Depuis 1987, le Yautja en a vu de
toutes les couleurs. Après Schwarzy, même des Aliens venus
d'ailleurs... En 2010, c'est à Adrien Brody que le monstre
xénomorphe s'en prend et ça ne va pas faire du bien.
Nous sommes bel et bien en présence d'un reboot
de la série après qu'elle se soit engluée dans
ses apparitions dans le cross overAlien VS Predator...
Entre retour au sources et tentative de contre-emploi, ce Predators
– le pluriel change tout! - version 2010 est-il à la hauteur
du défi qu'on lui a posé? Pas si
sûr...
Prétextator
Il
faut bien avouer qu'avez la série Predator,
le spectateur n'a jamais été habitué à
des scénarios de haute tenue. A la manière du tout
premier film, ce Predators renoue avec une jungle moite
où des guerriers surentraînés vont rencontrer
l'horreur issue du vide intersidéral... Ici aussi, le scénario
se révèle simple : une poignée de soldats,
largués à la va-vite sur une planète inconnue
après avoir perdu connaissance, se retrouvent nez-à-nez
avec des aliens plutôt mesquins pour ne pas dire fort
carnassiers. Le but de la mission, ils le comprendront bien vite,
survivre. Grande innovation (ou pas) ce film ne présente
pas un seul chasseur mais plusieurs! Ah, c'était donc ça
ce fameux « s »? Quelle surprise... Le film se
retrouve donc plutôt tourné vers la fuite des
protagonistes face à des extra-terrestres bien traîtres.
Déjà qu'il est pas facile d'en tuer un alors imaginer
plusieurs!
Malgré cet ajout, il faut le dire, un peu
gadget, le film manque de réelle variété. Ce
n'est pas en triplant le nombre de créatures que l'on donne
trois fois plus de plaisir aux spectateurs. Mais, bien plus grave que
ça, ce scénario se révèle, à y
réfléchir un peu plus en détails, très
déceptif. En effet, les scénaristes font exactement ce
qui se passe dans le film à savoir jeter des belligérants
dans l'arène, sans autres explications. Par conséquent,
tout le monde reste sur sa fin dans la mesure où l'on aimerait
qu'on nous donne les réponses à des questions aussi
basiques que cruciales que : « Qui?
Comment? » et surtout
« Pourquoi? »
Au lieu de cela, toutes ces réponses sont laissées à
l'appréhension du spectateur qui ne peut qu'être
déboussolé par ce manque cruel d'explications. Dans un
film un peu plus intellectuel, tout ceci serait passé pour une
profondeur narrative mais dans un film d'action à frisson, ce
n'est franchement pas bienvenu...
Dommage parce que
l'idée de base revenait aux fondamentaux du premier film.
Toutefois, il est dommage de se rendre compte que l'apparition
d'Adrien Brody n'ait pas été appréhendée
de la manière dont on l'a louée durant la promotion. En
effet, le choix d'Adrien Brody pour jouer le rôle principal
dans un reboot de Predator
était surprenant mais intéressant. On a commencé
à louer un certain contre-emploi par rapport aux autres
épisodes. Malheureusement, le rôle qui lui a été
attribué est bien trop semblable à celui d'un Schwarzy
même s'il apparaît comme introverti et solitaire, son
rôle reste celui d'un gros bras qui ne fait vraiment pas
dans la dentelle. Le tout ne colle donc pas très bien,
malgré tout le talent que l'on reconnaîtra à
Brody...
Ce Predators
reste donc tout du long dans la sphère du déceptif.
Franchement pas terrifiant, armé d'un scénario un brin
prétexte et trop creux, le film a toutes les peines du monde à
convaincre. Si Predators doit donner suite à une
autre série de film, je lui souhaite franchement d'approfondir
ses scénarios parce que franchement, là, le résultat n'est pas à la hauteur des espérances...
Un peu zarbie ta critique car tu oublies l'essentiel: les Predators! Le film est surtout mauvais car ces créatures ont perdu tout ce qui les rendait fascinantes: agilité, beauté des armes, honneur, classe. Elles sont devenues de misérables gloutons, et c'est très malheureux.
Ce film a tout faux, pour moi c'est une véritable daube...et une énorme déception, bien entendu. Comme je l'ai dit sur mon blog, d'ailleurs (oui oh j'ai pas beaucoup de visites, alors on fait comme on peut^^). Mais j'espère toujours un bon épisode...
Itinéraire d'un jeune homme atteint de screenopathie (maladie en phase terminale causée par l'abus de biens visuels comme les jeux vidéo ou les films). Le screenopathe n'est rien d'autre qu'un amoureux de l'écran et de tout ce qui s'y passe, pour son plus grand plaisir...
La fascination de l'écran et de tout ce que l'on peut en faire m'amène à créer ce blog. Amoureux de jeux vidéo et de cinéma depuis mon plus jeune âge, je rêve de faire partager ces passions qui m'animent quotidiennement. Etant donné que j'aime aussi écrire, l'idée d'un Gameblog était faite pour moi!
J'estime qu'une grande partie d'entre nous est atteinte d'une délicieuse maladie : la screenopathie. Tout ce qui peut être projeté sur tout type d'écran (des jeux vidéo aux films en passant par les séries télévisées...) emporte en nous un grand intérêt.
Ce blog a l'intention modeste de vous faire partager mes opinions sur tout ce qui peut passer sur mes écrans. Quand j'irai voir des films au cinéma, je vous en parlerai. Quand je jouerai à un jeu vidéo, je vous en parlerai. Tout simplement parce que j'aime parler de ces choses là et, qu'entre nous, être amoureux des petits comme des grands écrans est tout à fait compréhensible, nous ne savons que trop bien ce qui s'y passe!
Je vous invite donc à continuer un bout de chemin avec un screenopathe et fier de l'être!
24/07/2010, 16:39
28/07/2010, 22:37