Le Blog de nekofurioso: "you don't want to sell me deathsticks...even on gameblog!"

Le Blog de nekofurioso: "you don't want to sell me deathsticks...even on gameblog!"

Par nekofurioso Blog créé le 29/03/11 Mis à jour le 12/01/15 à 01h22

Mes dess(e)ins, mes coups de cœur et coups de gueule...Voilà pour la description classique, sinon pour aller droit au but:
Vous qui entrez en ces lieux, attendez-vous à y trouver des illustrations fortement déviantes, des propos souvent crus mais toujours justes (ou l'inverse)autour de mes passions.

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Préambule

Attention, post(hume) hommage à un "ami" de grande valeur dont les aventures se sont hélas achevées trop tôt...Enfin non, juste à point, parfaitement, au bon moment, sans fausses notes...Damned, foutue objectivité que je dois conserver en dépit de ma tristesse et de mon refus d'acceptation de la réalité. Car oui, après trois années de bonheur à les suivre, je suis enfin arrivée à la conclusion des aventures de Scott pilgrim...que dire à propos du ressenti de cette expérience? Je pourrais aisément la comparer à une relation de couple avec un "conjoint" parfait en tous points, atypique et définitivement unique mais fatalement synonyme de MST à l'arrivée, oui car au sortir de l'expérience Scott Pilgrim il est plus que légitime de ressentir un Manque Sentimental Terrorisant (oui, j'exagère, et alors, on est dans la blogosphère, j'ai le droit de me lancer dans des tirades indécentes de frivolité au niveau de leur contenu!). N'allons pas trop vite en besogne, car toute idylle se terminant a forcément un début, un "once upon a time" engageant et augurant des meilleures choses pour l'avenir...I reminisce...

C'est l'histoire d'un mec...

...Vraiment détestable! Oui, de prime abord, Scott Pilgrim a tout du mec que l'on a envie de passer à tabac avec des chaussettes remplies de piles , voir même de lapider à coups de haches: fainéant sans emploi, canadien(non que je n'aime pas ces gens là mais comme il vit au Canada appelons un chat un chat), la vingtaine passée, jouant dans un groupe de rock amateur "pas trop mauvais" et sortant avec Knives Chau une lycéenne chinoise pas très majeure(Sic).

"YAY I'M A FUCKIN' CHICK MAGNET!!!".Scott Pilgrim, trou de balle à ses heures perdues.

Notre salopard héros a donc une vie tout à fait posée, raisonnable mais pas trop, avec tout juste ce qu'il faut de déviance et de folie pour ne pas qu'elle soit chiante (Scott partage par exemple une "tanière" et UN lit avec Wallace Wells son colloc' super gay). Le "paisible" quotidien, cette "précieuse petite vie" va être bouleversé du jour au lendemain par l'arrivée dans les rêves de Scott puis à Toronto de la mystérieuse et obsédante Ramona Flowers, une livreuse d'Amazon.ca à la couleur de cheveux improbable, vont s'ensuivre des tentatives tordues, franchement débiles mais fructueuses pour "pécho" la donzelle. Tout va donc pour le mieux pour Scott qui va même se payer le luxe d'entretenir une double relation avec Ramona et Knives pendant un petit moment (un gars bien je vous disais ce Scott), hélas, ce bonheur sera vite obscurci par les fantômes du passé de Ramona, 7 ex petits amis maléfiques, venus affronter Scott en duel chacun leur tour.

Les relous de service et leurs interprètes dans l'adaptation cinématographique

Parmi ces amoureux éconduits on trouvera pèle-mêle des jumeaux roboticiens, des végans surpuissants et même une goudou ninja un peu boulotte, heureusement "Scott est le meilleur combattant de la région" et pourra compter sur son talent pour la baston et quelques coups de putes ruses pour gérer ces importuns indélicats...mais sera-t-il à la hauteur pour affronter Gidéon le dernier de ces ex qui, visiblement continue d'exercer une certaine emprise sur l'esprit de Ramona...A vous de le découvrir mes amis, je ne veux sous aucun prétexte vous gâcher votre plaisir, je vais m'arrêter là pour ce qui est du scénario et aborder les qualités intrinsèques et les particularités de la bête.

It's a Love Geek Generation

Scott Pilgrim c'est plus fort que toi!

C'est un fait, Scott Pilgrim jouit d'un succès d'estime indéniable, et en particulier auprès d'une population, celles de la "génération digitale" comme le dit si bien le slogan d'une célèbre chaine de télé spécialisée. En effet, il règne dans l'oeuvre de Bryan Lee O'maley une atmosphère gentiment "geek but chic" avec des références aux jeux-vidéos et à la BD plus ou moins obscures subtilement distillées au fil des pages. Mais ce qui plait tant dans Scott Pilgrim, ce sont peut-être ses personnages hauts en couleurs, si exubérants mais tellement proches de nous, adoptant nos codes de langage et nos habitudes, devant faire face à nos inquiétudes et petits problèmes existentiels: drague, rupture, relations sociales glucoses, galères de logement et de boulot, fêtes, alcoolisation, refus de passer à l'âge adulte, coucheries etc... c'est simple, le monde de Scott Pilgrim c'est le notre mais vu au travers d'un miroir en Geek-o-ramaTM (ninjas, robots, kung-fu, trips métaphysiques et autres joyeusetés garantis).

La romance même de Ramona et Scott pourrait servir de guide du couple avec les différentes étapes à dépasser pour vivre une relation épanouie: faire fi du passé de sa moitié, arrêter de fuir la réalité et faire état de ses erreurs pour apprendre d'elles en se prenant des mandales dans le bec etc. Mais il aurait été trop facile/banal/chiant d'aborder ces sujets concernant tout un chacun de manière conventionnelle (de toutes manières il y a assez de grognasses plus ou moins guimauves pour le faire), Bryan Lee O'Malley, via un trait simple et épuré, résolument graphique mais non négligé, traite de tellement plus de sujets contemporains que bien des spécialistes de la question qu'on ne peut que lui attribuer le titre de génie. Rien que par ses dialogues, courts mais incisifs, ne tournant jamais autour du pot (sauf si tel est le propos), la Bande Dessinée se veut proche de notre quotidien, on est loin des longues diatribes geignardes pseudo philosophiques d'un Grey's Anatomy, les jeunes de Toronto économisent leurs mots pour n'asséner que des directs verbaux dévastateurs empreints du cynisme propre à la génération Y. Mais bon, je vais arrêter de faire mon analyste à deux balles, préférant que vous trouviez par vous même ce qui vous plait dans cette série en 6 tomes...oui 6, pourquoi pas 7 comme les ex de Ramona, ça m'aurait laissé plus de temps pour me préparer à...

...L'après Scott Pilgrim

Hélas, toutes les bonnes choses ont une fin, et Scott s'en est allé comme il est arrivé, l'air de rien, comme ça, naturellement...Je précise: bien que connaissant cette série depuis bientôt plus de trois ans en VO grâce à la magie du web, j'ai tellement accroché dès les deux premiers tomes, que je m'étais promis d'attendre de pouvoir me les importer, ne voulant pas insulter une oeuvre qui méritait mieux que d'être lue via des pages scannées sur un écran d'ordi mal éclairé. Heureusement(?) la magie du marketing et du placement de produits worldwide mis en place autour du film adapté du comic-book ont permis aux comics d'arriver en France par le biais des éditions Milady à raison d'un tome bimensuel. Ni une ni deux, faisant fi de la traduction française honnête mais parfois inappropriée je sautai sur l'occasion, et savourai de nouveau les premiers tomes avec le même émerveillement, le visage barré d'un sourire béat...Et un an plus tard, c'était fini.

Mais nan, reste, en fait on t'aime bien mec!!!

Un matin, au levé, après avoir encore une fois infligé des tortures à mon petit corps fait mes exercices, j'ai ouvert le sixième et dernier tome pour ne le refermer qu'après l'avoir totalement parcouru, et ce que je peux vous dire, c'est que ça m'a fait bizarre, une sorte de mini boule au ventre, un peu la même que celles ressenties après les visionnages du film anniversaire de Dragon Ball et du "Retour du Roi"...quelque chose de grand et d'unique pour moi venait de s'achever définitivement... Le problème maintenant, consiste à lui trouver un substitut, un palliatif digne de ce nom, un remplaçant étant difficilement envisageable pour une telle pointure. Donc à votre bon coeur, si vous connaissez une série apte à me faire oublier un temps les frasques de mon petit salopard canadien.

J'espère que cette modeste revue vous a plu, si tel est le cas (ou si vous avez du temps à perdre), n'hésitez pas à faire un tour sur mon blog perso pour encore plus de joyeusetés!
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Salut, voici enfin le strip sur Tomb Raider que je devais poster depuis des lustres mais qui faute de temps n'arrive que maintenant. J'espère qu'il vous plaira, j'ai testé deux trois nouveau trucs que je vous expliquerai plus tard (si vous êtes sages). Enjoy!

Plus sérieusement, le nouveau Tomb Raider s'annonce tout bonnement grandiose, doté d'une beauté à couper le souffle des plus grosses cages thoraciques ainsi que d'une réelle intensité dans sa mise en scène au service d'une ambiance survival oppressante (en espérant que le gameplay suive aussi car pour l'instant ça à l'air d'être la fête du script et du QTE).

Pour tout dire, j'aimerai tant qu'on trouve avec ce jeu un réel concurrent à la série des Uncharted dont le héros Nathan Drake semble être l'enfant d'une relation illégitime entre la pilleuse de tombe anglaise et l'archéologue bagarreur Indiana Jones (je soupçonne d'ailleurs qu'il ait été conçu lors d'une partie fine avec John McClane vu sa poisse naturelle). Hélas, nous n'en avons pas vu assez pour pouvoir juger de la qualité intrinsèque du soft, nous devrons donc attendre patiemment d'avoir plus de précisions sur les mécaniques de gameplay, tels de fougueux courtisans fantasmant sur leur belle.

Je vous invite à me laisser des commentaires sur ce strip "new-gen" afin que je puisse m'améliorer et vous fournir un travail de meilleure qualité. Sur ce à bientôt sur la blogosphère mes chers amis!

Ah, si vous voulez en voir plus, rdv sur mon blog perso.

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Salut à vous tous, cela faisait bien longtemps que je n'avais posté et je m'en excuse, mon stage m'a accaparé beaucoup de mon temps et surtout, même lorsque j'ai le temps de faire un dessin je ne peux l'encrer, mes précieux feutres ayant successivement rendus l'âme (vivement la Japan Expo que je puisse me réapprovisionner tiens).

Bref, avant de transformer ce blog en mur des lamentations, je vous propose plusieurs dessins réalisés pour rendre hommage à des individus que je tiens en haute estime et que vous gagneriez à connaitre. Sur ce je me tais et je balance la sauce:

Un petit fanart réalisé pour un concours etqui sera publié dans le prochain tome de Maliki

Un autre fanart à destination d'un artiste made in Ankama, la très talentueuse et irrévérencieuse Rafchan qui sera publié dans son prochain tome de Debaser

Et enfin, un petit cadeau d'anniversaire à destination de ma principale source d'information niveau animation, j'ai nommé catsuka.

Voili voilou, j'espère qu'en plus de mes quelques malhabiles dessins vous aurez faits de belles découvertes. A bientôt pour une "petite" surprise sur mon blog

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Salut à tous, durant l'E3 je réaliserai des posts tournant autour des jeux présentés à Los Angeles, vous gratifiant de mon regard facétieux sur certaines annonces. Premier jet: Le trailer E3 de Hitman Absolution.

Après avoir une énième fois rematé ce trailer, je me demande toujours si c'est moi ou l'agent 47 a perdu toute notion de discrétion?...ou alors, c'est ce gros bourrin de Kratos qui a pris sa place pour revenir en loucedé!

"Et hop!Un petit peu de fond de teint et on n'y verra que du feu!"

 

Le post complet sur mon blog perso: http://nek0nex.blogspot.com/2011/06/e3-report-n1.html

A bientôt avec un petit post sur le reboot d'une héroine tout en pixels et en formes (quoique plus trop maintenant^^)

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Aujourd'hui un petit post surfant sur une double actualité: les divers faits politiques récents et le retour très proche d'une légende...

       Dans Duke Nukem For ever comme en France, les femmes sont les cibles de gros porcs vicelards.

Pour info, le 10 Juin prochain marquera-pour le plus grand plaisir des Chiennes de garde-le retour sur PC, PS3 et XBOX 360 de Duke Nukem champion vidéo ludique du bon gout et de la finesse dont la dernière aventure remontait tout de même à 2002. Duke Nukem aura donc mit plus de 10 ans à nous parvenir, gageons que la qualité du jeu sera à la mesure de l'attente des fans du plus grand des "botteurs de culs d'aliens", dans tous les cas, il s'agira surement d'un jeu qui fera couler beaucoup d'encre en plus de nombreux fluides corporels.

                             Warning

Je tiens à préciser que si j'avoue ne pas nourrir la plus grande affection pour nos amies les "Chiennes de garde", je reste un farouche ennemi du machisme et des autres formes de discriminations bien fumeuses vers lesquelles tendent certains mouvements dits féministes.C'est pour cette raison que j'ai pris soin de passer mon permis de gifler catégorie A-B (Anti Bullshits) qui me permet de gifler aussi bien les hommes que les femmes produisant de trop grandes quantité de Bullshits. Nekofurioso.

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Comme vous n'avez surement pas pu passer à côté de cet évènement politico-pipole, je me propose d'apporter ma pierre à la lapidation l'édifice de l'Homme politique tricard du mois, je cite: DSK!

Previously in FMI(n)Famous

DSK le surpuissant patron du FMI et potentiellement présidentiable pour 2012 a été arrêté pour "avoir demandé une faveur buccale à une employée d'une célèbre chaîne d'Hôtel". Comme nous ne savons toujours pas si effectivement biffle il y a eu et que sur ce blog nous ne voulons en aucuns cas être des relayeurs de Bullshits je ne me hasarderai pas à émettre des théories fumeuses autour d'un complot ou d'une sex-addiction judaïque. A la place je vous propose un petit dessin qui a pour but de rappeler qu'à quelques heures près c'est la fringante et über plantureuse Angela Merkel, avec laquelle notre tout nouveau suicidé politique, qui aurait pu avoir droit à ses sollicitations scabreuses...ou pas!

-Mein Gott!When i think that i'd have a meeting with this rutting animal!Who knows what lustful games he'd have inflicted to my poor body!

-We've just avoided a drama...or not!

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Un, Dos Très Quatro Rumba Si...

Non, bien que son titre soit quelque peu évocateur et que certains d'entre vous connaissent mon goût prononcé pour les courbes latines, ce post ne traitera pas des fabuleuses dispositions anatomiques de nos chères beautés épicées...enfin, pas exactement. Il sera ici question d'une facette de la culture latine qui ne nous échappe que trop, nourris que nous sommes des clichés véhiculés par les vecteurs culturels de notre société.  

Warning!!!

Comme vous le pressentez je vais laisser vagabonder librement ma plume numérique autour d'un sujet ne suscitant surement pas l'engouement général, donc si lire ma prose ne vous tente guère, je vous invite à vous rendre à la toute fin de l'article, il s'y trouve la version finale et colorisée de ce dessin.

Ne me traitez pas de pervers trop hâtivement, si vous lisez l'article jusqu'au bout, vous saurez de quoi il en ressort réellement  

 

Orgueils et préjugés (et Tacos)

Ainsi, si je vous parlais tout de suite de l'Amérique latine, je suis prêt à parier (pas la peine de tricher, les os de poulet me le diront) que vous penseriez tout de suite à des nymphettes aux postérieurs rebondis, au football et à une insécurité défiant toute concurrence...Vous n'auriez pas tort, mais vous oublieriez un élément qui vaut son pesant de fajitas, la bande dessinée. En effet, même si nous avons tendance à l'occulter, un nombre assez important de bandes dessinées et d'auteurs de talent de ces charmantes contrées ont su imposer leur empreinte à travers le monde, je ne citerai que les plus célèbres:

-Mafalda de Quino pour le côté comique-bon enfant à la naïveté toute feinte.

"La vérité sort de la bouche des enfants!" Michael Jackson, habitant de la zone 51

-Carne Argentina du collectif La Productora et Gemelos de Galandon et Benevento pour la dimension engagée (d'ailleurs vous pouvez commander la BD sur un site de commerce équitable: http://www.boutique-artisans-du-monde.com/bd-carne-argentina.html)

-Mais aussi Boogie El aceitoso de Roberto Fontanarrosa en bon représentant de l'humour noir et des productions décalées et décomplexées que l'on peut trouver sous ces latitudes, et en particulier en Argentine.

L'oeuvre originale(dont je n'ai hélas pas trouvé de traduction)

 

L'adaptation animée sortie l'année dernière dont de bonne versions Vostfr/Vosta circulent sur la toile, je ne saurais que trop vous la conseiller(si vous n'avez pas peur de la misogynie et du cynisme à hautes doses  

 

L'El Dorado

C'est justement la dernière catégorie évoquée qui est à l'origine de ce post revendicateur, car je viens de faire l'acquisition "peu chère" de quasiment toute la série des Cybersix au cours liquidation du stock d'une bouquinerie. Je ne vous dis pas ma joie lorsque durant mon périple de chineur bédéphile, mes yeux, fatigués et altérés par les couches de poussières soulevées par le déplacement de reliques du neuvième art, se sont posés sur la tranche une rangée de livres, tous frappés du sigle "cybersix". A peine remis de mes émotions, une autre décharge manquait de me faire défaillir: la quasi totalité des tomes était présente en ces lieux! ô magnifique providence, ô joie indescriptible contenue de par mon flegme emprunté aux britishs, ces quelques instants suffirent pour me faire savoir que ma journée était gagnée.

"Y'a bon" Banania, grand ambassadeur des peuples noirs en occident

(Quoi, mes réactions sont démesurées pour de simples bouquins? Mais naaan!) Pour résumer sans faire du Wikipédisme Cybersix est une BD argentine scénarisée par Carlos Trillo et dessinée par Carlos Meglia produite par Carlos Solis narrant les (més)aventures d'une expérience de laboratoire (Cybersix) qui réussit à échapper à son créateur un ex-Nazi (décidément il n'y a que ça en Amérique latine, je vais finir par remettre en question l'identité des vrais natifs de ces contrées si ça continue!).

Bon Aryen qu'il est, voici le "géniteur" de notre héroïne

La pauvre créature de sexe féminin réussira tant bien que mal à grandir dans la cité anxiogène de "Méridiana" en empruntant l'identité d'un petit garçon décédé. Cybersix grandira donc dans le franc esprit de travestissement si cher aux latinos (pardon, j'avais dit pas de clichés ).

Cybersix/Adrian Seidelman ou le drag King ultime Cybersix grandira donc sous cette identité masculine, réussissant plus ou moins à dissimuler ses charmes bien féminins et plus que respectables, grâce à ce subterfuge elle obtiendra un poste d'enseignant et se liera d'amitié avec Lucas Amato. Hélas comme la vie n'est pas une boite de chocolat, notre chère "rate de laboratoire" devra gérer en plus de sa classe "turbulente", les sbires que son créateur lance à ses trousses ainsi que son obligation de devoir phagocyter ses semblables lâchés dans la nature. Cool isn't it?

Petit portrait de famille

 

CyberSix: (Anti)Héroine porte étendard du transformisme?

Comme SuperMan se déguise en Clark Kent, Cybersix est obligée de se travestir en Adrian Seidelman et non l'inverse, et que ses péripéties amoureuses sont également construites à la manière d'un love-triangle.

...Ouais, au début je voulais faire un dessin explicatif du principe de Love Triangle mais j'ai eu la flemme donc je vous propose à la place cette "triforce" tatouée sur le bas des reins d'une geekette inspirée

Mais les ressemblances avec l'enfant de Krypton le plus mal habillé du monde s'arrêtent là, l'univers de notre "héroïne" s'apparentant plus au Gothique Gotham de Batman et à la glauque et sombre Sin City: dans les rues de Méridian c'est la loi du plus fort et les pages de la bande dessinée regorgent de scènes décrivant les moeurs dépravées des habitants de la cité (drogue, sexe, violence).

 

Eh non, comme le souligne la bichromie de l'oeuvre, la vie n'est pas rose dans la ville de Meridian City

 

Quatrième de couverture

Si on ajoute tous les éléments pré-cités un humour et un background tous aussi noir l'un que l'autre ainsi que des personnages désabusés ne sachant plus bien faire la distinction entre le bien et le mal, on obtient un cocktail explosif rated A for Awesome qui aura réussi à marquer mon jeune esprit des années auparavant et qui aura aujourd'hui encore, m'a fait immédiatement craquer de nouveau.

Une offre que l'on ne peut refuser

P.S: Je décris étapes par étapes la réalisation de mon fanart sur mon blog à cette adresse:

http://nek0nex.blogspot.com/2011/05/naissance-dune-experience-de.html

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Décidément aujourd'hui le blog est bien décidé à se draper dans le tissu chaud bouillant de l'actualité. Faut dire aussi que tout ce que ce n'est pas tous les jours que des personnages de la trempe du sieur Osama se prend un Headshot des familles en guise de dessert: le bougre a quand même réussi à créer une ONG parmi les plus rentables qui soient en la personne morale de droit privé d'Al Qaida Hey oui, ce n'est pas le dernier des pécores qui vient de décaniller là et il mérite bien une petite illustration commémorative...ou pas!

Traduction:

-"Mec, j'en ai buté 4 d'entre eux pendant l'opération mais je me retrouve derrière toi!Sans dec', j'ai flingué trois putains de Talibans et un Ninja, c'est quoi le problème?!!

-"Désolé mon pote mais je me suis mieux démerdé: j'ai "Headshoté" le boss de fin... ...Et ce n'était pas un Ninja mais une "Niqabette""

F.F

P.S: Un message subliminal de la NBA est dissimulé dans le dessin.

P.S 2: Plus de réjouissances dans ce genre sur mon blog perso: http://nek0nex.blogspot.com

P.S 3: Joueurs multi d'uncharted 2 Vous pouvez m'ajouter sur le PSN dès son retour à la normale car je vais me remettre à y jouer pour pas être à la ramsse pour la béta-test du 3. Mon ID PSN: nekofurioso

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Hey oui! Double post en cette belle soirée sur le thème de Mortal Kombat. Après la review, un comic strip surfant sur le Koncept de la série. Enjoy!

PS: Les faits relatés dans ces cases sont inspirés de faits réel

PS2: Pourquoi avoir Sasuké dans ce strip? Parce que c'est le premier personnage qui m'est venu à l'esprit quand j'ai pensé à la chianterie humaine.

PS3: Si les "cyber terroriste du PSN" lisent ce post, qu'ils prennent pitié et ne vident pas mon compte en banque (ou alors seulement pour des achats utiles comme des postérieurs en porcelaine par exemple).

Mon blog si vous voulez  voir plus de ma (bonne) came: http://nek0nex.blogspot.com
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Amis du bon goût et de la poésie bonsoir, réjouissez-vous en ce jour car ce post vous est tout spécialement dédié! On va parler du retour d'un vieil ami, un de ceux que vous n'oserez jamais présenter à vos parents mais avec qui vous passez de super moments parfois à la limite de la légalité (si si, vous voyez bien de qui je parle, on en a tous un, et quand on n'en a pas, c'est qu'on est cet ami en question). Bref, tous ça pour vous dire que la saga vidéo-ludique de jeux de combats gore/kitsch Mortal Kombat est de retour et qui plus est, au sommet de sa forme.

Nanar numérique

Pour ceux qui ne connaitraient pas l'oeuvre, permettez-moi de vous faire un petit topo sur cette série ô combien "particulière": Mortal Kombat a été créé en 1992 par les petits gars de chez Midway en réponse au stratosphérique Street-Fighter II de Capcom et à la manne financière qu'il annonçait pour les distributeurs de jeux de baston en ce début des nineties. Bref, la volonté de se faire de la maille était là, guidant les pas de notre boite américaine vers les bornes d'arcades, mais vu le bébé qu'elle enfanta on peut facilement se dire qu'il n'y avait pas que ça pour motiver Ed Boon et John Tobias. En effet, là où le très japonais Street Fighter nous dépeignait un monde peuplé d'artistes martiaux qui posaient des RTT pour se mettre joyeusement sur la gueule de temps à autres aux quatre coins de la planète pour X ou Y raisons, l'américain Mortal Kombat, lui, mettait directement sur le tapis une histoire de guerre entre le bien et le mal organisée sous forme de tournoi dont l'enjeu n'est rien de moins que la destruction ou non de la Terre...Du lourd n'est ce pas?Ajoutez à cela une pincée de Ninjas arc-en-ciel, de caricatures de héros de films de série Z et une violence décomplexée assortie d'hectolitres de sang et vous obtiendrez l'une des plus belles polémiques vidéo-ludiques des années 90. Oui, comme je le disais précédemment, Mortal Kombat avait pour but de faire de l'ombre a Street Fighter, mais pour ce faire n'utilisa pas les mêmes armes que son rival, à commencer par la patte graphique qui fût la marque de fabrique de la série pendant longtemps, à savoir des combattants issus de modèles humains digitalisés, ce qui donnait un effet de réalisme impressionnant pour l'époque.

"La collection "Ninja" Automne-Hiver vous propose une déclinaison de la fameuse tenue d'assassin sous tous les coloris possible...La discrétion?C'est pour les pédés faibles ça!"

-Le second point caractérisant la franchise était de manière indiscutable sa violence démesurée à base de geysers de sangs projetés à chaque coups et surtout la mise en scène (aujourd'hui mythique) des exécutions de fin de combat(fatalities, babalities, brutalities etc...)

ça a "gentiment" commencé comme ça...

 

...Puis dès le troisième opus on a commencé à avoir des trucs un peu "spé"...

 

...Pour enfin atteindre des sommets dans le WTF visuel dans les opus 3D Death by second degree La troisième clé du succès de cette série controversée mérite pour moi d'avoir une sous partie tant elle est primordiale à mes yeux: le second degré assumé (ou pas). Franchement, trouvez-moi un autre jeu avec un tel potentiel débile dans le character design des personnage et dans la narration. On trouvera pèle-mêle au fil des opus: -Johnny Cage: Pour moi le porte étendard du mauvais goût dans la série avec son look improbable inspiré de JCVD dans le film Bloodsport, le perso beauf par excellence véritable hommage aux nanars de baston des années 80-90

"Don't wanna be an american idiot..."Too late buddy...

-Mileena: Imaginez une soirée bien arrosée, cédant à vos hormones et à vos sens altérés par les breuvages éthyliques vous levez une fille qui sur le moment vous semble doggystylement praticable, hélas le lendemain vous vous réveillez à côté de ça

"One more for the road darling?"

-Jax: le personnage estampillé blaxploitation du coin répondant à quasiment tous les clichés du parfait afro-américain du film de castagne d'outre atlantique: bien patriote avec sa bannière étoilée en fond à l'écran de sélection, baraqué à l'extrême grâce aux bonnes protéines naturelles du Kentucky et bourrin à souhait (tellement qu'il trouvera utile par la suite de se faire greffer des bras bioniques pour encore plus casser des bouches)

"gimme back my chicken wings, you basterd!"

-Sonia Blade: Pur produit du programme de mixité des effectifs de l'armée américaine, elle est la collègue de Jax et la fille spirituelle de Véronique et Davina.

"S'il y en a dans la salle qui mouftent pendant le cours de Gym ça va chier!on est ici pour se muscler les fessiers, pas pour prendre le thé"

En plus de son mauvais goût vestimentaire elle dispose d'une haleine assez chargée comme le prouve cette vidéo tournée après le bal de promotion de l'US Navy:

 

Return of the "King"

Malgré toutes ses "qualités" précédemment énoncées, la série a néanmoins subi une légère traversée du désert ces dernières années (plus au niveau de la qualité que des ventes tout du moins), aisément distancée par un concurrence toujours plus novatrice (Dead or Alive, Soul Calibur pour ne citer que les plus mammairement avantagés). Il y eut bien quelques tentatives pour relancer la saga mais elles ne furent pas suffisantes pour hisser celle-ci au niveau des poids lourds du genre. D'ailleurs l'avant dernier essai, Mortal Kombat VS DC Universe constitue même pour moi une régression dans la franchise du fait d'une association hasardeuse entre deux univers aux antipodes. Comment créer un mix plus bâtard que celui entre le très convenable DC Universe avec ses héros en cuir moulant et moules-bite bariolés et le controversé et sanglant Mortal Kombat politiquement incorrect et gore à souhait. Soyons honnêtes, c'est comme si on essayait de réaliser un Cross-Over entre Dora l'exploratrice et South Park, imaginez Servietsky entrain de se rouler un pétard avec La Carte ou encore Dora en bonne bombe latine qu'elle est, se faire initier à l'art de la Lap dance au Raisins...ça pourrait envoyer du bois hein?! Le problème avec MK VS DCU vient du fait que c'est l'univers MK qui a dû s'adapter aux contraintes bien pensantes de la célèbre franchise de comics. Bref, oublions cette parenthèse honteuse car la série est belle et bien de retour aujourd'hui avec un opus HD sorti il y a quelques jours sur PS3 et Xbox 360 et que l'on peut sans hésiter qualifier de franche réussite et de retour gagnant. Le secret? Un retour aux fondamentaux qui ont été aux origines du succès de la série, à savoir une violence graphique poussée à l'extrême et une ambiance kitschissime tant au niveau des personnages que du background que les concepteurs du jeu ont pris un malin plaisir à détailler au travers de nombreuses cinématiques qui pourraient directement intégrer le panthéon des scènes cultes de Nanarland. Tous les ingrédients d'une bonne soirée nanars sont là: Un scénario capilotracté aux rebondissements improbables, des punchlines débiles et une mise en scène caricaturale à souhait, c'est simple, il n' y a quasiment rien à jeter pour peu qu'on accroche à ce genre d'humour décalé.

                                      

"Johnny be good...except with you bébi!"

Ajoutez à cela un nombre plus que conséquent de personnages (27, par ces temps de disette et de DLCite aiguë, ça fait du bien), quelques nouveautés bien senties comme les frappes "X-Ray" (permettant tout bonnement d'admirer les dégâts internes causés à l'adversaire par vos coups bien placés) et vous obtenez l'un des meilleurs jeux de baston depuis longtemps. P.S: Ne disposant pas moi-même du jeu et ne l'ayant pas assez arpenté lui donner une note serait déplacé de ma part, mais vous pourrez vous référer aux tests des sites spécialisés pour avoir s'il vous faut une sanction numéraire pour vous faire une idée de la qualité du titre. Toutefois je me permets d'indiquer que la mouture PS3-en dehors du fait que je possède la console de Sony-dispose en personnage bonus exclusif Kratos l'anti-héros über vénère et bourrin de la trilogie God of War.

 

Prêts à incarner l'ambassadeur du muscle du côté vénère de la force dans un jeu de baston?

Mon blog si vous voulez voir un peu plus de ma (bonne) came: htt://nek0nex.blogspot.com

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Édito

Un Master Direction de projet dans les nouvelles filières culturelles et un autre en Marketing en poche, il est temps de me lancer dans la vie professionnelle avec "la rage de vaincre".
Je tiens toujours mon blog perso qui commence enfin à ressembler à quelque chose :
Nekofurioso & co.
Et c'est toujours un plaisir pour moi de faire partie de la grande famille de Gameblog.

Si je mange à tous les râteliers, ce n'est pas parce que je suis (seulement) un crevard recherchant la jouissance dans la contemplation du nombre de ses pages vues, mon égo est certes assez développé mais mon objectif est tout autre.

UNITED WE STAND

J'ai au cours de ma jeune existence développé plusieurs pathologies et addictions répréhensibles: productions dessinées et animées de tous horizons, jeux-vidéos, cinéma bien barré, littérature classique comme déviante, sports "barbares", courbes généreuses etc... Bref, si vous ajoutez à cela un esprit toujours tordu toujours en activité vous comprendrez qu'il me serait dur de ne pas sombrer dans la schizophrénie si je n'avais pas la possibilité de partager ma "folie" avec mes "semblables", et comme je suis de nature généreuse, j'ai décidé d'en faire profiter le plus grand nombre possible (je suis également égocentrique à tendance dictatoriale...surement les gènes ça!): virtuellement ou physiquement, vous n'y couperez pas!

HERO FOR HIRE!

Derrière ce titre hommage à un vieux perso de comics fleurant bon la blaxploitation (Powerman, devenu le très véner de black Luke Cage), se cache également une recherche de débouché à mon parcours voué à la culture, quelle qu'elle soit...Oui, rien n'est fait de manière purement désintéressé en ce bas monde, et si vous avez un quelconque pouvoir décisionnel/de recommandation etc. et que je suscite chez vous intérêt, curiosité, voire désir, n'hésitez pas à participer à l'essor de ma carrière professionnelle (pour rappel je suis un "marketeux au service de la culture" qui aura développé un bagage dans les domaines qu'il affectionne, ce qui me permet d'être à l'aise à peu près partout)...Je m'arrête là avant de transformer cet édito en lettre de motivation, mais avant de le conclure je me dois d'évoquer le nom de mon facteur principal de motivation, l'élément qui aura orienté tout mon parcours de formation supérieure: Ankama (visiblement cet amour n'est pas partagé ^^')

CONTENTS

Je vais tâcher de ne plus vous proposer de bêtes copiés-collés de mon blog personnel et développer un contenu adapté à ces lieux, mais toujours au travers de mon point de vue acerbe et de ma culture métissée. Ce charmant programme sera encore plus qu'avant servi par ma patte artistique toute particulière.

Vous serez donc amenés à subir mes réflexions délirantes autour des mangas, comics et autres styles de BD, de films (classiques comme d'animation) mais aussi de musiques et autres créations artistiques ayant su générer chez moi joie, émerveillement et admiration mais aussi parfois dégout, déception et frustration.

Derniers mots

Que vous aimiez ou détestez, l'important est de participer, n'hésitez pas à me cracher votre fiel ou à me manifester votre affection, que ce soit en ces lieux ou sur mon blog personnel...Ah et j'oubliais:

Bienvenue.

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