Myd-C : mon univers

Myd-C : mon univers

Par myd-c Blog créé le 13/10/10 Mis à jour le 07/04/17 à 18h42

Retrouvez mes avis, mes tests, mes humeurs et même mes dessins autour du thème jeu-vidéo !

Ajouter aux favoris

Catégorie : Souvenez-vous...

Signaler
Souvenez-vous...

 

Dans les années 90, comme beaucoup des garçons de mon âge, j'étais un grand fan de Dragon Ball.

J'achetais tout ce que je pouvais aux effigies de mes héros aux pouvoirs dévastateurs. Magazines dédiés, mangas, cassettes VHS (et oui, à l'époque...), figurines, Pogs (les fameux),... tout était bon à prendre pour satisfaire ma soif de goodies de mon manga adoré.

Les magazines me faisaient baver d'envie devant les jeux de cette licence qui s'accumulaient, et pourtant, aucun ne complétait ma collection. Trouver un jeu Dragon Ball tournait à l'obsession, j'en rêvais la nuit !

Imaginez alors ma joie lorsque je découvris par hasard DBZ 3 sur Super Nes dans le vidéo-club du coin qui - Ô surprise - vendait aussi des jeux vidéos d'occasion ! Impossible de vous dire ce qu'il y avait d'autres à vendre ce jour là, je n'avais d'yeux que pour l'objet de toutes mes convoitises. Les 30 francs payés, je suis rentré surexcité afin d'incarner (enfin) mes héros.

 

Plaisirs de fan

Que de joie de faire s'affronter mes personnages favoris à travers divers décors ! On pouvait leur faire faire divers combos et attaques spéciales comme on le faisait avec Street Fighter II, à la différence qu'on ne se contentait pas de « petits » Hadokens, les Kaméhaméha étaient bel et bien de la partie !

Le jeu s'arrêtait alors pour montrer le personnage concentrer son attaque pour ensuite la balancer sur l'adversaire qui pouvait essayer de la contrer avec une attaque de la même veine. Le duel de Kaméhaméha se réglait alors à celui qui tapait le plus vite sur les boutons.

Spécialité des jeux Dragon Ball, on pouvait s'envoler pour poursuivre le combat dans le ciel. Dans le cas où les personnages étaient trop loin de l'autre, l'écran se partageait alors pour laisser une plus grande liberté. 10 personnages étaient jouables, plus un caché, déblocable uniquement en faisant un cheat code. Malheureusement, les 10 personnages n'étaient pas tous les meilleurs de la série. 


 

Même pour le fan, tout n'est pas rose dans un jeu à licence...

 Le 3e volet de DBZ sur Super Nes enlevait malheureusement le mode histoire et enlevait donc de l'intérêt au mode solo.

Le plus gros défaut du jeu était sa lenteur. Nous étions loin du dynamisme des combats de la série TV.

Si le jeu était sympathique, avouons-le, il était plutôt réservé aux fans dont je faisais partie.


Quand je vois les Budokai, Burst Limit et Raging Blast aujourd'hui, je me dis que le moi du passé aurait été on ne peut plus heureux d'avoir ça !

Ne vous y trompez pas, si ma flamme pour Dragon Ball s'est atténuée, elle ne s'est pas encore éteinte et je continue à acheter la plupart des jeux de cette licence... jusqu'à l'overdose « Raging Blast 1 »... Ceci est un autre sujet dont je reviendrai...

 

Ajouter à mes favoris Commenter (4)

Signaler
Souvenez-vous...

Vous le savez sans doute, ce vendredi James Bond revient avec non pas un mais 2 jeux histoire de satisfaire tout le monde.
J'irai donc samedi chez Micromania, muni de mon bon de réduction, m'acheter l'un de ceux là.
Si j'hésite encore, je suis quasiment sûr que mon choix final sera Goldeneye sur Wii avec une Manette Classique Noire.
Histoire de vous expliquer mon choix, rien de mieux que ma superbe rubrique "Souvenez-vous" pour vous conter mon amour du Goldeneye original sur ma regrettée Nintendo 64...

Goldeneye 007... Rien que d'y repenser ça fait rêver !
Nous sommes en 1998. Avec un peu de retard je découvre ce jeu dont on m'a tant parlé et par la même occasion les FPS. Certes, je me suis essayé à Turok premier du nom, mais je n'y arrivais pas, même les contrôles étaient trop durs pour moi à l'époque.

Goldeneye, lui, avait un mode de contrôle parfaitement adapté à la manette N64 (qui avait la gachette Z idéalement placée), le jeu était fun et les modes de difficulté bien pensés.
Car si les ennemis étaient plus coriaces, ce n'était pas la seule différence : des objectifs s'ajoutaient, et donc à chaque fois que je recommençais le jeu avec un niveau de difficulté en plus, je le redécouvrais, explorais de nouvelles parties du niveau et l'appréciais d'autant plus.

Goldeneye c'est l'ambiance Bond, ce qui me plait bien plus que de shooter des aliens ou autres montres, surtout n'oublions pas la phrase mythique :

Je m'appelle Gadget... inspecteur Gadget...

Ah oui, la montre à rayon laser ou qui fait peter les bombes qu'on à collé au mur... ça, c'est énorme !

Je garde aussi un souvenir mémorable du souci du détail (qui manque aujourd'hui trop souvent).
je citerais comme ça me revient le panneau interdit au James Bond sous forme de panneau interidction de  fumer, la scène des toilettes, la mise en sène (pour l'époque), les traces des balles, les vitres et les bouteilles qui se brisent, les cadenas à faire sauter, les chapeaux qui sautent quand on leur tire dessus, les réactions différentes de nos victimes par rapport au point d'impact...
Par exemple : une balle dans la main et le gars fait "Ouuch" en se secouant la main ou tirer dans la gorge d'un gars et il se la serre en tombant progressivement à genoux d'une façon comique. C'était juste irrésistible.

On pouvait aussi se faufiler derrière un gars, surtout quand on connait les niveaux par coeur comme moi, et prendre son temps pour viser la tête... Et oui à l'époque les gars n'était pas dottés de dons surnaturels qui font que, dans trop de jeux aujourd'hui, l'ennemi nous repère à 300 m ou se retourne dès qu'on approche et tire direct ! (Hey mec, calmos, je suis peut-être un de tes potes...)

Les scientifiques m'ont éclaté, ceux du niveaux "facility" surtout. Ils levaient les bras en l'air en claquant des genoux sitôt qu'on pointait une arme sur eux. Avec le cheat pour avoir les 2 couteaux je jouais aussi au serial killer, ahh quels souvenirs...

Je ne vous parle même pas du multi-joueur, plus que fun, où on enchaînait les frags, les pièges et les éclats de rire...
Le multi-joueur en ligne est sympa mais ne propose plus ça... Redonnez-nous les modes écran splitté !

Goldeneye sur Wii !

C'est donc avec une joie immense que j'ai appri que Goldeneye était de retour, quelle déception que ce soit sur Wii...
Je l'aime bien ma Wii, mais j'espérais un remake HD, je ne supporte plus les jeux HD, encore un Mario ou un autre jeu coloré ça passe, mais les jeux "réalistes"...
(Je signale que je suis infographiste, donc la qualité d'image est importante pour moi, je n'arrive plus à passer outre...).

Alors Goldeneye 007 ou James Bond : Blood Stone ?
Réponse demain !

Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Signaler
Souvenez-vous...

En 1993 sortait sur la Megadrive de Sega un jeu de Virgin Interactive et dirigé par David Perry (à qui on doit Earthworm Jim ou Cool Spot), un jeu à licence Disney, j'ai nommé le cultissime Aladdin.

S'il n'est pas le seul jeu Disney édité par Virgin Interactive, Le Roi Lion et Le livre de la jungle étant aussi de très bons jeux, il demeure aux yeux de beaucoup (dont les miens) le meilleur.

Le jeu est sorti aussi sur d'autres supports dont la Gameboy, Gameboy color, la Game Gear et la NES. Il faut toutefois faire attention à un point, il existe une version Aladdin sur Super Nintendo et Gameboy Advance. Cette version n'a rien à voir avec celle qui nous intéresse. Editée par Capcom, celle-ci est nettement en deçà de la version de Virgin Interactive.

Alors que fait donc le charme d'Aladdin sur Megadrive ?
Je prends la version Megadrive puisqu'elle est la version la plus aboutie et la plus connue.

A l'époque, et aujourd'hui encore d'ailleurs, la beauté des graphismes et les superbes animations impressionnent.
Les amateurs du dessin-animé de Disney reconnaîtront sans mal les musiques si entraînantes qui mettent de suite dans l'ambiance.
Le gameplay n'est pas en reste, Aladdin répond au doigt et à l'oeil. Aladdin court, s'accroche, se balance, attaque à coup de sabre ou de pommes et même parfois en sautant sur le dos d'un pauve dromadaire, qui crache sa salive si fort sous l'impact, que le garde qui se trouvait en face en perd son pantalon ! Culte.

De l'humour donc, renforcé par la qualité des animations, les bruitages et les petits clins d'oeil dissimulés un peu partout.

Les niveaux sont bien réalisés et variés. On se retrouve par exemple dans un niveau complètement improbable mené par les délires du génie de la lampe et que dire du niveau sur le tapis volant où on doit éviter des rochers, niveau qui en a stressé plus d'un...

Le jeu n'était pas très long, mais comme c'était la mode à cette période, il n'y avait pas de sauvegarde, ce qui augmente la difficulté et la durée de vie. Cela dit, on pouvait sauté un niveau grâce à un cheat-code qui me reste encore en tête : A-B-B-A  A-B-B-A...

Pour conclure, je dirai sans trop prendre de risque qu'Aladdin est tout simplement un monument du jeu vidéo, qui est encore très plaisant à jouer encore aujourd'hui. Il est en tout cas, un des jeux qui m'a le plus marqué et un de mes jeux préférés.

Ajouter à mes favoris Commenter (5)

Signaler
Souvenez-vous...

Que de nostalgie en y repensant...
Je devais avoir 8 ans. Autour de moi, les gens me narguaient avec leur NES, mon cousin avec sa GameBoy. Alors j'essayait désespérément de convaincre ma mère de m'acheter une de ces deux consoles, tout en espérant avoir la NES.
Un merveilleux Noël des années 90, je recevais ma GameBoy avec trois jeux : Tetris, Pac-Man et... Super Mario Land !

Des trois, c'était clairement ce dernier qui sortait du lot. Quel plaisir de jouer à ce que j'avais pu voir sur console de salon sur un si petit écran.
La musique d'entrée du premier niveau était différente de celle qu'on trouvait dans Super Mario Bros sur NES, et pourtant tout aussi mémorable pour ceux qui l'ont connu !

Le jeu n'était franchement pas très beau comparé à sa suite, assez court mais heureusement (qui est aussi un malheureusement) il n'y avait pas de sauvegarde.
Ce qui rendait le jeu plus dur et comme on devait tout recommencer à chaque fois, cela augmentait la durée de vie.
D'ailleurs, comme Super Mario Bros, ce jeu est un des seuls dont je ne me suis jamais lassé. Je peux le reprendre et y jouer n'importe quand, aussi longtemps que j'en ai envie.

Au final, je garde un bon souvenir de Super Mario Land. Il fait partie de ces jeux qui prouvent que le plaisir de jeu peut faire oublier une mauvaise réalisation et une faible durée de vie. C'est bon comme du Mario à l'ancienne. (je me comprend mais nous y reviendrons...).

Peut-être que sur Nintendo 3DS nous aurons droit à un "New Super Mario Land", ça me laisse rêveur.

Et vous ? Super Mario Land ça vous parle ?

         

Voir aussi

Jeux : 
Super Mario Land (Game Boy)
Ajouter à mes favoris Commenter (9)

Édito

Archives

Favoris