The Neves Times

The Neves Times

Par Neves Blog créé le 29/03/14 Mis à jour le 22/04/18 à 15h00

Reporter vidéo-ludique.

Hebdomadaire dominical.

Tirage en couleur.

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Catégorie : Je n'ai rien à vous dire

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Je n'ai rien à vous dire (Jeu vidéo)

J'ai hésité pour le titre avec "Julien Chièze, un ami qui vous veut du bien" ou encore "Julien Chièze, le vaudou mais sans la poupée" ou encore "Julien Chièze (sic)".

1 an. Un an depuis le départ de Julien Chièze et un an que j'allume ma TV connectée (le vrai mal du 21ème siècle si vous voulez mon avis) pour me brancher donc, sur Youtube et découvrir en recommendations la/les nouvelle(s) vidéos de JC. 1 an que je me dis : "mais c'est pas ouf-ouf n'empêche, t'as vraiment 1/4 d'heure/20 minutes à perdre ? QUOTIDIENNEMENT !?". Fin de citation. Ca fait du bien de se citer soi-même de temps en temps, ça revalorise d'un coup comme ça son amour propre. Bah, selon mon compteur statistique, il semblerait que oui, j'ai vraiment un quart d'heure à perdre. Connard. Alors le talent oratoire de cette personnalité du PAF (expression plus règlementaire vous dites ?) n'est plus à refaire mais bon, j'ai passé l'âge de me faire endoctriner, vous trouvez pas !? Alors pourquoi je continue à suivre le bonhomme et que mon transpondeur figure bien dans son Google Analytics ? Sa sensibilité peut-être. Il faut dire que je suis plutôt afficionados de PlayStation, de leur emphase sur le jeu solo et qui se raconte pour ne pas dire se la raconte. Sans doute un peu de ça. J'aime bien aussi sa bonne humeur, parce qu'il faut un peu d'enthousiasme dans ce milieu parfois schyzophrène. Bref, pour aller droit au but, j'aime bien la forme mais je trouve le fond trop souvent sans grand intérêt. Alors non, je ne regarde pas toutes les vidéos, je ne suis pas un inconditionnel mais je dirais que j'ai facile vu et jusqu'au bout 60% de sces vidéos. En termes de Youtubeur, je ne m'inflige de toute façon pas grand monde et c'est donc Julien Chièze qui truste le hit-parade de qui je regarde le plus avec Mr Toc qui lui ne s'attarde que sur ce que je préfère et qui est sûr de contenir de l'intérêt : les tests de jeu vidéo. En fait là où j'attendais Julien Chièze, c'était plutôt sur les débats qu'il pouvait lancer, ceux qui existaient sous la forme J'ai quelque chose à vous dire de son temps sur Gameblog. Le problème à bien y repenser, c'est que pour une reflexion intéressante sur un sujet, y en avait 4 qui laissaient clairement à désirer derrière. En moyenne. C'était en fait déjà le cas sur Gameblog et ça l'est toujours sur sa chaîne. Alors est-ce mal de suivre Julien Chièze comme beaucoup se plaise à le penser !? Je ne crois pas. Par contre, continuer à cliquer machinalement sur la vidéo n+1 alors que je sais que je vais rester sur ma faim, n'est-ce pas là un cas manifeste d'abus de faiblesse sur personne dépositaire de l'autorité publique ? D'autant plus que je viens de recevoir un billet d'avion non signé, un aller-simple compagnie Pan Am pour Waco.

 

Suis-je oui ou non un membre de la Secte, merde ? Après tout, je n'ai fait que pousser la porte pour récolter l'Adam les explications suite à son départ précipité je veux dire ... Mais vous pensez que ça suffit !? L'un de vous a-t-il l'antidote ? Vais-je un jour remonter la pente ? Je sens que je suis reparti pour un an comme ça et on se retrouve sur ce même divan l'année prochaine, c'est ça que vous voulez !? S'il vous plait, aidez-moi.

 

2014-2018 Time Neves Envoyez vos dons au Nevesthon Réservé.

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Je n'ai rien à vous dire (Jeu vidéo)

Un peu de Mister. Femme.

Ca fait un petit moment que l'idée me trotte dans la tête. Je me décide enfin à la concrétiseR. C'est la nouvelle mode de finir les mots en r par une majuscule. Je suis conformiste, je m'y plie. Dire que tout ça part d'une faute de frappe. Bref. Oui parce que tout le monde l'a remarqué, cette génération semble être frappée de la marque. Jaune. Celle des titres sorti de derrière les fagots à l'ascension fulgurante. Ouédraogo. J'ai donc décidé de compiler ce qui pour moi représente une nouvelle mode, une nouvelle tendance ; à savoir celle de se jeter tous au moment par paquet de trillions sur un seul et même jeu, surtout quand à la base personne ne l'attendait. Pour tester les serveurs diront les mauvaises langues. Certains risquent d'hurler en voyant certains titres, mais qu'il s'agisse du niveau de ventes atteints, de la soudaineté de l'ascension ou tout simplement du fait que l'on attendait aucun de ces titres au degré insolent de succès auquel il se trouve aujourd'hui, je pense que chacun d'entre eux mérite de figurer dans cette petite compile sans prétention. Quoi qu'un peu tout de même à y repenser. Si mon savoir pouvait vous irradier par la même occasion, mon égo ne s'en porterait que mieux.

 


 

10. Mein Kraft

 

Faisant désormais partie des meubles, de l'histoire du jeuvidéo, la production des suédois de Mojang n'a pourtant rien du succès tout tracé. 122 putains de millions selon Polygon au dernier recensement. C'est comme si tout le Japon avait acheté Minecraft, du bambin en couche-culotte à l'arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-grand-mère de 122 ans justement ! Le chic de Minecraft reste celui d'avoir créé son créneau, son marché. Avec bien sûr un concept à la carte avec d'un côté l'option création à l'infinie et de l'autre survie en milieu hostile. Moi, je n'ai pas accroché au concept. Etant aussi quelque peu rebuté par le style voxel art du titre. Ce qui surprend surtout, c'est la longévité avec laquelle évolue le titre et on comprend d'autant plus l'investissement conséquent qu'a consenti Microsoft fin 2014. Longévité et intérêt constamment renouvelé par un suivi dynamique voire asservi du titre, 2 paramètres indissociables de performances records.

 

 

9. Vol de voiture qualifié 5

 

GTA a beau être ma licence préférée. J'ai encore du mal à comprendre comment une série bien établie à 25 déjà très gros millions de ventes a pu tripler de volume en l'espace d'un titre. Pas 5, un seul. Juste recontextualisons. GTA IV prend un virage on-ne-peut-plus sérieux, délaissant pour beaucoup ce qui faisait la force de San Andreas ; à savoir un grand "bac à sable" où tout est possible ou presque. Un virage qui ne m'a pas dérangé au demeurant, bien au contraire pour tout vous dire. Le quatrième épisode représentant pour moi le subtil mariage entre la satire poussée jusqu'au loufoque propre à Rockstar et la dramaturgie nécessaire pour s'identifier et ressentir réellement quelque chose de "profond" vis à vis de l'oeuvre. La même recette qui nous fait dire que Red Dead Redemption est une oeuvre qui compte dans le paysage vidéoludique pour beaucoup de joueurs.

Bref, là où je veux en venir, c'est que - sans y avoir joué - j'ai l'impression que le V est une sorte de IV qu'on aurait croisé avec San Andreas aboutissant à un solo plus que consistant quel que soit le profil de joueur (déconneur dans l'âme ou "sentimental" ou les 2). Alors, quand on rajoute la nouvelle vague du jeu service avec le mode multijoueur - presque désincarné sur socle solesque du V et affublé de son propre sobriquet "Online" - on est là en présence d'un cocktail hautement instable qui peut et incide sur une adoption en masse. L'effet boule de neige, la carotte des mises à jour qui retiennent les uns et attirent les retardataires qui ne débarquent pas sur une expérience figée. Enfin, pour clore sur les raisons d'un tel succès, le cas particulier de GTA V qui s'est vendu en masse en fin de génération 7 pour les raisons invoquées plus haut et qui a été réadopté par une bonne partie des mêmes joueurs sur la gen suivante. Parce que plus beau, plus fluide, plus garni, pour suivre sa bande de copains ou parce que c'est chiant de rebrancher la console précédente quand on a définitivement commuté de génération.

Et puis il y a tous ces premiers acheteurs de console qui prennent apparemment le jeu avec, parce que c'est celui que l'on doit avoir. Même mon chef qui a presque la trentaine s'est récemment pris la PS4 avec quelques jeux pour jouer de temps en temps (ce n'est pas un gros joueur, ce n'est pas un passionné, un loisir comme un autre) a pris ce GTA V. Parce ce qu'on en dit tellement du bien que la curiosité finit par vous avoir. Ce n'est pas comparable mais, GTA V semble être le WiiSport des consoles de génération 8, sauf qu'il n'est pas inclus d'office. Ce sont les joueurs qui se sentent investi de le posséder. A tort ou à raison. En fonction des gouts de tout un chacun.

 

 

8. Terrains de jeu de joueurs inconnus

 

Le succès montant du moment. 20 millions au moment où j'écris modestement ces modestes lignes qui sont modestes. Anthony. Des shooters, ce n'est pas ce qui manque dans l'industrie du jeu vidéo. Des shooters qui se vendent non plus. Le cas de PUBG est doublement intéressant parce qu'il est toujours en early access et qu'il se vend sur la base d'un produit pas fini. Il se doit d'évoluer. Là où des titres peuvent se suffire à eux-mêmes sans nécessiter de mise à jour, d'ajouts de fonctionnalités, d'effets, de modes. Et parce qu'il instigue une mode, celle du Battle Royal. Principe qui tient en la réunion sur une map aux dimensions finies d'un grand nombre de joueurs qui doivent se maraver afin qu'il n'en reste plus qu'un. Toute mort est donc définitive.

Mais surtout, afin de ne pas laisser la partie aux mains d'un statisme propice à l'emmerdement, les parties sont rythmés par des restrictions de zones obligeant les joueurs à converger vers un même point dans le temps imparti sous peine de se faire expulser des joutes entre joyeux lurons. Tout en sachant que chaque joueur commence la partie à nu et qu'il faut donc détaler comme un lapin pour s'équiper au moyen d'un grand nombre d'équipements et arsenal disséminés en veux-tu en voilà sur la carte. En résulte un croisement des flux entre joueurs aux stratégies et tactiques bien différentes. Motoristes, campeurs, looteurs de la dernière chance, runners, la rencontre n'est apparemment jamais téléphoné, et sauver sa peau juste avant de retourner à son objectif perso du moment en attendant/se préparant à la prochaine restriction de zone semble être un kiff difficilement couchable sur papier.

Le principe est efficace, renouvelateur (néologisme) et va bientôt être pompé par tout le monde. Normal de suivre les tendances. N'étant pas du tout un joueur friand du multi compétitif en ligne (ni en local), je dois concéder que je me laisserais bien tenter par une partie comme ça. Autant Minecraft me laisse indifférent et ne m'incite pas à tenter l'aventure, autant, celui-là, j'aimerais bien voir ce que ça donne par moi-même. Et arriver à me faire dire ça, en un sens, c'est déjà une performance !

 

 

7. Le jour de Zed

 

Ah, bah d'accord, il semblerait que la règle pour surperformer en sortant de nul part soit d'être un mod d'Arma II. Effectivement, second mod devenu depuis stand-alone - un jeu à part entière donc - à figurer dans ce top : Daisy. C'est Donald qui fait la gueule. Le mod survie - zombiesque de la simulation de FPS de Bohemia Interactive - est devenu grand. Enfin, pour le moment, il semble être englué comme nombre de titres déjà populaires en accès anticipé dans son paradigme infernal d'un pas en avant, deux pas en arrière. Je m'explique. Comment finir un jeu quand il est disponible non terminé. Le retour d'expérience fourni par les joueurs entrainent les développeurs dans l'engrenage de : "je corrige ceci, j'ajoute cela, je rééquilibre ce truc et puis je supprime ce machin parce que ça a pas pris mais du coup ça impacte cette mécanique-là ...". Bref, difficile de s'en tenir à faire ce qu'on a dit et de dire ce que l'on va faire.

3 millions ont pourtant déjà franchit le pas. Il faut dire que le titre de survie multijoueur possède de sérieux arguments dans sa manche pour attirer et retenir le joueur. Les joutes mettent aux prises un nombre conséquent de joueurs sur une carte tout simplement immense. De quoi s'y perdre et looter comme un âne. Partant tous de rien, les joueurs sont mis sur un pied d'égalité pour démarrer l'aventure puisqu'ils devront dénicher tout ce qu'il faut pour permettre à leur avatar de continuer à vivre (nourriture, température) et se préparer à la longue survie qu'ils espèrent. Le trépas étant fatal. Perte de tout ce qu'on glane, on recommence même avec un autre avatar, c'est dire. Si le couperet est rageant. Monde infecté oblige, DayZ contraint à se méfier de tout et de tout le monde. Les zombies en premier lieu même si leur appréhension ne sera au final pas l'élément le plus compliqué à mettre en oeuvre.

Expérience sociale à sa juste mesure, DayZ offre surtout ce sentiment latent de se raconter sa propre histoire. S'associer avec des potes pour affronter les autres humains et zombies, se faire un compagnon d'infortune suite à une rencontre fortuite qu'on planifie de supprimer une fois le loot visé en ligne de mire mais qui nous aura mis une balle dans la nuque 3 secondes avant, ce dernier flairant l'embrouille ou ayant simplement le même plan que nous ; voilà le genre de mesquineries ou joyeuseté d'équipe que procure l'expérience DayZ. Même un vieux routard soliste comme moi se laisserait prendre au jeu. Alors oui, DayZ est moche - il s'améliore d'après les retours que j'en ai eu - , oui DayZ est en alpha early stand alone access pré beta depuis 2012 mais fatalement, l'équation "trop de monde pour pas assez de ressource" pousse l'humain à se transformer en la réelle crevure qu'il est dans le fond. Quand la survie devient un prétexte à l'expérimentation de la propre psychologie de chacun, même le joueur - cet être régressif disent-ils - ne peut résister à la tentation.

 

 

6. Team Rocket

 

Comme beaucoup de garçons, j'aime le foot et les voitures. Ce sont deux réelles passions. Alors, lorsque j'ai eu vent d'un jeu mariant les 2 univers, j'ai tout naturellement ... buggé. Marquer des buts aux prises d'un bolide ? Et en plus ça marche !? Des gens sont vraiment tombés dans le panneau !? En toute connaissance de cause !!?? Bon dieu que ça marche ! 38 millions de joueurs au dernier pointage ... Pour 10,5 millions de copies distribuées. Des chiffres bien aidés par la mise à disposition du titre sur le PS+, mais tout de même. Le phénomène n'avait pas eu besoin de cet artifice pour se faire connaitre du plus grand nombre. Rocket League est pour moi l'exemple type de la force du jeu vidéo. Celle d'ériger des règles - pour moi - contre nature mais qui fonctionnent et aboutissent à une expérience de jeu à la fois exigeante - il parait que ce n'est pas du tout facile d'amener la balle dans les cages - et plaisante en termes de sensation. Un concept novateur, un effet bouche à oreille boule de neige et le tour est joué.

 

 

5. Citoyen étoilé

 

Pour une fois, ce n'est pas sous le prisme des ventes ou du nombre de joueurs actifs qu'un titre se faufile dans ce top. En effet, il y a encore moins de joueurs de Star Citizen que de joueurs de DayZ puisqu'ils sont 2 millions contre 3. Mais. Mais de taille. Tante May est de taille à vous le dire. Le jeu est sous perfu... sous financement participatif. Ca se raproche de l'Early Access - qui régit DayZ d'ailleurs - à ceci près que le développement permanent du jeu ne cache pas ses objectifs et incitent les membres de la secte ... les joueurs à mettre la main à la poche pour atteindre les objectifs qu'ont fixés les développeurs en fonction de la somme atteinte successivement. Rajoutant des "sketch goals" parce qu'un jeu dont le développement aurait une fin, c'est pas marrant. Ni pour le compte en banque, mais surtout pour les joueurs. Mais chut, faudrait pas leur dire, des fois qu'ils se rendent compte. Cette mécanique a permis et permet encore de faire de Star Citizen le jeu pas sorti le plus populaire de son temps avec à son compteur près de 160 millions de dollars collectés.

C'est doublement impressionnant puisque dans un certain sens, il n'a fallu "que" 2 millions de joueurs pour atteindre ce total - qui ne finit pas de grandir et n'a pas l'air de compter s'arrêter - là où des jeux au budget semblable voire parfois 2 à 4 fois moins élevé ne rencontrent pas leur seuil de rentabilité alors que 2 fois plus de joueurs ont mis la main à la poche (Dead Space et ses 4 millions de payeurs par exemple). Ce qui me fait dire qu'on devrait passer tous les projets de jeux en financement participatif, on trouverait plus de communiqué de Square Enix pour nous dire que 6 millions de ventes, c'est pas assez. Faut ptet arrêter les rails de coke pendant le développement alors, c'est que ça finit par peser sur le budget ... 100 millions de dollars pour aboutir à copier la formule Uncharted ... Les cons putain.

Doublement impressionnant je disais, parce que d'un côté, Star Citizen montre qu'un noyau dur de 2 millions de joueurs seulement peut porter une vision forte là où on nous dit qu'un jeu doit limite se vendre à 10 millions d'unités en 2017 pour être considéré comme un succès (c'est la contrepartie du modèle de vente physique). Et de l'autre parce que c'est le seul titre au succès fulgurant dont le développement à rallonge est excusé, ne serait-ce que parce que la méthode de financement déplace la responsabilité du développeur au joueur puisque ce dernier a validé les propositions du premier pour toujours apporter plus de fonctionnalités à son jeu. Pour paler (ouaip je suis enrhumé) un peu du concept - parce que s'il rencontre le succès, c'est en grande partie pour les perspectives qu'il offre - Star Citizen propose au joueur d'intégrer un univers de simulation spatial massivement multijoueur où l'accent est mis sur le choix du citoyen que l'on veut être.

Découpé en module - technique maline pour livrer des parties finies d'un jeu qui ne sera jamais fini - le joueur peut s'adonner aux joies du combat spatial (Arena Commander), terrestre (Star Marine), ou la campagne solo (Squadron42) à venir afin de se faire la main avant de plonger dans le monde gigantesque et instancié de Star Citizen. Créée par Chris Roberts, en charge des Wing Commander d'époque, la franchise cristallise donc le fantasme légitime d'explorateurs spatiaux en herbes avide de se retrouver au commande d'un vaisseau spatial ou en train de marcher 2 babioles à 36 années-lumière d'ici. Un programme qui ne me laisse franchement pas indifférent et qui révèle tout le potentiel d'un tel jeu s'il damnait sortir un jour. Certain que bien plus de 2 millions de pressés sont intéressés par une telle promesse. Transformez-là en réalité svp.

 

 

4. Mort vivant

 

Sa présence peut sembler étrange mais dans la mesure où c'est moi qui fait la pluie et le beau temps sur ce blog ... Pas du tout. Place légitime. Qui avait vu venir TheWalkingDead comme le succès indé et même le succès jeu vidéo de 2012 ? Qui aurait mis une pièce sur TellTale Games qui n'était que marginalement connu pour ses Serious Sam et Retour vers le Turfu ? Personne ! Et pourtant, nous voilà 5 ans plus tard, une mode lancée - la série interactive - reprise depuis par d'autres (Dontnod, LifeIsStrange) et surtout un modèle dupliqué et désormais marque de fabrique de la compagnie. TheWolfAmongUs, TalesFromTheBorderlands, MinecraftStoryMode, GamesofTrones, Batman, Les Gardiens de la Galaxie, la série dramatique à 5¤ l'épisode basé sur l'émotion et les choix est bien ancrée dans notre paysage vidéoludique. Et j'ai hâte de m'y mettre. Même si je vois bien qu'à trop se singer, c'est le joueur qui finit par faire la grimace.

Le studio TellTale a changé de dimension (360 employés à son pic donc) et a pris à son compte le souffle de renouveau dont jouissent les séries TV depuis les années 2010 grossièrement. Le petit prix y joue probablement pour beaucoup, le découpage permettant aussi de tenter le coup sans casquer pour la totale et de se retirer en cas de désintérêt à partir de tel épisode. Le fait de proposer le premier épisode gratuitement aussi et bien entendu l'attachement instigué chez le joueur envers partie ou ensemble du casting de personnages. Autant de raisons compilés au bon gros cliffhanger des familles et vous avez le savant concept pour rallier à vous des tonnes de fans. En parlant de fans, le statut de la série TV TheWalkingDead - la série dont on entend(ait ?) constamment parler dans la cour de récré ces dernières années aux côtés de GameofThrones - a bien du aidé. En sachant que l'oeuvre originelle - le comics - complète le tableau pour lancer parfaitement le phénomène culturel.

 

 

3. Top Spin 4

 

Cas plus particulier de WiiSport dans la mesure où les ventes du jeu sont accouplées à celles de la console en Occident puisque systématiquement vendu en bundle avec. Pas le cas au Japon. Impossible de passer outre le phénomène dans la mesure où le projet du nom de code REVOLUTION a su effectivement révolutionné le petit monde du jeu vidéo en amenant sa nouvelle façon de jouer. Et c'est là qu'intervient WiiSport. Puisque le jeu-démo est bien plus qu'une démo même s'il sert de démo. Il s'agit du facteur n°1 chez un nombre non négligeable d'adopteurs de la Wii pour franchir le pas de l'achat justement. Et quoi de mieux qu'un agglomérat de disciplines sportives pour démontrer au mieux les vertus du jouer en gesticulant. Tu peux rester, ce n'est pas sale. Avec près de 83 millions de ventes, WiiSport éclipse la surperformance exceptionnelle d'un Mario Kart à 38 millions d'exemplaires, chiffre d'autant plus hallucinant qu'il n'a pas été un jeu fourni avec la console - comprendre sans tarification supplémentaire. Même constant pour NewSuperMarioBros.Wii culminant à 30 putains de millions d'exemplaires.

 

 

2. Ubi Way

 

Alors je triche puisque ce n'est pas d'un jeu qu'il s'agit mais d'un modèle. Celui d'Ubi. Je tenais à intégrer cette petite digression à ce top dans la mesure où le succès assez inespéré dans certains cas et troublant dans d'autres de pas mal de nouvelles licences de l'Union des Bretons Indépendants Software interpelle. Deux faits notables - et tout frais puisqu'ils datent de 2017 - légitimant la place du modèle de développement d'Ubi dans ce top : les performances de For Honor et Ghost Recon Wildands. Mais qui l'eut cru putain ? Que The Division cartonne, ça on l'attendait et ce fut le cas. Mais entendre encore parler de For Honor avec son système de saisons et le voir aussi haut dans les charts US ou UK me siphonne le cibouleau. Pareil pour Ghot Recon Wildlands qui travestit un peu beaucoup la licence telle qu'on la connait/connut pour mieux se réinventer et coller aux attentes/envies/besoins/nécessités des joueurs. Faut dire, une grande map, escarpée, belle, touffue, exploitable à l'envie en termes de possibilité de déplacement et dans laquelle on peut faire mumuse contre l'IA ou les autres joueurs à la John McLane ou à la Expandables, ça fait frétiller.

Alors, oui, tout ce que transforme Ubi n'aboutit pas forcément à de l'or - Steep fait son chemin sans trop faire de vague - m'enfin, difficile de ne pas pragmatiquement saluer le tour de force de changer complètement la face de certaines de leurs licences ou plus radicalement de leur catalogue. En se dotant des outils pour, avec cette propension à la communalisation des ressources et la reprise de mécaniques éculées. TheCrew2, tu reprends la map du premier, tu retravailles le moteur graphique pour un rendu déjà plus digne de la génération courante (déjà le cas pour le DLC Wild Run), tu donnes plus de pouvoir au joueur avec la possibilité de piloter des zincs ou des rafiots et tu capitalises sur base de joueurs déjà impressionnantes : 10 à 12 millions d'inscrits je crois. Une mutation globale de la société qui ne les empêchent pas de continuer dans le jeu solo - malgré leurs propres déclarations - avec Far Cry, Assassin's Creed, Watch Dogs ou encore Beyond Food & Evil 2 comportant tous en leur sein une large composante solo - scénarisée j'entends. Une stratégie payante et fulgurante pour Ubi qui change en l'espace d'une génération de bon petit soldat au catalogue intéressant à mastodonte de l'industrie aux côté d'EA, ActivisionBlizzard, Nintendo, Sony ou encore TakeTwo.

 

 

1. L'appel des devoirs

 

Failli l'oublier cui-là. Et pourtant, rien qu'à se remémorer le tournant du quatrième épisode pour toute la sous-industrie du FPS ordurier, CoD 4 : Modern Warfare a toute sa place dans ce top. Ne serait-ce que par son accomplissement et le bouleversement opéré sur la franchise dont il est issu. Fini la seconde guerre mondiale, place à la guerre moderne ou d'anticipation. Premier bon point à l'époque puisque l'issue du conflit ne peut être connue à l'avance, contrairement à ses aïeuls. Un cadre - nouveau - qui sied parfaitement à la soif de nouveauté après une bonne décennie aux prises avec le conflit le plus meurtrier de l'Histoire via les différents CoD et MoH. Sa structure détonne puisque sa campagne solo fait place net à une mise en scène spectaculaire de tous les instants, un format condensé, haletant, où le joueur se voit parachuté aux 4 coins du globe dans la peau de plusieurs personnages différents dans un souci omnibulant de ne jamais laissé le joueur s'enfoncer dans une certaine lassitude.

Les phases de jeu se multiplient : escarmouche, infiltration, course-poursuite, bullet-time, snipe, rail-shooting. Exsangue, le joueur n'a pas le temps de crier ouf qu'il est déjà l'heure du générique. Un seul mot à retenir : efficacité. Et puis CoD depuis le 4, c'est aussi la fameuse scène que tout le monde retient comme celle de Tchernobyl en apparat de sniper dans le 4, celle de l'aéroport moscovite en treillis de roriste dans le MW2 ou encore le détournement de l'avion russe avec nous dedans bien entendu dans le MW3. Un solo qui compte et puis forcément le multi. Héritier d'un certain CounterStrike, CoD a pour lui ses atouts sous toute forme pour pimenter l'adrénaline de frags abusifs s'enchainant, de quoi tenir et retenir les joueurs du monde entier de nombreuses heures en ligne. Je passerais sur le désormais fameux mode Zombie - 3ème pierre à l'édifice CoD après le solo mené tambour battant et le multi d'une nervosité redoutable - n'y ayant jamais touché mais à en voir les réactions, nul doute qu'il fait désormais partie intégrante de l'acte d'achat des opus de la licence.

Enfin, comment ne pas terminer sur la preuve de la fulgurance du succès de Call of Duty depuis le 4 avec une triplaison des ventes (un triplement ?) par rapport au 3 de 6 à 17 millions pour culminer à 30 millions par an avec les Black Ops/MW3 et osciller plus généralement entre 25 et 30 millions d'unités vendues PAR AN depuis le MW2, en 2009 donc. Phénomène impressionnant qu'on aurait tendance à banaliser.

 

2014-2017 Time Neves, un peu long ce top Réservé.

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Je n'ai rien à vous dire (Jeu vidéo)

 

Ca se passait sur Arte.

Qu'est ce qui me dit que vous n'êtes pas tous des Replicants ? Traitez-moi de paranoïaque si ça vous chante mais je sais ce que je dis. Certains vont dire que je réfléchis trop mais. Vous êtes tous là à faire semblant mais qu'en savez-vous vous même finalement ? T'as beau froncer des sourcils Liehd, ton intelligence trop haute pour la moyenne t'as trahie. Pas étonnant de ne pas avoir compris un paragraphe sur deux lors de ton interview ! Tu fais bien de poufer Joniwan. C'est pas parce que tu nous sèvres depuis des années maintenant de pin-up toutes plus racolleuses les unes que les autres que ma vigilance a baissée. On a compris le manège. Une tactique pour subtilement rentrer dans le rang, genre je suis comme les autres voire même un peu plus fanfaron. Oui t'es comme les autres. T'es un PUTAIN de Replicant. Et il va falloir rapidement vous refroidir les gars !! Heureusement, 2019 arrive à grand pas.

Pour rappel un Replicant a l'apparence d'un humain. Et nous veut du mal. En gros. Pour simplifier. Pour n'alarmer personne. Il se comporte comme vous et moi. Il va chercher ses gosses à l'école. Il fait à manger le soir. Sauf qu'il élabore des plans, des combines, des stratagèmes - la nuit généralement - pour être fin prêt pour sa grande révolution et inverser le système. Donc les rôles. Vous voulez finir à la botte de ces machines, continuez comme ça ! Voilez vous la face ! Les androïds rêvent t'ils de moutons électriques ? Tout à fait ! Et vous devrez bien un jour répondre de vos actes. Ou plutôt de votre passivité. Oui, c'est ça, faites la moue ...

Pour vous en convaincre - je sens beaucoup de septique - j'ai élaboré un petit test un 7 questions très faciles à répondre qui permettront à chacun de savoir s'il est un Réplicant à son insu, s'il est un Réplicant bien au courant de sa condition ou s'il n'est qu'un honnête innocent - comme moi.

1/ J'ai réussi à finir Zelda II : The Adventure Link...

   A/ Facilement

   B/ Avec les soluces

   C/ Je ne suis jamais arrivé à vaincre ce putain de boss même 20 ans après

 

2/ L'évocation du terme "Tidus" provoque en moi ...

  A/ L'indifférence, Tidus Detritus n'est pas mon antagoniste préférée parmi les albums Astérix

   B/ Les larmes, et pas de joie

   C/ L'hilarité générale

 

3/ J'ai joué à Heavy Rain parce que ...

   A/ Je suis un grand sentimental

   B/ On goute avant de pouvoir dire qu'on aime pas

   C/ Je suis attiré par ça, mais genre pour de vrai

 

4/ Je joue à des jeux indés ...

   A/ Parce que y a plus que ça de bon

   B/ Pour briller en société

   C/ Parce que les AAA, c'est trop cher

5/ Je joue à des jeux japonais ...

   A/ Parce que Capcom m'a injecté le virus dès la naissance

   B/ Parce que Squaresoft n'a pas voulu me relâcher après que mes parents eurent payé la rançon

   C/ Parce que la densité de boobs au pixel est plus avantageuse de ce côté-ci du Pacifique

 

6/ Lorsqu'en plein trek dans le désert du Nevada, vous êtes tombé sur une cartouche d'E.T. ...

  A/ Vous êtes rentré chez vous comme si de rien n'était, en embrassant votre femme et bordant le lit de votre fils

  B/ Vous en avez piqué un exemplaire, pour vérifier par vous même puis vous vous êtes mis un coup de Neurolaser

   C/ Vous faites désormais partie du programme de protection des témoins

 

7/ Je ne peux pas être un Replicant parce que ...

  A/ J'ai déjà succombé à un spin-off immonde de la licence Resident Evil ou de la licence Square Enix

   B/ J'ai déjà fait la démarche de porter plainte contre de grands groupes japonais avant de me raviser

   C/ Je me demande encore pourquoi j'ai acheté tous ces amiibos

Et maintenant, le moment que vous attendez tous ! Les résultats. C'est très simple. Pour l'ordre, vous mettez Neves Parteners Associates & Co. Et pour le montant, vous mettez Yves. Pas d'inquiétude, elle est gratuite ! Bref.

Si vous avez plus de A, c'est sûr, vous êtes un Replicant. Et vous le savez !

Si vous avez plus de B, vous êtes un Replicant et vous venez à l'instant de le découvrir.

Si vous avez plus de C, vous êtes human after all.

2014-2017 Time Neves, Infaillible le test Réservé.

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Je n'ai rien à vous dire (Jeu vidéo)

L'E3 2017 s'achève sur une bonne note. Une édition mêlant sobriété à efficacité pour une copie rendue très propre sur elle. Un E3 plus proche des joueurs à mon sens, moins brumeux, moins enfumeux, plus terre à terre, plus pragmatique. Avec du gameplay en veux-tu en voilà au détriment du trop plein de bandes-annonces qui caractérisaient les éditions précédentes. Alors, certes, cela n'a pas empêché Kojima de s'assoier derrière Romain et Julo lors de la conf' de Sony mais il s'agissait là de la bien seule incartade à un programme qui n'a pas manqué de jeux divers et variés et ce quel que soit le tenancier de ladite conférence. Il est donc l'heure de livrer mes inspirations ainsi que mes petites déceptions d'un E3 franchement réussi dont j'espère que l'édition suivante saura sauvegarder l'esprit moins tapageur, plus sobre, centré sur l'essentiel, les jeux. [Edit : intro copiée/collée de l'année dernière - qui avait découvert le pot aux roses ?]

 

TOP

 

 

A Way Out pour ouvrir le bal, c'est donc pour le titre de Josef Fares que j'ai voté. Plusieurs raisons à cela et quelques paradoxes à raconter. Tout d'abord, je suis un fan de la série Prison Break donc le coup des 2 lascars qui doivent s'entraider pour s'évader, comment vous dire ... Seconde raison : quelle originalité bon Dieu ! Un jeu en coop où l'écran n'est ni scindé en 2 de manière classique avec chacun des deux joueurs traçant leur route, ni mis en commun à la manière de tout jeu de plateforme 2D qui se respecte (ou GTA Sans Andreas pour ceux qui se rappellent). Non, au gré de la réalisation, les angles de caméras seront différents d'un joueur à l'autre voire même l'action sera complètement différente d'un joueur à l'autre. J'achète direct. Quant aux anecdotes, c'est surtout que comme tout un chacun, j'en ai beaucoup entendu parlé du précédent jeu de l'équipe : Brothers, A Tale of Two Sons. J'ai même joué - ou plutôt tenté de jouer - à la démo à l'époque. Mais j'ai abondonné car ça faisait comme des scoubidous là haut dans la zone grise. C'est d'autant plus con de littéralement craquer pour cette Porte de sortie puisque je ne pourrais pas y jouer. Je n'ai pas de joueur à la maison pour cette aventure full coop.

State of Decay 2. Certes Days Gone fait forte impression. Certes Days Gone est plus beau. Certes Days Gone fait plus AAA. Mais heureusement que les propositions ne s'arrêtent pas là. Bien que n'ayant pas de Xbox 360, j'avais épié le premier opus sur la précédent monture de Microsoft attiré non pas par l'odeur flesh de Zombie mais par son système de jeu, son articulation systémique, ce monde ouvert à bas cout - si vous me permettez l'expression - qui semblait regorger de petites mécaniques de survies sympathiques enrobés d'un fil narratif consistant. Alors même si j'ai tiqué sur le design des infectés un peu cracra, pas mal de plans suivants m'ont plutôt rassuré sur le niveau technique du jeu qui sans valser dans la cour des grands offre un réhaussement graphique substantiel non négligeable. Me prendrais ptet le GOTY du premier quand j'aurais ma ONE. Reste à savoir laquelle.

Monster Hunter World. Notamment parce qu'on me l'a souvent vendu. Les épisodes PSP surtout à l'époque. Je ne me sentais pas trop concerné en ces temps anciens, ça n'était pas un genre de jeu parmi mes priorités et puis pas mal de MH-like sont sortis comme God Eater ou Toukiden pour un peu plus encore piquer ma curiosité. En temps normal, combattre des monstres pendant des heures, le tout en 240p ? Très peu pour moi. Mais comme les temps ne sont plus si normaux que ça, pourquoi pas ne pas opérer un U-turn. Sachant que le ravallement de façade promis par cette monture premium saloon (comprendre PS4/ONE/PC) semble déboucher sur un confort de jeu nettement accru vis à vis des déclinaisons 3DS. Aussi bien côté qualité d'images que tout bêtement présence d'un second stick analogique. C'est bien la première fois qu'un MH me fait envie.

Wolfenstein II : The New Colossus. Alors, je suis le premier étonné à retrouver Wolfenstein dans la partie TOP. Ou à le retrouver tout simplement. Pourquoi ? Parce que je n'ai jamais joué à Wolfenstein. Parce que pour moi, Doom, Quake, Duke Nekem, Wolfenstein donc et les myriades de titres s'en inspirant, c'est resté OKLM bloqués dans les années 90. Parce que je pars du principe que ça ne peut pas en être autrement. Que la HD et la Ultra HD est une insulte à la mémoire old school du desing de ces jeux selon moi. Que cette dénaturation et mise aux normes de notre époque ne peut que dégrader l'image que j'ai de ces licences. Mais ça, c'était avant que la presse comme les joueurs saluent les qualités du retour de Wolfenstein en 2014 ou de Doom plus récemment. Voire même de Quake Champions. Et dans la mesure où je suis le premier à pester contre les joueurs qui ont des tonnes d'apprioris sur certaines licences (Resistance qui est une licence très bonne, ou Killzone aussi), je vais donner l'exemple et balayer devant ma porte. Même si je regrette l'abandon d'un esprit et d'une plastique d'un autre temps, je me dois de gouter à ces réinterprétations. Avant d'en dire naturellement du mal par la suite.

Shadow of the Colossus. Putain, il a l'air ouf. Ce remake. Après Ratchet&Clank dont la plastique a été entièrement revisité. Voilà que le spécialiste des remasters PlayStation a eu le GO pour dépoussiérer l'oeuvre mythique de Fumito Ueda. Et vous savez quoi ? Les HD collections d'Ico et SoTC m'attendent sagement depuis un bail, ne les ayant jamais fait sur PS2 à l'époque. Eh bien, c'est officiel, j'attendrais l'acquisition d'une PS4 pour me faire le jeu pour la première fois. Je n'ai jamais été contre les remake mais alors là, je suis totalement pour. Si seulement Konami pouvait faire de même pour MGS 1er du nom dans la bouilli de polygones m'empêche dans une certaine mesure de prendre la série dans l'ordre, n'ayant fait à ce jour que le IV. Après tout, Sony a bien réussi à convaincre Activision de faire un joli remake de Crash Bandicoot. L'espoir fait vivre.

 

FLOP

 

Xbox One X. Pas la machine en elle-même. Jolie, compacte, performance attrayante et même prix "honnête", non. Non, choqué par les jeux qui l'accompagnent. Ou plutôt l'absence de nouveautés maisons. 1 année depuis le dernier passage en revue de la garnison Xbox et comme le disent certains sur les forums, des titres qui ne semblent pas avoir besoin de la déclinaison bodybuildée de la console maison pour briller. Oui, je parle de Ori & the Will of the Wisps qui tournera à merveille sur ONE S comme son devancier. Et me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, je ne souhaite pas de vitrine - coquille vide - technologique comme a pu l'être Ryse Son of Rome en son temps (que je me prendrais parce que je suis faible) mais même pas un gros titre maison neuf. Forza MotorSport 7 m'a clairement enjoué avec sa colorimétrie plus réaliste et ses teintes dégradées reflêtant les différents moments de journées et de nuits mais ne surprant pas avec son cycle bisannuel. Il a fallut que ce soit un tiers qui démontre les capacités de la console avec un nouveau titre aussi joli à l'image que prometteur sur le papier : Anthem. Un titre tiers putain.

Anthem. Même si j'ai encore la N pour ce que Mass Effect est devenu avec le Andromeda, je n'en tiens pas pour autant rigueur à EA puisque les aléas de développement sont ce qu'ils sont. En soi Anthem me botte bien. C'est magnifique visuellement, inspiré artistiquement et semble promettre un univers riche dans lequel faire je ne sais quoi encore. Mais mon carton rouge direct tient en la perspective co-op multijoueur esquissé. Une espèce de Destinyfication ou Ubification du jeu vidéo qui ne me plait pas du tout. Je ne joue pas en ligne, encore moins en split-screen. Et autant, A Way Out propose un fil narratif à dérouler, autant, je suspecte fortement ce Anthem de ne rien avoir de probant pour les joueurs solos comme moi. En espérant me tromper et être surpris. Pour l'instant, c'est tant mieux pour les autres mais surtout tant pis pour moi. Et ça, ça me fait clairement chier.

Même inquiétude pour Star Wars Battlefront II. Ou plutôt connexe puisque SWB II hérite bien d'une campagne solo. Non, ce qui m'inquiète, ce sont les retours des journalistes ainsi que le témoignage des images. Le solo, c'est la même construction que le multi mais avec des bots. On va s'amuser côté conception de niveau si c'est vraiment parti comme ça !! Pourtant Jade Raymond maîtrise parfaitement ce côté-ci des productions vidéoludiques puisqu'elle a officialisé pendant des années sur une SAGA ultra reconnue pour la richesse et la cohérence de son LD : Assassin's Creed. Mauvais casting vous dîtes ? On en saura bien assez tôt mais il n'en fallait pas plus pour m'inquiéter sévèrement sur la tournure de ce second épisode. Un tuto en guise de campagne. Des génies les mecs.

Metal Gear Survive. Je ne cesserai de le répéter mais les blagues les plus courtes sont les meilleurs. Ca dure depuis 10 mois là. Alors, peut-être qu'un c/c du gameplau du Phantom Pain, ça le fait mais rassurez moi, ce Survive est à MGS ce que les Umbrella Corps machin chose sont à RE. Des attrapes-nigaults imbuvables qu'il faut fuir comme la peste. Il ne serait pas temps de boycotter Konami !? Pour faire un exemple.

Dragon Ball Z FighterZ. Comprends pas l'engouement totalement hors de contrôle qui ne sévit pas uniquement sur Gameblog mais au-delà même des frontières de notre contrée. Apparemment même Vladimir Poutine voudrait y jouer. Hermétique je suis et hermétique je resterai face à cette série de Manga et divers produits dérivés. Pour vous dire, c'est en écoutant PNL que j'ai appris que le mec à la crignère bleu s'appelait Vegeta. J'étais resté bloqué à San Goku, San Gohan 20 ans durant. Je ne suis pas non plus aidé par le fait que les jeux de combats et moi, on est comme faché, comme qui dirait. Et puis, y a une sorte de DragonBallmania sur Gameblog. Et comme j'en suis exclus. Je suis jaloux. Donc FLOP. Logique.

Voilà, une édition certes moins "folle" que les 2-3 précédentes mais avec son lot habituels de surprises et l'assurance d'avoir largement de quoi jouer quelle que soit la machine optée. J'aurais pu en citer plein d'autres dans les 2 catégories comme Assassin's Creed qui me laisse un peu de marbre ou Crackdown 3 dont je me fous plus que jamais. Je suis un peu surpris que Sony ait écourté sa conf quand il avait à disposition des titres comme GT Sport, Ninokuni II, Matterfall, Ace Combat 7, Crash Bandicoot, Knack2 quand celle de Microsoft a duré près de 3/4 d'heures de plus. Probablement pour ne pas saouler avec des titres qu'on connait et dont la sortie est imminente. Je trouve enfin qu'Ubisoft assure toujours autant tandis que les autres sont plus sur un signal alternatif. Une dernière pensée pour tous ces joueurs que je trouve de plus en plus pourri gâté lorsque je lis leurs réactions suite à certaines conf' débordant littéralement de jeux mais moins chargées en surprises/nouveautés qu'auparavant. Jouez à tous ces jeux et après, vous pourrez en redemander.

 

 2014-2017 Time Neves, E3 2017 réussi Reserved.

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Je n'ai rien à vous dire (Jeu vidéo)

 

Eviction de Julien Chièze, l'enquête avance.

Article repris (et traduit) du journal Les Egos.

"Mais t'es qu'un gros connard Neves", "t'es un sans coeur", "t'es le grand méchant de Kingdom Hearts III", euh stop. Je veux bien qu'on me traite de tous les noms (et au vu du titre au combien putassier de l'article, vous aurez bien raison), par contre qu'on salisse mon blaze en le rapprochant de près ou de loin à Square Enix. C'est niet. Je m'inscris en faux et je contre-attaque par le biais d'un dépot de plainte pour diffamation. Cette mise au point faite, passons au choses sérieuses voulez-vous. Je vis effectivement l'éviction de Julien Chièze comme une libération et outre le fait que j'ai encore le droit d'exprimer mes opinions dans un pays libre de droit (pour encore 3 semaines - LOL), vous allez vous aussi à la fin de ma plaidoirie (je me prends à peine au sérieux - LOL (bis)) penser comme moi. Mais quelle force de conviction.

Appelez-moi Oracle.

Ou pas. Ok, je suis un crevard. Ok, je me permets tout. Ok, je n'ai aucune limite. Ok, je suis imbuvable. M'enfin, vous ne croyez quand même pas que je vais jouer le rôle du type qui se réjouit du malheur des uns. Là, c'est vous qui me surprenez. Non, toute cette scène, c'est pour le clic. Il est marrant lui, quoi d'autre sinon ? Non en réalité, je n'ai pas d'avis à proprement parler sur les chamboulements de cet ordre. Enfin si, je trouve cela dommage mais comme vous le savez, on savait à quoi s'attendre quand Konami a repris les reines de la start-up qui monte il y a de ça quelques semaines. Comment ça, "rien à voir, qu'est ce qu'il raconte ?" Bah si, c'est évident. C'est Konami qu'a fait le coup.

La preuve.

Même employeur, même destin.

Bon, c'est à ce moment-là, que je suis censé redevenir sérieux. Outre le choc que provoque la nouvelle même chez ses détracteurs (faites pas semblant), c'est la prémonition bizarroïde que j'ai eu fin Mars en réfléchissant à mon poste sacré du 1er Avril. Qui fut finalement tout autre. En effet, comme en atteste la capture d'écran certifiée conforme par l'ONU, j'ai pensé l'espace de 2 jours à balancer cette vraie-fausse annonce d'un départ précipitée de la coqueluche du site avant de me raviser devant la blague d'un gout douteux et de son potentiel rigolesque somme-toute limité. En témoigne le vieux gimmick tout pété pour finir la blague qui n'avait même pas commencé dans le titre du post.

Et si c'était ça, la fusion !?

Sauf que je ne le savais pas encore mais tout était vrai. Ca fait bizarre sur le coup, sachant que j'étais au courant de cette rumeur qui circulait et que j'avais sur Gamekyo Mercredi ou Jeudi, je trouvais ça plutôt stupide en sachant que JC était actionnaire de Gameblog au même titre que Trazom je crois. Et puis, j'ai vu l'article officiel Vendredi, suspectant non pas un 1er Avril en retard mais une tentative de faire du clic par tous les moyens. Il va désormais être intéressant de voir comment vont être reprises les rennes du navire puisqu'il reste encore du beau monde malgré la vague de départ. J'espère d'ailleurs que la stratégie de Joniwan fonctionnera et qu'il parviendra rapidement au trône. J'ai toujours voté pour lui et je le soutiens à 100% dans son coup d'Etat. Vous semblez tomber des nus ... Bah, c'est évident. C'est Joniwan qu'est derrière tout ça. Qui d'autre sinon ?

Personne l'avait vu venir.

Et pourtant ...

Ca tombe sous le sens.

 

2014-2017 Time Neves On est bien avancé je crois Réservé.

 

 

 

PS : je vais quand même donné mon avis en détails parce que j'imagine que vous êtes autant venu pour ça que pour le show pyrotechnique en fin de représentation (on vous a pas dit ?) - à moins que ce ne soit mythotechnique, LOL (comique de lourdingue de répétition à ce stade-là). Je fais parti des aspiro-détracto-supporter du bonhomme. Une partie de sa facette me sied parfaitement. Sa dévotion, son naturel, son charisme, son aisance oralistique, ses vidéos mégalo (ce n'est pas péjoratif, Kuzco compte parmi mes Disney préférés), ses tests avec plus d'émotions dedans que les jeux à émotions testés (FFXV et MGSV en premier lieu). L'autre versant de ce Double-Face à nous me plait moins. Après les Marseillais (promis je connais pas, c'est Liehd qui) à Mikonos, on a eu droit à Les Amoureux au TGS (je parle de Julien Chièze et Carole Quintaine) en direct de leur chambre un peu beaucoup privée dans une telle configuration pour nous relater leur sentiment sur leur journée. Assez dérangeant. Et des débats où je ne prends pas au sérieux l'avis de mes collègues-interlocuteurs (surtout un en particulier où les grimaces fusaient quand Romain ou Camille émettaient des jugements contraire à son positionnement - plutôt orripilant et au combien irrespecteux). M'enfin, en dehors de quelques sorties de routes (et il est si facile de juger quelques dérapages à mettre sur le coup du manque de discernement à l'instant T), le positif prime même si le bassin de Requin qu'est Internet amène à des tournures de titre de news (si ce n'est pas la news en elle-même - notamment, la connivence entre le PRON et le jeu vidéo) assez WhatTheFuckesques. Du très bon comme du moins heureux, mais un personnage à part entière qui aura su transmettre sa passion et les déchainer aussi. A voir si on préfère un paysage monotone, monocorde au détriment d'un peu de Voici/Closer/Public qui porte atteinte un peu à l'image de Chevalier Blanc d'un site bien propre sur lui sur 90% de son contenu (les news normales, les interviews, tests, aperçus, etc.) mais qui permet d'exister dans le monde de la gratuité (et d'Adblock !). Un peu comme les bons gros AAA des familles permettent un TheLastGuardian de temps à autres (bon, ok, tous les 10 ans). A vous les studios.

 

Bigrement long ce PS.

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Je n'ai rien à vous dire (Jeu vidéo)

Vous remarquez rien ?

Et cela va arriver très prochainement puisque la nouveauté sera en vigueur dès Lundi prochain. En effet, et comme le fait remarquer lui-même le rédacteur en chef du site de jeuvidéo n°2 français :

« celui-ci vise à accroitre le lien entre la communauté et sa rédaction par l’intermédiaire d’un retour à l’équilibre, à l’équité, à l’égalité, les désapprobateurs ayant pleinement le droit d’exercer leur désapprobation ».

L’artéfact ne sera pas cantonné aux nombreux tests trop complaisants dans leur note ou pollués par un taux anormalement élevé de particules de srnt mais permettra de – toujours selon son décideur :

« viser à sanctionner les posts de blog trop nuls et heurtant la sensibilité du plus grand nombre ».

 Loin de s’arrêter là :

« la modération sera mise à contribution par de nouvelles règles qui elles-aussi entreront en vigueur dès Lundi par l’intermédiaire de la mise à jour de la charte. »

 « Ces dernières viseront à bannir pour une semaine tout contributeur atteignant les 3 "j’aime pas" et à exclure définitivement l’IP du renégat à son 4ème faux pas. »

A la question évidente de la tournure « Inquisitionnesque » prise à travers ce nouveau moyen d’expression et des règles qui lui sont associées, Julien Chièze répond : 

« il ne faut pas s’inquiéter, la communauté a toute notre confiance pour s’autogérer, et après tout, les modérateurs ne feront que faire tomber le couperet sur la tête que le peuple lui aura désigné ; on ne peut pas faire plus démocratique !! ».

« Quant aux contrevenants, ils ne pourront pas se plaindre de ne pas avoir été prévenu ».

Le sort des rédacteurs pris en flagrant délit de news bâclées ou d’interviews scindées en 12 est à l’heure de la rédaction de ce billet confiné au statut « inconnu ».

Cependant JC assure qu’une réponse sera formulée dans les plus brefs délais d’ici 12 à 15 ans.

« Lorsque la communauté sera suffisamment mature ».

 

Y a un enfoiré qu'a mis un "j'aime pas" à Joniwan !!

Tuez-le.

2014-2017 Time Neves 1er Avril spotted Réservé

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Je n'ai rien à vous dire (Jeu vidéo)

Aujourd'hui, j'aimerais partager un commentaire que j'ai trouvé particulièrement convaincant sur le dernier Zelda. J'arrête tout de suite ceux qui pensent que j'ai une dent à l'encontre du jeu. C'est le jeu qui me fait le plus envie en ce début d'année. Après Mass Effect Andromède, Nier (l'évidence), Nioh, Yakuza 6, Persona5, Ghosh Recon Eau Sauvage, Resident Evil 7, Horizon Pas d'aube et 2Dark. Nan mais j'aimerais savoir si certains se retrouvent dans ce type de retour, si le dernier Zelda est un peu à l'instar d'un TLG ou d'un FFXV, un jeu parsemé de défauts éclatés par des qualités d'un nul autre pareil ou si on pardonne tout à Zelda parce que c'est une fille. Les lignes qui vont suivre proviennent des commentaires du test de Gamekyo et c'est l'ami Rickles qui donne son sentiment sur le jeu ; en sachant que malgré ce qu'il écrit, il sanctionne le jeu d'un 8. Sur 10. Vous êtes cons.

Alors voilà, j'aime beaucoup Breath of the Wild. Je le trouve fascinant à explorer, vivant, crédible, et impressionnant, avec sa physique dynamique et ses petits détails comme les pierres qu'on peut renvoyer aux monstres façon baseball. Mais on a là un jeu fourre-tout et assez simpliste qui semble s'être rappelé qu'il était censé être un Zelda dans les dernières heures de son développement. Il n'y a pas d'histoire à proprement parler. Normalement, il y a une introduction, des péripéties, et une conclusion. Là, rien de tout ça. Les personnages et les situations sont creux et prétexte à des régions clichés à souhait. La map est assez vide, même si elle est intéressante à explorer. La map fait office de personnage principal, de donjon, d'ambiance... C'est comme Journey en fait. Mais c'est pas parce que Journey est intéressant que ça en fait un bon jeu d'aventure ou que j'ai envie de passer 150 heures dessus. Les sanctuaires de ce Zelda sont au nombre de 120 et offrent des énigmes qui sont parfois de gros challenges, ainsi qu'un combat contre un robot intéressant les 3 premières fois puis complètement saoulant.

 

Les sanctuaires clones sont légion. Ces épreuves sont ultracourtes et très espacées. C'est comme manger un paquet de chips en bouffant une chips toutes les 2 heures. Ca n'a aucun intérêt, et ça devient rance à force. Les énigmes des arbrisseaux Korogu qui se cachent dans le décor sont aussi redondants qu'évidentes : peut-être 10 sortes d'énigmes différentes tout au plus. Pareil pour les ennemis, pas assez variés. Il pleut tout le temps dans BotW. Ce qui est un problème pour explorer. Il pleut vraiment, vraiment trop souvent. Les armes se brisent trop vite, et les baguettes de feu n'apparaissent évidemment pas près des montagnes enneigées où elles seraient utiles, et comme la place est limitée et qu'on trouve sur la route entre deux régions diamétralement opposées des tonnes de loot intéressant, quel intérêt de sacrifier de la place dans l'inventaire pour une arme qu’on n’utilisera pas avant quelques heures de gameplay ? Ce Zelda est un retour en arrière au niveau des donjons, qui sont inexistants. L'histoire est inexistante aussi. Les ennemis sont trop forts et nécessitent pour certains les buffs offerts à l'issue de chacune des 4 quêtes principales, ainsi que des armes surpuissantes.

 

Les insta-death sont frustrants et ne vous encouragent pas à apprendre à éviter les attaques, puisqu'on meurt tout le temps du premier coup face à certains ennemis. De toute façon, quand on meurt tout de suite, on n'a pas l'occasion d'étudier le comportement de l'ennemi. De plus, beaucoup sont des vrais tanks et nécessitent de briser la totalité des armes de l'inventaire pour tenter de mettre ces ennemis puissants à terre. Il ne suffit donc jamais d'avoir pigé leur point faible, il faut aussi répéter à outrance des esquives parfaites pendant 30 minutes, tout ça pour gagner des armes qui vont se briser avant qu'on ait reconstitué un arsenal équivalent d'avant combat. Bref. On sent que le coup des sanctuaires, c'était surtout pour éviter de faire des vrais donjons inventifs et impressionnants comme dans TP ou Skyward Sword. C'est de la paresse. Car rien n'empêchait d'avoir à la fois un monde ouvert ET des donjons.

 

Bref, un bon jeu qui va dans la bonne direction. Mais pas le meilleur Zelda 3D auquel j'ai joué. Désolé mais Skyward Sword lui est supérieur en tous points : scénario, style graphique, exploitation de la console, stabilité du code (framerate), musique, gameplay, variété, originalité, donjons, personnages... Je suis déçu. D'autant plus que je n'en attendais rien, que j'avais évité les previews, et que j'ai cru à un très grand jeu quand j'ai pensé aux cutscenes qui montraient la destruction d'Hyrule dans la pub. Pas de retour en arrière ni de monde alternatif à la LttP, ou de voyage dans le temps comme dans les autres Zelda. Aucune ambition autre que de casser l'ancienne formule pour faire du neuf avec la formule d'avant le séisme Ocarina of Time.

 

Majora's Mask a déjà eu la même liberté de progression dans l'ordre choisi par le joueurs, mais avec un game design autrement plus ambitieux. Pour donner une idée, FF13 LR à qui on a reproché de s'inspirer de MM offre le même type de progression (et de scénario *tousse* mais vu le comparo avec MM à l'origine on va pas chipoter) sans pour autant ennuyer le joueur avec une absence de trame scénaristique et uniquement des quêtes optionnelles. Dans Xenoblade, un autre titre très similaire, les quêtes annexes sont un plus par rapport à une trame scénaristique poussée. Même en comparant avec Xenoblade X, qui accentue le côté exploration pure, on trouve difficilement des excuses pour la légèreté du scénario de ce Zelda (XenoX étant un jeu destiné à être joué en ligne à plusieurs). On peut aussi parler des ralentissements inadmissibles ...

 

Un dernier mot sur les points positifs : les villages sont immenses et à l'échelle. Il n'y a jamais de temps de chargement ni de transitions. Le système de crafting est sympa. Les animations des ennemis sont rigolotes, le style graphique est un bon compromis entre le heroic fantasy et le cartoon. La customisation visuelle et fonctionnelle avec les remèdes et les vêtements est sympa. La liberté est totale et le monde est vivant. C'est aussi un jeu qui a un goût de reviens-y et qui vous divertira longtemps. Il se prête beaucoup aux discussions et à la découverte personnelle. Il n'aura jamais le même visage selon qui y joue. C'est un jeu génial, mais pas la perle qu'on prétend qu'il est. Peut sérieusement mieux faire.

 2014-2017 Time Neves Et c'est reparti pour un tour Réservé.

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Je n'ai rien à vous dire (Jeu vidéo)

 

Nouvelle année, nouvelles promesses. Je détaille les miennes. Pas tellement parce que vous en avez quelque chose à carrer. Juste que ce contrat tacite que nous passons vous et moi (sans signature certes mais contrat morale tout de même) me permettra d'augmenter mes probabilités de tenue de 20% par rapport à la normale. Donc, rien que pour ça, il me semble légitime d'en faire un billet. 'fin, c'est aussi ce que me dit mon psy pour justifier ses prestations mirobolantes. Et comme je suis un type hautement influençable ... Je m'exécute. Pan.

 

 

1. Jouer à des jeux typiquement Jap'

 

Alors on ne se refait pas. Et même si j'ai joué à une époque à Ridge Racer, à Tekken Tag Tournament, à Gran Turismo, à PES et plus récemment à FFXIII le maudit, à MGS IV le maudit aussi et à GT5 bah décidément ; j'ai toujours été de l'école Occidentale. Question de gout. C'est comme les cartoons que j'ai toujours préférés aux animés que j'ai toujours conspués. Pas taper. Ceci dit, rien contre les jap', j'en connais même de très sympa. Dans le milieu auto par contre. Parce que Kamiya est vraiment une enflure :) Mais le dénominateur commun à ces quelques licences japonaises que j'ai pu essayées sur ces 15-20 dernières années, c'est qu'elles ont un génômes favorables à sa diffusion chez le Gaijin que je suis. Par contre, c'est un peu plus compliqué pour Tales of ou Persona. Certes, je ne vais pas me lancer dans les japoniaiseries de Joniwan (c'est affectif) à base de titres dont je ne saurais daigner me rappeler le nom mais c'est déjà un début non ? Ces 2 licences plus Danganronpa et Professeur Layton. Je me réserve Ace Attorney pour 2018. Faut pas pousser non plus.

 

 

2. Survivre aux Souls

 

Il est là. Il attend sont tour. Patiemment. En fait mon histoire avec les Souls remontent pas mal à y repenser. Je me souviens avoir suivi les premiers reporting sur le jeu en Occident à la mi-2010. Cet intriguant jeu occidental fait par des jap' qui commencait déjà à avoir sa propre street cred comme on dit aujourd'hui. C'était déjà un petit phénomène, riquiqui vis à vis de ce qu'il est devenu aujourd'hui mais déjà à l'époque, des têtes sortaient des grottes pour entrapercevoir l'Elu, la Providence, le Nouvel Espoir d'une génération trainée dans la boue à coup d'assistanat et de DA délavée. Crade, Demon's Souls l'était, mais crade dans le bon sens. Moi, j'en suis resté là pas forcément en raison de sa réputation de titre hardcore (je suis un PGM après tout ; 'fin je crois l'être) mais plus parce que donner des coups d'épés ou de hallebardes ne me rimait pas avec loisir plaisiristique. Et puis y a Bloodborne, et puis j'ai découvert la doublure de ma veste. Et puis j'ai atterri dans un camion de livraison et j'ai atterri ici.

 

 

3. Dégoter une WiiU plus qu'une NX

 

Oui je l'appelle toujours par son nom de code. Mais je m'en fous, je fais et je dis ce que je veux. Puis bon NX, c'est plus mystique que Switch. Déjà fait l'objet d'un article l'année passée de l'année passée mais je suis depuis peu officiellement un touche à tout. Alors pour l'instant, je n'ai que des Station de jeux (PlayStation en VO) mais à l'occasion de la sortie de la NX, je vais me prendre la WiiU ! Essentiellement une question de prix des jeux, la gamme Select ayant enfin fait son apparition du côté de la U. Donc le panier n'attend que le clic salvateur. Mario 2D, Mario Chat, DK, Toad, WW, bientôt chez bibi. Restera ensuite à faire main basse sur MK8, SSB, SMM, TP, Kirby, Yoshi, Bayo1&2 et Les 101 Merveilleux. Plutôt vraiment hâte de découvrir ce nouveau monde. On croirait Christophe Colomb à la découverte des Indes.

 

 

4. Me lancer dans le Visual Novel

 

Ca c'est de la faute à Minato, lui qui m'a vendu le genre. Et à Joniwan aussi. Pour ne rien changer. Toujours dans les mauvais coups cui-là ;). La saga 999 m'intéresse, Steins Gate aussi et surtout le mignon petit ourson qui ferait passer Lotso pour un enfant de coeur. Hope's Peak, Monokuma, le principe sur lequel repose le jeu, Danganronpa quoi ! Difficile d'avoir une Vita, de ne pas s'en servir et de passer à côté. Alors que le Graal me tend les bras. Je suis bizarre parfois.

 

 

5. Craquer pour un jeu où on joue pas

 

Mais de quoi parle-t-il ? Les jeux Quantic Dream ? Non ? Les Telltales alors ? Non plus. Les jeux cinématographiques plus généralement ? Même pas ! Non, je parle des First Person Walker comme on les appelle, les pousses-sticks de part chez moi. Et c'est ce satané Firewatch qui me fait diablement envie. Autant, Vanishing of Ethan Carter, Everybody's Gone to the Rapture sont autant de titres qui me passent allègrement (Massimo) au-dessus de la tête, autant celui-là jouit d'une DA et repose sur une intrigue/mise en scène fascinante. Donc ce sera lui. Et personne d'autre.

 

 

 

6. Me mettre à des jeux où on joue avec moi

 

Ca va peut-être vous jeter un froid mais non, je n'ai jamais joué à un jeu horrifique. Sauf si vous considérez que l'un des 3 suivants l'est :

  • Bioshock pour les chrosomes qui s'approche derrière nous quand on loote et qu'on détecte au dernier moment avec l'ombre se reflétant dans le mur contre lequel est adossé le bureau qu'on loote justement (témoignage véridique)
  • MGS IV pour son boss Octopussy qui se cache dans tous les recoins du dispensaire et qui est horrible à regarder (à traquer déjà mais quand on lève ou baisse la tête et qu'on le voit à quelques mètres de nous flottant ou tapis dans l'ombre, putain, ce que c'est dérangeant)
  • Europe Racing, pendant européen de Paris-Marseille Racing. Davilex, à jamais dans nos coeurs.

Donc, je prévois de me mettre sur Dead Space pour commencer puis les Souls puis Resident Evil. Pas super intéressé par Amnesia ni par Outlast malgré leurs aura de résuciteur du genre dans sa plus pure expression. Et j'aurais bien tâté Silent Hill mais ils se font vieux et donc moches.

 

 

7. Jouer aux perles indés PC

 

Vous les connaissez : Gone Home, The Stanley Parable (commencent à dater ces deux-là), Her, Hyperlight Drifter, No Man's Sky ?, Furi, Superhot, Hotline Miami, quelques titres exclusifs PC me font de l'oeil de part leur concept ou juste la force de l'aura qu'ils ont su créer autour d'eux. Reste juste à accepter l'idée de devoir y jouer sur PC sachant que je ne jouis ni de la souris ni de la puissance de feu nécessaire pour faire marcher tout ça. Un Nevesthon sera mis en place en fin d'émission.

 

 

8. Lire The Witcher

 

A la suite de la Masterclass en 2015 de Marcin Iwinski, cofondateur du studio CD-Projekt Red, chacun d'entre nous a pu jouir d'un code gratis pour les montures GoG des 2 premiers titres du studio sur PC donc. Je ne les ai toujours pas fait faute de temps et de bécane viable. Mais surtout, en raison du fait que la série vidéoludique est basée sur les romans de Andrzej Sapkowski qui ont plutôt bonne presse. Ainsi, je me vois plus commencer tout cela une fois les romans évacués. Donc il va falloir au préalable retourner sur les bancs de l'Ecole pour enfin me mettre à la Lecture. J'ai hâte.

 

 

9. Continuer à regarder du Nolan ou du Dolan en dépit de leur côte de popularité sur Gameblog

 

J'ai aimé les 3 Batmans contemporains de Nolan. J'ai aimé Inception (lors de la seconde prise seulement). J'ai aimé Interstellar. J'ai aimé Mommy. Donc, selon la Bien Pensante, j'ai des mauvais gouts ou pire pas de gouts. Donc je continuerais naturellement dans mon sinistre forfait en 2017. Avec Juste la fin du monde et Dunquerke. N'en déplaise à certains.

 

 

10. Déclarer ma candidature à l'Erection Présidentielle de 2017

 

Voilà, c'est dit. Plus de renseignements à venir dans les prochaines semaines. (Bah quoi, faut un peu en garder sous le pied non, c'est plus marrant). Programme éminent en cours de rédaction. Bleu, blanc, chiasse. Et un peu de jeu vidéo aussi. :p

 

2014-2016 Time Neves Une Nouvelle Année, de nouvelles conneries Réservée

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Édito

 

Ne vous demandez pas ce que vous pouvez faire pour Neves.

 

Faites-le.

 

Neves F. Kennedy, 1964.

 

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'Bienvenue au Neves Club.'

 

La première règle du Neves Club est 'il est interdit de parler du Neves Club'.

 

La seconde règle du Neves Club est 'IL EST INTERDIT DE PARLER DU NEVES CLUB'.

 

Troisième règle du Neves Club : ' lorsqu'un joueur WiiU l'intègre, il doit jurer sur la Dualshock de ne jamais prononcer les termes suivants dans l'enceinte du Club : "fun, gameplay, level-design, game design, multi-local" '

 

Quatrième règle : 'le joueur Sony et affiliés est exempté de combattre'

 

Cinquième règle : 'le joueur Xbox est un mythe qui n'existe pas'

 

Sixième règle : 'seulement deux joueurs par combat messieurs'

 

Septième règle : 'deux joueurs WiiU minimum par combat'

 

Huitième règle : 'quand le joueur WiiU crie stop, ou n'en peut plus, le combat continue jusqu'à ce que j'en décide autrement'

 

Neuvième et dernière règle : 'si c'est son premier jour, le joueur WiiU doit combattre'

 

Tyler Neves, 1997.

 

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Il y a bien longtemps, dans un galaxie lointaine, très lointaine ...

 

 

C'était une époque de guerre civile, à bord du vaisseau opérant à partir d'une PlayStation inconnue, les Rebelles  ont emporté leur première victoire sur l'abominable Empire Nintendo.

 

Au cours de la bataille, les Rebelles ont réussis à dérober les plans secrets d'une machine infernale : le CD-Rom, une technologie spectrale dôtée d'un armement tridimensionnel assez puissant pour ébranler la stabilité bidimensionnelle du cosmos vidéoludique.

 

Poursuivi par les sbires sinistres de l'Empire, le Prince Kutaragi regagne sa base aux commandes de son vaisseau spatial, porteur des plans volés à l'ennemi qui pourrait boulverser le cours de l'histoire et restaurer l'espoir dans la galaxie ...

 

Neves Lucas, 1977.

 

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"That's one small step for Sony ...

 

... but one giant leap for videogame industry"

 

Neil Neves, 1993.

 

( 'landing' his hands on the yet  UNCHARTED Playstation Dualshock soil)

 

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- J'aurais pu vous offrir une babouche.

 

[4 seconds ... 3 ... 2 ... 1 ]

 

- Une babouche ne suffit pas.

 

Le mime Neves, 1998.

 

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Yes, Week-End.

 

Neves Obama, le Vendredi.

 

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My people ... Sons & Daughters of Sony. This much I vow. The history of these days will be written in the Saturn blood, by crashing the N64 of my ennemi, by seizing the CD technology they thought to turn against us. We will be fighting for our very existence. But if are those who denies us peace, refuses our rightfull place in the gaming universe, then we will unleash such a terrible console that the generations yet unborn (Gamecube, Wii, WiiU, WiiThem, etc.) will cry out in anguish.

 

Discours de galvanisation des troupes, Sony Headquarters, Neves Visari, 2 Décembre 1994.

 

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The Wii may shatter our PS3 body. But they cannot break our spirit. Even tough the Miiverse advance on our Playstation Home to seize by force what they cannot claim by right. They cannot imagine what awaits them. WE WILL PLAYSTATION ALL-STARS BATTLE ROYALE (SMASH, in english) THE INVADERS FROM OUR SKIES. [...] While they sweep over our lands like the sand of winter, never again we will bow before them, never again endure their awful casual games, never again endure their Mario Kart tyranny. We will strike without warning and without mercy, fighting as one hand, one heart, one soul. We will shatter their dreams of hegemonia and haunt their nightmares of failure. Drenching our ancestor's grave with their blood. And as our last breath tears as their lungs, as we rise again form the ruins of our Playstation 3. They will know Gamers belongs to SONY.

PLAYSTATION 4.

 

Discours de présentation de la PS4 à la presse, Scolar Neves, 19 Février 2013.

 

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 Never compromise.

[Tearing apart the contract between the two of them.]

Neves "Rorshach" Yamauchi, 1990.

 

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Cette communauté mérite une qualité supérieure de contributeur.

 

Et je compte bien la lui donner.



The Neveser.

 

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Je suis devenu un criminel pour éviter de devenir une victime.

 

 

Le joueur WiiU.

 

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Dans l'Espace, personne ne vous entendra crier.

Renault, division acoustique.

 

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Les hommes naissent libres et égaux en droit.

Il ne fait nul part ici, mention du sort de la femme.

Neves Bonaparte, 1803.

 

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Nul n'est pro-fête en son pays.

 

Pourtant j'en vois plein des français à Saint-Tropez.

 

L'auteur de la citation n'a pas souhaité dévoilé son identité.

 

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Un homme avertit en vaut deux.

 

Une femme ? Quatorze.

 

Comprenne qui pourra.


L'auteur de la citation n'assume pas ses propos et n'a par conséquent pas souhaité faire figurer son nom dans le registre.

 

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L'important, c'est de gagner.

 

Et surement pas de participer.

 

Absurde.

 

Neves de Coubertin, 1896.

 

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- Vous aimez invoquer la Sureté Nationale afin d'allègrement violer la constitution et restreindre les libertés individuelles si durement acquises par ce pays.

- Vous n'êtes qu'une emmerdeuse Karen.

Karen Hayes puis Tom Lennox, 24 - saison 10.

 

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Ce blog ne se prévaut pas d'être le meilleur d'entre tous.


Il l'est.


Et c'est bien là l'essentiel.

 

Neves Bygmelon

 

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L'important, c'est d'imposer son avis.


Et non de le donner.


Absurde ça aussi.


Putain, les gens comprennent vraiment rien.


Neves Underwood.

 

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Un taxi vide s’est arrêté au 10 Downing Street.

 

Clement Attlee en est sorti.

 

Winston Churchill.

 

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Un vrai joueur se réclamant être un sympathisant de la cause ne dit pas "allo" en décrochant le combiné.

 

Il dit Killzone.

 

Neves RyuzAKi47.

 

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A compter de ce jour, vous ne m'appellerez plus Neves.

 

Mais le Grand Neves.

 

Napoléon Neves, 1822.

 

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Les grands esprits discutent des idées.

 

Les moyens esprits discutent des évènements.

 

Les petits esprits discutent des gens.

 

Ils m'arrivent de discuter de moi auprès des autres.

 

Neves Roosevelt.

 

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Un jour, je rentre dans un taxi et j'entends un mec me dire :

"Vous allez où ?"

Comme on se connaissait pas, je lui ai répondu :

"Qu'est ce que ça peut te foutre ?"

Les gens d'aujourd'hui, aucune manière ...

 

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- Qui est le premier homme à avoir marché sur la Lune les enfants ?

 

- Neil Armstrong Mr le Professeur.

 

- Faux. Tintin.

 

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Il n'a rien d'un GOTY, mais surpasse sans souci ceux à qui on a donné ce titre.

 

Blacklabel, 17 Janvier 2012, critique d'inFamous 2.

 

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Contrairement à ce que prétend la vindicte populaire ...

 

... Dieu ne s'est pas reposé le 7ème jour.

 

Non. Dieu créa Sony.

 

Vox Déï.

 

(Citation non datée mais retrouvée sur un parchemin daté du Monolithique.)

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