Screenopathe
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Cinéma

 

    

A Hollywood, on aime les
remakes. Parfois, on se demande si c'est bien la peine de déterrer des films cultes de l'ancien temps et, finalement, on se laisse tenter avec l'espoir fou de redécouvrir l'expérience passée. Ces temps ci, c'est The Karaté Kid qui crève l'écran en bon remake du film de 1984 qu'il est. Alors, le kung-fu a-t-il toujours autant la classe?



Dre est un jeune américain dont la mère a décidé de faire fortune en Chine. Le pauvre enfant, déraciné des Etats-Unis, va vite découvrir que la vie à Pékin n'est pas forcément très agréable. Surtout quand on ne parle pas la langue du pays et qu'on devient le souffre-douleur du caïd du coin! Malmené par ses camarades de classe, Dre fera la connaissance de M. Han, apparemment un agent d'entretien sans histoires, qui se révèlera un adepte émérite du kung-fu. Celui-ci a conclure un marché avec les caïds : Dre se mesurera à eux lors du tournoi annuel d'arts martiaux! Dès lors, le garçon devient l'apprenti de M. Han, qui lui fait suivre un drôle d'entrainement en vue de sa future maîtrise du kung fu. Au final, le scénario du nouveau Karaté Kid est similaire, trait pour trait, à son aîné mis à part le fait qu'il se déroule en Chine.

                               

De prime abord, j'avais quelques réticences quant à Jaden Smith, qui semblait avoir été imposé par papa Will Smith, producteur du film. Toutefois, je me dois d'avouer que le jeune homme (11 ans à l'époque du tournage) se débrouille particulièrement bien en tant qu'acteur avec un rôle qu'il interprète à merveilles. De plus, il se révèle véritablement impressionnant en tant que karaté kid, avec un investissement physique visible à l'écran.
A propos du film en lui-même, les plus impatients seront sans doute gênés par le début de
Karaté Kid, volontairement lent. En effet, on voit bien que le réalisateur cherche à bien ancrer son ambiance et ce n'est pas un mal. Au final, si le film souffre d'un léger retard au démarrage, le film n'en acquiert que plus de relief.
Notamment les personnages, qui gagnent indéniablement en humanité. Mention spéciale au personnage qu'interprète Jackie Chan. L'acteur est gratifié d'un rôle qu'on ne lui connaissait pas, avec de nombreuses faiblesses qu'il est intéressant de découvrir. Chan s'en sort particulièrement bien. C'est sans compter, bien évidemment, son talent qui transparaît lors d'une scène de combat dans le plus pur style Jackie Chan.

A côté de cette partie plus dans l'ambiance et l'émotion,
Karaté Kid ne faillit pas non plus dans ses scènes de combat, très agréables à regarder. De plus, l'entrainement du jeune Dre, lorsqu'il débute enfin, donne des scènes impressionnantes. Dommage qu'il n'y en ait pas plus! Finalement, ce remake de Karaté Kid réussit un beau partage entre deux pôles, tous les deux réussis.


On peut dire que Karaté Kid est un film très agréable à regarder. C'est un remake tout à fait honnête, que les jeunes générations préféreront sans doute à son ancêtre. Néanmoins, les deux versions ont leurs qualités, tout en ayant un scénario fort similaire. Ce cru 2010 de Karaté Kid est sans doute un des meilleurs moments à passer devant un écran de cinéma cet été.

Source vidéo et photos : Allociné


Mordraen

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Cinéma

 

Ca y est c'est la rentrée et, comme par hasard, le mauvais temps est de sortie lui aussi. Mais pas de souci, si les grosses sorties de l'été sont passées, les projectionnistes ont toujours de jolies choses à vous montrer en ce mercredi 8 septembre 2010!

Twelve

                                                                    

White Mike est comme qui dirait le roi de la nuit à New York. Si vous souhaitez vous amuser et organiser votre propre fête, c'est à lui qu'il faut faire appel. En effet, le jeune homme donne dans les divertissements interdits... Jusqu'au jour où un nouvel hallucinogène est découvert : la twelve, mélange musclé de différentes drogues, et tout le monde souhaite en acquérir. Mike doit se plier au phénomène de mode, ce qui va, semble-t-il, précipiter sa chute avec des événements pas forcément très agréables. Reste à voir si Twelve a de quoi proposer une réflexion honnête sur la drogue et ses conséquences.



Copains pour toujours

Que se passe-t-il quand des amis d'enfance se retrouvent des années après dans une comédie? Voilà la question que se sont posés les créateurs de Copains pour toujours qui proposera du divertissement franchement pas intellectuel mais, espérons le, drôle pour tous les publics. On y retrouvera Adam Sandler, caution humour du film, dans des situations coquasses. Un peu de rire pour cette rentrée des classes? Sans doute en aurons-nous besoin!



Des Hommes et des Dieux

                                                                              

Avec le Grand Prix du Festival de Cannes 2010, Des Hommes et des Dieux a déjà acquis une prestance particulière auprès du public. C'est sans compter les critiques toutes dithyrambiques (à quelques exceptions près) qui lui ont été faites. Après cela, difficile de ne pas être tenté! Le film de Xavier Beauvois s'inspire d'un fait divers de 1996. En Algérie, huit moines d'un monastère sont enlevés. Des Hommes et des Dieux prend le parti de se concentrer sur la dure réflexion de ces moines, déchirés entre leur envie de partir pour sauver leur vie et de rester quoi qu'il arrive. Un film qu'il faudrait ne pas rater, selon l'avis général. Néanmoins, il ne faut pas être réfractaire à l'univers religieux...

Alors, certes, on commence à faire vache maigre en blockbusters mais ce n'est que pour découvrir des films qui s'éloignent du rouleau compresseur américain habituel. Cette semaine, trois films se révèlent intéressants, pour des publics différents bien évidemment! A vous de faire votre choix.

Source vidéos et photos : Allociné

Mordraen

 

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Jeux vidéo

 

     

Dans la grande famille Nintendo, les trois séries les plus populaires sont sans aucun doute possible Super Mario, The Legend of Zelda et Metroid. Ces licences ont toutes les trois été élevées au rang de saga avec toujours plus d'épisodes. Toutefois, il faut bien avouer que la série des Metroid n'a pas fait autant de petits que Mario par exemple. Mais la série a brusquement connu une ouverture à un plus large public avec la sortie du premier Metroid Prime (2002), marquant l'arrivée de la série dans un style first-person-shooter, finissant par être une trilogie. Depuis 2008 et Metroid Prime 3 : Corruption (Wii), notre héroïne Samus Aran n'avait plus donné signe de vie. Et voilà que la belle chasseuse de primes nous revient dans un épisode bien audacieux, qui tente de jongler avec les traditions de la série. Metroid Other M a-t-il de quoi ravir tous les fans de cette saga vieille de près de vingt-cinq ans?

               



Metroid Other M se déroule, chronologiquement, après l'aventure relatée dans Super Metroid (1994 sur SNES). Alors qu'elle parcourt l'espace, Samus Aran intercepte un signal de détresse en provenance d'une « station-bouteille ». Il n'en faut pas plus pour que la chasseuse de prime se dirige, pleins gaz, vers ce vaisseau. Là-bas, elle découvre qu'elle n'est pas la seule à avoir reçu le signal de détresse : une équipe de la Fédération Galactique est déjà sur les lieux pour étudier la situation, à la tête de ce petit commando, nul autre qu'Adam Malkovich, l'ancien commandant de Samus, un personnage bien connu de la série - même s'il n'y est jamais apparu que dans les pensées de Samus. Ensemble ils devront s'atteler à l'exploration du vaisseau spatial et découvrir, bien malgré eux, de drôles de manipulations génétiques, à l'origine de l'agressivité d'un nombre incalculable de créatures.


Nouvel élément acquis : gameplay innovant

                                                

Le dernier né de la série
Metroid n'a pas cessé d'intriguer les joueurs depuis qu'il a été annoncé. En effet, la Team Ninja - qui a développé le jeu - s'est affranchi de la maniabilité FPS de la série Metroid Prime pour privilégier une toute nouvelle approche. Metroid Other M frappe d'entrée de jeu par son aspect entre 2D et 3D. Expliquons-nous, l'ensemble du titre est en 3D alors que la progression se fait sous un angle 2D, dans le style des premiers épisodes de la série. Cela donne tout de suite une patte particulière au jeu, qui échappe visuellement à toute classification.
Mais les développeurs ne se sont pas arrêtés à cela. En effet, leur jeu propose un système de jeu inédit à ce jour. Dans les phases (majoritaires) d'exploration, le joueur tient la
wiimote à l'horizontale pour faire évoluer Samus avec une aisance sans pareil. Mais à d'autres moments, il sera demandé au joueur de pointer la wiimote vers l'écran afin d'acquérir une vision privilégiée sur certains détails. La vue devient en un clin d'oeil subjective, dans le plus pur style des Metroid Prime, et le joueur pourra utiliser ces moments pour mieux étudier son environnement mais aussi mettre à profit les points faibles de ses ennemis, ceci vous sera surtout utile contre les nombreux boss (souvent impressionnants) du jeu. Le changement se fait avec une aisance insoupçonnée, après en avoir pris l'habitude. Notons tout de même qu'une fois que le joueur pointe la wiimote vers l'écran, il ne lui est plus possible de se mouvoir. A vous de peaufiner votre timing.
Sur le plan de la pris en main, la Team Ninja a eu beau déconcerté, a franchement assuré à son jeu un
gameplay aux petits oignons. Si bien que toutes les manoeuvres que vous entreprendrez se feront avec une facilité impressionnante. Metroid est toujours aussi agréable à jouer.

                


Space adventure

Metroid Other M est aussi très agréable à regarder. Du fait de son design tout en 3D, le titre jouit d'une ambiance tout à fait particulière. On est dans du pur Metroid, avec ses couloirs qui vous rendent claustrophobes, où l'on n'entend que le bruit de vos pas, mais aussi les environnements classiques : le secteur volcanique, le secteur glacé, le secteur de jungle. Le tout n'a rien d'inédit dans la série bien sûr mais c'est la façon dont il est représenté qui l'est. Non seulement de par son parti pris en terme de gameplay mais aussi en terme de design. Vous retrouverez de nombreux monstres connus des joueurs habitués de la série, mais ceux-ci ayant été totalement re-designés en 3D, on ne peut que les redécouvrir sous un nouveau jour.
Mais là où le jeu donne dans la nouveauté, c'est dans sa mise en scène. En effet,
Metroid Other M, s'il ne peut pas se targuer d'avoir un scénario génialissime, sait le mettre en valeur par de nombreuses cinématiques (précalculées ou avec le moteur du jeu) qui, par des procédés fort efficaces, ont pour effet de faire pénétrer le joueur plus avant dans le scénario du jeu. Un scénario qui met d'ailleurs en lumière les événements qui ont directement suivi l'intrigue de Super Metroid et la relation qui liait Samus à Adam Malkovich.
Fait assez remarquable pour être noté, Samus parle dans ce
Metroid Other M! Si on avait déjà pu lire ses pensées dans Metroid Fusion (2004 sur Game Boy Advance) c'est la première fois que la belle a une voix. De plus, il est difficile de ne pas remarquer son côté très réfléchi, pas si sûre d'elle que cela. On ne peut que louer cette avancée majeure de la part de Nintendo, d'autant que Mario et Link sont encore globalement muets. Toutefois, il est vrai que les introspections répétées de Samus pourront peut être en agacer quelques-uns. Mais c'est sans commune mesure avec la qualité intrinsèque du titre dans son intégralité.



L'esprit de la série perdu?


Metroid Other M offre des sensations excellentes et ce pour tous les joueurs. En effet, le gameplay de Metroid Other M est suffisamment varié pour tout le monde, passant en revue aussi bien l'aisance dans les mouvements de la Samus des épisodes 2D que la précision et l'aspect contemplatif des épisodes 3D pour un jeu doublement profond. Le tout se révèle particulièrement jouissif. Au final, ceux qui souhaitaient retourner en arrière, aux épisodes 2D, se voient servis un Metroid incontournable alors que les nouveaux joueurs découvriront un titre plein de charme et, peut être, souhaiteront découvrir un peu plus l'esprit de la série.
Il faut ajouter que
Metroid Other M, comme on s'y attendait de la part d'un développeur comme la Team Ninja (Dead or Alive, Ninja Gaiden), est un jeu beaucoup plus orienté action que ses prédécesseurs. Samus a notamment acquis toute une panoplie de finish moves impressionnants qui dynamisent l'action tout en la mettant un peu plus en scène. Mais ne vous en faites pas, l'esprit de la série n'a pas pour autant été dénaturé, loin de là! Votre progression sera toujours limitée par vos capacités. Cette fois-ci, il faudra d'abord attendre les ordres d'Adam Malkovich pour débloquer une nouvelle capacité. Le jeu, de prime abord, n'offre pas autant d'exploration comme on l'a connu dans les précédents jeux. Ce n'est qu'après le générique de fin que vous pourrez vous adonner à ce passe-temps ô combien chronophage des Metroid qu'est l'exploration d'un vaisseau spatial et réussir l'exploit d'atteindre le fameux 100%.
En somme, vous en avez déjà pour à peu près dix heures pour arriver au générique de fin. Mais n'espérez pas avoir véritablement terminé le jeu à ce moment là! Il reste tellement d'endroits inexplorés que ce serait un véritable sacrilège que de ranger
Metroid Other M après ses génériques!

                                              


Pour finir,
Metroid Other M fait partie de ces rares jeux qui ont le potentiel de mettre tout le monde d'accord. Dans la mesure où il mélange habilement tradition et nouveautés, 2D et 3D, ce nouvel épisode a tout pour plaire à tous les types de publics. En proposant une véritable aventure, soutenue de bout en bout, la Team Ninja parvient sans mal à tenir la dragée haute à Retro Studios, qui avait développé les Metroid Prime, et ce changement que l'on croyait de mauvaise augure ne peut finalement qu'être loué. Nintendo prouve encore une fois qu'il peut faire du neuf avec du vieux. Et une chose est sûre, ce n'est certainement pas la dernière fois que l'on verra Samus Aran!


Mordraen

 

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Cinéma

 

    

    Cela faisait depuis fin mai que les productions Bruckheimer n'avaient pas envahi nos écrans. Après une adaptation franchement pas si mauvaise que ça du jeu vidéo Prince of Persia, voici un tout autre monde à explorer : celui de la sorcellerie. Et quoi de mieux pour évoquer la sorcellerie que de s'inspirer d'une de scènes les plus mythiques de Fantasia (1940), le film d'animation des studios Disney? C'était un étrange pari à faire mais, à l'évidence, il est plutôt réussi.


    Vous souvenez vous de cette scène de Fantasia où Mickey Mouse joue un peu trop avec la magie et rend littéralement un château fou, tout ceci aidé par la magnifique musique de Paul Dukas : L'Apprenti Sorcier? Eh bien c'est la principale source d'inspiration du film dont nous parlons aujourd'hui. En effet, une des scènes de L'Apprenti Sorcier est un hommage resplendissant au film d'animation de 1940. A côté de cela, tout a dû être brodé afin de créer un film entier.
    On y retrouve un Nicolas Cage qui campe Balthazar, un sorcier qui a connu bien des siècles dans sa quête de celui qui pourra tuer Morganne, dont le corps est prisonnier dans un artéfact magique. Et c'est de nos jours que sa quête s'achève, au moment où il trouve un jeune homme dont la puissance magique enfouie au fond de lui est incroyable. Mais j'oublie le maléfique Horvath qui cherchera par tous les moyens de s'emparer de l'artéfact en possession de Balthazar afin de libérer Morganne et faire sombrer le monde dans le chaos.

                                      

    La mise en place d'un monde magique au XXIème siècle permet à L'Apprenti Sorcier de déchainer un torrent d'effets spéciaux impressionnants. Comme d'habitude avec les productions Bruckheimer, on donne dans le grand spectacle. Le film enchaine habilement des séquences d'action bien maîtrisées, du fun bien rôdé et une intrigue amoureuse obligatoire de nos jours. Le tout se mêle aisément dans un film d'autant plus réussi.
    Mention spéciale aux acteurs qui font vivre avec un plaisir visible tout ce monde. Jay Baruchel est la véritable surprise de ce film, avec un rôle de jeune loser qu'il incarne avec brio. Nicolas Cage se révèle excellent en mentor déjanté. Le couple principal est très drôle, composé de David, qui n'a rien demandé à personne et qui voudrait bien retourner à sa science physique, et de Balthazar dont l'idée fixe est de former son apprenti à l'Art magique.


    Finalement, on se retrouve en face d'un blockbuster rôdé au millimètre près. Un monde enchanteur, des situations propices à une profusion d'action, des purs moment comiques et l'intrigue amoureuse. Tout est là pour faire de ce voyage initiatique un film agréable à regarder, avec ses moments de tensions et de relâchement. C'est avec grand plaisir qu'on entre dans ce monde magique et c'est avec une légère sensation de trop peu que l'on voit débuter le générique de fin. C'est plutôt bon signe et, à vrai dire, cet Apprenti Sorcier pourrait très bien être le début d'une nouvelle série que Bruckheimer sait si bien nous concocter.


    L'Apprenti Sorcier se place indéniablement dans le cercle plutôt fermé des meilleurs films de l'été. Relativisons tout de même l'influence de Fantasia qui est plus une espèce d'hommage (et sans doute aussi de piste marketing) qu'autre chose. Toujours est-il que c'est un film fort agréable qui nous est servi là, pourquoi le nier? Et finalement, c'est tout ce qu'on peut demander, du plaisir. On ne peut qu'en redemander.

Source vidéo et photos : Allociné

Mordraen

 

Et tout de suite ma critique de Be Bad! sur vues-subvjectives.fr!

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Cinéma

                    

    SALT, un des films attendus de cet été marque le grand retour d'Angelina Jolie au cinéma. En effet, cela fait déjà un an et demi qu'on ne l'avait plus vu autre part que dans les magazines de papier glacé. Cette fois ça y est, Jolie nous montre qu'elle est là et de la plus belle des manières : dans un film d'action musclé originellement destiné à Tom Cruise. Rien que ça.



    Evelyn Salt est un agent de la CIA, ou du moins c'est-ce que l'on croit! Un bon vieux russe bien intentionné (semble-t-il) nous informe qu'elle n'est autre qu'un agent sous couverture du programme Tchenkov dont le but final est de mettre à mal les relations (pour le moment) paisibles entre les Etats-Unis et la Russie. Enfin, tout ça c'est-ce que nous raconte notre bon vieux russe. Vous suivez?
    Ni une ni deux, la CIA a de sérieux doutes quant à l'identité réelle de l'agent Salt. Qui faut-il croire? Un agent extrêmement compétent ou un russe inconnu? Par mesure de sécurité, la CIA enferme Evelyn Salt. Mais elle se rebelle et s'enfuit à toutes jambes. S'ensuit donc une course poursuite effrénée dans tout New York sur fond de manipulations d'état. Alors, croyez-vous que tout le monde est-ce qu'il prétend être?

                                 

    SALT est un film d'action pur jus et nous propose une bonne variété de scènes d'action qui vont de la course poursuite aux combats rapprochés en passant par l'infiltration d'un bâtiment. Par conséquent, le rythme du film est haletant et c'est avec grand plaisir que l'on assiste à ce déferlement de baston. SALT a la pêche et c'est en bonne partie dû à Angelina Jolie qui assure dans toutes ses scènes avec classe. Visiblement, ses mécanismes ne se sont pas rouillés depuis Lara Croft Tomb Raider.
    De plus, Phillip Noyce n'a pas oublié de faire respirer son film entre deux scènes d'action et ce afin de porter son scénario de façon compréhensible. En effet, celui-ci se révèle plutôt alambiqué pour que le spectateur se demande réellement qui est Evelyn Salt. Et ça marche, la chute est pour le moins inattendue et donc plutôt réussie. Un joli pied de nez du scénariste à ceux qui croyaient déjà tout savoir sur ce film.
   

    Finalement, ce SALT ne manque pas de sel (désolé pour le jeu de mots douteux). Grâce à un scénario relativement intéressant, ce film se permet un déchaînement d'action pure et, franchement, ça passe comme une lettre à la poste dans la mesure où l'on comprend pourquoi. Pas comme un certain Expendables qui ne s'est même pas embêté avec un scénario digne de ce nom. Angelina Jolie se révèle impressionnante dans ce rôle qui lui va comme un gant, à tel point qu'on n'imagine même plus Tom Cruise à sa place. L'actrice montre encore une fois qu'elle a tous les atouts en main. Elle peut même endosser un rôle d'homme sans sourciller.


    Pour finir, SALT est un moment tout à fait agréable à passer. C'est avec un film comme celui-ci que l'on comprend qu'Angelina Jolie nous a manqué et qu'elle a bien fait de sortir de sa retraite pour revenir devant la caméra, la grenade à la main. Doté d'un scénario qui le met à son avantage face à la lourde déception Expendables, SALT est sans doute le vrai film d'action de l'été.


                            Mordraen

Tout de suite la critique de L'Apprenti Sorcier (11 août) sur vues-subjectives.fr!

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Impressions

    Comme on a pu le remarquer durant l'E3 2010 qui s'est déroulé à Los Angeles, la guerre des motion controllers, ces systèmes de reconnaissance de mouvements, est bel et bien déclarée entre les deux constructeurs Sony et Microsoft. La nouvelle que les deux géants travaillaient eux aussi sur des systèmes de la sorte a bien fait rire lorsqu'elle fut annoncée il y a déjà quelques années du fait qu'on avait l'impression qu'ils copieraient bêtement la Wii de Nintendo. Pourtant, Sony et Microsoft n'ont eu que faire des railleries et les voilà à quelques semaines de la sortie respective de leur motion controllers : le Playstation Move de Sony et Kinect pour la Xbox 360. C'est du Ps Move que je vais vous parler aujourd'hui, ayant pu assister à une démonstration de l'appareil hier soir à la Fnac Saint Lazare.

                                                                  

    Qu'est-ce que le Playstation Move?

    Le Playstation Move est le motion controller de la Playstation 3. Il est constitué du Playstation Eye, une caméra - déjà utilisée pour le jeu de réalité augmentée EyePet - qui reconnaît les mouvements du joueur équipé du motion controller lui-même, sorte de baguette au bout de laquelle est placée une boule de couleur luminescente qui permet la reconnaissance du mouvement même dans le noir le plus complet. On peut aussi lui ajouter le navigation controller (sans fil), plus proche d'une manette classique, muni d'un stick analogique et d'une croix directionnelle.
    Le tout ressemble évidemment au système privilégié par la Wii de Nintendo avec le combo Wiimote/Nunchuck. Toutefois, Sony a basé une grande partie de sa communication sur la précision de l'appareil, de la qualité graphique de la Playsation 3 et, enfin, de la maturité des jeux qui utiliseront ce procédé. Le Playstation Move sortira en Europe le 15 Septembre 2010. Raison de plus pour s'interroger sur ses qualités.

   
                                                                                      Ce qu'il vous faudra pour profiter du Playstation Move tout seul.

    Que proposera le Playstation Move?

    Lors de sa sortie le 15 septembre, Sony lancera une gamme de produits tournés exclusivement vers le Playstation Move. Les mini-jeux sont mis en avant pour ce lancement, sans doute afin de montrer les différentes capacités de l'objet. Parmi ces jeux, vous trouverez Sports Champions, un jeu de compétition sportive, et Start the Party, un jeu proposant une série de mini-jeux sur le thème de la fête en famille.
    Lors de la présentation qui a eu lieu hier, on nous a simplement montré Sports Champions. On pourrait aisément le qualifier du Wii Sports du PS Move, tant dans son concept - 6 sports différents à pratiquer seul ou à plusieurs - que dans les sports qu'il propose : le tir à l'arc et le ping pong semblent en effet étrangement familiers... En dehors de cela, vous pourrez vous adonner à des combats de gladiateurs, de la pétanque (wtf?), du beach volley et du « frisbee-golf ».

    Combien ça va coûter?
   
    Le motion controller seul coûtera 39,90€ alors que le navigation controller seul vaudra 29,90€. Sachez tout de même qu'un pack rassemblant le motion controller et le Playstation Eye (indispensable pour la détection du mouvement) et une démo des capacités du système sera disponible dès la sortie pour le prix de 59,90€. Les jeux Sports Champions et Start the Party sont des jeux vendus séparément qui vaudront tous les deux 40€. Enfin, sachez qu'un pack Playstation 3, le pack Playstation Move de découverte et une manette Dualshock 3 sera disponible au prix de 349,99€. Voilà, vous savez tout.

          



    Alors, comment ça marche?

    Pour tout vous dire, je n'ai pu voir que le tir à l'arc, le ping pong et les combats de gladiateurs. Je me concentrerai donc sur ces trois là.
    Le ping pong permet de se rendre compte de la précision proposée par le PS Move, en effet, on voit rapidement que les moindres mouvements du motion controller sont retranscrits à l'écran. A tel point qu'il faudra un petit temps d'adaptation avant de vraiment assurer, notamment en ce qui concerne le service. De même, les effets sont faciles à faire et beaucoup plus variés que dans un Wii Sports Resort. Emettons toutefois une petite réserve à propos de ces effets qui sont parfois bien improbables.
    Le tir à l'arc est lui aussi plutôt bien pensé. On peut y jouer avec un ou deux motion controllers, dans le deuxième cas il est possible de vraiment faire tous les gestes d'un tireur : aller chercher la flèche dans son carquois, l'encocher sur la corde, bander son arc et enfin décocher la flèche en plein dans le mille. Plusieurs modes de difficulté sont disponibles et le mode facile nous présente le futur tracé de notre flèche, ce qui permet de mettre dans le mille presque à coup sûr. Espérons tout de même que ça soit plus corsé dans les modes de difficulté plus élevés. Ce mode de jeu vous met face à un adversaire qui tire en même temps que vous pendant un temps limité, celui qui fait le plus de points en 30 secondes gagne la manche. Cela donne un mini-jeu qui a plutôt la pêche même si l'on déplore le fait que la visée se plante dans le décor de temps en temps.
    Enfin, les combats de gladiateurs sont beaucoup moins convaincants. Là encore vous pouvez pratiquer avec un ou deux motion controllers, l'un représentant votre épée et l'autre le bouclier. Il s'agira de mimer les mouvements de votre guerrier pour mettre hors d'état de nuire votre adversaire. J'ai juste regardé le présentateur jouer et il m'a semblé qu'il avait beaucoup de mal à faire précisément ce qu'il voulait. Dommage, ça aurait pu être fun...



    Réactions à chaud du public

    La présentation a su attirer un public plutôt éclectique allant de jeunes joueurs à des personnes d'un certain âge. Certains sont restés pour regarder, d'autres n'ont fait que passer. Tous avaient un commentaire différent sur ce qu'il voyait. Il faut ajouter que la plupart des gens qui se sont arrêtés n'avaient encore jamais eu vent du lancement du Playstation Move!
    D'une manière générale, les néophytes font immédiatement le rapprochement avec la Wii de Nintendo. Là où certains sont simplement surpris, d'autres clament haut et fort que " c'est du réchauffé". Enfin, j'ai entendu certains dire que l'initiative était bonne et « qu'au moins le joueur n'était pas passif , ça fait bouger».
    En ce qui concerne ceux qui se sont essayés au Playstation Move, il faut noter qu'ils ont pour la plupart choisi de jouer au jeu de ping pong, sans doute attirés par la présentation. Il était toutefois dur de ne pas remarquer le certain mal qu'ils avaient à enchainer les bons services. Bien souvent, la balle tombait à terre, ce qui peut être assez agaçant pour le joueur. Toutefois, j'ai parlé avec quelques-uns qui m'ont tous décrit l'appareil comme « facile d'accès » et « précis ». Il requiert tout de même un temps d'adaptation. De même pour le tir à l'arc qui souffre de ce fameux problème de visée perdue dans la nature de temps en temps et qui en agace plus d'un. Enfin, les combats à l'épée ne semble pas avoir convaincu, personne ne l'a demandé.
    Enfin, beaucoup semblaient intéressés par le Playstation Move sur le principe et se renseignaient donc sur la date de sortie et le prix de lancement. Et, il faut bien le dire, beaucoup semblaient un peu refroidis par les prix. Quelques-uns m'ont dit qu'ils ne seraient pas forcément prêts à acheter le jour de la sortie. Même s'ils sont intéressés, ce n'est pas le jeu de sport qui les convaincra d'acheter dès la sortie. La plupart étaient plus intéressés par les autres « vrais » jeux qui seront compatibles que par les mini-jeux proposés ici.

    On voit donc clairement que le Playstation Move a de quoi plaire à tous les publics, même s'ils souffrent apparemment de quelques légères imperfections. Il faut aussi ajouter qu'il faut qualibrer l'appareil systématiquement à chaque fois que l'on entre dans un mini-jeu, ça finit par être plutôt lourd même si l'opération est assez courte. Quant à moi, je me rangerai plutôt du côté de l'impression générale du public : le Playstation Move promet des bonnes choses mais il faudra attendre des jeux autres que des séries de mini-jeux pour savoir si l'appareil pourra nous amuser sur le long terme.

                                Mordraen
   

Voir aussi

Plateformes : 
PlayStation 3
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Cinéma

  

    Le moins que l'on puisse dire c'est que Sylvester Stallone n'a pas fait les choses à moitié pour son dernier film. Il réunit en effet tous ses copains (plus ou moins dans le vent) autour d'une table pour siroter un cocktail qui arrache. Expendables, sous titré unité spéciale sans raison (sans doute pour mal expliciter un titre aux plus réfractaires), nous est arrivé le 18 août avec la ferme intention de s'emparer du box-office. Mais avant cela, il faudra s'emparer de nos coeurs de cinéphiles! Expendables, celui qu'on a fini par appeler all-star blockbuster movie pour plus de commodité quant à son casting prolifique, réussit-il à nous embarquer dans la montagne russe promise? Ca reste à voir...



    Commençons tout d'abord par jeter quelque lumière sur ce titre pour le moins énigmatique pour les anglophobes et les flemmards. Expendable est un mot anglais qui signifie : « de peu d'importance et que l'on peut par conséquent sacrifier ou abandonner ». Expendables est le nom que se donne la bande de bikers (peu crédibles) de Stallone dans son film éponyme. Elle est constituée ni plus ni moins de Jason Statham, Jet Li, Dolph Lundgren, Terry Crews, Randy Couture et Mickey Rourke. Rien que ça. Tous sont bien évidemment de joyeux fouteurs de merde qui se déchaînent dans des missions plus dangereuses les unes que les autres. La mission qu'on leur donne au cours du film est tout bonnement de mettre hors d'état de nuire un dictateur sur une île quelconque de l'Amérique du Sud. Ils se rendront vite compte que l'île est plus dirigée par un agent renégat de la CIA. Les Expendables pensent que le prix de la mission sera bien trop élevé, ils veulent donc refuser. Mais c'est sans compter le coeur tendre de Sylvester Stallone qui se damnerait pour la jeune femme, prisonnière de l'île, qu'il vient de rencontrer. Il n'en faut pas plus pour les Expendables, qui foncent dans le tas. Et c'est parti pour un tour.

                            

    Côté réalisation, l'action est au rendez-vous dans The Expendables, c'est tout juste si on a le temps de respirer entre les gun fights, les duels au combat rapproché et les courses poursuites. C'en est presque un peu trop et, à côté de cela, les scènes où les acteurs prennent le temps de parler ne sont pas transcendantales. En tout cas, The Expendables balance du lourd, du très lourd. Jusqu'à en être n'importe quoi au final, mais c'est bien le cahier des charges du film qui est respecté. Toutefois, on reprochera cette manie (devenue habituelle maintenant) de mettre la caméra en mode vibreur lorsqu'il s'agit de filmer une scène d'action. Cela n'a absolument aucun intérêt en terme de sensation et ça gache pour beaucoup la qualité des scènes d'action. En parlant des scènes d'action, on peut remarquer la minutie avec laquelle chaque scène a été répartie entre les acteurs. Il n'y a pas de jaloux, tous auront droit à leur moment de gloire. Mention spéciale pour Jet Li et Jason Statham qui bénéficient de scènes d'action à tomber par terre, c'est bien pour cela qu'ils sont les seuls à réveiller l'adrénaline dans le coeur du spectateur.

    Vous l'aurez compris, ce n'est pas dans son scénario que l'on cherchera les qualités de The Expendables. Celui-ci se révèle tellement prétexte que l'on ne se donne même plus la peine de suivre au bout d'un moment. D'un autre côté, certaines scènes d'action sont particulièrement réussies même si l'abondance d'explosion finit par lasser. Le film peine à nous embarquer là où on le voudrait. Il manque clairement d'un souffle épique. Sa profusion de stars ne fait pas tout, ça se saurait. On finit par avoir une douloureuse impression que ce casting prolifique n'est qu'une façade, voire un cache-misère. Cette impression est d'autant plus présente qu'un embargo a été déclaré sur la critique du film, empêchant les éventuelles critiques de filtrer avant la sortie du film, comme si le studio savait pertinemment que le film ne plairait pas. Ajoutons à cela une bande originale souvent agaçante et vous comprendrez que The Expendables n'arrive pas à se sortir du piège dans lequel il s'est fourré.


    Pour finir, The Expendables ravira les fans de bourrinisme primaire mais il est indéniable que ce film reste en deçà des espérances qu'on lui portait. Certes le cahier des charges d'un film d'action musclé est respecté mais on lui préférera la légèreté de L'Agence tous risques, moins réaliste mais carrément plus fendard. Finalement, le nouveau film de Sylvester Stallone était censé être un feu d'artifice, il se révèle être un joli pétard mouillé. Extrêmement décevant.

                                                                                   Mordraen

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My life as a robot


Bonjour à tous!

Content de vous retrouver après des vacances dignes de ce nom. J'aurais aimé continuer à blogger pendant ces trois semaines mais je n'ai pas pu mettre la main sur Internet. Quoi qu'il en soit, me revoilà, plus motivé que jamais. Comme je vous le disais en partant, le blog va prendre un tout nouveau rythme pendant la rentrée. Un test jeu vidéo par semaine, au moins deux critiques cinéma par semaine ainsi que les indétrônables news quotidiennes. Premier jeu à passer au crible : Metroid Other M dont le test arrive la semaine prochaine, précédé d'un article d'impressions. De plus, vous aurez le droit aux critiques de tous les gros films du mois d'août dont je vous avais parlé au début du mois. Demain, je publierai ma critique intrensigente de The Expendables, puis ce sera SALT, Karaté Kid et L'Apprenti Sorcier, sans oublier les sorties du mois de septembre. Quand je vous disais qu'il y aurait du lourd en septembre...

Enfin, j'avais prévu une surprise pour vous à mon retour. Je suis en train de mettre en place un tout nouveau blog pour accueillir toutes ces nouveautés. Pour le moment, je suis encore en train de travailler sur le visuel du blog, rien n'est donc définitif mis à part mes textes bien sûr. Vous pouvez d'ores et déjà retrouver ma critique de The Expendables sur vues-subjectives.fr. J'espère que la critique vous plaira et que vous prendrez l'habitude d'aller faire un tour sur ce nouveau blog.

Pour finir, la FNAC organise une présentation du Playstation Move aujourd'hui. C'est l'occasion de mettre nos mimines velues sur ce nouvel accessoire avant sa sortie. J'y serai, à la FNAC Saint Lazare, entre 18h et 20h. On se croisera peut-être!

Je suis content d'être de retour parmi vous.

Mordraen

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My life as a robot

                                            

  Comme je vous l'annonçais mercredi dernier, un vent frais de vacances souffle au pays du Screenopathe. C'est d'ailleurs pour cela que je vous laisse avec mon avis sur les films du mois d'août dans son intégralité. En effet, je m'en vais chercher du Soleil pendant quelques semaines, à l'écart de tout réseau Internet, m'empêchant ainsi de mettre à jour ce blog de manière quotidienne comme ça a été le cas pendant plus de deux mois.

    C'est l'occasion rêvée pour faire un petit point sur les activités de Screenopathe depuis la création du blog. Screenopathe désormais c'est :  Plus de deux mois d'activité depuis la création. Au moins un article quotidien. 82 articles. 14 critiques cinéma. 7 récapitulatifs des news de la journée. 5 sorties cinéma de la semaine. 4 tests de jeu vidéo (le ratio augmentera très nettement à un test par semaine dès septembre.) Près de 25.000 vues depuis la création. Autant dire que tous ces chiffres, même s'ils restent modestes, sont très encourageants au bout de deux mois d'existence. Donc, un grand merci aux fidèles qui ont suivi le blog à ses débuts et qui continueront, je n'en doute pas, à le voir évoluer dans le meilleur sens je l'espère.

    Pour le moment, je mets officiellement ce blog en état stationnaire, ne sachant pas si je pourrais faire réapparition de temps en temps pendant mes trois semaines de vacances. Toutefois, je peux d'ores et déjà vous annoncer que le blog va connaître une intéressante et progressive mutation à mon retour. Je prévois l'apparition de nouvelles rubriques, une cadence d'articles plus importante (notamment en ce qui concerne les tests jeux vidéo) ainsi qu'une rapidité de réaction mieux gérée et une jolie nouveauté avec la participation d'un ami et de mes ambitions sérieuses. Tout cela dans le courant du mois de septembre!

    D'ici là, portez vous bien. Laissez libre cours au screenopathe qui est enfoui en vous pour que, quand nous nous retrouverons, nos aventures n'en soient que plus belles!

Mordraen

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Cinéma

    

Marier le film d'action à grand spectacle avec la comédie, voilà qui n'est pas chose aisée. C'est pourtant le pari de Night and Day, le nouveau film de James Mangold (3h10 Pour Yuma, Walk The Line) qui nous propose de réunir Tom Cruise et Cameron Diaz neuf ans après Vanilla Sky. Le pari est d'autant plus intéressant que Kiss and Kill, sensiblement dans le même genre, avait déçu sur le même terrain d'opérations. Night and Day nous promet plus de spectacle, moins de bavardage inutile et plus d'humour. Alors, réussi?




    "Sometimes, things happen for a reason"

    June Havens est une jeune femme tout ce qu'il y a de plus normal, prête à aller fêter le mariage de sa petite soeur, jusqu'à ce qu'elle rencontre un certain Roy Miller qui ne se contente pas de la faire littéralement craquer mais qui se débrouille pour qu'ils se retrouvent seuls dans leur avion. Tout ça à grands coups de flingue bien sûr! Dès lors, la pauvre June est prise dans une situation qu'elle aimerait fuir à toutes jambes. Roy Miller est en fait un agent gouvernemental en possession d'un appareil extrêmement rare qu'il a volé. La CIA toute entière est à ses trousses, ce qui lui permettra de se distinguer par de nombreux faits d'armes tout en protégeant June, un brin désorientée...

    Y a pas à dire, le scénario de ce Night and Day n'a rien de bien original en soi. Toutefois, les situations sont si bien pensées qu'on lui pardonnera bien volontiers. En effet, le film ne souffre que de très peu de réels temps morts dans la mesure où il alterne habilement humour et scènes d'action délirantes. Tout est ici réuni pour que l'on s'amuse sans la moindre retenue. L'humour naît aisément du décalage entre les deux personnages, l'un extrêmement sûr de lui, l'autre complètement paumée, parfois un brin cruche dans les situations où elles se trouvent. Entre humour de situation et running gags, le film varie assez bien pour ne pas lasser. On se surprend même à rire ouvertement, en coeur avec le reste des spectateurs. Le bonheur quoi!

                                    

    Si la partie humour du film est plutôt réussie, la partie action est, elle aussi, tout autant maîtrisée. Plutôt variées, les scènes s'enchaînent et ne se ressemblent pas. On n'avait pas vu Cruise tant donné de sa personne depuis les Mission Impossible! Toutefois, on peut reprocher au scénario d'être assez schématique quand il lui est demandé d'expliquer les raisons de tels événements. Une vague histoire de lutte pour un objet qui vaut des millions de dollars, des truands en veux-tu en voilà. Même les transitions géographiques se font sans raisons claires. Etrange... Mais le pire reste la réapparition de Tom Cruise, un peu avant la fin du film, sans aucune explicitation. Un petit effort aurait été bienvenu tout de même plutôt que d'aller au plus rapide pour privilégier la fluidité à tout prix.

    Sans véritable défaut dans sa mise en oeuvre, Night and Day se pose en réussite à tous les niveaux, que ce soit pour l'humour comme pour l'action, le spectateur en a pour son argent. De même, le mariage des deux entités est clairement fait grâce à un duo d'acteurs clairement complices qui réussit à nous transporter à travers un scénario un peu elliptique, il faut l'admettre. Un bon moment en perspective en tout cas.

Mordraen

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Screenopathe

Par Mordraen Blog créé le 08/05/10 Mis à jour le 01/07/13 à 18h10

Itinéraire d'un jeune homme atteint de screenopathie (maladie en phase terminale causée par l'abus de biens visuels comme les jeux vidéo ou les films). Le screenopathe n'est rien d'autre qu'un amoureux de l'écran et de tout ce qui s'y passe, pour son plus grand plaisir...

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Édito




La fascination de l'écran et de tout ce que l'on peut en faire m'amène à créer ce blog. Amoureux de jeux vidéo et de cinéma depuis mon plus jeune âge, je rêve de faire partager ces passions qui m'animent quotidiennement. Etant donné que j'aime aussi écrire, l'idée d'un Gameblog était faite pour moi!

J'estime qu'une grande partie d'entre nous est atteinte d'une délicieuse maladie : la screenopathie. Tout ce qui peut être projeté sur tout type d'écran (des jeux vidéo aux films en passant par les séries télévisées...) emporte en nous un grand intérêt.

Ce blog a l'intention modeste de vous faire partager mes opinions sur tout ce qui peut passer sur mes écrans. Quand j'irai voir des films au cinéma, je vous en parlerai. Quand je jouerai à un jeu vidéo, je vous en parlerai. Tout simplement parce que j'aime parler de ces choses là et, qu'entre nous, être amoureux des petits comme des grands écrans est tout à fait compréhensible, nous ne savons que trop bien ce qui s'y passe!

Je vous invite donc à continuer un bout de chemin avec un screenopathe et fier de l'être!

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