The Neves Times

The Neves Times

Par Neves Blog créé le 29/03/14 Mis à jour le 30/11/16 à 19h46

Reporter vidéo-ludique.

Hebdomadaire dominical.

Tirage en couleur.

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Tueuses en (Séries TV)

 

Printemps 2014, je découvre Hostages, série israélienne d’une quelque douzaine d’épisodes centrée sur le développement d’une prise d’otage sordide en pleine banlieue pavillonnaire de Jérusalem. J’ai déjà eu l’occasion d’en évoquer la teneur lors de l’un de mes premiers posts sur ce blog, quand il était encore au stade de brouillon. Las, c’est à l’aube de la saison 2 du show que je mate en ce moment même sous vos yeux ébahis que me prend l’envie de rendre réellement justice à cette excellente série, en  commençant par rendre honneur à sa première saison, bien aidé par le résumé de quelques minutes en préambule de cette saison 2. L’occasion de re-constater – et ce, le doigt solidement pris dans l’engrenage du thriller israélien - à quel point le plot à priori bidesque – toutes les séries policières nous ont fait le coup de la prise d’otages à la con qui saoule et ne fait rien avancer – se voit développé d’une main de maître dans un récit aux complexités bien enfouies de prime abord prêtes à surgir aux moments les plus saugrenus.

 

La construction du récit se veut complexe et les points de vue multiples. En effet, dans le souci de conserver une tension inhérente au genre thriller, les scénaristes et le réalisateur alternent constamment entre points chauds et points froids, distillant ainsi les effets comme tractations à-même d’imbiber l’audience d’une envie maladive de tout savoir et surtout tout comprendre. Effilochant son fil d’Ariane, l’enchainement des évènements se veut volontairement brouillé, nappé d’un épais voile – sombre de surcroit – mêlant habilement enjeux politiques et quêtes personnelles. Il ne s’agit pas seulement de développer ce qui se passe au c½ur de l’action, mais de mettre aussi en lumière les man½uvres au dehors, parmi les gentilshommes qui n’entretiennent à priori aucune promiscuité avec ce qui se trame en vase clos. A priori …

Evidemment, la séquestration de la famille Danon en son propre domicile n’est pas anodine et il ne s’agit clairement pas d’un quelconque cambriolage ayant mal tourné. Les fauteurs de troubles sont quatre, il en est de même pour les victimes. Huit profils qui vont tant bien que mal devoir cohabiter et se supporter puisque les uns ont besoins des autres. Sommairement, les 4 membres de la famille souhaitent par tous les moyens s’enfuir de leur propre maison. Primitif certes, mais instinctif. Le commando, lui, souhaite bien évidemment les garder non pas pour demander une rançon ou faire un coup d’éclat médiatique – la police n’est même pas au courant de la prise d’otage pendant toute la durée de celle-ci – mais pour profiter des compétences d’un des membres. Elément dont je ne révèlerais bien entendu ni la teneur, ni le pourfendeur. La cohabitation n’est pas aisée ; forcément, quand on a autant de flingue au m², ça irrite.

Et pourtant, la saveur du show s’effiloche tant dans les basculements, retournements et évolution de situations semblant de nombreuses fois bloquées dans une impasse que dans les personnalités et l’effusion de sentiment provoqué par toutes ces interactions entre les 2 groupes mais aussi au sein même du même groupe. Yael, mère et chirurgienne assurant clairement le rôle de chef de famille, a été choisi par le cabinet du Premier Ministre Shmuel Netzer pour effectuer son opération bénigne. La revendication des preneurs d’otages est simple. Le PM doit mourir sur la table d’opération sous peine de voir son mari et ses 2 enfants passés l’arme à gauche. Passé le postulat de départ disons délicat pour tout le monde, tout ce joli petit monde va donc agir à sa manière pour perturber d’une manière ou d’une autre le déroulement à la base millimétré de l’opération. Les états d’âmes de chacun ne facilitant pas l’équilibre vacillant d’une situation prête à s’envenimer à chaque tentative/requête/lavage de linge sale entre les personnages.

Les ramifications sont nombreuses et les faux-semblants parsèment un show qui ne requiert aucune implication forcée de votre part. Chacune des parties prenantes a un intérêt à prendre part à l’opération mais aucun ne partage le même dessein. Qu’il s’agisse de denrées purement pécuniaires, de motivations politiques ou de quête personnelle, ces membres dont la docile entente ne tient qu’à un fil jonglent avec les humeurs des uns et les revendications des laissés pour compte tout en s’afférant à ce que la police ne sache rien de ce qui s’y trame et que leur projet aboutisse. Au fur et à mesure que les révélations occurrent et que les différents points de vue (notamment extérieur à la maison) se succèdent, le spectateur se passionne alors tant pour les différentes évolutions de la situation de crise pour la famille que pour les raisons masquées prenant toujours un peu plus d’ampleur, Premier Ministre dans la balance oblige. Bnei Aruba parvient ainsi sans mal à démontrer que oui, une série dont le titre est Otages peut se targuer de ne jamais faire retomber la tension au moyen d’un cadre aussi exigu que très bien paramétré, un ravissement dont les différentes évolutions et couches ne trahissent jamais les prétentions budgétaires pourtant limités du show. Une totale réussite.

2014-2016 Time Neves, goutte à goutte Reservé.

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Commentaires

Édito

 

Ne vous demandez pas ce que vous pouvez faire pour Neves.

 

Faites-le.

 

Neves F. Kennedy, 1964.

 

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'Bienvenue au Neves Club.'

 

La première règle du Neves Club est 'il est interdit de parler du Neves Club'.

 

La seconde règle du Neves Club est 'IL EST INTERDIT DE PARLER DU NEVES CLUB'.

 

Troisième règle du Neves Club : ' lorsqu'un joueur WiiU l'intègre, il doit jurer sur la Dualshock de ne jamais prononcer les termes suivants dans l'enceinte du Club : "fun, gameplay, level-design, game design, multi-local" '

 

Quatrième règle : 'le joueur Sony et affiliés est exempté de combattre'

 

Cinquième règle : 'le joueur Xbox est un mythe qui n'existe pas'

 

Sixième règle : 'seulement deux joueurs par combat messieurs'

 

Septième règle : 'deux joueurs WiiU minimum par combat'

 

Huitième règle : 'quand le joueur WiiU crie stop, ou n'en peut plus, le combat continue jusqu'à ce que j'en décide autrement'

 

Neuvième et dernière règle : 'si c'est son premier jour, le joueur WiiU doit combattre'

 

Tyler Neves, 1997.

 

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Il y a bien longtemps, dans un galaxie lointaine, très lointaine ...

 

 

C'était une époque de guerre civile, à bord du vaisseau opérant à partir d'une PlayStation inconnue, les Rebelles  ont emporté leur première victoire sur l'abominable Empire Nintendo.

 

Au cours de la bataille, les Rebelles ont réussis à dérober les plans secrets d'une machine infernale : le CD-Rom, une technologie spectrale dôtée d'un armement tridimensionnel assez puissant pour ébranler la stabilité bidimensionnelle du cosmos vidéoludique.

 

Poursuivi par les sbires sinistres de l'Empire, le Prince Kutaragi regagne sa base aux commandes de son vaisseau spatial, porteur des plans volés à l'ennemi qui pourrait boulverser le cours de l'histoire et restaurer l'espoir dans la galaxie ...

 

Neves Lucas, 1977.

 

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"That's one small step for Sony ...

 

... but one giant leap for videogame industry"

 

Neil Neves, 1993.

 

( 'landing' his hands on the yet  UNCHARTED Playstation Dualshock soil)

 

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- J'aurais pu vous offrir une babouche.

 

[4 seconds ... 3 ... 2 ... 1 ]

 

- Une babouche ne suffit pas.

 

Le mime Neves, 1998.

 

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Yes, Week-End.

 

Neves Obama, le Vendredi.

 

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My people ... Sons & Daughters of Sony. This much I vow. The history of these days will be written in the Saturn blood, by crashing the N64 of my ennemi, by seizing the CD technology they thought to turn against us. We will be fighting for our very existence. But if are those who denies us peace, refuses our rightfull place in the gaming universe, then we will unleash such a terrible console that the generations yet unborn (Gamecube, Wii, WiiU, WiiThem, etc.) will cry out in anguish.

 

Discours de galvanisation des troupes, Sony Headquarters, Neves Visari, 2 Décembre 1994.

 

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The Wii may shatter our PS3 body. But they cannot break our spirit. Even tough the Miiverse advance on our Playstation Home to seize by force what they cannot claim by right. They cannot imagine what awaits them. WE WILL PLAYSTATION ALL-STARS BATTLE ROYALE (SMASH, in english) THE INVADERS FROM OUR SKIES. [...] While they sweep over our lands like the sand of winter, never again we will bow before them, never again endure their awful casual games, never again endure their Mario Kart tyranny. We will strike without warning and without mercy, fighting as one hand, one heart, one soul. We will shatter their dreams of hegemonia and haunt their nightmares of failure. Drenching our ancestor's grave with their blood. And as our last breath tears as their lungs, as we rise again form the ruins of our Playstation 3. They will know Gamers belongs to SONY.

PLAYSTATION 4.

 

Discours de présentation de la PS4 à la presse, Scolar Neves, 19 Février 2013.

 

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 Never compromise.

[Tearing apart the contract between the two of them.]

Neves "Rorshach" Yamauchi, 1990.

 

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Cette communauté mérite une qualité supérieure de contributeur.

 

Et je compte bien la lui donner.



The Neveser.

 

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Je suis devenu un criminel pour éviter de devenir une victime.

 

 

Le joueur WiiU.

 

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Dans l'Espace, personne ne vous entendra crier.

Renault, division acoustique.

 

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Les hommes naissent libres et égaux en droit.

Il ne fait nul part ici, mention du sort de la femme.

Neves Bonaparte, 1803.

 

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Nul n'est pro-fête en son pays.

 

Pourtant j'en vois plein des français à Saint-Tropez.

 

L'auteur de la citation n'a pas souhaité dévoilé son identité.

 

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Un homme avertit en vaut deux.

 

Une femme ? Quatorze.

 

Comprenne qui pourra.


L'auteur de la citation n'assume pas ses propos et n'a par conséquent pas souhaité faire figurer son nom dans le registre.

 

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L'important, c'est de gagner.

 

Et surement pas de participer.

 

Absurde.

 

Neves de Coubertin, 1896.

 

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- Vous aimez invoquer la Sureté Nationale afin d'allègrement violer la constitution et restreindre les libertés individuelles si durement acquises par ce pays.

- Vous n'êtes qu'une emmerdeuse Karen.

Karen Hayes puis Tom Lennox, 24 - saison 10.

 

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Ce blog ne se prévaut pas d'être le meilleur d'entre tous.


Il l'est.


Et c'est bien là l'essentiel.

 

Neves Bygmelon

 

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L'important, c'est d'imposer son avis.


Et non de le donner.


Absurde ça aussi.


Putain, les gens comprennent vraiment rien.


Neves Underwood.

 

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Un taxi vide s’est arrêté au 10 Downing Street.

 

Clement Attlee en est sorti.

 

Winston Churchill.

 

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Un vrai joueur se réclamant être un sympathisant de la cause ne dit pas "allo" en décrochant le combiné.

 

Il dit Killzone.

 

Neves RyuzAKi47.

 

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A compter de ce jour, vous ne m'appellerez plus Neves.

 

Mais le Grand Neves.

 

Napoléon Neves, 1822.

 

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Les grands esprits discutent des idées.

 

Les moyens esprits discutent des évènements.

 

Les petits esprits discutent des gens.

 

Ils m'arrivent de discuter de moi auprès des autres.

 

Neves Roosevelt.

 

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Un jour, je rentre dans un taxi et j'entends un mec me dire :

"Vous allez où ?"

Comme on se connaissait pas, je lui ai répondu :

"Qu'est ce que ça peut te foutre ?"

Les gens d'aujourd'hui, aucune manière ...

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