The Neves Times

The Neves Times

Par Neves Blog créé le 29/03/14 Mis à jour le 07/12/19 à 18h21

Reporter vidéo-ludique.

Hebdomadaire dominical.

Tirage en couleur.

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Catégorie : The Late Late Show with Neves Fail On

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Dernier à monter sur le showflow, Square Enix prend la parole. Et il a des trucs à dire lui. Pas comme Bethesda. Je trolle. Je charie mais c'est vrai dans le fond. Le line-up de Square Enix valait le déplacement et je me demande ce qu'ils vont pouvoir montrer l'année prochaine, vont ptet même pas remettre le couvert d'ailleurs. Qu'importe, que l'on concidère la branche japonaise ou la branche occidental, Square en a à revendre et c'est tant mieux tant Nintendo aura déconné sur cet édition 2015 du Noël du JeuVidéo. SE semble disposé à mettre les bouchées doubles pour faire de ces nombreuses licences occidentales (fraichement acquises par le rachat du studio Crystal Dynamics) de sensibles poids lourds du marché. Et si vous voulez mon avis, c'est tant mieux pour nous. Dommage notamment d'avoir laisser passer Thief lors des contrôles Qualité. La seule tâche d'encre dans un océan de licence au destin étoilé.

 
Dieu ne se reposa pas le 7ème jour. Bien au contraire, en réalité, Dieu se leva et créa Sony. De mêche avec Sephiroth.

Révérend Neves L.King

 

0                                                  Nintendo

 

I                     Microsoft Games Studios

 

II                                       Electronic Arts

 

III                                                     Ubisoft

 

IV       Sony Computer Entertainment

 

V                              Bethesda Softworks

 

VI                                            Square Enix

 

euh, calmes toi ... Ceci n'est pas le classement ... Ni les notes ... C'est juste le plan (j'ai interverti Bethesda et Nintendo pour les besoins de l'enquête - cherchez pas à comprendre ; si je savais déjà ce que je disais)

 

Contexte.

 

Square Enix arrive en jeune pousse à l'E3 2015, le nippo-américain n'a jamais tenu de conf' auaparavant (tout comme Bethesda) et l'on peut espérer un line-up fort avec le capitalisme à ma gauche (Mass Effect, Deus Ex, Hitman, Tomb Raider, Sleeping Dogs, Just Cause) et le communisme à ma droite (Final Fantasy, Final Fantasy et Final Fantasy et aussi Star Ocean et Kingdom Hearts voire DQ quand même). Du lourd en perspective. En l'état, SE a au moins autant sa place qu'Ubisoft tant les jeux font rêver quelque soit le genre auquel ils appartiennent. Mais réussir une conf' ne s'arrête pas qu'au jeu, le fond. La forme est très importante et elle peut impacter négativement par une mauvaise gestion ou une mauvaise prestatation un contenu pourtant solide. Squaresoft et Enix Corps ont ils fait bonne impression ou se sont-ce lamentablement planté ? La réponse ? C'est là, maintenant, tout de suite.

 

L'E3 est un sport relativement simple. Bethesda, Micro, Ubi, EA et Square Enix jouent à se foutre sur la tronche. Nintendo est déjà entrain de rentrer chez lui. Et pendant ce temps là, c'est toujours Sony qui rafle les joueurs. Normal.

Neves Lineker, 16 Juin 2015.

 

VI Square Enix.

 

Just Cause 3.

Just Cause 3 pour commencer, pourquoi pas. J'ai essayé de m'intéresser à la série avec le 2 mais j'ai vite ravaller ma salive (ça sonne pas très propre écrit comme ça). Disons que j'ai rien contre le chaos. Puisque je le crée à mes heures perdues. M'enfin, le vivre, ce n'est pas pareil. Et autant, j'aime bien délirer pour se défouler un temps dans GTA (San Andreas était très fort pour ça), autant, en faire le crédo d'un jeu, oui mais non merci. C'est un jugement qui ne regarde que moi en même temps et j'imagine bien que tout péter avec n'importe quoi et à bord de n'importe quoi sur une étendue de jeu démesurée, ça fait son petit effet. Mais pas sur moi.

Convaincu à : 30%

Désolé Rico mais je ne serais pas de la partie. Mais j'espère que le jeu sera toujours aussi bon voire meilleure pour les fans. #langue-de-bois.

 

NieR.

Je ne nie pas ne pas connaitre NieR. Mais je nie le connaitre personnellement. Excusez moi d'avoir autre chose à foutre dans la vie. Je dois jouer à TheOrder par exemple. Mais nier l'évidence flinguerait ma crédibilité auprès de mes fans (comme si j'en avais). Je sais c'est lourd ; c'est fait pour. NieR, je ne connais que de nom et tout juste sais-je qu'il s'agit d'un RPG. La première info du jeu qu'on a sur ce nouvel épisode se résume en sa réussite commercial. On sait que le jeu va bider grave. Platinum Games au commande oblige. Eh oui, je ne me contente pas de recracher l'info, je l'analyse moi. Nan plus sérieusement, si la PG Team traine dans le secteur, qu'est ce que ça signifie ? Que le jeu va être dynamique et à déconseiller aux épileptiques ? En fait je ne connait tellement pas les épisodes précédents que j'ai du mal à dire quoi que ce soit sur l'intérêt que je porte au jeu et dans la mesure où nous a été présenté les têtes planchant sur le projet plus des artworks dynamiques, eh bien, je bloque.

Convaincu à : 50%

Seulement, je ne suis pas à ce point ignare et je sais que la série est une valeur sure du J-RPG et comme lui et moi, on s'est rabiboché y a pas longtemps (on s'est même biboché pour être exact), je reste à l'affut.

 

 Rise of the Tomb Raider.

Je ne sais pas vraiment qui de Tomb Raider ou Uncharted m'a le plus impressionné lors des 2 jours de conf' pré-E3. Ou qui m'a impressioné tout court. Je ne vous le cache pas, j'ai trouvé les 2 séquences choisies hors de propos pour un joueur un tantinet exigeant (en tout cas dans la capacité à se renouveler) et en même temps, je me trouve finalement un peu dur dans mon jugement. C'est pas que c'est nul mais c'est tellement vu et convenu ... depuis le temps qu'on connait ces mécaniques, on est paré. Moi, ça ne me fait plus grand chose. Maintenant, ça rentre dans la case spectacle du jeu d'aventure moderne et ça prend quand même du sens. Je dois devenir vieux con sur le sujet. J'ai pas dépassé le 1/4 de siècle. J'ai même rigolé à la fin de la phase de la belle Lara lors de la conf' Micro, c'est dire. Je me suis dit que ça n'était pas avec ça qu'ils allaient faire de l'ombre à Uncharted. Puis j'ai pas dit un mot, émis un son lors de la séquence du duo Sully/Drake. Même si 'charted, ça fait ouvert, grand, vivant, crédible. Je me rends ptet pas encore compte.

Convaincu à : 60%

Quoi qu'il en soit, j'ai farouchement envie de tater de ces 2 titres phares pour qui souhaite se prendre pour un aventurier. Ce sont les séquences en elle-même que j'ai trouvé poussive. Mais j'imagine qu'elle réponde bien aux besoins des fans plus permissifs que moi. D'ailleurs, je ne suis pas fan. Je suis un grand amateur. C'est différent.

 

Lara Croft Go.

Lara Croft Go marque l'expansion de la franchise sur le marché du mobile à travers un modèle initié par la série Hitman. 47 avait donc posé sa main, sa corde et son tesson de bouteille sur smartphone et tablette dans une aventure spinoffielle complètement différente du concept de la série mais diablement fidèle à son esprit. Le jeu prenant l'apparence d'un mix entre un Puzzle Game et le jeu d'Echec et place sur un plateau agrémenté d'un système de déplacement au tour par tour. Résolument tactique, le joueur devait déplacer son tueur à gage préféré et commettre ses forfaits au moyen de toute sorte d'items chers à la série. Convaincu du potentiel de ce Hitman Go, Square Enix remet le couvert avec la belle Lara, une aventure qui devrait substituer les classiques ennemis par quelques pièges bien sournois à éviter sous peine de trépasser en un rien de temps.

Convaincu à : 70%

Plutôt convaincu par le concept, je ne jouerai jamais à ce Lara Croft Go dans la mesure où le jeu mobile et moi ... (en dehors de la Vita mais on ne parle plus de la même chose là). Mais ça me semble être du solide. Donc oui, convainquant.

 

 Kingdom Hearts 3.

Le Royaume des Coeurs 3 revient. Dans la mesure où j'ai déjà tout dit concernant ce jeu dans mon papier sur l'E3 PS Experience, je sèche un peu à trouver de quoi remplir là ... Kindgom Hearts, bien sûr que je prends même si je vais découvrir totalement la série (et vais devoir rattraper les 49 épisodes déjà sort ...) mais ça devrait le faire. A part les shoes totalement surdimensionnées de Sora, je ne trouve pas le jeu suspect. A la limite, il manque juste une date de sortie et pour 2016 de préférence (pas besoin de laisser trainer l'animal ...).

Convaincu à : 85%

Euh ... La suite.

 

 Deus Ex : Mankind Divided.

Deus Ex : Mankind Divided revient après son passage lors de la conf' PS4. Je vais finir par me répéter. Ils sont de mèche les 2 ou bien ? J'ai déjà dis ce que j'avais à dire sur le papier PlayStation mais comme je dois un peu débiter (pour la forme), allons-y. Anecdote. Inédite en plus. A quel point je veux Deus Ex : Humanité Divisé ? Voilà, j'ai Deus Ex : HR, attend son tour comme tout le monde, il m'a conquis au point que j'ai acheté le jeu une 2ème fois (je n'ai toujours pas commencé le titre !). Pourquoi ? Parce que Square Enix a cru bon que de ne fournir que la VF sur la copie française de la production d'Eidos Montreal. Normalement, je ne donne jamais dans ce genre de chose : faut pas déconner, c'est limite du vol. Mais dans la mesure où je n'avais qu'à être plus prudent, ça m'apprendra. Et j'ai appris, maintenant je vérifie les langues embarquées par telle version du jeu visé (anglaise, fançaise, ouzbeck, etc.). Pour un éviter un nouveau drame. Parce que Deus Ex : Human Revolution, j'ai badé dessus en anglais, hors de question de la découvrir dans une autre langue que celle de Susan Boyle. J'ai donc sagement attendu (et vénéré sa venue sur PS3 puisqu'à la base prévue pour la WiiU uniquement) la version Director's Cut embarquant moult ajustement en plus (ajustement de l'IA notamment mais aussi le DLC de 5-6 h - très bon à ce qui parait). Donc oui, je le veux (non, je me marie pas - calmez vous).

Convaincu à : 85%

La seule réserve que j'émettrais, c'est sur la partie technique du jeu. J'espère que la technique saura sublimer l'artistique dingue de cette licence, c'était, il faut dire, le principal grief à l'encontre de HR. Et dans la mesure où je n'ai pas visionné les 25 minutes de gameplay dévoilé, je n'en connais pas la réponse.

 

Hitman.

Hitman a refait un passage à la maison après (lui ausi) s'être dévoilé lors de la conférence de Sony. L'occasion de jauger du gameplay du jeu et du couplet artistico-technique. Autant, j'ai trouvé ça plutôt pas mal au niveau du gameplay, reprenant les bases d'Absolution, multiplicité d'approches, diversité de moyens; autant, techniquement, ça sent le même moteur que le précédent, pas moche, mais loin d'être époustouflant. Qu'importe, les perspectives de remplir des contrats aux 4 coins du monde sont déjà assez mortelles comme ça. Une fin d'année sous l'égide du meurtre. Prémédité. Par IO Interactive.

Convaincu à : 85%

Je sais pas pourquoi mais lorsque j'ai visionné ça en direct live, j'avais pensé avoir affaire à une suite à Hitman Sniper Challenge (je sais plus son nom). Du coup, j'avais grave déchanté mais apparemment, il s'agit vraiment d'un nouvel épisode faisant suite à la belle pièce qu'est Absolution. Induit en erreur par la date en plus (dévoiler un titre comme ça pour dans à peine 6 mois). Belle surprise. (quoi qu'Absolution date de fin 2012 donc le timing se tient).

 

Star Ocean : Integrity & Faithlessness.

Tri-Ace et Square Enix s'associe une nouvelle fois ensemble pour faire perpétuer la saga Tsar Ocean par l'intermédiaire de ce 5ème opus que se voit affabuler d'un sous-titre : Integrity & Faithlessness. Alors, je me souviens, on a essayé de me vendre le 4ème opus. Je ne vous dirais pas qui. J'ai un code de déontologie et je protège mes sources. C'était Hubert à la pause de 10h. Il m'a vanté les mérites du titre, que l'histoire était très bonne, que le système de jeu, bien bien sauf que j'avais déjà planché sur le sujet et non, Star Ocean n'a jamais vraiment soulevé ne serait-ce que l'un de mes 2 sourcils. Techniquement, c'est faible, très faible. Artistiquement, pareil. Et ça me saoule plus que tout de parcourir des environnements insipides, sans saveurs, qui ne savent pas se laisser apprécier, moi, je bloque, j'ai toujours bloqué, et je contiuerai à bloquer. Bon, je dis ça, j'ai la série Tales of dans le colimaçon, ça prouve quelque part que je suis un chétif bourré d'incohérences. J'aime bien les RPG mais je n'en suis pas fan au point de me ruer sur chaque représentant surtout quand il ne daigne pas altérer ma corde de grand voyageur et d'émotif anonyme. Ce sera donc un refus catégorique.

Convaincu à : 20%

Parce que je ne suis jamais à un retournement de veste près.

 

Final Fantasy VII Remake.

Final Fantasy VII is baaaaaaaaaaaaack. J'ai déjà tout dis lors du papier sur PlayStation.

Convaincu à : 150%

Lâchez moi les basques.

 

Ranking.

 

Square Enix obtient un NevesScore de 65% (majoration à 100% pour les scores au desus de 100%). A ceci, je rajouterais la note de 65% pour la qualité du Show que je justifie par un rythme merdique notamment en raison de trop de dev' japonais venant parler japonais (tiens, étrange) en mode je-m-en-fout-style qui ont légèrement plombé le business et de leurs compères ricains eux aussi trop portés sur le blabla avant d'enfin lancer le trailer. Certes, c'était leur première mais là, c'est carton jaune, 10 minutes sur le bance. Les jeux étant pourtant pas mal mais la conf a eu moins de retentissement puisque marketing oblige, ils ont préféré tout filer à Sony qui passait 15 heures avant (et Micro pour Tomb Raider du coup). Pondération à 50% oblige, le fond comptant autant que la forme sur l'échelle de Neves, la note finale de Square Enix s'élève à 65%.

 

Square Enix obtient donc un C !

et les peut-mieux-faire du jury !

 

2014-2015 Times Neves, Bof reserved.

 

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Comme depuis 3 ans, Nintendo a choisi de se passer de l'exercice de la conférence jugée en direct live sans possiblité de couper au montage. Essais brillamment réussi il y a de ça un an lorsque la firme Kyotoïte avait tout simplement remporté l'E3 2014 au moyen d'une présentation rondement menée et d'un contenu dantesque tant en terme qualitatif que quantitatif. Regardons donc ensemble ce que la triplette Reggie, Miyamoto et Iwata-San nous a reservé pour cette édition 2015 fortement attendu au tournant.

 

0                                                  Nintendo

 

I                     Microsoft Games Studios

 

II                                       Electronic Arts

 

III                                                      Ubisoft

 

IV       Sony Computer Entertainment

 

V                              Bethesda Softworks

 

VI                                           Square Enix

 

euh, calmes toi ... Ceci est bien le classement ... Et les notes ... Ca se saurait si je suivais le plan.

 

Contexte.

 

Nintendo jouit donc de l'avantage de la maîtrise du rythme et de l'abscence de couac thechnique, la prestation étant enregistrée et non performée on stage on live. En ce sens, ma notation sera plus sévère quant à la forme de la conf' déguisée. Normal. Pour le reste, Nintendo se verra jugé de la même manière que les autres, c'est à dire : tout à fait partiallement. Enfin, dernier mais pas des moindres, contrairement aux apparences et à l'habillage de ce blog, j'ai des attentes concernant Nintendo qui a déjà su me faire cocher Donkey Kong Country Mister Freeze, Captain Toad, Super Mario 3D World et très probablement TheLegendofZelda. Limite Splatoon aussi, mais le multi' et moi, ça fait 2 malheureusement.

 

L'E3 est un sport relativement simple. Bethesda, Micro, Ubi, EA et Square Enix jouent à se faire peur. Nintendo fait l'épouvantail (quand il est décidé). Et à la fin, c'est toujours Sony qui gagne.

Neves Lineker, 16 Juin 2015.

 

O Nintendo.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bien qu'un peu trop propre sur soi (ce n'est ni noir, ni gris, c'est très banc), ce large résumé s'avère plutôt fidèle à la teneur du Nintendo Digital Event formenté pour cette édition 2015 du plus grand salon de jeu vidéo au monde. (voire même du plus grand salon au monde, ça en ferait des amis à inviter si on avait ça chez soi ...).

 

 Ranking.

 

Nintendo obtient un NevesScore de 1%. A ceci, je rajouterais la note de 0% pour la qualité du Show que je justifie par ce "truc" qui s'est passé entre 18h et 19h Lundi dernier. Complètement hallucinant. Beaucoup disent que Nintendo est déconnecté des attentes des joueurs et on en a là la funeste preuve. Seulement, si il y avait eu un vrai Metroid Prime par Retro Studio ou encore un F-Zero voire même un troll face avec la présence non anticipée du prochain Zelda, tout le monde aurait oublié. Là, on ne retient que ça. Pondération à 50% oblige, le fond comptant autant que la forme sur l'échelle de Neves, la note finale de Nintendo s'élève à 0,5%. Record battu.

 

Nintendo obtient donc un D !

et les condoléances du jury !

 

 2014-2015, Time Neves, au fond du trou reserved.

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Un seul pour les gouverner tous. La conférence PlayStation est celle qui a fait le plus de bruits, certes, mais vaut-elle pour autant l'abbatage médiatique que l'on a en a fait. Quelque part oui, Sony a appuyé là ou ça faisait mal même si en définitive Halo 5 : Guardians se vendra au moins 10 fois plus que TheLastGuardian. Et en même temps, 2 des 3 coups de massues ne sont pas exclusifs à la société donc ... Quoi qu'il en soit, Sony a brillamment su tenir son rang de leader et c'est déjà quelque part un exploit. Tout le monde s'attend à ce que le meneur de la bande démontre chaque jour qu'il mérite sa place par rapport aux autres qui ne démènent pour se rendre attrayants. Et il est vrai que même une fois dépassée la Sainte Trinité, il reste du beau monde pour garnir cette conférence restée dans les annales pour le retentissement causé par des jeux quand celle de 2013 avait embrasé la jeuvidéosphère lors des très exactement 3 minutes et 8 secondes d'assissat en règle de feu Microsoft. Hipon.

 
Dieu ne se reposa pas le 7ème jour. Bien au contraire, en réalité, Dieu se leva et créa Sony. Son fils. (je sais moi aussi je n'y ai pas cru. Au début.)

Révérend Neves L.King

 

0                                             Never Again

 

I                     Microsoft Games Studios

 

II                                       Electronic Arts

 

III                                                     Ubisoft

 

IV       Sony Computer Entertainment

 

V                              Bethesda Softworks

 

VI                                           Square Enix

 

euh, calmes toi ... Ceci n'est pas le classement ... Ni les notes ... C'est juste des chiffres romains et des lettres de l'alphabet latin ...

 

Contexte.

 

Sony, sony, sony. Sans cesse remis en cause. Line-up qui tarde à bomber le torse. Remaster en pagaille (même si la plupart finisse aussi sur la concurrente, comme quoi ...). Sony doit sans cesse prouver son leadership et rappeler qu'il n'est pas là sur du vent. Il doit aussi établir sa marche en avant aussi bien au niveau software qu'harware et services. Bref', Sony a la pression du premier, celui duquel on attend tout. TheOrder1886 répondait déjà à toutes les attentes des fans et Bloodborne finissa par achever les derniers restant encore debout. Mais quel programme pour la fin d'année ? Bouffer des tiers ? Non merci. On veut des jeux, des exclus, clament la bourgeoisie embourgeoisée de ces putains de bourgeois. Until Dawn ? Ca ne suffit pas. God of War III Remastered, Tearaway Unfolded, Uncharted The Nathan Drake Collection, TheTomorrow Children n'y feront rien. Les hallebardes et les fourches sont fines prêtes pour y placer la tête de Yoshida. Mais que va t'il se passer ???????????? A suivre ...

 

L'E3 est un sport relativement simple. Bethesda, Micro, Ubi, EA et Square Enix jouent à la touche-pipi. Nintendo arbitre (quand il est décidé). Et à la fin, c'est toujours Sony qui gagne.

Neves Lineker, 16 Juin 2015.

 

IV    Sony Computer Entertainment.

 

The Last Guardian.

The Last Guardian est le Big Beginning Thing de Sony et quelle BBT ! Un jeu qui se fait attendre sévèrement à chaque conf' depuis celle de 2011 et le voilà qui débarque en premier comme pour mieux nous scotcher la gueule sur place d'entrée. Excusez mon vulgularisme, je ne tiens plus en place. Là encore de la part d'un mec qui n'a ni touché à Ico ni touché à Shadow of the Colossus. Toujours emitouflé dans leur boîte, pas encore leur tour. Lorsque j'ai écouté et compris le spitch de Shaw Layden (CEO SCEA) annonçant le premier jeu de la conf', j'ai baragouiné un "tiens, ils balancent leur Uncharted dès le début, bizarre", faut dire que la description du titre en phase d'être montré correspondait à peu près à ceux-ci "on ne va pas en parler 107 ans, voici le jeu que vous attendez le plus". Oui, bah Uncharted donc. Et bah non. Dès que j'ai vu cette ***** de police d'écriture, j'ai gloussé, déglutit et je me suis retenu de crier (il était 3 heures du mat' faut dire) mon casque vissé sur les oreilles. Oh punaise, ça commence fort. Alors, certes le jeu n'a pas subit de refonte graphique, il a la même Direction Artistique que la vidéo de 2009, ça sent le portage PS4 plutôt que la refonte (après je suis pas expert, je me trompe peut-être sur toute la ligne mais c'est le sentiment d'un non-initié) mais le charme est intact. Et nous voilà parti pour une belle vidéo de gameplay alors qu'on attendait une cinématique CGi qui pétait de partout. je charrie. Fumeto Ueda pointé, que dis-je montré du doigt dans la salle puis acclamé par une assemblée conquise, le retour tant attendu du Graal par ceux qui ont toujours cru (d'ailleurs, une petite pensée pour tous ces nostradamus qui nous sortaient que ce jeu était le mythe que Sony allait utilisé pour des siècles afin de vendre 3000 PS153 de plus en l'an 3261. LOL) est enfin effective. Et surtout pour une sortie l'année prochaine, normalement, même pas de risque de report, le jeu doit être à quelques petits mois à peine du Gold. Yoshida ayant toujours assuré que l'annonce se fera désormais quand la lumière au bout du tunnel serait assez visible pour en évaluer la distance jusque la sortie officielle. Une date de sortie pour le TGS ?

Convaincu à : 90%

Déjà 2 millions de vues pour la vidéo mise en ligne par PlayStation sur Youtube, le retentissement médiatique du choix d'introduire TLG au salon qui compte plutôt qu'à domicile lors de la convention domestique qui d'année en année se consume en lambeau aura payé. Visiblement, 10 ans après les dernières aventures fomentés par Ueda, les fans se tiennent toujours près manette à la bandouillère à dégainer pour poursuivre leur rêve d'évasion. Et je serai de la partie !

 

Horizon : Zero Dawn.

Horizon est clairement un titre que j'avais dans le collimaçon depuis les leakspics en Décembre dernier, aux alentours du PS Experience. Il faut dire que la Direction Artistique était tout sauf ratée avec ses couleurs à propos , ses guerriers stylés et bien évidemment ses dinosaures de férailles. Une excitation décuplée par la matérialisation d'années de confidences (tout le monde sait que Guerilla Games a splitté son personnel en 2 équipes depuis 2011). C'est donc surtout la première fois que l'on va pouvoir découvrir un projet inédit de la part des Néerlandais et jauger/juger à quel point ils sont capables de s'émanciper de la série à succès Killzone et du genre FPS finalement puisque le titre sera un jeu d'action à la troisième personne. Pour ce qui attrait au trailer en lui même, il casse la gueule, c'est tout. Nan mais cette intro en mode gotte de Lascaux suvi d'un plantage de décors en mode retour à la préhistoire après des années de Providence suvi d'un passage seamlessnique à une phase de gameplay en mode chasseuse de gazelles de métal puis proie face à une énorme bestiole d'acier. Mais woah quoi ! L'occasion en plus d'apprécier les talents d'archère aux multiples types de munitions, les points faibles des ennemis, la capacité de mouvance de la (p)rude, des décors destructibles (le rocher vole en éclat direct ! Pas de couverture ^^) et enfin la fourniture luxuriante de cette toundra propice au camouflage. Vraiment que manquait-il à cette vidéo ? Juste hâte.

Convaincu à : 90%

Je fais partie de ceux qui ont toujours reconnu le talent du studio ( Killzone a toujours été dans l'ombre du grand Halo ) et pourtant son propos, son univers, son traitement de la guerre (dictature + campagne concentrée sur une bataille et non plusieurs aux 4 coins d'une planète) et son gameplay (pataud, inertietique) ont toujours démontré la persévérance de Guerilla en ce qu'il croyait. Et je pense que cette licence va faire du bien aussi bien aux joueurs vu comment ça part mais aussi à ces hollondais volants qui vont pouvoir démontrer qu'ils ont sous le coude en s'émmancipant de leur licence historique un peu lourde à porter.

 

Final Fantasy VII.

Alors là, moi qui me disait depuis un certain temps que j'aimerais bien joué au VII, VIII, IX mais pas en l'état, pas avec leur polygones apparents de jeux PS1 qui ont sacrément mal vieillit et me voilà servit contre toute attente ! Final Fantasy est une série dont j'ai entendu parlé pour la première fois il y a de ça 10-12 ans, à la sortie du X probablement. Je ne comprenais pas qu'est ce qu'étais ce jeu et dans la mesure où internet-balbutiement-lego-pokémon-foot tout ça, j'ai jamais été plus loin dans ma curiosité. Puis le JV est passé de gros centre d'intérêt à passion hors-norme et j'ai appris à cerner ce qu'était cette série. C'est alors que j'ai joué à FFXIII. Et j'y joue encore. J'ai appris à connaître le background de la série. Et j'ai aimé cette initation au voyage comme la découverte de ce qu'était un RPG (système de combat, d'expérience, de compétence). Bref', un genre qui ne m'a jamais intéressé jusqu'à il y a 5 ans. J'ai conscience de commencer par ce qui est jugé comme le FF le plus mauvais de tous les temps et dans la mesure où il est tout de même bon, je risque de prendre un sacré plaisir en découvrant les autres : du XV au VII en passant par le X, le XII, le VIII et le IX. Encore faut-il que Square Enix daigne ressortir leurs jeux dans une version réactualisé. J'avais donc chaleureusement (à la bougie pour ne rien vous cacher) accueilli le portage HD de FFX/X-2 Remastered et me voici plus qu'enjoué à trouver (et non retrouver puisque voilà) Cloud et Séphiroth, 2 personnages dont j'entends les patronymes - sans trop savoir qui sont-ce - depuis des années. Donc oui, je le veux. Now.

Convaincu à : 100%

Après l'énorme troll de compèt' réalisé lors du PS Exp de Décembre avec l'annonce de la sortie PS4 de la sortie PC de la sortie PS2 du jeu, Square Enix et Sony se rattrapent en matérialisant une fois pour toute le rêve déclarée de millions. La branche Third Party de l'éditeur/constructeur ne se fout donc pas de nom et travaille réellement à convaincre les éditeurs tiers d'accéder aux requêtes acharnées des fans de la première heure. Le monde deviendrait-il parfait ? On espère juste maintenant que c'est pas pour dans 107 ans.

 

Shenmue 3.

Alors lui ...Depuis le temps que j'entends parler celui-là ... Il est de retour. Je me souviens de l'excellente interview du créateur de Shenmue Yu Suzuki où j'avais appris plein de choses sur une saga que je n'ai connu qu'à titre posthume. L'aura de la saga de Sega (ça ne s'invente pas) dépasse les frontières des joueurs l'ayant fait et tout naturellement, je veux pénétrer dans cette épopée pour retrouver l'assassin du père de Ryu : Lan Di. Je me posais déjà la question à l'époque quant aux moyens à mettre en oeuvre pour faire revenir la licence, et l'option Kickstarter pour un titre dont on juge que le nombre de fans n'est pas assez important en regard du cout de développement me paraissait être l'idonie idée. Laissons parler les fans, ou plutôt impliquons les fans dans le financement pour une entreprise à risque que ne peut n'y prendre Sony ni prendre Sega (ni personne d'autres) et voyons si ça le fait. C'est très bien parti puisque le titre abbat déjà des records de rapidité et que l'engouement ne devrait pas s'arrêter en si bon chemin. Rendez-vous en 2020.

Convaincu à : 99,9%

Personne n'est médium et on ne peut pas prédire si le financement sera assez conséquent pour faire un bon gros truc, si le jeu sera fidèle et dans la continuité des précédents. Quoi que la gageur embarque Suzuki himself dans ses filets, il y a certainement moins de souci à se faire sur le respect d'une oeuvre dont le sieur a imaginé les évènements sur 16 tomes si je ne m'abuse. En fait, ce qui étonne le plus, c'est le silence radio total de la partie à laquelle appartient les droits de la licence, à savoir SEGA. Même pas un représentant sur scène, comme si c'était un gros "eh bien faites, démerdez vous". J'espère me tromper.

 

Street Fighter V.

Street Fighter V ... Ouaip, bof, non ... Déjà, tout comme Tomb Raider (quoi que dans une certaine mesure si mais non parce que la licence est mondialement jouée), l'exclusivité n'a aucun sens. Développez vos jeux en interne, merde. Au lieu de priver ceux à qui de droit le sont, de suites de titres qu'ils ont tous pu faire sur leur console de leur choix. (choix limitée à 2 consoles, je vous l'accorde. Mais choix quand même). En principe, avoir Street Fighter dans ses rues reste un gros morceaux. Très gros même vu les chiffres de la série. Il s'agit là même d'un avantage certain puisqu'à l'instar de TitanFall ou Dead Rising 3, l'exclu "console" est bloquée. Sauf que moi, perso', j'en ai rien à f*****. Les jeux de combats, je comprends la frénésie pour. Mais je ne la partage pas. Pourtant, j'ai joué à Tekken Tag Tournament sur PS2 et plus d'une fois. Je reconnais même le style, la classe et l'intérêt de maîtriser tous ces arts mais pas du tout mon truc. Donc à titre général, oui mais à titre personnel, non. Donc, ce sera non.

Convaincu à : 50%

Les gouts et les couleurs. On ne peut pas tout aimer. Et c'est le type qu'a acheté PlayStation All-Stars Battle Royale qui dit ça mais le genre dérive quelque peu pour titiller une sphère qui me parle. Sans doute, ceci explique cela ...

 

 Hitman.

47 revient. Et moi qui d'ordinaire m'éxclame beaucoup, donc écrit beaucoup (blog oblige); j'ai soudainement envie d'arrêter. Arrêter de causer pour du vent quand les images parlent mieux que mon blabla à la con. Le trailer - Square Enix oblige - tue la bite (sachez que je sais bien que tout le monde déteste cette expression (moi compris en plus), c'est bien pour ça que je remets le couvert). J'ai Absolution mais j'y ai pas encore gouté (pas l'envie qui manque mais #waiting-list-tyrannie). J'avais joué à BloodMoney sur PC (prêté par un pote) et c'est vrai qu'il était très bon, de la vrai infiltration. Il manquait la dimension narrative/immersive qui se conjugue souvent à l'incorporation de la cinématographie mais en dehors de ça, on s'y sentait bien, comme à la maison, à jouer de la corde à piano ou du tesson de bouteille. Hitman incarne la classe, mais surtout le seul superhéro sans pouvoir, et qu'est même pas né dans un comics. Un peu à la manière des Tomb Raider PS2, bon voire très bon mais qui n'avait pas la touche marketting pour savoir se vendre au plus grand nombre, IO Interactive permet à la série de prendre au moins son envol (une régression pour certains fans) dans la hype si cher au business désormais.

Convaincu à : 100%

Certains vont me traiter de tocards à succomber aux charmes de ce qui n'est pour eux qu'une belle cinématique CGi qui ne représente pas le jeu final. Et ils auront raison. Sauf que y a marqué 8 Décembre 2015. Et qu'il ne peut pas s'agir d'une coïncidence. Je prends. Point barre.

 

Call of Duty Black Ops III.

Que dire ... Je ne suis absolument pas hermétique à la présentation et à la figuration de CoD au briefing d'un des constructeurs. Même si je ne suis pas particulièrement client de la série, j'ai joué à chaque campagne des Morden Warfare et j'ai trouvé ça efficace. 8 heures où on en gobe plein les yeux, où la trame se délie aussi dynamiquement que possible et puis renflouage à 20 milles lieux sous les mers. Asta la vista. Pour ainsi dire, j'aimerais joué aux Black Ops que je n'ai pas fait, à Ghost et à Advanced Warfare mais j'ai du mal à les trouver à 10¤ neuf (parce que le schéma est toujours le même et que je ne touche pas au multi - même si les favelas de MW2, j'ai eu l'occasion et c'était vraiment pas mal) sur le net. Donc BO III, pourquoi pas mais c'est pas en présentant le multi dont je n'ai - je le rappelle pour la 2 milliardième fois - rien à carrer que mes attentes vont être comblés. Advanced Warfare par exemple, dévoilé à la conf' Xbox l'année dernière, ça, ça en jetait, enfin beau à tomber (techniquement et même artistiquement), Sledgehammer Games avait su remettre la série en perte de vitesse droit dans ces bottes avec un travail faisant plaisir à voir (3 ans de dev', ça aide). Mais là, rien, nada. Donc, au cachot.

Convaincu à : 0%

Mais il se peut que d'un point de vu fans, et ils sont beaucoup, le choix de montrer le multi pour une série tournant énormément autour de cette composante fut celui à faire. Toujours aussi vif, CoD ne déroge pas à sa règle et semble parer une fois de plus à faire débiter la planche à billets. Tant mieux pour eux.

 

Uncharted 4 : A Thief's End.

Déjà, avant de me traiter de SuperConnard, tu devrais apprendre à me connaitre. L'artiste. C'est d'ailleurs très mal me connaitre. Enfin, ne me connaitre que partiellement en tout cas. Uncharted et j'en ai honte, j'ai découvert ça comme trop de tout le monde en 2009 à la sortie du 2. Sauf qu'à l'inverse de ceux qui préfèrent le 2 (parce qu'ils ont commencé par lui), j'ai entamé l'épopée dans l'ordre. Et oui, Drake's Fortune est un chef d'oeuvre, la série n'a pas attendu Parmi les Voleurs pour dévoiler tout son potentiel. Alors, blah blah blah, le 2 a permis au bijou de Naughty Dog d'exprimer son plein potentiel mais en même temps, c'est l'inverse qui aurait été sacrément suspect. En définitif, je réfute totalement l'idée qu'il y a le 2 et puis les autres. Non, il y a le 1 et ensuite il y a les autres. Tout ça pour dire qu'on ne peut pas me prêter de mauvaises intentions pour Sully, Elena et consorts alors que je suis resté bouche bée en 2009 à ma lecture de l'oeuvre du studio américain géniteur de Crash et Jak&Daxter, encore faut-il le rappeler. Mais pourquoi je raconte tout ça comme si je faisais mon propre procès. Eh bien, accrochez vous. Je n'ai pas aimé ce que j'ai vu de ce 4ème épisode et autant le teaser-trailer m'avait enjoué comme c'est plus permis, autant le gameplay du PS Experience avait prouvé à tout le monde (moi compris) que le sécculaire gameplay et level-design baffouait tout ce que la série avait établie jusqu'ici ... Autant, là, bon bah, une phase en jeep à la CoD, euh ouaip mais juste non quoi. Y a rien d'époustouflant à regarder lors de cette phase, tout juste que oui, c'est un peu plus ouvert mais jusqu'à quel point ?

Convaincu à : 60%

(#sanction)

En ce sens, je trouve la transition toute trouvée entre CoD qui s'invite depuis des lustres à une présentation PlayStation et Uncharted qui se montre en une phase insipide que j'espère être la moins inspiré du jeu. Pas que je ne sache pas qu'il y a toujours une ou plusieurs phases de poursuite dans le gamedesign dans Inexploré mais putain, en 2015, ça fait encore rêvé quelqu'un ça ?? Après, ok, le terrain est grand, bondé, vivant, on entre dans les batiments aussi facilement qu'on en sort mais ça reste cloisoné, rassurez-moi ?

 

Dreams.

Enfin. Il se ne faisait plus attendre, le projo' sur lequel bosse une partie du staff de Media Molecule depuis 2011 et la sortie de LittleBigPlanet 2 (split entre Tearaway et donc Dreams). La teneur du glimpse qui nous avait été montré lors du reveal back en 2013 se voit affublé d'un bon trailer d'intention en bonne et due forme. L'occasion de mettre un point sur le genre auquel appartient le nouveau bébé de Mm : c'est un game maker. Plusieurs mondes ont été entreaperçu (Ourson vs Zombies, Shoot, vrai ourson et maman ours puis les bulles à la fin). Project Spark aurait-il damner le pion à Dreams ? Il semblerait bien que oui mais on attend confirmation par les maîtres de la création. Et surtout, à titre personnel, j'espère voir une compatibilité Morpheus parce que c'est fait pour. Mode de création à la Ari dans Heavy Rain et plus immersion à découvrir des centaines de prod' crées par les joueurs eux-mêmes, moi, ça me fait rêver !

Convaincu à : 75%

Même si j'ai totale confiance en ces british de Guilford, n'ayant plus grand chose à prouver sur la scène de la création comme du mignon de toute façon, l'adage dit qu'il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir ... Bon, ok, de très mauvaus gout. Mais vous m'avez compris.

 

Destiny : The Taken King.

Euh ouaip ... Comment dire, je sais qu'il y a de nombreux fans de Destiny mais bon, ce genre de truc à l'E3, c'est vraiment le côté business qui ressort du choix d'incorporer ça à une conf', je ne saisis pas très bien la pertinence, ça ne colle pas vraiment au rêve qu'est censé matraquer l'évènement mais en même temps, j'imagine que nombre doivent attendre les extensions du jeu star de Bungie. J'ai cru en Destiny, j'ai cru en lui, j'ai cru qu'ils pouvaient (Activision & Bungie) damné le pion à EA et Mickey (à défaut de Lucas) en supplantant le Space-Opéra et renvoyant pleurer Star Wars dans les jupes de sa mère (ou le kilt de son père plutôt) mais en dehors de n'être qu'un Borderlands multijoueur râté pour moi, ce n'est rien. Donc, bien entendu ... Non.

Convaincu à : 0%

Je n'ai rien d'autre à ajouter pour sa défense.

 

Firewatch.

En plein dans le mille. Je l'ai déjà dit dans un autre papier, je ne supporte pas les jeux à la première personne où on ne voit rien du personnage, même pas ces mains, j'ai l'impression d'être un caméraman et pas un joueur. Déjà, gros piège évité. Un bon point pour ce Firewatch. Ensuite, techniquement, le cachet fonctionne bien. L'humour est vraiment pas mal. La complicité entre le mâle et la femelle connote d'une écriture savoureuse. Et puis cette nature et ce cliffhanger de malaaaaade à la fin. Lui aussi, je le veux. (décidément, cet E3 aura eu raison de mon carnet de chèque.)

Convaincu à : 80%

Par contre, qui s'occupe de ce jeu ? Ca a l'air indé mais who is he ? (c'te référence de fou encore une fois ...) (mais où est-ce que je vais chercher tout ça ...)

 

Rigs.

 

Ah bah merde. Y a des jeux sur Morpheus. Il y a des jeux sur Morpheus. Non, j'ai beau essayé de le dire sur plusieurs tons différents, ça semble toujours pas crédible. Et pourtant, c'est bel et bien vrai. La preuve avec le premier jeu dévoilé/dédié au Morpheus. Alors, je ne sais pas ce qu'il en pense personnellement, lui qui ait encore très occupé - comme vous le savez - avec Sion, avec la Matrice (là, par contre, référence de merde du mec tellement pas inspiré qu'il valide quand même ça à la publication #désespoir). Alors déjà, c'est une bonne nouvelle, le périphérique est supporté par son créateur (#encore-heureux) et on sait désormais que c'est sur ça que planchait Guerilla Cambridge depuis Killzone Mercenary, épisode Vita du FPS maison. On apprend que dans le futur, l'OMS (l'Organisation Mondial du Sport) a intronisé le meurtre comme l'un des siens. Sport pourtant pratiqué (et en vrai en plus, pour de meilleures sensations) depuis matuzalem/la-nuit-des-temps/wallou. Et franchement, ça se semble murement réfléchi tout ça, c'est pas fou fou niveau décor (un peu épuré blanc sur les bords) mais ça passe allègrement. Wait&See comme on dit chez vous (#mais-où-ça).

Convaincu à : 67%

L'idée en tout cas de ne pas forcément miser le gamedesign et les règles qui en découlent (je me mets à parler comme JFive tient) sur le ratio mais sur celles d'un sport comme un autre est vraiment bienvenue. Pas sûr que ce soit eux qui l'aient inauguré mais elle est bienvenu. Et puis bon, jouer avec le casque de RV en multijoueur jusque 4 localement : 1. c'était pas forcément acquis mais 2. c'est cher. On ne peut pas leur reprocher d'essayer en tout cas.

 

Deus Ex : Mankind Divided.

Deus Ex : Human Revolution fut sans doute le jeu de 2011 pour lequel je me suis le plus retrouvé dans une mauvaise position avec mes cris stidents de fillettes de 5 ans. Je n'y ai pas encore joué mais acquis à sa cause, je suis (tiens Yoda, qu'est ce tu fous là ?). Cyberpunk oblige mais surtout DA de circonstance, je ne pouvais être qu'embarqué par cet univers, ces enjeux et la classe de ses protagonistes, moi qui n'ai jamais joué à un Deus Ex. Et même en y ayant toujours pas joué, je suis content de retrouver Adam Jensen qui jouit d'un charisme et d'un doublage VO de haute voltige. Le trailer en lui même ne m'a pas paru bien fou dans la mesure où il avait l'air d'être réalisé avec le moteur du jeu ou monté avec les séquences du jeu. Le CGi annonciateur du nouvel opus m'avait donc bien plus arraché la gueule (et je récupère encore) mais, ce qu'on y voit est déjà prometteur.

Convaincu à : 75%

J'espère d'ailleurs que le jeu tiendra le bon bout techniquement car c'est l'un des points à améliorer par rapport à un Human Revolution tournant sur une version roumaine d'une version malgache d'un moteur de jeu PS3 de pré-conception. #sans-aucune-limite.

 

Devolver Digital.

Indé pixel art à l'unisson une nouvelle fois lors d'une conférence PS4. Sony ne semble pas oublié son slogan "4 the players" en pensant ces conférences pour tous les joueurs. Pas qu'il faille à tout prix avoir du bon gros pixel dans ces rangs mais au moins on oublie personne. Parlons un peu de moi, pour changer. Hotline Orlando est bien le seul représentant de la race qui m'intrigue au point de figurer depuis quelques mois sur la wishlist de mes jeux Vita. Mais pas vraiment pour sa plastique même si je conçois le charme que cela procure. Pour certains. Pas pour moi.

Convaincu à : 2%

J'aurais préféré voir Rime mais ce n'est qu'une question de gouts, bien entendu.

 

Batman Arkham Knight.

Grosse cartouche et partenariat de rigueur, le dernier opus du Chevalier Noir réalisé par Rocksteady se devait de figurer lors de E3 PS Experience. Sa sortie étant de surcroit imminente (1 semaine plus tard). Puis, si en plus, l'édition PS4 comporte des bonus dont tout le monde se fout ... Ils auraient tort de se priver. Le trailer est étonnant. Il spoile à mort le truc que tout le monde sait sans avoir jeu à Arkham City et nous place dans la peau d'un flic de Gotham déambulant dans un Arkham pacifié et vivant ses pleines heures de joie. Naturellement peu crédible. Il s'agit là en réalité de la présentation du contenu exclusif à la PS4 avec donc cette ScareCrow Nightmare Mission. Pas dégueulasse, c'est sûr. Mais je m'en fous un peu. Et ça, c'est sûr aussi.

Convaincu à : 17%

Il fait son taff. Rappelez de courir dans vos magasin le 23 pour récupérer votre copie du dernier épisode de la Chauve Souris. Avant qu'un autre studio ne reboot le tout. (#il-nous-font-la-même-avec-Uncharted.)

 

Eitr.

Eitr ou ne pas eitr, that is the question. Je ne suis pas. Et même je n'en suis pas.

Convaincu à : 0%

C'est tout simplement la suite de la grande histoire d'amour entre les indés pixel art et moi. (et c'est pas fini comme dirait cette satanée pub ...).

 

Kingdom Hearts III.

Kingdom Hearts III montre lui aussi sa frimousse lors de ce mémorable E3. Je l'avais complètement oublié, ça en dit long ... Pourtant les remasters sont sur la whichlist et la publicité tacite des fans m'aura touché en plein coeur. Même si entre nous, je t'attends le coffret Kingdom Hearts Final Remix sur PS4. A la vitesse où ils ont sorti la monture PS4 de FFX/X-2 Remastered, je m'inquiète pas trop. Mickey et Square remettent le couvert et j'ai bien aimé ce trailer. Ce style graphique si caractéristique à la série ou encore ce dynamisme vraiment entrainant avec une caméra folle dans le bon sens du terme (si si ça existe). Le seul bémol que je n'explique toujours pas et que la série se traine depuis le premier épisode : la taille 75 des shoes de Sora. Il a été shooté aux hormones des pieds ou quoi ? Bref, mis à part ça l'association des 2 mondes jap' et occidentaux promet et consitue une valeur sûre du line-up.

Convaincu à : 80%

On m'a cependant dit que Tetsya était dans les parages.

 

The Tomorrow Children.

Les Enfants de Demain n'était pas à proprement parler présent au briefing mais une vidéo est sortie donc je la mets. Toujours aussi Space, toujours aussi aguicheur, toujours aussi particulier dans son rendu graphique, le nouveau titre des créateurs des excellents PixelJunkShooter cummule les atouts pour occuper l'espace reservé aux indépendants sur PlayStation4. Il ajoute de plus une période de lancement prévue pour fin 2015. Date à laquelle le stackhanovisme refera enfin parler de lui. Après tant d'année de disette. Merci Q-Games. Allez, au boulot.

Convaincu à : 67%

Sorte de minecraft en moins poussé, je trouve que le titre reste encore très mystérieux quant à ses possibilités de craft et son contenu. Défitivement un de plus à caser dans les Attendre&Voir.

 

Godling.

Il fallait oser et ... ils l'ont fait. Ce trailer est sans doute le plus dérangeant du salon puisqu'ils vont met dans la peau d'un tortionnaire. Mais pas n'importe lequel. D'habitude dans un jeu, on tue des humains. Normal, j'ai envie de dire. Mais là d'innocentes coccinnelles, d'innocents petits insectes, d'innocentes plantes, un écosystème consumée en un rien de temps avec cris d'horreur et d'effroi qui vont avec. PT, c'est que dalle à côté. Godling célèbre le pyromane Morpheus vissé sur la tête et ça, ça ne passe pas. Immoral.

Convaincu à : 10%

Maintenant, une boite d'allumettes, ça n'a jamais fait de mal à personne. Puis faut essayer avant de dire non.

 

Battlezone.

Battlezone, le retour. Atari respire encore au fait ? Titre sorti sur borne arcade en 1980, le titre de simulation de combat de char d'assault revient 35 ans après pour la VR. La DA, c'est vraiment : on aime ou ou aime pas. J'aime bien mais c'est plus le concept qui me parle pas vraiment mais à voir, la VR peut à mon sens transcender des genres qui paraitrait désuets pour certains. J'attends. Je guette.

Convaincu à : 40%

World of Tanks, par exemple, me parle pas trop mais en démo VR, ça peut le faire. C'est un peu comme le skateboard, ça n'a pas d'intérêt mais dans le contexte immersif de la VR ... Ce sera toujours mieux que Kinect.

 

PlayStation Vita.

Vous vous souvenez d'elle ? Si, elle va sortir dans ... Quoi, comment ça ? Elle est sortie depuis 4 ans !? Ah bon. Première nouvelle. Plus sérieusement, et sans manquer de respect ni aux dev', ni à ceux qui aiment - mais je parle en mon nom donc ça devrait pas poser problème - ça fait un peu pitié cette vidéo non ? La Vita est devenu un PC portable. Rassurez moi, tout ça est disponible sur PC (mis à part les quelques jeux jap' insignifiants de la vidéo - les autres le sont aussi, rassurez vous). Mais la Vita, c'est même pas de Gravity Rush 2 à montrer, mais pas un petit portage, cette console est vraiment morte et profané ici en Occident. J'ai du mal à croire qu'on la verra à la Gamescom ... Ni ailleurs.

Convaincu à : 0%

D'autant plus énervant que quand tu vois la dynamique de la 3DS vraiment à l'arrêt et que le concurrent Nintendo n'a que peu d'arguments à propos à part des suites en veux-tu en voilà pour attirer les joueurs sur sa console mais ça marche. Si la Vita avait eu un semblant de début de dynamique, on en serait pas là et elle aurait eu un destin plus qu'honorable à la PSP. Mais les joueurs occidentaux ont été rattrapé par les smartphones et les tablettes, bien plus concurrente de la Vita que de la 3DS au vu du créneau connexe visé. Un gachi certes mais difficilement imputable à Sony tant le joueur occidental voulant acquérir spécifiquement une machine doublon voir triplet avec son combo iPhone/iPad se fait rare. Et logiquement quelque part.

 

 Ranking.

 

Sony Computer Entertainment obtient un NevesScore de 42%. A ceci, je rajouterais la note de 100% pour la qualité du Show que je justifie par la présence du line-up le plus solide depuis des lustres avec la tiercé gagnant TLG/FFVII/Shen3 qui limite eclipse un Horizon : Zero Dawn très à-propos ou encore un Firewatch bien intriguant. Rythmée, elle n'a été entachée que par l'absence de la Vita, d'un TheGetawayIII ou des GoWIV/GranTurismoVII (et aussi Gravity Rush Remastered/II, Quantic Dream, Sony Bend mais c'est pas Noël les cocos). Pondération à 50% oblige, le fond comptant autant que la forme sur l'échelle de Neves, la note finale de Sony s'élève à 71%.

 

Sony obtient donc un B !

et les félicitations du jury !

 

 2014-2015, Times Neves, Who rules the world ? Reserved.

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Comme si je n'existais pas,

Elle est passée à côté de moi,

Sans regard, Reine de Saba.

J'ai dit Aïcha, prends, tout est pour toi.

 

Voici des perles, des bijoux,

Aussi l'or autour de ton cou,

Les fruits bien murs au gout de miel,

Ma vie, Aïcha si tu m'aimes.

 

J'irai où ton souffle nous mène,

Dans les pays d'ivoires et d'ébènes.

J'effacerai tes larmes, tes peines.

Rien n'est trop beau pour une si belle.

 

Oh oh Aïcha, Aïcha, écoutes moi.

Aïcha, Aïcha, t'en vas pas.

Aïcha, Aïcha, regarde-moi.

Aïcha, Aïcha, réponds moi.

 

 (franchement, pas mal comme intro)

 

 Dieu ne se reposa pas le 7ème jour. Bien au contraire, en réalité, Dieu se leva et créa Sony. Parce que Dieu veille sur les hommes.

Révérend Neves L. King.

 

0                                                              Nul

 

I                     Microsoft Games Studios

 

II                                       Electronic Arts

 

III                                     Bonnets Rouges

 

IV       Sony Computer Entertainment

 

V                              Bethesda Softworks

 

VI                                          Square Enix

 

euh, calmes toi ... Ceci n'est pas le classement ... Ni les notes ... C'est juste le plan

 

Contexte.

 

Les mêmes règles que pour les autres pour Ubi'. Quoi que je vais activer mon détecteur à Bullshit et le régler sur la fréquence la plus élevé. Je l'enleverais pour la conf' Sony. Simple mesure de précaution. La présence de terme français peut être considéré comme une plus-value valorisable au nom de la lutte pour la France libre. Vive la France libre. (et le Pastis sans eau). A part ça, Ubi est de toute façon une valeur sûre de l'E3 avec un évènement bien tenu par la sublime et envoutante et hilarante Aisha Tyler. Nan, je suis pas sous le charme. C'est faux. Ca se voit tant que ça ? Et puis surtout, on aime ou aime pas mais les licences d'Ubi qu'elles soient issus de licence existante ou nouvellement crée assure une diversité et un certain niveau de qualité quoi qu'il arrive. Puis faut vraiment ne pas être patriote pour ne pas aimer ces canadiens.

 

L'E3 est un sport relativement simple. Bethesda, Micro, Ubi, EA et Square Enix jouent à la marelle. Nintendo fait le pion (quand il est décidé). Et à la fin, c'est toujours Sony qui gagne.

Neves Lineker, 16 Juin 2015.

 

III    Ubisoft.

 

South Park : the Fractured But Whole.

Pipi caca pour changer, South Park marque son retour un an à peine après avoir briallement relevé le défi de l'adaptation vidéoludique du cartoon. Et de retour plus vite qu'on aurait cru en plus. Quels bandes de petits cachotiers. Les derniers échos remontant un abandon lent mais certains de la licence dans les limbes des propriétés intelectuelles d'Ubi (un peu comme BGE, PoP, XIII notamment). Que dalle en fait. Les 2 créateurs de la série, Trey Parker et Mark Stone se payant le luxe de monter sur scène pour confirmer ça d'eux-mêmes visiblement enjoué par le challenge remporté par le Baton de la Vérité. En ce qui me concerne, South Park, je connais de nom mais j'ai jamais vraiment regardé faute de ne pas passer sur les chaînes françaises. Suis plutôt du bord Simpson. Tout juste ais-je regardé un seul et unique épisode (en anglais en plus) : le humancentipad. C'est pas que ça m'intéresse pas mais je ne donne pas dans le téléchargemernt illégale et rattraper 22 saisons en DVD (outch mon fond de pension) ... Sauf que le jeu, Stick of Truth, j'l'veux. Et il arrivera tôt ou tard entre mes mains. Bien sûr le style d'humour ainsi que les personnages m'ont déjà conquis. Et si je ne suis pas plus impliqué que cela dans le truc, c'est vraiment parce qu'aucune chaîne française (gratuite) ne le diffuse.

Convaincu à : 85%

Bien que peu rôdé au RPG tour par tour, j'avais visionné quelques vidéos du premier South Park et ce système de jeu dissident m'avait conquis (bien aidé par la loufoquerie générale de la série) donc je n'ai que peu d'appréhension quant à la capacité de persuation du duo et de Obsidian (si ce sont bien une nouvelle fois eux qui sont en charge du jeu).

 

The Division.

The Division est un peu le corollaire de Star Wars Battlefront en ce qui me concerne. Un titre résolument orienté multi' (donc direct à la poubelle en temps normal) qui m'attire irrémédiablement. Parce que là, je sens que même moi, je peux m'y amuser et embrasser le potentiel plaisiristique du soft. Notamment en raison de sa composante coopérative très forte. Le One More Thing de 2013 m'avait tout naturellement déjà scotché de part ce New York fourmillant de détails et plus crédible que jamais ; le tout enrobé dans une plastique très léchée sur soi. Et 2 ans plus tard, le titre de SuperMassive est toujours aussi sexy, la prestation des doubleurs aidant - les situations étant géré avec sang-froid, cela tranche avec le grand spectable gandiloquant auquelles nous habituent les licences de tirs depuis des lustres et des révèrbères. Tom Clancy's The Division se paie même le luxe d'afficher au grand jour sa date de sortie, le rendez-vous est pris pour le 8 Mars 2016 - l'arlésienne qui se dessinait sortira en réalité 3 ans seulement (#troll-inside) après son annonce un soir de Juin 2013.

Convaincu à : 85%

Mitose (la division cellulaire - The Division donc - suivez ...), c'est aussi l'un des rares TPS/RPG a se faire valoir parmi le line-up conséquent du genre. Les sacs à PV associé à ce genre d'expérience relèvent d'une tendance relativement nouvelle à l'apannage du FPS/H&S Borderlands. Mais contrairement à ce dernier, TheDivision incorpore des mécaniques de RPG, du stuff, de l'équipement et ils va donc intéressant de pouvoir jouer du gadget et plus seulement d'un arsenal conséquent. Puis, de toute façon - et j'ai appris ça avec le rejeton de Gearbox - l'alliance du gunfight, du loot, du sac à PV et là en plus de l'équipement (et sa gestion fiduciaire associée) constitue un cocktail très, très, très addictif qui agira tel un aimant (en dépit de phase somme toute répétitive - mais comme on en redemande ...). J'attends avec impatience le verdict.

 

Anno 2205.

Le seul Anno que je connaisse, c'est celui cette locution que débèctent chaque jap' à chaque début de prise de parole. Je ne connais pour ainsi dire rien de la série. Le seul contact que j'entretiens avec celle-ci est d'ordre culturelle. Et encore, c'est très léger. Je connais la série de nom, je sais qu'elle existe et qu'il s'agit globalement d'une licence de gestion (L3). Un city builder je crois. J'ai plutôt bien aimé ce que j'ai vu. D'un point de vue graphique et puis la Lune. Limite, si je savais me servir d'un clavier et d'une souris, j'y jouerais. Je vais pas en dire plus, ça m'évitera de raconter n'importe quoi sur un sujet que je ne maîtrise absolument pas. Parfois, il vaut mieux se déclarer inâpte que de causer une trosième guerre mondiale par inadvertance. N'est ce pas.

Convaincu à : 50%

Voilà.

 

Rainbow Six Siege.

Rainbow Six is back dans un épisode centré sur le multijoueur. Ah merde, c'est comme ça depuis le début. Bon, bref, je fais parti de ceux déçu de l'annulation et du triple meutre de Patriots - tout série subissant HeavyRainisation étant bonne à prendre pour se reposer les doigts de temps à autres - . Mais il a l'air pas mal le Réhausseur, pas assez pour qu'il ne me fasse sourciller mais on saisit le potentiel de l'affaire. J'imagine que les fans accueillent avec délectation le retour de leur favorite si longtemps après le premier épisode (le premier Rainbow Six est sorti en 1998 quand même, ça date). La promesse de tout casser (ou presque tout) promet de promettantes parties - certainement sournoises sur les bords - où bien entendu la tactique sera plus que jamais au centre du gameplay.

Convaincu à : 75%

Difficile de faire la fine bouche, le trailer featurant Angela Basset est très bien réalisé tant au niveau des dialogues que du script avec en point d'orgue l'affrontement entre la directrice de l'unité et le méchant du jeu : White Mask - en mode anonymous. Mes réserves sont plus sur les modes de jeux et le contenu. Pour le reste, ça a l'air solide - déjà - en l'état.

 

For Honor.

Deep Down s'est fait la mal chez Ubi' ? C'est ce qui m'ait tout de suite venu à l'esprit en découvrant ce titre médiéval. Puis j'ai pensé à l'Ombre du Mordor sorti dernièrement. Mais, ce que je me suis surtout demandé, c'est qu'est ce qu'Ubi venait foutre sur ce terrain. Le jeu de combat orienté multijoueur. Relativement surprenant, mais pourquoi pas, Ubi s'ouvre depuis longtemps maintenant à tous les genres, tous les types, tous les univers ; ce qui signifie que la société ne tournera pas en rond à développer les mêmes licences, Bugisoft souhaite et produit du neuf, la diversification en prime. En pratique, je me suis tout simplement pas affaire là à un muso qui ne dit pas son nom. Parce que quand même, la phase à plusieurs contre 3 fois plus d'ennemis donnait vraiment l'impression d'être un defence the zone. Et puis, j'ai regardé le walkthrough maison et ça à l'air d'être exactement ça, après Nintendo et son Hyrule Warriors, Ubi' se met à la sauce musou Destiny Warriors-like. Et pourquoi pas ? Clairement, univeristiquement parlant, le médiéval à la technique occidental propette (#petit-taunt) est clairement celui qui me sièrait le mieux.

Convaincu à : 67%

Peu rôdé aux affres du musou, celui-ci a eu le don d'agayer ma curiosité et c'est déjà pas mal eu égard du genre auquel il appartient. J'ai expériencé (je sais ces moches tous ces angliscismes) une seule et unique fois ce type de jeu, ce devait être l'un des Dynasty Warriors tournant sur PS2 à l'époque. Quelques minutes sur une borne de démonstration dans un grand magasin électroménager et le plus pire du pire, c'est que j'avais apprécié. Je trouvais ça cool tous ces ennemis sur une même map à dégommer - mais la lassitude au bout de 5 minutes avait eu raison de ma légendaire patience. Et si Ubi' le faisait ?

 

Trackmania Turbo.

Trackmania débarque sur console. Petit si ce n'est même gros évènement dans la mesure ou la pratique de ce sport qu'est Trackmania à lui tout seul est usuellement lié au 4 touches directionnelle, accélérectionnelle, et freinectionnelle du clavier d'un ordinateur. La perle du studio français Nadeo effectue son retour depuis le 2 sorti en 2011. A titre personnelle, j'ai un peu comme tout le monde usé du pouce, de l'index, du majeur et de celui dont on ne se rappelle jamais le nom pour tenter de battre des scores de foux furieux dopé aux amphet' et de créer des circuits à peu près bien. Mais je n'ai jamais vraiment été impliqué au delà d'un certain point. Je finis par pester tout seul devant mon écran contre ces chrono' imabattables pour un gus de mon niveau et je m'en vais. Pour ne jamais revenir. Quoi qu'il en soit, Trackmania et les talentueux de Nadeo représentent une valeur sûre de l'écosystème français (avec Total et LVMH) donc il n'y a pas d'inquiétude à avoir, il sera à la hauteur tant au niveau de l'éditeur que des nouveautés et pi surtout des challenges inhumains qu'il a à proposer.

 Convaincu à : 85%

La nuit, c'est bien.

 

Ghost Recon Wildlands.

Alors là, j'ai pas tout compris. D'habitude, Ghost Recon, c'est une armée. C'est au sol. Enfin bref, ce n'est pas ça. Ca, c'est Just Cause. Donc what the elle Ubisoft est entrain de faire avec sa licence tactique et militaire ? Et puis, c'est quoi ce monde ouvert là ?? On sait bien que la société est amoureuse du jeu bac à sable, qu'elle mise tout (et certaines fois peut-être un peu trop) là dessus mais même Ghost Recon s'y met ! Puisque j'ai toujours de me rattacher au branche que je connais, j'ai même pensé au fil de la vidéo qu'il s'agissait en fait d'un nouveau Call of Juarez qui s'émancipait vers un inconnu fait de grands espaces, de liberté et de cartel, évidemment. Sauf que je me trompais, j'ai aussi cru à un Far Cry spinoffé en vue à la troisième personne-style mais que nenni. Non en fait, la série prend un sacré **** d'envol et les quelques quinzaines de secondes de gameplay montrant les différents styles d'environnements (jungle, toundra, désert, montagne, glace) et les différents types de moyen de locomotion (cross, jeep, barge, hélicopter, wingsuit). Ca, compilé avec une factionalisation du multijoueur (à la The Crew finalement) et hop pop pop, je signe. Décidément, 3ème jeu multijoueur de la convention qui me titille, mais que se passe t'il ?

 Convaincu à : 90%

Et en plus, le jeu est beau. Le moteur flatte bien la rétine notamment au sol (le truc qu'on regarde très souvent dans un jeu n'empêche) et les environnements sont hétéroclites. J'aime bien l'ironsight et surtout, des styles d'approche (brutus, fifrelin et gargamel) variés sont au menu pour faire respecter le crédo d'une série de tout temps basée sur la tactique. Cette révolution opérée par Ubisoft pour son jeu de tir pourrait à terme me convaincre là où Just Cause 3 a une nouvelle fois échoué à m'en toucher une. Même pas une sur les 3.

 

Assassin's Creed Syndicate.

Syndicat n'a finalement pas occupé tant l'espace médiatique que ça lors de la conférence des Bonnets Rouges. Un moindre mal, la sur-exposition de la licence phare finissant par transformer chaque petit bug en affaire d'Etat. Pourtant, le trailer était bien. Bien mieux que celui qui avait été choisi pour dévoiler le titre il y a de ça un mois et demi. Comme d'hab', le CGi tue la bite. Et comme d'hab', on aura jamais ce niveau là dans un Assassin's Creed mais qu'importe. Même si y a vraiment un problème de réalisateur, de metteur en scène, de gestion des plans comme de motion capture sur les AC. Mais bon, Ubi' s'est toujours assis deçu (#la-faute-de-frappe-qui-se-transforme-en-figure-de-style) préférant se ranger sous l'autel du cash machine annuel. A part ça, le trailer jouit comme d'habitude des services d'un inconnu devenu connu en quelques minutes grâce à son talent et le nez de la société prestataire réalisant les trailers (j'imagine, corrigez moi si je me trompe). J'ai envie de dire que comme à chaque opus, Ubisoft (et c'est une réelle expertise, on y arrive pas comme ça) démontre qu'il sait donner envie de jouer à leur jeu. Certes ils débloquent du biff' pour se faire mais il faut savoir prendre les bons.

 Convaincu à : 70%

Je me méfie quand même de cet Assassin's Creed (c'est un petit peu la règle d'or à ne pas transgresser en même temps ...) même si de ce que j'en ai vu et lu, Assassin's Creed Unity gomme l'écrasante majorité des défauts de la saga (combat, IA, défis inutiles, quêtes inexistantes, infiltration dans les choux). Donc si celui reprend cette base, ce pourrait être le 4ème Assassin's Creed que je désire ardemment après AC, AC II, Unity et donc Syndicate. Les opus entre, bien qu'au background alléchant rentre dans la catégorie des jeuxt'ame/moi non plus avec du sex appeal pas mal et des tares trop grosses pour qu'on se dise qu'ils ne se foutent pas de notre gueule (IA, infiltr', challenge, défis insipide, technique plus que douteuse, j'en passe et des pas mûres). A voir, au moment d'écrire ces lignes, je n'ai pas vu la longue séquence de gameplay. Et de toute façon, le but est de juger ce qui a été montré lors du briefing pas après, ça s'appelle de la triche.

 

Trials Fusion : Petit Poney Edition.

Capcom avait déjà veinement tenté de nous troller, nous joueurs respectables et issus de milieu se revendiquant d'une certaine tenue, Ubisoft s'y met à son tour. Après le Super Ultra Dead Rising 3' Arcade Remix Hyper Edition ex + alpha, Redlynx s'y met avec l'Awesome Edition et son tigre grimé sur une licorne dégueulasse sortie tout droit de l'aventurière de renom qu'est Dora l'exploratrice. Psychorigide de mon état, sachez que je n'ai pas apprécié la démarche. Je dois dire que l'intention est bonne mais qu'est ce qu'on y gagne à part un manque de respect total ? Je demande la dissolution tacite de la société retenue coupable.

 Convaincu à : 0%

A vrai dire, j'ai tellement rien à dire sur le sujet (puisqu'il n'y a pas une seconde de gameplay) que je me mets à raconter n'importe quoi. Pour changer. LOL.

 

 Ranking.

 

Les Bonnets Rouges obtiennent un NevesScore de 67,5%. A ceci, je rajouterais la note de 80% pour la qualité du Show que je justifie par la présence d'Aïsha Tyler, forcément. Parce que vive la République et vive l'Empire. Et vive la France pardon. C'est pas tous les jours qu'on peut entendre la voix légendaire d'Yves Guillemot en anglais. Un grand moment à chaque fois. Come d'hab', on ne sait ni ennuyer par rapport au tempo imposé, au style de la grande dame en noir et ni non plus vis à vis des jeux présentés avec le One More Thing qui va bien. Et qui pour le coup surprend dans le bon sens pour ma part avec cette tournure Just Cause like sur la fond (moins sur la forme). Manquait peut-être un petit jeu indé qui met tout le monde dans sa poche et puis ceux qu'on espère plus vraiment ... XIII & BGE. Et PoP aussi. Du solide encore une fois. Pondération à 50% oblige, le fond comptant autant que la forme sur l'échelle de Neves, la note finale d'Ubisoft s'élève à 74%.

 

Ubisoft obtient donc un B !

et les félicitations du jury !

 

 2014-2015, Time Neves, la Bretagne aux bretons reservée.

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Je n'ai jamais vraiment eu confiance en la capacité des Arts Electroniques à m'émerveiller lors d'un E3. Diaboliquement paradoxal quand on pense que je fus un client assidu de Fifa, NFS, Burnout à travers les âges et que j'adopte volontiers leur nouvelles licences de la génération précédente que sont : Mass Effet ou encore l'excellentissime, le cultissime et l'imbatable Mirror's Edge. Non, bien que fan inconditionnel de simulation de foot, je ne me suis jamais intéressé plus que ça aux préviews et autres vidéos des différents opus de Fifa, la réalité du terrain valant mieux que toutes les impressions écrites ou mêmes orales voire buccales (???). Donc, les conf' à doses de Sport, Sport, Sport, Fifa, NBA, NFL, NHL, merci, très peu pour moi. Puis vint l'E3 2015, rapidement rebaptisé EA 2015 par mon cabinet qui donna un grand coup de pied dans la fourmillières un peu nébuleuse d'alors. Explications.

 

 Dieu ne se reposa pas le 7ème jour. Bien au contraire, en réalité, Dieu se leva et créa Sony. Dans un pur élan de bonté. Même pas payé en HS d'ailleurs.

Révérend Neves L. King.

 

0                                                          Na da

 

I                     Microsoft Games Studios

 

II                                   Lézard Electronik

 

III                                                     Ubisoft

 

IV       Sony Computer Entertainment

 

V                             Bethesda Softworks

 

VI                                          Square Enix

 

euh, calmes toi ... Ceci n'est pas le classement ... Ni les notes ... C'est ce le moyen mémotechnique que j'ai établi pour passer plus rapidement mes vitesses avec ma boite auto.

 

Contexte.

 

Euh ... Comptez pas sur moi pour faire figurer les jeux de sport, je pense qu'on a pas de temps à perdre, je vais pas me répéter mais je ne vois pas quels enseignements on peut en tirer tant qu'on a pas mis la main sur le jeu pad entre les doigts. On sait qu'ils sont censés être toujours plus balèze que le précédent et ceci et cela. Pas de quoi en faire un mélodrame. Non, je vais me concentrer sur les jeux qui ne sortent pas tous les ans et oh oui, il y a du lourd lors de cette conf', du très lourd même. Je dirais même qu'EA m'a enfin fait rêvé. Un éditeur qui a de très jolies licences et qui semble enfin avoir décidé d'arrêter de faire le con avec.

 

L'E3 est un sport relativement simple. Bethesda, Micro, Ubi, EA et Square Enix participent à Koh Lanta. Nintendo sort sur blessure (version officielle en tout cas). Et à la fin, c'est toujours Sony qui gagne.

Neves Lineker, 16 Juin 2015.

 

II    Electronic Arts.

 

Mass Effet : Andromeda.

Mass Effet : Androgyn a lancé la conf' de l'EA 2015 et comme je le soulignais pour la conférence Microsoft constitue un gros morceau si ce n'est le gros morceau de la prestation d'EA (quoi que très disctutable vu le line-up de fou de la société). Le Big Begining Thing (ou bleu de bromothymol pour les intimes) se personnifie en un trailer CGi qui fait tout ce qu'on lui demande : à savoir, donner envie de se replonger dans la saga en introduisant une toute nouvelle trilogie en 1080p/60fps. Rappelons à toute fin utile pour les nés de la dernière pluie qu'Andromeda est le nom grec de la galaxie Andromède. Ca peut paraître clair comme de l'eau de roche mais on ne sait jamais. Pour ma part, je possède les 3 Mass Effect mais faute de planning, je n'en ai commencé aucun. Bien entendu, j'accueille avec enthousiasme le 4ème épisode d'une saga qui me plaira et dont l'univers me correspond bien plus (en tout cas, ce que j'en ai vu en image, background et vidéo) que celui d'Halo. Question de gout.

Convaincu à : 75%

Dans le même temps, le trailer est surtout présent pour montrer que la série est toujours là mais on peut difficilement croire que le nouvel opus paraîtra avant la toute fin 2016. Quelque part, ce premier trailer confirme au moins une certaine vision et orientation que prendra la série après un piteux journal des développeurs lors du dernier E3, le titre n'étiant sans doute pas près à sortir de son trou à cette époque.

 

Need For Speed.

Need For Speed Jacky pour les uns, ou NFS FasT FuriouS pour les autres. Où comment toucher la corde relativement très beaucoup sensible du sieur Neves. Most Wanted est sans doute mon Need For Speed préféré. En sachant que j'ai touché à tous les genres par lesquels est passé la série. J'avais éffleuré la surface d'Underground 2 mais j'avais plus regardé mon bro' joué qu'autre chose. Par contre, l'ambiance automnale et le tuning sans limite de MW, quel pied ! Après la blague Most Wanted 2012 d'ailleurs offerte sur Vita lors du dernier PlayStation Experience (qui n'est pas du tout un mauvais jeu en soit mais qui n'a absolument pas le droit de s'appeler Most Wanted), toucher enfin du doigt le retour en grande pompe de ce versant là de la série ... On parle tout azimut de TLG, FVII ou Shenmue 3 mais à l'échelle de Neves, ce retour improbable est à mettre au même niveau que ces jeux là. J'espère avoir le même type de comeback tonitruand que ce que la série a su instauré avec la version remise au gout du jour de Hot Pursuit en 2010 par feu Criterion Games. Pour finir, Carbon, je n'y avais pas touché, trouvant en lui une simple transposition de MW de nouveau en nuit (créneau qu'occupait déjà Underground 1&2).

Convaincu à : 150%

Cette putain de customisation de malade est enfin de retour. Et plus que le trailer une nouvelle fois surperbement réalisé et parfaitement bien mis en scène en raison du mix idoine d'une séquence filmée avec de vrai acteurs suivi d'une séquence de synthèse (un peu comme avait fait Ubi pour promouvoir The Crew), c'est le moment fatidique où le véhicule se laisse observer dans le garage qui a crystallisé toute mon appréhension. Pour finalement découvrir que on y est, la full customisation est enfin de retour. Le relatif écueil de jeu de course en monde ouvert sera de plus évité puisque ces phases serviront clairement à reluké son bolide dans tous les sens après chaque modification. Parce que la progression à monde ouvert pour un jeu de course, je urge, je matraque et je snipe, c'est une hérésie. Rouler dans des rues vides pour déclencher une couse, ça n'a aucun sens. Pour finir, je préfère ne pas me prononcer sur la conduite, je n'avais que peu d'estime pour celle de l'excellent Hot Pursuit quand je regardais les vidéos et j'ai complètement changé de bord en jouant au jeu et en apprenant à le dompter, ce gameplay mais ça n'a pas l'air si mal en ce qui concerne ce Most Wanted.

 

Unravel.

Unravel est la fameuse "caution indé" dont se pare le géant au pied fragile EA. Une sorte d'Ubisoftification de l'éditeur qui cherche là à s'attirer la sympathie d'un éditeur-développeur faisant du gros qui tâche mais aussi du petit qui tâche aussi. Dubitatif sur les 15 premières secondes, notamment en ce qui concerne ce fil rouge à se trimballer en long, en large et en travers de porc sur l'écran. Unravel m'a envouté au fur et à mesur tant par le cachet du jeu que l'inspiration des environnements, je ne sais pas (et personne ne sait) si ça va être cool à jouer mais en attendant, ça donne au moins envie de regarder. Puis, bon, encore une fois la petite bestiole rouge est super mignone (ce terme pas très virile ...) et emphatique à souhait. Un probable futur grand parmi les petits.

Convaincu à : 100%

Je n'ai rien à ajouter pour calmer mon enthousiasme.

 

Star Wars : Battlefront.

D'ordinaire peu client ... non attendez ... je vais faire cru, au moins ce sera clair. Je n'en ai vraiment mais alors vraiment rien à carrer du multijoueur en ligne dans un jeu. Voire même du local en fait. Quoi que sur des jeux extrêmement ciblé, ça peut avoir son charme (mais je n'ai réellement badé comme jamais que sur les multi' de Vigilante 8 et XIII, le reste constituant de bonnes expériences, mais qui n'ont jamais atteint le niveau grisant de ces 2 titres là - bien sûr, tout cela est très personnel). Star Wars, j'ai joué à un épisode sur PS (en co-op), c'était de la plateform' simili 2,5D et je pense que c'était Star Wars Jedi Power Battles. Même pas sûr mais en mattant les vidéos qui restent sur le net des jeux Star Wars PS et PS2, ça semble être lui. Et l'expérience avait été très plaisante mais pas tant marquante que ça, l'univers épique de la saga assurant le gros du boulot (la caméra au fraise ou les sauts disons bizarrement calibrés voire très/trop compliqués à réaliser constituaient les tares évidentes). Sauf que ce Battlefront (moi qui n'ai jamais connu les 2 précédents), là, ils donnent une furieuse envie de s'y jeter d'dans, moi qui ait horreur de l'aspect compétitif (pour moi : tueur de plaisir) d'un multi'. Le seul jeu avec TheDivision où je me pose des questions quant à rompre le serment anti-multi.

Convaincu à : 200%

Tout y est passé. Fantasins, méchas, vaisseaux, et même Jedi. Même moi, qui suis la saga de loin, je n'ai toujours pas vu la trilogie originelle (le IV, le V et le VI), je suis happé. Non, difficile de faire la fine bouche après ce trailer de gameplay finement réalisé condensant en 5 minutes toutes les forces de ce nouvel opus. Destiny n'a qu'à bien se tenir, EA a du lourd, du très lourd dans la besace.

 

Mirror's Edge : Catalyst.

Mirror's Edge is back. Alors, comment vous l'expliquer ... Mirror's Edge est un jeu que je n'ai pas encore fini et que j'ai commencé il y a disons un bail et qui erre dans ma liste de jeux en cours parce que j'attends les rares moments idoines dans l'année pour le ressortir et savourer chaque minute de l'aventure. Si la devanture de mon blog est à l'effigie de Faith, ce n'est pas pour rien. Pour moi, Mirror's Edge est le jeu qui mériterait le titre de jeu de la génération VII. Nouvelle licence, nouveau gameplay, level-design forcément de dingo, charte graphique de folie, partition musicale ennivrante. Chaque compartiment du jeu cummule les hyperlatifs. Le pire ? C'est que c'était pas gagné. J'ai essayé par 2 fois de commencer Mirror's Edge (genre à 6-8 mois d'intervalle) et par 2 fois j'ai échoué à rentrer dans le trip, ça ne prenait pas. La 3ème fois fut la bonne. Rebord du Miroir, c'est un peu la preuve vivante qu'on peut passer complètement à côté de son coup de coeur de la génération si l'on ne se montre pas un tantinet persévérant. Il prouve aussi qu'il ne faut pas forcément se fier à sa première impression et qu'il faut savoir limite se mettre en condition pour lancer un jeu. Parfois, on bloque, on sait pas pourquoi puis on finit par adhérer et à jubiler comme jamais. Bref', décidément, un jeu méta-philosophique.

Convaincu à : 250%

S'il s'agit réellement d'un monde ouvert, et si en plus, il y a un cycle jour/nuit (puisqu'on voit la ville de nuit dans le jeu - sublime d'ailleurs), je ne donne pas cher de la santé mentale de mes voisins tant ils vont m'entendre crier. (quoi que je suis pas mitoyen). Bien que déjà énormément de jeux me donnent envie de passer à la PS4, il y a quand même la classe au dessus des excellents, ceux pour lesquels on a un affect, ceux où le coeur l'emporte sur la raison, ceux qui nous font vibrer un tout petit peu plus que les autres et qui les font instantanément changer de catégorie par rapport au cercle nombreux des titres de haute facture. Metal Gear Solid V, Final Fantasy XV, Watch Dogs (la version de 2012 -même si j'apprécie la version de 2014) et donc Mirror's Edge matchaient (cet angliscisme dégeulasse) les 4 premières classes dès l'E3 de 2013 et définitivement, Faith tient le bon bout.

 

 Ranking.

 

Lézard Electronik obtient un NevesScore de 95% (majoration des scores supérieurs à 100% en les bornant à 100% justement). A ceci, je rajouterais la note de 75% pour la qualité du Show que je justifie par la présence forcée pour le grand éditeur de licences de sport qu'est EA des réprésentants annuaux qui ne présentent que peu d'intérêt même pour les fans de ces licences qui se feront la main sur les démos de toute façon(sous entendu : et rien d'autres). Peut-être un peu long mais il faut aussi se dire que vu le biff et le nombre de fans que rassemble ces titres, les voir passer en coup de vents de 5 minutes n'est pas non plus compréhensible. Maintenant, faire venir Pelé pour tapper la discut' lors d'un E3, c'est plutôt sympa, on a l'impression que le jeu vidéo est le centre du monde. La conférence était plutôt bien rythmée et le blabla introduisait de telles bombes qu'on oubliait assez vite leur présence une fois les trailers lancés. En dehors du Sport, que des titres majeurs, marquants, sans doute le line-up le plus alléchant d'EA depuis des siècles. Pondération à 50% oblige, le fond comptant autant que la forme sur l'échelle de Neves, la note finale d'Electronic Arts s'élève à 85%.

 

Electronic Arts obtient donc un A !

et les félicitations du jury !

 

 2014-2015, Time Neves, victory reserved.

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Ne jamais se fier aux apparences. Cette article n'est pas spécifiquement dédié à la gloire de Dieu. De Sony. Non, d'ailleurs, autant être clair tout de suite, ce n'est pas eux qui m'ont le plus impressionné de toutes les conférences que j'ai vu en direct live de mes appartements. Et je n'ai pas l'intention de spoiler le nom de l'éditeur qui a raflé à mon sens l'EA 2015. Pas avant la fin de l'article en tout cas. J'ai ainsi décidé de rendre mon verdict sur cette semaine d'E3. Et bien évidemment, en me focalisant plus particulièrement sur les prestations du Big 4 : Microsoft-EA-Ubisoft et Sony. Nintendo ayant délibéremment choisi de ne pas prendre part aux festivités de l'E3 cette année. Parce qu'il n'est pas toujours utile de formuler un plan de ce que je compte faire, le voici :

 

 Dieu ne se reposa pas le 7ème jour. Bien au contraire, en réalité, Dieu se leva et créa Sony. Puis Sony saint seya à la gauche du Père.

Révérend Neves L. King.

 

0                                            Noctambule

 

I                     Microsoft Games Studios

 

II                        Les Arts Electroniques

 

III                                                    Liersoft

 

IV       Sony Computer Entertainment

 

V                              Bethesda Softworks

 

VI                                             Square Enix

 

euh, calmes toi ... Ceci n'est pas le classement ... Ni les notes ... C'est juste le nombre de consonnes contenu dans le prénom de chacun des dirigeant de ces sociétés.

 

Contexte.

 

Microsoft fait de très bons E3 depuis le début de la GEN et celui ne déroge pas à la règle. La firme de Redmond abreuve ses conférences comme sa console de jeux pour s'affirmer toujours plus comme l'alternative viable à sa rivale : la PS4 de Dieu. De Sony. Mais est-ce que de bonnes conférences centrées sur le jeu suffisent ? Ne manque t'il pas les arguments coup de poings, les jeux qui changent une génération et une console ? Je regarde avec intérêt ce que produit Microsoft depuis quelques années, m'étant peu à peu émancipée de mon fanatisme détonnant envers Sony pour rejoindre un amour ouvert et un peu libertin sur les bords. PlayStation reste et restera à jamais number one mais pourquoi se priver de la concurrence si ce qu'elle fait est bien ? Et m'attire moi, Neves, 10 et demi, 1 mètre 39. Donc je cherche un peu à chaque conf' le ou les quelques jeux à ajouter à Quantum Break, Scalebound (même si on a rien vu mais assez pour que ...) et Ori & the Blind Forest qui sont les 3 cylindrés motrices dans l'acquisition d'une Xbox. (fait bizarre d'écrire ça noir sur blanc ...). Suspence.

 

L'E3 est un sport relativement simple. Bethesda, Micro, Ubi, EA et Square Enix tentent d'exister. Nintendo n'est déjà plus de ce monde. Et à la fin, c'est toujours Sony qui gagne.

Neves Lineker, 16 Juin 2015.

 

I    Microsoft

 

Halo 5 : Guardians.

Halo 5 : Guardians a inauguré un gimmick qu'apparemment tous les conférenciers avaient prévu d'incorporer dans leur briefing lors de cette E3 puisque tous sans exceptions s'y sont pliés : le big beginning thing (de mêche avec le one more thing). Et le BBT qu'a choisi Microsoft n'est autre que LA licence phare maison : Halo. Nan mais Halo quoi. Halo, ça me connait. Me connaissait pour être exact. J'ai joué longuement au 1 et au 2 d'abord sur la fameuse démo accompagnant la Xbox première du nom puis par l'intermédiaire des 2 premiers opus. A la fois la campagne en coop et le multijoueur en local. Plaisant mais jamais vraiment accroché. (alors que j'ai acheté le 1er à sa sortie sur PC, comme quoi, on est pas à une incohérence près). Entre parenthèse, oui, moi, le fanboy Sony de base, j'ai transféré des fonds des miens jusqu'au compte que possède Microsoft chez Gringotts. Passé cette incohérence historique, je dois concéder que la remasterisation de la saga l'année passée avait éveillé ma curiosité. Et pourquoi pas ? D'autant plus quand l'épopée semble faire prendre au MasterChief un chemin de renégat/pariat mis en scène par sa propre traque par l'Agent Locke. Bref, même pour un non fan comme moi, ça donne envie.

Convaincu à : 75%

La présentation n'était pas époustouflante (pas comme le tout premier teaser/trailer du désert de 2013) mais faisait de toute façon le job pour les nombreux fans de la série. Les environnements auquels je n'accroche toujours pas d'un point de vu palette artistique se montraient fournis, tangibles et techniquement joli de surcroît. Les effets de lumière et la volumétrie fumidicale tenant le rang pour de la Next GEN. J'ai cependant un peu tiqué sur les animations de destruction de décors qui font toujours un peu cheap à mon sens. Mais c'est vraiment histoire de pinailler.

 

Recore.

Introduire une conférence par une nouvelle licence, qui plus est à l'instigation d'une figure de proue de l'industrie - Keiji Inafune - est une démarche à la fois à souligner et à surligner. Au stylo bic rouge (cela va de soi). Très bonne entrée en matière au moyen de la recette classique du duo hétéroclite humain/robot perdu dans le désert et devant faire face à une menace hostilement hostible, le tout au son d'une partition oniriquement enchanteresque. La cinématique fait le job artisitco-techniquement et donne furieusement envie de savoir comment tout cela s'aborde manette en main. On patientera pour du gameplay mais une apparition à la prochaine Gamescom serait assurément un coup certain porté à l'estocade de qui vous voulez. L'image de fin se payant même le luxe de montrer/teaser les différentes formes que semblera pouvoir prendre notre compagnon de ferraille. Clairement, un titre à cocher sur son calendrier de sortie majeure Xbox ONE.

Convaincu à : 100%

 Il serait innaproprié de clamer que ce titre atterira à coup sûr dans ma liste d'attente de jeux Xbox ONE puisqu'il faudra attendre confirmation à la fois du côté des mécaniques de jeu et du contexte de l'aventure. Mais ça part bien. Très bien même.

 

Rétrocompatibilité Xbox 360.

 Alors là, personne n'avait vu venir ce "truc". Et ça m'a un peu scotché sur mon siège. L'intention est clair de l'aveux même du grand hibou Phil Spencer, convertir les joueurs 360 encore indécis à la cause ONE. Entre les offres de reprises de PS3, 360 et cette nouvelle données, on ne peut pas dire qu'ils font semblant. Réfréner la fuite des rats vers le navire amiral PS4 semble être au coeur de la stratégie de Microsoft. Quitte à ne pas attirer de nouveaux migrants, autant fermer les frontières, former une DMZ et mettre son peuple au pas. N'ayant jamais possé de 360 et ne compilant que peu d'arguments pour le faire, cette avancée indéniable pour nombre de possesseurs de 360 me permettrait de profiter de titres exclusifs 360 déjà disponibles sur PC à prix exorbitant en remportant une vente aux enchères puisqu'on ne vend quasiment plus aucun jeux 360 à prix coutant.

 Convaincu à : 50%

 Mais là, je parle de mon cas personnel. Il est évident que désormais nombre de retardataires (ou pauvres) pourront de procurer une ONE en se délestant de la 360 pour 20 malheureux euros et jouir de 2 catalogues en 1. Aucun intérêt en ce qui me concerne. J'ai de toute façon toujours été contre la rétro-compatibilité, contre la cession de console (pour en tirer quoi sérieux ?) et contre l'occasion. Pour les autres, c'est du tout bon.

 

Dark Souls 3.

Difficile de juger cette annonce d'un nouvel épisode de la série des Souls. Etant moi même entre 2 feux par rapport à cette série. J'ai acheté Dark Souls assez récemment mais je n'y jouerais pas avant 2018 en raison d'une liste d'attente toujours plus folle (en sachant que je n'ai pas encore mis la main sur Demon's Souls). J'ai longtemps gardé mes distances vis à vis de la série dont j'ai pourtant suivi la génèse et l'ascension depuis la sortie japaonaise de Demon en 2009; ne la jugeant pas pour moi. Puis y a eu Bloodborne. Et j'ai retourné ma veste en moins de 2 comme tout le monde. Donc je suis sensé m'y mettre bientôt. J'espère avant 2020. En temps normal, je ne me trompe pas dans le choix de mes jeux, donc je me rangerais plutôt dans le rang de ceux qui accueillent avec en train un 5ème épisode de la série en 7 ans (s'il sort en 2016 - s'il n'est pas reporté). A part ça, la cinématique fait le job efficacement. On finirait presque par s'habituer à tant de maîtrise.

 Convaincu à : 70%

 Mais certains peuvent trouver le rythme d'enchaînement des opus un peu trop soutenu pour apporter de réelles nouveautés, évolutions, ambitions. Même si on sait qu'il y a au moins 2 équipes déclarées (au FISC) bossant pour le compte de From Software.

 

Forza MotorSport 6.

En tant qu'amateur transi d'automobile et de mécanique, l'évocation d'un nouveau Forza - bien qu'appartenant à l'école Gran Turismo - ne me laisse pas du tout indifférent. Et dans la mesure où je compte de plus en plus acquérir une ONE dans un futur - ne nous mentons pas - relativement lointain, je me tiens prêt à remplir à qui de droit méritera l'accès à la Neves Waiting List. 430 bolides, 26 environnements, version jour/nuit, météo, ça donne envie. Et si FM6 était le Forza qui mettait tout le monde d'accord ? En tout cas, je le scrute de loin et j'espère qu'il rejoindra le rang même si je reste toujours dubitatif quand aux évolutions avec ce cycle industriel de 2 ans de développement et pi c'est tout. La vidéo en elle même fait pitié. Seul bémol. Pas de gameplay mais ce sera pour la Gamescom hemingway.

 Convaincu à : 70%

Certains pourraient clamer que le 5 aurait mérité de s'octroyer une année supplémentaire de développement au moins pour le contenu et que le 6 est ce que aurait dû être le 5 s'il confirme tout le bien qu'on pense actuellement de lui aux vues des promesses faites par son géniteur, le studio Turn 10 et Dan "la marque de" Greenenwalt (il a joué dans Harry Potter - si si vérifiez) en tête. La grosse question en suspens reste le caractère dynamique de la météo et du moment de la journée.

 

Gigantic.

Je n'ai pas saisis en quoi ce jeu avait sa place à l'E3. Mais je dois manquer à la fois d'imagination, de coeur et d'une bonne dose d'héro' pour pouvoir comprendre. Dégager Scalebound, Quantum Break et Crackdown pour ça ... ??? Mais, j'imagine tout de même qu'il faut savoir toucher toutes les audiences et pas seulement celle qui compte, les core gamers masterpiercebrosnan. Quoi qu'il en soit, d'habitude, on choisit un jour au pif sur les 365 que l'on compte dans l'année en évitant justement le mois de Juin et l'affaire est pliée. Bon, bref, je vais pas m'attarder plus longtemps. En plus, c'est un F2P ...

Convaincu à : 0%

 Que ceux qui ont aimé me pardonnent. (mais à l'avenir, évitez ce blog)

 

Rise of the Tomb Raider.

Autour de la pseudo-exclu qui ne le sera que 2 mois (je déteste ce genre de deal - Street Fighter, Shenmue III, etc.). Contrairement à ce que j'ai pu lire et même si en y réfléchissant, leur position est tout à fait acceptable, je n'ai pas été déçu par la phase montrée du prochain opus de la série phare de Crystal Dynamics. Maintenant, c'est sûr que pour qui a bouffé du Uncharted et même le premier, ça sent pas le poisson frais. En plus, le coup du saut de 2 mètres en soulevant 50 kg tout mouillé (et encore je pense être gentil) en défiant les lois de la gravité (ça se passe entre 02:10 et 02:14) ... Je veux bien qu'on soit dans un jeu vidéo, j'accepte allègrement des écarts qui servent le gameplay, l'instant présent (je fais mon carte d'or) mais là tellement gros que ça m'a littéralement sauté aux yeux. Mais je pinaille peut-être un peu sur des détails qui ne pèseront pas lourd dans un tout. Dernier et non des moindres, ce qui m'a enchanté et qui m'intriguait déjà pour le Tomb Raider de 2013, c'est la pate artistique et le rendu technique (réverbération de la lumière + luisance) qu'arrive à générer le moteur utilisé par le studio, ça déboite sévèrement la gueule n'empêche et plus c'est luxuriant, mieux ça transparait.

 Convaincu à : 70%

 On pourra toujours reprocher un gamedesign finalement plutôt en adéquation avec ce que nous a habitué la GEN précédente et donc Uncharted (mais comment ne pas le citer ?) et qui du coup ne s'émmancipe pas de son modèle. Certes, mais puisque c'est bon/puisque ça marche ? Pour les autres donc, les insensibles, viendez au 4ème épisode pour voir du neuf, le principe de rentabilisation du moteur devrait aussi bien être applicable au méthode de conception de mécaniques de jeu aussi bien pour cette épidose que pour le troisième. #nostradamus.

 

Sea of Thieves.

J'ai d'abord cru à Fable. C'était pas faute d'avoir vu comme tout le monde Philou introduire Rare et la compil' des 30 jeux juste avant pourtant ... mais j'avais cru apercevoir le moteur sur lequel tourne Legends et puis non ... Ensuite, j'ai tenté le rapprochement avec tout ce que je connais de la piraterie, à savoir Risen et Black Flag et puis j'ai fini par me concentrer sur l'écran. En soi, ça tient la route, c'est plutôt pas mal et même si on a pu assister à une phase de gameplay, le titre est encore trop évasif sur sa finalité pour tirer quelque plan sur la comète de votre choix. Sera-ce du grand Rare, du bon à la Kameo ou de la purge comme les dernières produtions sans grands intérêts pour les joueurs qui espèrent voir le Rare d'attaque. C'est un Wait&See définitif.

 Convaincu à : 50%

 D'un autre côté, l'E3 est là pour faire rêver et je n'ai pas rêver en découvrant le nouveau projet de Rare. Rien que pour ça, on pourrait légitimement supposer (et d'ailleurs, c'est par contre ce qu'a su susciter Recore à mon sens) que cette entrée en matière n'a pas rempli les objectifs inhérents à ce genre de First Look : curiosité - bonne impression - attachement. A voir si le second rendez-vous sera le bon. J'ai tout de même de sérieux doute que ce titre marque le retour du grand Rareware mais s'il pose déjà de bonnes bases, ce sera bien assez ...

 

Gears of War 4.

One More Thing du Briefing de Microsoft, la présentation aussi espérée qu'anticipée du nouvel opus du TPS phare de la firme de Redmond démontre en lui seul l'effet kiss kool de la conf' de Microsoft. Si Bigrosoft avait balancé un trailer CGi à la face du monde, tout le monde aurait pleuré sa mère et en même temps aurait émis son droit de réserve (si ce n'est de VETO' - entendez vétérinaire) quant à la non divulgation d'une phase de gameplay en bonne et due forme. A titre de comparaison, c'est ce qui est arrivé pour le 1er teaser-trailer d'Uncharted 4 à la fin de la conf' de Sony à l'E3 2014. A la fois époustouflant (ou alors, vous êtes vraiment insensible - même moi, j'ai versé une larme) et en même temps, ne reflétant que la maîtrise de l'ambiance, de la technique, de l'immersion, de l'émocion, et de la narration, mais foutrement pas du gameplay - d'où les questions légitimes sur les ajustements/évolutions que son géniteur lui confèrerait et qui nous renvoyait direct à une attente de 6 mois pour éspérer en savoir plus. Gears 4 a court-circuité tout ça. Pour le meilleur et pour le pire, puisque la phase très ResidentEvildièsque n'a pas eu l'effet bombe annoncé. Pire, les environnements dépeints soufflaient le chaud et le froid avec un extérieur faisant le taff' et un intérieur lambda-insipide.

 Convaincu à : 30%

Un peu comme Resident Evil Revelations 2 (désolé pour ceux qui ont aimé les environnements), j'ai trouvé les décors peu inspirés, maintenant la licence mise surtout sur un gameplay aussi dynamique que brutalo-burné et quelque part on sent fout des décors. Cependant, ce qu'à TheOrder1886, Gears ne l'a pas (en tout cas pour l'instant). J'aimerais prendre plaisir à parcourir le monde et j'espère que ce qui a été montré est le niveau le moins inspiré du jeu. J'y crois parce que la formule Gears semble toujours autant bien fonctionner.

 

 Minecraft Hololens Version.

Deux milliards plus tard. Minecraft ne pouvait décemment pas zappé le rendez-vous de l'année (loin devant Cannes je le répète). Et, alors franchement, moi qui n'ait jamais été intéressé par Minecraft, là, j'ai trouvé ça fort. Ca m'a rappelé un peu ma (longue) période LEGO à l'époque où j'étais encore un juvénil. Ca pourrait être très fort de construire son monde de brique avec une telle intéractivité. Pour le coup, là il y a de la cohérence dans la démarche, en comparaison d'un Kinect voué de base à l'échec pour les joueurs traditionnalistes. Il s'agit là en tout cas d'une piste sérieuse pour le nouveau périphérique holographique de la firme qui trouve un ambassadeur de choix en la création du studio nouvellement giron de la boîte : Mojang. A suivre.

 Convaincu à : 80%

Mais, parce qu'il y a toujours un Met, (voire même 5 pour ceux de New York), Hololens, c'est cher et il faudra d'autres cartouches pour imposer le bousin dans le salon du gentilhomme (ou de la gentillefemme). En ce qui concerne le jeu, je suis déjà convaincu.

 

Rare Replay.

Bon, déjà, j'ai appris que Rare avait (déjà) réalisé plus de 30 jeux. Bravo. Pour 30 dollars américains en plus. Chapeau. Si j'avais été bercé au son du studio, je pense que j'aurais craqué direct pour une telle opportunité sachant à quel point le Rétro-gaming est pas donné. Environ 5 à 10 dinars selon les titres, l'addition monte en flèche lorsque on en a une palanquée à rattraper. Donc je dis oui même si aucun jeu ne subira un traitement cosmétique (en même temps, à ce niveau là, il aurait fallu monopoliser 30 dev' teams pendant deux ans et demi au moins pour les remettre à la plastique du jour). Une initiative à souligner qui augure donc du meilleur pour le retour en teinte (demi ou pleine - reste à savoir) du feu développeur britannique Rareware devenu Rare.

 Convaincu à : 100%

Cependant, un nouveau Conker n'aurait pas été de trop quitte à faire dans le sensationnalisme sanguinolant. Voire un GoldenEye 2 ou un Banjo-Kazooie. Qui sait ce que ce studio de 200 personnes tout de même nous prépare ...

 

Elite Wireless Controller.

Seconde surprise non anticipée par mon sonar et les radars en éveil de toutes les rédactions publi-rédactionnelles mondiales, le pavé dans la marre qu'est le nouveau pad Xbox ONE a fait sensation. Perso' j'ai adoré. Est-ce la réponse du berger à la Steamière ? Il semblerait que oui. Grosoft entend rester maître incontesté du gaming console sur PC (je me comprends). Et en même temps, les palettes comme la customisation pourrait se révéler très utiles pour les consoleux en fonction de leurs commodités/habitudes/aspirations. J'aime le principe du choix et puis bon, si on l'achète pas, on ne fait pas/plus partie de l'Elite, ça serait dommage.

 Convaincu à : 100% ( puis -50 pts 2 jours plus tard)

En tout cas sur le moment. Désormais, le prix est connu et il est salé. Certainement trop salé pour une cible populaire et populiste comme moi : 149 copecs. 3 fois le prix d'une manette en toc, y a de l'or ou quoi dedans !? Mais en même temps, je vais enfin pouvoir avoir un ratio positif sur Call of donc ce serait bête de ne pas saisir la perche qui m'ait tendu. CQFD.

 

Fable Legends.

Non. C'est vraiment Lionhead ? C'est vraiment un RPG ? C'est vraiment un F2P ? C'est vraiment toi Fable ? Quand est ce qu'ils vont dévoiler leur vrai projet ? Pas celui faire par un 1/10 du studio ?

 Convaincu à : 25%

La suite.

 

Ions

Intriguant. C'était le but et ça n'a pas loupé. Déjà, l'Espace, ça marche toujours. Une belle planête bleue de préférence, du noir, des points blanc, un vaissal. On se dit Space Opéra, Mass Effect n'a qu'à bien se tenir ou Space Explorer (à la No Man's Sky) d'ailleurs. Et au final, non, on en revient à un humain livré dans un sachet plastique. L'atome, l'univers, Ion semble être une réflexion sur nous, enfin sur vous, les humains. D'un naturel curieux, forcément, j'ai envie d'en savoir plus et cela ne m'étonnerait même pas que la mise en bouche ne reflète absolument pas le jeu. A suivre.

 Convaincu à : 75%

Par contre, JayZ n'est toujours pas fini et on connait déjà la suite des plans du studio, hum ... Pas très moral tout ça ... Mais qui a dit que l'E3 devait l'être ?

 

Tacoma.

Paradoxal. Je ne supporte pas les jeux à la première personne assimilant le joueur à une vulgaire caméra. Un jeu à la première personne, aucun problème. Mais cette absence de membre ... Ca se trouve, on contrôle un chat et on le sait même pas. Pour moi, ces jeux sont issus d'un héritage PC et sont bien souvent des jeux PC avec leur culture à eux. Mais ont-ils pensé à notre culture à nous ? Je ne crois pas. Donc faites moi des mains (au moins), des bras, une ombre (bon, ok pas très crédible là-haut) et ensuite on en reparlera. Quoi qu'il en soit, je ne suis pas vraiment friand de ce type de jeu et je sais, c'est très personnel (même à l'époque, Myst, j'accrochais pas - l'interface + environnement sans vie ... pas trop ma tasse de thé).

 Convaincu à : 60%

Sauf que cette petite touche de Bioshock-style dans les décors (très légère je le concède) me fait de l'effet et que de toute façon, Fullbright a déjà prouvé avec Gone Home sa capacité à produire une expérience de qualité se basant sur une narration forte et une découverte constante (dit le mec qui a pas joué au jeu).

 

Ashen.

Why not. Aurora44, studio Néo-Zélandais indépendant fondé en 1944 à Aurora comme son nom l'indique peut-être nous sort de nul part (comme souvent avec les indés) pour pondre un jeu intimiste tendance pleurnicherie - tendance madeleine de Prouste pardon -(comme souvent avec les indés). Alors, pourquoi pas, certes mais attention à ne pas tomber dans la facilité de soutenir tout azimut tout représentant souhaitant faire du Ueda ou du Jenova Chen. L'entreprise est risqué, beaucoup s'y essaient (Rime, Abzu, Brothers, etc.) mais tous ne réussissent pas. Donc, oui mais on verra. J'ai bien aimé la baleine volante à la fin.

 Convaincu à : 70%

Je reste réserviste (voire méfiant) dans la mesure où les anim' semblent un poil simplistes, le modèle polygonal des personnages aussi (même si c'est un style mais attention à ne pas faire simpliste au lieu de simple). Par contre le coup des faces sans visages (ou l'inverse, je sais plus), j'aime bien. L'ambiance est plutôt bien dans le choix des couleurs, des effets, les décors aussi et tout ça avec une partition de rigueur. Encourageant.

 

Ranking.

 

Microsoft obtient un NevesScore de 64% (réalisé avec trucage - j'ai réévalué deux 0% parce que Gigantic le mérite en ce qui me concerne mais aucun autre jeu, ni la rétrocompatibilité ni Fable Legends où j'ai plus la dent contre le choix du type de jeu que le titre en lui même (qui ne m'évoque pas grand chose ceci dit)). A ceci, je rajouterais la note de 85% pour la qualité du Show que je justifie par les 2 surprises (Rétrocompatibilité et manette pour l'Elite de ce monde) et Gears 4 qui m'a complètement déçu sur le coup (l'impression qu'il répète ses gammes mais rien de plus - j'ai eu aucune excitation comme encore une fois m'a filé le teaser de Halo Dakar en 2013). Pondération à 50% oblige, le fond comptant autant que la forme sur l'échelle de Neves, la note finale de Microsoft s'élève à 74,5%. Bravo (je me prends vraiment pour une prof ...)

 

Microsoft obtient donc un A !

et les félicitations du jury !

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Bethesda qui fait une conf' ... tient donc ... Auraient-ils des choses à dire ? Ou plutôt à montrer ? (parce que le bal du bla bla, on s'en fout un peu beaucoup). Au point de saisir le micro et de passer en premier ? Ok. Bon, déjà, 4h du mat', c'est trop tôt. (admirez l'incohérence du type qui se lève à 3h en semaine pour regarder celle de Sony ...). Trop tôt pour du Bethesda en tout cas. J'ai bien conscience que la société poursuit ballant ballant son ascension vers les hautes sphères des éditeurs, remet au gout du jour son catalogue et se pare de nouvelles cartouchières (d'ailleurs, ça marche sur moi). Mais de là à avoir autant de choses à montrer qu'Ubi ou EA, j'en doutais. Et j'ai eu raison. Même si le peu qui a été montré était d'un niveau plus que satisfaisant. Retour en son et lumière sur la première conf' de l'histoire de la société d'un E3 qui fera date, déjà perçu comme le plus fou jamais tenu.

 

 Dieu ne se reposa pas le 7ème jour. Bien au contraire, en réalité, Dieu se leva et créa Sony. Pour les sauver tous.

Révérend Neves L. King.

 

0                                                  Nintendo

 

I                     Microsoft Games Studios

 

II                                       Electronic Arts

 

III                                     Downgradesoft

 

IV       Sony Computer Entertainment

 

V                             Bethesda Softworks

 

VI                                           Square Enix

 

euh, calmes toi ... Ceci n'est pas le classement ... Ni les notes ... C'est juste l'étage à lequel déscende chacun des conférenciers au Carlton de Los Angeles.

 

Contexte.

 

Il s'agira donc de sanctionner nos petits protégés (comme à l'école) d'un A, B, C ou D et d'écrire un petit commentaire reflétant mon sentiment à l'égard de chacun des jeux mis en avant dans les conférences de chaque mastodonte de l'industrie. Je pensais volontairement exclure les jeunes premiers que sont Bethesda, Square Enix et Nintendo puisqu'ils n'ont pu profité (au contraire des 4 retenus) d'années d'expériences (Sony présent depuis la première édition de '95 tout de même, Microsoft depuis 2001) ou d'expertises par le recours de maîtresses de cérémonie rôdé à cet exercice particulièrement périlleux. Mais en fait j'ai changé d'avis.

 

L'E3 est un sport relativement simple. Bethesda, Micro, Ubi, EA et Square Enix jouent aux chateaux de sable. Nintendo fout un grand coup de pied d'dans (quand il est décidé). Et à la fin, c'est toujours Sony qui gagne.

Neves Lineker, 16 Juin 2015.

 

V    Bethesda.

 

Dishonored 2.

Dishonored 2 se dévoile 3 ans après le jeu proclamé GOTY 2012 par la communauté Gamekult. Ah merde, on est sur Gameblog. Arkane Studio (cocorico - c'est tellement rare) donne une séquelle (cet angliscisme venu d'ailleurs encore une fois ...) à sa new IP d'alors. Une bonne nouvelle tant le titre avait ravi de part sa DA steampunk/victorien (faites pas iech à pinailler sur les termes), son rendu graphique très singulier (autant dans l'apparence que prenne les personnages que les décors) et bien entendu son gameplay à base de pouvoirs spéciaux et d'aptitudes de combat commune à ce type de cadre (épé, arc, etc.). J'ai le premier depuis quelques mois et j'ai hâte qu'il arrive en haut de la pile pour tater de cet univers qui me sied à merveille. Le trailer, lui, dépote même si CGi donc je dois me calmer. J'espère que le jeu jouira d'un moteur technique permettant de mettre toujours plus en lumière la DA somptueuse qu'a crée le studio.

Convaincu à : 90%

Puis, le sot arrive à se renouveler puisqu'on quitte la crasse de l'original pour une cité à flanc de montagne et de mer. C'est donc cette fois-ci à Monaco que ca se passe. C'est même foutrement trivial quand on y pense. L'occasion de jouer avec la fille de l'impératrice pour aller trucider un méchant au final. Pas de date de sortie, ça, par contre, c'est dommage. Mais qu'importe, le jeu, lui, existe bien. 

 

Doom.

Doom is finaly back. Des années qu'on en entend parler. Et ça y est, c'est acté pour Ressort 2016. (sans doute la 5ème saison de l'année ??). Alors les clones Doom/Quake/Wolfenstein, j'ai connu ça à la belle époque des premiers FPS. Je ne sais pas auquel j'ai joué ni même si c'est l'un de cela et pas une copie carbone mais je sais que ce n'est pas Duke Nekem. C'est d'ailleurs dommage que ce genre d'FPS n'existe plus tellement ils sont irremplaçables. Maintenant quand je vois la gueule de Wolfenstein The New Order ou du nouveau Doom, pour moi, c'est limite sans intérêt. On a tout perdu en cours de route, tout ce qui faisait le sel et le charme de ces titres résolument arcade au feeling si particulier. Maintenant, quelle différence entre ceux-là et les autres FPS. Ils ne font que leur ressembler et c'est pas près de s'arranger. Ces jeux ne m'intéressent pas donc peut-être que je ne saisis pas l'héritage qu'ils doivent certainement incorporer mais quoi qu'il en soit. J'aime pas eu le courage de me taper les 10 minutes de gameplay dévoilée de ce 4ème épisode tellement ça n'est pas ma came. C'est niet.

Convaincu à : 15%

Je pense quand même que c'est plaisant à jouer. On le voit sur la vidéo, c'est brutal, c'est gore, c'est insoutenable, ça s'enchaine, c'est fluide, c'est nerveux. Mais c'est pas comme avant. Faites moi un spin-off hommage et je dirais plus rien. Je fermerais ma grande ...

 

Fallout 4.

Yoopi. Je vais enfin pouvoir tater du Fallout. Pourquoi ? Parce que. Ca me semble clair non ? Le jeu se laisse enfin regarder. Je n'ai pas peur de la pluie de flèches qui va s'abattre sur moi dans deux secondes. Oui, j'ai refoulé Fallout 3 direct à la frontière en raison de sa plastique tout simplement dégueulasse. Je n'ai pas peur de le dire. De la clamer. Sans être du tout un graphic whore, j'accorde une importance toute particulière à l'immersion qu'est capable de procurer un jeu. Jouer, c'est s'évader pour moi. Et non, se rappeler chaque seconde que ce n'est qu'un jeu, la preuve, c'est moche et ça se voit. Je sais que certains voire beaucoup risquent de beugler sévèrement (si ce n'est même appeler à mon élimination) mais je suis comme ça et on se refait pas. Je ne vois pas l'intérêt d'acheter un jeu (même gratuitement - tiens ça, c'est un concept) où je ne vais pas avoir envie de lancer une session en raison d'une composante tellement basse (en l'occurence les graphismes) que ça va me couper tout plaisir donc toute envie. Pour moi, il y a un certain niveau de descence (et bien plus bas que vous ne pouvez le croire) mais Fallout 3 ne l'atteint même pas. Le pire, c'est que ça ne me fait rien de le rater. Je veux même pas savoir que le jeu est excellent mis à part ça puisqu'il ne m'attire pas. Son sex appeal est à zéro. En ce sens, je suis prêt à m'intéresser à la saga Fallout et donc à son 4ème épisode.

Convaincu à : 75%

Je sais cependant relativement peu de chose sur la série et j'ai toup à découvrir (avouez, vous faites la liaison avec un "p" à l'oral alors autant l'écrire formellement, ça nous évitera des accidents - et ça rime en plus). Le Post-Apo' ne me fait pas peur et j'adhère clairement au cachet du jeu. Puis comme ça y est, les RPG ont trouvé grâce à mes yeux récemment, oui, ce Boston en ruine m'aguiche bien comme il faut. Les possibilités d'interaction qu'elles soient narratives ou contextuelles semblent très, très mais très poussées. Et dire que ça sort dès la fin d'année ... 

 

Battlecry.

Pas grand chose à dire. Donc je vais faire court. Je me sens pas concerné par ce type de jeu.

Convaincu à : 0%

Et je ne tiens pas à l'être.

 

The Elder Scrolls Online : Tamriel Unlimited.

Je n'ai rien à dire. Je n'ai même pas encore faire Skyrim et bien que je m'intéresse à ce genre de jeu et ce type d'univers, de la même manière que pour Final Fantasy XIV : a Real Reborn, le MMO n'est pas fait pour moi. En général, je déteste les gens. Je vais pas me mettre à jouer avec eux. Ca n'aurait aucun sens.

Convaincu à : 0%

Suivant.

 

 Ranking.

 

Béthesda Softworks obtient un NevesScore de 36%. A ceci, je rajouterais la note de 80% pour la qualité du Show que je ne justifie pas puisque je ne l'ai pas vu. Mais le type qui parlait sans arrêt sur scène sur la vidéo de Fallout s'écoutait bien donc je me suis basé sur lui pour en arriver là. Le NevesScore est un peu salé mais 1. Béthesda n'avait que 5 jeux à présenter et manque de pot, ce qu'est devenu Doom et consort, je ne le conçois toujours pas (je fais avec plutôt) et seul Dishonored 2 sort vraiment du lot, le reste, tant mieux pour les fans mais je ne sais pas si ce line-up valait vraiment le déplacement à l'E3. Ah si, j'oubliais, Fallout 4 (my bad) mais je débute avec la licence ou plutôt je vais débuter avec la 4. Je peux pas mettre un 100 avant d'avoir gouter la série, si ? Pondération à 50% oblige, le fond comptant autant que la forme sur l'échelle de Neves, la note finale de Béthesda s'élève à 58%.

 

Bethesda Softworks obtient donc un C !

et les encouragements du jury !

 

 2014-2015, Times Neves, Mon cher Corvo ... Reserved.

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Je ne pense pas être forcément habilité pour juger les jeux Nintendo. En tout cas, pas ceux présentés lors du Nintendo Digital Event. Dans la mesure où ils s'écartent du mainstream que peuvent représenter les Super Mario, Mario Kart, Super Smash, Donkey, Splatoon ou Bayonetta 2. Non, je ne serais trop rien dire de pertinent sur Fire Emblem, le cross over Shin Megami Tensei x Fire Emble, Mario & Luigi, et tout le reste de la clique. Tout juste, je me sens apte à donner un avis utile ('fin vous jugerez) sur Super Mario Maker mais le reste du line-up est trop étranger pour moi. Même Starfox, j'ai du mal à en penser quoi que ce soit et même à en être intrigué en l'état. En clair, ce genre d'expériences en marge, de niche et plutôt culture jap' dans l'âme, je ne suis pas compétent. De la même manière que je suis incapable d'émettre quelque chose de relativement cohérent sur Persona, Hatsune Miku, Disgaea, HyperDimension Neptunia, etc. Parce que ces jeux ne m'intéressent absolument pas et que je ne cherche pas à les connaître (un contre exemple : Danganronpa). Non, je vous renvoie expressément vers l'encart DansTonUWiiU pour connaitre tout de ce NDE d'une heure et je vous propose simplement mon ressenti prenant la forme de roman graphique édité aux éditions Lhied, plus connu sous le sobriquet du GamerAuxMainsCarrées. Enjoy.

 

 

 

 

2014-2015, Time Neves, Allwrong reserved.

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Le Nevessing reflète l'état actuel des forums de jeux vidéo.

Il peut contenir des réflexions non adaptées à un public de merde.

 

 

   Forza, #Driveclub. #Driveclub, Forza. La semaine 41 de notre éphéméride Grégorien fut érigée sur l'autel du duel fratricide entre deux des productions les plus ambitieuses oeuvrant l'une comme l'autre pour le compte de la couronne Britannique. Cependant, les studios, respectivement de Royal Leamington Spa (Warwickshire) et Runcorn (Cheshire), battent bels et but sous pavillons ennemis. Vert Pomme pour Playground Games et Bleu Azur pour Evolution Studios. Jusque ce fameux 3 Octobre 2014, le patriotisme prévalait sur les reliquats identaires, une entente courtoise en vigueur jusqu'à ce que l'un des 2 belligérants ne déclenche volontairement les hostilités dans le but d'annexer le territoire neutre de l'Arcadie. Ce que le fameux journaliste de la Gazette du Joueur Né appela par la suite : la Tentative d'Assassinat du #Driveclub par le ô combien fourbe Forza Horizon 2 dans son billet du 11 Octobre 2014. Nous allons donc enquêter sur cette tragédie sans précédente et nous verrons que ce nouveau conflit prend ses racines sur les cendres de l'après 2ème guerre mondiale du jeu vidéo, celle où les forces japonaises avaient brillamment triomphé sur les réditionnistes américains.

 

 

SOMMAIRE

 

Rétrospective                                                        page 1

Cour d'Assise                                                         page 1

Debriefing                                                               page 1

Moralité                                                                   page 1

Crédits                                                                      page 1

 

 

Rétrospective

 

   La série Forza a fait des dégats parmi les productions automobiles régulières.

Alors que le monde libre profite tranquillement de la dernière itération du chevalier blanc de la course automobile, je nomme, je clame, j'exclame : Gran Turismo.

Le monde de désolation se voit affubler d'un nouveau venu, un titre dont le nom est lui aussi à consonnance tricheuse/malicieuse/roublarde/tricheuse/menteuse/calomnieuse/tricheuse/mesquine, un jeu estampillé 'Motta' : je conspue, je marmonne, je chuchotte : Forza.

 

Zaza.

 

   Littérallement, "Pour Za' " - certainement pour étaler impudiquement la passion à peine assumable conférée par le studio Turn 10  pour le Picsou Magazine - le nouveau challenger et son titre WTFesque soulève 2-3 questions. Pourquoi avoir choisi Zaza comme référence (on se rassure, je n'ai rien de personnel contre elle) pour un jeu traitant de mécanique ? (où on se salit les doigts et où la manucure n'a pas vraiment sa place, vous en conviendrez) Mais surtout, quel lien partage-t-elle avec la compétition automobile ? A la limite, Oui-oui, j'acquiescerais (dans une certaine mesure) mais là ... Le résultat d'un Very Bad Trip ? En tout cas, Turn 10 - ou plutôt "avoir 10 ans d'âge mental" traduction anglais vers français certifiée ISO NEVES 15001 - doit avoir ses propres raisons; que le quidam ignore.

Influençable, il est (le quidam; suivez bordel ...). Et en sens, le rôle de la Presse sur la réception du titre n'est pas à minimiser. Le résultat de Reviews - réalisées très probablement dans un laxisme ambiant et une complaisance établie (cf. le métascore du jeu, lol) - est sans appel, le jeu est bon. Inconcevable. Cette ou plutôt ces cascades d'erreurs de jugement sur plus de 90 Tests comptabilisés sur plus de 253 pays aura permis un développement rapide du virus F au sein du génôme même de la Simulation, dont les protéines mortellement mortelles pétrifieraient sur place les plus éminents chercheurs de la Umbrella Corporation. C'est bien connu, les jeunes sont très réceptifs au fluo flashy chupa chups et de ce côté-ci, le jeu en est vernis.

Le renégat était né. En quelques opus et selon une fréquence de sortie bisannuelle réglée tel un coucou moldave (dépoussiérons les formulations toute faite voulez-vous, l'horloge suisse, c'est devenu tellement hipster), la série acidulée (contenant 0,09% de vicodine - (bien) plus qu'il n'en faut pour altérer votre jugement et vous mettre sous dépendance chronique - mais toutefois sans parabène) s'est forgée un impressionnant réseau d' "adeptes" (avec les guillemets de rigueur) atteignant encore aujourd'hui les 4 (putains de) millions de membres (actifs).

Dans les faits, le Roi Gran Turismo n'a que très légèrement vacillé mais c'est tout de même avec un aplomb sans commune mesure que l' abominable ogre des neiges a grignoté les coeurs de quelques millions de traitres/fous/désiquilibrés/illuminés de part le monde.

 

Forza MotorSport, Xbox, 2005.

 

 

Forza MotorSport, Xbox ONE, 2013.

 

   Le monde de la Simulation ébranlé, non, la sordide licence de course verte ne pouvait décidément pas en rester là ... Voilà qu'en 2012, elle récidive et attaque sur le sacro-saint créneau de l'Arcadie. Plus racé, moins sage, aussi débridé qu'ennivrant, débarque en cette fin d'année un nouvel opus, spin-off de la série régulière (mais illicite quant à sa légitimité sur la scène vidéoludique, ne confondons pas tout). Il est là, le torse gonflé, les manches retroussées, portant le regard au loin, vers ...

... l'Horizon.

Reaction GIF: contemplating, Heath Ledger, Joker, The Dark Knight

 De justesse mais ça passe.

 

   Agicheur, il l'est. Et tenez vous bien, la formule chimique est plutôt simple. N(FS) + Fe + Ra. En laboratoire, on aurait respectivement de l'azote de solution fluroescente de sodium auquelle on ajouterait du Fer ainsi que quelques molécules de Radium. Mais en pratique, chez vous, il ne s'agit ni plus ni moins qu'une vieille recette de grand-mère. Je m'explique. Prendre un Need For Speed (n'importe lequel, même un dont la date de péremption depasse aujourd'hui la date de prescription - Undercover ?). Maintenir de son orriculaire gauche la touche Crtl en bas à gauche du clavier et saisir de l'index gauche la touche C de ce même clavier. Cette opération était également réalisable avec Kinect, jusque l'année dernière. Dans le but d'ajouter une touche didactique à cette lecture, vous pouvez très bien répéter l'opération chez-vous, vous allez voir, c'est très facile. Où en étais-je ? Ah, oui, et ensuite répéter les mêmes gestes mais en substituant la touche C par un V (comme Vampetta) lors de la seconde phase de la manipulation. Se munir de votre Shaker, y insérer le Need For Speed, ajouter 200 grammes de Festivaux de MotorStorm, ne pas oublier la pincée de stations de Radio en full mode GTA-style, secouer et vous aurez créé un Forza Horizon.

C'est un fait, le programme concocté par les équipes de Playground Games n'est pas dénué de sens, débouler tambour batant, musique aux timpans et moteurs rugissants sur une aire de jeux riche d'épreuves comme de bolides constituent sur le papier une perspective divertissante de divertissement.

En l'apparence, charmant ...

 

En l'apparence seulement.

  

   Car, doté de seulement 3 stations de radio, d'aucune météo dynamique, de tracés balisés tel un niveau de Crash Bandicoot ainsi que d'une certaine répétivité chronique des épreuves au fur et à mesure de la progression dans le jeu, Forza Horizon ne parvient que dans des proportions (très) limitées à atteindre ses objectifs initiaux. Pour faire simple, tel le brouillon de votre copie de philo' lors de l'épreuve du BAC, il n'est que le 1er jet d'une affre traversée du désert intellectuel pour parvenir qui sait, peut-être au bout de la 9ème tentative, à révéler un certain potentiel à même de faire passer votre note finale du 4 au 5. Sur 20, système français oblige. Le titre reste cependant avenant avec un capital sympathie certain, celui-ci offrant des sensations probantes et un degré de réglages permettant à chacun de doser l'aventure en fonction de ses gouts.

C'est donc logiquement que 2 années durant, le studio 'Cour de Récréation' s'attèle à une suite sous une autre forme.

Et sort l'arme ultime.

 


 Vil et servile, Forza Horizon 2 tentera par tous les moyens de vous attendrir ...

Ne cédez surtout pas.

Cette peluche est radioactive.

  

  Esthétiquement irréprochable, map aggrandie, couleurs chatoyantes (o ho ho ho), stations de radio plus nombreuses, liberté accrue, le titre a pour but de pousser la formule Horizon jusque son plein potentiel. Des motivations affichées à priori saines mais qu'en est-il une fois le masque tombé ? Forza Horizon 2 est-il vraiment blanc comme neige comme le laisse supposer sa plastique de rêve et ses ambitions promptement affichées ? Ne se déroulait pas sous nos yeux la tactique de l'endormissement (celle du Barça ou de Rondoudou; selon vos références culturelles) ? Tout ceci, dans le but de vous sautez à la gorge à la première baisse de garde venue !?

 

Forza Horizon 2 se posant tel le défenseur du saugrenu #Driveclub

 

   Non, Forza Horizon 2 n'est certainement pas l'ami qui vous veut du bien. Sous ses airs de chatons innofenssifs, il en veut tout bonnement à votre panse, son contenu et en dollar américain de préférence. Il est alors évident que #Driveclub est la victime innocente d'un coup monté, minutieusement et malicieusement formenté depuis la toute première tentavive qui visait à établir un Cheval de Quattre (4 roues) au coeur même de la Cité géniale de l'Arcadie. Il ne s'agit là ni plus ni moins que d'un crime de Lèche-Majesté. Ceci avant même que le Prince ne soit couronné Roi.

Eh oui, sous couvers de communication bien dosée, de trailer bien ciselé, de démo bien empactée - et de version 360 bien enterrée - rejaillit clairement ce qui anime le Forza Horizon 2 : rançonner, dévaliser, mutiler et décimer le camp d'en face.

A la moindre ouverture, Forza Horizon 2 vous plantera une dague en plein coeur - de la main gauche et vous assènera un coup de poignard dans le dos à l'aide de la main droite ; je sais, pas pratique mais vous voyez l'idée ; ceci, tout en vous souriant béâtement.

 

 Mais #Driveclub n'est pas si naïf !

 

   L'envers du décors posé, il semble opportun de couvrir le Procès de Tokyo, du nom du - jadis - fief de l'Arcadie, là même où le genre s'est vu propulsé sur le devant de la scène en 1993 et où il inscrivit ses plus belles lettres de noblesse sur la plateforme ésotérique célébrant encore aujourd'hui l'an 1 du Jeu Vidéo : la Playstation. Une fois dénoncé et arrêté, Forza Horizon 2 parut en comparution immédiate devant la Cour Pénale Internationale des Droits de l'Arcadie (institution satellite de l'Organisation Mondial du Jeu Vidéo). Nous ne reviendrons pas sur les évènements entourant l'arrestation musclée et apparemment sanglante qui s'est déroulée cette nuit là - faute de témoins vivants. L'appréhension du suspect (ndlr, Forza Horizon 2) a dégénéré, induisant des victimes collatérales parmi les manifestants dont les noms n'ont pas été divulgués au grand public . Selon nos propres informations, il s'agirait du Cyber-activiste Project Cars 'pro-circuit' d'un côté et du Hacker The Crew 'pro-monde ouvert' de l'autre. Toujours au conditionnel, ces 2 victimes ne seraient pas le résultat de regrettables accidents ni de l'affrontement à coup de lance-pierre entre ces 2 représentants de Gangs particulièrement nocifs pour le bien de notre chère société mais le fruit d'une action élaborée et planifiée depuis ses premiers balbutiements. La Brigade Pré-Crime pour la Paix en Arcadie (la fameuse BPCPA) nie toute implication dans ces heurts et insiste sur le fait qu'elle n'a pas été alertée quant à l'occurence imminente de ces 2 tragédies. Les précogs mis en cause ont par ailleurs été congédiés. Elle se félicite tout de même de la prévention (qui s'est finalement bien avérée) de l'assassinat de Driveclub par (le trop fourbe) Forza Horizon 2 mais indique que ce sont des sources externes à son service qui lui a permis de prévenir ce forfait. Les forums NEMOGAF parle avec insistance de 2 contrats commendités par Need For Speed. Mais aucune preuve liant ce dernier aux 2 victimes n'a été retrouvée. Cette hypothèse parait peu probable puisque il est de notoriété publique que NFS suit freuté dans son manoir le programme de désintox suite à son Burn Out de l'an dernier et qu'il ne se mêlera pas à la lutte de l'Arcadie en cette fin d'année 2014. Son hypothétique implication dans les récents évènements relève cependant plus du trollisme exarcerbé ces derniers temps des développeurs japonais en manque de représentant dans le genre de l'Arcadie et vivant mal le fait que le genre puisse être désormais main mise des Occidentaux que de la véritable info. Enfin, Need For Speed & Forza Horizon n'entretiendraient à priori aucun lien de complicité ou même de subordination. Forza Horizon 2 aurait donc fait cavalier seul. Nous ne disposons d'aucune information supplémentaire et/ou pertinente relatif à ce sujet.

 

Le Procès

 

   L'accusé se nomme donc Forza Horizon 2 et l'avocat de la Défense, Maître Neves Kardashian, commis de cuisine - et toujours en formation - se chargera de lui éviter la peine maximale : à savoir, la parution immédiate du titre sur PS4.

Le plaigant (Driveclub, ndlr) se constitue partie civile et est représenté par l'avocat de la partie civile, Neves Thompson.

Les 3 jurés sont tous citoyens d'Arcadie, ils ont été tirés au sort selon les règles établises par la Constitution en vigueur dans la Province locataire dudit crime. Ils se nomment :

  • Neves
  • Neves
  • & Neves

 

 La juge Surillo.

 

   La juge Neves Surillo rendra sa décision d'inculper le condamné en délibéré après concertation avec les 3 jurés dont l'impartialité sur leurs précédentes affaires (900pGate, KinectGate, 180°Gate, ect.) n'est plus à démontrer.

Précision qui a son importance, le nom "Neves" est relativement répandue dans les hautes instances du Jeu Vidéo. N'y voyez là aucune schizophrénie latente.

 Le procès de Forza Horizon 2 s'ouvre et ce dernier devra répondre des 29 chefs d'inculpations suivants :

  • sécession
  • refus de rédition
  • violation des accords de Tokyo
  • conspiration
  • constipation
  • recyclage abusif du moteur graphique
  • recyclage abusif du moteur physique
  • recyclage tout court
  • nécessité farfelue du port obligatoire de lunettes de soleil
  • trop de de vert sur la boîte
  • inversion fortuite du stick et de la croix directionnelle gauche (non imputable directement à Forza Horizon mais ce chef d'inculpation se légitime par la notion d'indéniable complicité avec son auteur)

 

Pour des raisons évidentes, et afin de ne pas "heurter la sensibilité du public le plus candide", les 18 autres chefs d'inculpation sont délibéremment passés sous licence. .

Ce procès n'est pas télévisé faute de moyen.

Cependant, nous sommes fier d'annoncer que le très sérieux The Neves Times couvrira en intégralité et en exclusivité le déroulement de celui-ci.

L'ensemble des 52 journalistes, pigistes, et autres caféïstes de la rédaction sont d'ailleurs tous affectés à son suivi.

Mais commençons, sans plus tardé.

 

Meilleure Introduction

 

 VS

 

Verdict :

#Driveclub gagne. Plus malin.

 

Meilleur Bolide

 

 VS

 

   Plus pratique, plus d'espace aux jambes, garde au toit réhaussée, 3 vraies places à l'arrière, abordable (à partir de 60 000 ¤ ), bénéficiant d'un volume de coffre de près de 400 litres (assez pour y ranger la Xbox ONE - mais en otant tout de même la roue de seours) et dôtée d'une consommation qui en ferait palir une Nissan Leaf, la Mercedes-Benz CLA AMG 45 se pose et s'impose comme le choix. Le seul choix à votre disposition en fait.

Jaune canari, m'as tu vu, abordable pour ceux s'étant déjà habitués à payer l'ISF, bénéficiant d'un coffre déjà pris par le moteur, de 3 vraies places arrières déjà prises (elles-aussi) par le moteur, se gargarisant d'une consommation qui ferait palir plus d'un F16 de l'US Air Force - la Lamborghini Huracan LP 620-2 vous fera ressentir les dégâts causés aussi bien par l'Ouragan (Ouragan, Huracan, o ho ho) s'abattant sur votre Livret A après promesse d'acquisition du bolide que (et je dois dire, à mes yeux, le plus pire) par la soufflante que va subir vos oreilles de la part de  votre compagne/femme/maitresse lorsqu'elle n'arrivera pas à rentrer les 14 paires de chaussures dans  - quel coffre déjà ? - la boite à gant. 2 raisons suffisantes pour embrasser la seule option qu'il vous reste. La fuite.

Vous l'aurez deviner, en somme, la CLA, c'est la même chose que la Huracan en plus fonctionnelle, l'Argus à taux préférentiel et la Deutsch Qualität en prime.

Non négligeable.

Verdict :

#Driveclub gagne. Haut la main.

 

Meilleur Gameplay

 

VS

 

 

   Physique du véhicule, comportement du véhicule, réaction du véhicule, feeling du véhicule, sensation de vitesse procuré par le véhicule. Quelques éléments de réponse concernant le séculaire point qu'est le gameplay pour un jeu de course s'élèvent progressivement au fur et à mesure que la JeuVidéosphère découvre les 2 titres.Tout d'abord, ranger vos Escalade et autres Range Rover, Lanborghini a sorti son tout nouveau 4x4 tout terrain. A l'aise aussi bien sur route que sur vigne, sur piste que sur champ de patate : oui, je fais bien référence à celle sur la jaquette, la Huracan. Adhérence, amortissement, garde au sol, aie aie aie ... Doivent pas connaître chez Cour de Récréation ... Mais c'est un Open World donc ils sont pardonnés.

Je déclare Club de Conduite vainqueur par KO.

Circulez.

Verdict :

#Driveclub gagne. Playseat au grain.

 

Meilleur Apéritif

 

 VS

 

   La PS + Edition en quelques points :

  • Un lieu : l'Inde
  • 11 tracés
  • 10 véhicules
  • Tous les modes de jeu
  • Disponible pour chaque membre souscripteur du PS +
  • (In)disponible au lancement (pour cause de surcharge des serveurs)

 

La démo en quelques points :

  • contenu non détaillé par l'éditeur
  • réservé aux possesseurs d'une Xbox ONE.
  • disponible 2 semaines avant la sortie du jeu

 

Verdict :

#Driveclub gagne. Pas radin.

 

World Map VS Open World

 

Ajoutons une touche personnelle à ce débat, voulez-vous.

 

   Reculons les horloges de 12 ans. A cette époque, je découvrais ce qui allait être la révélation des jeux de course arcade. Bien que m'étant déjà essayé au Saint-Graal du Crash Team Racing - Like - en l'occurence - le vaillant Speed Freaks, bien qu'ayant déjà retourner la fameuse monture Playstation du Ridge Racer d'alors, bien qu'allant même jusqu'à découvrir et enchaîner quelques parties de Need For Speed Poursuite Infernal chez un pote ,et même si Paris Marseille Racing m'effectuait déjà son langoureux déhanché (bon, ok, il twerkait comme un porc pour apater le quidam le pauvre) depuis sa page 143 du catalogue de Noël de Toy's 'R Us - tout ceci dans le but d'intégrer la prestigieuse "Liste au Père Noël par Neves" comptant pour l'année 2002 - ; je ne pu m'empêcher de m'engroufer dans le Boulanger le plus proche pour naïvement tâter de la nouveauté dans un genre pourtant ultra-représenté au sein de ma collection personnelle de jeux vidéo : la Patisserie. Donc pénétrant dans le Darty-like (je précise des fois que certains aient l'esprit (vraiment) mal luné ...), je découvris sur une des bornes d'essais un jeu tirée d'une licence qui m'était encore inconnue jusque lors, édité par Acclaim et conçue par Criterion Games.

 

Burnout 2 : Point of Impact, système de progression

 

   Burnout 2 : Point of Impact se revélait à moi. Du traffic, des sensations arcades, une réelle incidence de la conduite sur les performances, un intelligent level-design des circuits , des environnements hétéroclites, du concept novateur bien pensé (boost, contres-sens, drift, crash, etc.). Il venait de se faire la malle avec les 2000 francs nécessaire à l'époque pour emporter la console le faisant tourner avec : la Playstation 2. Burnout 2 : Point of Impact braquait tout bonnement mon portefeuille. Contraint d'investir dans la console pour profiter/jouir/tatanner/saigner/massacrer du titre en question, mon premier pas dans la flamboyante Next GEN était acté pour le Noël approchant. Sorti le 11 Octobre 2002; mon vieux poste cathodique post guerre de 100 ans voit débarquer ce qui restera à jamais comme un modèle du genre, comme un panthéon vivéïfié, un Dieu du jeu de course arcade à progression linéaire dont les élucubrateurs prononcent encore aujourd'hui fébrilement le nom.

Une progression linéaire, que ce soit dans un jeu de course ou non (TPS, FPS, Survival Horror, etc.) offre une certaine lecture des évènements. Il en va de même pour une progression libre. La différence de progression entre les 2 réside essentiellement sur la façon de découvrir ce qui qui nous attend. D'un côté, on découvre en permanence la suite (comme dans un film), de l'autre, on surplombait déjà la vallée tel un Napoléon et on dévale ce qu'on avait eu l'occasion de guetter il y a quelques secondes/minutes. La différence fondamentale entre les 2 visions s'opposant sur la façon d'amener le joueur à progresser au fil du jeu tient à l'anciticipation.

 

Burnout 2 : Point of Impact

 

   Pour schématiser, on pourrait assimiler une progression linéaire à un couloir avec de part et d'autre les bureaux feutrés de la direction et une progression ouverte à un open space où les pires blagues potaches lancées par Fred sont audibles par la pauvre Salomé s'étouffant dans son café à peine 200 mètres plus loin. Le monde ouvert, c'est dangereux. Premier enseignement.

Mais pire, une progression balisée, c'est un petit peu comme ouvrir la Salle sur Demande à Poudlard, on ne tombe jamais 2 fois sur la même chose. Parce qu'entre le tracé que vous découvrez en 3ème position et le 36ème tracé sur les 48 que compte le titre, vous avez eu le temps d'oublier ! De l'autre côté, Open World oblige, vous arpentez en compétition les mêmes tracés que vous arpentiez librement juste avant. Finalement, quand l'un vous fait déplacer le curseur pour choisir un tracé, l'autre vous propose de vous rendre d'un pan de la carte à un autre pour aboutir à la même finalité. Sauf que vous vous spoilez les tracés d'autres épreuves dont vous serez amener à mener à terme tôtivement ou tardivement. Le monde ouvert, c'est monotone. Deuxième enseignement.

Avec un jeu de course en progression libre, jamais vous n'aurez l'hétéroclicité en passant d'un tracé à un autre (en gros, passer d'un environnement totalement différent à un autre au gré des humeurs). Jamais vous n'aurez le même soin apporté aux dénivellés, aux courbes, au level-design en somme. Jamais vous n'aurez ...

 

Oui mais The Crew.

 

Oui mais ta gueule.

Casse pas mon argumentaire.

Pas comme ça en tout cas.

Bref, j'espère sincèrement que mon bourrage de crâne passe bien.

Open World, c'est bien, World Map c'est mieux.

 

Oui mais prends pas ton cas pour une généralité ...

 

Certes. Mais attendez de lire la suite.

 

  Burnout Paradise Map

 

   Restons sur les traces de la SAGA en s'intéressant maintenant au cas du dernier titre de la franchise sorti à ce jour : Burnout Paradise. Opus qui marque le passage de la série de sa construction linéaire éprouvée vers les sentiers reculés de la Map à déambulation libre. Un jeu qui cultive encore en moi un certain paradoxe. Comme si je ne pouvais définitivement pas statuer sur le caractère réussi ou non de l'entreprise formentée à l'époque par Criterion Games. Le système de jeu est effictivement libre, même en course, et offre une palette stratégique inédite à la série où il n'est plus seulement question de balancer ses adversaires dans le décors mais aussi de prendre quelques raccourcis ou itinéraires bis non suggérés par le level-designer mais par votre propre jugeote. Moi, le jeu m'a rebuté au bout de 9 heures. Recomposer la formule chimique de la licence en s'y consacrant sur le 6ème opus était une idée bienvenue. Mais l'était seulement. La Map de Vanessa sans tenir du génie est relativement correcte. Le gros, l'énorme problème même vient du constat suivant : la seule différence entre rouler en mode libre et en épreuve tient en la persepctive de récompense finale (nouveau bolide et pi c'est tout). Sinon, on a affaire au même phase où on déboule pour aller d'un coin de la carte à un autre, dans un premier temps, afin de lancer une course et dans un second temps, pour la terminer devant les autres. Aucune singularité, aucun ajout, ah si, on peut rester dans le peloton et jouer au jeu comme si c'était un monde fermé. Ca vaut bien la peine de proposer un Open World ...

Le comble reste que tout au long de mon aventure sur Point d'Impact 6 ans en arrière, j'avais espéré, veinement, une sorte de New Game + qui propulserait le joueur dans un monde ouvert dans ce si caractéristique Burnout 2. Comme quoi ...

 

Sauf que des titres arcades Open World dont la recette a bien marché, il y en a déjà eu ...

 

 Need For Speed Most Wanted Map

 

   Need For Speed Underground & Most Wanted, eux, restent les exceptions qui confirment la règle. Celle d'un passage Linéaire/Open World délicat mais brillamment validé. Et cette accomplissement tient en 1 choses : le TUNING.

Parce qu'à l'époque, arpenter les rues sans but précis ou bien simplement pour aller déclencher une épreuve à l'autre bout de la carte avait son intérêt : jauger/doser/ajuster les améliorations d'ordre cosmétique et technologique opérées sur nos illustres bolides d'époque, la pompette 206 en tête. Le Néon il est bien ? Ais-je pris le bon modèle de Spoiler, et ais-je bien fait d'avoir privilégier l'implémentation du turbo plutôt que de changer carrément de cylindré ? Autant de questions existentielles essentielles qui là, nécessitait réellement le passage de la progression linéaire vers la progression ouverte.

Ajouté à cela, les courses poursuites rageuses avec la police la plus coriace qu'il nous avait été donné de voir et l'Open World - pour la série machinalement linéaire Need For Speed - prenait tout son sens, s'assurant le succès et le plébiscite de tout une orde de fan de la franchise.

 

Forza Horizon 2, PlayGround Games, Map

 

   Alors où se trouve donc cette légitimité, celle de l'Open World plutôt que de la Word Map pour le titre de Playground Games ?

L'Off-Road ? La plainitude, l'horizon au loin depuis une corniche sur les hauteurs de Ciceron ? Le plaisir d'avaler des kilomètres d'asphaltes sinueuses entre les montagnes de Provence ? La zénitude proclamée de rouler paisiblement au son du dernier hit de Vladivostock FM ?

Non, à la limite, il y aurait un semblant de traffic réaliste et de vie dans ces campagnes et villes faites de décors papiers crépons machés mals intégrés à la rue, je le comprendrais mais il y a un gap bien trop important avec ce qu'a pu déjà faire un Midnight Club: Los Angeles en son temps.

On arrive pas à y croire. Pas assez détaillé. Voire même ne respectant pas quelques règles simples. Comme ne pas modéliser des aires urbaines et les vider de ses habitants ... A la campagne, ça peut se comprendre, encore que quelques scripts savamment disséminés ne seraient pas de refus pour là aussi croire à un monde crédible.

Pourquoi ne pas avoir opter pour une Map World à selection de course dans la veine d'un Need For Speed Hot Pursuit avec mode libre pour ceux qui veulent vraiment "juste rouler" ??

 

Need For Speed Hot Pursuit Map

 

   Reste que le terme "Open World" fait vendre et rêver parce qu'encore relativement jeune face à son énnemi de toujours : Linéaire.

Mais comme le disait si bien le bien-nommé Gary Linéairker en son temps:

 

le jeu vidéo est un hobby simple. Il se joue seul, avec une Dualshock entre les mains et à la fin, c'est Sony qui gagne. Jeu linéaire ou non.

 

Game off.

Jeu, set et match.

Echec et mat.

 

Verdict :

#Driveclub gagne. Et de loin

 

Meilleure Véronique

 

VS

 

Verdict :

#Driveclub gagne. Poil aux mains.

 

Réalisme VS Esbroufe

 

 

   Le changement d'une génération de console se légitime dans le gain de performance alloué aux montures qui verront 5 à 8 années durant des titres sortir pour en exploiter le surplus de puissance. Forcément, à un moment, il va falloir parler de ce qui fait avant tout le sucre d'un jeu : son visuel. L'occasion pour moi de tordre le coup à une rumeur aussi désespérante que tenace, non un jeu ne se définit primairement ni par ses INPUT, ni par son mapping et encore moins par son gameplay mais bien par ce qu'il nous est donné de voir. On est pas devant un film merde.

Le titre d'Evo Studios se gargarise bien des superlatifs d'ores et déjà employé à tort mais surtout à travers quand il est temps de mesurer l'aspect technique du titre de PG Games. Va t'il falloir inventer le champ lexical du superlatif du superlatif pour qualifier la performance techique et artistique de #Driveclub ? De biens beaux bordels administratifs - avec le Ministère du Dictonnaire - en perspective ... J'aurais aimé mettre le gif - ou plutôt les vines (que tout le monde a vu sois dit en passant) - qui mettent tout le monde d'accord mais je me sentirais (un minimum) responsable d'avoir mis tout Gameblog down. Tiens, j'entends déjà les gémissements au loin :

 

"oui mais Horizon, c'est un Open World, oui mais c'est un jeu Cross-GEN" ....

 

Oui, eh bien, justement. Pourquoi faire semblant ? Cessons ces commodités. Depuis grosso-modo le 13 Septembre 2013 et la release de la vidéo "Audi R8 au Chili", il n'y a plus débat, et on savait que rien ni personne n'aurait la folie de s'érigerer en travers de #Driveclub. Techniquement parlant du moins. Je le clame haut et fort, #Driveclub R.I.N.G.A.R.D.I.S.E.-ni plus ni moins ; ni co dé mus - tout ce qui a été entrepris jusque ici dans la création d'un environnement cohérent, crédible et littéralement bourré de détails; et ce ne sont pas quelques effets de Lens-Blur (4ème journée de Ligue 1), ou de Motion-Flare (championnant américain ?) bien sentis en faveur du dénommé Forza qui vont faire pencher la balance. Driveclub n'est pas beau mais il est réaliste, lui. Parce que c'est bien de ça dont il est question.

Bref, et ceci en 1080p s'il vous plait.

 

Mais 30 fp...

 

BANG.

 Petite Voix

Mars 2014 - Octobre 2014

RIP

 

   Oui, donc. J'en prends à témoin les 19 000 flamants roses ou encore les 1 200 000 acacias mis en exergue par le directeur créatif du titre. Impressionnant. Et terriblement fondamental. Des heures de jeu en perspective à essayer de tous les compter et les nommer - et sans faire de doublette s'il vous plait - une belle et looooooongue quête en perspective pour les chasseurs de trophées. Alors je force le trait mais finalement, n'est ce pas ce souci du détail constant et acharné qui aboutit généralement aux productions les plus singulières ? Pour les plus intéressés, quelques données intéressantes qui expliquent tout simplement ce qui fait qu'on voit ce qu'on voit à l'écran quand on joue/regarde/contemple #Driveclub :

http://blog.fr.playstation.com/2014/06/05/51-details-sur-driveclub-qui-vont-vous-bluffer/

 

   C'est un fait irréfutable, Forza Horizon 2 est moche.

  

   Ce qui choque quand on s'attache au cas Forza, c'est ce non soucis du détail. L'image ci-dessus - tirée de la version Xbox (pour ceux qui en douteraient ...) - parle d'elle même. Le niveau graphque atteint est totalement inacceptable et montre à quel point le moteur graphique utilisé pour le titre est à la rue. Le déficit de puissance de la console sur laquelle tourne cette version du jeu n'en est donc que plus flagrant.

 

Verdict :

#Driveclub gagne. "De presque rien".

 

Meilleur Expérience Multijoueur

 

   Sous attaque DDOSS Microsoftienne (rappel : Microsoft contrôle l'internet mondial) depuis sa sortie, #Driveclub essaie veinement de sortir la tête de l'eau tandis que Microsoft s'efforce d'appliquer ses 2 mains (mais aussi ses 2 pieds) afin de noyer la menace dans son chagrin. Cependant, et même si le titre se retrouve privé (bien malgré lui) d'une partie de ses fonctionnalités les plus révolutionnaires, l'expérience multi s'en retrouve magnifiée. Cessez vos envolées lyriques, une fois de plus, je m'explique.

Dénué de multi en ligne et de base affranchie de partage locale, le joueur sage, aimable et bien façonné par le dogme du civisme sociétal ne risquera pas de croiser la route de dangerereux spécimen du Net au comportement patibulaire au hasard d'un matchmaking aléatoirement fatal. En d'autre terme, il n'y a ni de ménage à 3, ni de ménage à 4 et encore moins à 16 en multi avec vos amis, qu'il s'agisse de Sam de San Francisco, de Stan de Bristol, de Chang de Shangaï ou encore de Mohindar d'Inde (je vais peut-être pas tous les inventer ...). Cela ne regarde que vous et votre TV. A l'heure du tout social et tout connecté, où ajouter l'ami d'un ami de la concierge du fils de la coiffeuse du cousin germain au 4ème degré de votre caissière préférée (alors que c'est toujours Maman qui fait vos courses) est en fait possible (Eh oui ...), il est de bon ton de revenir aux vraies valeurs humaines. Celle où vous faites venir vos amis physiquement chez vous (malgré la distance), où vous fêtez Noël ensemble autour d'une table affublée de ces superbes bonnets clignotants aux couleurs de Winnie Lourson et où une fois le soir venu, la panse bien remplie, dans votre salon au coin du feu, vous vous passez péniblement la manette une fois votre session de 5 minutes terminée après vous être rendu compte qu'il n'y avait que la mention "1 joueur" sur la jaquette du titre. Le social 2.0 rebooté. Alors, merci qui ?

Au contraire, Forza Horizon 2 donne dans le performant, en plus seamless, connexion sans encombre, trop prévisible et sans "fantaisie", il dénote avec l'originalité de l'expérience  proposée par son concurrent direct.

 

Verdict :

#Driveclub gagne. "Un pour tous et (surtout) tous pour un".

 

Meilleur Trailer de Sortie

 

VS

 

Verdict :

#Driveclub gagne. Et le vit bien.

 

Meilleur Suivi

 

 

   Fort d'un roaster de 210 véhicules, face à 55 petits bolides, Forza Horizon 2 met - en apparence - une gentille déculottée à Club de Conduite. En apparence seulement. Puisqu'il n'est nullement question de réaliser un concours de Mister Freeze ici. Mais bien de jauger du suivi potentiel des 2 jeux. Et sur ce terrain, les 47 bolides annoncés fièrement en DLC par Evolution Studios; soit très exactement 46,078431372549019607843137254902 % de contenu en plus - faites 47/(47+55) vous verrez - donne limpidement la victoire à Club de conduite. Si on ajoute le fait que la météo dynamique arrive quant à elle en patch day one - gratuit qui plus est ! (quand on voit combien Météo France facture ses prévisions, on aurait plutôt prophétisé du contraire) - on tombe littéralement dans les vamp' !!

Et alors, que dire de ce qui suit : une automobile offerte par mois pendant 9 mois, ça fait 9 véhicules offerts !!

 

 

   Puis bon, il y a un moment  où la Ford Fiesta, il faut songer à la laisser à la casse et monter en gamme ...

 

 

 

D'un jaune exquis !

 

Verdict :

#Driveclub gagne. Parce que Mercedes sinon rien.

 

Intérêt du titre sur Next GEN

 

Sans commentaire.

 

 #Driveclub, par contre, bénificie, lui, d'une sortie "exclusive" avec le macaron "only on Playstation" de rigueur qui indique que le titre ne sortira donc pas sur PC dans 6 mois.

 

Verdict :

#Driveclub gagne. Un jeu qu'il est bien.

 

#Driveclub contre l'Horizon

 

 

Verdict :

Horizon gagne. Mais pas Forza.

 

   Au vu des résultats exprimés - au prorata de l'unanimité - suite aux délibérations des jurés, il va s'en dire que ceux-ci sont accablants pour Forza Horizon 2; qui devra selon toute vraisemblance payer très cher, sa dette envers la société (Sony). Le juge Surillo a proposé à Forza Horizon 2 de signer des aveux écrits, lu, et parlé en échange d'un assouplissement de peine. Ce dernier, par l'intermédiaire de son supérieur hiérarchique (Microsoft Games) s'étant borné à refuser les différentes propositions, le niveau des sanctions qu'il encoure ont grimpé de manière logatithmique. Les licences Quantum Break et Halo pourraient potentiellement devenir propriété unilatérale de Sony Computer Entertainment à compter du 13 Janvier 2015 (même si Halo, le syndicat des adorateurs de Sony n'en veut pas). Deux coups durs qui pèseraient finalement peu face à la 3ème sanction envisagée qui se matérialiserait par un reversement de 157% des bénéfices annuaux de la société Microsoft Games aux titres de dommages & intérêts, et ce, à vie, bien entendu. Il est évident qu'aucune division ne pourrait faire face à telle astrainte et que cette dernière coulerait par le fond une société - vivant déjà sous respirateur artificiel depuis déjà trois générations entière - en moins de 2 ans. Il va sans dire que cette dernière possibilité tient plus de l'acharnement un brin déluré de la juge envers sa victime que de la véritable compensation équitable. En conséquence, nous, à la rédaction, soupçonnons fortement une position ambigue de la juge Surillo qui serait à la fois juge et parti. Aucune transaction financière n'aurait cependant été effectuée entre les comptes suisses de Mlle Surillo et la société plaignante dans cette affaire selon la Neves Autoregulting Company. L'issue des sanctions est attendue pour la semaine prochaine.

 

Debriefing

 

   La réception commerciale est sans appel. #Driveclub se vend 2 fois plus que son jalouseur direct malgré l'effroyable conspiration à échelle planétaire qui s'était dressée sur sa route. 1 million en seulement une semaine d'exploitation. Une sacrée performance pour une nouvelle licence sans passif et posant les bases d'un concept qui était aussi potentiellement casse-geule que rétributif en cas de coup gagnant. Alors comment interpréter la relative présence d'esprit générale parmi les afficionados du genre de l'Arcadie ? Le fruit d'une éducation saine et biberonée Playstation depuis leur plus tendre enfance pour une partie d'entre eux ? Le retour vers la lumière après des années d'errement pour le reste ? La pédagogie inversée (PS+ Edition + upgrade) ? L'assurance d'un concept aussi rassurant (progression linéaire qui introduit des repères face au gigantisme ) que novateur (club, défi, social) ? La déception Mario Kart 8 ? Un mélange de tout ça ? Naturellement.

Quoi qu'il en soit, les chiffres parlent et ne mentent jamais. Ils donnent raison à l'audace, à la persévérance, au le souci du travail bien fait (d'où le report) comme du détail. En somme, à #Driveclub comme à moi.

 

On est presque arrivé.

 

   A la fin de ce billet et pour l'instant #Driveclub n'a pas trop à jouer des coudes pour s'imposer sur les 3 plus hautes marches du podium de l'Arcadie. Ses concurrents un à un écarté, #Drivebug, nouvel étalon du genre, est visiblement né sous la bonne étoile,  comme s'il était beni des Buggs et protégé par un(e) ange gardien(ne).

 

Alors réellement trop fort le Driveclub ?

 

   Effectivement, malgré la campagne de presse martelée preview batante ainsi que l'incéssant (et indécent) lobbyisme pro Forza Horizon 2 (et par conséquent anti Driveclub), celui-ci a brillamment réussi à résister même si au moment où j'écris ces lignes, il se trouve (toujours) dans un sale état, voyez par vous-même.

 

    #Driveclub.

Toujours jouable, même si emputé d'une partie de son contenu.

 

   #Driveclub porte encore les stigmates et autres séquelles de l'attaque DDOSS qu'il a subit dès sa mise sur le marché. Sa convalescence se poursuit et il réalise des progrès de jour en jour. Il va de soi que nous lui souhaitons un promp rétablissement et espérons qu'il retrouvera l'usage de son pillier gauche très prochainement. Parce que l'IA, bordel, ça va bien 2 minutes mais c'est qu'ils vont finir par tous se barrer sur Forza et ses Drivatars si ça continue encore longtemps. Faudrait quand même pas que l'Horizon bénéficie d'une remise de peine et purge une conditionnelle dans un 4 étoiles avec à la clé le grand pardon de toute l'assemblée. J'espère avoir été entendu.

 

Moralité

 

L'abus de forum est (vraiment) dangereux pour la santé.

 

Jukebox

 

   Veuillez insérer une pièce de 5 zlotys faire jouer les crédits.

(Please insert a five dollars coin to pay my bills.)

 

Sur odre du Grand Hibou :

(et accessoirement par ordre d'apparition)

 

Forza MotorSport                                                                          Shrek

Gran Turismo                                                                                   L'âne

Forza Horizon 2                                                                              Potté

#Driveclub enfant                                                                  Ti'Biscuit

#Driveclub adulte                                            Kitty Patte de Velours

Need For Speed                                                         Prince Charmant

Project CARS                                                            Le Nain Tracassin

The Crew                                                                       Humpty Dumpty

Shuhei Yoshida                                                            Marraine La Fée

 

 

© 1993-2014 Time Neves Inc. All Wrongs reserved.

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Édito

 

Ne vous demandez pas ce que vous pouvez faire pour Neves.

 

Faites-le.

 

Neves F. Kennedy, 1964.

 

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'Bienvenue au Neves Club.'

 

La première règle du Neves Club est 'il est interdit de parler du Neves Club'.

 

La seconde règle du Neves Club est 'IL EST INTERDIT DE PARLER DU NEVES CLUB'.

 

Troisième règle du Neves Club : ' lorsqu'un joueur WiiU l'intègre, il doit jurer sur la Dualshock de ne jamais prononcer les termes suivants dans l'enceinte du Club : "fun, gameplay, level-design, game design, multi-local" '

 

Quatrième règle : 'le joueur Sony et affiliés est exempté de combattre'

 

Cinquième règle : 'le joueur Xbox est un mythe qui n'existe pas'

 

Sixième règle : 'seulement deux joueurs par combat messieurs'

 

Septième règle : 'deux joueurs WiiU minimum par combat'

 

Huitième règle : 'quand le joueur WiiU crie stop, ou n'en peut plus, le combat continue jusqu'à ce que j'en décide autrement'

 

Neuvième et dernière règle : 'si c'est son premier jour, le joueur WiiU doit combattre'

 

Tyler Neves, 1997.

 

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Il y a bien longtemps, dans un galaxie lointaine, très lointaine ...

 

 

C'était une époque de guerre civile, à bord du vaisseau opérant à partir d'une PlayStation inconnue, les Rebelles  ont emporté leur première victoire sur l'abominable Empire Nintendo.

 

Au cours de la bataille, les Rebelles ont réussis à dérober les plans secrets d'une machine infernale : le CD-Rom, une technologie spectrale dôtée d'un armement tridimensionnel assez puissant pour ébranler la stabilité bidimensionnelle du cosmos vidéoludique.

 

Poursuivi par les sbires sinistres de l'Empire, le Prince Kutaragi regagne sa base aux commandes de son vaisseau spatial, porteur des plans volés à l'ennemi qui pourrait boulverser le cours de l'histoire et restaurer l'espoir dans la galaxie ...

 

Neves Lucas, 1977.

 

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"That's one small step for Sony ...

 

... but one giant leap for videogame industry"

 

Neil Neves, 1993.

 

( 'landing' his hands on the yet  UNCHARTED Playstation Dualshock soil)

 

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- J'aurais pu vous offrir une babouche.

 

[4 seconds ... 3 ... 2 ... 1 ]

 

- Une babouche ne suffit pas.

 

Le mime Neves, 1998.

 

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Yes, Week-End.

 

Neves Obama, le Vendredi.

 

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My people ... Sons & Daughters of Sony. This much I vow. The history of these days will be written in the Saturn blood, by crashing the N64 of my ennemi, by seizing the CD technology they thought to turn against us. We will be fighting for our very existence. But if are those who denies us peace, refuses our rightfull place in the gaming universe, then we will unleash such a terrible console that the generations yet unborn (Gamecube, Wii, WiiU, WiiThem, etc.) will cry out in anguish.

 

Discours de galvanisation des troupes, Sony Headquarters, Neves Visari, 2 Décembre 1994.

 

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The Wii may shatter our PS3 body. But they cannot break our spirit. Even tough the Miiverse advance on our Playstation Home to seize by force what they cannot claim by right. They cannot imagine what awaits them. WE WILL PLAYSTATION ALL-STARS BATTLE ROYALE (SMASH, in english) THE INVADERS FROM OUR SKIES. [...] While they sweep over our lands like the sand of winter, never again we will bow before them, never again endure their awful casual games, never again endure their Mario Kart tyranny. We will strike without warning and without mercy, fighting as one hand, one heart, one soul. We will shatter their dreams of hegemonia and haunt their nightmares of failure. Drenching our ancestor's grave with their blood. And as our last breath tears as their lungs, as we rise again form the ruins of our Playstation 3. They will know Gamers belongs to SONY.

PLAYSTATION 4.

 

Discours de présentation de la PS4 à la presse, Scolar Neves, 19 Février 2013.

 

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 Never compromise.

[Tearing apart the contract between the two of them.]

Neves "Rorshach" Yamauchi, 1990.

 

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Cette communauté mérite une qualité supérieure de contributeur.

 

Et je compte bien la lui donner.



The Neveser.

 

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Je suis devenu un criminel pour éviter de devenir une victime.

 

 

Le joueur WiiU.

 

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Dans l'Espace, personne ne vous entendra crier.

Renault, division acoustique.

 

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Les hommes naissent libres et égaux en droit.

Il ne fait nul part ici, mention du sort de la femme.

Neves Bonaparte, 1803.

 

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Nul n'est pro-fête en son pays.

 

Pourtant j'en vois plein des français à Saint-Tropez.

 

L'auteur de la citation n'a pas souhaité dévoilé son identité.

 

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Un homme avertit en vaut deux.

 

Une femme ? Quatorze.

 

Comprenne qui pourra.


L'auteur de la citation n'assume pas ses propos et n'a par conséquent pas souhaité faire figurer son nom dans le registre.

 

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L'important, c'est de gagner.

 

Et surement pas de participer.

 

Absurde.

 

Neves de Coubertin, 1896.

 

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- Vous aimez invoquer la Sureté Nationale afin d'allègrement violer la constitution et restreindre les libertés individuelles si durement acquises par ce pays.

- Vous n'êtes qu'une emmerdeuse Karen.

Karen Hayes puis Tom Lennox, 24 - saison 10.

 

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Ce blog ne se prévaut pas d'être le meilleur d'entre tous.


Il l'est.


Et c'est bien là l'essentiel.

 

Neves Bygmelon

 

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L'important, c'est d'imposer son avis.


Et non de le donner.


Absurde ça aussi.


Putain, les gens comprennent vraiment rien.


Neves Underwood.

 

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Un taxi vide s’est arrêté au 10 Downing Street.

 

Clement Attlee en est sorti.

 

Winston Churchill.

 

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Un vrai joueur se réclamant être un sympathisant de la cause ne dit pas "allo" en décrochant le combiné.

 

Il dit Killzone.

 

Neves RyuzAKi47.

 

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A compter de ce jour, vous ne m'appellerez plus Neves.

 

Mais le Grand Neves.

 

Napoléon Neves, 1822.

 

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Les grands esprits discutent des idées.

 

Les moyens esprits discutent des évènements.

 

Les petits esprits discutent des gens.

 

Ils m'arrivent de discuter de moi auprès des autres.

 

Neves Roosevelt.

 

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Un jour, je rentre dans un taxi et j'entends un mec me dire :

"Vous allez où ?"

Comme on se connaissait pas, je lui ai répondu :

"Qu'est ce que ça peut te foutre ?"

Les gens d'aujourd'hui, aucune manière ...

 

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- Qui est le premier homme à avoir marché sur la Lune les enfants ?

 

- Neil Armstrong Mr le Professeur.

 

- Faux. Tintin.

 

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Il n'a rien d'un GOTY, mais surpasse sans souci ceux à qui on a donné ce titre.

 

Blacklabel, 17 Janvier 2012, critique d'inFamous 2.

 

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Contrairement à ce que prétend la vindicte populaire ...

 

... Dieu ne s'est pas reposé le 7ème jour.

 

Non. Dieu créa Sony.

 

Vox Déï.

 

(Citation non datée mais retrouvée sur un parchemin daté du Monolithique.)

 

 

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"En Bretagne, il ne pleut que sur les cons."

 

- Eh bah je dois être un sacré gros CONNARD !!

 

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