The Neves Times

The Neves Times

Par Neves Blog créé le 29/03/14 Mis à jour le 28/05/17 à 19h06

Reporter vidéo-ludique.

Hebdomadaire dominical.

Tirage en couleur.

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Tueuses en (Séries TV)

Je vais être clair d’entrée de jeu. Gotham n’est pas une série qui tient la comparaison avec les habituelles séries que je mate (si vous commencez à saisir le pedigree comme l’exigence qui m’anime). Pourtant, Gotham reste une série méritante. Et cette saison 1 au départ un peu poussif (faut s’y faire à tous ces personnages) incarne finalement assez bien les bonnes intentions des créateurs de cette tentative osée d’incursion dans l’univers élargie du Batman. Commandée par Netflix, la proposition soumise à notre bon vouloir se découvre un angle inédit dans son traitement du héros masqué. En effet, il s’agit cette fois-ci de s’attaquer à l’avant-Batman. Bruce Wayne, Selina Kyle, Poison Ivy ne sont que des jeunes pousses de 14 ans tandis que Jim Gordon, Harvey Dent et Edward Nigma ne font que commencer leur carrière, eux, dans leur fringante trentaine.

Le personnage principal du show n’est à ce sujet pas Bruce puisque c’est l’inspecteur Gordon qui partage l’affiche ; seul. Les débuts sont poussifs notamment parce que le duo naissant au Gotham City Police Department apparait de prime abord complètement inintéressant tout comme la résolution des crimes qui leur sont mis sur les bras. Question construction, Gotham S1 tient sur 24 épisodes. C’est important de le souligner puisque contrairement au format mini-série qui tend à faire monter en flèche les qualités de ladite série au moyen d’une construction particulière de l’intrigue comme d’un condensé évident des évènements sur une timeline restreinte, Gotham ne peut profiter d’un format raccourci pour sous-tendre plus de punch. A ceci près qu’un épisode ne se suffit pas à lui-même comme nombre de séries de ce format. A l’instar d’un 24 (avec lequel il ne partage rien mais c’est à titre d’exemple que la citation prend sens), Gotham entretient un fil rouge tout au long de la saison. Sur fond de guerre des gangs, guerre des clans, guerre des familles, Gotham s’enfonce inexorablement dans la surenchère meurtrière où chacun souhaite décidemment jouer sa propre partition.

Chaque épisode se propose donc de suivre l’enquête et la résolution (annoncé puisqu’on voit les péripéties aussi côté malfrats) d’un crime généralement hors du commun, Gotham oblige. A titre d’exemple, une série de meurtres par Montgolfière, je vous laisse imaginer le degré de sordide atteint pour le reste. Autant, la résolution de l’affaire de l’épisode ne laisse que peu de place à une issue non heureuse, autant, les cas ont le mérite de sortir de l’ordinaire. Cette partie-là d’un épisode sert à mon sens à décupler et dépeindre le caractère unique de ce personnage à part entière qu’est Gotham. Non, il ne s’agit pas d’une ville réelle - pourtant les plans proviennent de la Big Apple ; ce qui est juste puisque NY fut surnommé Gotham à partir du XIXème siècle - mais bien de la Gotham névrosée que nous connaissons tous. Bien évidemment, les intrigues policières n’incarnent que d’excellents prétextes pour développer l’antagonisme entre les différents protagonistes composant la sphère d’influence de Gotham.

Parce que côté relationnel ambigu pour ne pas dire toxique entre certains, il y a de quoi faire. Jim Gordon incarne rapidement le chevalier blanc de Gotham, celui qui mettra fin au souk ambient de la ville. Son partenaire, Harvey Bullock, est bien plus terre à terre et pas utopique pour un sou, il n’y a rien à tirer de cette ville. Et il faut combiner pour résister au temps. La ville est en proie à un fragile partage du contrôle des quartiers et donc du trafic en tout genre. Don Maroni et Carmine Falcone ont la main mise sur Gotham. Fish Mooney, personnage introduit par la production au sein du Batmanverse, lieutenante aux ambitions maladroitement dissimulées de Falcone mène la fronde silencieuse afin de se tailler l’immense part du gâteau qu’elle s’estime de droit de clamer. Globalement les enquêtes policières sur les crimes sordides n’ont rien à voir avec les manigances qui se trament en haut-lieu, une distinction claire étant en place entre les méthodes et coups d’éclats employés de part et d’autres des 2 types de crime.

Les jeux de faux-semblants sont légions et c’est là qu’intervient mon personnage préféré de toute cette première saison : le Pingouin. Ah mon sens, le personnage le plus dingue et le plus grisant du show. Oswald Cobblepot n’est qu’un porte-parapluie pour Fish Mooney à l’origine. Mais les circonstances vont le voir monté sur l’échelle du crime pour finir par devenir directement l’un des 2 seconds et hommes de confiance de Fish. Toute la malice et l’esprit vif du Pingouin (bien caché par ces faux-airs de type simplet) prenant corps dès les galons âprement engrangés. Oswald est dingue mais pas un dingue roue libre, non, un dingue maîtrisé. Typiquement, Cobblepot est celui qui tire les ficelles sans même bouger les mains, toujours un plan et plusieurs coups d’avance, le Pingouin avance masqué et pourtant, on distingue très clairement son visage ! L’interprète du vilain – Robin Taylor - a autant la tête de l’emploi que le talent très déconcertant – mettant vraiment le sourire aux lèvres - à même de remplir à merveille l’ample rôle du marcheur. Le vice étant poussé jusqu’à introduire chacune des apparitions de l’Icewalker par la même partition sonore qui lui va bien.

Grande force du show, le relationnel entre toutes ces fortes têtes constitue la clé de voute de l’expérience Gotham et détermine in fine votre propension à apprécier l’exploitation de la licence sous les latitudes du format série. Il y aurait effectivement à redire sur certains points, notamment les enquêtes certes loufoques mais aux intérêts légers. Il serait en revanche présomptueux de limiter l’intérêt de la série à son caractère strictement policier. Qu’il s’agisse de visionner les films ou de jouer aux jeux traitant de près comme de loin des aventures du Batman, l’intérêt tient de toute façon clairement à la personnalité et psychologie propre des héros, anti-héros ou vilains plus qu’à une quelconque issue dramatique. Et sur ce point, difficile de mettre en défaut ce Gotham. Tout juste pestera-t-on devant le traitement léger de certains personnages, en espérant que ceux-ci prendront leur envol lors de prochaines saisons. N’est-ce pas Dent.

 

2014-2016 Times Neves, Sacré Pingouin Reserved

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Commentaires

euro2016
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euro2016

dfhykjı8ukl nes mais le plaisir d'avoir une console qui nous a fait rêver plus jeune... dghthryjhyruj

Sebastopol
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Sebastopol
Ma copine est dingue de cette série... Je vais devoir la regarder une seconde fois en DVD :-)
Neves
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Neves
Quelle erreur Bloody Seb ! Quelle erreur ... -_-

Il faut savoir se montrer patient, toute l'intrigue sous-jacente portant sur le contrôle de Gotham entre Falcone, Maroni en guise de ténor et Fish Mooney ainsi que le Pingouin en tant que bras-droit ne prend son envol qu'une fois le Pingouin de retour aux affaires et c'est vraiment à partir de ce moment là que la série prend à bras le corps son potentiel (les enquêtes propres à chaque épisode étant cousu de fil blanc puisqu'on connait le criminel d'entrée de jeu).

Gotham n'est probablement pas la série du siècle comme peuvent l'être Deustchland83, Generation Wars ou TheBridgeBronBroen déjà "critiquées" dans ces mêmes colonnes mais elle est bien plus méritante qu'elle n'en a l'air au premier abord et clairement, vaut le coup d'oeil ne serait-se que pour le Pingouin, Enigma et même Fish !!

Allez redonne la sa chance :)

J'adore tellement le Pingouin mon cher Donald87 qu'il m'est difficile de le voir passer au second plan lors de cette saison 2 qui outre cet écart est effectivement de bonne facture (dommage que le Rouquin n'est pas pris la place du Pingouin sur la durée, les scénaristes en ayant décidé autrement ...)
Donald87
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Donald87
Bon, et bien moi j'aime cette série ... Il y a des personnages "forts" et intéressants.
J'aime bien "Le Pingouin".
Dans la saison 2 diffusée dernièrement sur TMC, des personnages prennent de l'importance ... Ce qui n'est pas vraiment le cas de Jada Pinkett-Smith ;)
Une saison 2, à mon sens, supérieure à la une.
Bloody Seb
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Bloody Seb
J'ai pas tenu plus de trois épisodes. Jada Pinkett-Smith m'insupporte au plus haut point, Robin Taylor est la vraie révélation, même en trois épisodes ça se voit....

Édito

 

Ne vous demandez pas ce que vous pouvez faire pour Neves.

 

Faites-le.

 

Neves F. Kennedy, 1964.

 

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'Bienvenue au Neves Club.'

 

La première règle du Neves Club est 'il est interdit de parler du Neves Club'.

 

La seconde règle du Neves Club est 'IL EST INTERDIT DE PARLER DU NEVES CLUB'.

 

Troisième règle du Neves Club : ' lorsqu'un joueur WiiU l'intègre, il doit jurer sur la Dualshock de ne jamais prononcer les termes suivants dans l'enceinte du Club : "fun, gameplay, level-design, game design, multi-local" '

 

Quatrième règle : 'le joueur Sony et affiliés est exempté de combattre'

 

Cinquième règle : 'le joueur Xbox est un mythe qui n'existe pas'

 

Sixième règle : 'seulement deux joueurs par combat messieurs'

 

Septième règle : 'deux joueurs WiiU minimum par combat'

 

Huitième règle : 'quand le joueur WiiU crie stop, ou n'en peut plus, le combat continue jusqu'à ce que j'en décide autrement'

 

Neuvième et dernière règle : 'si c'est son premier jour, le joueur WiiU doit combattre'

 

Tyler Neves, 1997.

 

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Il y a bien longtemps, dans un galaxie lointaine, très lointaine ...

 

 

C'était une époque de guerre civile, à bord du vaisseau opérant à partir d'une PlayStation inconnue, les Rebelles  ont emporté leur première victoire sur l'abominable Empire Nintendo.

 

Au cours de la bataille, les Rebelles ont réussis à dérober les plans secrets d'une machine infernale : le CD-Rom, une technologie spectrale dôtée d'un armement tridimensionnel assez puissant pour ébranler la stabilité bidimensionnelle du cosmos vidéoludique.

 

Poursuivi par les sbires sinistres de l'Empire, le Prince Kutaragi regagne sa base aux commandes de son vaisseau spatial, porteur des plans volés à l'ennemi qui pourrait boulverser le cours de l'histoire et restaurer l'espoir dans la galaxie ...

 

Neves Lucas, 1977.

 

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"That's one small step for Sony ...

 

... but one giant leap for videogame industry"

 

Neil Neves, 1993.

 

( 'landing' his hands on the yet  UNCHARTED Playstation Dualshock soil)

 

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- J'aurais pu vous offrir une babouche.

 

[4 seconds ... 3 ... 2 ... 1 ]

 

- Une babouche ne suffit pas.

 

Le mime Neves, 1998.

 

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Yes, Week-End.

 

Neves Obama, le Vendredi.

 

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My people ... Sons & Daughters of Sony. This much I vow. The history of these days will be written in the Saturn blood, by crashing the N64 of my ennemi, by seizing the CD technology they thought to turn against us. We will be fighting for our very existence. But if are those who denies us peace, refuses our rightfull place in the gaming universe, then we will unleash such a terrible console that the generations yet unborn (Gamecube, Wii, WiiU, WiiThem, etc.) will cry out in anguish.

 

Discours de galvanisation des troupes, Sony Headquarters, Neves Visari, 2 Décembre 1994.

 

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The Wii may shatter our PS3 body. But they cannot break our spirit. Even tough the Miiverse advance on our Playstation Home to seize by force what they cannot claim by right. They cannot imagine what awaits them. WE WILL PLAYSTATION ALL-STARS BATTLE ROYALE (SMASH, in english) THE INVADERS FROM OUR SKIES. [...] While they sweep over our lands like the sand of winter, never again we will bow before them, never again endure their awful casual games, never again endure their Mario Kart tyranny. We will strike without warning and without mercy, fighting as one hand, one heart, one soul. We will shatter their dreams of hegemonia and haunt their nightmares of failure. Drenching our ancestor's grave with their blood. And as our last breath tears as their lungs, as we rise again form the ruins of our Playstation 3. They will know Gamers belongs to SONY.

PLAYSTATION 4.

 

Discours de présentation de la PS4 à la presse, Scolar Neves, 19 Février 2013.

 

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 Never compromise.

[Tearing apart the contract between the two of them.]

Neves "Rorshach" Yamauchi, 1990.

 

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Cette communauté mérite une qualité supérieure de contributeur.

 

Et je compte bien la lui donner.



The Neveser.

 

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Je suis devenu un criminel pour éviter de devenir une victime.

 

 

Le joueur WiiU.

 

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Dans l'Espace, personne ne vous entendra crier.

Renault, division acoustique.

 

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Les hommes naissent libres et égaux en droit.

Il ne fait nul part ici, mention du sort de la femme.

Neves Bonaparte, 1803.

 

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Nul n'est pro-fête en son pays.

 

Pourtant j'en vois plein des français à Saint-Tropez.

 

L'auteur de la citation n'a pas souhaité dévoilé son identité.

 

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Un homme avertit en vaut deux.

 

Une femme ? Quatorze.

 

Comprenne qui pourra.


L'auteur de la citation n'assume pas ses propos et n'a par conséquent pas souhaité faire figurer son nom dans le registre.

 

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L'important, c'est de gagner.

 

Et surement pas de participer.

 

Absurde.

 

Neves de Coubertin, 1896.

 

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- Vous aimez invoquer la Sureté Nationale afin d'allègrement violer la constitution et restreindre les libertés individuelles si durement acquises par ce pays.

- Vous n'êtes qu'une emmerdeuse Karen.

Karen Hayes puis Tom Lennox, 24 - saison 10.

 

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Ce blog ne se prévaut pas d'être le meilleur d'entre tous.


Il l'est.


Et c'est bien là l'essentiel.

 

Neves Bygmelon

 

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L'important, c'est d'imposer son avis.


Et non de le donner.


Absurde ça aussi.


Putain, les gens comprennent vraiment rien.


Neves Underwood.

 

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Un taxi vide s’est arrêté au 10 Downing Street.

 

Clement Attlee en est sorti.

 

Winston Churchill.

 

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Un vrai joueur se réclamant être un sympathisant de la cause ne dit pas "allo" en décrochant le combiné.

 

Il dit Killzone.

 

Neves RyuzAKi47.

 

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A compter de ce jour, vous ne m'appellerez plus Neves.

 

Mais le Grand Neves.

 

Napoléon Neves, 1822.

 

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Les grands esprits discutent des idées.

 

Les moyens esprits discutent des évènements.

 

Les petits esprits discutent des gens.

 

Ils m'arrivent de discuter de moi auprès des autres.

 

Neves Roosevelt.

 

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Un jour, je rentre dans un taxi et j'entends un mec me dire :

"Vous allez où ?"

Comme on se connaissait pas, je lui ai répondu :

"Qu'est ce que ça peut te foutre ?"

Les gens d'aujourd'hui, aucune manière ...

 

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- Qui est le premier homme à avoir marché sur la Lune les enfants ?

 

- Neil Armstrong Mr le Professeur.

 

- Faux. Tintin.

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