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Par Quetzal Blog créé le 13/10/10 Mis à jour le 25/02/16 à 16h07

Miscellaneous adj.(du latin miscellaneus, mot anglais pouvant être traduit en Français par divers) : Qui possède diverses caractéristiques, capacités, voire apparences.

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Celle-là, je m'en souviendrais mesdames, messieurs !!

Il y a des jours où on devrait pas sortir de chez soi. Hier, c'était un jour comme ça en ce qui me concerne. Mais je devais sortir pour remettre trois exemplaires de mon mémoire que j'avais terminé le matin même. Je me rends à mon imprimeur habituel où j'ai de supers tarifs. Vlan, fermé pour horaire de vacances d'été (oui en septembre bien sûr, surtout que le monsieur était dans la boutique >_____<).
Je pourrai le faire chez moi, mais le mémoire doit être rendu à midi relié et c'est lundi matin. J'ai deux solutions : soit me rendre à la COREP, chose bien pour faire quelques photocopies, mais pour l'impression et la reliure, tu te démerdes coco, soit chez LIPS. Bref je n'ai pas le choix, je dois aller au truc de bourgeois.

Je pensais m'en sortir pour 40, voire aller 50 euros. Je lui avais dit au gars, du tarif, pas besoin de me le donner, c'est super urgent (genre il est 11h20 et il faut 1/4 d'heures pour se rendre à la fac, après midi je peux dire bye bye à mon diplôme). Il fait un peu la mou (comprendre, y a trois personnes qui glandent à rien faire et que dans cette boîte, pour le moindre travail, il fut prendre rendez-vous !!) 
Donc il fait son boulot, l'imprime, fait la reliure. Sauf qu'en me tendant le ticket, c'est 78€98... la seule qu'on puisse dire, c'est que c'est vraiment du foutage de gueule, mais zen je lui dis sans même le remercier : celle-là, je m'en souviendrai.  
Remarquez, je peux dire que mon mémoire a été cousu en fil d'or et son papier c'est du velin à ce prix là (sauf que la reliure, c'est du juste du métal et le papier, un truc recyclé...)

Bref ultra deg, mais je l'ai rendu en temps et en heure, c'est déjà bien. Et je peux surtout reprendre une vie normale (ce soir, je défolie mon draq IX, un mois et demi que j'attends >_< Et Pandé et Sorg m'ont converti à Big Bang theory ^^).

Bon j'essaierai de parler d'Angoulême dans le prochain billet, vu que c'est une jolie ville quand même !!

 

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San_goku_senfuit


San Goku s'est enfui au Cambodge. Bien lui en a valu, parce que son film méritera peut être en fin d'année le titre de pire catastrophe de l'année...

C'est un peu le sentiment que j'ai actuellement. Enfin ce sentiment a débuté avec mon voyage au Cambodge au moins de février dernier. Je ne sais pas pourquoi, j'ai eu un peu de mal à digérer ce voyage et en à parler. C'est pourquoi je n'ai pas encore évoquer celui-ci sur mon blog.

Beaucoup de choses se sont produites depuis trois mois. D'abord il y a eu le concours que j'ai passé à l'IRA. J'ai été admissible à l'oral, malheureusement j'ai appris hier soir que je n'ai pas été pris. Ce n'est pas comme si je perdais tout. Même si j'aurai bien voulu quitter mon boulot à l'hôtel, travail qui commence à m'ennuyer profondément par son caractère monotone,  il va falloir que je rempile pour un an. Ca me permettra aussi de repartir au Cambodge l'année prochaine.

Parlons-en du pays du sourire. Ce n'est sûrement pas le meilleur voyage que j'ai fait de ma vie (pour l'anecdote DES le départ, ça a mal débuté : l'avion au départ de Paris n'a jamais pu décollé et j'ai du prendre un vol Air France tout pourri, où on m'a coincé sur le côté hublot, avec une vieille dame aveugle et handicapée, sans télévision ; je vous laisse imaginer le numéro pour sortir aller aux toilettes.) Mais je suis content d'y être allé. Alors déjà, niveau touristique, soyons clairs, la seule chose qui vaillent le coup d'être vu, de long en large et de travers, c'est bien sûr les temples d'Angkor (dont j'offre un petit diaporama dans les albums photos d'à côté). Ces ruines sont très belles, quoiqu'un peu trop cru et détruites, car ça devrait être un sacré spectacle. Malheureusement seuls quelques pigments de peinture rappellent que les temples n'étaient pas de vulgaire pierres et la forêt a pas mal transformé les bâtiments en dominos branlants (l'exemple le plus frappant est Kbal Spean, là où a été tourné le film de Jean-Jacques Annaud, Deux frères). A tel point que la chose la plus jolie que j'ai trouvé est une rivière où dans le lit se trouvent de multiples sculptures. Très intéressant. Et puis forcément, il y a Angkor Wat, le roi des temples, vraiment impressionnant, mais pas forcément celui que j'ai eu le temps d'admirer (trop de touristes, trop grand !). Non le Cambodge vaut le coup quand on s'aventure sur le terrain humain. Là on fait toujours de belles rencontres (nan, pas croire que j'ai rencontré quelqu'un !). Celle qui m'a plus marqué au final, enfin y a en eu deux,. La première a lieu dans mon trajet pour me rendre à Siem Reap, le village départ pour aller à Angkor. J'ai rencontré un Israélien avec qui, simplement en discutant un peu, j'ai pu faire chambre commune pendant quelques jours et ainsi partager les frais de chambre. J'ai pu passer de très bon moments avec lui. L'autre a eu lieu dans les temples, lors du déjeuner. Une petite fille de 5 ans s'approche de moi. Elle me demande dans un anglais impeccable si je veux bien lui acheter des cartes postales. Elle insiste un peu, en disant que sinon, elle se mettrai à pleurer. Je refuse. A la fin, elle me pose la question qui tue, en regardant ma queue-de-cheval : Are you a boy or a girl ? O_O Je dois dire que ça m'a pas mal fait rire. J'ai beaucoup aimé le rythme de vie là-bas, pas encore trop pris par les tourmentes des temps modernes. Certes, le Cambodge est pauvre, mais il règne une certaine joie de vivre d'une telle manière, que le cul-de-jatte qui mendie arrive à garder le sourire. C'est assez déconcertant pour un occidental de voir ça.

Bref, le Cambodge, c'est cool (© Sorgan), c'est le seul pays que je connaisse où on fait des pizzas qui te rendent heureux (ouais des pizzas à la ganja), et au final où les geckos ont tout compris à la vie : tu reste accroché quelque part toute la journée en attendant que la chaleur passe ! Mon seul regret est de n'être pas resté plus longtemps, je commençais juste à apprécier le pays quand je partais (ouais, surtout à l'aéroport, où pour te laisser partir, tu dois donner 25$ !)
 
J'ai le droit aussi à mes joies et à mes peines à l'hôtel. Alors ma grosse peine est qu'on a changé de directrice. Certes, je m'entends pas trop mal avec la nouvelle, de 3 ans mon aîné, mais c'est pas comme avant. Je veux dire, il n'y a pas le même sourire, la même complicité que je pouvais avoir avant, et j'avoue, surtout, ses gâteaux à la praline me manque terriblement ! Tout un monde s'est écroulé, mais je respecte profondément sa décision de partir. Passé un délai dans une boîte, on s'enkyste et finalement c'est pas très bon pour le moral. De fait aujourd'hui, après presque deux ans au sein de l'hôtel, me voilà propulsé comme l'ancien. Ca fait un peu drôle de l'être, mais l'avantage, c'est qu'on me fait moins chier dans mes horaires, puisque j'ai déjà fait mes preuves ^^ Mais d'un autre côté, je sens que le physique se détracte, ça va pas très fort, j'ai plus en plus de mal à tenir le coup, le patron, stressant par nature, stresse tout le monde (vous savez, ce genre de personne qui n'arrête pas de brasser de l'air pour peu de résultats au final) et dans cette cage dorée, j'arrête pas de m'engraisser. En d'autres termes, je commence à m'enkyster, la routine s'installe et une sorte d'ennui profond commence à me saisir. J'espère que d'ici un an, j'en serai sorti, j'aime bien le centre de Lyon, cependant que ce genre de vie n'est pas faite pour moi, je préfère la campagne et son air plus pur et tranquille... J'ai quand même eu une bonne nouvelle : je vais enfin pouvoir toucher cette année la prime à l'emploi en Septembre. C'est cool (© Sorgan) de recevoir un chèque des impôts, le compte en banque va être content.

Enfin Lagrimas y gonzos, c'est aussi le nom du dernier album de Ska-p. Je suis allé les voir en concert, et j'en suis ressorti avec un sentiment mitigé. Non pas que sur scène, ils étaient nuls, loin de là, c'était même un spectacle survolté, avec une mise en scène très étudiée avec différents costumes, et que ça se bousculait de partout. A tel point d'ailleurs que j'ai perdu (ou plutôt volé) mon portefeuille (ouais toujours chiant de refaire sa carte d'identité et son permis de conduire, bien que les objets retrouvés m'aient restitué mon porte-monnaie. Mais les loosers n'ont pas eu le droit à ma CB, et seulement 15cts d'euros :p). Non je pensais que le concert aurait pu durer un peu plus longtemps. Au lieu de ça, on a eu droit aux deux heures syndicales. Je trouve ça dommage. Samedi je vais voir Tryo. J'espère qu'ils dureront un peu plus eux :). En résumé, Ska-p, c'est cool (© Sorgan), mais trop court.  

Et dernière nouvelle : j'ai enfin retrouvé la vue de façon totale. Enfin j'aurai la confirmation dans les trois prochains mois, mais j'arrive à voir de mon oeil qui s'est fait opéré y a quinze jours et la vie change complètement sans lunettes. Ca c'est très cool (© Sorgan). Même le problème, c'est que le matin, je me pose la question de savoir où sont mes lunettes (à croire que c'est un toc).

Bref, sur les mois écoulés, je dirais que ce qui s'est passé, c'est cool (© Sorgan), malgré quelques peines. La vie continue ! (et maintenant que je suis en grande vacances, j'en profite surtout me rattraper au niveau des séries : là j'ai fini récemment Taken, et Code Geass R2 ^^)

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Cette article est issu de mon précédent blog. Je l'avais écrit en décembre 2008, à une époque où je n'avais rien trouvé de transcendant sur Internet sur le métier et le statut de veilleur de nuit

Par ce billet je voudrais juste évoquer un peu le boulot que je fais dans l'hôtel où je travaille et parler plus généralement de veilleur de nuit et de ce que ça implique. Je pense qu'il est important que j'aborde ce sujet sur le blog, du simple fait que des recherches des différents moteurs indique que certaines personnes viennent sur mon blog uniquement pour ça. Donc autant un peu décrire ce que je fais !

Être veilleur de nuit nécessite, je pense, trois choses : de la polyvalence, du sang-froid et une certaine résistance physique. Les deux premiers traits s'expliquent parce qu'on se retrouve seul durant la nuit. De la polyvalence tout simplement parce qu'il faut être aussi bien capable de tenir la réception que de faire d'évacuer tout le monde en cas d'incendie (et il faut savoir accessoirement changer les ampoules :p). Du sang-froid parce que pendant la nuit, personne vous entendra crier, surtout si c'est parce que vous êtes bloqué à 4h du matin et qu'il faut appeler en urgence un serrurier (ça, ça n'est pas arriver à moi, mais plutôt un prédécesseur ^^"). Enfin, et je dirai naturellement, de la résistance physique. Certes, contrairement à un veilleur de nuit classique à plein temps, qui par définition, ne devrait pas dormir, je ne fait que des astreintes. Pourtant je dois dormir en moyenne 6h par nuit. Au début, on tient le choc. Et puis une grosse fatigue physique s'installe, que les repos compensateurs ne comblent pas forcément, surtout si on travaille dans une petite structure où on est souvent obligé à faire des heures supplémentaires. (Pour information, mon contrat est à temps partiel, et ces 6 derniers mois, j'ai quasi doublé mon temps de travail moyen mensuel). Bon, c'est vrai que je ne rechigne pas pour les heures supplémentaires (merci à TEPA), parce que la première tranche, dite heures complémentaires est exonérées, tandis que la seconde (une quinzaine d'heure) est payé à 25%, sans impôt. Mes heures sup', c'est quand même un tiers de la paie !

Parlons paie d'ailleurs et autres petits avantages. Un veilleurs de nuit débutant gagnent en général entre le SMIC et 1500 euros mensuels dans un petit établissement, et s'il est à temps plein. Ça peut paraître pas cher payé vu les contraintes du métier, mais il faut voir le veilleur de nuit comme une porte d'entrée dans l'hôtellerie. La nuit, il prend le relais d'un réceptionniste normal tout en ayant un rôle de sécurité. De fait, sans avoir à la base une vraie expérience dans l'hôtellerie (enfin si j'ai été valet de chambre), j'ai appris en un an à me servir de tous les outils de l'hôtel, à faire l'accueil,  à répondre au téléphone (ç'a l'air bête comme ça, mais il existe toute une technique), à me servir du logiciel de la maison (alias Vega), à faire la caisse etc. Cette formation permet donc d'accéder si on est dans un établissement suffisamment grand à une carrière (ce qui n'est pas mon cas et j'en ai pas forcément l'envie).
Mais il faut voir aussi les avantages du métier : la nuit on est certes tout seul, mais n'empêche qu'on peut avoir accès à tous l'hôtel, aller sur Internet pour s'occuper, et faire d'autres petites choses, ni trop vu, ni trop connu, puisque personne n'a le regard rivé sur vous comme on pourrait l'avoir en journée (regarde le frigo où est stocké la nourriture pour le petit déjeuner le matin et regarde aussi le poids qu'il a pris en pleurant). Je possède aussi un autre avantage de marque avec un logement de fonction privatif, mais je pense que ce cas est tout à fait exceptionnel dans le milieu.

Comme vous l'aurez compris, être veilleur est un vrai métier, qui nécessite un investissement entier et fatiguant. Un étudiant peut tout à fait le devenir, mais à ses risques et périls, vu les contraintes que cela impose. (Pour rappel, je ne fais que des astreintes, et n'empêche, que c'est très usant d'être tout le temps vigilant).
Enfin, à noter que, dans mon cas (et je pense de façon général), le métier est soumis à la convention collective HCR (qu'on retrouve ici sur Légifrance). Au niveau horaire, on est limité à 12 heures de travail consécutives, et pour ceux qui font un temps plein, ils ont droit à 8 jours par an (6 pour un réceptionniste normal), pris en général sur les jours fériés, ce qui constitue de fait une semaine de congé payé en plus.

J'apprécie beaucoup le métier pour sa tranquillité, car on est pas forcément dérangé toutes les cinq minutes pour une broutille. On garde aussi un certain contact avec la clientèle, toujours ravie de savoir que quelqu'un veille sur eux pendant qu'il dort (oui, j'avoue, j'ai le sommeil plutôt léger...) et comme je disais surtout, c'est une bonne opportunité pour entrer dans le monde du travail, vu la polyvalence que demande le métier.

Voilà, je crois que je n'ai rien d'autre à ajouter pour cet article un peu austère (j'ai pas d'images à mettre ^^"). Faudrait que pense à dire ce qui se passe ici un de ces quatre, parce qu'il y a beaucoup de mouvement. Mais il se fait tard, alors je vais conclure sur une note plus légère : j'ai eu mon augmentation ce weekend ^^

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Article écrit en janvier 2008... intéressant de remettre les choses en perspective par rapport à 2011 !

Eh oui, sur une idée de molo que je copie outrageusement (voir le rétrolien), voici mon top 10 des jeux qui ont été annoncés, mais qui ne sont jamais sortis parce qu'ils ont été annulés par leurs éditeurs alors que ces jeux promettaient quand même d'être bien ou bien parce que leur jeux est tellement bien qu'il faut pas le mettre dans toutes les mains sauf celle des développeurs. Enfin bref, trève de blabla et passons directement à l'expérience pour mieux comprendre où je veux en venir, dans un top certes subjectif, mais qui représente bien les tendances.

Premier du top : Shenmue 3

shemmue3

Alors celui-là, ils avaient bien commencé son developpement, je me souviens encore des petites photos de joypad où on voyait des gens gribouiller des dessins. Malheureusement, suite au décès de la dreamcast et au peu de succès de Shemnue 2 sur Xbox 360, le 3 a été mis hors service. Mais le fait est toujours là : une saga a commencé et elle ne s'est jamais terminée, malgré une communauté de fans toujours impatients de connaître la fin du mot de l'histoire. (Pour ma part, je n'ai toujours pas fini le 2, depuis le temps que je l'ai...) Toujours est-il qu'aujourd'hui il est possible que la série revienne, ne serait-ce que parce ce que Sega annonce des suites de jeux  en ce moment (même si Night 2 a l'air pourri.) Alors, je crois que la seule façon de pousser Sega à faire la fin de ce "Dragon's Lair déguisé", est de faire une grève de la faim devant les locaux de la firme ou bien d'enovyer quelqu'un en sacrifice :p

2ème du top : Skies of Arcadia 2

skiesofarcadia

IL faut savoir que Skies of Arcadia 2 est  selon la rumeur apparemment prévu pour bientôt. Un peu comme nights, mais il semblerait que ça soit plus concret. Mais, ça ne sera pas apparemment l'équipe original qui le fera. Il faut savoir que juste au moment de la mort de la dreamcast, un skies of arcadia 2 était prévu sur cette même machine avec l'équipe d'origine, overworks, mais malheureusement annulé. J'ai d'ailleurs pas trouvé de traces sur le net de ce skies of arcadia 2, peut être que ma mémoire me trompe, mais j'en suis un peu près certain qu'il était prévu. Il faut savoir aussi qu'un portage du jeu était prévu sur PS 2 et Xbox. Dommage qu'il ne soit jamais sorti, le jeu mériterait d'être connu par beaucoup plus de monde, surtout les boutonneux de Final Fantasy VII :molo:

3 ème : Duke Nukem forever

duke_forever

Let's Rock ! La "piece of cake" de Realm, plus grand Vaporware de tout les temps, annoncé y a plus de dix ans, jamais annulé (ils ont de sous 3D Realms), qu'ont a même le droit à un teaser un mois auparavant.Bon c'est que Duke , il est bien marrant (mes premeirs émois au nicéma pornographique :p), qu'il a un gameplay très varié et qu'en plus, il sait se faire beau, avec plein de mode qui permette d'exploiter les normes graphiques actuelles. On peut pardonner quand même tant d'attente 3D Realm, parce qu'ils le font là pour "toujours"

4 ème : Half life Dremacast (était aussi prévu sur Mac)

 

halflife_dc

La plus grande blague de Valve. A tel point qu'ils avaient envoyé des versions test à certains magasines, un mois avant sa sortie prévue en mai 2001, et que je voulais bien me le choper en US, parce que j'étais là-bas à cette époque. Ca aurait été l'occasion de découvrir ce que c'était Half life sans avoir un PC maous costaud (pauvre K6 que j'avais à l'époque). Ils auraient pu en vendre un petit paquet de ce jeu. Las, les voies du Marketing sont impétables et le jeu n'est sorti que PS2. Dans le genre, j'étais fini mais je n'ai pas pu sortir, parce que c'était dangereux, y avait aussi Propeller Arena, un jeu avec des avions. Sauf que sa sortie était prévu pour septembre 2001...

5 ème : Castlevania resurrection

http://www.dailymotion.com/relevance/search/castlevania+dreamcast/video/x3rd0l_dreamcast-castlevania-intro_videogames

 

Encore un jeu dreamcast me diriez-vous. Oui mais, il faut savoir que beaucoup de jeux ont été annulé sur cette console !! C'est une des causes de son échec d'ailleurs. Ce castlevania aurait eu l'air prometteur, même si aujourd'hui les screens in game ont atrocement vieilli.

unreleased_castlevania_resurrection

Toujours est-il que c'était bien impressionnant à l'époque et que ce jeu aurait pu être le premier bon castlevania 3D (ceux de la N64 était bien embrumé et autant que j'ai entendu dire, le système peu précis). Et puis cet épisode était prévu pour être l'alpha de la série, celui qui expliquait pourquoi les Beaumont s'en prenaient toujours à ce pauvre comte Dracula. Avec Soul Reaver, la Dreamcast aurait volé au septième ciel en matière de jeu d'action.

6ème : Baldur's Gate 3

Baldur_s_gate_3__un_jour_qui_sait

Voilà un jeu dont on attend la survenue depuis des années. Mais apparemment, on aurait préféré se concentrer sur Neverwinter night (clin d'oeil à Sorgan). Bon, on peut me fouetter parce que je n'ai toujours pas fini Baldu'rs gate 2 Shadow of Amn parce que ce jeu est maudit pour moi. Il m'a bousillé un lecteur graveur CD, un jeu et là, il a décidé de se bloquer parce qu'il veut le CD4, alors que je joue sur DVD (reclin d'oeil à Sorgan). Pourtant j'avais bien aimé le premier, l'épisode qui m'a fait découvrir le vrai jeu de rôle sans pour autant avoir eu de vrai base (il était d'ailleurs prévu sur Dreamcast, mais il fut annulé, bizarre, bizarre) dans le domaine rôlistique. Bref, il me tarde qu'après avoir arpenté cette côté des Epées de voir d'autres cieux, ou pourquoi pas Eauprofonde. Et puis, ça serait bien si on pouvait explorer Sigil à nouveau, dans un nouveau Planetescape, mais bon là je demande trop, vu que ça fait longtemps que le studio qui signait ce genre d'aventure a fermé ses portes.

 

 

7 ème : Une suite à FF VI

 

Final_fantasy_VI_SG

Alors j'ai mis une suite à FF VI sans avoir fini le jeu, ni comprendre au final pourquoi il faudrait une suite à ce jeu, surtout quand on voit ce que Square fait avec ces suites (FFVII ou FF X) et ou en faisant des remakes (ouais le test de FF IV DS m'a plus que refroidi). Mais pourtant, on dirait que les joueurs seraient friands de voir Terra en maillot de bain (cf la photo tiré du site FF world d'après une démo Silicon Graphic rélaisé y a dix ans par Square). D'ailleurs, y a une dizaine d'année était paru dans Joypad un méchant poisson d'avril nommé je crois FF VI dark sol ou quelque chose comme ça, avec photos à l'appui. Les fans n'ont pas du beaucoup aimé je suppose. Voilà, je l'ai mis à cette place, parce que je pense qu'il y a des joueurs qui le voudraient quand même et vu comme Square est parti sur sa lancée, il ne serait pas étonnant de voir débarquer un Final fantasy VI sur DS en 3d d'ici 2011.

 

8ème : Banjo Three

Banjoo_Kazooie_3

Un de mes jeux préférés sur la N64, même si je n'avais terminé qu'à 100% le premeir (une rude épreuve d'ailleurs, ne serait-ce que pour apercevoir la vidéo de banjo tooie.) Le second je ne l'ai qu'effleurer, ayant déjà revendu ma console à l'époque pour une dreamcast. Et depuis, Rare est passé sous Gro$oft, perdant au passage son âme et sans avoir produit de jeux qui nous laisseraient un souvenir impérissable (rhaaa Golden Eye et les heures à passer à 4 à truffer le niveau Facilty de mine à retardement :molo:). Peut être que s'ils nous sortaient un bon Banjo 3, pourrait-il remonter la pente. LAs, je crois bien que l'époque du jeu de plateforme est passé, on est plus sur la mode du FPS (toujours), du GTA-like et de la musculation du cerveau.

 

9ème : La série des Oddworld

 

 

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Abe ou l'incroyable odyssée d'un projet qui devait être une grande pentalogie porté par un monsieur qu'on connaissait bien à l'époque, mais qu'on a oublié depuis, alias Lonre Lanning. Finalement cette série comportera seulement quatre épisodes. Je n'ai jamais personnellement joué à Abe, mais je dois avoué que cette série a quelque chose de grand en elle-même. Dommage qu'ils ne souhatient plus faire de jeu...

10ème : Pilotwings

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Pilotwings. Juste parce que c'est Pilotwings et qu'on n'a eu droit à queud sur la génération du Game Cube alors qu'il était bien prévu sur les plannings. Probablement parce que voler avec la wiimote, c'est sûrement mieux (même si c'est plus tôt la wiimote qui vole plutôt que les gens comme le rappelle cette photo souvenir de l'année dernière... wiibreak1). Pourtant c'était sympa d'avoir la maîtrise des cieux, de dégommer le mont rushmore à la rocket. Allez, je mets Nintendo au défi de nous créer pour le prochain Pilotwings un niveau dans l'espace, qu'on puisse flotter dans les airs, ou de piloter une navette spatiale (les boeings sont interdits depuis le 11 septembre...). Mais qu'il n'oublie pas Pilotwings !!

Voilà, la liste des jeux jamais sortis car annulé ou vaporeux est fini. J'aurai pu rajouter encore quelque jeux, comme Star Fox 2 ou Argatha. Mais bon, je dois avoué qu'il est dur de trouver des infos sur des jeux annulés sur le net. Alors, à moins de feuilleter les vieux magazines...

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Voilà, nous sommes déjà à la dernière partie qui va nous faire office de conclusion à cet extraordinaire voyage au pays des nippons. Ça me fait un drôle d'effet d'en parler, ça me paraît à la fois si loin, vu que tellement de choses se sont produites depuis mon départ de l'Archipel. Les articles sont comme les filles, il faut arriver à conclure un jour.

En prenant mon dernier train, qui m'emmenait à Takanosu, vers Akita, j'ai eu cette sensation que tout défilait dans ma tête, que c'était la fin d'un vrai voyage et que la prochaine semaine servirait juste à préparer mon départ. N'empêche que j'ai eu de bonnes choses et de bonnes surprises.

J'ai dû quitter Kanazawa plus tôt que prévu. Mi-juillet, un fort séisme avait touché la région de Niigata. Or le problème est que les chemins de fer étaient en réfection, et donc le train ne pouvait donc passer que la journée. Dommage pour moi qui croyait pouvoir rentrer de nuit paisiblement, ce qui m'aurait économisé une nuit chez ma contacte américaine et un peu plus d'antipathie de sa part. Le soir, elle vient me prendre quand même à la gare, alors que je suis à ce moment-là sans le sou. En arrivant chez elle, en consultant mon compte j'aurai la divine surprise de voir que la fac m'a donné encore de l'argent pour ma bourse Erasmus. Toujours une bonne nouvelle à prendre alors que je pensais vraiment vivre chichement cette dernière semaine. J'organise alors ma semaine. Le lendemain, j'en profite un peu pour tester la piscine publique du village. Celle-ci est hyper chlorée. À peine on plonge dedans que les yeux sont rouges. Il faut savoir que les Japonais ont tendance à abuser des produits chimiques, notamment des engrais et des pesticides. Je rentre assez tôt lez soir, il va y avoir le repas d'adieu de ma contacte américaine qui quitte le pays dans deux semaines, après avoir passé trois ans à enseigner. Repas sympathique s'il en est qui me permet de revoir un peu tout le monde une avant-dernière fois et qui se termine par un bon petit karaoké dont un duo qui me restera gravé longtemps sur la chanson YATTA ! (que je recommande à tous d'ailleurs). Je passe la nuit non pas chez Merrica mais entre Takanosu et Noshiro chez une personne qui a bien voulu m'héberger pour la nuit.

Le lendemain soir, je me retrouve à Noshiro pour passer la nuit, j'en profite le lendemain pour refaire un tour de cette ville sympathique. La dernière fois que je m'y étais rendu, j'avais tenté de voir les temples, mais vu qu'il n'y a pas de nom de rue, difficile de se repérer et j'étais parti bredouille. Là j'ai réussi à les trouver mais il commençait à se faire tard. J'ai dû rentrer rapidement, j'avais rendez-vous pour aller au feu d'artifice le soir même. Et quel feu d'artifice mes amis. Oubliez les petits feux de Bengale du 14 Juillet, on a le droit à un véritable spectacle, avec des explosions aux formes variées (cela va de l'emblème de la région, une sorte de sapin à de jolis coeurs rouge qui vrille dans tous les sens.) Il y avait vraiment de quoi applaudir. On finit la soirée avec un petit karaoké. Qu'est-ce qu'on s'ennuyerait sans.

Le lendemain, le contact américain me prend sous son aile. On va à la plage faire du canoë. J'aurai espéré atteindre la Corée du Nord avec. Mais je ne suis pas sûr qu'il m'aurait bien accueilli là-bas. On finit la journée par un bon petit onsen (très appréciable avec son eau à la fois glacée et bouillante, de quoi donner un coup de fouet à sa circulation) et une bonne petite dose de ramen. Le lundi avant mon départ, je retourne à Kakunodate, que j'avais grandement apprécié la dernière fois pour un transit. Direction Morioka, centre urbain assez important dans le nord dont la spécialité est la théière en fonte. Je prends mes quartiers dans un ryokan pour la nuit. Je m'en vais explorer la ville alors que le soleil est couchant. Là je surprends des jeunes en train de répéter avec leur tambour en vue du festival qui aura lieu dans quelques jours. Ce qui est bien au Japon, c'est qu'on trouve toujours des matsuri où se rendre pour le week-end.

Le mardi, je repars à nouveau pour Takanosu pour passer mes derniers jours dans une vraie famille japonaise cette fois-ci. Eh oui, autant conclure en beauté ! J'en profite d'ailleurs pour faire mes derniers achats (hum du saké et en plus on me donne un kimono ^^), mes dernières visites, dont un musée à deux pas de la maison où se trouve le plus gros tambour au monde. C'était assez marrant de vivre là-bas tout de même et de s'imprégner des petits détails de la vie quotidienne. Par exemple, les enfants qui se lèvent très tôt le matin, sous les coups de 6h30 afin d'aller faire de la gymnastique à l'école pour se réveiller ou qui vont à la piscine de l'école en journée. Il faut savoir que toutes les écoles primaires possèdent leur propre piscine et qu'elle est toujours ouverte en cas de beau temps. L'école aussi est toujours ouverte, prête à accueillir les élèves en mal d'activité. Le jour de mon arrivée, j'ai mangé d'abord chez les grands-parents du boeuf de Kobé, la viande la plus chère du Japon (et vraiment délicieuse au passage) avant d'aller au festival de la ville le soir où des groupes jouaient de la musique dans des camions. J'ai fait du tir (un briquet gagné, chouette) et du dessin (le but est de découper un dessin sur ce qui ressemble à un pain de sucre, si on se rate, on peut toujours le manger).

Le jeudi, veille de mon départ, a lieu mon repas d'adieu, mais, mon repas de bienvenue serais-je tenté de dire. En effet, c'était un peu comme un repas d'intégration, la façon de dire que je serais toujours le bienvenu dans le coin. On se rend dans la maison d'un Japonais, Shin, qui veut bien m'héberger la nuit et me ramener le lendemain à Noshiro où ma contacte américaine doit normalement m'emmener à l'aéroport. Je passe vraiment une agréable soirée, avec un excellent repas (beaucoup de toro, miam !). La nuit sera quand même un petit peu agité. Ça m'a fait drôle de dormir dans la chambre des parents décédés de Shin.

Dernier jour, en route mon dernier voyage et ma dernière mauvaise surprise. Arrivé à Noshiro, où ma contacte américaine devait me prendre, je la vois en bas, en train de démarrer sa voiture, prête à partir pour Akita. Je m'approche d'elle, plaisantant : « Eh, are you going without me ? » Je me souviens encore de l'appel donné la veille pour s'assurer qu'elle m'emmènera bien à l'aéroport. Elle me répond « Yes, I'm going to Akita for making my visa. » Je la regarde incrédule. « Are you sure ? Because normally you have to take me to the airport... » S'ensuit une discussion un peu à bâtons rompus. Finalement, elle m'accepte, dépitée, de m'emmener à l'aéroport. Me voilà pas mécontent déjà de descendre en quatrième vitesse l'ensemble de mes sacs, et de les trier un tant soit peu pour retrouver mes billets perdus quelque part dans ce bric-à-brac. Un beau bordel je vous dis.

Le trajet se passe silencieusement jusqu'à l'aéroport, c'est très tendu je dirais même. Tout le contraire du jour où elle m'avait accueilli. Je voulais presque lui dire : quand on écrit à quelqu'un qu'on l'accueille sans problème, qu'il peut rester autant qu'il le veut (c'est ce qu'elle avait marqué au mois d'avril), on l'assume un tant soit peu et on va jusqu'au bout des choses. Mais je n'ai rien dit, je ne voulais pas en rajouter. Je crois bien que je suis venu au mauvais moment pour elle, juste avant qu'elle ne parte et qu'elle laisse son petit ami qui reste un an de plus au Japon. C'est bien dommage, elle a été un peu mon seul point noir du séjour, j'attendais un peu plus de sa part, elle qui avait été vraiment bien avec moi trois ans auparavant et qui m'avait permis de prendre un peu de pied au début de mon séjour au Montana. Je ne sais pas si on va se revoir un jour, si on va rester en contact. Depuis mon retour, j'ai envoyé deux emails auxquels elle n'a pas répondu. C'est dommage quand même, j'espère qu'elle pourra venir visiter la France un jour. Je suis tout disposé à l'accueillir.

C'était vraiment mon seul point noir du séjour. Je ne regrette vraiment rien d'autre. J'ai pu vraiment découvrir un pays dans lequel j'aimerai vraiment y retourner, car pour un étranger occidental, il est vraiment agréable à vivre. Pas de problème de sécurité, des mets de qualité, une culture et une tradition qui se vit au quotidien, toujours visible, un pays très moderne technologiquement (je veux mon téléphone portable japonais >_< ) et des gens, bien qu'ils semblent coincés au premier abord, n'en sont pas moins courtois, généreux et qui n'hésitent pas à aider leur prochain, à condition qu'on leur demande expressément (il ne faut vraiment pas hésiter, au Japon, si on ne dit rien, il est tout à fait possible de passer pour un fantôme).

Et pour ceux qui n'ont pas vraiment les moyens de partir, (personnellement, je ne sais pas combien j'ai dépensé, mais un budget de 5000 euros serait vraiment confortable), je recommande de vous acheter ou de ressortir cette bonne vieille console de jeu qui s'appelle Dreamcast et de jouer à Shenmue. Ce jeu donne vraiment un échantillon de ce qu'on peut voir là-bas, au pays du Soleil levant. De quoi patienter jusqu'à réunir la forte somme requise pour un tel voyage, un voyage cher peut-être, mais inoubliable, pour autant qu'on connaisse quelques personnes qui vivent déjà là-bas, c'est sûr. 

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Rue___Kyoto

 

Le jour J était enfin arrivé. J'allais pouvoir voyager à travers le Japon grâce à mon passe pour le train. Ce dernier mérite qu'on s'attarde un peu ; un étranger doit toujours en avoir un pour voyager. 
Au Japon, voyager, même en train, coûte une fortune. Ainsi, si vous souhaitez traverser l'île d'Honshu l'île principale), vous devez compter rien que pour un aller en Shikansen environ 50 000 yens, soit la bagatelle de 312 euros, et ce pour un aller. Imaginez la tête que nous ferions si un Lille-Montpellier coûtait 300 euros en TGV en France et rien que pour un aller. Pas sûr qu'il y aurait beaucoup de monde qu'il le ferait (sauf peut-être pour retrouver son amoureux de l'autre côté :p D'ailleurs ça coûte combien un Lille-Montpellier ??). Même, aller à Tokyo pour quelqu'un qui habite la cambrousse revient aussi cher que de partir à l'étranger. Prenons l'exemple du métro. En France, quand vous prenez un ticket, vous avez accès à tout le réseau des transports en commun que dessert la compagnie. Au Japon, les règles changent. Le prix du ticket de métro va dépendre d'où vous allez. Cela demande de regarder à chaque fois la carte du métro pour savoir combien il va falloir payer, sachant que l'addition grimpe vite à 2 ou 3 euros pour un trajet. Et ne comptez pas sur des tickets spéciaux pour la journée ou des tarifs réduits parce que vous êtes pauvre touriste. Le mieux sinon sera de marcher encore et toujours. Et je ne parle même pas de l'avion. La concurrence ne semble pas encore trop exister (deux compagnies principales : ANA et JA), les lowcost n'ont pas encore foulé le sol nippon. À la limite, on peut les comprendre, les taxes d'aéroport comptent parmi les plus élevés au monde (l'aéroport du Kansai sis sur une île artificielle est le plus cher). Tout ça pour dire que voyager au Japon revient cher.
Heureusement, le Japon n'est pas le Far West et dispose du meilleur réseau ferré au monde. La plupart des localités sont desservies par le train, même les plus petites, ils sont que très rarement en retard (si le Shikansen est en retard, c'est très exceptionnel), on trouve toujours un agent prêt à vous renseigner en baragouinant quelque peu l'anglais et enfin, les grèves sont une inconnue autant que je sache. Et tout ça pour dire que si vous partez sans passe au Japon et que vous voulez voyager à travers le pays, j'espère que vous êtes plein aux as. Le passe permet de voyager sur une durée 7 à 21 jours et coûte entre 180 et 380 euros. J'ai pris l'intermédiaire, soit 14 jours (280 euros). Cela permet de voyager de jour (il y a peu de train non couchette qui circule la nuit) avec des réservations gratuites (et oui, il faut même payer les réservations au Japon, pour un confort équivalent à ceux qui ne réservent pas  O_O) sur toutes les lignes de la Japan Rails, y compris le Yamanote à Tokyo, un train de banlieue qui fait le tour de la capitale et qui est bien pratique parce qu'on risque pas de se perdre. Le JR pass vaut vraiment le coup. Voilà je clos cette longue aparté qui peut servir à quiconque se rend au pays du Soleil levant.
Me voilà donc enfin dans le train de nuit qui me mène à Sapporo. Le guichetier a été plutôt sympa (ou il fait une erreur), j'ai eu droit à un wagon couchette, ce qui ne se reproduira jamais durant mon voyage. Le lendemain, après une nuit moyenne à dormir sur un futon (le wagon était en un style japonais), me voilà à ma première étape : Sapporo

 

Sapporo :

Ancienne_manufacture_de_la_bi_re_Sapporo

 

Ancienne manufacture de la bière Sapporo

Arrivé très tôt à Sapporo, je me retrouve face à un office du tourisme fermé. Bonjour le casse-tête pour trouver les monuments essentiels de la ville. J'arrive à trouver dans la gare une grosse carte qui me permet de visualiser à quoi ressemble la ville. Il n'est que 6h30 du matin. Je me rends donc au parc de l'université, situé pas très loin de la gare afin de piquer un petit somme sous le soleil frais de l'été. Après m'être reposé, je retourne à l'office de tourisme pour prendre les informations nécessaires. 
Sapporo est une ville jeune, dans le sens où elle a été bâtie récemment. On y trouve assez peu de monuments historiques, à l'exception notable d'une tour de l'horloge.

tour_de_l_horloge___Sapporo

N'empêche que le cadre de vie est très agréable, il existe de nombreux parcs, dont une avenue verte qui débouche sur la tour Eiffel locale, alias la tour de Sapporo. On y trouve de nombreuses échoppes en tout genre. Ça me fait penser que je dois raconter cette anecdote. En passant devant une boutique, je vois sur la devanture des jouets Gundam. Je me dis : « Tiens, un magasin de mangas, autant jeter un coup d'oeil pour voir si je trouve quelque chose d'intéressant ». Je rentre dedans et après avoir passé la devanture, je me retrouve dans un magasin de Dvds porno. Oui d'accord, autant faire retraite je crois, même si une actrice semble faire des dédicaces en bas de la boutique (je veux pas savoir comment...). On compte aussi de nombreux restaurants dans la ville et certains même proposent du Gengis Khan. C'est un plat à base de mouton grillé et assez abordable. Il existe même des formules à volonté pour 15euros. On en mange autant qu'on peut en 90 minutes. Ce n'est pas cher du tout, la viande rouge est un mets de luxe au Japon (j'ai eu l'immense honneur de tester du boeuf de Kobé, imaginez des vaches qu'on masse, qu'on lave au jet d'eau et qu'on nourrit à la bière ; c'est délicieux, mais hors de prix aussi). On donne même une bavette pour manger en toute sérénité. Manger du Gengis Khan, c'est gore ! Diablement délicieux.
Sapporo est connu aussi pour sa bière éponyme. On peut « visiter » l'ancienne manufacture qui a été réhabilitée en mall. D'ailleurs, on peut manger là-bas le Gengis Khan, mais j'ai préféré un autre restaurant en centre ville.
Le soir, après avoir dépensé mes pièces de 100 yens dans une salle de jeu (je me suis fait refoulé d'ailleurs ; il faut savoir que dans les salles nippones, il existe des salles exclusivement réservées au public féminin, interdit d'accès aux hommes non accompagnés T__T). Je pars pour l'extrême nord du Japon : Wakkanai !

 

Wakkanai :

Tour_de_la_paix__Wakkanai

 

Wakkanai est le dernier grand centre urbain avant d'atteindre les deux caps nord qui délimitent Hokkaido. Pas grand chose à voir apparemment là-bas, à l'exception d'une mer glaciale et d'une bise qui refroidit considérablement l'atmosphère. Il est prévu que je n'y reste qu'une demi-journée avant de revenir sur Sapporo. En me rendant là-bas, je ne savais pas trop sur quoi j'allais tomber. Pourtant je dois le reconnaître que j'ai été content de m'y rendre, rien que pour la belle vue qu'on pouvait avoir à partir de la tour de la Paix, située juste derrière la ville, et qui comprend un musée très intéressant sur la vie des autochtones. Il est possible de voir au loin, par temps clair, l'île de Sakhaline, actuelle possession russe. D'ailleurs, l'influence russe est visible à Wakkanai. Les panneaux ne sont pas en romanji (caractères latins) pour la plupart, mais en cyrillique. Une visite sympa, même si s'attarder plus d'une journée là-bas signifie l'ennui. L'après-midi, je retourne sur Sapporo en train. La lumière du jour me permet de profiter des paysages de l'île que je devrais quitter le lendemain.

 

Hakodate :

 

Après avoir dormi à Sapporo, je me rends très tôt le matin à la gare afin d'aller à ma dernière étape sur Hokkaido : Hakodate.  
Cette ville, la plus ancienne de l'île fondée au XVIIème siècle sur ce qui était alors appelé les Territoires du Nord par les Japonais, a une forme d'éventail. Il s'agit aussi une des premières villes qui s'est ouverte à l'occident, comme viennent le rappeler de nombreux monuments dans la ville, tels que les diverses églises chrétiennes ou les lieux de commémoration (square du Commodore Perry) et les vieux entrepôts.

Old_Warehouse___Hakodate

La ville m'a semblé très agréable et la vue du mont Hakodate est époustouflante. On voit vraiment la forme d'éventail de la ville et la vue s'étend loin à l'horizon. Et la grimpée du mont est assez facile, pas plus de 3 heures aller-retour. J'ai beaucoup marché il faut dire à Hakodate. J'ai cherché pendant deux heures le monument dédié au Shisengumi, les derniers samouraïs japonais (Kenshiiiiiiiin). Ce dernier est assez excentré et bien caché. Mais ç'a été un véritable bonheur de voir la mémoire de ces guerriers, victime de la modernité, encore honorée.

Shisengumi___monument_Hakodate__2_

J'ai pu me faufiler dans le cimetière des étrangers. (Scoop : ça va me servir comme matériel pour Animae perditio ^^). La nuit était alors déjà venue et il fallait vite prendre le train de nuit pour la belle des étapes : Nikko.

 

Nikko :

Le_pont_Shinkyo___Nikko

 

C'est sous les cordes que j'arrive à Nikko, une pluie qui ne s'arrêtera que sporadiquement au cours de la journée. Mais pour une fois, on ne va pas s'en plaindre. La pluie a donné un cachet particulier aux monuments grandioses du centre de Nikko, une atmosphère zen qui nous dit : voilà, nous sommes au Japon. Nikko est très connu au Japon, moins par les étrangers. Moi même je n'ai entendu parler de cette ville qu'en m'y rendant. Là-bas on y trouve un immense temps avec un énorme Bouddha doré, les tombeaux du premier et du troisième shogun des Tokugawa (le premier, Ieyasu a réunifié le Japon lors de la bataille de Sekigahara en 1600, le troisième ferma le pays aux étrangers) et d'autres temples plus mineurs, dont un temple pour l'amour (c'est un temple assez éloigné du centre d'ailleurs où il faut une pierre entre les trous du torii et que ça atterrisse dans une vasque de l'autre côté ; si on réussit, l'amour est assuré. J'ai essayé, mais pour l'instant, ça n'a pas marché.) Mais c'est surtout le tombeau des shoguns qui impressionnent le plus, avec de magnifiques sculptures (dont les fameux trois singes), des dorures à en perdre la tête et des bâtiments de stockages qui vous font dire que les moines sont des gens très sobres.

offrande_de_sak____Nikko

Une petite aventure m'est arrivée à Nikko : j'ai perdu mon portefeuille. Fort heureusement, je ne l'avais fait que l'oublier sur le présentoir d'une échoppe d'un temple. Je le récupérais assez vite, intact. Tout ça pour dire qu'au Japon, si vous avez perdu un objet, vous avez toutes les chances de le retrouver. On peut même laisser son sac en pleine rue, pour aller faire une course, personne ne viendra vous le chiper. Incroyable, non ?
Par contre, pour faire la fête, ce n'est pas l'endroit idéal, tout ferme après 22h. C'est mort de chez mort. J'avais rencontré un Français, on a essayé de faire quelques bars, mais pratiquement rien n'était ouvert après cette heure « tardive ». Tant pis, le lendemain, il faut se lever pour aller à Tokyo, j'ai rendez-vous au musée Ghibli à midi pétante.

 

Tokyo :

Ueno_la_nuit__c_est_psych_d_lique

 

Ah Tokyo, ville du futur qui reste plongée dans la tradition. Je pense que c'est la meilleure définition qu'on peut donner aujourd'hui à la capitale du Japon. C'est l'impression que j'en garde, même si je ne suis passé que deux jours (pour découvrir Tokyo, quatre bonnes journées s'imposent).
Arrivé à la gare Centrale de Tokyo, la pluie qui m'avait si bien accompagné à Nikko me poursuit. Mon départ de Nikko s'est d'ailleurs fait avec quelques éclats de rire. Dans le Shikansen qui m'emmenait à Utsunomiya (il n'existe pas de directe Nikko-Tokyo), j'avais osé manger un sandwich pour mon petit déjeuner. Il faut savoir que manger en public dans le train pour de courts trajets ne se fait pas tellement, c'est un peu malpoli. Pour moi, ça passe, je suis étranger (oui on a droit à faire beaucoup de choses en tant qu'étranger). Mais si j'étais un japonais, j'aurais été raillé. 
Je parviens à Tokyo et cherche d'abord un hôtel près de la gare. Malheureusement, après l'avoir cherché et demandé de l'aide, j'apprends que l'hôtel est en réhabilitation. Tant pis, il est déjà l'heure de se rendre au musée Ghibli. Je vais prendre le train de banlieue qui m'y emmène. Au passage il faut prendre un escalator. Le Japon est un pays bien ordonné et tout être dans le rang. C'est la même chose quand on prend les escalators. Les gens forment une file afin de laisser passer les plus pressés. Le sens de la file dépend de la ville. A Tokyo c'est à gauche, à Osaka, à droite. Et vu que je ne l'avais pas remarqué, un japonais devant moi me saisit par les épaules afin de me remettre dans le rang. C'est assez violent quand même. 
J'arrive donc au musée Ghibli. Là je rencontre un Japonais et sa petite amie taiwanaise qui m'aideront par la suite à me dénicher un hôtel. Que dire du musée Ghibli ? C'est en fait un espace assez petit, pas un parc d'attractions (il y en a une : c'est le chatbus réservé aux écoliers ; mais moi aussi je veux monter T___T), mais un vrai musée dans le sens où des croquis, des objets sont exposés. Et avec le ticket d'entrée (6 euros), on a le droit à un moyen métrage (30 minutes) en Japonais uniquement. J'ai eu droit à l'histoire de gamins qui construisaient un bateau et qui partait pêcher une baleine. C'était bien marrant et assez bien réaliser. Le musée vaut le coup si on est fan de Miyazaki (il y assez peu de choses de montrer concernant Takahata) et qu'on achète son billet directement son billet au Japon, une vraie gageure, car il faut passer par un Combini, choisir exactement ses dates et l'heure précise à laquelle on vient. Mais c'est vite récompensé : le billet vaut 6 euros là-bas, 40 si on passe par un tour opérateur en France. Le calcul est vite fait.

Ghibli_museum

Musée Ghibli dans la banlieue de Tokyo

Le soir, une fois installée dans un ryokan assez bon marché (60 euros la nuit tout de même) non loin d'Ueno, j'en profite pour faire une petite escapade nocturne dans le parc, histoire de voir à quoi il ressemble avant de rentrer tôt : le lendemain il faut se lever pour aller à Tsukiji, le plus important marché aux poissons du pays. Je m'y rends sans trop de problèmes en métro, bondé certes, mais qui fait aussi office de sèche-cheveux . Le marché de Tsukiji est une bonne expérience à faire, l'occasion de voir à quoi ressemble le thon, mais aussi de manger à l'oeil des sashimis de toro et de voir des vivisections d'anguilles. 
J'enchaîne après par le jardin des Shoguns, situé à deux pas d'où je prends une navette fluviale (Edo de son temps était une véritable Venise) pour me rendre à Asakusa ; Là se trouve un des temples les plus populaires de Tokyo qui emmène sur une rue touristique très animée et couverte, où plein de souvenirs peuvent s'acheter.

Asakusa___Tokyo

Rue Asakusa

En m'éloignant un peu, je réussis à trouver une petite boutique où se vendent des reproductions faites main d'estampes. Séduite par une, qui coûte la bagatelle de 10 000 yens tout de même (j'ai fait baisser le prix après négociations, un exploit au Japon), je ne résiste pas à me l'acheter. Elle a été produite par un célèbre auteur apparemment du quartier apparemment, Nago, si des gens connaissent.
En sortant, je jette un coup d'oeil sur mon guide et là je remarque qu'il faut que je me dépêche. Sinon, je ne pourrais pas aller au jardin impérial qui ferme ses portes à 17h. En outre, il est fermé le lendemain, le vendredi. C'est un beau havre de paix situé en plein coeur de Tokyo et qui aurait la valeur de la Californie si l'empereur s'était décidé à le vendre avec le palais lors de la spéculation immobilière à la fin des années 80. Seule une partie des jardins sont accessibles au public, le reste n'est ouvert que le jour de l'an et le jour de l'anniversaire de l'empereur (le 26 décembre si je ne me trompe pas). Ça fait peu de fenêtres pour visiter quelque chose qui doit être majestueux.
Le soir, je rentre crevé, mais ça ne m'empêche pas d'aller dépenser mes piécettes de 100 yens dans certaines fentes. Je me fais bien laminer à Virtua Tennis 3 au passage (et dire que je me débrouillais trop sur VT 2 sur Dreamcast T_T).
Dernier jour à Tokyo et il va falloir faire le maximum, j'ai un train qui m'attend le soir pour Kyoto. Le matin, je me rends à Ueno. Je vais voir d'abord le zoo (il aura son sujet consacré ^^) et j'enchaîne avec le musée national de Tokyo, un musée, qui malgré ses belles pièces, se révèle inintéressant par le manque de traduction des écriteaux concernant les objets. Ainsi, pour un kimono, on verra écrit un très long texte japonais de plusieurs lignes, alors qu'en Anglais on verra marqué kimono, 16ème siècle. Très instructif je trouve. Le seul avantage que j'ai trouvé à cette visite est d'avoir pu utiliser pour la première ma carte ISIC, qui n'a jamais marché jusqu'à présent dans les musées où je m'étais rendu. Très internationale la carte ISIC et chère pour ce qu'elle rapporte. 
Je pars assez vite du musée afin de me rendre au plus vite à Ginza. On se croira dans une ville américaine, avec tous les immenses gratte-ciel qui intègrent le siège de compagnie et de magasin. Je me sentais vraiment touriste ici, avec mon accoutrement de voyageur, face aux salaryman en costard cravate qui défilent, l'expression figée, devant moi. On peut faire des achats à Ginza, si bien sûr on veut vite vider son porte-monnaie. Donc, à part faire du lèche-vitrine, vaut mieux pas trop rester.

Ginza___Tokyo

Ginza

J'ai le Saint des Saints qui m'attend, que dis-je La Mecque, la Caverne d'Ali Baba, celle dont tout joueur, geek rêve de fouler un jour le sol en le baisant mille fois, l'endroit qui me fait rêver depuis qu'un Console + en avait fait un reportage au début des années 90, Akihabara ! À peine arrivé, je me perds dans les petites allées de la gare où se vendent divers composants électroniques, allant du vieux baladeur à l'autocuiseur de riz en passant aux divers câbles et bien sûr, les mangas et les jeux vidéo. Et là, on a que l'embarras du choix.

Akihabara___Tokyo

Akihabara

Les tarifs peuvent paraître un peu plus chers que si on se rendait dans une autre boutique dans le pays, mais on a que l'embarras du choix. On trouve tous les jeux (j'aurai tant voulu me dégoter ce Radiant Silvergun à 200 euros sur Saturn T_T) et des boutiques de mangas à tire-larigot, occupant des buildings entiers. On trouve même des boutiques spécialisées uniquement dans un genre, comme une boutique uniquement dédiée à Gundam, ou aux figurines d'héros de mangas. Que de choix ! Dommage que mon porte-monnaie ne pouvait pas suivre, sinon je me serais vraiment fait plaisir. Mais mon voyage devait continuer vers d'autres cieux, vers l'ancienne capitale de l'Est.

 

Kyoto :         

 

Jeunes_filles_en_kimono___Kyoto

Ma journée à Kyoto ne fut pas de gaieté de coeur. Il a plu comme vache qui pisse. Or il m'aurait fallu un vélo pour me déplacer dans la ville. Impossible de pédaler sous cette averse qui s'étalera tout au long de la journée. J'ai de la chance de trouver un hôtel pour la nuit. Je n'avais pas réservé. Or j'arrive au début du Gion matsuri, un des festivals les plus importants du Japon, qui se  concluent par un défilé de char. C'est l'occasion la nuit tombée de profiter de tout ce qu'un festival japonais peut offrir. Tir à la carabine, pêche de poisson rouge et manger, manger jusqu'à plus faim. Je me suis fait plaisir, j'ai goûté énormément de choses. C'est aussi agréable de voir beaucoup de monde en kimono, surtout ceux des filles qui sont vraiment mignonnes dedans. Mais à part ça, et voir la plus grande pagode du Japon et le château shogunal, je ne m'attarde malheureusement pas dans l'ancienne capitale. Et pourtant, j'aurais bien voulu faire un tour chez Nintendo, histoire de voir ce qui vont nous faire sur Wii.

 

Himeji :

Chateau_d_himeji

 

Himeji est une ville située dans le Kansai qui possède un attrait de taille : le dernier château de l'ère féodale qui n'a pas été détruit par un incendie ou un bombardement et qui est tel quel depuis 5 siècles (bien qu'il ait été restauré une cinquantaine d'années auparavant). Le « héron blanc » comme l'ont surnommé les Japonais parce qu'il rappellent un héron qui prend son envol. Le château est un superbe site. Il est vraiment bien préservé et ses murs en éventails sont réputés pour être les meilleurs qui existent. Bref, ce château mérite beaucoup de superlatifs, laissons les photos parler.

 

Nara :

 

Première capitale du Japon, Nara se distingue par son complexe de temples. Dans l'un d'eux, on peut trouver le plus grand bouddha du Japon. Cette ville se distingue pour moi aussi parce que j'ai paumé mon appareil photo ici. Donc presque pas de photos sur le reste de mon voyage. Heureusement que j'avais pris un appareil à pellicule. Ce qui est bien à Nara, c'est qu'il y a des hardes de biches et de  qu'on peut caresser et nourrir. On dit que ce sont des kamis. Cela ne les empêche pas de déféquer à l'entrée du temple et de toujours demander à manger.  Je crois qu'à Nara, j'ai attends ma dose de temples, je n'attends qu'une chose, partir pour Nagoya.

 

Nagoya :

 

Nagoya n'est pas une ville très intéressante pour le voyageur. Le château a l'air beau avec sa couleur noire. Nonobstant, une fois qu'on a vu Himeji, pas la peine de s'arrêter sur cette reconstitution (le château a été détruit par les bombardements américains lors de la Seconde Guerre mondiale.) À moins de vouloir visiter les usines de Toyota qui sont dans la région. Si je suis venu à Nagoya, c'était pour rencontrer une connaissance de mon village, voir comment ça allait. Et puis, il a fait un acte de folie, acheter une Playstation 3. Je le compris. Entre 300 euros ici et 600 en France pour le modèle, ça serait dommage de s'en priver. C'est une bonne occasion pour tester la bête et voir qu'elle en a sous le capot. Le soir, par souci d'économie et sur conseil de mon ami, je me retrouve à dormir dans un manga café. C'est pas cher, les chaises sont confortables, on peut surfer sur Internet de façon illimitée et les boissons chaudes le sont aussi (j'ai abusé de chocolat chaud). On peut même prendre une douche si on le souhaite. C'est ce que j'ai fait le lendemain matin, avant de partir pour Hiroshima.

 

Hiroshima :

 

Hiroshima. Première ville dans l'histoire de l'humanité à avoir été bombardé nucléairement. C'est ainsi que la visite dans le musée dédié à la bombe atomique et le bombardement débute. Le musée est très intéressant, on peut voir énormément de témoignages sur ce qui s'est passé, comment la ville se prend pour contester la prolifération nucléaire, on peut toucher des objets des victimes et surtout on s'en horrifié face à tant d'horreur. On se met à détester l'humanité. Si c'est l'effet recherché par le musée, il est particulièrement réussi. Au-delà s'étend le parc de la paix, de quoi se reposer après avoir été bouleversé. Je ne suis resté qu'une après-midi à Hiroshima, ville qui est très bien reconstruite aujourd'hui. Vite de l'air frais ! Direction Miyajima.

 

Miyajima :

 

Miyajima est une île quasiment subtropicale non loin d'Hiroshima. On y accède grâce à un ferry que prend en charge le JR pass. J'y parviens de nuit. Cela n'empêchait pas de voir, durant la traversée, une mer blanche de méduse. L'île est un sanctuaire qui est symbolisé par l'immense torii à son entrée. Il est interdit de mourir et de naître sur l'île. En arrivant de nuit je cherche un restaurant. En vain, il est à peine 22h et déjà tout est fermé. Cette nuit, j'ai décidé de la passer à la belle étoile, je commence vraiment à être juste au niveau de mon budget. C'est ce que je fis, non savoir pris une bonne bière dans un distributeur automatique. Eh oui, ce qui est bien auu Japon, c'est que même dans le coin le plus paumé, on est quasiment sûr de trouver un distributeur de boissons fraîches, parfois de bière et même des boissons chaudes comme du café en cannette ou encore des nouilles instantanées. Au Japon, si on a quelques piécettes de 100 yens sur soi, on est quasiment sûr de ne jamais mourir de faim. 
Le lendemain, je me balade un peu sur l'île. Je passe à pied sous l'immense torii alors que la veille même, la marée faisait que les bateaux pouvaient passer dessous. Je me décidais à faire une petite randonnée qui me conduit au sommet de l'île. Ma surprise  vient en descendant de la montagne. Pour la première fois de ma vie, je me retrouve nez à nez avec un groupe de singes sauvages. Pas trop méfiant, il se laisse bien approcher à quelques décimètres. C'est par cette belle image que mon tour du Japon se termine. Le midi, je me suis fait plaisir en prenant un plateau d'huîtres frites, glacées et chaudes pour moins de quinze euros la vingtaine d'huîtres. Délicieux ! Et l'après-midi, me revoilà dans le train pour Kanazawa. J'aurai voulu m'arrêter plus longtemps dans cette ville qui a l'air vraiment sympathique. Malheureusement, je n'avais pas de train de nuit pour rentrer après sur Akita, la ligne ayant été coupée suite à un tremblement de terre à Niigata. Donc j'ai dû prendre le train plus tôt que prévu pour arriver en soirée à Takanosu.

 

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Carte_japon

Pour ceux qui se veulent une idée du voyage accompli... rouge représente la liason aérienne et le vert, mon tour en train.

Cela fait presque trois mois que je suis parti et si je n'avais pas eu mes examens de septembre à réviser durant le mois d'août, je crois que j'aurai eu un mal fou pour réatterrir. Je sens encore l'odeur moite, cette humidité ambiante quand vous sortez enfin de l'aéroport de Tokyo Narita, après la délivrance du visa temporaire (gratuit je vous rassure) et s'être fait contrôlé par les douanes. (NB les filles : laissez bien vos godes et autres à la maison, l'importation de magazine et d'objets pornographiques sont strictement interdits au pays du Soleil Levant. Mais comme nous verrons tout à l'heure, si vous pouvez pas vous en passer, c'est assez simple de s'en procurer sur place ;) ) J'étais certes crevé après 14h d'avion, mais bon, sans faire de pub, AF assure bien (miam les magazines gratuits et le bar à volonté) et les victuailles sont pas mal non plus. 
Me voilà entrain de prendre un bus-limousine (limousine... c'est juste un car comme chez nous, n'imaginez pas que j'avais les moyens de faire venir une grosse voiture noire) pour aller de l'autre côté de la baie Haneda où un avion pour Akita m'attend. Vu que c'était mon premier voyage au Japon, j'ai voulu aller directement à Akita sans me prendre la tête par le train, je ne savais pas trop alors comment ça marchait. J'ai payé un peu plus cher. Cependant, je ne referais pas la même erreur la prochaine fois. Le meilleur combo pour voyager au Japon, comme vous pourrez le constater par la suite, c'est le billet d'avion le moins cher possible pour une quelconque ville, et là il faut prendre le train grâce un JR pass qui coûté 280 euros pour 15 jours et c'est déjà pas mal pour voyager.
Ma première surprise, ma première exclamation en sortant de l'aéroport, c'est ce que bien vert là-bas, alors que je m'attendais à quelque chose de méchamment tentaculaire pour la banlieue tokyoïte, dans le plus pur style des mégalopoles américaines. Certes il y a beaucoup de maisons, mais voilà, le vert a vraiment le dessus. 
En fin d'après-midi, après avoir bien glandé à Haneda où pratiquement rien n'est en Anglais, me voilà enfin à Akita city avec un ami américain qui était venu en France lors de noël dernier. Il m'emmène dans un restaurant fast food, et là, introduction à la vie japonaise, il faut manger avec des baguettes. Je m'en sors pas trop mal ^^ Par la suite, il m'emmène dans la péninsule d'Oga où il habite, en attendant que le contact que je n'ai pas vu depuis trois ans lors d'un séjour aux Etats-Unis s'était envolé pour enseigner l'Anglais aux Japonais. En attendant, il m'emmène dans un restaurant où des Japonais l'attendent pour une quelconque fête (tout est occasion de faire une fête au Japon). Je me retrouve assis par terre parmi les convives japonais, en train de déguster des sashimis et des crevettes frites. Le repas est bien vite interrompu, la contacte américaine arrive, il va falloir que je m'en aille avec elle, je vais loger un tiers du séjour chez elle quasiment. Bon accueil de sa part, elle m'emmène dans un resto... italien O_O Elle répugne le poisson, base de la cuisine japonaise. Il est certain quand sans poisson, il est dur de manger au Japon. Je rencontre là son boyfriend british, super sympa et qui parle un peu français. Il m'explique que je pourrais participer à un tournoi de sumo (cf la fameuse photo) une semaine plus tard. Sur le coup, je ne comprends pas trop, j'étais crevé, et j'ai bien failli manquer une belle opportunité. Mais heureusement, j'ai pu me rattraper quelques jours plus tard.
Le lendemain, après avoir dormi part erre sur un futon (aïe le dos mais à la fin c'est trop bon), j'explore Takanosu, petite ville japonaise de 40 000 âmes environ, et ses rues sans nom (le Japon est le seul pays au monde où les rues n'ont pas de nom, tout fonctionne par bloc, j'imagine bien le boulot pour le facteur). Je fais mes premières photos dans un cimetière, vraiment différent de chez nous comme on peut le voir sur les photos. La première chose qui me frappe dans ma balade, c'est la propreté des lieux, même dans les toilettes publiques situées dans le parc. Aucun détritus par terre, aucun tag sur les murs des maisons (j'en ai compté cinq ou six durant ma traversée du pays O_O), les gens sont peut être distant avec l'étranger, mais néanmoins restent courtois. Il le dévisage, guère habitué à ce que l'extérieur s'invite chez eux. Le soir même, je me retrouve avec ma contact dans un restaurant pour manger du porc bouilli et du miso (personnellement, je trouve le goût spécial). Elle me conseille d'aller à Hirosaki le lendemain. La chance est de mon côté, un JET américain (programme japonais d'échange pour les professeurs débarquent) débarque et veut bien m'accompagner le lendemain. Yatta !!
Hirosaki, charmante ville du Tohoku (comprendre le Nord du Japon), aussi un de mes meilleurs souvenirs du séjour. Arrivés là-bas, nous avons d'abord visité les ruines du château dont ne subsistent que les imposantes murailles en éventail (caractéristique de tout bon château japonais qui se respecte), les douves où on peut pêcher du poisson ainsi qu'une tour. Le reste a été détruit par la foudre, laissant place à un magnifique parc. Au printemps, voir les cerisiers en fleur doit être sûrement impressionnant. Je suis enchanté d'être et l'américain est de très bonne compagnie. Juste avant d'entrer dans le parc, on est allé dans un combini (ou convenience store) où j'ai acheté du nato. C'est ni spécialement dégueulasse, ni spécialement bon. Le soja fermenté reste mangeable quand même.
L'américain m'emmène par la suite visite un atelier d'objet artisanaux. J'ai le droit de jouer du tambour (un bon mètre de diamètre tout de même). En ce lieu se prépare le festival de la ville qui a lieu une fois l'an. 

Mus_e_f_te_Hirsosaki

Au centre du « musée » se trouve un parc avec un petit étang. Dès que nous nous approchons les poissons se ruent la bouche grande ouverte, croyant qu'on allait leur filer à becter. Bien gras, ils auraient pu faire un excellent barbecue. À la fin de la visite, j'ai la chance d'assister à un mini-concert de shamisen, la guitare traditionnelle japonaise, interprétée par deux japonaises en kimono. Très spectaculaire, dans le sens où avec leur seule guitare, elles arrivent à produire tout un panel de son et un rythme endiablé. Une fois la visite terminée, nous partons à la recherche d'un restaurant. J'ai rencontré ici le restaurant le moins cher du séjour : un énorme bol de ramen pour un euro cinquante. Qui dit mieux ? Il faut savoir qu'au Japon, la nourriture, du moins celle qui est produite sur place, n'est pas si chère. Mieux les restaurants sont vraiment abordables si on ne se jette pas dans le luxe ou dans l'étranger (j'ai vu tout de même un restaurant français à Tokyo proposant un menu à près de 20 000 yens soit 120 euros environ). En général, on s'en tire pour cinq ou six euros. En plus, on mange bien et les on peut faire du bruit en mangeant sa soupe, c'est même très recommandé tellement elle est servie chaude. 

Bol_de_ramen_fini

Restes de ramen


Le soir, avant de quitter la ville, on se rend dans un temple où se trouve une pagode assez impressionnante. 

Rob_et_sa_position_de_bionam_pour_prot_ger_la_pagode_d_Hirosaki


Et juste avant de partir et de retrouver ma contacte, direction la salle d'arcade devant la gare (c'est fou comme on en trouve facilement au Japon) où on s'essaie à Time Crisis 4 (durant mon voyage, j'aurai tout le loisir d'essayer d'autre jeux, comme Virtua tennis 3, Soul calibur 3, Guilty gear XX, Mario Kart Gp2, House Dead 4... à 100 yen la partie, on aurait tort de s'en priver ^^ sauf Mario Gp, plus onéreux). La soirée passe tranquillement.
Le lendemain, j'endosse mes habits de professeur (j'aurais voulu imiter Onizuka tiens :p) et accompagne mon contact à un des collèges où elle enseigne. Je le ferai deux jours d'affilé. Je dois discuter un peu en Anglais avec les élèves, les aider pour leurs travaux. Les uniformes japonais (regarde les filles ^^') sont très beaux et leur siéent bien. C'est l'occasion d'avoir un certain contact avec les jeunes japonais, de parler manga et jeux video par la même occasion (bah quoi, faut bien trouver un sujet commun). J'ai beaucoup apprécié ces deux journées, mais faire prof tout le temps, ça doit être éreintant quand même. C'est ce que j'ai senti à la fin des deux journées. 

YATTA___

Rhaaa les collégiennes en uniformes...bandes d epetit vicieux va :p

Mon premier week-end a été plutôt chargé. D'abord je me suis rendu à une kermesse scolaire où je ne suis pas reparti les bras vides.

festival_de_l__cole

C'est pas moi sur la photo mais un JET. J'ai fait ce jeu de lancer bien sympa quand même et gagné quelques goodies.

Après match de baseball entre les Swallows de Tokyo et les Dragons de Nagoya. Le soir, nous nous sommes rendus dans un onsen, une expérience des plus agréables. (Je confirme, les Japonais en ont une petite :molo: ) Il est intéressant de noter que la source d'eau chaude ne sert pas à se laver, mais à se détendre ; on se lave avant d'entrer, sinon ce n'est pas propre du tout. Je passe la nuit avec le boyfriend British et le contact américain qui m'avait emmené à Hirosaki. Dimanche est le grand jour : tournoi de sumo !! 
Il ne faut pas croire que se battre avec des « obèses » pour reprendre l'expression de notre cher président ne soit une partie de plaisir. Un vrai sumo est puissant, agile et explosif, malgré son poids. Il faut savoir qu'un combat excède rarement les 10 secondes. Pour nous, ça a été assez marrant, on se battait la plupart du temps entre les professeurs du programme JET, l'occasion de se mettre quelques mandales dans la figure. C'est un sport sanglant aussi, la plupart son bien sorti avec quelques égratignures, voire le dos en sang. J'ai gagné seulement un match sur les trois, donc j'ai bien été vite éliminé de la compétition. J'ai passé un excellent moment. Et puis j'ai eu le droit de me retrouver dans le journal avec mon string XXXL. 

La seconde semaine débute. Je suis invité à squatter chez le contact américain qui m'avait emmené à Hirosaki. Là-bas, je vais faire deux choses sympas : visiter Kakunodate et ses belles maisons de samouraïs (il y en avait aussi à Hirosaki qui avait leur charme) et faire de la randonnée sur le mont Morioshi par un temps bruineux. J'étais mal équipé. J'ai pu faire nonobstant une dizaine de kilomètres, voir quelques paysages sympathiques et surtout un petit torii perdu au beau milieu de la montagne. Très mignon. 

Petit_torii_sur_le_mont_Morioshi

Je trouve ce torii tellment mimi que je vais le mettre en banière je crois

Difficile de continuer à carburer aussi fort la seconde semaine que la première. Pourtant, les rencontres s'enchaînent à un rythme assez effréné. Ainsi le mardi de ma deuxième semaine, je me retrouve le soir dans un cours de cuisine organisé par des JET afin de permettre à des Japonais adultes de parler Anglais. Durant ce cours, trois personnes âgées me prennent à part pour discuter. Je me retrouve ainsi invité à l'une des demeures de l'une d'entre elles qui possède un superbe salon tradition en tatami et des portes coulissantes bien décorées. Elle a voulu que je lui montre que j'étais capable de manger du nato. Pas de problème ma petite dame, regardez ça. Cela l'a grandement surpris dans le sens où les étrangers détestent ce mets la plupart du temps. Le nato est pourtant un des éléments du petit déjeuner corsé des Japonais (avec de la soupe de miso, du riz et du poisson frit). La soirée continue dans un bar où un des convives m'offre du shoshu, un alcool d'Okinawa à boire chaud. Plus fort que le saké, il est aussi moins doux que l'alcool de riz lorsque ce dernier est chauffé. J'enchaîne sur un karaoké. J'en avais fait la semaine d'avant, j'avais trouvé ça très distrayant, surtout lorsque mon hébergeuse gueulait sur son chum la chanson d'Avril Lavigne et son dernier tube, « Eh you, you can be my boyfriend »... (connaît pas le titre exact). Après on enchaîne, je rentre dans une maison où m'attendent deux JET qui doivent me ramener chez mon hébergeuse. Là je fais la connaissance d'une ravissante demoiselle de Kyushu qui va visiter Akita demain. Pourquoi pas en profiter ? En plus, j'ai besoin d'un sac pour voyager. En route pour Akita city.
J'ai passé une agréable journée. On la commence d'abord par la visite du musée du festival d'Akita, l'un des plus gros au Japon et connu surtout parce que les festivaliers s'amusent à porter des perches de bambou, parfois d'une dizaine de kilos, sur le bout de leur nez, ou sur les fesses. D'ailleurs, parlons de fesses. La demoiselle de Kyushu en a profité pendant une pause photo pour poser sa main sur les miennes. Sans commentaire. J'aurai bien voulu la rencontrer après à Kyushu mais un typhon et le fait qu'elle parte à Okinawa ont eu raison de ma détermination.
Je passe la soirée chez le petit ami britannique, à Noshiro, ville côtière assez importante. Il habite d'ailleurs à côté d'un combini. J'ai pu tester divers onigiri, ces fameuses boules de riz où on trouve un ingrédient au milieu et qui est recouvert d'une feuille d'algue. Ce qui est bien dans un combini, ou plus généralement dans un magasin au Japon, c'est qu'on hésite pas à vous saluer ou à vous dire au revoir plusieurs fois. Il faut voir aussi que la qualité de service est irréprochable et que tout est vendu avec un grand sourire qu'on trouve rarement dans nos contrées. C'est quelque chose d'assez bien. En parlant des combini, la plupart sont ouverts tard dans la nuit, voire 24h/24. Un grand avantage pour les noctambules. On y trouve l'essentiel pour manger, certes un peu plus cher qu'en grande surface, mais bien plus facile d'accès, ainsi que toutes sortes de revues (acheter ici du hentai est un jeu d'enfant...)
Je passe tranquillement la journée à Noshiro avant que mon ami américain qui m'avait accueilli à l'aéroport vienne me chercher, histoire qu'on fasse du shopping jeux vidéo et mangas. Je remercie d'ailleurs Fanny de m'avoir fait vadrouiller. Grâce à sa super commande d'art book de Death Note, j'ai dû faire cinq ou six librairies avant de mettre la main dessus. Il faut dire que la série est finie depuis un certain là-bas et une fois une série finie, sauf en cas de succès incommensurable à la Dragon Ball ou d'Evangelion, il est très difficile de trouver des goodies des séries. J'ai pu me choper quelques jeux Game Cube en import (Naruto et Winning Eleven 11), sur Dreamcast (Guilty Gear X pour 3 euros ^^) et l'art book de Nausicaa pour 1000 yens alors qu'en France (en VF maintenant), il coûte 25 euros... belle économie !
Je passe la journée du lendemain à préparer mon voyage qui me fera traverser la moitié du Japon en train.
La suite donc au prochain épisode

ps : quand je rentrerai ce week end, je tâcherai de mettre des photos histoire d'illustrer la bûche

 

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Depuis que je suis arrivé en Turquie, je dois avouer que je ne m'ennuie pas tellement. Une des raisons? Je peux regarder des films quand je veux, sans avoir trop de contraintes de travail., et ceci grâce à l'Institut Français d'Ankara. Qui plus est, quand je suis arrivé, j'avais un lecteur DVD à disposition. Mais suite à une dispute (des turcs qui voulaient regader les infos à la télé alors qu'il restait 10 minute avant que mon film ne se finisse...), le lecteur DVD a disparu le lendemain, me condamnant à regarder les DVDs sur mon Mac. C'est certes moins confortable mais c'est sympa tout de même. Bref, depuis que je suis arrivé, je me refais une véritable culture cinématrographique avec beaucoup de film que j'ai loupé. Voici quelques films que j'ai vu (enfin je vais essayer de me les mettre tous).

Las Vegas Parano : Bienvenue dans le pays des chauve-souris, où vous verez ce que ça fait de consommer du cannabis, de la coke et de l'éther (qui assure une scène mythique : l'entrée dans un casino cirque est à ce titre geante XD). Tous ça, c'est assuré par deux compères qui ont tendance à laisser leur chambres en excellent état :p Allez good trip, surtout si vous avez bu et/ou fumé avant ^^

Eyes Wide Shut : le dernier Stanley kubrick... et le premier que je regarde de ce réalisateur (j'avais fais une tentative sur orange mécanique mais je me suis endormi, c'était le jour de sa mort...) Un film pas mal, bien mené, même si les problèmes de couple sont trop concentré sur Tom Cruise, notamment durant la seconde partie du film. Allez, j'aodre la dernière phrase du film : il nous plus qu'une seule chose : baiser

Le Transporteur : L'unique règle : PAN BOUM PAN t'es mort et un DVD qui peut faire freesbee

Pleasant ville : Un excellent film, remaquable par ses effets spéciaux, entre noir et blanc et la couleur, qui donnent tout le charme au film, sans quoi, ça resterait un film banal. Je retiendrais surtout une scène. Le mari qui rentre chez lui et qui dit : Honey, I'm back home. Il le répète trois fois. Sa femme n'est pas là. Les éclairs se déchaînent dehors. Et après il dit : where's my dinner? Et le mari cherche désespérément son dîner. Mais qui voudra bien le faire? En tout cas, ça a constitue une bonne private joke avec mon ex-ami Lituanien

Saint Jacques La mecque : j'ai pris ce film surtout pour avoir faiit le pèlerinage. Je dois avouer que je suis déçu, j'ai rarement reconnu les lieux que j'ai traversé (à l'exception du Puy, d'Espalion avec son magnifique pont, de la croix de fer et de Saint Jacques. par contre, je peux quasiment certifier que la dernière scène n'a pas été tourné à Fisterra, ou alors j'ai de mauvais yeux.) Ca reste une petite comédie dramatique franchouillarde sympathique, à regarder du coin de l'oeil mais voilà, pour comprendre l'esprit des chemins de Saint Jacques, c'est pas en regardant ce film qu'on peut comprendre, c'est en prenant son bâton et en y allant.

L'enfer du Dimanche: du foot américain à regarder avec une bonne bière. Et Al Pacino est très impressionnant en vieux entraîneur. Du film lui même j'en garde un bon souvenir, quoiqu'un peu longuet (2h30... y a que le seigneur des anneaux que je peux supporter aussi longtemps, même le Titanic j'aurais du mal aujorud'hui). Par contre, c'est avec ce film qu'a éclaté la fameuse dispute du lecteur DVD et de la télé T_T

L'évadé d'Alcatraz : un film sympa avec Clint Eastwood tentant de s'évader de la célèbre prison. Un film à l'ambiance assez noire (la prison ce n'est pas marrant mais on se dit que les gars d'Alactraz ont du 4 étoiles par rappport à Guantanamo...) et qui fait bien préfigure des Evadés, film tiré d'un bouquin de Stephen King et est vraiment excellent.

Le Corniaud : ça faisait longtemps que je n'avais pas vu un Louis de Funès. En plus, celui-là, je ne l'ai jamais vu. J'ai bien rigolé tout le long, De funès et Bourvil constitue vraiment un sacré duo. Les effets spéciaux ont mal vieilli (cf la 2Cv qui explose dès la première scène). Et pourtant le film a plus de trente ans et on rigole toujours...

La cité de la joie : c'est pas la joie, on a parlé tout le long du film avec le Lituanien qui s'évadait de l'Académie juste après pour la Lituanie. Et pis, je sais pas, ce film me semble chiant à mourir... Bon je me dis qu'un jour peut être, j'arriverais à le voir, si une ame bienveillante veut bien pour pas que je m'endorme...

Vas, vis et deviens : ce film là, je viens tout juste de le voir. j'avais vu les bandes annonces à l'époque et m'avait déjà provoqué un certain attrait. Et il m'a bien comblé ce film. Cette historie de petit éthiopien qui immigre pour fuir les graves problèmes du pays (persécussion, famine, guerre...) et surtout son intégration dans la société israélienne pas évidente du tout (une des scènes que je toruve les plus belle, c'est quand il sort de l'école et marche pied nu...). Un film pas bête du tout et très bien réalisé, que demandez de plus?

La fureur de vivre : j'étais curieux de voir à quoi ressemblait ce film avec James Dean. Il a assez mal vieilli, comparé aux standards d'aujourd'hui. Mais il reste toutefois un ique qui manque franchement de punch (oui un combat de couteau ringard et une course de voiture où on se dit que les acteurs à l'époque avaient vraiment de la peine pour sortir de leur voiture...)

La folie des grandeurs : comme je disais à Pandé, je crois avoir vu ce film quand j'étais petit, mais je me souviens pas trop. Et puis quand on est adulte on porte forcément un regard différent sur le film en comprenant les plaisanteries vaseuses (un exemple : la scène dans le Labyrinthe où le valet incarné par Yves Montant fait sa déclaration à la reine. Ils sont chacun de part et autre de la haie. Le valet commence à faire sa déclaration. Mais la Reine s'enfuit à cause de la dame qui s'occupe de l'étiquette et qui prend sa place. A un moment elle essore sa robe mouillé, ce qui ne manque pas de faire une flaque. Et le valet regarde médusé l'eau s'écouler de son côté alors qu'il finit sa déclaration... Bon bah quand one st adulte, ça prend une tout autre signification XD). Et la scène de striptease à la fin est vraiment à mourir de rire. Ou encore le debut qui rappelle vraient les western-spaghettis... Enfin voilà de quoi d'avoir de la bonne humeur dans les journées sombres.

Les pleins pouvoirs : un petit film sympa avec encore Eastwood qui est maître du déguisement. A reagrder quand on a rien à faire (ce qui est souvent mon cas ^^")

Voilà, je crois que j'ai fait l'essentiel du panorama de ce que j'ai vu. Ah si, je pourrais parler de l'Associé du Diable mais je dois avouer que j'en ai pas envie... Non pas que je déconsidère le film lui-même mais j'ai un peu du mal avec ce qui est malsain ces derniers temps... Et j'ai vu aussi Subway. A part voir Christophe Lambert avec une coiffure deteinte et Jean Reno en batteur, je me suis un peu ennuye, un peu trop lanscinant a mon gout...

Bon allez je crois que je vais continuer mes matages avec en perspective La Grande Vadrouille que je n'ai pas vu depuis sa re-re-re-re-re-re-diffusion y a dix ans de cela. Et je voudrais bien me refaire un Sacré Graal tient, parce que je me souviens plus si c'est l'hirondelle africaine ou européenne qui peux porter un gros poids... XD

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Édito

Il est toujours difficile de créer un blog quand on est à son cinquième ou sixième. Parce qu'à chaque fois, faut refaire la peinture, faut trouver l'hébergeur qui vous plaira, et pis faut la motivation et la bonne idée pour faire tout ça et enfin faut lui donner du grain à moudre. Blog sans article périclite !

Donc, autant dire que c'est toujours une galère invraisemblable d'être le démiurge d'un journal intime interactif ! Mais voilà qu'il existe Gameblog, un site où se trouvent des gens qui me ressemblent plus ou moins. Je ne suis pas un vieux routard, d'autres ont plus de bouteilles que moi, mais j'ai débuté avec un videopac y a une vingtaine d'année. Après, je n'ai jamais réussi à décrocher du paddle. Et après, j'ai connu pas mal de choses, jusqu'à ma petite DS crimson que peu de Français doivent posséder (ahaha !)

Bref, je ne suis pas là pour raconter toute ma vie, mais pour le blog, Miscellaneous. Celui-ci aura certes pour vocation de parler de jeux video, mais surtout d'aller au-delà de ce qu'est la vie du joueur. Je veux dire, après tout ce vécu, on se rend compte qu'il existe tout un monde gravitant autour du jeu vidéo, qu'il existe toute une culture autour. Là se trouve le coeur de ce blog, qui a pour but de faire partager des expériences, des connaissances et aussi des choses que j'apprécie, qui ne sont pas forcément proches du jeu vidéo, mais que c'est bon parfois de mettre le nez dehors !

Ainsi se justifie le titre de ce blog : en rassemblant des choses diverses et variées, j'ose défendre une culture du jeu vidéo, comme il peut exister une culture du cinéma ou de la bande dessiné. C'est de cette manière qu'on peut se doter d'une défense face à certaines inepties (ce n'est pas parce qu'on a viré Jack Thompson qu'elles ont disparu !) et dire simplement : on existe !

Alors, en espérant que la lecture des futurs articles vous plaira,

Bienvenue sur Miscellaneous !

Ps : il existe une autre raison pour le titre Miscellaneous. Pour l'instant, elle reste cachée et sera dévoilé en temps et en heure (disons quelques mois...)

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