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Parce que l'univers d'une saga littéraire est généralement difficile à appréhender pour ceux qui ne voient que le film, je vous propose un nouveau dossier afin de vous présenter la mythologie qui entoure The Hunger Games. J'ai choisi de me concentrer sur le premier tome de la série car il est inutile de spoiler dans un dossier comme celui-ci qui est, je le rappelle, destiné aux néophytes qui souhaiteraient connaître un peu plusl'univers avant d'aller voir le film. Donc, ne vous en faites pas, ce dossier est totalement spoiler free. 


Panem :


Panem est le nom que l'on donne à l'Amérique du Nord, principalement sa partie occidentale, après la destruction de la civilisation moderne dans des circonstances inconnues. Le pays s'est construit autour d'une opposition entre le Capitole et les Districtsqu'il gouverne d'une main de fer. Panem est gouvernée par une dictature qui s'articule autour d'un parti unique, dirigé par le Président Snow (voir plus bas).

Hunger-Games-Capitol-screen.jpgLe mot «Panem» vient de l'expression latine «panem et circenses» qui veut dire «du pain et des jeux», deux thèmes extrêmement importants dans les livres et dans la société qu'il dépeignent. Les jeux étant utilisés comme un moyen de distraire la population des questions plus importantes dans leur vie et, principalement, de les empêcher de se soulever une nouvelle fois.

Les Districts sont au nombre de douze. Chacun a une fonction dans l'économie du pays. Le district 12, par exemple, répond au besoin en charbon de tout le pays, tandis que le district 11 est le district agricole et le district 1 fournit le Capitole en produits de luxe. Il y avait, en réalité, treize districts jusqu'à ce que la population des districts se soulève durant une période appelée «les Jours Sombres» qui correspond à la révolte des treize districts contre le Capitole qui a réprimé la rébellion dans le sang et entièrement rasé le district 13 qui gérait la production nucléaire du pays.

Hunger-Games-District-12.jpgLes Districts sont tenus sous bonne garde par l'administration de Panem dont les représentants sont nommés les Pacificateurs, ceux-ci agissent comme l'armée du Capitole et gère les conflits à l'intérieur des districts. Dans les différents districts, la vie est difficile et la population ne mange pas à sa faim, l'essentiel de la production du district étant directement acheminé vers le Capitole. Chaque district est séparé des autres par une distance inconnue dans laquelle se trouvent des terres laissées à l'abandon peuplées de bêtes sauvages. Chaque district est, par ailleurs, entouré d'une barrière électrique censée protéger les habitants de ces bêtes mais, en réalité, l'électricité n'est envoyée aux districts que de façon très irrégulière et cette barrière n'est guère alimentée.

Le Capitole est la région qui administre Panem. Elle est séparée des districts par une grande distance mais aussi par les Montagnes Rocheuses qui rendent l'endroit presque inaccessible. On sait, par exemple que, depuis le District 12, il faut deux jours de train à grande vitesse pour arriver au Capitole. Actuellement, le leader du pays est le Président Snow, un homme soucieux de garder le statut quo dans le pays. A la suite de la répression de la rébellion des «Jours Sombres», le Capitole a mis en place les Hunger Games pour constamment rappeler à la population ce qu'il en coûte de se rebeller contre la dictature du Capitole.

 

Les Hunger Games


Le règlement des Hunger Games met en place, chaque année, une «Moisson» organisée par le Capitole, dans chaque district. La Moisson consiste à tirer au sort une fille et un garçon entre douze et dix-huit ans Hunger-Games-screen-11.jpgdans chaque district pour participer aux Jeux de la Faim, les Hunger Games. Lorsqu'un enfant atteint l'âge de douze ans, son nom est inscrit une fois dans la liste. Et à chacun de ses anniversaires, on inscrit une nouvelle fois son nom dans la liste. Si l'enfant dépasse les dix-huit ans et n'a jamais été appelé à participer aux Hunger Games, il ne courra plus aucun risque d'être tirer au sort. Mais en réalité, dans les districts les plus pauvres, les familles manquent tellement de tout qu'elles sont obligées d'inscrire leurs enfants plus d'une fois par an pour obtenir ce que l'on nomme des tesserae, rations alimentaires données par le Capitole en l'échange d'une inscription supplémentaire de l'enfant. Un enfant d'un district pauvre peut ainsi avoir des dizaines d'inscriptions supplémentaires chaque année.

Les Hunger Games, ou Jeux de la Faim, nécessitent donc vingt-quatre participants, douze jeunes filles et douze jeunes hommes entre douze et dix-huit ans, que l'on nommera tributs car ils représentent le sacrifice annuel des districts en hommage au Capitole depuis les Jours Sombres. Une fois choisis, les tributs sont emmenés au Capitole où on les entraîne aux rudiments de la survie et au combat avant de les envoyer tous dans une arène, qui change chaque année, où ils doivent s'entre-tuer. Le tout étant filmé vingt-quatre heures sur vingt-quatre et retransmis à travers tout Panem afin que toute la population regarde. Le dernier survivant est déclaré vainqueur des Hunger Games et deviendra riche et célèbre, les autres seront morts et pleurés par leur famille.

Dans l'arène, les tributs ne peuvent compter que sur leur sens de la survie et leurs capacités au combat. Chaque mort est ponctuée d'un coup de canon afin que chaque tribut puisse savoir combien de concurrents restent en jeu. Chaque soir, le visage des tributs tués dans la journée est affiché dans le ciel, là encore pour que les tributs restants sachent quels concurrents il leur reste à affronter. Il peut arriver qu'un tribut particulièrement apprécié reçoive de l'aide de la part de sponsors. L'aide des sponsors est déterminée par l'attachement du public à tel ou tel tribut ainsi qu'à ses performances en jeu. C'est aussi lié au travail de lobbying des équipes du tribut qui tentent de l'aider au mieux. Mais cela coûte extrêmement cher donc les tributs les plus faibles ne reçoivent généralement aucune aide.

Il ne peut y avoir qu'un seul vainqueur des Hunger Games. Une fois qu'il est le seul survivant encore en jeu, le tribut est déclaré vainqueur et des équipes de soigneurs s'occupent de ses blessures avant que le vainqueur entame une tournée d'interviews et d'événements à travers tout Panem. Une fois la tournée finie, le vainqueur rentre dans son district où l'attend une nouvelle maison, dans le Village des Vainqueurs, le quartier le plus riche de chaque district.


L'histoire du tome 1 :


L'histoire du premier tome de Hunger Games se déroule lors des 74ème Jeux de la Faim. Le lecteur suit le personnage de Katniss Everdeen, jeune femme vivant dans le district 12 qui va remplacer sa jeune soeur choisie lors de la Moisson. En se portant volontaire, elle rejoint Peeta Mellark en tant que tribut du district 12. Très vite, les deux adolescents seront mis en contact avec leur équipe de préparateurs qui vont tout faire pour les rendre attirants auprès du public et des sponsors avant qu'ils ne soient jetés dans l'arène. Haymitch Abernathy les conseille et tente de mettre en place une stratégie tandis que Cinna leur sert de styliste pour les rendre inoubliables. Mais les Hunger Games ne font que commencer et la réalité de l'arène les rattrapera bien vite. Katniss réussira-t-elle à survivre aux Jeux?

 

Les personnages du tome 1 :

 

Le district 12 :


Hunger-Games-Katniss-Screen.jpgKatniss Everdeen est une jeune femme qui vit dans le district 12. Débrouillarde, elle a pris en main l'approvisionnement en nourriture de sa famille depuis la mort de son père dans un accident de mine. Elle agit comme une deuxième mère pour sa soeur Primrose, alors que leur mère sombre dans la dépression à la mort de son mari. Avec l'entraînement depuis son plus jeune âge, Katniss est devenue une archère hors pair et est capable de se débrouiller seule dans la forêt en chassant le gibier mais aussi en posant des pièges pour les petits rongeurs. Ce sont des dons précieux lorsque l'on souhaite survivre aux Hunger Games.

A l'écran, c'est Jennifer Lawrence qui incarne Katniss Everdeen. On a pu la voir dans Winter's Bone, pour lequel elle a été nominée aux Oscars, mais aussi dans le rôle de Mystique dans X-Men Le Commencement, entre autres...

 

Hunger-Games-Gale-screen.jpgGale Hawthorne est l'ami d'enfance de Katniss. Ils ont tout vécu ensemble. La mort de leur père, la responsabilité de leur famille sur leurs épaules. Tous deux chassent ensemble et sont devenus experts dans la forêt.

Au cinéma, c'est Liam Hemsworth qui joue le rôle de Gale. Le frère de Chris Hemsworth (Thor, The Avengers, Blanche Neige et le Chasseur) est apparu dans The Last Song aux côtés de Miley Cyrus.


Les joueurs :


Hunger-Games-Peeta-Screen.jpgPeeta Mellark est le deuxième tribut du district 12. Puisqu'il est fils de boulanger, Katniss croit qu'il a toujours mangé à sa faim. L'équipe de préparation du district 12 va mettre sur pied une stratégie autour de Peeta et Katniss afin de leur donner une meilleure chance de s'en tirer.

C'est Josh Hutcherson qui joue Peeta dans l'adaptation de Hunger Games. Il se peut que vous l'ayez vu dans Le Secret de Terabithia, Tout va bien! The Kids Are Alrightou encore Voyage au Centre de la Terre 1 et 2.

 

Cato et Glimmer sont ce qu'on appelle des «tributs de carrière». Issus des districts les plus aisés, les tributs de carrière sont des enfants gâtés par la vie. Bien nourris, ils ont été entraînés dès leur plus jeune âge avec comme seul objectif gagner les Hunger Games dans lesquels ils se portent volontaires. Le plus souvent, c'est un tribut de carrière qui remporte les Jeux, chaque année. Cato est un jeune homme massif et violent qui a une prédilection pour le combat à l'épée tandis que Glimmer est une jeune femme arrogante qui utilise un arc et des flèches.

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Hunger-Games-screen-14.jpgQuant à Rue et Thresh, ils sont tous deux les tributs du district 11. Rue est une jeune fille de douze ans considérée comme une proie facile par les autres concurrents. Katniss croit voir sa soeur dans Rue, à travers son jeune âge et son attitude. Rue est jouée par Amandla Stenberg qu'on a pu voir dans Colombiana récemment. Thresh est une jeune homme de dix-huit ans aussi puissant qu'impressionnant. C'est un des concurrents les plus massifs des 74èmes Hunger Games, avec ses deux mètres de haut. Il n'est clairement pas à sous-estimer.


Le staff :

 

Hunger-Games-Haymitch-Screen.jpgDans l'organisation des Hunger Games, peu de gens sont aussi importants pour les tributs que l'équipe de préparation. En effet, composée de stylistes mais aussi de conseillers, ces équipes sont là pour faire en sorte que les tributs s'en sortent aussi bien que possible. Katniss et Peeta ont comme conseiller un ancien vainqueur des Hunger Games : Haymitch Abernathy. Après avoir gagné une édition des Hunger Games, il y a plus de vingt ans, le champion s'est plongé dans la boisson, sans doute pour oublier ce qui s'y était passé. Issu du Districty 12, Haymitch sait ce que c'est que d'être considéré comme un outsideret connaît certaines des ficelles pour s'en sortir dans l'arène. Seulement voilà, il a besoin d'être sobre pour être au meilleur de son potentiel de conseiller... Katniss et Peeta pourront aussi comHunger-Games-Cinna-Screen.jpgpter sur leur styliste Cinna pour prendre soin de leur look, indispensable pour les rendre inoubliables aux yeux du Capitole. Katniss trouvera en Cinna le seul ami qu'elle puisse avoir au Capitole. Il deviendra son confident et son moyen de se réaliser à travers la préparation des Jeux.

Dans l'adaptation, c'est Woody Harrelson qui joue le mentor Haymitch Abernathy. Vous avez sans doute vu Woody Harrelson dans le rôle de l'inoubliable Tallahassee Bienvenue à Zombieland (2009). Quant à Cinna, c'est la star Lenny Kravitz qui lui prête ses traits. A noter que le chanteur avait déjà eu une petite expérience au cinéma dans Precious en 2009, et que sa fille, Zoe, a déjà joué avec Jennifer Lawrence dans le rôle d'Angel Salvadore.

 

Voilà qui conclut notre petit dossier sous forme de guide pour les néophytes de l'univers de Hunger Games. Je rappelle que tout ceci n'est qu'un essai de ma part de synthétiser la complexité de l'univers de Suzanne Collins autour de ce qui sera sans doute le plus important à savoir avant le film. J'espère que ceci vous aura renseigné sur Hunger Games et que tout aura été clair. Et je vous donne rendez-vous dès demain pour la critique du film!


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Après une décennie de bons et loyaux services au box-office, Harry Potter a définitivement tourné la page au cinéma en juillet 2011. Et tandis que Twilight s'apprête à en faire de même avec sa dernière adaptation filmée sortant fin 2012, Hollywood se presse pour trouver la nouvelle franchise qui plaira au monde entier et qui pourra reprendre le flambeau. Pour Lionsgate, la réponse est simple, la franchise qui fera déplacer les foules c'est Hunger Games, adapté de la trilogie à succès de Suzanne Collins. A quelques heures de la sortie française du film, nous nous proposons de vous présenter l'univers de la saga afin de mieux comprendre l'engouement autour du film mais aussi son potentiel, car les livres de Suzanne Collins ne sont pas aisés à adapter.

 

Hunger Games, c'est quoi?


Hunger-Games-Covers.jpg

C'est en septembre 2008 que The Hunger Games sort aux Etats-Unis. Ecrit par Suzanne Collins, auteur américaine de scénario et d'histoires pour enfants jusque là, le livre plonge le lecteur dans un univers sombre et tyrannique. Dans des Etats-Unis post-apocalyptiques nommés Panem, la population est divisée dans les douze Districts qui subviennent aux différents besoins de la région maître : le Capitole. Dans les douze Districts, la vie est rude et beaucoup ne mange pas à leur faim, la majorité des productions partant directement pour le Capitole où la population fait bonne chair et s'adonne à une vie indolente. A la suite d'un soulèvement des Districts réprimé sévèrement par le Capitole, le gouvernement a mis en place une règle cruelle, la Moisson, pour tenir le peuple d'une main de fer : chaque année, dans chaque District, seront choisis une jeune fille et un jeune homme entre douze et dix-huit ans pour participer aux Jeux de la Faim, les Hunger Games. Ces vingt-quatre jeunes gens, dénommés tributs, sont ensuite préparés comme dans toute émission de télé-réalité, participent à des interviews, sont entraînés au combat et à la survie puis jetés dans une arène où le dernier survivant sera le vainqueur. Tout Panem est tenu de regarder assidument les Hunger Games et, bien souvent, d'assister à la mort atroce du tribut du quartier.

Hunger-Games-screen-1.jpgC'est dans ce contexte que l'on découvre la jeune Katniss Everdeen, adolescente de seize ans qui vit dans le District Douze et tente de subvenir aux besoins de sa mère et de sa petite soeur, Prim, après la mort de son père. La vie n'est pas facile mais elle chasse, en dehors du District, avec son ami Gale et réussit à ramener de la nourriture et à gagner un peu d'argent grâce au gibier qu'elle abat. Le livre débute le jour de la Moisson dans le District Douze qui va donc choisir deux enfants entre douze et dix-huit ans pour participer aux soixante-quatorzième Hunger Games. Malgré le fait que toutes les chances étaient de son côté, c'est Primrose, la soeur de Katniss, douze ans, qui est choisie. Sans attendre, Katniss se porte volontaire pour la remplacer. Katniss Everdeen participera donc aux Hunger Games. Que va-t-il lui arriver dans l'arène? C'est ce que nous propose de découvrir le premier tome de Hunger Games.


Je n'irai pas plus avant dans le résumé du livre, par peur de gâcher le suspens. En revanche, je peux sans doute vous dire pourquoi le livre a eu un tel succès. The Hunger Games est un livre principalement lu par des adolescents qui découvrent un univers de science-fiction qu'on appelle dystopique (ou de contre-utopie, une société qui ne vise pas aux bonheurs de ses membres). En d'autres termes, c'est d'un univers très sombre dont on nous parle dans Hunger Games à travers le personnage de Katniss, jeune femme débrouillarde qui est à la fois la narratrice et le personnage principal de l'histoire. Tout ceci crée un fort sentiment d'identification chez le public, d'autant plus que les événements présentés sont bien souvent particulièrement poignants.

Hunger-Games-screen-15.jpgPar bien des aspects, Hunger Games ressemble beaucoup à Battle Royale(roman de Koushun Takami sorti en 1999 et adapté au cinéma en 2000 et 2003) dans lequel on oblige des élèves d'une même classe à s'entre-tuer. Mais si le film qui a adapté Battle Royale est volontairement gore, là n'est pas l'intérêt de l'adaptation de Hunger Games qui vise un public beaucoup plus large pour des raisons de rentabilité (voir partie 3 : ce que le studio est en droit de faire). Dans le Hunger Gamesde Suzanne Collins, l'objectif n'est pas de se repaître de violence gratuite mais d'interpeler le lecteur avec un message politique assez clairement lisible entre les lignes.

Ajoutez à cela une science du suspens qui se déploie dans chaque chapitre du livre et vous obtiendrez un «page-turner» (un livre qui se lit tout seul) extrêmement efficace et qui plaît à énormément de gens. Le lecteur est, pour ainsi dire, plongé au coeur de l'arène aux côtés de Katniss et il est difficile de poser le livre tant on a envie de savoir la suite.


Pourquoi Hunger Games?

 

Bien sûr, les studios de Hollywood souhaitent faire autre chose que raconter une bonne histoire sur grand écran. Le facteur rentabilité est d'une importance capitale. Et, là encore, Hunger Gamessemble être particulièrement intéressant. En effet, cela fait des années déjà que Hollywood jette un oeil curieux du côté des meilleures ventes de livres et Hunger Games est un véritable mastodonte du genre.

En quelques chiffres, Hunger Gamesest un trilogie composée de Hunger Games (2008 aux US, 2009 en France) Catching Fire (L'Embrasement en VF, 2009 aux US, 2010 en France) et Mockingjay (La Révolteen VF, 2010 aux US, 2011 en France). Le tout cumule plus de 23,5 millions de livres vendus dans le monde (sc : LA Times) avec un total de vingt-six traductions différentes (sc : Publishers Weekly). A noter que The Hunger Games, le premier livre, cumule plus de cent semaines consécutives dans la liste du top des ventes du New York Times en 2010 (sc : New York Times).

Le succès du livre a clairement fait tourner la tête des studios et l'on peut comprendre que l'adaptation ait été mise en chantier très tôt après l'acquisition des droits par la productrice Nina Jacobson qui s'est battue bec et ongles pour y avoir droiHunger-Games-Fans.jpgt. «Parfois vous avez une excellente idée mais pas un excellent personnage. Parfois vous avez un excellent personnage mais pas forcément une excellente idée. C'est un des rares livres qui avaient les deux.» (sc : The Hollywood Reporter).

La comparaison entre Hunger Games et Twilight a d'ailleurs rapidement été mise en place. Si d'un point de vue scénaristique, elle n'a pas lieu d'être, on peut comprendre qu'en termes économiques, les deux sagas se rapprochent. Les deux séries ont un énorme succès auprès des ados, ce qui fait entrer les adaptations directement dans la catégorie «young-adult movies» (films pour jeunes adultes) un genre de films qui est devenu particulièrement important pour Hollywood après le succès de Harry Potter. Si les fans de Tiwilight ne sont pas nécessairement les fans de Hunger Games, on peut noter que Summit a choisi la sortie de Hunger Gamespour dévoiler le premier trailer du dernier chapitre de la saga Twilight : Révélations. Compréhensible, quand on sait que Lionsgate, qui produit Hunger Games, a racheté à prix d'or Summit Entertainment,  qui produit Twilight. D'où des comparaisons qui n'ont pas vraiment lieu d'être et des espèces de rivalités présumées que l'on impose aux acteurs des deux différentes séries.

Hunger Games a un nombre incalculable de fans qui n'ont aucun problème pour se déplacer aux quatre coins des Etats-Unis pour suivre la campagne de promotion du film. On recense énormément de fansitesqui font vivre l'actualité des livres et du film, parmi lesquels certains sont assez anciens et mis à jour très régulièrement comme mockingjay.net (2009). C'est ainsi que l'on peut voir l'ampleur du phénomène avec des rassemblements de fans dantesques qui font énormément penser à ceux que l'on a pu constater à l'époque de la Pottermania et de la Twilightmania. Hunger Gamesest, à n'en pas douter, un phénomène immense et Lionsgate compte bien s'en servir pour asseoir un blockbuster de taille.


Quelle adaptation pour Hunger Games?

 

Hunger-Games-screen-1-copie-1.jpgPour Lionsgate, l'adaptation de Hunger Games est un moment crucial dans l'année 2012. Après des échecs commerciaux comme Conan le Barbare, 48 millions de recettes mondiales pour un budget de 90 millions de dollars, et Warrior, 23 millions de recettes pour un budget de 25 millions de dollars (sc : Box Office Mojo), l'an dernier et l'absorption de Summit Entertainment et ses 300 millions de dollars de dettes (sc : The Hollywood Reporter), Lionsgate compte bien sur le succès de Hunger Games pour se relever.

Dès lors, l'adaptation filmée de Hunger Games doit absolument trouver un large public. On estime le budget du film à 90 millions de dollars, sans les frais de promotion. Mais ce qui importe réellement c'est le public potentiel du film. Lionsgate espère bien sûr que sa campagne de promotion séduira une grande partie du public du livre mais le studio croise aussi les doigts pour que d'autres viennent aussi dans les salles obscures découvrir la saga. Ainsi, le studio se voit obligé de faire le choix de l'accessibilité.

C'est pourquoi, très tôt dans la production du film, le choix a été fait de privilégier une classification «PG-13» plutôt que «R» malgré les demandes des fans de respecter la violence du livre. Mais l'auteur n'en veut pas : «Il y a la violence qui est acceptable quand elle est écrite et qui devient intolérable quand elle est montré [...] Je ne voulais pas que le film se retourne contre le livre et glorifie ce que je dénonçais.» (sc : Hunger-Games-screen-3.jpgStudio CinéLive n°36). On peut donc s'attendre à ce que le film déçoive certainement les fans hardcore du livre qui auraient souhaité des explosions de violence. On a d'ailleurs appris que la version britannique du film avait effectué quelques coupes afin de faire passer le film d'une classification «15» à une classification «12A», là encore dans le but de ne pas trop choquer et d'abaisser le seuil d'entrée des spectateurs (sc : BBFC).

On peut donc comprendre la manoeuvre de Lionsgate de respecter la licence sans pour autant créer d'incidents diplomatiques. Exit donc les exécutions trop gores, on aura sans doute droit à un voile pudique jeté sur certains aspects du livre trop controversés. Mais c'est normal, car Lionsgate joue gros avec Hunger Games et ça se sent tant la promo du film est importante. On apprend ainsi que Lionsgate a dépensé environ 45 millions de dollars pour promouvoir le film aux Etats-Unis (sc : LA Times), ce qui représente sa plus grande campagne à ce jour.

Les acteurs font le tour des plateaux de télé, des interviews internet des grands magasins aux quatre coins des Etats-Unis et, à chaque fois, ils reçoivent un accueil triomphal. Quant à la sortie européenne, on a aussi pu voir le casting à Paris, Londres et Berlin. Le battage médiatique est tel que des analystes estiment que le lancement de Hunger Games pourrait aller jusqu'à 100 millions de dollars (sc : LA Times). La réponse en début de semaine prochaine, lorsque les chiffres du box office américain tomberont.

 

Hunger Games est donc un film événement attendu à la fois par les fans des livres mais aussi par ceux qui ont été touchés par la campagne de promotion. A travers ce film, Lionsgate espère reprendre le flambeau de Harry Potter et de Twilight dans la catégorie «young adult movie». Et si le succès est au rendez-vous, la suite sera mise en chantier dans le courant de l'année pour une sortie fin 2013, justement à la période réservée jusqu'à présent aux Harry Potter et autres Twilight. Nul doute, donc, que tout Lionsgate est en train de croiser les doigts avant le lancement mondial (le 21 mars en France, le 23 aux Etats-Unis) du film qui a le potentiel de devenir une nouvelle franchise extrêmement juteuse.


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C'est sans doute le film événement de ce début d'année 2012, l'adaptation cinéma de Hunger Games arrive dans nos salles obscures cette semaine, deux jours avant la sortie américaine. L'occasion pour moi de vous proposer une semaine aux couleurs de ce film attendu par une immense communauté de fans. Au menu, des dossiers spéciaux et une critique en fin de semaine pour faire le point sur Hunger Games, le film mais aussi le livre. Croisons les doigts pour que le film soit à la hauteur des espérances et en attendant, voici le programme de cette semaine spéciale :

Lundi 19 mars : Dossier «Hunger Games- le phénomène décrypté» 

Mardi 20 mars : Sorties cinéma de la semaine # 12 spéciales Hunger Games

Mercredi 21 mars : Dossier «La mythologie Hunger Games»

Jeudi 22 mars : Critique du film Hunger Games

Vendredi 23 mars : Décryptage spoiler du film

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Une adaptation événement, une comédie d'action, une romance révolutionnaire et un drame en voiture, voilà ce qui nous attend au cinéma cette semaine. Car c'est l'heure de notre sélection cinéma de la semaine. Qu'est-ce qu'on va bien pouvoir aller voir au cinéma cette semaine?

        Hunger-Games-affiche.jpgTarget-affiche.jpgLes-Adieux-a-la-Reine-affiche.jpg

Difficile de rater (d'autant qu'un magnifique blog lui consacre une semaine spéciale...) la sortie événement de ce début d'année : l'adaptation du célèbre Hunger Games de Suzanne Collins au cinéma. Dans un monde dystopique où la population meurt de faim dans les douze Districts régis d'une main de fer par le Capitole, des enfants sont emmenés chaque année à leur mort dans les Jeux de la Faim dans lesquels on les force à s'entre-tuer pour survivre. Katniss Everdeen, l'héroïne du livre, seize ans, remplace sa jeune soeur de douze ans et s'engouffre dans l'arène. Un seul objectif : survivre, coûte que coûte. Dans cette adaptation confiée à Gary Ross (Seabiscuit, Pleasantville), on retrouvera Jennifer Lawrence (nominée aux Oscars pour son rôle dans Winter's Bone) dans le rôle de Katniss Everdeen. Tandis que le livre est réputé pour la difficulté de son adaptation sur grand écran, il ne nous reste plus qu'à prier pour que le film réussisse à traduire le suspens qui a marqué tout bon fan de la saga de Suzanne Collins.

On le sait, il est parfois ardu de s'accorder sur le film à aller voir lorsque l'on est en couple. Alors les producteurs de Target (This Means Ware n VO) ont pensé faire plaisir à tous les couples en leur proposant d'aller voir un film d'action auquel se mêle une comédie. L'un est censé plaire aux garçons, l'autre est censé plaire aux filles. Pour avoir eu la chance de voir le film en avant-première, le mélange des deux donne une comédie d'action plutôt basique mais qui se digère aisément, sans pour autant être le film de l'année.

Ca faisait longtemps qu'on n'avait pas vu de film historique. Benoît Jacquot (Villa Amalia, A Tout de Suite, L'Intouchable, Au Fond des Bois) vient remédier à cette absence avec Les Adieux à la Reine, drame historique qui prend comme toile de fond la Révolution Française et comme personnages centraux Marie-Antoinette, son amante (Virginie Ledoyen) et sa lectrice. Dans le rôle de la Reine on n'aurait pas pu rêver mieux que Diane Kruger tandis que Léa Seydoux joue le rôle de la lectrice, qui semble être le personnage principal du film. Moins extravagant que la Marie-Antoinette de Sofia Coppola, on peut imaginer que Les Adieux à la Reine a une belle carte à jouer.

Enfin, on termine par l'OFNI, objet filmique non-identifié, qu'est Bellflower, premier long-métrage d'Evan Glodell dans lequel on suit l'itinéraire un peu fou de deux jeunes hommes qui vivent dans l'attente de l'apocalypse et s'y prépare en construisant une voiture de guerre équipée d'un lance-flammes avec dans l'idée qu'après le cataclysme imminent, ils deviendront les maîtres du monde. Des plans qui vont être mis en question par la rencontre d'une jeune femme. Un trip qui intrigue mais qui peut se révéler intéressant.

Comme d'habitude une semaine variée qui plaira à tout le monde. Pour ma part, j'irai évidemment voir Hunger Games en croisant les doigts pour qu'il ne déçoive pas et j'irai certainement voir Les Adieux à la Reine. Et vous qu'irez-vous voir au cinéma cette semaine?

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Voici une nouvelle de semaine de février et peut-être que le froid glacial vous mènera au cinéma. C'est donc le moment pour nous de voir ce qui pourra nous faire vibrer cette semaine dans les salles obscures. Au menu, de l'espionnage, le retour d'une vampire en latex, de la girafe animée et une rencontre inimaginable.

                       La Taupe afficheUnderworld-Nouvelle-Ere-affiche.jpgUne-Bouteille-a-la-Mer-affiche.jpgZarafa-affiche.jpg

On commence par un film très attendu, l'adaptation du roman d'espionnage de John Le Carré : La Taupe (Tinker, Tailor, Soldier, Spy en version originale). On y suivra l'enquête de l'agent George Smiley (Gary Oldman) pour retrouver la taupe qui s'est terrée depuis des années dans «Le Cirque», nom de code du MI6. A l'affiche, un casting plus qu'alléchant puisqu'on y retrouvera Colin Firth (Oscar du Meilleur Acteur 2011 pour Le Discours d'un Roi), Mark Strong (récemment dans Or Noir, L'Irlandais et dans John Carter en mars), Tom Hardy (Inception, Warrior), Benedict Cumberbacht (Sherlock).

Un peu moins sérieux, un peu plus kitsch, la saga Underworld revient après un troisième épisode en forme de préquel un peu trop poussif. Une Nouvelle Ere marque le retour de Kate Beckinsale et sa tenue en latex érotico-gothique. Cette fois-ci, la vampire sera aux prises avec des Lycans bien sûr mais aussi et surtout avec les méchants humains. Y aura-t-il un peu plus d'intérêt que les beaux yeux de Kate? Permettez-moi d'en douter, mais nous aurons la réponse cette semaine!

Dans la famille des films sur le conflit israélo-palestinien, je demande Une Bouteille à la Mer ou l'histoire d'une rencontre improbable entre une jeune israélienne et un Palestinien après l'envoi d'un message dans une bouteille jetée à la mer. Les deux jeunes gens vont tenter, au-delà des clichés, de comprendre leur société et leur conflit malgré les tensions qui arrivent de toutes parts.


Enfin, terminons avec un bon film d'animation pour détendre l'atmosphère. Cette semaine, on pourra s'intéresser à Zarafa, un joli film d'animation librement inspiré de l'incroyable histoire de la première girafe de France. A travers ce fait historique, les auteurs offrent un film où l'action et l'amitié dominent. Outre le charme évident du visuel, espérons que le tout se marie bien avec le sujet.

Cette semaine, notons aussi la resortie de Star Wars La Menace Fantôme en 3D. On doutera évidemment de l'intérêt de la manoeuvre tandis qu'on pourra tout de même trouver la nostalgie nécessaire pour aller revoir le film sur grand écran. Et puis, on finira par la nouvelle comédie d'action avec Katherine Heigl (Grey's Anatomy) : Recherche Bad Boys Désespérément où l'actrice tente de mettre le grappin sur Jason O'Mara (Terra Nova)

C'est donc la fin de cette nouvelle sélection cinéma. Beaucoup de films encore une fois cette semaine et il y en a pour tous les goûts. Pour ma part, j'irai voir au minimum La Taupe et Underworld. Et vous, qu'irez-vous voir au cinéma cette semaine?


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    Après un mois de janvier en dents de scie, voici venir le mois de février qui promet de belles choses en termes de sorties cinéma. Cette semaine, encore une fois beaucoup de films différents à voir : un film d'horreur comique, un documentaire animalier romancé ou encore une famille névrosée. C'est l'heure de notre sélection cinéma de la semaine!


               Tucher---Dale-Fightent-le-Mal-affiche.jpg Felins-affiche.jpgAnother-Happy-Day-affiche.jpgDetachment-affiche.jpg


    Je ne sais pas vous mais, personnellement, j'ai du mal avec les films d'horreur. Je ne suis sans doute pas assez courageux pour en voir un de bout en bout. Mais quand ceux-ci prennent la voie du comique, comme Bienvenue à Zombieland, par exemple, j'adore. Et c'est pour ça que j'attends avec impatience de voir Tucker & Dale Fightent le Mal, qui met en scène un groupe d'étudiants qui partent faire la fête dans les bois et rencontrent deux bucherons en vacances qu'ils cataloguent tout de suite comme imbéciles heureux. Dans l'immense qui pro quo qu'est ce film, ces étudiants sont terrifiés en pensant que Tucker et Dale sont en réalité des tueurs en série, tandis que les bucherons ne cherchent qu'à aider et ne comprennent pas trop ce qu'il se passe. Du rire en perspective.

    Pour les petits et grands enfants, Disney Nature nous a préparé Félins, un documentaire animalier tourné en pleine savane africaine et qui se concentre sur une famille de guépards et une famille de lions. Le tout tente de raconter une belle histoire d'une mère qui lutte pour la survie de ses petits. Cela donne des images absolument magnifiques que j'ai vraiment envie de voir.

    Enfin, Another Happy Day, récompensé par le prix du scénario au Festival de Sundance, met en scène une famille où chacun des membres est névrosé à sa façon. Ca donne une réunion de famille explosive où le tempérament de l'un rencontre le caractère de l'autre. Là encore, on va rire et pleurer dans cette comédie qui pourra peut-être faire preuve de plus d'émotions qu'elle en a l'air.

    J'aurais aussi pu parler de La Vérité Si Je Mens! 3, bien évidemment, mais j'estime que vous en avez déjà assez entendu parler et que le film n'a pas vraiment besoin que j'en fasse la pub. Elles m'a aussi l'air très intéressant, avec Juliette Binoche qui campe une journaliste qui écrit un reportage sur de très jeunes prostituées et où elle va se rendre compte petit à petit qu'elles ne sont pas aussi heureuses qu'elles l'entendent. Enfin, on n'oubliera pas non plus Detachment, qui signe le retour d'Adrien Brody (Le Pianiste) mis en scène par Tony Kaye (American History X) avec l'histoire d'un professeur qui travaille dans un lycée difficile et qui va pourtant essayer de changer les choses.

    Voilà pour cette première sélection du mois de février. Il y avait beaucoup de films à traiter cette semaine et beaucoup méritent d'être vus. Pour ma part, je me dirigerais immédiatement vers Tucker & Dale, Another Happy Day et Detachment. J'attendrai d'avoir le temps pour les autres. Et vous, qu'irez-vous voir au cinéma cette semaine?


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Cinéma

 

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Il est désormais temps d'en finir avec ces Vues-Subjectives Awards 2011 qui jettent un sort à une année extrêmement riche en cinéma. Cette année, j'ai vu plus d'une centaine de films au cinéma et il en reste encore tellement que j'aurais voulu voir (Polisse, La Guerre est Déclarée, Hugo Cabretpour n'en citer que trois...). En tout cas, ce qui est certain c'est que, de cette année 2011, il nous restera bon nombre de films gravés dans les mémoires.

C'est bien pour ça que j'ai pris le temps pour de nouveaux Awards, pour vous montrer ces films dont je me souviendrai, très personnellement. Et je crois que certains d'entre eux auront marqué beaucoup de gens. D'autres, sont des coups de coeur tout personnels, mais je souhaitais vous les faire partager tout de même. Pour ceux qui auraient raté certains articles, retrouvez ici toutes les catégories couvertes par les VSA 2011 :

- Biopics

- Comédies

- Action

- Thrillers

- Science-fiction

- Super-héros

- Animation

- Inclassables

N'hésitez pas à me faire part de vos films de l'année, ça m'intéresse. Comme vous pouvez le voir, il y a plus de catégories que l'année dernière, étant donné que j'ai vu plus de films en 2011. Et je compte bien voir encore plus de films en 2012, vous pouvez me faire confiance là-dessus! Dès la semaine prochaine, on reprend le rythme habituel avec beaucoup de critiques des premiers films de l'année et nous continuerons notre route vers les étoiles! Et si vous n'avez pas forcément le temps de lire toutes mes critiques, je vous encourage à aller jeter un coup d'oeil à mes comptes Sens Critique et Vodkaster pour tout savoir de ce que je pense des films que je vois. Car plus on est de fous plus on rit!



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Cinéma

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Comme chaque année, je clôturerai ces Vues-Subjectives Awards en faisant un tour de ces films que j'ai eu du mal à classer, de par leur originalité ou leur adhésion à une multiplicité de genres. On les nommera donc inclassables par commodité même s'il est possible de leur trouver des genres. J'en ai donc sélectionné deux qui m'auront particulièrement marqué en 2011. Comme d'habitude, cliquez sur les affiches pour lire mes critiques.

The Artist

The Artist affiche

Il est difficile de passer à côté de ce phénomène qui a envahi les Etats-Unis récemment. The Artist est un film de Michel Hazanavicius qui ose prendre le parti du film muet, noir et blanc. A l'ancienne, on découvre un Jean Dujardin dans la pleine maîtrise de son art et de son corps (le Golden Globe n'est clairement pas volé!) Un film qui fleure bon la nostalgie tout en réfléchissant sur le cinéma de cette époque. Un succès bien mérité. D'ailleurs, à l'occasion de son succès aux Golden Globes, vous pouvez le retrouver en salles, donc n'hésitez pas!

Sucker Punch

Sucker Punch affiche

Il aura créé la polémique au moment de sa sortie. Sucker Punch est le dernier né de Zack Snyder (il a réalisé 300 et nous prépare le reboot de Superman avec Man of Steel pour 2013) et le film, par sa pluralité et son intrigue touffue, n'a pas reçu la bonne volonté du public. Très personnellement, j'ai passé un excellent moment et je continue à penser que le film est bien plus profond qu'on ne voudrait le croire.

 

Voilà qui conclut notre tour, je l'espère complet, de tous ces films qui m'auront personnellement marqué en cette année 2011 qui sera passée très vite. Et comme j'aime être pompeux dans ce genre de circonstances, je vous donne rendez-vous demain pour la «cérémonie de clôture» de ces Vues-Subjectives Awards 2011. A demain donc, et n'hésitez pas à me faire part de ces films qui vous auront marqués en 2011.



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Cinéma

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Avant dernière catégorie, aujourd'hui nous nous concentrerons sur les films d'animation. Jouissant d'une esthétique particulière, proposant souvent plus qu'un simple film pour enfants, les films d'animation sont devenus incontournables dans le paysage cinématographique de nos jours. Quels ont donc été ces films d'animation de 2011 qui m'ont marqué? Retrouvez mes critiques en cliquant sur les affiches de ces films.

Kung Fu Panda 2

Kung Fu Panda 2 affiche

J'ai toujours peur des suites. Ca fait souvent penser à une exploitation de licence juteuse. Mais dans le cas de Kung Fu Panda 2, la surprise a été au rendez-vous. J'aime beaucoup Kung Fu Panda et son humour, mais je ne m'attendais pas à ce que sa suite manie avec ne si belle maîtrise les références. Les petits comme les grands y trouveront leur compte!

Arrietty

Arietty affiche

Un nouveau film des studios Ghibli est toujours très attendu, et ce même si ce n'est as Hayao Miyazaki qui réalise. Hiromasa Yonebayashi nous a proposé en 2011 Arrietty, le Petit Monde des Chapardeurs, une aventure enchanteresse dans le monde des tout petits. S'il est un peu moins profond que les films du maître Miyazaki, Arrietty n'en reste pas moins un film charmant.

Rango

Rango affiche

Pour ce qui est des références, Rango sait lui aussi y faire avec ce film d'animation qui s'amuse à parodier le western dans un monde peuplé par des animaux du désert. Un pur bonheur, même si certaines scènes auraient mieux fait de rester dans les scènes coupées des bonus DVD.

Voilà donc les trois films d'animation qui m'auront le plus plu en cette année 2011. Il y en a, bien sûr, eu d'autres mais ce sont ceux-là qui m'ont marqué. N'hésitez pas à me dire ceux qui vous ont marqué en 2011, je n'attends que ça. Quant à moi, je vous retrouverai dès demain pour la dernière catégorie de ces Vues-Subjectives Awards : les fameux inclassables.



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Cinéma

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Chaque année, les studios de production nous abreuvent de nouvelles adaptations de comics plus ou moins célèbres. En 2011 encore, ils étaient nombreux à se presser sur nos écrans. Green Lantern, Captain America, Thor, les X-Men, autant de films qui ont marqué le box-office de leur empreinte plus ou moins forte (seul Green Lantern aura fait un bide au box-office...) Mais alors, lesquels m'auront personnellement marqué durant cette année?

X-Men

X Men First Class affiche

On l'aura attendu ce spin-off des X-Men et il ne m'a pas déçu à son arrivée. Le Commencement nous propose de revivre la formation des tout premiers X-Men, à l'époque où Charles Xavier et Magneto étaient encore les meilleurs amis du monde. Une aventure qui se tient et qui n'a pas peur de passer du temps sur le background de ces héros.

 

 

Captain America

Captain America First Avenger affiche

C'était le seul Vengeur à ne pas avoir eu son film. C'est désormais chose faite, Captain America devient le film qui prépare le mieux The Avengers, à venir en 2012, tout en soignant la mythologie de ce personnage difficile à manier. Car le Captaine America c'est la propagande américaine qu'il n'est pas aisée à reprendre de nos jours. Le fait de la tourner en dérision a été une décision très intéressante. Même si l'intrigue de Red Skull n'est pas forcément passionnante, on appréciera ce qui a été fait de ce personnage dans un film qui laisse beaucoup d'indices sur ce que sera The Avengers de Joss Whedon.

 

On remarquera la prédominance des adaptations de comics Marvel encore une fois en 2011. Seule adaptation DC, Green Lantern a été assez décevant, commercialement tout autant que qualitativement. Pour ma part, je me souviendrai surtout de X-Men First Class et de Captain America First Avenger qui m'auront marqué par la qualité de leur adaptation. Dès demain, on continue notre tour des Vues-Subjectives Awards 2011 avec la catégorie animation.



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Screenopathe

Par Mordraen Blog créé le 08/05/10 Mis à jour le 01/07/13 à 18h10

Itinéraire d'un jeune homme atteint de screenopathie (maladie en phase terminale causée par l'abus de biens visuels comme les jeux vidéo ou les films). Le screenopathe n'est rien d'autre qu'un amoureux de l'écran et de tout ce qui s'y passe, pour son plus grand plaisir...

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Édito




La fascination de l'écran et de tout ce que l'on peut en faire m'amène à créer ce blog. Amoureux de jeux vidéo et de cinéma depuis mon plus jeune âge, je rêve de faire partager ces passions qui m'animent quotidiennement. Etant donné que j'aime aussi écrire, l'idée d'un Gameblog était faite pour moi!

J'estime qu'une grande partie d'entre nous est atteinte d'une délicieuse maladie : la screenopathie. Tout ce qui peut être projeté sur tout type d'écran (des jeux vidéo aux films en passant par les séries télévisées...) emporte en nous un grand intérêt.

Ce blog a l'intention modeste de vous faire partager mes opinions sur tout ce qui peut passer sur mes écrans. Quand j'irai voir des films au cinéma, je vous en parlerai. Quand je jouerai à un jeu vidéo, je vous en parlerai. Tout simplement parce que j'aime parler de ces choses là et, qu'entre nous, être amoureux des petits comme des grands écrans est tout à fait compréhensible, nous ne savons que trop bien ce qui s'y passe!

Je vous invite donc à continuer un bout de chemin avec un screenopathe et fier de l'être!

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