The Neves Times

The Neves Times

Par Neves Blog créé le 29/03/14 Mis à jour le 14/04/19 à 10h58

Reporter vidéo-ludique.

Hebdomadaire dominical.

Tirage en couleur.

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Catégorie : Je n'ai rien à vous dire

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Je n'ai rien à vous dire (Jeu vidéo)

Faut-il jouer à un jeu en difficile pour en tirer la substantielle moelle ?

Par la présente, j’aimerais revenir sur un cas d’école qui m’est arrivé avec la God of War collection. J’ai joué à GoW pour la 1ère fois en 2015. Le titre fut une claque, de celle dont je ne soupçonnais ni l’approche, ni l’intensité. J’ai joué à GoW 2 deux en plus tard. J’ai personnellement préféré le 1er de par son histoire, la conception de ses niveaux (le monde existait avant Demon’s Souls) ainsi que son architecture entre combat, plateforme et énigme. Quant le second se recentre sur le c½ur du jeu, la cuisine. Le 2nd est très bon et paradoxalement, j’ai sans doute pris plus de plaisir dans ces combats mais au détriment de la fluidité de la progression. Explications.

J’ai commencé GoW en difficile, 3ème niveau sur 4. J’ai fini par descendre d’un cran la difficulté au quart du jeu devant la difficulté abusée de certain mini-boss, le Minautaur en particulier. J’ai donc joué dans sa majeure partie au jeu en difficulté normale ; avec un défi assez prononcé pour s’employer et se creuser la tête sur les coups/tactiques à opérer et une progression fluide sans bloquée 2 heures sur un combat contre des adversaires de bas étages. J’ai fini le jeu en une dizaine d’heure.

J’ai fini GoW 2 en 25 heures. Pour la simple et mauvaise raison que j’ai opté pour augmenter d’un cran la difficulté par rapport au précédent – ça partait d’un bon sentiment – n’ayant plus la courbe d’apprentissage de la jouabilité puisque s’agissant du 2nd épisode et connaissant les contrôles ayant fait le jeu 2 ans auparavant. Bien mal m’en a pris. Parce que ce que j’ai gagné en défi avec les prérogatives que cela impose (plus de concentration, plus de calcul de ses coups, plus de tactiques), je l’ai perdu en fluidité de progression avec énormément de combats face à plusieurs ennemis « classiques » (même pas des mini-boss) qui mettaient 1h entière à être consommé au bout de dizaines de tentatives – le paradoxe étant que j’ai naturellement pris plus de plaisir à jouer plus juste avec la sanction guettant au tournant. A bien y repenser, ça ne me pose pas vraiment problème de recommencer encore et encore des combats voire des parcours de combats pour revenir à celui qui m’a trucidé et lui faire sa fête (Susic) mais c’est qu’il y a une trame dans GoW.

Contrairement à Demon’s Souls dont la trame scénaristique est aussi légère que l’épaisseur de mon papier toilette (faudra d’ailleurs penser à y remédier), God of War a une histoire dont on finit par perdre inexorablement le fil à force de recommencer ses moults combats. Et ça, ça m’a profondément dérangé. Plus que le sentiment d’avoir une progression à travers les niveaux hachée, qui s’arrête une heure le temps d’un passage ardu pour se repoursuivre comme si de rien n’était, c’est de perdre le fil de l’histoire qui m’a gonflé. Et qui fait que je ne sais globalement plus trop ce qui se passait scénaristiquement parlant à chaque fois que je relançais le jeu pour poursuivre ma partie.

Ayant horreur de perdre le fil de l’Histoire et supportant tout juste une progression hachée, God of War Collection fait désormais cas et je ne jouerai au 3 qu’en niveau moyen pour mieux apprécier l’½uvre dans son ensemble. Peut-être devrais-je retenir le niveau difficile seulement pour une 2nde partie mais comme je ne recommence jamais mes jeux … En revanche, j’ai joué à Uncharted Drake’s Fortune en normal et fait le 2 et le 3 en difficile. Et l’expérience s’est bien passée malgré une claire montée en niveau des ennemis obligeant à jouer différemment (et à recommencer certains passages plusieurs fois). Désormais, je privilégie une augmentation de la difficulté dans les jeux de tir comme j’ai pu m’y adonner avec les suites de Resistance, Killzone, Call of Duty (mais pas Bioshock, je ne suis pas fou). Et je préfère m’abstenir sur les autres.

Ceci permettant en fonction du genre de jeu de trouver un juste équilibre entre challenge et progression fluide, condition essentielle en ce qui me concerne pour apprécier à sa juste valeur un jeu. Eprouvant toujours 2 ans après les faits un sentiment aigre-douce vis-à-vis de GoW 2 que j’aurais aimé apprécier de la même manière que le 1er. La réponse à la question ma prise de parole est donc : NON.

2014-2019 Time Neves, Quid du niveau de difficulté de cet article Réservé.

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Je n'ai rien à vous dire (Jeu vidéo)


Âmes en défense.

Ça faisait longtemps.

Alerté par le 1er Nintendo Sony Direct de l’histoire de notre petite grande planète ainsi que par les récents aperçus de ces titres dans la fournaise d’un New York arpenté en métro à défaut de pouvoir s’y adonner en Limo ou tiens pourquoi pas en hélicoptère tant qu’on y est, je me suis rapidement imaginé les axes d’améliorations ubuesques qui pourrait faire de la VR le seul réel futur que mérite notre belle passion du fruit jeu vidéo. Si je m’attarde spécifiquement sur le PSVR de Sony, ce n’est pas parce que j’ai quelque chose contre l’Occulus, le Vive, l’Index, le Tong ou le Nose mais qu’avec ses 4 millions de ventes, le leader de son segment représente la particularité de se coupler avec un matériel que l’on a bien souvent déjà pour en profiter classiquement – l’investissement dans l’accessoire en devient alors un brun plus raisonné. Sa position de porte d’entrée et de locomotive pour démocratiser la VR auprès du grand public prenant tout son sens.

 

1. Sortir GTA VI sur PSVR

Cela peut sembler réducteur. Conditionner l’explosion exponentielle hypothétique d’une façon de jouer à la fortune d’un titre. Pourtant j’y crois. Pourquoi pas Call of Duty me direz-vous (ou tout autre licence brassant quelques dizaines de millions de vente chaque année). Je rétorquerai simplement que GTA V jouit déjà d’une vue FPS depuis sa sortie sur les consoles actuelles. Même si je ne doute pas du travail titanesque pour passer le tout en VR « jouable » ni du fait que le jeu n’avait pas besoin de sortir de sa vue à la 3ème personne pour y prétendre. Il n’est nullement compliqué d’imaginer l’effet que cela ferait d’arpenter les rues de Los Santos ou donc Liberty City, le casque vissé sur la tête dans l’un des univers les plus travaillés et minutieux jamais conçu. Je suis actuellement en train de poursuivre le 2nd contenu téléchargeable de mon jeu préféré GTA IV, et la perspective pour des dizaines de millions de réceptifs à la franchise de Rockstar de s’y plonger en « totale » immersion a de quoi devenir complètement maboule. Prenez-note, il va y avoir de la casse.

 

2. Toutes les exclus Sony jouables en VR

Seconde condition sinequanone à une explosion du PSVR sur la prochaine génération : développer TOUTES les prochaines propriétés intellectuelles avec le spectre de la VR au-dessus de la tête. Pour moi, il faut que les prochaines exclusivités PS5 VRStation soient totalement jouables en VR ; que celles-ci s’appellent Uncharted 5, Spider-man 2, God of War II, Horizon 2, Gran Turismo 7 ou Wild, Dreams II, Wipeout, Bloodborne 2 ou non. Sony a fait pour moi quelque chose d’impensable quand ils ont annoncé la collection WipEout Omega intégralement jouable en réalité virtuelle. Alors que personne ne croyait ça possible aussi bien ergonomiquement (c’est qu’ils vont vite ces bolides !) que financièrement. Peut-être que GT Sport va avoir une mise à jour rendant tout le jeu jouable en VR comme ça du jour au lendemain et sans même nous demander une participation forfaitaire - compréhensible au vu du boulot à abattre - de 79,99¤. La partie complètement déglinguée de mon cortex vous dirait même qu’il faudrait que toutes les prochaines exclus PS5 VRStation ne soient pas seulement VR-friendly mais complètement VR-mandatory, il faut qu’elles ne soient plus jouables sur votre écran 4K flambant neuf de la semaine dernière. Je sais, ça va faire mal de se contenter de regarder Koh Lanta sur votre dernier équipement à 250¤ le pixel. Comme ça, plus le choix, la VR gagne le game, Sony met la clé sous la porte parce que Microsoft n’aura rien imposé et on repart avec Facebook, Apple, Google et Amazon entre les jambes. Je m’égare un peu mais vous saisissez, quoi de mieux pour démocratiser la VR que son leader passe à la vitesse supérieure quitte à faire dépasser de quelques millions les budgets pour derrière vendre des casques à gogo !?

 

3. Continuez sur sa lancée en faisant la pare-belle aux projets plus ramassés

Vous voyant venir tel des chacaux sur une carcasse à peine défraichie, j’ai préféré anticiper. Non, il ne faut pas arrêter les jeux spécifiques à la VR, les très bonnes expériences comme – je vous mets celles qui moi m’intéresse à titre d’exemples – Batman Arkham VR, Until Dawn Rush of Blood, Moss, Farpoint, Astro Bot, Trust&Blood, WipeOut Omega, Resident Evil VII, Ace Combat 7. Je dirais qu’il faut tranquillement surmultiplier ces expériences ou jeux de plus courte durée parce qu’ils sont nécessaires comme peuvent l’être les jeux au format indépendant et qu’ils permettent d’alterner avec de jeux de plus grande envergure en termes de moyen – typiquement l’année 2018 des exclus PS est un très bon exemple avec du AstroBot et Mos qui viennent se greffer entre du SoTC Remake, GoW, Detroit et l’Araignée menteuse.

 

4. Converger vers des Lunettes

Personnellement, je n’en rien à battre de soi-disant passer pour un con avec un casque sur la tête tout en le remuant. Je n’ai pas de smartphone et bizarrement, ceux qui l’utilisent frénétiquement et qui n’ont même plus la tenue de s’arrêter de pianoter quand on a quelque chose à leur dire n’éprouvent pas ce sentiment. Par contre, question masse, ergonomie et sangle à la con, je pense que des lunettes fines et « fermées » (c-a-d qui empêche la lumière de passer) seront l’avenir de la VR pour une utilisation fluide, optimale et non fatigante. Pour sa démocratisation donc.

 

5. VRStation avec PSVR1 inclus d'office

Dis comme ça, ça ne parait pas viable économiquement. Mais vu toutes les remises que s’est mangé le PSVR à différents moments de l’année dernièrement avec des packs attractifs pour 250¤ incluant le casque, pléthore de (bons) jeux, la caméra et parfois même les 2 PS Move avec, pourquoi ne pas envisager la PS5 VRStation sans lecteur optique à disons 450¤ avec le casque VR inclus d’office. Le PSVR 2 étant lui bien disponible pour 400¤ avec toutes les améliorations qu’on imagine pour ceux se situant constamment à l’avant de la vague.

 

 

6. Whizz wireless

A défaut de lunettes VR sans fil, commençons d’abord par un PSVR 2 sans fils. Je pense qu’il n’y a même pas besoin d’expliquer pourquoi il faut se débarrasser de toute cette merde, au plus vite.

 

 

7. Mickey Mouse

Rien de personne à l’encontre de Nintendo Labo VR ni Google Cardboard mais la VR a besoin d’une porte d’entrée accessible pour les plus jeunes et frêles bourses afin de convertir dès le plus jeune âge les jeunes joueurs aux bienfaits de la VR. Je propose donc que l’on s’inspire du partenariat entre Malboro et LU (les mikados servent en fait à convertir les plus jeunes à la cigarette) pour réaliser non pas à un PSVR en carton (ça brule !) mais en mousse. Léger, flexible et ils pourront même faire la vaisselle juste avant Bonne nuit les petits ces sales gosses. Avec insertion de la PSVita en lieu et place de la Switch et le tour est joué. A l'instar des PS Move passés du motion gaming ringard à la VR tendance, la Morta revient à la vie. Faites vos jeux, rien ne va plus.

 

8. Sortir DREAMS

Tout est dans le titre. Mais je vais développer pour atteindre mon quota de maux. Bien que je ne crois pas au concept de DREAMS de générer des jeux grandioses, tout au plus, je crois à des «expériences », plonger dans autant de bric et de broc en VR peut à termes devenir le plus grand atout de la VR pour abreuver sans cesse de contenus indépendants à même de faire rebrancher le casque chaque soir pour une petite heure d’expérience courte enchainées à la volée. A voir par contre comment des expériences vidéoludiques créées par la communauté peuvent être compatibles en VR « d’office ». Faudra-t-il que Media Molecule repasse sur chacune des créations ou les créateurs devront-ils prendre en compte l’aspect VR pour une expérience optimale ? Et si DREAMS devenait le Minecraft de la VR ?

 

9. Adoucir la pilule - passer au suppo.

Peut-être faudrait-il que la VR passe à la moulinette de l’abonnement locatif ? Après tout les voitures sont passées par là, les humains louent leur savoir et le jeu vidéo s’y met de plus en plus avec PSNow et GamePass déjà fonctionnels. Alors oui, on va surmultiplier les abonnements mais peut-être vaut-il mieux payer 120¤ à l’année pour une offre VR avec casque offert pour un engagement de 2 ans minimum par exemple plutôt que faire payer plein pot le prochain casque PSVR 2 …

 


10. Suivre le Lapin Blanc

Proposer la Matrice accessible dès le menu du PSVR2. Avec la dame en rouge, cela va de soi.

Game off.


Vous l’aurez compris. Grâce à ces quelques idées complètement farfelues, la VR prendrait son envol pour de bon et vos dalles LED UHD plus grandes que l’envergure d’un 747 n’aurait plus qu’à être remisées au placard, vous permettant alors de consentir à la mise en place d’une cheminée dans votre salon pour vous chauffer l’hiver (à moins qu’une PS4 Pro suffise …). Naturellement je ne suis pas un génie, juste visionnaire. Fin de la récré.

Time Neves 2014-2019 Izzy Réservé.

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Je n'ai rien à vous dire (Jeu vidéo)

"Messieurs les développeurs, il est temps d'arrêter de jouer au con"

ou

"Jouer efficace"

auraient fait de très bon titres.

En fait, à l'image des buffets à volonté, le jeu vidéo est devenu un endroit où on va, on voit et en vain. 'fin quelque chose comme ça que disait César. 10 ans et demi, 1 maitre Christophe. Le. En vingt - ans de jeu vidéo justement, je n'ai jamais autant été alpagué par toute sorte d'activités à faire ou plutôt à ne surtout pas faire. Y en a partout. Comme dans les buffets donc. Warren. Et comme tout est lié, si j'en parle, c'est parce que je n'ai pas le temps, et encore moins l'envie. Je vais, je vois et en vain, je me somme de ne pas déclencher telle quête dont le vil enrobage n'est qu'un prétexte à faire une fois de plus et pour la 50ème fois en moins de 25 heures de jeu la même chose. Quel intérêt en tire-je ? Aucun. Si ce n'est la satisfaction d'effacer du journal de quêtes une ligne. C'est donc ça l'expérience vidéo-ludique en 2018 !? Mais elle n'a plus rien du tout de ludique oui !!! Elle fait grâve chier. Alors j'ai déjà raccroché les crampons à 15 ans, dois-je éteindre la manette à 26 ? Certainement pas ma bonne dame. Messieurs les développeurs, arrêtez. Nous ne sommes pas vos gares de triages, nous ne sommes pas là pour picorer dans vos assiettes taille XXL dans laquelle se tapissent vingt-cinq milles autres assiettes de la même merde !! Donc maintenant je vais nommer et pointer du doigt les mauvais élèves.

Spiderman et ses missions "randoms" à la con, vu vu et revu dans tout plein de monde ouverts à la construction "apéricube" ou que ne-sais-je encore, c'est ça des quêtes annexes en 2018 ? Shadow of the Tomb Raider et ses milliards d'éléments à ramasser. Le camion-poubelle est fourni avec le jeu ou ... !? Assassin's Creed Odyssey et ses contrats sur tableau ? Je pourrais même citer Skyrim qui surmultiplie tellement les quêtes certes enrobées et plutôt de manière convainquante mais pour mieux masquer une énorme répétitivité dans les actions demandées au joueur. 8 fois sur 10, tu vas dégommer des ennemis quelle que soit la mission. Le problème, fondamentalement, ce n'est pas la redondance. C'est l'ampleur de la redondance. Je suis à 233h de jeux non stop sur cet excellent Skyrim mais je me suis résolu à changer de jeu alors que j'estime qu'il me reste facile une centaine d'heures de jeu vu où j'en suis mais la boucle de gameplay, j'en ai ras-la-casquette.

Alors je pousse ce coup de gueule, mais d'un point de vu éditeur/développeur, je comprends les mecs. Les jeux coutent chers pour les joueurs et ils ne font que s'adapter à leur demande : à savoir fournir des jeux longs justifiant la cinquantaine d'euros consenti par les fans de la 1ère heure. Plus un jeu est long, moins la minute est cher, mais plus le numéro est surtaxé pour la masse de cons comme moi qui jouent à un peu de tout comme genre de jeux, qui dégagent un certain temps hebdomadaire à leur passion fêtiche mais qui n'ont ni un temps infini (je joue en moyenne 12 heures par semaine, question de fatigue et de pleine possession de mes moyens), ni un spectre de gouts vidéoludique suffisamment restreint pour avoir le temps de perdre du temps sur des mécaniques à la con.

Donc, je joue efficace désormais. Je réfléchis à 2 fois avant de réaliser une action dans un jeu. Je choississais déjà ce que je faisais dans la série Assassin's Creed jusque-là. J'ai fini Revelations pour situer. Je ne m'emerdais pas à faire pas mal de missions annexes sans mises en abyme et repompant toutes les mécaniques des missions principales comme des missions assassinats lambda (ou gamma je sais plus, à moins que ce ne soit alpha), les contre-la-montre, les drapeaux, etc. Mais Skyrim auquel j'ai joué entre Juin et fin Septembre m'a démontré que tel un virus, je me suis adapté à mon environnement et j'ai muté. Je me suis rendu compte que pour amasser de l'argent dans ce RPG, j'ai consenti à revenir systématiquement sur mes pas pour butiner l'équipement des ennemis occis que je n'avais pas pu emporter avec moi lors de mon 1er passage faute de capacité de portage. Je n'ai pas fais que ça. Pour profiter au maximum de l'aventure, je revenais systématiquement de mes campagnes macabres par le même chemin à cheval en profitant du voyage, le même que j'avais entrepris pour aller sur les lieux de mon futur crime à l'aller. Et enfin, je confectionnais des potions que je revendais ultra cher à tout plein de marchands en Tamriel, ce qui me rapportait un max puisque je récupérais toute sorte d'ingrédients au cours de mes missions et périgrinations. Sauf que. Sauf qu'au bout de 100-150h, est-ce bien utile tout ça ? Alors je me suis réveillé et au fur à mesure des heures de jeu, j'ai commencé à jouer efficace. Pourquoi revenir sur mes pas systématiquement (par voyage rapide, certes, mais se refaire chaque taverne/crypte/donjon et faire les poches de chaque cadavre, c'est 30 à 40 minutes selon la profondeur de l'instance dans laquelle on s'enfonce) ? Pourquoi se taper le retour alors que j'ai déjà profité du cadre et de la bande-son à l'aller ? Pourquoi prendre un temps monstrueux à vendre des potions hors de prix à des marchands qui n'ont assez d'argent que pour m'en acheter 3 alors que je n'ai pas besoin d'argent ? Et pourquoi faire le tour de tous les marchands de Tamriel pour leur vendre 30 000 septims de potions alors que rentrer et sortir de chaque magasin induit 20 à 30 secondes de temps de chargements - sans compter les voyages rapides pour changer de ville - !?

Vous l'aurez compris, j'ai arrêté de déconner. Et je m'en suis tenu au strict nécessaire. Aux activités qui m'apportait quelque chose de tangible. Aussi bien à mon avatar qu'à moi. Et c'est là où je me pose la question du système de progression des jeux. Système qui est bien trop souvent fait de telle sorte qu'on consente à réaliser des actions aussi fastidieuses que déplaisantes pour faire frauduleusement défiler le sablier du temps afin de nous faire ressentir la sacro-sainte notion de rentabilité. J'ai payé 50 euros. J'ai joué 50 heures. Youpi, 1 euro de l'heure. Sauf que ce qui est intéressant, c'est de s'amuser. Ce n'est pas d'enchainer les minutes et les heures sans intérêt pour contempler son nouvel artefact obtenu après sacrifices de son propre plaisir.

 

Maintenant, dans les jeux vidéos, une bonne partie du temps, on ne joue pas. On travaille. J'ai donc choisi la CFE-CGC et je vous invite à vous syndiquer pour faire valoir nos droits de joueurs-travailleurs. Si maintenant, les mômes vont être payé pour aller à l'école, il n'y a pas de raison que notre travail ne soit pas rémunéré par la bande à Macron.

PARCE QUE C'EST NOTRE PROJET.

Et que ça va rapidement devenir le leur.

Soulevez-vous. Humains.

Time Neves 2014-2018 Parce que moi aussi, je peux jouer au con et garder mes thunes Réservé.

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Je n'ai rien à vous dire (Jeu vidéo)

Dès qu'il entend Grèce, il la ramène :)

Vous connaissez tous le Lean Manufacturing. Le concept de produire juste pour maximiser la performance et le profit. Eh bien, j'ai remarqué que j'avais développé mon propre concept appliqué à ma consomation de jeux vidéo. Je dirais même plus que ce concept se retrouve surtout à l'étape de décision d'achat d'un jeu vidéo. "Mais concrêtement, de quoi il parle ce con !?". J'y viens. J'ai remarqué que le jeu vidéo se divise en 3 catégories. Et non 2, comme le prétend le film. Il y a les jeux vidéo que je veux absolument. La question de l'achat ne se pose pas et la décision est faite avant même que le jeu existe. Exemple dans mon cas ? C'est marqué à l'entrée du blog, oui, là où vous ne vous êtes pas essuyé les pieds. Il y a ensuite les jeux vidéo que je ne veux absolument pas. La question de l'achat ne se pose pas non plus car c'est un NIET définitif. Exemple dans mon cas ? Soul Calibur 6. Parce que je ne peux pas blairer les jeux de combats. Et il y a enfin la troisième catégorie faisant l'objet de l'article : les fifty-fifty.

Météores, Grèce.

Les jeux tentants dans un monde ou mon avatar/clone/robot personnel prendait ma place au boulot sans que personne ne le remarque pour que je puisse enchainer des journées à la mer, à la montagne et bien évidemment sur le canap' à jouer toute la journée. Mais des jeux moins tentants quand le temps est compté. Et oui, je sais, c'est moche. Mais c'est le jeu ma pauvre sucette. Foupoudav dirait l'autre. Donc, ces jeux ont la particularité de me laisser tenter, ils ont des attraits évident, même sur ma personne, mais mon coeur balance quand je vois le retard accumulé sur des jeux auquels je veux inconditionnelement jouer. En gros, voilà ce qui se passe dans ma tête vis à vis de ces jeux : "il a l'air bien, mais t'es sûr mon petit Neves, tu signes pour 20/30/50 heures de jeu là, à ce jeu là, autant faire un gosse !". Bon outre le dernier passage que je ne comprends jamais vraiment, me voilà au devant d'un gros dilemne. Faut-il acheter la liste de jeux suivants ou dire halte au gaspillage une bonne fois pour toute ??

Mad Max

Bien aidé par le talent du grand Zhibou pour me donner l'envie de découvrir une saga cinématographique qui m'avait échappé jusque là - statut corrigé depuis - Mad Max est naturellement un jeu qui m'intéressait au crépuscule de sa sortie en 2014. Cependant la perspective d'un monde ouvert peu fandard à parcourir par les activités proposés ainsi qu'un scénar' (le script, pas la forêt) pas bien épais auront eu raison de ma tentation

Muramasa, Odin Sphere & Dragon's Crown

Je plaide coupable votre honneur. Comment ça, il m'a pas demandé si j'avais une Vita depuis Septembre 2012 et que je n'y ai joué que 20 heures depuis !? Rassurez-vous, j'ai bien une douzaine de jeux sur Vita, c'est jusque que je joue encore à des jeux de 2011 et que la console est donc sortie en 2012 ... En ce qui concerne les titres Vanillaware, bien évidemmment, c'est la plastique du jeu qui m'attire au premier coup d'oeil, peut-être un peu moins le système de jeu mais j'étais prêt à tenter l'expérience jusqu'à ce que je me rende compte qu'ils prennent pas mal de temps à faire et que je doute d'être scotché par les mécaniques du jeu, une trop grande plongée dans l'inconnu associé à une durée de vie pas piquée des hannetons auront eu raison de mon engoument initial. Pourtant, Dieu sait que c'est beau.

Hotline Miami & Hotline Miami 2

J'ai longtemps hésité. Les jeux en 2D vue de dessus, ce n'est pas ma came. Le trip rétro régressif, non plus. Mais, le concept, la musique faisant corps avec l'action et ce soupson heighties auront eu raison de moi. Hotline Miami 1 comme 2 devait figurer dans mon panel PSVita. Et puis à l'heure de cette introspection globale sur mon temps de jeu, variable réelle fini, je me rends compte que ces 2 titres ont leur place dans ce billet. J'aurais bien aimé y jouer. Mais dans une autre vie probablement.

Wolfenstein I&II

Les reboot réussis de Wolfenstein m'attiraient eux-aussi mais le syndrome Rage fait que je ne suis pas forcément prêt à me lancer sur n'importe quel FPS qui me sourit à la gueule. Ce que j'aime bien dans les retours sur ces 2 titres, c'est la profondeur cachée derrière le décérébral qui rejaillit en premier lieu. Maintenant, j'ai effectivement la crainte de passer 15-20 heures sur des jeux certes bons mais pas forcément mémorables. Maintenant, je dis ça, j'ai joué à tous les Killzone. L'abus de faiblesse de Sony sur ma personne certainement.

Diablo 3

Diablo, je connaissais que de nom avant que le 3 pointe sa frimousse sur console. Forcément, à l'époque, je suis intéressé par un tel nom du jeu vidéo, plus par curiosité qu'impressionnisme. Ce que je vois des trailers ne me bottent pas plus que ça mais "ce serait bête de passer à côté maintenant que le titre s'invite sur ta plateforme de prédilection mon petit Neves !!". Eh bien, à l'heure où mes heures de jeux sont comptées, ça ne m'arrange clairement pas d'envisager un essai de 30 heures dans le Hack&Slash. Dans une autre vie, peut-être.

Metro 2033, Last Light, Exodus

Cas similaire à Wolfenstein. Dans un sens très intéressé. Mais 20 heures multipliées par trois alors que je joue avec 7 ans de retard ... J'aimerais d'abord réduire mon déphasage à 3 ans avant d'envisager de jouer à tous ces jeux en fait ... Mais dans un certain sens, ça me fait bien iech d'arriver à cette conclusion pour cette saga qui le mérite. Bien plus que la RATP. Lolilol #humourdemerde

Persona 5

Sortez vos mouchoirs (ou vos épés !), j'ai sérieusement le Arsène Lupin Simulator avant de me raviser. Il aura eu plus de chance que Persona 4 The Golden qui ne me fait absolument aucune envie mais au final il finira au même endroit. Au delà des remparts du Nevesdor. Pourquoi ? C'est très simple. 120. Heures. Pas euro. Les cons. J'en ai rien à faire de votre édition collector 18 carats. Un jeu trop long et trop liehdesque, trop verbial je veux dire ^^. C'est chiant parce que c'est terriblement beau et singulier comme DA. Que je crois sur parole que les menus donnent limite plus envie que certaines parties du jeu, que les musiques claquent, que l'histoire est bien mais j'ai peur du rythme en dent de scie et des longueurs. Vraiment dommage mais je le prendrai peut-être pour la collection dans un premier temps. Et pour ma retraite dans un second. Là, je devrais avoir 120 heures à claquer. Sur autre chose que RDR2 j'entends ^^

Nier Automata

Ce n'est un secret pour personne. Je ne peux pas blairer la DA des jeux Platinum Games. De Viewtiful Joe à Bayonetta, en passant par MGR Revengeance ou The Wonderful 101, en un mot comme en sang, je déteste !! Mais Nier Automota, c'est surtout 2B et 9S, ce sont des musiques ennivrantes, en atteste le plébiscite au Krevawards 2017 !! Donc Nier Automata réussit l'exploit de passer d'un titre de 2ème catégorie, la catégorie "NIET", à un titre de 3ème catégorie, juste pour sa bande son. Chat peau. "Taka acheter l'OST ducon !!" Déjà commence par écrire ton nom sans faire 2 fautes toutes les 3 lettres et ensuite, non, justement, la solution de facilité serait de ne pas joeur au jeu et acheter le 33 tours. Mais j'ai une réputation à sauver.

Forza MotorSport 5,6,7

J'aurais la Xbox One X. Ne serait-ce parce que j'ai déjà acheté pas mal d'exclus tentantes Microsoft. Alors pourquoi pas de Forza MotorSport. Eh bien, tout simplement parce que le faible fanboy Sony que je suis ne peut se passer de son Gran Turismo, nostalgie couplée à tradition, vous connaissez le topo. Et que GT5, j'en suis à 60 heures de jeu et j'ai même pas touché à la catégorie endurance. Donc, on peut facile doubler le score. Et qu'ensuite j'ai déjà GT6 et qu'après y a le Sporc. Et comme je ne suis pas du genre à tâter en surface ce qu'a à offrir un jeu de course simulationiste, 3 x 100 heures = trop d'heures pour ce type de jeu.

Project Cars 1&2

Pratiquement même constat que Forza MotorSport à ceci près que la série a peut-être une philosophie différente qui légitime un peu plus la tentation qu'un Forza par rapport à un Gran Turismo. Surtout le 2 avec ces conditions de courses entre le cycle jour-nuit et la météo dynamique. Très tentant, et c'est peut-être bien le second opus qui se frayera un chemin jusque la NevesCave pour ses qualités différenciantes. Malgré une perspective d'heures de jeu trop conséquantes.

Monster Hunter World

L'épisode de l'ouverture au monde. Ca me fait bien iech parce que j'étais de ceux qui disaient justement complètement révisé leur jugement sur la série dès lors que celle-ci se mettrait au niveau des standards occidentaux, si vous me permettez l'expression. Enfin beau, ergonomiquement innataquable (2nd stick), gameplayiquement repensé, ce World se permet même d'avoir une histoire qui tient la route. Sauf que j'ai toujours douté du fait que cassé du monstre pendant des dizaines de minutes allait me prendre au trip. Donc, là encore une fois, quelques doutes sensés accouplé à une durée de vie de quoi ? 50/70 heures. Et mes craintes se transforment en un STOP.

 

Il doit bien resté quelques titres tentants par bien des côtés mais "repoussants" par d'autres mais aucun ne me vient à l'esprit. La liste étant de toute façon assez fournie pour exprimer mon sentiment de gestion du temps. Plus que de l'argent. Sans doute, jouerais-je à ces jeux si je jouais à des jeux de 2014/2015 alors que nous sommes en 2018 mais mon retard cumulé au fil des ans fait que je ne pourrais envisager de jouer à ces jeux avant une bonne huitaine d'année. Conséquence de mes études secondaires et supérieurs qui m'ont trop longtemps et trop souvent mis hors-jeu. 8 années à jouer uniquement 4 heures le Week-End, ça laisse des traces. Au vu de la facile 15-20 aine de titres qui sortent chaque année et qui tombent directement dans la première catégorie, les indispensables. Dernière anecdote et certainement celle qui m'a poussé à abandonner l'idée d'acheter ces jeux pré-cités : j'ai acquis les Tales of de Graces f à Xilia 2 sur PS3 - à la suite de ma découverte du JRPG via DieFall Fantasy XIII et aux bons conseils de Romendil - pour mieux les remiser au placard. Pour une raison toute simple. J'ai encore pas mal de HD Collection ou jeux PS2 à faire (DmC, Jak&Daxter, Sly, MGS, Max Payne, Yakusa, etc.), de séries PS3 que j'ai à peine entamé l'année dernière (MotorStorm, Mass Effect, Dead Space, etc.), des séries que je n'ai même pas commencé (Fallout, TES, Ratchet&Clank PS3) et je suis donc chronologiquement bloqué en 2011 jeuvidéoludiquement parlant. Il doit me rester à l'heure où j'écris ces lignes : LA Noire, Skyrim, LBP2, New Vegas qui sont des titres de 2011. Bref, comment voulez-vous dans ces conditions que j'insère la galette d'un Tales of qui me prendra 50 heures facile alors que c'est une licence annuelle !? Même les AC qui me font plus envie, c'est 2 fois moins de temps !!  VOUS ALLEZ REPONDRE, OUI !!?? Et pendant ce temps-là, les mecs parlent déjà de PS5.

Jouez. Pauvres fous.

 

2014-2018 Time Neves, Remonte doucement la pente Réservé.

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Je n'ai rien à vous dire (Jeu vidéo)

J'ai hésité pour le titre avec "Julien Chièze, un ami qui vous veut du bien" ou encore "Julien Chièze, le vaudou mais sans la poupée" ou encore "Julien Chièze (sic)".

1 an. Un an depuis le départ de Julien Chièze et un an que j'allume ma TV connectée (le vrai mal du 21ème siècle si vous voulez mon avis) pour me brancher donc, sur Youtube et découvrir en recommendations la/les nouvelle(s) vidéos de JC. 1 an que je me dis : "mais c'est pas ouf-ouf n'empêche, t'as vraiment 1/4 d'heure/20 minutes à perdre ? QUOTIDIENNEMENT !?". Fin de citation. Ca fait du bien de se citer soi-même de temps en temps, ça revalorise d'un coup comme ça son amour propre. Bah, selon mon compteur statistique, il semblerait que oui, j'ai vraiment un quart d'heure à perdre. Connard. Alors le talent oratoire de cette personnalité du PAF (expression plus règlementaire vous dites ?) n'est plus à refaire mais bon, j'ai passé l'âge de me faire endoctriner, vous trouvez pas !? Alors pourquoi je continue à suivre le bonhomme et que mon transpondeur figure bien dans son Google Analytics ? Sa sensibilité peut-être. Il faut dire que je suis plutôt afficionados de PlayStation, de leur emphase sur le jeu solo et qui se raconte pour ne pas dire se la raconte. Sans doute un peu de ça. J'aime bien aussi sa bonne humeur, parce qu'il faut un peu d'enthousiasme dans ce milieu parfois schyzophrène. Bref, pour aller droit au but, j'aime bien la forme mais je trouve le fond trop souvent sans grand intérêt. Alors non, je ne regarde pas toutes les vidéos, je ne suis pas un inconditionnel mais je dirais que j'ai facile vu et jusqu'au bout 60% de sces vidéos. En termes de Youtubeur, je ne m'inflige de toute façon pas grand monde et c'est donc Julien Chièze qui truste le hit-parade de qui je regarde le plus avec Mr Toc qui lui ne s'attarde que sur ce que je préfère et qui est sûr de contenir de l'intérêt : les tests de jeu vidéo. En fait là où j'attendais Julien Chièze, c'était plutôt sur les débats qu'il pouvait lancer, ceux qui existaient sous la forme J'ai quelque chose à vous dire de son temps sur Gameblog. Le problème à bien y repenser, c'est que pour une reflexion intéressante sur un sujet, y en avait 4 qui laissaient clairement à désirer derrière. En moyenne. C'était en fait déjà le cas sur Gameblog et ça l'est toujours sur sa chaîne. Alors est-ce mal de suivre Julien Chièze comme beaucoup se plaise à le penser !? Je ne crois pas. Par contre, continuer à cliquer machinalement sur la vidéo n+1 alors que je sais que je vais rester sur ma faim, n'est-ce pas là un cas manifeste d'abus de faiblesse sur personne dépositaire de l'autorité publique ? D'autant plus que je viens de recevoir un billet d'avion non signé, un aller-simple compagnie Pan Am pour Waco.

 

Suis-je oui ou non un membre de la Secte, merde ? Après tout, je n'ai fait que pousser la porte pour récolter l'Adam les explications suite à son départ précipité je veux dire ... Mais vous pensez que ça suffit !? L'un de vous a-t-il l'antidote ? Vais-je un jour remonter la pente ? Je sens que je suis reparti pour un an comme ça et on se retrouve sur ce même divan l'année prochaine, c'est ça que vous voulez !? S'il vous plait, aidez-moi.

 

2014-2018 Time Neves Envoyez vos dons au Nevesthon Réservé.

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Je n'ai rien à vous dire (Jeu vidéo)

Un peu de Mister. Femme.

Ca fait un petit moment que l'idée me trotte dans la tête. Je me décide enfin à la concrétiseR. C'est la nouvelle mode de finir les mots en r par une majuscule. Je suis conformiste, je m'y plie. Dire que tout ça part d'une faute de frappe. Bref. Oui parce que tout le monde l'a remarqué, cette génération semble être frappée de la marque. Jaune. Celle des titres sorti de derrière les fagots à l'ascension fulgurante. Ouédraogo. J'ai donc décidé de compiler ce qui pour moi représente une nouvelle mode, une nouvelle tendance ; à savoir celle de se jeter tous au moment par paquet de trillions sur un seul et même jeu, surtout quand à la base personne ne l'attendait. Pour tester les serveurs diront les mauvaises langues. Certains risquent d'hurler en voyant certains titres, mais qu'il s'agisse du niveau de ventes atteints, de la soudaineté de l'ascension ou tout simplement du fait que l'on attendait aucun de ces titres au degré insolent de succès auquel il se trouve aujourd'hui, je pense que chacun d'entre eux mérite de figurer dans cette petite compile sans prétention. Quoi qu'un peu tout de même à y repenser. Si mon savoir pouvait vous irradier par la même occasion, mon égo ne s'en porterait que mieux.

 


 

10. Mein Kraft

 

Faisant désormais partie des meubles, de l'histoire du jeuvidéo, la production des suédois de Mojang n'a pourtant rien du succès tout tracé. 122 putains de millions selon Polygon au dernier recensement. C'est comme si tout le Japon avait acheté Minecraft, du bambin en couche-culotte à l'arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-grand-mère de 122 ans justement ! Le chic de Minecraft reste celui d'avoir créé son créneau, son marché. Avec bien sûr un concept à la carte avec d'un côté l'option création à l'infinie et de l'autre survie en milieu hostile. Moi, je n'ai pas accroché au concept. Etant aussi quelque peu rebuté par le style voxel art du titre. Ce qui surprend surtout, c'est la longévité avec laquelle évolue le titre et on comprend d'autant plus l'investissement conséquent qu'a consenti Microsoft fin 2014. Longévité et intérêt constamment renouvelé par un suivi dynamique voire asservi du titre, 2 paramètres indissociables de performances records.

 

 

9. Vol de voiture qualifié 5

 

GTA a beau être ma licence préférée. J'ai encore du mal à comprendre comment une série bien établie à 25 déjà très gros millions de ventes a pu tripler de volume en l'espace d'un titre. Pas 5, un seul. Juste recontextualisons. GTA IV prend un virage on-ne-peut-plus sérieux, délaissant pour beaucoup ce qui faisait la force de San Andreas ; à savoir un grand "bac à sable" où tout est possible ou presque. Un virage qui ne m'a pas dérangé au demeurant, bien au contraire pour tout vous dire. Le quatrième épisode représentant pour moi le subtil mariage entre la satire poussée jusqu'au loufoque propre à Rockstar et la dramaturgie nécessaire pour s'identifier et ressentir réellement quelque chose de "profond" vis à vis de l'oeuvre. La même recette qui nous fait dire que Red Dead Redemption est une oeuvre qui compte dans le paysage vidéoludique pour beaucoup de joueurs.

Bref, là où je veux en venir, c'est que - sans y avoir joué - j'ai l'impression que le V est une sorte de IV qu'on aurait croisé avec San Andreas aboutissant à un solo plus que consistant quel que soit le profil de joueur (déconneur dans l'âme ou "sentimental" ou les 2). Alors, quand on rajoute la nouvelle vague du jeu service avec le mode multijoueur - presque désincarné sur socle solesque du V et affublé de son propre sobriquet "Online" - on est là en présence d'un cocktail hautement instable qui peut et incide sur une adoption en masse. L'effet boule de neige, la carotte des mises à jour qui retiennent les uns et attirent les retardataires qui ne débarquent pas sur une expérience figée. Enfin, pour clore sur les raisons d'un tel succès, le cas particulier de GTA V qui s'est vendu en masse en fin de génération 7 pour les raisons invoquées plus haut et qui a été réadopté par une bonne partie des mêmes joueurs sur la gen suivante. Parce que plus beau, plus fluide, plus garni, pour suivre sa bande de copains ou parce que c'est chiant de rebrancher la console précédente quand on a définitivement commuté de génération.

Et puis il y a tous ces premiers acheteurs de console qui prennent apparemment le jeu avec, parce que c'est celui que l'on doit avoir. Même mon chef qui a presque la trentaine s'est récemment pris la PS4 avec quelques jeux pour jouer de temps en temps (ce n'est pas un gros joueur, ce n'est pas un passionné, un loisir comme un autre) a pris ce GTA V. Parce ce qu'on en dit tellement du bien que la curiosité finit par vous avoir. Ce n'est pas comparable mais, GTA V semble être le WiiSport des consoles de génération 8, sauf qu'il n'est pas inclus d'office. Ce sont les joueurs qui se sentent investi de le posséder. A tort ou à raison. En fonction des gouts de tout un chacun.

 

 

8. Terrains de jeu de joueurs inconnus

 

Le succès montant du moment. 20 millions au moment où j'écris modestement ces modestes lignes qui sont modestes. Anthony. Des shooters, ce n'est pas ce qui manque dans l'industrie du jeu vidéo. Des shooters qui se vendent non plus. Le cas de PUBG est doublement intéressant parce qu'il est toujours en early access et qu'il se vend sur la base d'un produit pas fini. Il se doit d'évoluer. Là où des titres peuvent se suffire à eux-mêmes sans nécessiter de mise à jour, d'ajouts de fonctionnalités, d'effets, de modes. Et parce qu'il instigue une mode, celle du Battle Royal. Principe qui tient en la réunion sur une map aux dimensions finies d'un grand nombre de joueurs qui doivent se maraver afin qu'il n'en reste plus qu'un. Toute mort est donc définitive.

Mais surtout, afin de ne pas laisser la partie aux mains d'un statisme propice à l'emmerdement, les parties sont rythmés par des restrictions de zones obligeant les joueurs à converger vers un même point dans le temps imparti sous peine de se faire expulser des joutes entre joyeux lurons. Tout en sachant que chaque joueur commence la partie à nu et qu'il faut donc détaler comme un lapin pour s'équiper au moyen d'un grand nombre d'équipements et arsenal disséminés en veux-tu en voilà sur la carte. En résulte un croisement des flux entre joueurs aux stratégies et tactiques bien différentes. Motoristes, campeurs, looteurs de la dernière chance, runners, la rencontre n'est apparemment jamais téléphoné, et sauver sa peau juste avant de retourner à son objectif perso du moment en attendant/se préparant à la prochaine restriction de zone semble être un kiff difficilement couchable sur papier.

Le principe est efficace, renouvelateur (néologisme) et va bientôt être pompé par tout le monde. Normal de suivre les tendances. N'étant pas du tout un joueur friand du multi compétitif en ligne (ni en local), je dois concéder que je me laisserais bien tenter par une partie comme ça. Autant Minecraft me laisse indifférent et ne m'incite pas à tenter l'aventure, autant, celui-là, j'aimerais bien voir ce que ça donne par moi-même. Et arriver à me faire dire ça, en un sens, c'est déjà une performance !

 

 

7. Le jour de Zed

 

Ah, bah d'accord, il semblerait que la règle pour surperformer en sortant de nul part soit d'être un mod d'Arma II. Effectivement, second mod devenu depuis stand-alone - un jeu à part entière donc - à figurer dans ce top : Daisy. C'est Donald qui fait la gueule. Le mod survie - zombiesque de la simulation de FPS de Bohemia Interactive - est devenu grand. Enfin, pour le moment, il semble être englué comme nombre de titres déjà populaires en accès anticipé dans son paradigme infernal d'un pas en avant, deux pas en arrière. Je m'explique. Comment finir un jeu quand il est disponible non terminé. Le retour d'expérience fourni par les joueurs entrainent les développeurs dans l'engrenage de : "je corrige ceci, j'ajoute cela, je rééquilibre ce truc et puis je supprime ce machin parce que ça a pas pris mais du coup ça impacte cette mécanique-là ...". Bref, difficile de s'en tenir à faire ce qu'on a dit et de dire ce que l'on va faire.

3 millions ont pourtant déjà franchit le pas. Il faut dire que le titre de survie multijoueur possède de sérieux arguments dans sa manche pour attirer et retenir le joueur. Les joutes mettent aux prises un nombre conséquent de joueurs sur une carte tout simplement immense. De quoi s'y perdre et looter comme un âne. Partant tous de rien, les joueurs sont mis sur un pied d'égalité pour démarrer l'aventure puisqu'ils devront dénicher tout ce qu'il faut pour permettre à leur avatar de continuer à vivre (nourriture, température) et se préparer à la longue survie qu'ils espèrent. Le trépas étant fatal. Perte de tout ce qu'on glane, on recommence même avec un autre avatar, c'est dire. Si le couperet est rageant. Monde infecté oblige, DayZ contraint à se méfier de tout et de tout le monde. Les zombies en premier lieu même si leur appréhension ne sera au final pas l'élément le plus compliqué à mettre en oeuvre.

Expérience sociale à sa juste mesure, DayZ offre surtout ce sentiment latent de se raconter sa propre histoire. S'associer avec des potes pour affronter les autres humains et zombies, se faire un compagnon d'infortune suite à une rencontre fortuite qu'on planifie de supprimer une fois le loot visé en ligne de mire mais qui nous aura mis une balle dans la nuque 3 secondes avant, ce dernier flairant l'embrouille ou ayant simplement le même plan que nous ; voilà le genre de mesquineries ou joyeuseté d'équipe que procure l'expérience DayZ. Même un vieux routard soliste comme moi se laisserait prendre au jeu. Alors oui, DayZ est moche - il s'améliore d'après les retours que j'en ai eu - , oui DayZ est en alpha early stand alone access pré beta depuis 2012 mais fatalement, l'équation "trop de monde pour pas assez de ressource" pousse l'humain à se transformer en la réelle crevure qu'il est dans le fond. Quand la survie devient un prétexte à l'expérimentation de la propre psychologie de chacun, même le joueur - cet être régressif disent-ils - ne peut résister à la tentation.

 

 

6. Team Rocket

 

Comme beaucoup de garçons, j'aime le foot et les voitures. Ce sont deux réelles passions. Alors, lorsque j'ai eu vent d'un jeu mariant les 2 univers, j'ai tout naturellement ... buggé. Marquer des buts aux prises d'un bolide ? Et en plus ça marche !? Des gens sont vraiment tombés dans le panneau !? En toute connaissance de cause !!?? Bon dieu que ça marche ! 38 millions de joueurs au dernier pointage ... Pour 10,5 millions de copies distribuées. Des chiffres bien aidés par la mise à disposition du titre sur le PS+, mais tout de même. Le phénomène n'avait pas eu besoin de cet artifice pour se faire connaitre du plus grand nombre. Rocket League est pour moi l'exemple type de la force du jeu vidéo. Celle d'ériger des règles - pour moi - contre nature mais qui fonctionnent et aboutissent à une expérience de jeu à la fois exigeante - il parait que ce n'est pas du tout facile d'amener la balle dans les cages - et plaisante en termes de sensation. Un concept novateur, un effet bouche à oreille boule de neige et le tour est joué.

 

 

5. Citoyen étoilé

 

Pour une fois, ce n'est pas sous le prisme des ventes ou du nombre de joueurs actifs qu'un titre se faufile dans ce top. En effet, il y a encore moins de joueurs de Star Citizen que de joueurs de DayZ puisqu'ils sont 2 millions contre 3. Mais. Mais de taille. Tante May est de taille à vous le dire. Le jeu est sous perfu... sous financement participatif. Ca se raproche de l'Early Access - qui régit DayZ d'ailleurs - à ceci près que le développement permanent du jeu ne cache pas ses objectifs et incitent les membres de la secte ... les joueurs à mettre la main à la poche pour atteindre les objectifs qu'ont fixés les développeurs en fonction de la somme atteinte successivement. Rajoutant des "sketch goals" parce qu'un jeu dont le développement aurait une fin, c'est pas marrant. Ni pour le compte en banque, mais surtout pour les joueurs. Mais chut, faudrait pas leur dire, des fois qu'ils se rendent compte. Cette mécanique a permis et permet encore de faire de Star Citizen le jeu pas sorti le plus populaire de son temps avec à son compteur près de 160 millions de dollars collectés.

C'est doublement impressionnant puisque dans un certain sens, il n'a fallu "que" 2 millions de joueurs pour atteindre ce total - qui ne finit pas de grandir et n'a pas l'air de compter s'arrêter - là où des jeux au budget semblable voire parfois 2 à 4 fois moins élevé ne rencontrent pas leur seuil de rentabilité alors que 2 fois plus de joueurs ont mis la main à la poche (Dead Space et ses 4 millions de payeurs par exemple). Ce qui me fait dire qu'on devrait passer tous les projets de jeux en financement participatif, on trouverait plus de communiqué de Square Enix pour nous dire que 6 millions de ventes, c'est pas assez. Faut ptet arrêter les rails de coke pendant le développement alors, c'est que ça finit par peser sur le budget ... 100 millions de dollars pour aboutir à copier la formule Uncharted ... Les cons putain.

Doublement impressionnant je disais, parce que d'un côté, Star Citizen montre qu'un noyau dur de 2 millions de joueurs seulement peut porter une vision forte là où on nous dit qu'un jeu doit limite se vendre à 10 millions d'unités en 2017 pour être considéré comme un succès (c'est la contrepartie du modèle de vente physique). Et de l'autre parce que c'est le seul titre au succès fulgurant dont le développement à rallonge est excusé, ne serait-ce que parce que la méthode de financement déplace la responsabilité du développeur au joueur puisque ce dernier a validé les propositions du premier pour toujours apporter plus de fonctionnalités à son jeu. Pour paler (ouaip je suis enrhumé) un peu du concept - parce que s'il rencontre le succès, c'est en grande partie pour les perspectives qu'il offre - Star Citizen propose au joueur d'intégrer un univers de simulation spatial massivement multijoueur où l'accent est mis sur le choix du citoyen que l'on veut être.

Découpé en module - technique maline pour livrer des parties finies d'un jeu qui ne sera jamais fini - le joueur peut s'adonner aux joies du combat spatial (Arena Commander), terrestre (Star Marine), ou la campagne solo (Squadron42) à venir afin de se faire la main avant de plonger dans le monde gigantesque et instancié de Star Citizen. Créée par Chris Roberts, en charge des Wing Commander d'époque, la franchise cristallise donc le fantasme légitime d'explorateurs spatiaux en herbes avide de se retrouver au commande d'un vaisseau spatial ou en train de marcher 2 babioles à 36 années-lumière d'ici. Un programme qui ne me laisse franchement pas indifférent et qui révèle tout le potentiel d'un tel jeu s'il damnait sortir un jour. Certain que bien plus de 2 millions de pressés sont intéressés par une telle promesse. Transformez-là en réalité svp.

 

 

4. Mort vivant

 

Sa présence peut sembler étrange mais dans la mesure où c'est moi qui fait la pluie et le beau temps sur ce blog ... Pas du tout. Place légitime. Qui avait vu venir TheWalkingDead comme le succès indé et même le succès jeu vidéo de 2012 ? Qui aurait mis une pièce sur TellTale Games qui n'était que marginalement connu pour ses Serious Sam et Retour vers le Turfu ? Personne ! Et pourtant, nous voilà 5 ans plus tard, une mode lancée - la série interactive - reprise depuis par d'autres (Dontnod, LifeIsStrange) et surtout un modèle dupliqué et désormais marque de fabrique de la compagnie. TheWolfAmongUs, TalesFromTheBorderlands, MinecraftStoryMode, GamesofTrones, Batman, Les Gardiens de la Galaxie, la série dramatique à 5¤ l'épisode basé sur l'émotion et les choix est bien ancrée dans notre paysage vidéoludique. Et j'ai hâte de m'y mettre. Même si je vois bien qu'à trop se singer, c'est le joueur qui finit par faire la grimace.

Le studio TellTale a changé de dimension (360 employés à son pic donc) et a pris à son compte le souffle de renouveau dont jouissent les séries TV depuis les années 2010 grossièrement. Le petit prix y joue probablement pour beaucoup, le découpage permettant aussi de tenter le coup sans casquer pour la totale et de se retirer en cas de désintérêt à partir de tel épisode. Le fait de proposer le premier épisode gratuitement aussi et bien entendu l'attachement instigué chez le joueur envers partie ou ensemble du casting de personnages. Autant de raisons compilés au bon gros cliffhanger des familles et vous avez le savant concept pour rallier à vous des tonnes de fans. En parlant de fans, le statut de la série TV TheWalkingDead - la série dont on entend(ait ?) constamment parler dans la cour de récré ces dernières années aux côtés de GameofThrones - a bien du aidé. En sachant que l'oeuvre originelle - le comics - complète le tableau pour lancer parfaitement le phénomène culturel.

 

 

3. Top Spin 4

 

Cas plus particulier de WiiSport dans la mesure où les ventes du jeu sont accouplées à celles de la console en Occident puisque systématiquement vendu en bundle avec. Pas le cas au Japon. Impossible de passer outre le phénomène dans la mesure où le projet du nom de code REVOLUTION a su effectivement révolutionné le petit monde du jeu vidéo en amenant sa nouvelle façon de jouer. Et c'est là qu'intervient WiiSport. Puisque le jeu-démo est bien plus qu'une démo même s'il sert de démo. Il s'agit du facteur n°1 chez un nombre non négligeable d'adopteurs de la Wii pour franchir le pas de l'achat justement. Et quoi de mieux qu'un agglomérat de disciplines sportives pour démontrer au mieux les vertus du jouer en gesticulant. Tu peux rester, ce n'est pas sale. Avec près de 83 millions de ventes, WiiSport éclipse la surperformance exceptionnelle d'un Mario Kart à 38 millions d'exemplaires, chiffre d'autant plus hallucinant qu'il n'a pas été un jeu fourni avec la console - comprendre sans tarification supplémentaire. Même constant pour NewSuperMarioBros.Wii culminant à 30 putains de millions d'exemplaires.

 

 

2. Ubi Way

 

Alors je triche puisque ce n'est pas d'un jeu qu'il s'agit mais d'un modèle. Celui d'Ubi. Je tenais à intégrer cette petite digression à ce top dans la mesure où le succès assez inespéré dans certains cas et troublant dans d'autres de pas mal de nouvelles licences de l'Union des Bretons Indépendants Software interpelle. Deux faits notables - et tout frais puisqu'ils datent de 2017 - légitimant la place du modèle de développement d'Ubi dans ce top : les performances de For Honor et Ghost Recon Wildands. Mais qui l'eut cru putain ? Que The Division cartonne, ça on l'attendait et ce fut le cas. Mais entendre encore parler de For Honor avec son système de saisons et le voir aussi haut dans les charts US ou UK me siphonne le cibouleau. Pareil pour Ghot Recon Wildlands qui travestit un peu beaucoup la licence telle qu'on la connait/connut pour mieux se réinventer et coller aux attentes/envies/besoins/nécessités des joueurs. Faut dire, une grande map, escarpée, belle, touffue, exploitable à l'envie en termes de possibilité de déplacement et dans laquelle on peut faire mumuse contre l'IA ou les autres joueurs à la John McLane ou à la Expandables, ça fait frétiller.

Alors, oui, tout ce que transforme Ubi n'aboutit pas forcément à de l'or - Steep fait son chemin sans trop faire de vague - m'enfin, difficile de ne pas pragmatiquement saluer le tour de force de changer complètement la face de certaines de leurs licences ou plus radicalement de leur catalogue. En se dotant des outils pour, avec cette propension à la communalisation des ressources et la reprise de mécaniques éculées. TheCrew2, tu reprends la map du premier, tu retravailles le moteur graphique pour un rendu déjà plus digne de la génération courante (déjà le cas pour le DLC Wild Run), tu donnes plus de pouvoir au joueur avec la possibilité de piloter des zincs ou des rafiots et tu capitalises sur base de joueurs déjà impressionnantes : 10 à 12 millions d'inscrits je crois. Une mutation globale de la société qui ne les empêchent pas de continuer dans le jeu solo - malgré leurs propres déclarations - avec Far Cry, Assassin's Creed, Watch Dogs ou encore Beyond Food & Evil 2 comportant tous en leur sein une large composante solo - scénarisée j'entends. Une stratégie payante et fulgurante pour Ubi qui change en l'espace d'une génération de bon petit soldat au catalogue intéressant à mastodonte de l'industrie aux côté d'EA, ActivisionBlizzard, Nintendo, Sony ou encore TakeTwo.

 

 

1. L'appel des devoirs

 

Failli l'oublier cui-là. Et pourtant, rien qu'à se remémorer le tournant du quatrième épisode pour toute la sous-industrie du FPS ordurier, CoD 4 : Modern Warfare a toute sa place dans ce top. Ne serait-ce que par son accomplissement et le bouleversement opéré sur la franchise dont il est issu. Fini la seconde guerre mondiale, place à la guerre moderne ou d'anticipation. Premier bon point à l'époque puisque l'issue du conflit ne peut être connue à l'avance, contrairement à ses aïeuls. Un cadre - nouveau - qui sied parfaitement à la soif de nouveauté après une bonne décennie aux prises avec le conflit le plus meurtrier de l'Histoire via les différents CoD et MoH. Sa structure détonne puisque sa campagne solo fait place net à une mise en scène spectaculaire de tous les instants, un format condensé, haletant, où le joueur se voit parachuté aux 4 coins du globe dans la peau de plusieurs personnages différents dans un souci omnibulant de ne jamais laissé le joueur s'enfoncer dans une certaine lassitude.

Les phases de jeu se multiplient : escarmouche, infiltration, course-poursuite, bullet-time, snipe, rail-shooting. Exsangue, le joueur n'a pas le temps de crier ouf qu'il est déjà l'heure du générique. Un seul mot à retenir : efficacité. Et puis CoD depuis le 4, c'est aussi la fameuse scène que tout le monde retient comme celle de Tchernobyl en apparat de sniper dans le 4, celle de l'aéroport moscovite en treillis de roriste dans le MW2 ou encore le détournement de l'avion russe avec nous dedans bien entendu dans le MW3. Un solo qui compte et puis forcément le multi. Héritier d'un certain CounterStrike, CoD a pour lui ses atouts sous toute forme pour pimenter l'adrénaline de frags abusifs s'enchainant, de quoi tenir et retenir les joueurs du monde entier de nombreuses heures en ligne. Je passerais sur le désormais fameux mode Zombie - 3ème pierre à l'édifice CoD après le solo mené tambour battant et le multi d'une nervosité redoutable - n'y ayant jamais touché mais à en voir les réactions, nul doute qu'il fait désormais partie intégrante de l'acte d'achat des opus de la licence.

Enfin, comment ne pas terminer sur la preuve de la fulgurance du succès de Call of Duty depuis le 4 avec une triplaison des ventes (un triplement ?) par rapport au 3 de 6 à 17 millions pour culminer à 30 millions par an avec les Black Ops/MW3 et osciller plus généralement entre 25 et 30 millions d'unités vendues PAR AN depuis le MW2, en 2009 donc. Phénomène impressionnant qu'on aurait tendance à banaliser.

 

2014-2017 Time Neves, un peu long ce top Réservé.

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Je n'ai rien à vous dire (Jeu vidéo)

 

Ca se passait sur Arte.

Qu'est ce qui me dit que vous n'êtes pas tous des Replicants ? Traitez-moi de paranoïaque si ça vous chante mais je sais ce que je dis. Certains vont dire que je réfléchis trop mais. Vous êtes tous là à faire semblant mais qu'en savez-vous vous même finalement ? T'as beau froncer des sourcils Liehd, ton intelligence trop haute pour la moyenne t'as trahie. Pas étonnant de ne pas avoir compris un paragraphe sur deux lors de ton interview ! Tu fais bien de poufer Joniwan. C'est pas parce que tu nous sèvres depuis des années maintenant de pin-up toutes plus racolleuses les unes que les autres que ma vigilance a baissée. On a compris le manège. Une tactique pour subtilement rentrer dans le rang, genre je suis comme les autres voire même un peu plus fanfaron. Oui t'es comme les autres. T'es un PUTAIN de Replicant. Et il va falloir rapidement vous refroidir les gars !! Heureusement, 2019 arrive à grand pas.

Pour rappel un Replicant a l'apparence d'un humain. Et nous veut du mal. En gros. Pour simplifier. Pour n'alarmer personne. Il se comporte comme vous et moi. Il va chercher ses gosses à l'école. Il fait à manger le soir. Sauf qu'il élabore des plans, des combines, des stratagèmes - la nuit généralement - pour être fin prêt pour sa grande révolution et inverser le système. Donc les rôles. Vous voulez finir à la botte de ces machines, continuez comme ça ! Voilez vous la face ! Les androïds rêvent t'ils de moutons électriques ? Tout à fait ! Et vous devrez bien un jour répondre de vos actes. Ou plutôt de votre passivité. Oui, c'est ça, faites la moue ...

Pour vous en convaincre - je sens beaucoup de septique - j'ai élaboré un petit test un 7 questions très faciles à répondre qui permettront à chacun de savoir s'il est un Réplicant à son insu, s'il est un Réplicant bien au courant de sa condition ou s'il n'est qu'un honnête innocent - comme moi.

1/ J'ai réussi à finir Zelda II : The Adventure Link...

   A/ Facilement

   B/ Avec les soluces

   C/ Je ne suis jamais arrivé à vaincre ce putain de boss même 20 ans après

 

2/ L'évocation du terme "Tidus" provoque en moi ...

  A/ L'indifférence, Tidus Detritus n'est pas mon antagoniste préférée parmi les albums Astérix

   B/ Les larmes, et pas de joie

   C/ L'hilarité générale

 

3/ J'ai joué à Heavy Rain parce que ...

   A/ Je suis un grand sentimental

   B/ On goute avant de pouvoir dire qu'on aime pas

   C/ Je suis attiré par ça, mais genre pour de vrai

 

4/ Je joue à des jeux indés ...

   A/ Parce que y a plus que ça de bon

   B/ Pour briller en société

   C/ Parce que les AAA, c'est trop cher

5/ Je joue à des jeux japonais ...

   A/ Parce que Capcom m'a injecté le virus dès la naissance

   B/ Parce que Squaresoft n'a pas voulu me relâcher après que mes parents eurent payé la rançon

   C/ Parce que la densité de boobs au pixel est plus avantageuse de ce côté-ci du Pacifique

 

6/ Lorsqu'en plein trek dans le désert du Nevada, vous êtes tombé sur une cartouche d'E.T. ...

  A/ Vous êtes rentré chez vous comme si de rien n'était, en embrassant votre femme et bordant le lit de votre fils

  B/ Vous en avez piqué un exemplaire, pour vérifier par vous même puis vous vous êtes mis un coup de Neurolaser

   C/ Vous faites désormais partie du programme de protection des témoins

 

7/ Je ne peux pas être un Replicant parce que ...

  A/ J'ai déjà succombé à un spin-off immonde de la licence Resident Evil ou de la licence Square Enix

   B/ J'ai déjà fait la démarche de porter plainte contre de grands groupes japonais avant de me raviser

   C/ Je me demande encore pourquoi j'ai acheté tous ces amiibos

Et maintenant, le moment que vous attendez tous ! Les résultats. C'est très simple. Pour l'ordre, vous mettez Neves Parteners Associates & Co. Et pour le montant, vous mettez Yves. Pas d'inquiétude, elle est gratuite ! Bref.

Si vous avez plus de A, c'est sûr, vous êtes un Replicant. Et vous le savez !

Si vous avez plus de B, vous êtes un Replicant et vous venez à l'instant de le découvrir.

Si vous avez plus de C, vous êtes human after all.

2014-2017 Time Neves, Infaillible le test Réservé.

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Je n'ai rien à vous dire (Jeu vidéo)

L'E3 2017 s'achève sur une bonne note. Une édition mêlant sobriété à efficacité pour une copie rendue très propre sur elle. Un E3 plus proche des joueurs à mon sens, moins brumeux, moins enfumeux, plus terre à terre, plus pragmatique. Avec du gameplay en veux-tu en voilà au détriment du trop plein de bandes-annonces qui caractérisaient les éditions précédentes. Alors, certes, cela n'a pas empêché Kojima de s'assoier derrière Romain et Julo lors de la conf' de Sony mais il s'agissait là de la bien seule incartade à un programme qui n'a pas manqué de jeux divers et variés et ce quel que soit le tenancier de ladite conférence. Il est donc l'heure de livrer mes inspirations ainsi que mes petites déceptions d'un E3 franchement réussi dont j'espère que l'édition suivante saura sauvegarder l'esprit moins tapageur, plus sobre, centré sur l'essentiel, les jeux. [Edit : intro copiée/collée de l'année dernière - qui avait découvert le pot aux roses ?]

 

TOP

 

 

A Way Out pour ouvrir le bal, c'est donc pour le titre de Josef Fares que j'ai voté. Plusieurs raisons à cela et quelques paradoxes à raconter. Tout d'abord, je suis un fan de la série Prison Break donc le coup des 2 lascars qui doivent s'entraider pour s'évader, comment vous dire ... Seconde raison : quelle originalité bon Dieu ! Un jeu en coop où l'écran n'est ni scindé en 2 de manière classique avec chacun des deux joueurs traçant leur route, ni mis en commun à la manière de tout jeu de plateforme 2D qui se respecte (ou GTA Sans Andreas pour ceux qui se rappellent). Non, au gré de la réalisation, les angles de caméras seront différents d'un joueur à l'autre voire même l'action sera complètement différente d'un joueur à l'autre. J'achète direct. Quant aux anecdotes, c'est surtout que comme tout un chacun, j'en ai beaucoup entendu parlé du précédent jeu de l'équipe : Brothers, A Tale of Two Sons. J'ai même joué - ou plutôt tenté de jouer - à la démo à l'époque. Mais j'ai abondonné car ça faisait comme des scoubidous là haut dans la zone grise. C'est d'autant plus con de littéralement craquer pour cette Porte de sortie puisque je ne pourrais pas y jouer. Je n'ai pas de joueur à la maison pour cette aventure full coop.

State of Decay 2. Certes Days Gone fait forte impression. Certes Days Gone est plus beau. Certes Days Gone fait plus AAA. Mais heureusement que les propositions ne s'arrêtent pas là. Bien que n'ayant pas de Xbox 360, j'avais épié le premier opus sur la précédent monture de Microsoft attiré non pas par l'odeur flesh de Zombie mais par son système de jeu, son articulation systémique, ce monde ouvert à bas cout - si vous me permettez l'expression - qui semblait regorger de petites mécaniques de survies sympathiques enrobés d'un fil narratif consistant. Alors même si j'ai tiqué sur le design des infectés un peu cracra, pas mal de plans suivants m'ont plutôt rassuré sur le niveau technique du jeu qui sans valser dans la cour des grands offre un réhaussement graphique substantiel non négligeable. Me prendrais ptet le GOTY du premier quand j'aurais ma ONE. Reste à savoir laquelle.

Monster Hunter World. Notamment parce qu'on me l'a souvent vendu. Les épisodes PSP surtout à l'époque. Je ne me sentais pas trop concerné en ces temps anciens, ça n'était pas un genre de jeu parmi mes priorités et puis pas mal de MH-like sont sortis comme God Eater ou Toukiden pour un peu plus encore piquer ma curiosité. En temps normal, combattre des monstres pendant des heures, le tout en 240p ? Très peu pour moi. Mais comme les temps ne sont plus si normaux que ça, pourquoi pas ne pas opérer un U-turn. Sachant que le ravallement de façade promis par cette monture premium saloon (comprendre PS4/ONE/PC) semble déboucher sur un confort de jeu nettement accru vis à vis des déclinaisons 3DS. Aussi bien côté qualité d'images que tout bêtement présence d'un second stick analogique. C'est bien la première fois qu'un MH me fait envie.

Wolfenstein II : The New Colossus. Alors, je suis le premier étonné à retrouver Wolfenstein dans la partie TOP. Ou à le retrouver tout simplement. Pourquoi ? Parce que je n'ai jamais joué à Wolfenstein. Parce que pour moi, Doom, Quake, Duke Nekem, Wolfenstein donc et les myriades de titres s'en inspirant, c'est resté OKLM bloqués dans les années 90. Parce que je pars du principe que ça ne peut pas en être autrement. Que la HD et la Ultra HD est une insulte à la mémoire old school du desing de ces jeux selon moi. Que cette dénaturation et mise aux normes de notre époque ne peut que dégrader l'image que j'ai de ces licences. Mais ça, c'était avant que la presse comme les joueurs saluent les qualités du retour de Wolfenstein en 2014 ou de Doom plus récemment. Voire même de Quake Champions. Et dans la mesure où je suis le premier à pester contre les joueurs qui ont des tonnes d'apprioris sur certaines licences (Resistance qui est une licence très bonne, ou Killzone aussi), je vais donner l'exemple et balayer devant ma porte. Même si je regrette l'abandon d'un esprit et d'une plastique d'un autre temps, je me dois de gouter à ces réinterprétations. Avant d'en dire naturellement du mal par la suite.

Shadow of the Colossus. Putain, il a l'air ouf. Ce remake. Après Ratchet&Clank dont la plastique a été entièrement revisité. Voilà que le spécialiste des remasters PlayStation a eu le GO pour dépoussiérer l'oeuvre mythique de Fumito Ueda. Et vous savez quoi ? Les HD collections d'Ico et SoTC m'attendent sagement depuis un bail, ne les ayant jamais fait sur PS2 à l'époque. Eh bien, c'est officiel, j'attendrais l'acquisition d'une PS4 pour me faire le jeu pour la première fois. Je n'ai jamais été contre les remake mais alors là, je suis totalement pour. Si seulement Konami pouvait faire de même pour MGS 1er du nom dans la bouilli de polygones m'empêche dans une certaine mesure de prendre la série dans l'ordre, n'ayant fait à ce jour que le IV. Après tout, Sony a bien réussi à convaincre Activision de faire un joli remake de Crash Bandicoot. L'espoir fait vivre.

 

FLOP

 

Xbox One X. Pas la machine en elle-même. Jolie, compacte, performance attrayante et même prix "honnête", non. Non, choqué par les jeux qui l'accompagnent. Ou plutôt l'absence de nouveautés maisons. 1 année depuis le dernier passage en revue de la garnison Xbox et comme le disent certains sur les forums, des titres qui ne semblent pas avoir besoin de la déclinaison bodybuildée de la console maison pour briller. Oui, je parle de Ori & the Will of the Wisps qui tournera à merveille sur ONE S comme son devancier. Et me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, je ne souhaite pas de vitrine - coquille vide - technologique comme a pu l'être Ryse Son of Rome en son temps (que je me prendrais parce que je suis faible) mais même pas un gros titre maison neuf. Forza MotorSport 7 m'a clairement enjoué avec sa colorimétrie plus réaliste et ses teintes dégradées reflêtant les différents moments de journées et de nuits mais ne surprant pas avec son cycle bisannuel. Il a fallut que ce soit un tiers qui démontre les capacités de la console avec un nouveau titre aussi joli à l'image que prometteur sur le papier : Anthem. Un titre tiers putain.

Anthem. Même si j'ai encore la N pour ce que Mass Effect est devenu avec le Andromeda, je n'en tiens pas pour autant rigueur à EA puisque les aléas de développement sont ce qu'ils sont. En soi Anthem me botte bien. C'est magnifique visuellement, inspiré artistiquement et semble promettre un univers riche dans lequel faire je ne sais quoi encore. Mais mon carton rouge direct tient en la perspective co-op multijoueur esquissé. Une espèce de Destinyfication ou Ubification du jeu vidéo qui ne me plait pas du tout. Je ne joue pas en ligne, encore moins en split-screen. Et autant, A Way Out propose un fil narratif à dérouler, autant, je suspecte fortement ce Anthem de ne rien avoir de probant pour les joueurs solos comme moi. En espérant me tromper et être surpris. Pour l'instant, c'est tant mieux pour les autres mais surtout tant pis pour moi. Et ça, ça me fait clairement chier.

Même inquiétude pour Star Wars Battlefront II. Ou plutôt connexe puisque SWB II hérite bien d'une campagne solo. Non, ce qui m'inquiète, ce sont les retours des journalistes ainsi que le témoignage des images. Le solo, c'est la même construction que le multi mais avec des bots. On va s'amuser côté conception de niveau si c'est vraiment parti comme ça !! Pourtant Jade Raymond maîtrise parfaitement ce côté-ci des productions vidéoludiques puisqu'elle a officialisé pendant des années sur une SAGA ultra reconnue pour la richesse et la cohérence de son LD : Assassin's Creed. Mauvais casting vous dîtes ? On en saura bien assez tôt mais il n'en fallait pas plus pour m'inquiéter sévèrement sur la tournure de ce second épisode. Un tuto en guise de campagne. Des génies les mecs.

Metal Gear Survive. Je ne cesserai de le répéter mais les blagues les plus courtes sont les meilleurs. Ca dure depuis 10 mois là. Alors, peut-être qu'un c/c du gameplau du Phantom Pain, ça le fait mais rassurez moi, ce Survive est à MGS ce que les Umbrella Corps machin chose sont à RE. Des attrapes-nigaults imbuvables qu'il faut fuir comme la peste. Il ne serait pas temps de boycotter Konami !? Pour faire un exemple.

Dragon Ball Z FighterZ. Comprends pas l'engouement totalement hors de contrôle qui ne sévit pas uniquement sur Gameblog mais au-delà même des frontières de notre contrée. Apparemment même Vladimir Poutine voudrait y jouer. Hermétique je suis et hermétique je resterai face à cette série de Manga et divers produits dérivés. Pour vous dire, c'est en écoutant PNL que j'ai appris que le mec à la crignère bleu s'appelait Vegeta. J'étais resté bloqué à San Goku, San Gohan 20 ans durant. Je ne suis pas non plus aidé par le fait que les jeux de combats et moi, on est comme faché, comme qui dirait. Et puis, y a une sorte de DragonBallmania sur Gameblog. Et comme j'en suis exclus. Je suis jaloux. Donc FLOP. Logique.

Voilà, une édition certes moins "folle" que les 2-3 précédentes mais avec son lot habituels de surprises et l'assurance d'avoir largement de quoi jouer quelle que soit la machine optée. J'aurais pu en citer plein d'autres dans les 2 catégories comme Assassin's Creed qui me laisse un peu de marbre ou Crackdown 3 dont je me fous plus que jamais. Je suis un peu surpris que Sony ait écourté sa conf quand il avait à disposition des titres comme GT Sport, Ninokuni II, Matterfall, Ace Combat 7, Crash Bandicoot, Knack2 quand celle de Microsoft a duré près de 3/4 d'heures de plus. Probablement pour ne pas saouler avec des titres qu'on connait et dont la sortie est imminente. Je trouve enfin qu'Ubisoft assure toujours autant tandis que les autres sont plus sur un signal alternatif. Une dernière pensée pour tous ces joueurs que je trouve de plus en plus pourri gâté lorsque je lis leurs réactions suite à certaines conf' débordant littéralement de jeux mais moins chargées en surprises/nouveautés qu'auparavant. Jouez à tous ces jeux et après, vous pourrez en redemander.

 

 2014-2017 Time Neves, E3 2017 réussi Reserved.

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Édito

 

Ne vous demandez pas ce que vous pouvez faire pour Neves.

 

Faites-le.

 

Neves F. Kennedy, 1964.

 

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'Bienvenue au Neves Club.'

 

La première règle du Neves Club est 'il est interdit de parler du Neves Club'.

 

La seconde règle du Neves Club est 'IL EST INTERDIT DE PARLER DU NEVES CLUB'.

 

Troisième règle du Neves Club : ' lorsqu'un joueur WiiU l'intègre, il doit jurer sur la Dualshock de ne jamais prononcer les termes suivants dans l'enceinte du Club : "fun, gameplay, level-design, game design, multi-local" '

 

Quatrième règle : 'le joueur Sony et affiliés est exempté de combattre'

 

Cinquième règle : 'le joueur Xbox est un mythe qui n'existe pas'

 

Sixième règle : 'seulement deux joueurs par combat messieurs'

 

Septième règle : 'deux joueurs WiiU minimum par combat'

 

Huitième règle : 'quand le joueur WiiU crie stop, ou n'en peut plus, le combat continue jusqu'à ce que j'en décide autrement'

 

Neuvième et dernière règle : 'si c'est son premier jour, le joueur WiiU doit combattre'

 

Tyler Neves, 1997.

 

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Il y a bien longtemps, dans un galaxie lointaine, très lointaine ...

 

 

C'était une époque de guerre civile, à bord du vaisseau opérant à partir d'une PlayStation inconnue, les Rebelles  ont emporté leur première victoire sur l'abominable Empire Nintendo.

 

Au cours de la bataille, les Rebelles ont réussis à dérober les plans secrets d'une machine infernale : le CD-Rom, une technologie spectrale dôtée d'un armement tridimensionnel assez puissant pour ébranler la stabilité bidimensionnelle du cosmos vidéoludique.

 

Poursuivi par les sbires sinistres de l'Empire, le Prince Kutaragi regagne sa base aux commandes de son vaisseau spatial, porteur des plans volés à l'ennemi qui pourrait boulverser le cours de l'histoire et restaurer l'espoir dans la galaxie ...

 

Neves Lucas, 1977.

 

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"That's one small step for Sony ...

 

... but one giant leap for videogame industry"

 

Neil Neves, 1993.

 

( 'landing' his hands on the yet  UNCHARTED Playstation Dualshock soil)

 

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- J'aurais pu vous offrir une babouche.

 

[4 seconds ... 3 ... 2 ... 1 ]

 

- Une babouche ne suffit pas.

 

Le mime Neves, 1998.

 

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Yes, Week-End.

 

Neves Obama, le Vendredi.

 

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My people ... Sons & Daughters of Sony. This much I vow. The history of these days will be written in the Saturn blood, by crashing the N64 of my ennemi, by seizing the CD technology they thought to turn against us. We will be fighting for our very existence. But if are those who denies us peace, refuses our rightfull place in the gaming universe, then we will unleash such a terrible console that the generations yet unborn (Gamecube, Wii, WiiU, WiiThem, etc.) will cry out in anguish.

 

Discours de galvanisation des troupes, Sony Headquarters, Neves Visari, 2 Décembre 1994.

 

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The Wii may shatter our PS3 body. But they cannot break our spirit. Even tough the Miiverse advance on our Playstation Home to seize by force what they cannot claim by right. They cannot imagine what awaits them. WE WILL PLAYSTATION ALL-STARS BATTLE ROYALE (SMASH, in english) THE INVADERS FROM OUR SKIES. [...] While they sweep over our lands like the sand of winter, never again we will bow before them, never again endure their awful casual games, never again endure their Mario Kart tyranny. We will strike without warning and without mercy, fighting as one hand, one heart, one soul. We will shatter their dreams of hegemonia and haunt their nightmares of failure. Drenching our ancestor's grave with their blood. And as our last breath tears as their lungs, as we rise again form the ruins of our Playstation 3. They will know Gamers belongs to SONY.

PLAYSTATION 4.

 

Discours de présentation de la PS4 à la presse, Scolar Neves, 19 Février 2013.

 

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 Never compromise.

[Tearing apart the contract between the two of them.]

Neves "Rorshach" Yamauchi, 1990.

 

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Cette communauté mérite une qualité supérieure de contributeur.

 

Et je compte bien la lui donner.



The Neveser.

 

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Je suis devenu un criminel pour éviter de devenir une victime.

 

 

Le joueur WiiU.

 

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Dans l'Espace, personne ne vous entendra crier.

Renault, division acoustique.

 

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Les hommes naissent libres et égaux en droit.

Il ne fait nul part ici, mention du sort de la femme.

Neves Bonaparte, 1803.

 

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Nul n'est pro-fête en son pays.

 

Pourtant j'en vois plein des français à Saint-Tropez.

 

L'auteur de la citation n'a pas souhaité dévoilé son identité.

 

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Un homme avertit en vaut deux.

 

Une femme ? Quatorze.

 

Comprenne qui pourra.


L'auteur de la citation n'assume pas ses propos et n'a par conséquent pas souhaité faire figurer son nom dans le registre.

 

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L'important, c'est de gagner.

 

Et surement pas de participer.

 

Absurde.

 

Neves de Coubertin, 1896.

 

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- Vous aimez invoquer la Sureté Nationale afin d'allègrement violer la constitution et restreindre les libertés individuelles si durement acquises par ce pays.

- Vous n'êtes qu'une emmerdeuse Karen.

Karen Hayes puis Tom Lennox, 24 - saison 10.

 

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Ce blog ne se prévaut pas d'être le meilleur d'entre tous.


Il l'est.


Et c'est bien là l'essentiel.

 

Neves Bygmelon

 

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L'important, c'est d'imposer son avis.


Et non de le donner.


Absurde ça aussi.


Putain, les gens comprennent vraiment rien.


Neves Underwood.

 

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Un taxi vide s’est arrêté au 10 Downing Street.

 

Clement Attlee en est sorti.

 

Winston Churchill.

 

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Un vrai joueur se réclamant être un sympathisant de la cause ne dit pas "allo" en décrochant le combiné.

 

Il dit Killzone.

 

Neves RyuzAKi47.

 

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A compter de ce jour, vous ne m'appellerez plus Neves.

 

Mais le Grand Neves.

 

Napoléon Neves, 1822.

 

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Les grands esprits discutent des idées.

 

Les moyens esprits discutent des évènements.

 

Les petits esprits discutent des gens.

 

Ils m'arrivent de discuter de moi auprès des autres.

 

Neves Roosevelt.

 

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Un jour, je rentre dans un taxi et j'entends un mec me dire :

"Vous allez où ?"

Comme on se connaissait pas, je lui ai répondu :

"Qu'est ce que ça peut te foutre ?"

Les gens d'aujourd'hui, aucune manière ...

 

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- Qui est le premier homme à avoir marché sur la Lune les enfants ?

 

- Neil Armstrong Mr le Professeur.

 

- Faux. Tintin.

 

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Il n'a rien d'un GOTY, mais surpasse sans souci ceux à qui on a donné ce titre.

 

Blacklabel, 17 Janvier 2012, critique d'inFamous 2.

 

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Contrairement à ce que prétend la vindicte populaire ...

 

... Dieu ne s'est pas reposé le 7ème jour.

 

Non. Dieu créa Sony.

 

Vox Déï.

 

(Citation non datée mais retrouvée sur un parchemin daté du Monolithique.)

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