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Assassin's Creed jaquette

Haut les coeurs! Le nouvel épisode de notre aventure spoiler est en ligne. Cette semaine, petit tour du côté du didacticiel du système de combat (qui ne sera pas super fructueux d'ailleurs), escalade de quelques points d'observation et surtout l'arrivée à Damas.


[Spoiler] Assassin's Creed épisode 03 par Vues-subjectives
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Assassin's Creed jaquette

L'heure de l'aventure spoiler est venue. Nous avons terminé Alan Wake tranquillement, il est désormais temps de commencer un autre jeu. Et le jeu qui a été choisi par la majorité des votants n'est autre que Assassin's Creed, ce jeu qui a marqué le début d'une licence florissante et adorée par bon nombre de joueurs. Retournons aux origines de la série avec la première aventure d'Altaïr, histoire de patienter et de nous remettre certaines choses en mémoire avant de poser nos mains velues sur Assassin's Creed Revelations (18 novembre 2011).


[Spoiler] Assassin's Creed Episode 02 par Vues-subjectives

 

L'aventure spoiler est aussi disponible sur ma chaîne Youtube.

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Assassin-s-Creed-jaquette.jpgL'heure de l'aventure spoiler est venue. Nous avons terminé Alan Wake tranquillement, il est désormais temps de commencer un autre jeu. Et le jeu qui a été choisi par la majorité des votants n'est autre que Assassin's Creed, ce jeu qui a marqué le début d'une licence florissante et adorée par bon nombre de joueurs. Retournons aux origines de la série avec la première aventure d'Altaïr, histoire de patienter et de nous remettre certaines choses en mémoire avant de poser nos mains velues sur Assassin's Creed Revelations (18 novembre 2011).


[Spoiler] Assassin's Creed, Episode 01 par Vues-subjectives


Et si vous préférez Youtube, les épisodes sortent aussi sur ma chaîne Youtube! N'hésitez pas à commenter.

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Cinéma


C'est parti pour le dernier mois de l'année. On entend déjà le Père Noël arriver sur son traîneau volant, mais il est tout de même encore temps de voir si un joli petit cadeau s'est caché dans les sorties cinéma de la semaine. Sélection.

Happy Feet 2 afficheCarnage afficheHollywoo afficheShame affiche

 

Pour les petits bouts de chou qui attendent impatiemment les vacances de Noël, deux films s'adressent directement à eux : Le Chat Potté, sorti la semaine dernière, et Happy Feet 2, la suite du film d'animation polaire où l'on suit de nouveau les aventures de pingouins danseurs. Une fois de plus, ça semble respirer la joie de vivre. Espérons juste que les parents traînés dans la salle de cinéma 3D puissent y trouver leur compte, eux aussi!

 

 

Sacré à plusieurs reprises aux Césars 2011, Roman Polanski revient en France avec son nouveau film : Carnage, l'adaptation d'une pièce de théâtre. On y découvre Christoph Waltz, Kate Winslet, Jodie Foster et John C. Reilly en parents en pleine explication autour d'une bagarre entre leurs enfants. Très vite, les masques de bienséance vont tomber et céder la place au carnage. Je croise les doigts pour que Carnage soit un vrai film et pas une simple pièce de théâtre filmée.

 

 

C'est la période qui veut ça, on a le droit cette semaine à une comédie française : Hollywoo (oui, sans «d» c'est plus marrant) où l'on retrouve Jamel Debbouze et Florence Foresti, que l'on n'avait pas vus depuis longtemps sur grand écran, sur la côte Ouest des US en train de tenter de s'acclimater, l'un cherchant à profiter de la fête, l'autre essayant de convaincre une actrice de reprendre son rôle pour qu'elle puisse garder son job en France.

 

 

On termine cette sélection avec un film beaucoup plus sérieux : Shame autour duquel la critique est très élogieuse, c'est pour ça qu'il a obtenu mon attention cette semaine. Michael Fassbender y campe un trentenaire très occupé qui souffre d'une addiction sexuelle. Son monde va vite devenir invivable lorsque sa soeur débarque à New York et vit quelques temps chez lui.

 


Cette semaine de cinéma m'enthousiasme clairement moins que la semaine dernière, même si le nombre de sorties est tout aussi élevé. Pour ma part, je me dirigerai plus vers Shame et peut-être Carnage. Enfin, j'ai encore les sorties de la semaine dernière à rattraper, donc ça devrait aller! Mes critiques arrivent la semaine prochaine.


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Cinéma

La dernière semaine du mois de novembre, qui fut un mois particulièrement riche en cinéma, ne semble pas vouloir cesser de nous abreuver de bonnes sorties. Entre le retour d'une boule de poils aux yeux irrésistibles, Olivier Marchal qui signe son nouveau film et Michelle Yeoh en Prix Nobel de la Paix, il y aura de quoi faire, c'est moi qui vous le dis!

Les-Lyonnais-affiche.jpgThe-Lady-affiche.jpgRhum-Express-affiche.jpgLe-Chat-Potte-affiche.jpg

Commençons peut-être par le nouveau film de Luc Besson,
The Lady, où comment Michelle Yeoh a réussi à faire revenir Besson derrière une caméra. Il est ici question de retracer le parcours d'Aung San Suu Kyi, leader charismatique et exemplaire du changement en Birmanie. Un film qui ne va pas de soi mais qui semble chargé d'émotion comme en témoigne la bande-annonce.


Dans un autre registre, Les Lyonnaisse propose de nous faire vivre le quotidien de truands qui ont connu leur heure de gloire dans les années 1970 et qui font face à la police de nos jours. Un Gérard Lanvin en parrain sans concession va devoir choisir entre une retraite paisible et sauver de la prison un partenaire qu'il considère comme son frère.



Dans la famille Johnny Depp je demande le rhum! Non, nous ne parlons pas de Jack Sparrow mais de Rhum Express, l'histoire d'un romancier qui va travailler à Porto Rico dans un journal. Mais les vertiges de l'alcool vont vite le faire sombrer dans de tristes affaires.



Enfin, pour les enfants, le dernier né dans l'univers Shrek, j'ai nommé Le Chat Pottéqui, après des années de préparation, reçoit enfin son spin-off. Au micro, Antonio Banderas s'amuse avec Salma Hayek et un casting voix incroyable. Espérons que l'aventure et l'humour soit au rendez-vous comme toujours.



Plus que jamais, cette semaine de cinéma est plurielle, avec des films de tous genres et pour tous les goûts histoire de terminer le mois de novembre en beauté. Comme d'habitude, j'ai beaucoup de mal à choisir quels films j'irai voir en premier. Sans doute Les Lyonnais et The Lady. Et vous pouvez être sûrs d'une chose, c'est que vous pourrez lire mes critiques la semaine prochaine!

 

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Cinéma

 

Après une semaine dernière particulièrement riche en grosses sorties cinéma, la semaine du 23 novembre n'est pas en reste avec l'arrivée de trois films qui, bien qu'ils soient bien différents les uns des autres, sont caractérisés par leur volonté de donner du grand spectacle. Voici ma sélection (non exhaustive) des films de la semaine.

             Or Noir afficheTime Out afficheLes-Immortels-affiche.jpg

Pour commencer, on va parler un petit peu de mythologie et plus particulièrement de Thésée dont il est question dans
Les Immortelsde Tarsem Singh qui s'est mis en tête de réaliser un film qui se moque pas mal des mythes établis que ce soit ceux d'Hypérion, de Thésée ou des Titans. Non, ce qui importe dans Les Immortelsc'est de la baston antique avec des plans classieux et un filtre à la 300. J'ai vraiment peur que le film soit vraiment le naufrage que l'on peut lire un peu partout dans les critiques spécialisées...



Pour Or Noir, le nouveau film de Jean-Jacques Annaud, la situation critique est plus élogieuse. Dans ce nouveau long-métrage qui tend vers le grand spectacle (voyez la bande-annonce) on nous propose de découvrir un conflit qui a lieu dans les années 1930 entre deux émirs d'Arabie autour de la découverte de gisements de pétrole dans le Corridor Jaune. Un conflit aussi familial que politique. La bande-annonce donne des frissons!


Enfin, on termine avec de la science-fiction à spectacle avec Time Out, un film réalisé par Andrw Niccol, réalisateur de Bienvenue à Gattacaet de Lord of War(rien qu'en disant ça, il me vient des lueurs d'espoir, c'est fou!), où l'on découvre un futur proche où les humains arrêtent de vieillir à vingt-cinq ans. Leur vie se réduit à un compte de jours, d'heures, de minutes et de secondes tatoué sur leur bras. Le héros du film (Justin Timberlake) va se rendre compte que les pauvres de ce monde sont bien loin d'accéder à l'humanité et va donc tenter de rééquilibrer la balance.



Pour conclure, je retiendrai surtout trois films en salle cette semaine. Personnellement, j'ai envie de tous aller les voir, même si j'ai de plus en plus de doutes quant à la qualité de Les Immortels... En tout cas, vous en aurez des nouvelles dans mes prochaines critiques! Et vous, qu'irez-vous voir cette semaine?

 

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Cinéma

Impossible d'échapper au raz-de-marée vampirique annoncé, Twilight 4.1 fait parler de lui un peu partout et les fans enamourées sont prêtes à tout pour aller voir leur idole poilu ou suceur de sang. Mais au milieu de ce battage médiatique, il ne faut pas oublier qu'il y a énormément de films intéressants à voir au cinéma cette semaine.

         L-Ordre-et-la-Morale-affiche.jpgNuit-Blanche-affiche.jpgLe-Stratege-affiche.jpg

Je vous avoue que c'est tout juste si j'ai envie d'en parler, tant d'autres s'occupent déjà de le faire.
Twilight, épisode 4 : Révélation, 1ère partie, car oui il serait dommage de ne pas faire deux fois plus d'argent, sort cette semaine et les bandes-annonce promettent du lourd côté triangle amoureux, mariage et autre petit inconvénient braillard. Selon mon petit doigt, un orage se prépare.


Bon passons à quelque chose de plus intéressant, voulez-vous. Car cette semaine, je crains que beaucoup de bons films soient éclipsés par le phénomène médiatique. Je veux parler tout d'abord de L'Ordre et la Morale, de Mathieu Kassovitz qui se propose de nous raconter ce qui s'est déroulé en 1988 sur l'île d'Ouvéa en Nouvelle-Calédonie, là où trente gendarmes ont été capturés par la population locale pour réclamer leur liberté. Trois cents soldats français, emmenés par Kassovitz, viennent rétablir l'ordre, mais la morale dérape si facilement...



Toujours du côté du cinéma français, cette semaine sort un thriller avec Tomer Sisley, un habitué du film d'action avec Largo Winch, Nuit Blanche, où il incarne un flic dont le fils est capturé par des gangsters. Il a une nuit pour tenter de le retrouver et rien ne pourra l'arrêter.



Enfin, à noter la sortie cette semaine du Stratège, un film où Brad Pitt joue un entraîneur de base-ball d'un nouveau genre. En effet, celui-ci croit dur comme fer en la capacité des ordinateurs pour mieux gérer une équipe. Un seul objectif pour montrer à tout le sport américain qu'il a raison : gagner.



Cette semaine il y a vraiment beaucoup de choses à se mettre sous la dent côté cinéma, je vous demanderai donc de ne pas être trop obnubilé par Twilight mais de laisser aussi leur chance à tous ces autres films qui méritent, selon moi, d'être vus. Pour ma part, j'attends beaucoup L'Ordre et la Morale et j'irai aussi voir Nuit Blanche. Quant à Twilight, c'est un passage obligé, mais j'attendrai un moment plus calme pour aller en salle. Et vous, qu'irez-vous voir cette semaine?

 

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Mes critiques cinéma

                 Tintin Le Secret de la Licorne affiche

C'est le film événement de la fin octobre, le nouveau film de Steven Spielberg qui se propose, en binôme avec Peter Jackson, d'adapter les cultissimes aventures de Tintin. Hergé, de son vivant, avait confié à Spielberg le soin de signer un film sur son héros à la houpette et il aura fallu des dizaines d'années et un bond technologique avant que le projet puisse voir le jour. C'est maintenant chose faite avec Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne. Alors, un bon film? Une bonne adaptation? Ni l'un ni l'autre? Voyons cela dans le détail.

Le fameux reporter Tintin se balade un jour au vieux marché et découvre une merveilleuse maquette d'un navire : La Licorne, qu'il s'empresse d'acquérir. Très vite, le jeune journaliste se rend compte qu'il n'est pas le seul à apprécier les charmes de ce modèle réduit magnifique et il est même cambriolé quelques heures plus tard. Le mystère s'épaissit et Tintin décide d'investiguer plus avant. Il embarque donc pour une aventure pleine de rebondissements qui le mèneront à la rencontre de bandits mais aussi de nouveaux alliés (et notamment d'un certain Capitaine) tout en élucidant peu à peu le mystère qui entoure ce navire fantastique qu'est la Licorne.
Je vous parlais en termes élogieux du trio de scénaristes qui se sont occupés du Secret de la Licorne au moment de la sortie du film : Steven Moffat (Doctor Who, Sherlock) Edgar Wright (Scott Pilgrim VS the World) et Joe Cornish (Attack the Block) ont fait un travail impressionnant, qui fait honneur à leur statut de scénaristes et réalisateurs talentueux. En effet, la tâche d'adapter les bandes dessinées de Hergé était extrêmement ardue, d'autant plus qu'il fallait en faire un film intéressant pour les petits, les grands, les fans européens de la saga et les néophytes américains. Eh bien autant vous dire tout de suite que le pari est remporté haut la main par ce trio de scénaristes.

         Tintin-Le-Secret-de-la-Licorne-image-04.jpgTintin-Le-Secret-de-la-Licorne-image-03.jpg

Parlons de la fidélité à la BD, car je sais qu'il y a beaucoup de fans qui attendent le film au tournant de ce côté là. Le choix est clair :
Le Secret de la Licorne s'offre le luxe de mêler plusieurs albums en un seul film. On y retrouvera donc, la bande dessinée éponyme, sa suite Le Trésor de Rackham le Rouge mais aussi une bonne partie du Crabe aux Pinces d'Or, entre autres références. Je vous invite ainsi à réviser vos classiques avant de vous déplacer au cinéma, histoire de vous rafraîchir la mémoire. Alors je vois d'ici les fans hurler au scandale «Quoi?! Combiner trois albums dans un seul film?! Mais c'est un outrage!» Soyons clair. Non. C'est sans doute la meilleure idée qu'ils pouvaient avoir.
Je m'explique. J'ai relu très récemment les albums de Tintin et je retire une chose de cette lecture par rapport à la lecture émerveillée de mon enfance : adapter en un film d'1h45 le strict contenu du
Secret de la Licorne aurait été d'un ennui profond. Car il y a trop de moments statiques où peu de choses se passent pour retranscrire le côté aventure de la série. Cela aurait été, à mon sens, desservir l'esprit de la série. En revanche, combiner en une grande aventure ces trois tomes dont je viens de parler, apporte un souffle véritable au scénario qui en sort grandi. Bien évidemment, de nombreuses libertés sont prises concernant la certaine mythologie mise en place par Hergé, mais tout est fait pour offrir au spectateur néophyte un univers qui soit cohérent et immédiatement palpable sans que, pour autant, le fanatique se sente floué.

Tintin Le Secret de la Licorne image 02
Car c'est sans doute là le plus gros tour de force du film de Spielberg, c'est qu'il réussit à donner assez de matière aux grands connaisseurs pour que ceux-ci ne se sentent pas trahis. On retrouvera donc, çà et là de jolis clins d'oeil et de nombreuses scènes reprises mots pour mots, plan pour plan, des BD originales. Certains, moi le premier, auraient pu croire que les Américains auraient saccagé le support original avec leurs gros sabots, eh bien non, force est de constater que le film transpire un énorme respect pour le travail de Hergé.

Et ce qu'il y a de mieux avec
Le Secret de la Licorne, c'est qu'il fait partie de ces films d'aventure absolument époustouflants. Car le but de fusionner des parties de scénario des BD originales était aussi de resserrer l'intrigue sur une trame narrative forte. Et ça n'arrête pas, à partir du moment où la situation est mise en place, l'aventure ne s'arrête plus. Certaines scènes, notamment de course-poursuite, sont haletantes et l'on vit réellement les aventures de Tintin comme l'on a pu vivre les aventures d'Indiana Jones à son époque. Il y a vraiment des similitudes avec l'autre aventurier de Spielberg et c'est un véritable plaisir de les retrouver. Certains trouveront sans doute que le film est peut-être trop fort en aventure ou trop rapide, ce qui est sans doute vrai, mais c'est le but et c'est extrêmement bien fait.

Tintin Le Secret de la Licorne image 01
Car Spielberg et Jackson ont mis toutes leurs chances de leur côté avec une réalisation à tomber par terre. J'avoue avoir été sceptique au départ, mais je suis sorti de la salle entièrement conquis par le style du
Secret de la Licorne. En effet, le traitement graphique, fondé sur la motion performance d'acteurs de renom (Jamie Bell, Andy Serkis, Daniel Craig, Nick Frost et Simon Pegg) est une véritable réussite. On retrouve bien l'esprit de la bande dessinée, tandis que le film garde tout de même un style à part entière. Et que dire de ce magnifique générique de début de film... Enfin, il faut parler de la 3D qui, pour une fois, est particulièrement bien rendue avec une utilisation ingénieuse tout au long du film. Il n'y a pas un plan qui n'utilise pas ce procédé à merveille. Si tous les films avaient été comme Tintindepuis le début de l'utilisation de la 3D relief, j'aurais été conquis dès le départ.


Pour résumer cette critique particulièrement longue, vu l'événement, «Courez voir Les Aventures de Tintin - Le Secret de la Licorne!» C'est un film qui tient toutes ses promesses. Les amateurs de la bande dessinée s'y retrouveront avec de nombreux clins d'oeil bien trouvés tandis que les néophytes y trouveront une porte d'entrée grande ouverte vers l'univers d'encre et de papier. Tintin est un excellent film qui touchera nos coeurs d'enfants tout en ne décevant pas nos attentes d'adultes. Et rien que ça, c'est déjà assez rare pour le signaler. Un gros coup de coeur donc.

Note critique - Bobomb amoureuse

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Mes critiques cinéma

                                    Drive affiche
Primé au Festival de Cannes 2011 pour sa mise en scène, Drive arrive sur nos écrans avec un Ryan Gosling omniprésent à l'affiche ces derniers temps (Les Marches du Pouvoir, Drive, Crazy Stupid Love). Histoire d'un chauffeur qui s'annonçait dantesque et qui me laisse un arrière-goût d'inachevé.

Ryan Gosling incarne un jeune homme, cascadeur automobile pour Hollywood de son état, qui est aussi chauffeur pour des braqueurs de Los Angeles à ses heures perdues. Sa vie se résume à son travail dans un garage, des cascades, des braquages et à conduire dans les rues de Los Angeles. Jusqu'au jour où il fait la rencontre d'Irene, sa voisine, qu'il va aider en attendant le retour de son mari en prison. Puis, notre « driver » va se retrouver empêtré dans un braquage qui va très mal tourner. La course contre la montre peut commencer. Sa survie et celle de ses proches en dépend.
Pour finir avec le scénario du film, on ne peut pas dire que Drive réinvente la poudre avec ce scénario relativement faiblard qui met en scène des relations assez obscures entre différents grands bandits de Los Angeles. On y jette un Ryan Gosling auquel on a préféré réduire les répliques au strict minimum, pour plus de mystère sans doute, et on attend que le mélange explose. Vous comprendrez aisément que le scénario de Drive ne soit pas sa qualité principale.
En revanche, difficile d'aller à l'encontre du jury de Cannes qui lui a décerné un prix de la mise en scène. Indéniablement, Nicolas Winding Refn sait bien placer sa caméra, jouer avec les lumières ou capturer des images de toute beauté. De même, certaines scènes sont à couper le souffle tellement elles sont bien filmée. L'ascenseur, notamment, et son mélange émotif tranché entre douceur et brutalité, est sans doute ma scène préférée de ce film. Mais il y en a d'autres. Un Prix de la Mise en Scène ô combien mérité, c'est une certitude.
Drive-image-01.jpgDrive-image-02.jpg
Certains, moi le premier, seront cependant gênés par le traitement du personnage de Ryan Gosling. Quasi muet et très mystérieux (on ne pourra se raccrocher à aucun nom pour mieux le définir) on a beaucoup de mal à s'identifier à ce personnage. Toutefois, le scénario met magistralement en scène ce personnage solitaire, mélancolique et poussé dans ses retranchements, jusqu'à une explosion de violence attendue et qui paraîtra sans doute exagérément gore pour certains, peu habitués des films de genre.
Je terminerai cette critique en parlant du casting irréprochable de
Drive, constitué pêle-mêle de Carey Mulligan toute en fragilité, Bryan Cranston en vieux garagiste brisé, Ron Perlman en mafieux acariâtre et Oscar Isaac en petite frappe vite rattrapée par ses crimes. On reprochera à Ryan Gosling son côté un peu mono-expressif dans le film, sans doute est-ce dû au personnage et à sa profondeur toute relative...
Pour finir, j'aurais aimé pouvoir m'emballer pour Drive comme bon nombre de personnes, public et critiques compris, mais la pauvreté du scénario du film a gâché une bonne partie de mon plaisir. La mise en scène, toutefois, est exceptionnelle, mais n'aura pas suffi à me faire voir ce film comme le chef d'oeuvre dont tout le monde parle.

Note critique - Bobomb mitigée

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Jeux vidéo

Starfox 64 3D jaquette
Après un lancement en demi-teinte malgré les grandes espérances de la firme de Kyoto, la 3DS de Nintendo voit débarquer les grandes licences connues du fabricant. En juillet dernier, c'était Zelda Ocarina of Time 3D qui s'était chargé de relancer les ventes de la console. En septembre, c'est Starfox 64 3D qui prend le relai. Deux remakes donc pour attendre une période de Noël qui va gâter les acheteurs de la nouvelle console portable. Mais un remake de Lylat Wars suffira-t-il à nous faire patienter?

Fox au secours du système Lylat

Petit rappel pour les plus jeunes et les oublieux, la saga qui met en scène le renard de l'espace le plus connu de la planète, Fox McCloud, existe depuis la Super Nintendo, avec Starwing (Starfox au Japon), un rail shooter sorti en fin de vie de la console (1993) qui avait connu une suite sur Nintendo 64 : Lylat Wars en 1997. Depuis, la saga Starfox est une des nombreuses pierres angulaires de la culture Nintendo, certes moins connues du grand public que des Mario ou des Link, mais toujours apprécié. Starfox 64 3D se propose, comme son nom l'indique, de vous faire (re)découvrir l'épisode Nintendo 64, le tout remasterisé pour l'occasion, quatorze ans après.
Fox McCloud, renard pilote de l'équipe Starfox, est appelé à la rescousse pour sauver le système Lylat de la nouvelle menace d'Andross, ancien scientifique banni de Corneria pour ses expériences dangereuses, qui lève une armée pour s'emparer de la galaxie. A ses côtés, Fox pourra compter sur son équipe : Slippy Toad, Peppy Hare et Falco Lombardi, tous montés dans leur Arwing, petit chasseur de combat qui leur servira à voler jusqu'au combat!
Côté scénario, rien de nouveau, l'intrigue est entièrement reprise de l'épisode premier. Rien de bien original donc...

Do a barrel roll!

Il convient de faire un point sur le système de jeu, pour ceux qui n'auraient jamais vu un épisode de la saga Starfox de leur vie. Starfox 64 3D est un shoot them up de type rail shooter. Le but est ici de dézinguer des vagues d'ennemis tout en évitant leurs tirs assassins. Le tout dans des niveaux que l'on parcourt sur un axe dont il est impossible de se défaire, d'où l'appellation de rail shooter (sur rail). Pas très compliqué donc, mais assez addictif pour peu qu'on aime un peu ça.
La prise en main est extrêmement facile dans la mesure où très peu de boutons sont mis à contribution : le stick analogique de la 3DS pour faire naviguer votre vaisseau à l'écran, le bouton B pour tirer, les gâchettes pour les manoeuvres d'évitement et les tonneaux. Grosso modo, vous n'aurez besoin que de ça pour maîtriser le jeu. A noter que le tir peut aussi être chargé pour verrouiller un ennemi en particulier et faire plus de dégâts. Le joueur pourra aussi effectuer des loopings et des demi-tour pour éviter les tirs trop nombreux.

Dans le cas où vous perdriez trop de bouclier (la santé du jeu, une fois réduite à zéro, votre véhicule s'écrase), de nombreux anneaux argentés sont disséminés dans les niveaux pour récupérer la précieuse santé. Les anneaux dorés, eux, servent à gagner une vie supplémentaire si vous en collectez trois dans un même niveau. Quelques items peuvent aussi être récupérés, comme les bombes, qui touchent plusieurs ennemis d'un coup, mais aussi l'hyper laser, pour plus de dégâts.
A noter que certains passages du jeu vous permettront de sortir un peu de l'axe rail shooter. Ces passages intitulés « combat libre » vous demande de traquer de nombreux ennemis et de les abattre un à un dans une surface relativement réduite où vous vous mouvez librement. A vous d'esquiver les tirs adverses tout en aidant au mieux vos alliés.
En parlant de vos alliés, ceux-ci ne seront pas d'une grande aide tout au long de l'aventure. Tout juste seront-ils des interlocuteurs sympathiques pendant les missions, les uns vous appelant allègrement à l'aide, les autres s'envoyant des vannes un peu pourries. Pour ce qui est de l'aide en jeu, on remarquera que vos trois coéquipiers restent sur les mêmes scripts que dans l'original, ce qui ne vous aidera jamais en mission. Pire, ils vous gêneront souvent en vous appelant à l'aide à longueur de mission. A savoir que si un allié n'est pas aidé dans les temps, il perdra son énergie jusqu'à ce que son vaisseau explose. Il sera donc indisponible, car en réparation, pendant toute la mission suivante. Mais les coéquipiers étant d'une inutilité rare, on pourra se demander s'il est vraiment intéressant de les sauver...

Système de jeu

Starfox 64 3D s'articule autour de la carte du système Lylat. C'est là que se trouvent vos différentes missions. Pour terminer le jeu, il suffit de mener à bien sept missions (il est impossible d'en faire plus de sept par run). Mais différents itinéraires vous sont proposés et donc des missions alternatives se débloquent en fonction de la planète que vous choisirez d'explorer.
D'ailleurs, les itinéraires alternatifs se débloquent selon vos exploits en jeu. Un objectif secondaire secret existe pour chacune des missions. Par exemple, dépassez un score total de 100 sur telle mission et vous débloquerez une autre mission. Tout en sachant que les missions secondaires sont généralement plus difficiles à terminer que les missions basiques.
Pour avoir vu l'intégralité des niveaux de ce Starfox 64 3D, il vous faudra donc recommencer le jeu trois fois, le jeu proposant quinze planètes différentes. On aurait toutefois aimé que les développeurs daignent ajouter quelques niveaux inédits, histoire d'ajouter un peu de contenu. Car, en l'état, un run ne durera pas plus d'une heure et demi en général, ce qui nous donne une durée de vie très faible, comme tous les épisodes de la saga.
Pour développer quelque peu la durée de vie du titre, les développeurs ont mis à disposition un mode multijoueur en local jusqu'à quatre joueurs. En local, oui, car a priori ils n'ont pas eu le temps d'intégrer un mode multijoueur en ligne. Et pourtant ça aurait été tellement fun de jouer en ligne contre des adversaires dont vous voyez le visage déconfit grâce à la caméra frontale de la 3DS. Dommage, il faudra se contenter du multi local avec jusqu'à quatre potes munis d'une 3DS chacun, dans des arènes plutôt petites, mais le fun reste là pendant une petite demi-heure. Il est aussi possible de jouer seul dans les arènes multijoueur contre l'IA, mais l'intérêt n'est que très limité.
A noter aussi la présence d'un mode de scoring pour les plus acharnés qui voudront battre leur record de points dans chacun des niveaux du jeu. Un mode sympathique qui fera revenir les amateurs de scoring sans pour autant accrocher les autres à leur 3DS.

Des nouveautés?

Et là je sais ce que vous êtes en train de vous dire. « C'est bien gentil tout ça, mais est-ce qu'il y a des nouveautés? Et est-ce que ce remake vaut le coup finalement? » J'y viens, je viens... Pour ce qui est des nouveautés, on notera l'ajout d'un deuxième mode de maniabilité exclusif à la 3DS : le contrôle au gyroscope! Non, vous ne rêvez pas, vous pourrez parcourir les niveaux de Starfox 64 3D en bougeant votre console pour imprimer des mouvements à votre vaisseau spatial. De quoi avoir très vite le tournis. D'ailleurs, je vous déconseille de jouer au stick en ayant enclenché le mode gyroscope, car celui-ci provoquera des mouvements parasites qui vous gêneront grandement dans l'appréhension des niveaux. Un mode qu'on essaiera pour le fun mais jamais pour être précis. Et évidemment, le gyroscope est incompatible avec la 3D qui sautera à tous les coups.
En parlant de l'effet 3D, propre à la 3DS, il faut bien avouer qu'il est plutôt réussi, une fois n'est pas coutume. Malgré mon aversion pour cet effet, je dois vous dire que c'est assez sympa de se rendre compte que les obstacles ont plus de corps grâce à l'effet 3D. Bien souvent, les tirs adverses ou encore les obstacles frontaux vous arriveront à la figure, pour plus d'immersion dans le jeu. Starfox 64 3D joue donc bien avec l'effet 3D, sans en abuser, et il est agréable et plutôt bien fait. Qu'on se le dise!
Starfox 64 3D vous proposera deux modes de jeu : le mode 3DS, où le gyroscope peut-être utilisé et avec une difficulté a priori plus facile, et le mode Nintendo 64, où la difficulté de l'épisode original aurait été conservée. Dans les faits, je n'ai remarqué aucune différence notable entre les deux difficultés. Peut-être que le bouclier descend plus vite dans le mode N64, mais c'est vraiment sensible. Pas de grosse différence donc...
Enfin, qui dit remake, dit aussi remise au goût du jour. Pour avoir revu tourner Lylat Wars récemment, on peut dire que le jeu Nintendo 64 a pris un sérieux coup de vieux, quatorze ans après. Du coup, le travail de remasterisation n'en a que plus d'effet, avec de nouveaux modèles beaucoup plus fins pour les personnages et des textures plus détaillées même si certaines font toujours assez crades. En outre, les sons de l'original ont été repris, que ce soit les effets sonores ou les voix des personnages. A noter, toutefois, la disparition du langage Lylat, un langage un peu étrange qui ne manquera qu'aux fans les plus hardcore de la série. Starfox 64 3D est donc un remake de bonne facture qui aurait, cependant, pu se permettre quelques ajouts de contenu plutôt que de se complaire dans le matériau de base, consistant à l'époque, mais qui ne suffit plus en 2011.

Pour finir, Starfox 64 3D plutôt réussi qui aura le mérite de faire découvrir aux plus jeunes ce que c'est que la saga Starfox avec un de ses épisodes phares. Les fans seront ravis de pouvoir redécouvrir Lylat Wars remaké avec soin, mais seront déçus du peu de contenu ajouté pour l'occasion. C'est que la durée de vie que propose le jeu est bien en dessous des standards actuels et qu'au-delà du trip nostalgique, Starfox 64 3D ne nous accrochera pas longtemps à nos 3DS. Dans le domaine du remake, on lui préférera donc Zelda Ocarina of Time 3D.

Les + :

- Un remake soigné
- La saga Starfox sur le retour?
- Une (re)découverte plaisante
- L'effet 3D

Les - :

- Le contenu supplémentaire trop pauvre

- Les fonctions de la 3DS peu intéressantes
- La durée de vie beaucoup trop faible

 
Starfox-64-3D-notes-gaminfo.jpg

Test écrit pour gaminfo.fr et publié le 16/10/2011

 

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Screenopathe

Par Mordraen Blog créé le 08/05/10 Mis à jour le 01/07/13 à 18h10

Itinéraire d'un jeune homme atteint de screenopathie (maladie en phase terminale causée par l'abus de biens visuels comme les jeux vidéo ou les films). Le screenopathe n'est rien d'autre qu'un amoureux de l'écran et de tout ce qui s'y passe, pour son plus grand plaisir...

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Édito




La fascination de l'écran et de tout ce que l'on peut en faire m'amène à créer ce blog. Amoureux de jeux vidéo et de cinéma depuis mon plus jeune âge, je rêve de faire partager ces passions qui m'animent quotidiennement. Etant donné que j'aime aussi écrire, l'idée d'un Gameblog était faite pour moi!

J'estime qu'une grande partie d'entre nous est atteinte d'une délicieuse maladie : la screenopathie. Tout ce qui peut être projeté sur tout type d'écran (des jeux vidéo aux films en passant par les séries télévisées...) emporte en nous un grand intérêt.

Ce blog a l'intention modeste de vous faire partager mes opinions sur tout ce qui peut passer sur mes écrans. Quand j'irai voir des films au cinéma, je vous en parlerai. Quand je jouerai à un jeu vidéo, je vous en parlerai. Tout simplement parce que j'aime parler de ces choses là et, qu'entre nous, être amoureux des petits comme des grands écrans est tout à fait compréhensible, nous ne savons que trop bien ce qui s'y passe!

Je vous invite donc à continuer un bout de chemin avec un screenopathe et fier de l'être!

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