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Par Quetzal Blog créé le 13/10/10 Mis à jour le 25/02/16 à 16h07

Miscellaneous adj.(du latin miscellaneus, mot anglais pouvant être traduit en Français par divers) : Qui possède diverses caractéristiques, capacités, voire apparences.

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Catégorie : Les dessins animés

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Les dessins animés

Article issu de mon ancien blog et datant d'octobre 2009

Chiko, l'héritière de 100 visages (Nijū Mensō no Musume)

 

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Très connu au Japon, 20 visages est un peu ce qu'on peut considérer comme le Arsène Lupin local et qui depuis les années 50 fait partie du folklore local policier japonais. Sujet à de multiples adaptations (dont un film paru l'année passée, genre blockbuster avec grosses stars japonaises qui font des galipettes de partout), Chiko, l'héritière de Cent-visages, sorti l'année passé au Japon, est tiré d'un manga publié depuis 2003 par Shini Ohara, et se découpe en 22 épisodes (ce qui n'est pas tellement la norme tout de même).
Coproduction entre le studio Bones (actuelle bonne fée du DAN) et  Telecom FiIm Animation, elle met au prise une gamine, Chizuko (doublée par la Seyu qui fait Haruhi aka Aya Hirano), âgée de 11 ans et qui vit dans sa belle famille depuis que ses parents sont décédés. Elle est aussi une riche héritière que sa tante tente de se débarrasser en l'empoisonnant à petit feu. Heureusement pour elle, un voleur légendaire, 20 visages (qu'on nomme 100 visages en VF en référence d'un manga que Clamp a sorti quelques années auparavant et qui faisait déjà allusion à 20 visages, enfin pas grave si vous arrivez pas à suivre), vole à sa rescousse en même temps qu'il vole un des bijoux de la famille de Chiko.

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Chiko avec 20 Visages

La série se découpe en trois arcs grosso modo. Pour résumer, sans trop spoiler, le premier, qui reste de loin mon préféré, raconte l'enfance de Chiko avec 20 visages et sa bande de voleurs, où ils vont accomplir de la haute ca(m)briole. Cette partie est très intéressante, parce qu'on voit à chaque épisode Chiko poursuivre son initiation de la vie et qu'elle devient une gamine pas comme les autres, digne de devenir l'héritier de 20 visages. Malheureusement, suite à des circonstances tragiques, à l'épisode 6, 20 visages disparaît, et Chiko doit retourner dans sa belle famille. Là débute alors le seconde arc qui prend plus une allure d'enquête policière pour retrouver 20 visages, et qui dure grosso modo jusqu'à l'épisode 14-15. Alors débute letroisième arc de la série, qui a des allures plus fantastiques, et qui expliquent les véritables motivations de 20 visages, et notamment pourquoi il avait préféré disparaître. C'est là aussi qu'on découvre son lourd passé et la signification du poème Bonne Justice qu'on aperçoit d'ailleurs au début de l'animé. Voilà le résumé de la trame de l'animé, mais j'en dévoile pas plus, parce que le scénario reste très intéressant dans le sens où la trame se passe juste après guerre et que les horreurs du passé finissent toujours par nous rattraper.

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Kenichi, certainement un des personnages les plus intéressants de l'histoire, avec son côté Albator et qui recueille Chiko au début de l'histoire, se prenant d'affection pour elle; il la considère comme sa petite soeur.

Après je dois reconnaître que j'ai beaucoup aimé les débuts de cette série, beaucoup moins la fin, car on nous vend la série du début comme un Arsène Lupin et on finit plus comme un Château dans le ciel. D'ailleurs tout au long, l'animé est vraiment un mix entre Miyazaki pour tout ce qui a attrait aux machine volantes (qui sont assez bien réalisés tout de même) et un je ne sais quoi de Tezuka lorsque celui-ci fait de la SF... Elle est très bien fichue et bénéficie d'un bon doublage, on s'accroche vraiment à cette histoire et puis la fin reste suffisamment ouverte pour qu'une suite soit réalisée ultérieurement (à ce titre le dernier épisode ne fait pas vraiment parti de la série elle-même, c'est plus un truc quelques années après...)

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Le mechadesign tient une part importante au sein de l'animé, et les véhicules sont la plupart du temps bien réalisés, même si la 3d dénote un peu.

Bref pour résumer, Chiko, héritière de Cent Visages est une série très sympathique, qui change de ce qu'on peut en général en animation japonaise, et qui vient de sortir en coffret DVD chez Kaze.

Excel Saga :

Attention, série d'exception ! Enfin quand je parle de série d'exception, je parle d'une série complètement tcharbée !! C'est vraiment le mot qui résume l'essence même d'Excel Saga.

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Car comment dire? Il va être difficile de résumer cette série en quelques lignes seulement. Déjà, ce n'est pas une intrigue qui se déroule dans la série, mais au moins quatre ou cinq. L'histoire débute quand Hanako Dosukoi, alias Excel, reçoit son diplôme universitaire. Toute pimpante et prête à aller à son nouveau job chez Across, organisation mystérieuse qui veut conquérir la ville de F (toujours citée ainsi, mais on peut deviner aisément de quelle ville il s'agit, y a en pas beaucoup d'aussi grande sur Kyushu :p), là voilà qui se fait lamentablement renversée par un camion. Fort heureusement pour elle, la Volonté Suprême, personnification du Deux Ex Machina, intervient et la sauve de son sinistre destin. Là voilà donc sous les ordres d'Il Palazzo, unique membre de cette organisation au sinistre destin dessein. Ce chef aux allures dictato-grandiloquentes dignes des plus grands méchants qu'on peut retrouver dans les jeux vidéos va confier à Excel son esclave quasiment à chaque épisode une mission particulière, qui correspond aussi à une parodie d'un genre de l'animation japonaise (de l'animé de sport à celui d'action en passant à la comédie musicale avec du Visual Key et animalier) dans le but de conquérir la ville de F et de remettre dans le droit chemin une humanité sortie du droit chemin. D'ailleurs sa première mission va consister à tuer le créateur du manga d'Excel Saga (belle mise en abîme) afin de remettre dans le droit chemin la jeunesse dépravée. Excel est prête à tout pour son maître, elle est vraiment folle amoureuse de lui.

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Excel se met à nue pour son maître, toujours impassible sur son trône...

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Ou nue sous d'autres façons (désolé, j'ai pas chopé d'autre captures d'elles ^^")

Elle s'investit à fond dans son travail. A tel point d'ailleurs que, sans le faire exprès, elle cause la mort d'un Colombien, Pedro, dont on suivra les heurs et malheurs tout long de la série, parce que la Volonté Suprême a refusé par fainéantise de le sauver (seconde intrigue), qu'elle va faire échouer une invasion martienne menée par des créatures-mignonnes-en-vie-mais-qui-deviennent-carrément-moches-en-mourrant, les Puchus (troisième intrigue) et qu'elle sauve une princesse martienne, Hayat, qui va devenir sa subordonnée et collocataire. D'ailleurs les voisins, trois otakus désespérés, vont doinner du grain à moudre à la série (quatrième intrigue). Excel rencontre aussi une chienne, Menchi, qui va devenir sa ration de survie (et qui a ses propres épisodes), parce qu'à force d'échouer dans ses missions, et vu qu'Across, c'est pas forcément une organisation qui paie, Excel a toujours tendance à crever la dalle tout au long de l'animé. Et je crois que j'en ai pas totalement fini avec les intrigues pour vous dire à quel point c'est tellement barge que pour comprendre, faut regarder.

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Hayatt, ou le personnage qui meurt trop souvent dans la série (elle meurt plus souvent que Kenny de South park :p)

 

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Menchi, chienne, mais aussi ration de secours selon les circonstances

Puchus

Une armée de Puchus... tellement mignonne qu'elle fera qu'une bouché de vous

Et il y a pas que les intrigues. L'humour est omniprésent tout au long de la série, avec des interventions en direct de l'auteur et du réalisateur, mais il est aussi très expérimental pour du manga. Je veux dire, ce que vous voyez dans Excel Saga, vous ne le retrouvez pas ailleurs et même aujourd'hui dans l'animation japonaise ou très très très très difficilement. C'est pas pour rien que le chapiteau du titre, c'est Animation Expérimentale. Les références sont nombreuses, certaines très japonisantes, ce qui peut dérouter un Européen, mais d'autre font appel à l'absurde (Excel qui se retrouve prisonnière dans une forêt vierge avec guérilléros et tout le tintouin, à quelques pâtés de maison de chez elle) et à la parodie (ici Albator, là Sailor Moon, d'ailleurs la musique est parodiée, ou encore Bioman) et aux références filmiques (Star Wars, Alien ou Mad Max), le tout sans grands abus et une bonne intégration, ce qui rend l'ensemble très digeste (je veux dire, on vire pas au Scary Movie). 

Ca donne vraiment envie de voir la série tout ça non? Pourtant quand j'avais vu quelques épisodes sur la Kaz, sur C+ en 2004-2005, la série m'avait pas plus botté que ça. Peut-être que j'ai mûri et c'est ce qui fait que j'ai beaucoup aimé la série. Parce qu'au final, ce n'est pas une série à mettre dans toutes les mains. Je veux dire pour l'apprécier, il faut connaître les références qu'elle parodie, et puis il faut voir que l'humour monte vraiment en puissance avec les épisodes pour atteindre aucune limite lors du dernier épisode (qui vire à un animé érotique complètement délirant, un truc qui se reproduira pas de sitôt dans les annales).

Excel_saga_il_palazzo

Et puis zut je peux le dire maintenant : Il Pallazo : I love you ^^ Ce personnage est vraiment surpuissant :D

A noter que même si la VF a été assez bien adapté (ce qui est un gage parce que la série regorge quelques jeux de mots), je n'ai pas réussi à me faire au doublage (je trouve que la voix d'Excel en VF ne correspond pas au vrai caractère du personnage), je préfère donc de loin la VOSTF. Mais ceci reste subjectif et il est déjà bien qu'un doublage ait été fait pour cette série.

****

Bonus track :

Franchement, je ne me lasse jamais de ce générique XD

 

(et je suis sympa, je vous montre pas la deuxième version, sinon on risque de me traiter de mysogine ^^")

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Article issu des archives de mon précédent blog ; cet article a été légèrement retouché pour l'occasion, mais pas grand chose de substantiel. Cet article est dédié à une personne à qui j'ai montré la série récemment :)

Je vais parler aujourd'hui d'une série que j'ai vu au début de cette année, et que même si elle n'est pas révolutionnaire, elle m'a beaucoup plu à l'époque où je l'avais vu. Pauvre de moi, elle m'a obligé à prendre une habitude de vieux : boire de la camomille XD

La_camomille__vrai_symbole_de_Library_War

La camomille, un symbole de Library War qui a toute une histoire et qui est l'emblème du corps des bibliothécaires...

Avant de passer à la critique, parlons d'abord de cette série. A l'origine, il s'agit d'une série de quatres nouvelles courtes ("light novels") comme c'est la mode au Japon (Suzumiya vient du même média avant de devenir l'animé qu'on connaît) écrite par Hiro Arikakawa, une jeune auteur, mais dont seul la première s'appelle Toshokan Senso. Cette dernière a été publiée entre 2006 et 2007.

L'animé a été produit par IG Animation et diffusé au Japon en 2008 lors de la rentrée d'Avril et compte 12 épisodes et un OAV dont je n'ai pas réussi à mettre la main dessus (il n'a pas été sous-titré en Français pour le moment).

La base du scénario est des plus intéressante et rappelle à sa façon Farhenheit 451 de Ray Bradbury puisqu'il est question de censure de livre. Au début de l'ère Seika (ère fictive au Japon, où les dates se donnent en fonction du règne de l'empereur), une loi est votée portant sur l'amélioration des médias. Celle-ci vise avant tout à censurer les médias, et en particulier les livres, qui pourraient portés atteintes à la vie privée, au tradition et l'ordre public. Un Comité vise à l'application de la loi, mais son pouvoir est poussé jusqu'à l'arbitraire, puisqu'il peut se permettre de tout saisir (comme les pompiers de Farheinheit). Heureusement (et c'est là la grande différence avec Farehenheit 451), les bibliothèques, à travers un corps de défense, jouent les contre-pouvoirs.

La série débute au moment où Kasahara Iku est sur le point d'acheter un livre que des hommes du Comité des médias s'apprêtent à saisir. Un bibliothécaire apparaît fortuitement et sauve le livre d'une destruction assurée. Ce sauvetage convainc Kasahara de devenir bibliothécaire où elle rejoindra le corps d'élite, grâce à l'appui de son supérieur Atsushi Dojo. Voilà donc l'épisode un résumé en quelques lignes.

Petite présentation des personnages principaux en image :

Kasahara_Iku

Kasahara Iku est donc l'héroïne et l'idiote idéaliste de la série.

Dojo_Atsushi

Dojo, qui a un caractère tout aussi trempé que son élève, mais qui veillera toujours sur elle. Allez savoir pourquoi d'ailleurs...

Komaki_Mikihisa

Komaki, le personnage toujours souriant, mais je ne sais pas trop son utilité dans la série en fait (chaque série doit avoir son Matsuda !! XD)

Shibasaki_Asako

Shibasaki, la copine de chambre de Kasahara, et aussi meilleure amie, ne sera jamais de trop pour aider son amie.

Genda_Ryusuke

Genda, parce que dans toute série, il faut bien un gros bourrin de service :p

Tezuka_Hikaru

Et enfin Tezuka, qui est le dernier gros perso présenté lors du deuxième épisode. D'apparence très froide, il cache un secret qui sera dévoilé bien sûr au cours de la série.

J'ai donc pas mal apprécié l'animé déjà par sa qualité technique, même si le chara-désign est classique, il n'en reste pas moins efficace et on a affaire à une animation plutôt fluide et une bonne intégration de la 3D (d'ailleurs, un des derniers plans de la série, où on voit la caméra tourner autour de Dojo m'a bien scotché, même s'il dure quelques secondes seulement), les machines et les armes font vraiment réalistes, les combats sont intenses, même si un peu de réalisme (mais où sont donc les morts??) n'aurait vraiment pas fait de mal. L'animé se suit très bien, les personnages sont suffisamment développés pour qu'on s'y attache, bien que l'animé se focalise trop sur les histoires d'amours, reléguant plus ou moins au second plan l'histoire concernant la trame principale sur le Comité des Médias, alors qu'on a affaire à un univers très développé dans sa conception (on compte plusieurs bibliothèques, qui ont plus ou moins d'importance; le corps de bibliothécaire possède plusieurs grades...). Au niveau musique, elles sont plutôt discrètes, mais j'avoue bien aimer l'opening et l'ending (surtout l'ending qui donne vraiment envie de rêver).

Autre reproche sur l'animé : celui-ci est bien court, ce qui fait que la fin tombe comme un couperet et me paraît bâclé (ils (sur)vécurent heureux et eurent plein d'enfants, on connaît mieux comme tout de même...). Je veux dire par-là, on veut faire passer le Comité des Médias pour des super durs, alors qu'au final, il s'agit de branloques, à tel point qu'on voudrait sympathisé avec eux tellement qu'ils en deviennent pathétiques. Un peu plus de résistance de leur part aurait été bienvenue.

Mais tout de même, ces critiques n'émincent pas le plaisir que j'ai pris en regardant cette série, surtout au regard des différentes mimiques que prend Kasahara qui m'ont font sourire, voire simplement rire.

Kasahara_en_singe

D_formation_Kasahara

Et puis cette série met le doigt sur une actualité, dans le sens où la censure (et l'autocensure) apparaît comme un problème permanent de la démocratie. Je ne parle pas bien sûr de la théorie du complot, mais des placements qu'on peut faire des animateurs (Vire son regard sur Stéphane Guillon), ou la retenue qu'on peut faire des dépêches d'agence (des vacances présidentielles au Mexique par exemple), et j'en passe et des meilleurs sur le problème de partialité des médias, que ça soit en France ou au Japon ou de façon général les démocraties dont un des principes de base est que l'information soit transparente et accessible à tous.

Franchement, c'est un très bon ending, comme on en rêverait en voir plus souvent dans les animés :)

A noter que le manga est disponible chez Glenat et qu'ils ont même pris le risque d'éditer les romans à l'origine de cet animé. Initiative vraiment à saluer !

 

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Article issu de mon précédent blog ; je l'ai modifié quelque peu, mais rien de substantiel.

 

Moyashimon - Tales of Agriculture, un animé comme ne le dit pas son titre porte sur l'agriculture, diffusé en 2007 sur Fuji TV. Je poursuis donc ma logique de voir des animés originaux après Bartender et avant sûrement de lire un manga original, Les Gouttes de Dieu qui me semble pas mal du tout.  

 

Alors Moyashimon nous conte une histoire qui sort des sentiers battus, celle de Tadayasu Sawaki qui entre à l'université d'agronomie de Tokyo, accompagné de son ami Yuki Kei. Tout les deux sont liés par les métiers que pratiquent leur famille respective, à savoir fabricant de levure pour le saké pour le premier, et brasseur de saké pour le second.

 

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Petite photo des deux protagonistes, sachant que Kei va assez vite "disparaître" de la série

Mais Tadayasu a une particularité qui le différencie de toute personne ordinaire : il peut voir les bactéries ! Et celles-ci, contrairement à ce qu'on pourrait croire, ne sont pas toutes méchantes (ça, c'est un des grands préceptes que nous enseigne la série), elles ont même un look kawai assez pikiminien que ne rechignerait pas certaines filles que je connais (n'est-ce pas copine de Subi-kun ou Molilol?) et en plus elles vaquent à des occupations plutôt humaines (ouais, entre la balle au prisonnier ou faire des batailles géantes, y a pas de si grandes différences!). Et pour le montrer, rien de tel que le générique de la série.

 

 

Passé la cérémonie d'entrée, très vite, ils vont rencontrer leur professeur dans une clairière du campus où ils sont attirés par une odeur mortifère. Très vite, un attroupement se crée autour d'eux. En fait, après exhumation, surgit un phoque dont on a laissé fermenté à l'intérieur des mouettes (c'est un plat inuit qui existe vraiment!). Là on voit notre bon vieux professeur, Itsuki sensei, qui mange l'intérieur de la mouette en aspirant par l'anus les entrailles (eh revenez, l'animé n'est pas si glauque que ça par la suite :p), ce qui donne le ton humoristique que l'on va avoir tout au long de la série. Car oui, Moayshimon est une série qui a le mérite d'être éducative (on apprend vachement sur les bactéries), mais d'être drôle et un scénario pas mal, même si assez tranche de vie.
Après cette escapade, les voilà dans le labo d'Itsuki où son élève, Haruka, va tester les compétences de Taydasu, examen qu'il passe haut la main, malgré la jalousie qu'il provoque. A noter qu'Haruka a un accoutrement un peu particulier puisqu'elle s'habille en SM. Voilà pour résumer le premier épisode.

 

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Le professeur, toujours prêt à goûter des produits fermentés ! Dommage que l'animé ne soit pas en odorama...

On peut diviser la série en un gros arc et deux petits (ce qui est quand même pas mal quand on sait que la série seulement 11 épisodes) : le premier qui va jusqu'à l'épisode 6 présentent les différents personnages qui vont apparaître tout au long de la série, et comment se passe la vie à l'université. C'est ainsi que Tadaysu va se faire rapidement de nouveaux amis en les personnes de Misato et de Kawahama, amis non désintéressés puisqu'ils cherchent à se faire de l'argent grâce au don de Tadaysu. Vient par la suite une jolie rouquine du nom d'Okaiwa, qui souffre d'un trouble compulsif assez dérangeant dans le milieu où elle travaille : elle est maniaque et déteste les bactéries ! Enfin autre personnage qui va rejoindre l'équipée un peu plus tard pour cause de voyage, il s'agit de Mutô, qui est considérée comme la miss canon de l'université.

 

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Misato et Kawahama à l'attaque !

 

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Ouais, voilà ce qui arrive à trop vouloir suivre Haruka (au milieu, à sa droite Muto et à sa gauche Oikawa)

 

Le second arc, de l'épisode 7 à 8, se consacre à la partie fête du lycée, qui est tout simplement énorme. Enfin les derniers épisodes sont consacrés plus à la recherche des personnages. Ces derniers sont pas mal développés, notamment au niveau de leur histoire personnel. Ils servent de conclusion à la série, qui est vraiment trop courte soi-disant au passant, ce qui d'ailleurs son seul véritable défaut. On s'attache rapidement à suivre les pérégrinations de Tadaysu, et même si chara design et animation possèdent un cachet honorable, c'est surtout par son humour et les personnages (Yuki est le personnage qui effectue le revirement le plus spectaculaire!) que j'ai accrochés et ses scènes vraiment drôles (genre le bizutage pour Tadaysu quand il arrive à l'université, les scènes tendancieuses ou ce qui se passe quand les soirées sont trop arrosés, cf photo ci-dessous)

 

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Bref voilà une série avec laquelle on ne s'ennuie pas, on apprend vraiment plein de chose (le théâtre des microbes à la fin de chaque épisode est toujours sympathique et drôle à voir), et en outre j'ose espérer que le manga dont la publication est toujours en cours sortira un de ces jours en France. Dernier petite info : en 2010, une série live a déboulée sur les écrans nippons. Je n'ai pas pu la voir malheureusement, mais j'avais vu la nouvelle via Animeland. Surtout ce drama avait fait l'objet d'une diffusion sur KZPlay.

 

 

Petit cadeau avec le générique de fin, qui est dans la même veine que l'opening.

 

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A mon humble avis, pour avoir regardé des animés japonais depuis plus de dix ans, trois choses changent par rapport à ce qu'on pourrait rencontrer dans nos contrées, outre les codes complètement différents :
- Une destination pour toutes les tranches d'âges (parmi les dessins animés d'ici, rares sont ceux pour adultes)
- Une profusion des genres (on ne s'enferme pas forcément dans le truc de super héros)
- Des scénario atypiques, qu'il serait sûrement impossible de produire ici

Bartender transcende ces trois catégories. Cet animé se destine aux adultes (bien que des mineurs pourraient le regarder) par le sujet qu'il aborde (ouais l'alcool, et l'alcool ça peut rendre heureux, un message qui pourrait paraître hérétique pour les têtes bien pensantes du pays du vin) et par le scénario, un pitch original : la vie d'un bar, avec en guise de proprio, un surdoué du verre, aka Ryû Sasakura, aka Verre des Dieux ! Ce dernier possède un bar, le Eden Hall, un vértiable petit paradis à cocktail sis dans une des ruelles de Ginza, le quartier ultra chic de Tolyo où acheter la moindre babiole vous coûtera sûrement le salaire du mois (enfin presque :p)

Bartender_2

Non vous n'avez pas fumer de l'herbe, le cocktail prend souvent d'étrange couleur... C'est ce que j'appelle le premier effet Eden Hall

Alors l'idée peut sembler un peu vaseuse de prime abord, on se dit : "ouais qu'est-ce que c'est que ce délire" et pourtant... la sauce prend O_O

Bon la trame de chaque épisode est la même : un ou des clients se pointent au bar et notre bartender leur offre en devinant la véritable nature des personnages. Ils leur propose donc des cocktails (qui révèlent petit à petit leur histoire (ça je laisserai à molo fait un résumé de chaque épisode puisqu'elle avait commencé à s'y atteler !). Jusque là rien de bien captivant. Mais c'est la manière qui compte beaucoup ici, et ce qui est bien, quand on regarde un épisode de Bartender, c'est qu'on ressort moins bête, et qu'on se dit, voilà ce que je pourrais commander quand j'irais la prochaine fois dans un bar. Et en plus, l'animé est très réaliste. La preuve, les bouteilles sont représentées de façon exacte !

Bartender_1

Bartender_bouteilles

On les voit bien sur ces photos, les bouteilles de Suze, de Malibu et de Vodka! Même si on ne la voit pas sur ces photos, sachez que d'autres bouteilles comme celles de la Guinness sont reproduites de façon identique à la réalité !

Ce que j'ai vraiment apprécier dans l'histoire, c'est que chaque boisson n'est vraiment pas servi à la légère, chacune se réfère à une histoire bien précise, avec une symbolique. On se laisse alors littéralement charmé par une magie alcoolique, le tout servi par une musique de bar justement.

C'est ainsi qu'un épisode est entièrement tourné vers le Whisky, un autre sur le pastis (ouais et que le cocktail du jour, c'est qu'on t'apprend à allonger du pastis avec de l'eau, vraiment trop dur XD) ou on apprend d'où vient le nom du cocktail Margarita (ce qui semble plus ou moins vrai apparemment, bon je ne m'y connais pas trop en histoire de cocktail ^^). On apprend que l'alcool peut produire des bienfaits (ouais c'est hérétique de dire ça dans les périodes de bonne pensée). Seul problème, c'est que cet animé ne pourra jamais ni être commercialisé, ni être vendu en France, puisque c'est qu'il fait quand même l'apologie de l'alcool, ce qu'on pourrait apparenté à de la publicité audiovisuelle indirecte (je serai tout de même curieux de savoir si un éditeur osera faire le coup un jour) D'ailleurs, c'est un paradoxe, puisque la moitié des alcools présentés dans cette animé sont français ! (ouais, qui a dit qu'on était le pays des alcolos?)

Cocktail_margarita

Last but not the least, à chaque fin d'épisode, si vous avez assez bu de cette animé, vous verrez un poisson rouge passer à l'écran, et un barman vous montre comment faire un cocktail. Idéal pour claquer devant les amis ^^ (mention spécial au Black Velvet, mélanger du champagne et de la bière, je veux vraiment essayer!)

Bref, Bartender est un animé en 11 épisodes seulement qui m'a fait passer un bon moment. Il existe aussi une version manga de 14 volumes (en cours de publication) que je n'ai pas pu apercevoir.

Et puis pour finir, je voulais faire une dédicace ;)

Pastis_Fanny

Voilà dédicace finie ^^ (sachez tout de même que chaque pastis a un goût différent, mais celui-là, je ne le connais pas ;))

 

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Je sais, je mérite le fouet, je n'ai pas écrit depuis deux mois sur ce blog et le fameux épisode de Segata Sanshiro dont la vidéo est bien partie trop vite...
Mais j'ai une excuse : j'ai une crise cardiaque. La preuve en image !!

Raito_qui_va_commettre_son_forfait

Voici Raito, version Nendoroïd (pour ceux qui ne savent pas, les Nendo sont des figurines SD ou SuperDeformed, autrement dit un petit corps avec une grosse tête, à collectionner et qui ont l'avantage d'être démontable pour mettre différents accessoires à la figurine et/ou changer d'expression de son visage. Ca coûte pas trop cher en général, il faut compter une vingtaine d'euros). Et comme vous pouvez le constater, cette râclure a une arme de destruction massive dans les main : le death note... Mais avec ce sourire en coin, qu enous prépare-t-il?

Argh_je_meurs

Arghhhhh.... Cet enfoiré m'a eu... Je meeuuuuurs !!!

Miraculeusement, j'ai réussi à m'en sortir, mais il s'en est fallu de peu. Résultat : 2 mois d'absence. Mais votre serviteur est bien de retour, et il compte bien publier des articles au cours des prochains jours !!

(Et tout ça pour dire, par cette transition tirée par les cheveux après ce long vide, que Death note, c'est bientôt fini en manga en France, le tome 12 paraîtra qu'au mois d'octobre avec la fin de l'histoire. Perso, je n'achèterai que le tome 13 qui est prévu sûrement l'année prochaine, celui-ci comprenant surtout des informations sur la série, que j'avais bien aimé en animé...)

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Édito

Il est toujours difficile de créer un blog quand on est à son cinquième ou sixième. Parce qu'à chaque fois, faut refaire la peinture, faut trouver l'hébergeur qui vous plaira, et pis faut la motivation et la bonne idée pour faire tout ça et enfin faut lui donner du grain à moudre. Blog sans article périclite !

Donc, autant dire que c'est toujours une galère invraisemblable d'être le démiurge d'un journal intime interactif ! Mais voilà qu'il existe Gameblog, un site où se trouvent des gens qui me ressemblent plus ou moins. Je ne suis pas un vieux routard, d'autres ont plus de bouteilles que moi, mais j'ai débuté avec un videopac y a une vingtaine d'année. Après, je n'ai jamais réussi à décrocher du paddle. Et après, j'ai connu pas mal de choses, jusqu'à ma petite DS crimson que peu de Français doivent posséder (ahaha !)

Bref, je ne suis pas là pour raconter toute ma vie, mais pour le blog, Miscellaneous. Celui-ci aura certes pour vocation de parler de jeux video, mais surtout d'aller au-delà de ce qu'est la vie du joueur. Je veux dire, après tout ce vécu, on se rend compte qu'il existe tout un monde gravitant autour du jeu vidéo, qu'il existe toute une culture autour. Là se trouve le coeur de ce blog, qui a pour but de faire partager des expériences, des connaissances et aussi des choses que j'apprécie, qui ne sont pas forcément proches du jeu vidéo, mais que c'est bon parfois de mettre le nez dehors !

Ainsi se justifie le titre de ce blog : en rassemblant des choses diverses et variées, j'ose défendre une culture du jeu vidéo, comme il peut exister une culture du cinéma ou de la bande dessiné. C'est de cette manière qu'on peut se doter d'une défense face à certaines inepties (ce n'est pas parce qu'on a viré Jack Thompson qu'elles ont disparu !) et dire simplement : on existe !

Alors, en espérant que la lecture des futurs articles vous plaira,

Bienvenue sur Miscellaneous !

Ps : il existe une autre raison pour le titre Miscellaneous. Pour l'instant, elle reste cachée et sera dévoilé en temps et en heure (disons quelques mois...)

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