Moonkey, le premier mangaka français

Par Moonkey Blog créé le 03/03/10 Mis à jour le 17/01/16 à 11h32

Le premier mangaka français publié aux éditions Pika avec "DYS", série en 4 volumes, puis Léna pour le gouvernement belge, revient aujourd'hui avec "Necromancer", shonen action-aventure, à nouveau pour les éditions Pika.

Ajouter aux favoris

Catégorie : Billet d'humeur

Signaler
Billet d'humeur

Majin Bu de Dragon ball Z chez Glénat

Seiya de Saint Seiya chez Kana

Camu de Saint Seiya chez Kana

Son Goku super Saiyan de Dragonball chez Glénat

Naruto chez Kana

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Billet d'humeur (Cinéma)

On peut espérer que se soit un bon film pizza, avec supplément pepperoni et sans anchois comme la pizza préférée de Michelangelo.

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Billet d'humeur (BD-Manga-Comics)

Le Ministère Francophone des Affaires Etrangères m'a choisi pour représenter la Belgique pour l'année 2016. Je serai poussé et mis en avant durant toute l'année.

Pour commencer, j'ai réalisé la carte de voeux officielle 2016 de la Belgique qui sera envoyée de par le monde à tous les dirigeants, toutes les ambassades, tous les partenaires culturels en relation avec la Belgique ; cela représente plus de 70 pays.

Dans ces différents pays, les ambassades belges et les divers services utiliseront également cette carte de voeux dans des versions agrémentées selon leurs besoins.
Un dessin animé dérivé de cette carte est également en cours de réalisation.

 

 

La carte de voeux, validée par la Belgique et les hautes instances d'un autre pays, lointain en kilomètres mais proche du coeur, représente la fusion de deux cultures aux travers des personnages de ma future nouvelle série.

 

 

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Billet d'humeur (Séries TV)

 Comme beaucoup d'entre vous, j'ai grave kiffé le dernier épisode de la saison 1 de The Flash.

 


J'ai eu une discussion très intéressante à propos du voyage dans le temps dans la série et des conséquences des modifications du passé.

 

Globalement, il y a deux manières de concevoir la modification.
Manière A :
Au moment où vous modifiez le passé, vous ne changez en réalité pas votre propre passé, mais créez un univers parallèle ; une nouvelle branche de réalité apparait à partir du moment modifié.

Manière B :
Vous modifiez le passé et votre passé au passage. Vous pouvez créer des paradoxes temporels comme tuer vos parents avant qu'ils ne vous aient eu (et donc vous n'avez jamais existé, donc vous n'avez pas pu remonter le temps).

 
Dans la série Flash, nous comprenons que nous suivons une réalité alternative.
Tout les personnages de cette réalité où Barry a du grandir sans sa mère auront un « 2 » dans mon explication.
Les personnages de la première réalité non modifiée auront un « 1 ». C'est celle où Barry grandit avec sa mère.
L'histoire se présente ainsi :
Reverse Flash1 et Flash1 se battent ensemble et remontent le temps.
Reverse Flash1 tue la mère de Barry1 et créé une réalité 2.
Reverse Flash1 reste prisonnier de cette nouvelle réalité et décide de faire en sorte que Barry2 devienne plus vite Flash2 pour l'aider à regagner sa propre réalité, la réalité1.
Reverse Flash1 utilise pour ça une machine à voyager dans le temps ET les réalités.

Toute la série semble donc se baser sur la manière A de penser les voyages dans le temps. Il n'y a jamais de modification du passé pour soi même, ça créé une nouvelle branche alternative.
Dans le dernier épisode :
Flash2 remonte le temps. Mais Flash1 lui dit de ne pas sauver sa mère.
Pourquoi ?
Parce que ça ne modifiera pas le passé de Flash2.
Flash1 a quand même grandit avec sa mère.
Flash2 aura quand même grandit sans sa mère.
Il ne réussira qu'a créer une 3° réalité.
Flash2 comprend que lui sera toujours privé de sa mère. Il profite du coup de ce qu'il peut de sa mère sans que ça mène à créer une nouvelle réalité.
Flash2 revient dans son présent et essaye de tuer Reverse Flash1 et casse la machine à voyager dans le temps et les réalités au passage.

 
Arrive le problème dans l'histoire (où je n'ai pas tout compris)
Dans la manière A : Eddy1 est l'ancêtre de Reverse Flash1. Quand Eddy2 se tue, il n'a pas à avoir d'incidence sur Reverse Flash1, puisqu'il n'est pas son ancêtre, mais celui d'un futur Reverse Flash2 pas encore né.

 
Hors on dirait que l'on est passé dans la manière B d'envisager les modifications du temps :
Plus de concept de réalité alternative :
Eddy se tue, donc Reverse Flash n'est pas censé avoir existé, mais ce dernier a pourtant influencé grandement la vie de pas mal de personnes. Il créé donc un paradoxe temporel. Ce qui donne le trou de vers de la fin de l'épisode.

 
Il y a bien la discussion où, si je comprend bien, Joe2 dit à Eddy qu'il n'est ni Eddy1, ni Eddy2, mais juste Eddy, une variable changeante pour Reverse Flash1 et que donc ce dernier le protège.
Mais ça ne tient pas. La vie du Eddy est conditionné par des gens qui ont un passé « 2 ».
Il connaît et participe aux aventures de Barry2 (qui pense, a eu un vécu et des blessures psychiques du à cette réalité2) qui est devenu Flash2 plutôt que prévu.
Il est amoureux de Iris2, une fille qui a passé son enfance avec un enfant adopté, Barry2.
Joe2 et Barry2 enquêtent sur l'affaire du père de Barry2 qui est en prison.
Eddy est bien modifié par l'interaction qu'il a avec toutes les gens qui l'entourent.
C'est donc bien un Eddy2 à qui nous avons affaire.

Y a t'il une incohérence scénaristique ou est-ce que j'ai loupé une explication ?
Qu'en pensez-vous ? Quelle est votre interprétation ?

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Billet d'humeur

Une petite BD, mais où chaque mot est lourd de sens, qui raconte avec une très grande justesse le quotidien des auteurs de manga fr.

http://issuu.com/migouze/docs/bd_retard_ogrest_par_mig/1

Ajouter à mes favoris Commenter (3)


Signaler
Billet d'humeur

 

 

Le 29 janvier 2015, Katsuhiro Otomo a reçu le grand prix d'Angoulême.

 

Pour la première fois en 42 ans de festival, un auteur japonais reçoit cette distinction.

 

Ce prix aurait très bien pu être attribué à d'autres grands noms du manga, mais j'aime la symbolique que ce soit le père de Akira qui l'ai finalement reçu en premier.
Alors que nous disions au revoir aux fluorescentes années 80 et à l'âge des golden boy et qu'arrivait une ère d’œuvres plus sombres, le club Dorothée cartonnait sur nos écrans et malgré que nombre d'entre nous avait déjà décelé les nombreuses qualités des animes diffusés chez nous, aucune œuvre japonaise n'avait encore majoritairement pu mettre tout le monde d'accord, fans d'animés comme détracteurs.

 

Arrive le film d'Akira avec sa scène d'introduction provoquant un séisme bien plus large que dans la Néo-Tokyo soufflée devant nous sur les écrans.
Les films d'animation « qui bougeaient bien » rimaient, pour la plupart des gens, avec Disney.
Et nous avions là une film d'une beauté, d'une animation, d'une intelligence et d'une narration à couper le souffle.
Suivi de près par la sortie du manga, certes dans une version colorisée et en sens occidental, mais à une époque où aucun éditeur ne publiait du manga en France.
A l'heure où tout le monde trouve normal que tout les éditeurs publient du manga, et en taxe même certains de ne faire ça que pour l'argent, Akira nous rappelle comme les personnes travaillant dans les maisons d'éditions peuvent avoir de véritable coup de cœur, être précurseur et miser sur de véritables paris éditoriaux.

 

Akira est un des piliers sur lequel s'est basé cette ère de publication de manga que nous connaissons depuis 15 ans.

 

Il reste un des titres inattaquable que l'on peut ressortir sans craintes aux plus grands détracteurs du manga.
Tout le monde devrait lire Akira, c'est un des plus grand chef d’œuvre du 7° art.
Dans une société qui nous malmène et où l'on a du mal à trouver notre place, ce manga reste terriblement d'actualité.
Et pour les plus jeunes, je vous rassure, c'est pas chiant, c'est même carrément passionnant !

 

 

 

Ajouter à mes favoris Commenter (10)

Signaler
Billet d'humeur

 

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Billet d'humeur

J'ai déjà un peu de nostalgie à savoir que Naruto vient de se terminer au Japon.
Heureusement que je suis les volumes en vf chez Kana, ça me permet de savourer la série pendant un peu longtemps.
Alors aujourd'hui, pour être avec mon ninja préféré, c'est journée jeu vidéo Naruto. ^^

Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Signaler
Billet d'humeur

 

Parkeerkunst , l'art de stationner.
Dans le cadre du rappel du respect des emplacements des places de stationnement pour personnes handicapées, la ville de Bruxelles m'a demandé de peindre une fresque sur l'une d'elle sur la prestigieuse et très select place du Sablon à Bruxelles.

Comme on me demandait de faire une oeuvre typé dans le genre représentatif de ce que je fais d'habitude, le manga.
J'ai pensé à faire une oeuvre pop art mais tout en gardant ce style japonisant. Je voulais des couleurs franches et éclatantes et qui raconte un petite histoire.
L'idée de base des décideurs était aussi de collaborer avec une artiste personne handicapée.
Sur cette fresque place du Sablon, c'est l'artiste mal voyante Hedwige Groetals qui a peint les bulles avec des paysages abstrait, typique de son oeuvre.

Repérage de l'emplacement à peindre.

Etat de salissure avant que la ville de Bruxelles viennent nettoyer l'emplacement le vendredi, afin que je puisse commencer à peindre le lundi suivant.

Après que la ville de Bruxelles à nettoyer la surface, je dépose une première couche préparatoire avec une peinture spéciale "epofix" durcisseur.

Après, je peins une première couche de base blanche. Je prépare ma "toile".

Ca ne se voit pas comme ça, mais mon corps prends cher à devoir peindre par terre sur les pavés historiques. Tous inégaux, un peu arrondi, avec des espacements plus où moins profonds. Ampoules aux doigts, le poignet de la main sur laquelle repose le corps, les hanche, le bas du dos tordu. Donc parfois, on adopte une pose plus relax.

Jamais je n'aurais pensé être habillé comme ça et dans cette pose sur cette place "bon chic, bon genre." Tranquille quoi. ^^

Les gens sont pas mal intrigué, toute la journée c'était un ballet continu de personnes qui posait des questions. C'est toujours tellement chouette de voir des gens intéressés et de pouvoir un peu discuter avec eux.

Les paysages abstraits dans les bulles ont été réalisé par l'artiste mal voyante Hedwige Groetals.

La fresque toute belle, toute propre.

Une autre personne artiste handicapée, a tenu à venir voir la fresque. Il lui a fallu bien du courage pour se déplacer du ministère jusqu'à la place du Sablon à pied.

L'échevin de Bruxelles, le vis-échevin, une ministre, le service égalité des chances et la presse sont venue à l'inauguration de la place (à peine quelques heures après le dernier coup de pinceau. ^^ )

Les deux artistes et une ministre du gouvernement flamands.

Quelques temps après et quelques intempéries plus tard.

La fresque, un mois après.

 

 

La fresque, un mois après.
La peinture se comporte bien. Elle garde ses belles couleurs éclatante. Dommage que les photos n'arrivent pas du tout à rendre l'impression que la fresque donne en vrai.
Le coin inférieur gauche est malgré tout abimé car les voitures et les bus rognent tout le temps dessus pour prendre leur tournant. Inévitable dans une rue si fréquentée du centre ville.

Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Édito

Rejoignez moi sur facebook:

https://www.facebook.com/Moonkey.officiel

 Abonnez-vous à mon Twitter:

https://twitter.com/#!/Moonkeypro

  • moonkey (Pinterest)
  • moonkeypro (Twitter)
  • moonkeypro (Instagram)
  • moonkeypro (Tumblr)
  • _moonkey_ (ustream)

Archives

Favoris