Voilà. Mon premier écrit se tient là, devant vous. Je suis assez heureux de vous le présenter. Cependant, il n'est pas complet. En effet, je me suis rendu compte que j'avais beaucoup (trop ?) écrit... Pour ne pas vous effrayer et faire fuir mon potentiel lectorat, j'ai décidé de publier cette aventure en deux parties. Je pense que ce sera souvent cette méthode que j'adopterais. Cependant, la première partie reste relativement longue, j'espère vraiment que cela ne me nuira pas.
Ensuite, cette aventure se passe dans le monde d'Yraldia, un univers que j'ai créer de toute pièce. La quasi-totalité des mes histoires se passeront dans cet monde. Je pense créer une encyclopédie (cartes, dieux, héors, etc...) par le biais d'articles, est-ce que cela vous intéresserait ?
Voilà, et surtout : N’HÉSITEZ PAS A DONNER VOTRE AVIS ! Enjoy !
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Il était fois, dans une
obscure forêt, deux jeunes sœurs, qui jouaient à la poupée, jour et nuit. Deux
jeunes sœurs de quatre ans, d’un teint lacté maladif, avec une tignasse d’un
blond presque blanc et deux grands yeux d’une étrange couleur. Entre le bleu et
le vert. Personne ne savait sur ces deux fillettes et le monde civilisé
d’Yraldia ignorait jusqu’à même leur existence. Mais le conteur averti que je
suis peut quand même essayer de vous apprendre un peu plus sur ces deux petits
êtres. Elles furent abandonnées par leur jeune mère lorsqu’elle avait à peine
six mois. Certaines régions d’Yraldia sont extrêmement pauvres et la venue d’un
enfant est une punition divine. Alors bien sûr, le jeune couple fermier ayant
mis au monde ces deux jumelles ne pouvaient aucunement assumer deux bouches de
plus à nourrir. La décision fut longue à prendre mais au bout de six mois à se
serrer toujours un peu plus la ceinture, la mère, aussi aimant soit-elle, se
décida à abandonner ses enfants. Un soir où elle avait beaucoup bu elle se
retrouva sans trop savoir pourquoi dans la forêt avec ses deux bébés et leur
petite poupée. Elle les posa à terre, et s’en fut les yeux pleins de larmes.
Mais alors, par quel
miracle deux bébés de six mois peuvent survivre dans un forêt hostile ?
Personne ne le sait, ça non plus. Même moi, conteur ayant beaucoup voyagé, je
ne sais résoudre cet énigme. Toujours est-il qu’elles sont toujours là et
jouent sans cesse avec leur poupée.
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A des lieux de là, dans
le luxe d’un château, le roi d’Yraldia mourait. Lentement, mais sûrement. Tout
les plus grands médecins du royaume avaient jugé cette maladie incurable. Le
roi Hipolyte II allait mourir. Ces derniers jours, les râles douloureux du
vieil homme se faisaient plus nombreux et plus bruyants. Sa fin était de plus
en plus proche, et le voile de la mort entourait la demeure royale. Le roi
était veuf depuis quelques années et n’avait aucune descendance. Sa mort
signait aussi la mort de sa dynastie. Le successeur qu’il avait désigné était
son fidèle conseiller, Lohik. Ce que le roi ne savait, c’est que l’âme de cet
homme était plus noir que le plus féroce des guerriers orcs et qu’il
n’attendait que la mort de son maître pour s’enrichir et exercer sa tyrannie
sur Yraldia. Beaucoup de serviteurs royaux avaient déjà cerné la vil
personnalité du futur roi, et avaient déjà averti Hipolyte. Ce-dernier ne
voulait rien entendre, s’entêtant sans savoir qu’il condamnait son peuple à des
décennies de souffrance. Pourtant, toute sa vie, le mourant avait été un
gouvernant juste et bon. Même si certaines parties du royaume étaient très
pauvres, le quasi-défunt avait tout fait ce qui était en son pouvoir pour que
ses sujets souffrent le moi. Certaines régions étaient même totalement exonérés
d’impôts et des distribution de pains étaient régulièrement organisés. Au
contraire, les riches seigneurs de la capitale payaient un impôt assez élevé
pour subvenir aux besoins du pays. Mais tout ceci disparaîtrait s’il venait à
mourir, pour laisser place à des taxes infernales et un état militaire. C’est
pourquoi les mages royaux et les généraux de l’armée cherchaient en vain un
remède pour guérir leur bien-aimé roi. Que ce soit les prières ou les
expéditions pour trouver le remède miracle, rien n’y faisait.
Mais un jour, alors que
les prières des mages pour le dieu de la Royauté et celui de la Santé…
l’emblème royal tracé à la cire sur le sang s’illumina d’un violet éclatant,
couleur du royaume d’Yraldia… un homme mûre se matérialisa dans la pièce,
pourtant il donnait l’impression d’être intouchable et pas vraiment réelle.
C’est d’une voix rauque qu’il prit la parole, devant l’assemblée médusés des
mages : « La vie de votre roi n’est pas encore terminé… Je peux
le sauver, avec l’aide précieuse de mon ami dieu salutaire… Dans la forêt à l’est
du royaume se trouve une poupée. JE LA VEUX !! ». Les derniers
avaient été prononcés avec violence et force. L’apparition disparaissait aussi
vite qu’elle était apparut laissant des mages encore pantois, venant de
comprendre qu’ils s’étaient trouvés face au dieu de la Royauté lui-même.
Cependant, ils se réjouirent très vite de la nouvelle. Le roi avait une chance
de survie ! Seulement, la tâche était immense. Trouver une poupée sans
savoir à quoi elle ressemble dans une forêt de plusieurs milliers d’hectares.
Il fallait au plus vite dépêcher un petit groupe pour se rendre à l’est du pays
se mettre en quête de cet poupée.
Sitôt le roi averti par
les mages, sitôt une un groupe de soldats étaient sur le pied de guerre pour
partir. Les quatre chevaliers les plus compétents de l’armée royale se tenaient
devant les portes de la ville, attendant que les gardes fassent basculer les
énormes gonds en fer. Elles s’ouvrirent avec fracas, dévoilant une plaine
s’étendant jusqu’à l’horizon. Les quatre aventuriers se mirent en route pour la
forêt. La plaine étant déserte, la traversée de cette vaste étendue présente
peu d’intérêt. Il serait plus adéquat d’utiliser ce moment ennuyeux pour
présenter le groupe. Le chef de cet expédition est le chef des Armées, le
puissant chevalier Azerat, aux bras immenses et à la poigne de fer. C’était un
homme rassemblant toute les vertus qui font un grand héros : la courage,
la loyauté, la bonté et la justice. Juste derrière lui, marchait le jeune
Torot, un jeune soldat très prometteur qui chacun imaginait comme le futur
Azerat. C’était une copie conforme du chef des Armées, avec une dizaine d’années
en moins. Le troisième homme de ce petit groupe n’avait pas de nom. Personne ne
savait comment il s’appelait. C’était un prisonnier de guerre, capturé il y a
cinq ans lors de la guerre civile (dû à la pauvreté). Cependant, il maniait la
hache comme personne jusqu’à ce jour et on l’avait enrôler de force dans l’armée.
Ses compagnons l’appelait simplement : « Le Prisonnier ». L’ultime
homme de cet aventure était un mage nommé Sehir, capable de manier de la plus
effroyable magie noire aux magies curatives les plus puissantes. Finalement, le
groupe paraissait parfait et rien ne pouvait en venir à bout.
Après plusieurs jours de voyage n'ayant rencontré aucune difficultés, le groupe se tenait à l'orée de la forêt. Devant eux, les bois semblaient sombres et inhospitaliers. Cependant, il fallait bien affronter les dangers qui pouvaient se terrer ici, pour le bien du Royaume. Les dangers de la forêt tendaient les bras. Azerat la premier s'enfonça dans les bois, suivis par ces compagnons. Aucun d'eux ne pouvaient imaginer les choses horribles qui se cachaient de ce coin-ci du pays.