Multani's Haven
Avis - 10 Mai 2012 @ 18h15 -
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Bonjour à tous !

      Aujourd'hui, j'ai décidé de vous parler de Planète Jeux, un magasin spécialisé dans l'occasion situé en plein coeur d'Avignon (rue Carreterie, à côté de la Caisse d'Epargne pour les gens du coin).

J'en avais déjà parlé dans un post précédent, mais je vais développer un peu.

 

     L'échoppe est assez petite, mais très remplie. On a des tiroirs entiers remplis de jeux, et encore bien plus dans les stocks, où les piles de boîtiers atteignent le plafond.

 

     Que vend le magasin? Uniquement de l'occasion. Mais attention, de l'occasion de toutes les époques. Globalement, on trouve tout de la NES jusqu'aux générations actuelles.

     Les consoles sont en bon état, quelques-unes en boîte, toutes fournies avec câbles et manette. L'état des jeux est plus variable, mais bon on peut juger au cas par cas.

On peut noter la présence de quelques pièces rares, mais pour ça il faudra aller voir par vous-même :) .

      Le magasin dispose également d'une machine de restauration de disques !

 

 

     Le point qui m'a marqué est la fréquentation du magasin. C'est bien simple, chaque fois que j'y ai mis les pieds, c'était rempli. Et tous les clients repartaient avec plusieurs jeux.

Les clients sont de tous types. Du lycéen qui vient acheter des jeux PS3 pas cher jusqu'au quadra qui veut retrouver une console de sa jeunesse.

Les vendeurs sont de vrais passionnés, des connaisseurs, qui aiment ce qu'ils font. Et par conséquent, on a envie d'y retourner pour faire marcher leur business.

 

 

     Après recherches, ils sont les seuls à proposer une structure spécialisée dans le retro gaming sur Avignon. On a des enseignes type Cash converters, mais ils font un peu tout et n'importe quoi (j'ai toujours trouvé bizarre de trouver des consoles d'occasion rangées juste à côté des aspirateurs).

     Ils ont cependant tendance à être victimes de leur succès. Ils sont en rupture de Super Nes et de Gameboy originales depuis quelques temps, et les rares pièces qui entrent disparaissent dans la journée.

 

 

     Quoi qu'il en soit, je recommande chaudement ce magasin, un des rares indépendants encore debout et qui tient la route.

Personnellement, j'y engloutis désormais une grande partie de mon budget jeux...

 

P.S: pour ceux qui se demandent, je ne fais pas partie du magasin :) .


Salut à tous !

 

Aujourd'hui, je suis allé faire un tour à la FNAC, avant d'aller vérifier ce qu'avait le Cash Express du coin. J'en suis reparti avec quelques jeux :

 

 

Le tout pour une trentaine d'euros !


Bonjour à tous !

Aujourd'hui, je suis allé faire un tour à Planète Jeux, une échoppe fort sympathique en plein coeur de la cité des Papes, pour dégotter une Super Nes.

Manque de bol, le vendeur n'en avait plus. Je me suis alors consolé avec sa grande rivale de l'époque: une Megadrive I !

 

 

     Comme vous pouvez le voir, la thématique des jeux est très orientée Disney. Enfin, c'était les jeux que j'avais à l'époque, et j'en garde de très bons souvenirs.

La console en elle-même est en plutôt bon état , même si elle a une trace de brûlure sur la coque. Rien de dramatique. Au pire j'en achèterai une HS à 2 euros pour changer la coque :)

 

     J'en profite pour rappeler que je cherche une Super Nes non jaunie avec ou sans câbles. Si quelqu'un en a une en trop qui traîne dans un coin :)

 

Ce post est maintenant terminé. A bientôt !


  
Musique - 12 Avril 2012 @ 14h30 -
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     Salut à tous !

 

 

     La bande originale de Journey vient de sortir sur iTunes et le PSN, et c'est comme attendu une perle. Austin Wintory mêle à merveille pistes mélancoliques et plages enlevées, pour un résultat d'une dynamique folle, au gré de 18 titres mémorables.

 

     Des images du jeu reviennent régulièrement à l'écoute, et on se retrouve à sourire béatement sans vraiment savoir pourquoi. En particulier, tout le passage de "glisse" du jeu revient instantanément en tête à l'écoute de la mélodie de "The road of Trials".

     Et la fin, évidemment. La grande respiration que l'on ressent dans le jeu à ce moment-là se retrouve à l'identique dans le titre "Apotheosis".

     C'est là qu'on se rend compte du travail de design réalisé par l'équipe de Jenova Chen, qui a su créer des environnements à très forte identité qui restent gravés dans la mémoire des joueurs. L'élément sonore ravive ici brillamment les perceptions primaires du jeu.

 

     Cette bande originale est une nouvelle illustration de l'importance de la musique dans le jeu vidéo. Sur ce point, je suis en symbiose (rien que ça) avec JulienC. Une ambiance musicale peut magnifier une expérience, et permet de dépasser la routine de la simple interactivité avec le jeu.

     Il est fortement conseillé de jouer d'abord au jeu pour profiter pleinement de cet album. Pour ma part, j'ai presque versé une larme à la fin de Journey, et je n'ai pu en retenir une à l'écoute de cette OST. Ce (double) voyage ne m'aura décidément pas laissé indemne.

 

 

     Pour se procurer l'album sur iTunes, c'est par ici. En revanche, je ne sais pas si une version physique est prévue. En attendant d'en savoir plus, je vous invite à suivre l'actualité du compositeur sur son blog, où vous trouverez un article détaillé sur la réalisation de cette bande originale.

 

     A bientôt !

 

VOIR AUSSI
Jeux : 
Journey
Sociétés : 
thatgamecompany

News - 14 Mars 2012 @ 12h15 -
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     Ca y est, le studio Double Fine se lance dans l'aventure, le projet Kickstarter est arrivé à son terme.

 

     Le bilan final est assez impressionnant :

 

     Plus de 3 millions de dollars donc. Le dernier million a été réuni très vite, dans les dernières 48 heures. Le soutien des gens doit faire chaud au petit coeur de Tim, lui que le succès commercial a toujours boudé.

 

     Ayant soutenu le projet, je pourrai vous faire part de quelques mises à jour et vidéos débiles envoyées par l'équipe au cours du développement.

Enfin, pour l'instant je pense que ça picole dur chez Double Fine pour fêter la réussite du projet (on aura peut-être une vidéo de ça aussi, cela dit...).

 

It Rocks, Baby !


Et bonjour !

Aujourd'hui, on va parler de ça:

 

     Et on va en parler tout simplement parce qu'il ne reste plus que 3 jours pour soutenir Tim Schafer et Ron Gilbert dans leur folle tentative de résurrection du jeu d'aventure !

     Le projet a actuellement réuni plus de 2,5 millions de dollars, mais on peut encore montrer son soutien à ces géniaux créateurs.

     Au programme, de nombreux cadeaux selon le montant de la contribution. Par exemple, la participation à 100$ permet d'avoir le jeu en boîte, un poster, un t-shirt, son nom au générique du jeu et plein d'autres choses !

 

     Pour entrer fièrement dans l'histoire du jeu vidéo, c'est par ici: Kickstarter .


  
Saga - 1er Mars 2012 @ 23h45 -
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Bonjour à tous!

 

     C'est la langue pendante et le souffle court que je délivre ce dernier post dédié à la saga SSX, le jour-même de la sortie du nouvel épisode.

Donc aujourd'hui: SSX Blur, sorti sur Wii en 2007.

Là, je vois votre sourcil relevé. Sur Wii? Hé bien oui. Le jeu est intéressant à plus d'un titre.

 

 

     Donc déjà, c'est sur Wii. Cela implique plusieurs choses: graphiquement déjà, on sait la Wii supérieure aux consoles 128-bit, mais les développeurs bossent souvent à l'économie sur la machine de Nintendo. On peut donc s'interroger de ce côté-là.

     Et surtout, le gameplay. La maniabilité à la wiimote n'a rien à voir avec ce qu'on connaissait jusque là. C'est donc un tout nouveau jeu qui se dévoile devant nos yeux ébahis.

 

  - UNE REALISATION FRANCHEMENT BONNE -

     Visuellement, c'est cartoon. En fait, c'est un mélange de SSX 3 et d'un dessin animé, surtout au niveau des personnages. Ce SSX Blur est mignon tout plein, avec des effets de lumière éblouissants, une neige tellement cotonneuse qu'on a envie de se rouler dedans, et une impression générale très chaleureuse (oui, même si c'est de la neige).

 

 

 

     On note également la présence du "Blur", un effet de flou qui se déclenche avec le boost, mais également lors de certains tricks.

 

  - OUBLIEZ TOUTES LES BASES? -

     Niveau contenu, le jeu est un mélange de SSX 3 et SSX On Tour. SSX 3 pour des parcours que l'on retrouve quasiment à l'identique dans Blur. On Tour pour les objets disséminés sur la piste à récupérer en freeride.

     On va s'attarder un peu sur ces objets. En plus de symboliser l'avancée du rider dans le mode carrière, ils permettent de reconstituer des tricks. Lorsque tous les fragments d'un trick ont été rassemblés, on débloque ledit trick dans le jeu. Une fonctionnalité qui pousse à aller explorer un peu la montagne en freeride. Au passage, le côté semi-ouvert est toujours de mise.

     Au-delà de cette nouveauté, le reste du titre fait beaucoup penser à SSX 3. La montagne est toujours là, avec ses 3 pics, et ses diverses épreuves. Il y a quelques nouveaux parcours, dont certains sont magiques. Un passage me revient, dans un sous-bois, les arbres couverts de neige, et des rampes naturelles un peu partout. Une réussite.

     Du côté des épreuves, on constate l'apparition d'un mode slalom, avec des jolies portes placées sur la piste par un sadique patenté. Course et Slopestyle sont évidemment toujours de la partie.

 

     Si le contenu du jeu peut faire penser à d'anciens épisodes, le gameplay, quant à lui, n'évoque rien d'autre que la nouveauté. J'ai jusqu'à maintenant évité de rentrer dans les détails techniques de maniement des riders, mais là pas le choix !

On dirige le personnage avec le nunchuck, à la fois avec le stick et en inclinant la manette.

On effectue les sauts en lâchant la touche A (comme avant) ou en donnant une légère impulsion à la wiimote.

Les spins et flips se font également par des mouvements de la wiimote dans la direction souhaitée.

Les grabs se réalisent en maintenant une touche du nunchuck enfoncée et en inclinant la manette.

Les Uber tricks (oui, ils sont de retour) se font en dessinant des formes dans le vide avec la wiimote.

..

..

Wait.. what? Le système d'Uber tricks est très bizarre et assez complexe. Lorsque la barre de "Groove" est à fond, on peut effectuer ces fameux Uber tricks en réalisant à l'aide de la wiimote une figure affichée à l'écran. Au début, on a un Z, un coeur, un truc qui ressemble à un cercle, rien de très compliqué. Après, on a des manipulations complètement affolantes, qui mettent à contribution à la fois la wiimote et le nunchuck.

     Le concept est séduisant. Dans les faits, la courbe d'apprentissage est très douloureuse: on loupe systématiquement ses premiers Uber tricks. Au bout d'un moment, on en a marre et on va s'entraîner dans les menus. On se croirait dans un jeu de baston, à perfectionner ses combos.

     Le souci ne tient pas aux figures en elles-mêmes mais plutôt à la tolérance très limitée du jeu à l'approximation. Le moindre décrochage de la wiimote fait foirer le trick. Il faut bien prendre son temps, mais du temps on en a très peu. Il faut plusieurs heures de jeu pour commencer à maîtriser la bête, ce qui peut décourager les moins motivés.

 

  - UBER DIRECTION ARTISTIQUE -

     Là où le jeu m'a séduit, c'est dans les design des personnages. Je ne résiste pas à la tentation de vous présenter l'intégralité des riders, anciens et nouveaux, qui peuplent ce SSX.

 

          

          

          

          

 

     Franchement, certains ont juste un design pas possible. Rien que la tronche de Mac ou Moby c'est déjà pas mal, mais alors JP ou Félix c'est juste énorme.

Pour l'anecdote, les deux petits nouveaux, Maya et Félix, sont canadiens.

 

  - PAS DE LICENCE MAIS DE LA QUALITE -

     Côté bande son, on fait un peu table rase du passé, et on laisse tomber les grosses signatures qui tâchent. On en garde une: Junkie XL.

Junkie XL, de son vrai nom Tom Holkenborg, est un musicien hollandais qui fait dans la "progressive house". Sa principale activité consiste à réaliser des remixes (il a notamment remixé Still Alive de Lisa Miskosvky, le thème de Mirror's Edge).

Il a donc également réalisé des bandes-son complètes pour le jeu vidéo, notamment celle de Darkspore.

 

     Ici, la bande son est très orientée électro, mais légère, voire funky, et elle porte vraiment le joueur sur la piste. Elle a pour avantage d'être cohérente dans son ensemble, point qui pouvait faire défaut aux anciens opus qui partaient dans tous les sens. Un point en plus pour l'immersion.

 

Les titres ne figurent pas sur Deezer, mais vous pouvez écouter l'OST sur lastfm --> ici.

Quelques extraits quand même, parce que j'aime faire plaisir:

 

          

 

     Voilà pour cette rapide présentation de ce SSX Blur ! Un épisode atypique, un peu déroutant, mais comme d'habitude de qualité.

 

A suivre, un petit bilan de la série, et des premières impressions sur l'épisode 2012 !

VOIR AUSSI
Jeux : 
SSX Blur
Sociétés : 
EA Sports BIG

  
Saga - 29 Février 2012 @ 21h45 -
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Bonjour à tous!

 

     On se dirige doucement vers la fin de cette rétrospective SSX. Aujourd'hui, on va parler du dernier épisode sorti sur les consoles 128 bit: SSX On Tour.

Le jeu est sorti fin 2005 (le 21 octobre chez nous) sur PS2, Gamecube, Xbox, et également PSP.

 

 

     La jaquette est assez révélatrice d'un virage de la direction artistique vers quelque chose de plus cartoon, plus décalé qu'auparavant. On va y revenir.

 

  - FEU D'ARTIFICE DANS TA TELE -

     Visuellement, le jeu se rapproche beaucoup de SSX 3, avec quelques améliorations. On note plus d'éléments à l'écran, de meilleurs effets de lumière, et des effets météo de toute beauté. C'est, à ce jour, le plus beau SSX (le 2012 n'est pas encore sorti !).

 

 

 

 

     Là où le jeu fait peau neuve, c'est surtout dans les menus. On est passé de quelque chose d'assez classique à un méli-mélo de crayonné animé, d'icônes bizarres et de polices destroy. Ca donne un cachet et une pêche plaisants aux menus. Après on accroche ou pas. Pour ma part je trouve que ça correspond tout à fait à l'esprit du jeu, donc je valide !


                 

 

   Ce nouvel épisode est également l'occasion de rajouter plein de détails dans l'environnement. On croise maintenant de gentils usagers des pistes, qu'on pourra mettre au sol et martyriser en toute impunité. Oui, il y a des enfants. Oui on peut le faire sur eux aussi.

     Pour finir sur l'aspect cosmétique, on peut noter l'apparition d'un effet "blur" quand on dévale les pistes à fond de boost. Tout simplement grisant.

 

  - DU GROS BOULEAU -

     Les petits gars de chez EABig n'ont pas chômé. SSX On Tour propose des environnements totalement inédits, chacun proposant des dizaines d'épreuves. On retrouve de la forêt, de la descente de pics, des parcours sur la glace, des passages urbains.

Le jeu est toujours structuré sur la base d'une montagne qu'on peut parcourir librement, mais les épreuves se déclencheront principalement par le biais des menus (car c'est beaucoup plus pratique).

     Les épreuves, puisqu'on en parle, contiennent les épreuves classiques de course et slopestyle, mais intègrent désormais pas mal d'inédit, comme devoir renverser un certain nombre de concurrents, ramasser des objets disséminés sur la piste, etc...

     Le gros du jeu, le mode Compétition, permet à son rider d'affronter ses concurrents dans un grand classement. Le but est bien évidemment de finir à la première place, devenant une star planétaire des sports d'hiver.

 

     Que dire du gameplay? Seules quelques modifications y ont été apportées. Tout d'abord, les Uber tricks disparaissent. Comme ça, pouf. Désormais, tous les tricks un peu farfelus que l'on peut sortir sont des "Monster tricks". Leur réalisation s'accompagne d'un ralentissement de l'action et d'un zoom sur le rider. La caméra se place latéralement au personnage, permettant d'apprécier le spectacle à sa pleine mesure. Etrangement, cela ne nuit pas trop à l'appréciation générale de la situation, même si des fois on discerne mal la distance qui nous sépare du sol.

     De plus, il est désormais possible de faire des handplants... Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'attraper les rampes avec ses petites mains et tenir ainsi immobile, la tête en bas. A proscrire évidemment en course, cette technique peut s'avérer payante en slopestyle.

     Enfin, on note l'apparition des skis ! De prime abord, cela ne change rien, à part l'orientation du personnage. Mais lorsqu'on pratique un peu ce mode de contrôle, on se rend compte des différences en terme de prise de carre, de Monster tricks, et de maniabilité générale. Dans l'ensemble un poil plus difficile à maîtriser, cette nouvelle manière de jouer apporte un vent de fraîcheur à la série.

 

  - NEW CHARACTER -

     Au-delà du renouveau de contenu, la manière d'aborder le jeu diffère sensiblement de ce que l'on connaissait jusqu'alors. En effet, il faudra désormais créer son avatar de toutes pièces, en le personnalisant et l'équipant comme on l'entend.

     Mais quid des personnages historiques de la série? Pas de panique, ils sont toujours là. Ils sont présents en tant qu'antagonistes (un peu comme des boss). On les débloque au fur et à mesure de notre progression, et on peut ensuite les utiliser dans le mode Partie rapide.

On retrouve ainsi Elise, Mac, Kaori, Zoe, Psymon, Nate et Allegra. On découvre également 3 nouveaux personnages:

 

                                       

                Tyson Logan (US)                                    Skye Simms (AUS)                                             Sid (JP)

 

     La version Gamecube du titre bénéficie quant à elle de 3 personnages ultra-exclusifs: Mario, Luigi et Peach ! Bon ça fait un peu bizarre de voir un plombier italien avec un gros nez sur un snowboard, mais après tout, le jeu est complètement déjanté, alors...

 

  - QUAND LA MUSIQUE EST BONNE -

     Une fois de plus, la bande son du jeu est de grande qualité. Elle a tendance à se tourner un peu plus vers le rock, délaissant le hip-hop et l'électro des anciens épisodes.

On retrouve ainsi quelques grands noms de la scène rock: Avenged Sevenfold, Billy Talent, Def Leppard, Queens of the Stone Age, Bloc Party, Iron Maiden, Scorpions !

 

 

 

     Pourtant, malgré toutes ses qualités, ce SSX On Tour est loin d'être considéré comme le meilleur de la série. Je pense que cela est dû en grande partie au level design. Le jeu tente de naviguer entre deux eaux, ce qui n'est jamais évident.

La structure en massif montagneux à parcourir, héritée de SSX 3, a pour principal défaut de limiter l'imagination des designers. La montagne reste la montagne, quoiqu'on mette dedans.

Ce choix est d'autant moins compréhensible que le Freeride est une part négligeable du contenu. Pourquoi ne pas avoir conservé simplement le choix des épreuves par les menus (ce que tout le monde faisait), et offert un level design beaucoup plus précis?

Le problème dans On Tour est que les parcours sont (très) tortueux, sans être tout le temps fun. Il y a beaucoup d'arbres au milieu du passage, ou en face d'éventuels raccourcis. Cela demande donc une longue période d'adaptation, où on apprendra les tracés par coeur, jusqu'à être enfin performant.

 

     Pour moi, ce On Tour est un excellent épisode, j'y ai passé quasiment autant de temps que sur SSX 3. Il ne renie à aucun moment les fondamentaux de la série, mais a peut-être trop voulu complexifier son level design, et ce inutilement.

 

 

A bientôt pour la suite !

 

 

Sources: WikipediaSSX Wikia, ArmChairEmpire

VOIR AUSSI
Jeux : 
SSX On Tour
Sociétés : 
EA Sports BIG

  
Saga - 26 Février 2012 @ 18h55 -
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Bonjour à tous!

 

     Aujourd'hui, on va parler d'un épisode que peu de monde connaît, et vous allez vite comprendre pourquoi: SSX Out of Bounds !

     Pourquoi est-il quasi inconnu?, me direz-vous. Et bien tout simplement parce qu'il est sorti sur N-Gage. Mais oui, la N-Gage, la console/téléphone de Nokia. L'appareil qui a fait un bide assez retentissant (3 millions d'exemplaires à peine), avec une puissance technique toute relative, et un écran pas du tout adapté au jeu. Et que Julo aime beaucoup.

      Bon, et bien c'est sur cette chose que SSX Out of Bounds est sorti en janvier 2005. A l'époque, la N-Gage se vendant très mal, Nokia multiple les grosses licences sur sa machine pour tenter de créer une dynamique positive.

Dans cette optique, EA lance le développement d'un épisode de SSX sur la grosse portable du constructeur suédois. C'est Exient qui se colle au développement. On doit à ce studio principalement des portages mobiles de jeux Electronics Arts (les Madden, FIFA, NFS, etc).

Ici, c'est SSX 3 qui va être transposé sur le magnifique écran AMOLED de 5 pouces.. euh pardon mauvaise console.. sur l'écran 35x41mm de la N-Gage.

 

 

  - PAS SI MOCHE -

     On pourrait s'attendre au pire concernant ce jeu. Les portages de ce type sont rarement réussis, surtout quand on les tente sur des machines aussi différentes qu'une PS2 et une N-Gage. Pourtant, dans ce cas précis, ce n'est pas si horrible. On ne peut pas non plus dire que c'est particulièrement joli, on est au niveau d'un jeu PS1. Mais ça passe.

 

                         

 

     Les graphismes ne font pas tout, et dans le cas de jeux énergiques comme SSX, les ralentissements ne pardonnent pas. Et ici, le framerate tombe malheureusement souvent dans les choux. Dès que les décors sont un peu chargés, le jeu devient beaucoup moins agréable à manier. Dommage.

 

  - CONTRAT REMPLI -

     A côté des considérations techniques visuelles, on est obligé de constater la prouesse réalisée par Exient. On retrouve en effet dans le jeu tous les personnages de SSX 3, tous les circuits (même si on perd le côté ouvert). Il ne manque rien. On est évidemment loin de l'ergonomie générale de la version salon du titre, mais le contenu est présent.

     Niveau gameplay, on peut assigner les touches de la N-Gage comme on l'entend, ce qui permet à chacun de trouver sa configuration. Dans le jeu, toutes les fonctionnalités sont là, y compris les Uber et Super tricks. On peut toujours filer des mandales aux adversaires, et la gestion du boost est similaire à celle d'SSX 3. Il faut bien reconnaître l'ampleur du boulot effectué.

 

  - 64KBPS -

     En définitive, on ressent le plus les limitations dues à la plateforme concernant la partie audio. Les musiques d'SSX 3 sont là, bien présentes, mais elles souffrent d'une compression assez forte, ce qui rend l'expérience assez mitigée. On en perd le côté immersif qu'on retrouvait traditionnellement dans la série.

     Autre point, peut-être plus dérangeant, les riders sont subitement devenus muets. Le froid, peut-être... En tout cas, ils ne disent désormais plus rien. Plus d'auto-congratulation après un trick difficile, plus de vannes aux concurrents. Cela a pour résultat de leur faire perdre de leur personnalité.

 

     En somme, ce SSX Out of Bounds n'est pas si mauvais. Il souffre de limitations dues au support, mais son essence est toujours là. N'offrant pas de sensations équivalentes à son alter ego 128 bits, il permet néanmoins de passer un bon moment sur les pistes.

 

A bientôt pour la suite !

 

 

Sources: Wikipedia, IGN

VOIR AUSSI
Groupes : 
SSX
Sociétés : 
Electronic Arts

  
Saga - 23 Février 2012 @ 19h15 -
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Bonjour à tous !

 

     Pas le temps de souffler après SSX Tricky, puisqu'on enchaîne directement avec l'épisode 3, sorti fin 2003.

 

 

     Graphiquement, la jaquette est plus fine que les précédentes. Ce qui correspond à l'évolution des graphismes du jeu. Doté d'un tout nouveau moteur, SSX semble transfiguré. Le système de jeu a lui aussi été chamboulé, comme nous allons le voir.

 

  - OH LA BELLE POUDREUSE -

     SSX Tricky était beau. SSX 3 est sublime. Le rendu de la neige, en particulier, est bluffant. Les rayons du soleil font scintiller la poudreuse, les gerbes de neige soulevées par le passage de la planche sont très convaincantes, les effets de lumière modulent l'ambiance à merveille.

On a presque du mal à croire qu'on est sur la même génération de machines que les épisodes précédents.

 

 

 

 

     Le tout bénéficie d'une animation (dans mes souvenirs) irréprochable, sans ralentissements. Une réussite technique.


  - LA MONTAGNE CA VOUS GAGNE -

     Ce troisième épisode est l'occasion de revoir en profondeur les fondamentaux de la série. Si le gameplay en lui-même évolue peu, la structure du jeu n'a plus rien à voir avec les anciens opus.

En effet, on dit adieu aux circuits. Exit Aloha Ice Jam, Merqury City ou Mesablanca. Désormais, c'est un massif montagneux tout entier qui constitue l'aire de jeu. Celui-ci est découpé en trois pics, sobrement nommés Pic 1, 2 et 3, et de difficulté croissante. Chaque pic comprend des dizaines d'épreuves, de tous genres (Course, Big Air, Super Pipe, etc...).

     On assiste à une véritable évolution vers un monde semi-ouvert, puisque tous les tracés sont inter-connectés. Il est en effet possible d'être héliporté à la cime d'un pic en mode Freestyle, et de descendre progressivement vers la vallée sans aucun loading ! Pour donner un ordre d'idée, il faut plus de 30 minutes pour descendre l'intégralité de la montagne. Impressionnant.

     Sur chaque pic sont disposées des stations, qui se débloquent au fur et à mesure de vos exploits, servant de checkpoints mais également de magasins. On peut y acheter des tenues, des planches, des accessoires, et même des tricks.

 

     Un monde ouvert, une unité de lieu, on peut trouver ça bien. Mais du coup, quid de la variété des environnements? Parcourir des étendues de neige parsemées d'arbres et de rochers, n'est-ce pas trop répétitif à la longue? Et bien pas vraiment.

Comme dit plus haut, les ambiances varient fortement selon les effets de lumière. Chaque pic a également des caractéristiques propres. Le pic 3, par exemple, est parcouru quasiment exclusivement de nuit dans des environnements hostiles (crevasses, voire gouffres mortels), alors que le pic 1 ressemble beaucoup plus à une gentille promenade sur des pistes vertes. C'est un peu schématisé, mais vous saisissez l'idée.

Et puis on retrouve une ville, Metro City, au beau milieu du pic 1. Elle rappelle (un peu) Merqury City, mais est moins tortueuse.

     Au-delà des environnements à proprement parler, la variété vient de la nature elle-même. Au programme, avalanches, tempêtes, arbres qui s'effondrent, parois qui se dérobent. La totale.

 

  - SUPER UBER TRICKS -

     Le gameplay est quasiment le même dans cet épisode, mais avec tout de même quelques modifications. Il est notamment désormais possible d'effectuer des tricks tout en grindant. On peut également effectuer des "nose press" et "tail press" avec la planche, des figures tout en restant au sol, ce qui permet de réaliser des combos.

     Les tricks, quant à eux, sont rangés en 4 catégories:

- Les Tricks normaux, avec des grabs classiques, tout simples.

- Les Uber tricks, un peu similaires à ceux de Tricky, mais plus rapides à sortir. Ils nécessitent d'avoir la barre de boost remplie à fond.

- Les Super tricks, qui eux sont nouveaux. Ils se débloquent au bout de 4 Uber tricks réussis. Il sont assez difficiles à placer, l'animation étant parfois très longue. Réussir 5 Super tricks permet de bénéficier d'un turbo illimité pendant un certain temps.

- Les Monster tricks, qui sont déclenchés par des manipulations spéciales, un peu trop longues à expliquer ici :) .

 

Pour illustrer:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  - DU NEUF ET DU VIEUX -

     Du côté des personnages, on retrouve des anciens de Tricky, avec un tout nouveau design. On dénombre également quelques nouveaux.

 

- Les anciens:

               

               

               

 

- Les nouveaux:

                

               

 

     Allegra Sauvagess, Nate Logan et Griff Simmons viennent de chez l'Oncle Sam. Viggo Rollig, quant à lui, est suédois, comme en témoigne sa généreuse et ondoyante chevelure dorée.

Le système des stations permet de personnaliser tout ce petit monde de la tête aux pieds, en passant par divers accessoires de plus ou moins bon goût. Bref, quelles que soient vos convictions en termes de mode, vous serez servis.

 

     Cette petite présentation de SSX 3 est désormais terminée, et je vous dis à bien... Non je déconne, il reste un point essentiel à aborder, la musique. On n'insistera jamais assez sur l'importance de l'audio dans les jeux, et ce SSX l'illustre de fort belle manière.

 

  - UBER SOUNDTRACK -

Dans cet épisode comme dans les autres, on retrouve le côté dynamique de la musique, son atténuation lors des tricks, etc...

Là où le titre tutoie l'excellence, c'est sur la qualité de la playlist. Comme dans un Wipeout, le casting est de premier choix, se permettant même de mélanger les genres (hip-hop, électro, rock).

On peut ainsi entendre Swollen Members, Black Eyed Peas, Yellowcard, Röyksopp, Fatboy Slim, Queens of the Stone Age ... Je continue? Placebo, Red Hot Chili Peppers, Caesars, Basement Jaxx, Chemical Brothers, ... et plein d'autres.

On en prend plein les oreilles en permanence, ce qui rend l'expérience assez incroyable.

 

Petite playlist pour se rendre compte:

 

Ce coup-ci, c'est bien fini ! A bientôt pour la suite !

 

 

Sources: WikipediaSSX Wikia

VOIR AUSSI
Jeux : 
SSX 3
Sociétés : 
EA Sports BIG

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Multani's Haven

Par Multani | Blog créé le 20/11/10
Dernière modification le 10/05/12 @ 02h12

RPG, jeux du présent ou du passé, voire articles sans rapport avec le jeu vidéo, vous trouverez ici un peu de tout ça..

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