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Par Quetzal Blog créé le 13/10/10 Mis à jour le 25/02/16 à 16h07

Miscellaneous adj.(du latin miscellaneus, mot anglais pouvant être traduit en Français par divers) : Qui possède diverses caractéristiques, capacités, voire apparences.

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Catégorie : Vie d'ailleurs et d'au-delà

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Vie d'ailleurs et d'au-delà

Je reviens... J'avais écris que la fermeture était provisoire... Je réémerge après des aventures dans des pays lointains... et je dois dire que mes vacances parisiennes sont sympathiques... et très studieuses...

 

ps : je suis toujours surpris de voir que j'ai plusieurs centaines de vues par mois ^^"

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Vie d'ailleurs et d'au-delà

Il n'y a pas si longtemps de cela, j'étais sous les tropiques, au Cambodge, profitant de la chaleur et du soleil et de ce pays aux sourires marquants. Las j'ai dû rentré en France pour les fêtes, les orgies culinaires et le froid ambiant. Brrr...

Malgré mes doigts gelés, je peux tout de même raconter un peu mon séjour au pays d'Angkor avec un regard vidéoludique sur ce que j'ai vu là-bas. Même si le Cambodge demeure un pays du tiers monde, il existe quelques espaces où on trouve du jeu vidéo. Oh ! Trois fois rien. Quelques boutiques dans la capitale qui vendent des choses plus ou moins officiels et pas forcément récentes (ni vu de Xbox 360 ou de PS3, juste une Wii avec Mario Kart), un parc d'attraction où semble-t-il on trouve des bornes d'arcades, des cybercafés où j'ai vu un peu des gens jouer et surtout le téléphone portable.

C'est bien simple : j'ai vu Angry Bird de partout sur les T-Shirts !! Lors d'un précédent séjour, ce genre de chose n'existait tout simplement pas.

A chaque boutique qui vendait des vêtements on trouvait du Angry Bird. Bien sûr, ces T-Shirts ne possèdent pas de licence officielle. Ce n'est pas en soi illégal, dans le sens où le Cambodge n'est pas contractant de la convention de Berne sur les droits d'auteur. Moins marqué, j'ai vu aussi quelques T-Shirts avec Plant VS. Zombies. Par contre, Pac-Man, ils ne connaissent tout simplement pas !

Autre chose marrante : dans un hôtel où nous avons séjourné, le cahier où l'on devait noter ce qu'on consommait (vive la confiance ^^), était des cahiers très sympa de par leur couverture.

Du Love Hina...

Du Suzumiya...

Et le cahier de notre chambre forcément tout pourri... pourtant j'aurai bien voulu avoir celui des Chevaliers du Zodiaque et le mettre dans les bagages >_<

Au Cambodge, on trouve forcément des choses un peu folles. Genre l'amputé qui se balade avec sa mygale !

Très gentil ce monsieur. Si vous vous baladez vers le marché central à Phnom Penh et que vous avez l'occasion de le rencontrer, n'hésiter surtout pas à lui acheter quelque chose, même si vous n'en avez pas directement besoin. C'est une façon d'aider ces gens qui n'ont pas eu forcément la même chance que vous dans la vie.

Autre chose de malade, la tablette de Toblerone qui coute juste... 20 dollars, soit quinze euros !

Pourquoi ce qui est Suisse doit forcément être horriblement cher?

Et si je parle de vaseline dans le titre, ce n'est pas pour rameuter les foules, c'est qu'il y a de la vérite !

Hum... Vaseline parfum aloe vera *___*

Bref, tout ça pour tout dire que le Cambodge est un très beau pays et celui qui a le courage d'y aller ne le regrettera pas, même si le jeu vidéo n'est pas bien présent en dehors de sa forme portable, seul support au final que les khmers connaîtront probablement à l'avenir. Ce qui dans un sens est tout à fait logique dans un pays où plus une majorité de sa population n'a probablement pas vu un ordinateur de sa vie.

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Un court billet pour signaler que je suis allé au Grand Palais aujourd'hui pour le premier jour de l'exposition sur Game Story. Par avance, je m'excuse de ne pas mettre de photos, je n'avais pas mon numérique avec moi. 

Ceux qui sont allés à Museo Game ne seront pas dépaysés pour un clou, sauf que c'est vraiment mieux que ce qui s'est fait au Musée des arts et Métiers un an auparavant. Déjà, et première grande différence, la visite n'est pas chronométrée au Grand Palais, ce qui laisse vraiment le temps d'apprécier et d'essayer toutes les machines présentes. Et je vous garantis, vous aurez que l'embarras du choix : PONG, Space Invaders, Crazy Taxi, Out Run et même un Dance Dance Reovlution Extreme pour les jeux d'arcade en free to play que c'est bon de ne pas mettre de pièce dans la machine :ninja:, VCS, Collecovision, Vectrex, Jaguar, PC Engine, Neo Geo, et autres consoles plus récentes soint présentes avec des titres comme R-Type, Pitfall, Soul Calibur, Metal Slug, Mario Kart, ou Samba de Amigo sur sa version Wii. 

Vous n'êtes pas très riche, ou vous ne voulez pas de Kinect chez vous? Ca sera l'occasion de tester Child of Eden. Vous n'avez jamais taté Wow de votre comme c'est mon cas? Rattrapez votre retard, un PC avec le jeu jouable est disponible.  Vous l'aurez compris, le choix est quand même beaucoup plus conséquent que lors du Museo Game. Mais quid de l'expo en elle-même? On sent que les moyens ont été mis pour l'occasion, avec pas mal de panneaux, d'explications, et des objets en rapport avec le jeu vidéo, avec une approche chronologique qui permet au tout public de saisir la riche histoire du média sans pour autant l'embrouiller en détails divers et variés. 

Très sincèrement, MO5 a fait du très bon boulot, même si je me dis que ça fait bizarre de trouver une boîte de Golden Eye en vitrine, genre objet ultra précieux - la galerie des consoles PONG vaut quand même le détour. Je vous laisse avec ces quelques petits conseils. Sachez que pour bien profiter de tout, comptez une bonne après-midi. Et vu que les jeux sont en libre service et qu'on peut même tenter de les finir, autant amortir les 8 euros de l'entrée - 6 pour le tarif réduit.  Je pense aussi qu'il vaudra mieux y aller en semaine, histoire d'éviter la cohue et profiter au maximum de l'expérience. Enfin conseil, allez-y en couple ou avec des amis, beaucoup de jeux sont quand même jouable à deux, c'est quand même beaucoup plus agréable. 

Pour ceux qui en veulent en savoir un peu plus. Au  passage la librairie est vraiment fourni en bouquins vidéoludiques. On peut y essayer Pix'n Love Rush sur Icad. Le livre de l'exposition est franchement très joli et les vendeurs très sympa pour bien connaître l'univers du jeu. J'ajouterai aussi que toutes les machines n'étaient pas disponibles lorsque je suis venu, gageons que cela sera le cas dans les prochains jours.

ps : ce billet est parenthèse free :p

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Voilà, ça a été décidé cette semaine : fin novembre je pars au Toulouse Game Show avec deux amis lyonnais. Vu le programme qui s'annonce et surtout la venue de Yu Suzuki (je viens avec mes deux Shenmue !), ça nous a vraiment donné envie d'y aller.

C'est beau de vous l'annoncer, mais pourquoi tu nous racontes tout ça Quetzal ?

Y a deux tites raisons les gones :

- On y va en voiture. S'il y a des gens de la région lyonnaise qui sont intéressés, il nous reste deux places. Ca permettra de mieux partager les frais de transport. (Si nous remplissons la voiture, on devrait parvenir à environ 40 euros par tête de pipe, voire un peu moins et nous somme largement moins cher que la SNCF avec une 12/25). 

- On recherche un gentil Toulousain (gamer si possible) prêt à héberger le temps d'un week-end quelques Lyonnais un peu fou peut-être, mais qui ne vont pas lui mettre le feu à sa baraque. Même sur quelques mètres de dalles en béton froid, sans lumière ni douche, nous ne sommes pas exigeant, juste un toit et un peu de chauffage parce que je suppose qu'il ne  fait pas forcément chaud dans la ville rose fin novembre. En tout cas, l'occasion d'une bonne rencontre.
Et vu que je suis sympa, cette personne pourra être hébergée le temps d'un week-end à Lyon :)

Prière de répondre assez vite, parce que la fin novembre, ça sera très vite là et qu'il faut bien qu'on s'organise :)

N'hésitez surtout pas à relayer l'information !!

Ps : je viendrai avec ma DS avec Dragon Quest IX, the World Ends with You et pourquoi pas Ouendan :D

 

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Dernier petit billet sur mon voyage de cet été, en vélo jusqu'en Hollande. La plus grosse surprise fut mon arrivée à Amsterdam où j'ai pu voir des iguanes se promener en toute liberté dans un parc de la capitale.

Ne vous méprenez pas, ils sont tous gentils dans leur carapace métallique !! :D

Allez, à la fin de l'année, je vous montrerai des photos du Cambodge ;)

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La route nous emmène parfois à faire de belles rencontres. Je l'ai encore pensé cet été en roulant en vélo en direction des Pays-Bas. Un jour de pluie (en fait comme tous les autres jours où l'on a roulé), pour cause de grosses radées, on a dû faire un détour à un village : Bologne. On pensait s'être téléporté en Italie dans un endroit où l'on fabrique de la bonne sauce tomate.

Non, nous tombâmes sur mieux. En descendant la rue centrale du village, je vis la lumière d'une taverne.

Une bonne vieille taverne comme on en fait plus vraiment par chez nous. Et en plus Le Cul de Chouette ça me disait quelque chose, mais quoi? Attirés par l'endroit, nous n'hésitâmes pas à entrer.

Et là nous fîmes connaissance du patron des lieux, Bertrand. Celui-ci n'est vraiment pas un bistrotier comme les autres. En connaissez vous beaucoup qui ont une Wii qui trône dans leur bar et qui sont fans de Kaamelott ? (Oui, voilà d'où venait le Cul-de-Chouette, le fameux jeu impossible à comprendre pour les mortels). En outre, le monsieur offre à servir une vingtaine d'espèce de bières dont je suis sûr que vous n'aurez pas entendu parler le nom. Personnellement, j'ai découvert là-bas la Blomsbier (Bière des fleurs), vraiment excellente Carmélite mélangée à des fleurs.Et la bière est servie à chaque fois dans le godet adapté. On en se fout pas de vous.

Bref, si vous passez dans la Haute-Marne, n'hésitez pas à vous arrêtez dans ce petit bar à l'accueil chaleureux. Il vaut vraiment le détour !

C'était Quetzal, pilier de comptoir dégoûté qui vient de découvrir que pour brancher une manette classique sur Wii, il fallait... une Wiimote ! Digne d'un ingénieur des mines je vous dis, vraiment digne cette astuce >_<

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Si vous avez lu les derniers billets, vous savez que pendant le mois d'août j'ai parcouru 1200 km en vélo pour me rendre aux Pays-Bas à Amsterdam. Et en redescendant, j'ai fait escale sur Lille et en me balandant non loin de la gare, je suis tombé sur ça :

Eh oui, un Espace 3 !! Je me souvenais de cette chaîne de magasin pour avoir fait régulièrement de la réclame dans des Consoles Plus ou Joypad et surtout pour la publication des prix énormissimes des jeux Neo-Geo. T'achetais un jeu de cette console, tu mangeais rien pour le restant du mois !! Alors, certes le magasin et la chaîne a disparu en tant que tel. Mais voilà un beau vestige d'une époque révolue.

Ps : on m'a interdit à communiquer plus sur ce que j'annonçais auparavant pour diverses raisons (les chinois du FBI m'ont eu !!). Ce n'est que partie remise. Par contre, dimanche je mettrai en ligne un article sur l'arcade qui sera l'occasion de célébrer un petit peu un évènement :)

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[Billet issu de mon précédent blog datant de l'été 2009. Il s'agit plus d'un exercice de style. J'ai revu certaines fautes et modifiées quelques passages ;) J'aime beaucoup réfléchir sur la mort et ça annonce bien le futur gros projet qui va effectivement bientôt voir le jour]

Un billet qui m'est venu dans l'esprit morne de cet été et conséquence de la trop grosse chaleur qui s'est abattu dans la région lyonnaise... alors qu'à la base je voulais faire un article sur Nijuu No mensoume. Je veux le faire pour Mais la chaleur m'a vraiment trop tarabiscoté les méninges !

 

Comme chacun le sait, il n'existe à l'heure actuelle qu'une façon de naître à travers deux voies. A l'opposé, il existe une infinité de façons de mourir. Pourtant un constat s'impose, du moins dans les sociétés riches, et plus particulièrement en France : il devient de plus en plus difficile de mourir ! 

Pas besoin d'être statisticien ou démographe pour faire ce constat, même si c'est à eux qu'on doit l'explication qui va suivre. La population vieillit à vue d'oeil et se renouvelle peu, à tel point que les enfants restent enfants au moins jusqu'à la fin du collège, deviennent des adolescents jusqu'à la trentaine où ils peuvent enfin, peut-être, trouver un emploi si les crises ne leur empêchent pas et une vie stable ainsi qu'accomplir leur devoir d'adulte, avant de prendre une retraite bien méritée dans leur soixantaine. C'est le moment idéal pour goûter à la vraie vie et au luxe de rien faire tout en étant pas trop inquiet de l'avenir puisque le pire est passé. Et une vingtaine d'année plus tard, ils entreront pour la plupart, s'ils sont encore en vie, en dépendance vis-à-vis de la société, s'accrochant désespérément par leur instinct de survie à leur perfusion, bouteille à oxygène et auxilière de vie (remplaçante de la famille qui se rappelle vaguement qu'elle a un aiëul à s'occuper) comme une drogue nécessaire à leur survie alors que la faucheuse pourra enfin venir les enlever (et que les enfants qui n'attendaient que ça depuis une éternité puissent enfin toucher l'héritage car il faut rembourser l'emprunt de la maison qui court sur quarante ans).

Il faut dire que le boulot de la mort n'est pas beaucoup aidé ces derniers temps (elle préfère se la jouer Suédoise et prendre des vacances dans Gregory Horror Show), malgré les missiles qu'elle nous balance. Là par exemple, elle nous envoie la canicule. Ca avait bien fonctionné en 2003, manque de bol, on a mis en place un système d'alerte, et les proches n'ont même plus besoin de s'assurer que leurs aieux vont bien, la mairie du coin s'en charge et la télé se donne bonne conscience en multipliant les alertes et autres recommandations (17 000 vieux en moins en 2003, c'est autant de pertes pour les pubs de dentiers et de montes-escaliers les après-midi sur le service public, revenus sensés remplacés ceux d'après 20H). Elle nous prépare un autre, mais tout le monde le sait d'avance que ça sera un pétard mouillé : la grippe A dite grippe mexicaine dite grippe porcine dite grippe SF dite grippe tu nous tapes vraiment sur le système parce que tu causes moins de morts que la grippe saisonnière. D'avance il ne faut pas s'inquiéter, on veille bien sur vous, tout le monde sera vacciné !

Puis, faut bien le dire, les morts classiques ont dû mal. Sur la route, cela devient difficile, les voitures sont devenues très sécurisés aujourd'hui, se déformant carrément quand on à un petit accident (au moins les tanks d'autrefois gardaient une forme intacte), les radars nous empêchent de conduire trop vite en nous ponctionnant ce qui nous tiens le plus à coeur permet de vivre, l'argent. Bientôt, il faudra souffler pour que votre voiture démarre ! [Post remarque : bientôt nous aurons plus de voiture, avec de l'essence à plus de deux euros, plus personne n'osera rouler.] Toutes ces mesures marchent tellement bien que selon les chiffres on est passé de plus de 7000 morts en 2002 sur les routes à 4000 et des poussières l'année passée. Dans vingt ans, l'objectif sera moins d'un millier de mort sur les routes. Enfin, me direz-vous, y aura plus personne sur les routes parce qu'il y aura plus de pétrole, mais ceci est un autre débat.

Et quand même, les morts sur les routes, c'est pas grand chose comparé aux morts par maladie, cancer ou crises cardiaques. Vu que l'interdiction de fumer suit son cours (prochaine étape : interdiction de fumer dans la rue), que REACH est en vigueur, et qu'on se doit de manger cinq légumes et fruits par jour, on peut vraiment le dire que la mort n'a pas un boulot facilité pour que nos jours se terminent rapidement, sans qu'on aille au suicide ou à l'euthanasie.

Nonobstant, elle parvient à se rattrapper avec les catastrophes accidento-naturelles. Entre le réchauffement climatique, les accidents radioactifs [Post Remarque: Fukushima est passé par là aujourd'hui], les tremblements de terre, les tsunamis ou encore les éruptions volcaniques; même si certains phénomènes sont prévisibles, on a encore du mal à les maîtriser et leur dire stop, ici c'est la frontière, retournez d'où vous venez ! On a quand même de la chance avec ce genre de morts. Elles se produisent aussi souvent qu'il y a de gagnant au loto (et la mort est heureuse quand ça arrive, elle touche le jackpot à ces moments-là).

Et puis chose extraordinaire pour nous tous, la mort a parfois le sens de l'humour. Enfin bien à elle, concevons-le. Chaque jour dans le monde apporte son lot de morts incongrues, saugrenus et/ou stupides. Tenez récemment ce cavalier qui a eu la bonne idée de se promener dans les algues vertes. Bilan: un cheval mort et un Premier ministre qui se déplace sur les lieux du crime pour dénoncer la toxicité des nitrates en Bretagne (trouvez la chose comique dans l'histoire). Ou ces anecdotes historiques qui n'en sont pas moins hilarantes comme celles de quelques rois birmans. Ainsi le roi Tabinshwetti en 1551 a été décapité par ses chambellans à la poursuite d'un éléphant blanc imaginaire. Quelques années plus tard, le roi Andanbayin est mort de rire lorsqu'il apprit que Venise était une République sans roi. Pardonnez-moi, je m'égare quelque peu, mais notons que si ces morts sont notés, c'est qu'elles ont tout de même un certain caractère, ce qui les rend à la fois rare et précieuse.

Bon, nous venons d'énumérer les cas de mort possible, on pourrait bien chercher les causes de ce chômage partiel de la mort, en disant que les différentes politiques de santé publiques, l'Etat, l'économie, l'hygiène et j'en passe sont responsables de cet état de fait. Mais ce n'est pas le but de cette billet, et au final ça sera pure perte de temps. Non, il s'agit juste d'une dénonciation d'un combat vain : celui de lutter contre le destin, le fil qui sera tôt ou tard coupée, bref qu'un jour, il faut bien passer à trépas !

Regardez, soutenir la mort, ça aurait vraiment des impacts positifs sur la vie de tous les jours. Déjà, vous n'aurez plus à rendre visite tous les ans à mamie Nova, chose hautement fastidieuse, et en plus vous aurez déjà sûrement touché une petite part de son héritage. En outre cela facilite votre vie, plus de papasserie la concernant. Sans la mort, la vie s'accumulerait sur Terre et au final on se marcherait tous dessus. Il serait impossible de mettre fin de façon attentatoire à cette vie morne et stupide, où on vous fait travailler et consommer comme des robots. Plus de goût et de saveur !

Tenez, pour illustrer le propos, Il y a toujours cette histoire d'un suicide raté qui n'est pas déplaisante : le gars s'était mis au bord d'une falaise, avait avalé du poison, attaché la corde à un rocher pour se pendre. Suprême précaution, il avait une arme à feu sur lui. Bref, de quoi faire 100% de réussite. Manque de pot, la mort pour lui devait être occupée ce jour-là, ou elle était farceuse (elle a bien le droit !), parce que la détonation du pistolet a déséquilbré le pauvre jeune homme qui s'est retrouvé pendu à la falaise. On peut penser qu'il aurait fini pendu. Eh bien non, la corde n'était pas suffisamment arrimé au rocher et donc céda. Il se retrouva à la mer, entrain de dégueuler son poison, et un bâteau de pêche vient le secourir. Il finira en hypothermie aux urgences.

Voilà pourquoi si on ne soutient pas la mort dans ses bonnes oeuvres, on pourra même plus mourir en paix ! Créons un groupe sur Facebook et proposons des façons originales pour mourir afin d'inspirer la Mort elle-même ! Allons fetez les enterrements de façon joyeuse ! Et surtout n'oublions pas de se dire au moment de trépasser, on aura quand même sacrément bien vécu.

Voir aussi

Jeux : 
Gregory Horror Show
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Vous aurez certainement remarqué que je suis curieux de ce qui a trait à l'histoire. Aujourd'hui, je vais parler d'un débat qui a l'air comme ça bien éculé, puisqu'il s'agit de la dématérialisation. Mais j'aimerais aborder ce concept à l'aune d'un point de vue historique et comparatif. Je pense qu'il est intéressant de confronter les évolutions du format du livre imprimé avec celle du jeu vidéo. Vous verrez, c'est assez instructif.

Le livre dans l'histoire occidentale:

Je ne suis pas là pour retracer l'histoire du livre en Occident, Wikipedia d'ailleurs le fera mieux que moi. Des tablettes et du papyrus manuscrit au livre format de poche avec caractères imprimés tel que nous le connaissons aujourd'hui, le livre a subi beaucoup de révolution. Celle qui l'a le plus profondément touché, c'est certainement l'invention de l'imprimerie vers 1450. Du livre copié à la main et fabriqué d'une manière longue, fastidieuse, pour ne pas dire artisanal, avec un coût onéreux, on passe à un procédé beaucoup plus rapide, qui petit à petit devient industriel. Les livres imprimés avant 1501 portent le nom d'incunable (berceau en latin). Le terme désigne ainsi les débuts de l'imprimerie.

Bible Gutenberg

Bible Gutenberg qui date depuis presque six siècles... et qui est toujours devant nos yeux ! (Source : Wikipedia)

Beaucoup d'évolutions depuis ces incunables : la mise en page, les caractères typographiques, la reliure et le format changent en fonction des techniques et s'adaptent à la demande et aux modes aussi. Ce qui est intéressant, c'est que jusqu'à présent, le coût du livre a suivi une baisse tendancielle du prix alors que sa diffusion est demeurée exponentielle au fur et à mesure de sa facilité de fabrication. Toute personne dans nos contrées peut avoir commodément accès aux livres, à condition bien entendu qu'elle sache lire. Pour autant et jusqu'à maintenant, malgré la révolution informatique, le livre physique reste toujours un support pour transmettre une information ou une histoire, bien qu'il soit devenu différent des incunables dans sa conception.

Jeu vidéo : l'évolution des formats

Depuis que le jeu vidéo a fait ses premiers pas (si on veut être extrémiste, on dira 1947) jusqu'en 1976 pour être précis, les jeux étaient directement stockés dans la machine sous forme de Rom. C'est à cette date que paraît la Fairchild Channel F, première console avec cartouche interchangeable, un an avant la VCS d'Atari. L'atout est énorme : une multitude de jeux peuvent fonctionner sur une machine au lieu de quelques-uns forcément inclus dans le hardware. Le médium présente l'avantage de l'instantanéité et peut être complété par différents composants, les plus connus restant la pile de sauvegarde et le Super FX dans certaines cartouches Super Nintendo. Le média a été employé jusqu'en 2008 dans l'univers du jeu vidéo et les derniers titres sur Game Boy Advance (les jeux DS sont officiellement des cartes).

Fairchild Channel F, première console à cartouche (source: Wikipedia)

Comme le livre, on constate des évolutions des formats : disquettes, cassettes audio, CD-Rom, GD-Rom, DVD, Blu-Ray ou encore disque dur et carte mémoire. À ce jour, une dizaine de médias physiques ont été le vecteur du jeu vidéo, ce qui est vraiment pas mal en une quarantaine d'années depuis la massification du marché (mais très peu comparé aux millénaires des livres). Quand on suit ces métamorphoses, deux choses frappent : les coûts de fabrication baissent en même temps que leur capacité de stockage augmente. Pas besoin de calcul pour se rendre compte du coût infinitésimal d'un méga-octet sur un Blu-Ray (on doit être de l'ordre du 0,0002 centime, ce qui donne une idée du prix d'une disquette sur BD).

Petite sélection de cartouches, comme au bon vieux temps ^^ (source : Wikipedia)

En s'octroyant de plus grosses capacités de stockage, on a aussi permis l'évolution technologique des consoles (je n'ai pas dit de gameplay). Pour citer un exemple, qui ne se souvient pas du choix à moitié calamiteux de Nintendo de prendre le format cartouche pour la Nintendo 64 ? Certes, il n'y avait pas de temps de chargement (excepté sur Quake 64, un comble !), mais cela limitait d'autres paramètres comme les scènes cinématiques ou la qualité des textures. Autre chose que les gens dénotent assez rarement : le prix des jeux. C'est bien simple, ceux-ci ont même baissé à francs constants (comprendre avec l'inflation). Alors que dans les années 90, pour un jeu Super Nintendo, il fallait compter 500 francs soit environ 76 euros environ, aujourd'hui un jeu sur PS3 ou XBOX 360 vaut dans les 70 euros en général. Certes, les jeux avaient baissé avec l'arrivée des CD-ROM avec un prix d'environ 399 francs à l'époque (soit une soixantaine d'euros).

De façon assez concomitante, livre et jeu vidéo suivent une voie assez semblable dans leur diffusion, qui passe par les évolutions technologiques et une diminution de leur coût de fabrication du média (je ne parle pas du contenu, qui est une chose totalement différente). Ceci nous amène à considérer la tendance actuelle de ces deux supports, à savoir la dématérialisation.

Dématérialisation : rendre inexistant un produit existant :

La dématérialisation, pas besoin d'en faire un dessin, la plupart des gens qui pratiquent le jeu vidéo ne la connaissent que trop bien aujourd'hui, notamment à travers les fameux DLC. Elle demeure une tendance naturelle et imposée pour l'avenir des formats, que ceux-ci soient livresques ou vidéoludiques, pour des raisons à la fois économiques et de facilité d'usage.

Pourtant, je voudrais faire deux remarques sur ce terme de dématérialisation dont on saisit finalement assez peu les enjeux philosophiques qui se cachent derrière. La première est qu'il s'agit d'un phénomène qui possède une certaine ancienneté. Je veux dire par là, il ne remonte pas aux années 2000 avec le téléchargement des DLC ou des jeux sur PlayStation 3, Xbox 360 ou même Dreamcast (qui se souvient des bonus qu'il était possible de télécharger dans certains jeux?). L'apparition d'un réseau entraîne forcément une part de dématérialisation, comme ce fut le cas avec le Minitel pour nous citer un cas familier, ou encore avec ARPANET à partir des années 70. Le phénomène est donc un peu plus ancien que ce qu'on pourrait croire au premier abord. Même s'il touche monsieur tout le monde depuis cinq ans environ.

Autre chose, la plus importante à mes yeux sur la dématérialisation et que les gens ne se rendent à mon avis pas assez compte : le coût. La dématérialisation a pour but de rendre inexistant dans notre réalité matérielle un produit qui était palpable à notre toucher, accessible directement si ledit produit était en notre possession (à condition la plupart du temps d'avoir une machine «liseuse»). Alors on peut trouver des avantages à ce système, puisqu'on y gagne en espace : on peut avoir toute une bibliothèque musicale sans avoir le moindre CD chez soi, le tout en ayant téléchargé par le Net ou en passant par le streaming. Regardons les banques qui proposent de recevoir les relevés par courriel ou encore les factures, le tout pour protéger l'environnement. En réalité, ce n'est pas si écologique que ça, et les entreprises font des économies sur votre dos. D'abord, parce que ces données, si elles restent sur Internet, il faut bien les conserver quelque part, sur des serveurs qui marchent 24 h/24. Et il en faut de l'électricité pour que ça fonctionne (rappel : si vous devez conserver vos salaires, il faut le faire pendant 40 ans...). Après, si vous devez matérialiser la chose, vous devez l'imprimer. Et imprimer, ça ne coûte peut-être pas cher, mais ça coûte quand même (une dizaine de centimes la page en noir et blanc avec une bonne imprimante d'aujourd'hui). Je n'évoque pas les problèmes du réseau qui peut se montrer parfois instable. Même si une destruction physique totale apparaît hypothétique(je n'ai pas dit impossible), je pense qu'il faut se montrer précautionneux quant au stockage de données sur celui-ci.

Bibliothèque Itunes ; Apple, un des hérauts de la dématérialisation commercial

De manière philosophique, la dématérialisation met dans un autre monde auquel nous avons accès pour le moment énormément de données, qui ont le mérite d'être à cette heure à peu près disponibles pour tout le monde (si on excepte les pays très pauvres et les dictatures). Mais il n'est pas dit qu'un jour nous perdrons totalement ce que nous avons construit à l'intérieur de ce monde numérique : faillite d'entreprises, coupure physique du réseau, virus destructeur qui paralyserait les OS des ordinateurs sont autant de scénarios plausibles à mon avis. Un film récent a bien rendu compte de cette réalité et l'imbrication du Net dans le monde réel. Si vous avez l'occasion de voir Summer Wars, n'hésitez pas !

Matériel et numérique, formats complémentaires :

Le livre et le jeu vidéo n'échappent pas au phénomène de dématérialisation depuis une quinzaine d'années. La technique autorise l'accès de manière illimitée à des oeuvres rares, par lesquels il serait très difficile d'avoir  une emprise dessus. À ce titre, la Bibliothèque Nationale de France, pour ne citer qu'elle, fait un très gros travail de numérisation de son catalogue. D'un autre côté, elle est toujours garante du dépôt légal, ce qui lui permet de constituer un patrimoine assez énorme. Le mérite de quelque chose de matériel est qu'il demeure très dur de le changer. Il est la preuve d'une époque. À l'inverse, le numérique est facilement falsifiable. Vous voulez changer quelque chose qui ne vous plaît pas?  Un bon logiciel de retouche fera l'affaire. Le danger du numérique se trouve bien là à mon avis et la supercherie passe totalement inaperçue, sauf investigations approfondies.

Pour les jeux, vous me direz que c'est un avantage, avec les patchs. En fait, cela me donne l'impression que le jeu n'est jamais vraiment achevé.  Il n'y a qu'à voir ce qui se produit actuellement avec Gran Turismo 5. Cela laisse le goût amer d'être des bêta-testeurs esclavagés. Je dirai aussi que ça transmet une première mauvaise perception qui reste dans la gorge. J'imagine aussi le cas où dans une dizaine d'années, ces mêmes patchs ne seront plus forcément accessibles au quidam. Je prends l'exemple de (la) Dreamcast. Depuis que SEGA a fermé les serveurs correspondants, les DLC, qui étaient des bonus gratuits à cette époque, ne sont plus aisément, voire plus du tout accessibles. Ceci est le risque du Cloud Computing. Les éditeurs et les constructeurs devraient peut-être en prendre conscience et garder à l'esprit qu'il faut, même de manière limitée, au moins éditer les jeux de façon physique pour que ceux-ci ne se perdent pas dans des méandres inaccessibles.

C'est pourquoi d'un point de vue patrimonial je considère le physique et l'immatériel comme complémentaires. Le nombre de livres qui nous sont parvenus malgré le temps est tout de même assez colossal, même il y a inévitablement des pertes. En sera-t-il de même pour le jeu vidéo dans quelques décennies ou siècles ? Nos descendants connaîtront-ils les jeux que nous avons nous-mêmes connus ? Il existe bien des projets patrimoniaux comme celui mené par MO5. Les médias utilisés par le jeu vidéo, cartouche exceptée, me semblent finalement assez fragiles et je ne pense pas qu'il soit possible de lancer une partie de Final Fantasy VII sur PlayStation dans un siècle, le CD sera usé d'ici là et des informations qu'il contient seront irrémédiablement détruits. Certains argueront à raison qu'il existera des émulateurs pour ça. Cependant, il ne s'agira pas de l'expérience de jeu original ! Et quel plaisir alors ce sera de voir quelque chose d'aussi ancien qu'un livre vieux plus de cinq siècles. C'est bien cette sensation que j'ai ressenti lorsque je me suis rendu à Muséo Game il y a déjà quelques semaines de cela. 

PS : le blog va bientôt atteindre les 3000 vues. L'article le plus lu est celui qui porte sur les mythologies avec plus de 700 vues, suivi de près par mon article sur The World Ends With You. Je suis vraiment content pour un blog créé sans véritable publicité et qui est tenu à jour irrégulièrement ^^" (à moins que ça soit Molilol qui fait la moitié des visites :p) Merci à tous les visiteurs qui font un saut par ici :)

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Vie d'ailleurs et d'au-delà

On est dans la période du 11 novembre, et même s'il reste que deux poilus encore vivants de la Grande Guerre, je vais ni vous parler de FPS et ni de stratégie pour mener les Zergs à la victoire. J'ai envie de vous parler d'une page d'Histoire, mais façon Histoire tragi-comique : la bataille de Karansebes qui s'est déroulé le soir du 17 septembre 1788.

Un hussard dans l'armée autrichienne au XVIIIe siècle

L'armée autrichienne, forte de 100 000 hommes, est alors en guerre contre les Turcs. Elle se trouve aux marches de son empire, vers la ville de Karansebes (aujourd'hui Carensebes en Roumanie). L'avant-garde de l'armée, un contingeant de hussards, partit en éclairage pour voir si l'armée turque était en approche et traversa la rivière dénommée Timis. Pas de Turcs en vue, mais des roulottes de Gitans qui virent l'opportunité d'offrir à ces soldats fatigués des femmes et du schnaps contre monnaie sonnante et trébuchante.

Bien entendu, les hussards profitèrent de l'occasion pour tout rafler, ce qui ce fit au détriment de la troupe d'infanterie qui les précédait. Ils leur refusèrent de partager l'alcool si chèrement acquis. A un point tel qu'ils entreprirent une fortification improvisée du camp et qu'ils en chassèrent la troupe d'infanterie. Idée en apparence amusante et qui aurait pu en rester là.

Loin de se calmer, les choses s'envenimèrent. Une dispute éclata et un soldat excité tira un coup de feu. Une bataille s'enclencha dans l'obscurité. Lorsqu'il parut clair à certaines unités de l'infanterie qu'ils ne pourront pas étancher leur soif, ils s'écrièrent "Des Turcs ! Des Turcs!" Les hussards, prenant les choses au sérieux, fuirent. L'infanterie virent dans ce geste la réelle présence des Turcs. Des officiers qui désiraient arrêter les heurts criaient "Halte! Halte!" Certains l'interprétèrent comme des Turcs chargeant au nom d'Allah.*

Dans le camps se trouvaient des chevaux de trait. Face à raffût, ils paniquèrent. Dans un éclair de génie, un officier pensait qu'il s'agissait d'une charge turque et ne trouva rien de mieux que de bombarder le camp à coup d'artillerie. Le chaos s'installa, le camp de l'armée autrichienne fut réveillé en sursaut. Plutôt que d'attendre ce qui allait se produire, les soldats fuyaient dans tous les sens. La paranoia était telle que les tirs fusaient, tentant d'abattre la moindre ombre turque qui se profilait**. Le paroxysme fut atteint lorsque l'armée dû faire retraite à un ennemi imaginaire. La débâcle fut telle que l'empereur autrichien Joseph II, chef des armées, fut renversé de son cheval pour faire trempette dans un ruisseau.

Fin mot de l'histoire : les Turcs arrivèrent à la bataille avec deux jours de retard. Ils ont du bien rire en voyant les 10000 soldats morts ou blessés, alors qu'ils n'avaient rien fait. Bien entendu, ils prirent sans difficulté la ville et la campagne environnante. Tout ça pour un baril de schnaps !

* Rappelons l'armée autrichienne était alors multinationale et que les langues parlées étaient multiples.

** En langage actuel, on appelerait ça des tirs amis.

Sur ce, je vous salue !

Et promis juré, la prochaine fois, je parlerai jeux !!

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Édito

Il est toujours difficile de créer un blog quand on est à son cinquième ou sixième. Parce qu'à chaque fois, faut refaire la peinture, faut trouver l'hébergeur qui vous plaira, et pis faut la motivation et la bonne idée pour faire tout ça et enfin faut lui donner du grain à moudre. Blog sans article périclite !

Donc, autant dire que c'est toujours une galère invraisemblable d'être le démiurge d'un journal intime interactif ! Mais voilà qu'il existe Gameblog, un site où se trouvent des gens qui me ressemblent plus ou moins. Je ne suis pas un vieux routard, d'autres ont plus de bouteilles que moi, mais j'ai débuté avec un videopac y a une vingtaine d'année. Après, je n'ai jamais réussi à décrocher du paddle. Et après, j'ai connu pas mal de choses, jusqu'à ma petite DS crimson que peu de Français doivent posséder (ahaha !)

Bref, je ne suis pas là pour raconter toute ma vie, mais pour le blog, Miscellaneous. Celui-ci aura certes pour vocation de parler de jeux video, mais surtout d'aller au-delà de ce qu'est la vie du joueur. Je veux dire, après tout ce vécu, on se rend compte qu'il existe tout un monde gravitant autour du jeu vidéo, qu'il existe toute une culture autour. Là se trouve le coeur de ce blog, qui a pour but de faire partager des expériences, des connaissances et aussi des choses que j'apprécie, qui ne sont pas forcément proches du jeu vidéo, mais que c'est bon parfois de mettre le nez dehors !

Ainsi se justifie le titre de ce blog : en rassemblant des choses diverses et variées, j'ose défendre une culture du jeu vidéo, comme il peut exister une culture du cinéma ou de la bande dessiné. C'est de cette manière qu'on peut se doter d'une défense face à certaines inepties (ce n'est pas parce qu'on a viré Jack Thompson qu'elles ont disparu !) et dire simplement : on existe !

Alors, en espérant que la lecture des futurs articles vous plaira,

Bienvenue sur Miscellaneous !

Ps : il existe une autre raison pour le titre Miscellaneous. Pour l'instant, elle reste cachée et sera dévoilé en temps et en heure (disons quelques mois...)

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