses juteuses licences. Le rôle de son partenaire se cantonnera à la gestion et à la distribution des titres du constructeur qui s’est vanté pour l’occasion de mobiliser sa propre force de développeurs dont l’emblématique Hideki Konno, concepteur de la déclinaison Mario Kart.
 
À la suite de la publication d’une offre d’emploi sur le compte Twitter JobsAtNintendo, on apprend que Konno sera rapidement rejoint par le Nintendo Software Technology (NST). Ce studio de développement au nom ronflant siège en plein coeur du quartier général de la branche américaine de Nintendo, situé à Redmond. Sa vocation est de réaliser des jeux adaptés spécifiquement aux attentes des joueurs nord-américains, même si le gros de ses troupes ainsi que la direction sont originaires du Japon. Cette mainmise ne se fait pas sans heurts. Dans un post-mortem édifiant, statuant sur les conditions de l’annulation de Project H.A.M.M.E.R. prévu sur Wii, d’anciens développeurs de NST avaient dénoncé les préjugés racistes de la hiérarchie japonaise et leur mépris de la culture occidentale.
 
Une enquête interne diligentée par NoA révéla une ambiance de travail détestable au sein de cette filiale. Si la direction de NST sauva sa tête, l’importance hiérarchique de ce studio dans l’organigramme de Nintendo fut considérablement réduite. 
 
For son acquis dans l'élaboration de l'application Wii U Street et de cet appel à candidatures pour un poste de développeur iOS/Android avec expérience dans le développement de jeux sur smartphone, Nintendo Software Technology pourrait trouver les ressorts nécessaires à sa réhabilitation.
 
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