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Miscellaneous

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Par Quetzal Blog créé le 13/10/10 Mis à jour le 25/02/16 à 16h07

Miscellaneous adj.(du latin miscellaneus, mot anglais pouvant être traduit en Français par divers) : Qui possède diverses caractéristiques, capacités, voire apparences.

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Les zeux vidéo

Je suis entré dans le monde merveilleux de la DS avec un jeu qui m'a vraiment marqué et qui m'a appris à quel point le monde était beau : It's a Wonderful World (Subarashiki Kono Sekai en japonais) qu'Ubisoft, très mauvais pour la traduction, a rebaptisé par un titre totalement opposé (mais peut-être plus logique quand on termine le jeu) : The World Ends With you.

Ce soft est un peu passé inaperçu dans l'Hexagone et il me semble nécessaire de faire un retour dessus. Il existe une raison toute simple à cela : dans la masse de jeux moyens, énième séquelle d'une fantasy perdu, The World Ends With you (Wewy pour les intimes, prononcez oui-oui, c'est gonflant et imprononçable à la fin pour un français moyen de dire The World Ends with you...) est un jeu qui se détache du lot en étant à la fois innovant et vraiment recherché. Son seul vrai défaut est qu'il demande une vraie maîtrise. Imaginez avoir deux écrans de combat à gérer en même temps, ce n'est pas rien, à part si on s'appelle Paul le poulpe (paix à son âme). 

Avant tout qu'est-ce que Wewy?

Il s'agit, à ma connaissance, de la dernière production totalement originale de Square Enix (Last Remnant ne compte pas!) sortie en 2007 au Japon et au printemps 2008 en Europe tout de même. Aux commandes, Nomura et une partie de l'équipe de Kingdom Heart, ce qui se ressent forcément dans le design et les graphismes dans le jeu. La preuve en image :

 

 

 

Neku, ou le Jeanne d'Arc de Shibuya



Je ne sais pas, ce jaune me rappelle étrangement KH...



A quand le RPG livré avec le tapis de dance pour qu'on puisse se battre?

Au pays de Oui-Oui, personne ne vous entendra crier...

Comme le montrent ces images, au premier aspect, on dénote un graphisme très particulier, avec des artworks très accrocheurs, et un jeu ingame au décor urbain peu courant pour un jeu de rôle. Nonobstant, la modélisation des PJ et PNJ est vraiment plus que passable, à tel point qu'ils peuvent même clignoter, comme dans un jeu Master System, vous savez, la console de jeu qui est sorti vingt cinq ans plus tôt. L'action se passe dans le quartier de Shibuya, le quartier branché de Tokyo où se trouvent tous les derniers trucs à la mode. 

En plein milieu d'un carrefour, un ado paumé (dans le sens où il se souvient vraiment de rien), Neku, se retrouve projeté par hasard (?!) dans un jeu où on lui annonce qu'il a 60 minutes pour rejoindre la tour 104. Il découvre dans sa main un badge qui lui permet de lire dans la pensée des gens. Très vite, il se fait attaquer par des Noises (heureusement qu'Ubi n'a pas traduit ça par Bruits), créatures monstrueuses sorti de nulle part. Une jeune fille, Shiki, qui passait par hasard par là (oui tout semble vraiment dû au hasard dans le jeu) lui ordonne (ne demande même pas!) de passer un pacte avec elle pour qu'il puisse se battre ensemble contre les vilains et réussir donc la mission du jour. Six autres longues journées s'écouleront avant de voir la "fin" du jeu. S'ils ne réussissent pas les missions, ils se feront tout simplement effacés au sens littéral du terme. Voilà comment commence Wewy.

Si j'avais des tentacules...

Parlons un peu plus du ingame maintenant. Ce RPG sort vraiment de l'ordinaire, notamment pour les combats. Ces derniers se déroulent sur deux écrans. En bas, il faut taper avec le stylet sur l'écran tactile, tandis qu'en haut il faut sortir une combinaison pour pouvoir frapper. Bien entendu, le tout se complexifie vite, à tel point qu'il faut avoir de très bon réflexe pour mener tambour battant un combat et obtenir un rank étoile, vraiment difficile à obtenir au début. En effet, dans l'écran tactile du bas, Neku doit jouer avec plusieurs badges, chacun ayant ses propriétés et sa propre activation. Ainsi le badge du feu s'applique en laissant traîner ou en grattant son stylet sur l'ennemi. Le badge éclair s'applique en tapotant l'ennemi. Pour se régénérer, il faut toucher le badge cannette en haut de l'écran. Etc...

Attention, ça ce n'était que pour l'écran tactile où joue Neku. En même temps, il faut manipuler le personnage qui joue sur l'écran supérieur. Ce n'est pas une sinécure au début, mais on arrive à s'habituer à ce système. Surtout, maîtriser les deux personnages prend une certaine importance, d'une part, pour pouvoir augmenter l'attaque de l'un et de l'autre, et d'autre part, pour pouvoir réaliser des fusions, qui permettent des attaques combinées plus dévastatrices. Certes, ça a l'air assez compliqué quand on l'écrit, mais c'est bien plus fluide quand on joue. N'oublions pas que ce n'est pas pour rien que vous avez deux heures de tutorial (ce qui correspond aux trois premiers jours de jeu quand même). 

Ainsi, les séquences de combat de Shiki sont tout de même assez linéaire. Il faut tout de même faire attention au dernier symbole. En effet, ces derniers (ils sont trois) mis dans un certain ordre permettent les fusions. Notez qu'elle se bat avec un nounours !  

 

 

 

 

Et pendant ce temps, Neku bastonne à coup de badges psychiques...

Je rajoute au passage même une vidéo si vous voulez voir comment ça bouge :


 


Dépêche mode

Le système de badges constitue la colonne vertébrale du jeu. Un peu comme les pokémon, on veut essayer de tous les avoir. Cela suppose pour certains de les faire évoluer, donc de se battre ou de faire du minling, donc de capter un signal wifi, ou de faire du Tin Pin (un ersatz de Beyblade pour ceux qui connaissent) afin d'engranger un maximum de PP. A cela s'ajoute l'équipement des personnages, très original, puisqu'il provient directement de la mode de Shibuya. Pas de problème si on veut se vêtir comme un goth ou comme une chienne. Dommage que ça ne se voit pas directement sur l'écran de jeu, comme l'a fait récemment Dragon Quest IX. Ces vêtements permettent de gagner plus de caractéristiques, de modifier certains aspects du gameplay comme la forme que prend l'attaque du haut, ou de faire apparaître le temps ou l'expérience durant les combats, ce qui peut s'avérer utile pour faire monter plus facilement ses persos ou ses badges. Et quand on parle de vêtement, on doit faire face au phénomène de mode qu'il ne faut pas négliger. Quand on n'arrive pas avec les bons badges dans un quartier, parce que hors tendance, ils font beaucoup moins de dégâts que ceux d'une marque branchée. Cet effet peut être inversé : plus on combat avec un badge d'une marque donnée, plus on peut la faire monter dans les charts, ce qui permet d'augmenter significativement leur pouvoir destructeur.

De fait, l'ambiance est très bien rendue, renforcée par la J-pop, même si elle pourrait paraître être imbuvable à certains (entendre les mêmes paroles pendant une heure, ça peut devenir long...).Se balader dans un Shibuya qui est très ressemblant à la réalité, avec des restaurants, des magasins de fringues à gogo et des lieux connus (Hachiko, King Records Tower...) renforce l'immersion. La mécanique de jeu comporte de bonne idées, (le combat sur deux écrans en simultanée, il fallait oser dans un RPG), même si elle est complexe (je vous ai à peine dit la moitié des choses à savoir pour progresser dans le jeu) et pas facile à saisir si on est anglophobe. 

Innovant, superbement désigné, des persos,qui malgré leurs stéréotypes (genre le gamin renfermé sur celui-même, l'autre qui est jalouse...), ont leur charme : ils changent du héros je-suis-l'élu-mais-je-ne-sais-pas-encore-mais-je-reçoit-l'épée-surpuissante-qui-va-tout-tuer-sur-son-passage. Les dialogues peuvent paraître creux, voir futile, mais n'est-ce pas le reflet du quotidien de notre société?  Le scénario garde au final un côté plus ou moins téléphoné (sauf la partie de Joshua qui n'est pas mal car totalement haïssable mais quand on joue avec Dieu...). Pour ceux qui connaissent, on se rapprocherait d'un Gantz édulcoré ou à l'histoire type La machine infernale de Cocteau. La fin demeure sympathique, même si compléter le New Game + qui ouvre une nouvelle perspective sur le scénario du jeu s'avère nécessaire.

Un jeu peu courant sur DS

Je conclurai par ce fait : Wewy possède un gameplay unique, totalement adapté à la DS, à un point tel qu'il est un des rares jeux à exploiter presque toutes les possibilités offertes par la console ! Entre souffler ou crier dans le micro, gratter, tirer un trait, toucher ou presser avec le stylet pour pouvoir provoquer une attaque, pendant que le jeu se joue aussi sur l'écran du haut, on exploite vraiment les capacités de la portable, à tel point quand on néglige un des deux écrans rend le jeu difficile. C'est vrai, au début, la prise en main est délicate, mais au bout du premier chapitre, on devient une vraie pieuvre capable de blaster tout ce qui bouge, afin de provoquer un maximum de fusions et de combos (théoriquement on pourrait aller à plus de mille, je suis allé à plus de 100, on va dire que c'est pas mal). Ce jeu demande un vrai investissement : compter au minimum 5 à 8h pour commencer à bien maîtriser les phases de jeu, soit un peu plus que le premier chapitre avec Shiki, parce que pour une fois, même si le manuel dévoile quelques détails, il est vraiment nécessaire tant il y a baucoup de notions pour comprendre le jeu. Cela est dû à sa non localisation dans la langue de Molière. Gros défaut, surtout que le jargon anglais employé est plus de l'argot, donc ce n'est pas forcément ce qu'il y a de plus facile d'accès. Mais je le répète, ce jeu vaut vraiment un investissement, tout simplement pour le plaisir qu'il procure. Il reste à ce jour un jeu indispensable à toute bonne ludothèque DS et si vous êtes parvenu au bout de cette présentation, c'est que soit vous avez déjà le jeu, soit il faut vous le procurez d'urgence. 

 


Cet écran de jeu vous semble pas très compréhensible... Normal, il faudra deux heures pour le déchiffrer

 

 

Ca, c'est le premier badge qu'on reçoit dans l'aventure... Pas très efficace mais permet de s'entraîner à faire traîner son styler pour faire des murs de flamme

 

Le fameux timer, ou combien de temps il vous reste à vivre.




La zone de jeu reste suffisamment vaste pour qu'on ne s'ennuie pas. Surtout que certaines zones ne sont accessibles que lors de missions particulières...


Voir aussi

Jeux : 
The World Ends With You
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Les zeux vidéo

Je ne sais pas si cela vous gagne souvent, ami lecteur qui lit le premier article de ce blog, mais est-ce qu'il vous arrive ce moment où vous vous dîtes qu'est-ce que ça signifie ceci, ou à quoi le jeu fait allusion là ou comment je vais résoudre cette énigme ? Bref, une envie irrépressible qui est celle de satisfaire simplement la curiosité ou de relever un défi ? Après plusieurs années de jeu, un constat simple s'impose : de façon générale le jeu vidéo est une invite à la réflexion. Cet appel à lâcher la manette se pratique à quatre niveaux : cérébral, référentiel, instructif et moralisateur.

Le premier point concerne le cérébral, autrement dit, tout ce qui demande de réfléchir directement pour voir la suite du jeu. Que dois-je faire ? Où dois-je aller ? Comment s'y prendre ? Ce sont les questions universelles assurant le déroulement d'un programme vidéoludique. Même dans un beat them all comme Street of Rage ou Final Fight, le principe est de taper et d'avancer. En soi, ce n'est pas de la réflexion pure, mais il existe toujours une demande d'adaptation au type d'adversaire qu'on affronte et à l'environnement rencontré.

La prime du genre revient forcément aux jeux de réflexion, d'aventure et de gestion. De Tetris à Layton en passant par Monkey Island ou Baphomet ou Bust-a-Move, de Zelda à Sim City en lorgnant du côté de Warcraft ou de Civilization, tout n'est que matière à muscler le cerveau, à tel point qu'on arrive à acquérir des réflexes liés au gameplay d'un jeu. Vous avez trouvé les derniers Zelda sur DS trop facile ? Essayez de mettre un de vos proches sur le jeu. Non pas qu'il le trouvera facile, mais il risque de souffrir plus que vous, n'étant pas habitué aux mécanismes de jeu et aux symboles de la série (ce qui facilite l'expérience). Parfois, ces réflexes peuvent être tels qu'ils laissent des opportunités d'emplois intéressantes.

Le second degré est en rapport à la référence. Elle apparaît comme une façon de nourrir culturellement le jeu et de lui apporter une profondeur parfois caustique. La référence peut être simplement faite à un autre jeu. Prenons par exemple Duke qui appelle une certaine Lara dans le jeu Time to Kill ou encore Resident Evil 4 où il existe une référence à Wave Race (quoiqu'un peu tirée par les cheveux). Les références peuvent bien sûr aller dans d'autres univers comme les films ou la mythologie. Même un jeu aussi subtil que God of War permet de s'intéresser à la mythologie grecque et de voir d'où vient les inspirations du jeu. Ainsi, si Kratos est si puissant dans le jeu, c'est simplement qu'il est une personnification du pouvoir. Une simple recherche sur une encyclopédie en ligne permet d'appréhender les origines du mythe. Tales of Symphonia fait lui aussi référence à un mythe, l'Yggrdrasil, l'arbre-monde dans la mythologie nordique. On pourrait s'étendre encore longtemps sur ce genre de référence. Une dernière allusion à ce degré : il s'agit de la référence immersive. Celle-ci est employée dans les jeux tirés de licences, comme les comics ou les films. Elles permettent de donner des repères immédiats à la personne qui joue. Que serait un Golden Eye 64 sans un James Bond figuré par Pierce Brosman et son PP7 silencieux, jouant au tank dans les rues de Moscou ?

Sur le côté instructif apporté par les jeux vidéo, nous avons déjà insisté sur le côté découverte des références. Mais dans l'univers vidéoludique, il existe tout un tas de logiciel éducatif dont le but premier est d'instruire en s'amusant, sans qu'il n'existe forcément un scénario logique derrière, à part celui d'apprendre. Ce type de jeux existe depuis assez longtemps : je m'amusais déjà sur un logiciel de maths sur Videopac. Bien sûr, ce genre de jeu à fortement évolué depuis, entre les Adibou, les jeux culturels crées par Cryo ou encore la série de jeu lancée par Nintendo à partir du Dr. Kawashima. Les jeux vidéo permettent de former aisément les gens sur certaines thématiques et ceux qui travaillent dans le serious game ont parfaitement assimilés cette donne.

Enfin sur l'échelle morale, tout jeu qui possède un scénario se doit d'avoir une conclusion et possède un ou plusieurs messages latents. De façon surprenante, le message colporté a rarement une valeur politique, voire partisane, à l'exception notable de certains jeux de guerre (je pense au premier Metal Gear Solid et sa dénonciation des armes nucléaires) et expérimentaux comme Flower. Le jeu vidéo se complaît dans une certaine facilité, à savoir un manichéisme patent où le gentil (celui qui défend la juste cause) gagne sur le méchant (ce qui pose problème à la juste cause). Même si les jeux qui passent ce cap deviennent de moins en moins rare, ce n'est pas encore la panacée. Un des softs qui me vient à l'esprit est FFVI où le méchant Kefka a gagné, même s'il se fait battre à la fin. A quoi bon sauver un monde déjà détruit ?

De fait, le jeu vidéo peut être quelque chose qui peut aller au-delà d'un simple loisir consistant à agiter une manette ou à bouger son corps dans les cas les plus récents. Il est dommage que cet aspect ne soit pas assez mis en avant par les joueurs, car il nous semble qu'en mettant en avant cet aspect réflexif ; ce n'est pas qu'on rendrait hautement intellectuel notre média fétiche, mais il contribuerait à lui conférer une dimension culturelle autrement plus poussée qu'un homme acculé à son canapé et qui serait en train de se ruiner les yeux devant un jeu de course ou un FPS. Vous aurez deviné, je fais bien entendu parti de cette dernière catégorie.

Ps : petit jeu pour celles et ceux qui s'ennuient : essayer de trouver les noms des jaquettes de la banderolle !

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Celle-là, je m'en souviendrais mesdames, messieurs !!

Il y a des jours où on devrait pas sortir de chez soi. Hier, c'était un jour comme ça en ce qui me concerne. Mais je devais sortir pour remettre trois exemplaires de mon mémoire que j'avais terminé le matin même. Je me rends à mon imprimeur habituel où j'ai de supers tarifs. Vlan, fermé pour horaire de vacances d'été (oui en septembre bien sûr, surtout que le monsieur était dans la boutique >_____<).
Je pourrai le faire chez moi, mais le mémoire doit être rendu à midi relié et c'est lundi matin. J'ai deux solutions : soit me rendre à la COREP, chose bien pour faire quelques photocopies, mais pour l'impression et la reliure, tu te démerdes coco, soit chez LIPS. Bref je n'ai pas le choix, je dois aller au truc de bourgeois.

Je pensais m'en sortir pour 40, voire aller 50 euros. Je lui avais dit au gars, du tarif, pas besoin de me le donner, c'est super urgent (genre il est 11h20 et il faut 1/4 d'heures pour se rendre à la fac, après midi je peux dire bye bye à mon diplôme). Il fait un peu la mou (comprendre, y a trois personnes qui glandent à rien faire et que dans cette boîte, pour le moindre travail, il fut prendre rendez-vous !!) 
Donc il fait son boulot, l'imprime, fait la reliure. Sauf qu'en me tendant le ticket, c'est 78€98... la seule qu'on puisse dire, c'est que c'est vraiment du foutage de gueule, mais zen je lui dis sans même le remercier : celle-là, je m'en souviendrai.  
Remarquez, je peux dire que mon mémoire a été cousu en fil d'or et son papier c'est du velin à ce prix là (sauf que la reliure, c'est du juste du métal et le papier, un truc recyclé...)

Bref ultra deg, mais je l'ai rendu en temps et en heure, c'est déjà bien. Et je peux surtout reprendre une vie normale (ce soir, je défolie mon draq IX, un mois et demi que j'attends >_< Et Pandé et Sorg m'ont converti à Big Bang theory ^^).

Bon j'essaierai de parler d'Angoulême dans le prochain billet, vu que c'est une jolie ville quand même !!

 

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San_goku_senfuit


San Goku s'est enfui au Cambodge. Bien lui en a valu, parce que son film méritera peut être en fin d'année le titre de pire catastrophe de l'année...

C'est un peu le sentiment que j'ai actuellement. Enfin ce sentiment a débuté avec mon voyage au Cambodge au moins de février dernier. Je ne sais pas pourquoi, j'ai eu un peu de mal à digérer ce voyage et en à parler. C'est pourquoi je n'ai pas encore évoquer celui-ci sur mon blog.

Beaucoup de choses se sont produites depuis trois mois. D'abord il y a eu le concours que j'ai passé à l'IRA. J'ai été admissible à l'oral, malheureusement j'ai appris hier soir que je n'ai pas été pris. Ce n'est pas comme si je perdais tout. Même si j'aurai bien voulu quitter mon boulot à l'hôtel, travail qui commence à m'ennuyer profondément par son caractère monotone,  il va falloir que je rempile pour un an. Ca me permettra aussi de repartir au Cambodge l'année prochaine.

Parlons-en du pays du sourire. Ce n'est sûrement pas le meilleur voyage que j'ai fait de ma vie (pour l'anecdote DES le départ, ça a mal débuté : l'avion au départ de Paris n'a jamais pu décollé et j'ai du prendre un vol Air France tout pourri, où on m'a coincé sur le côté hublot, avec une vieille dame aveugle et handicapée, sans télévision ; je vous laisse imaginer le numéro pour sortir aller aux toilettes.) Mais je suis content d'y être allé. Alors déjà, niveau touristique, soyons clairs, la seule chose qui vaillent le coup d'être vu, de long en large et de travers, c'est bien sûr les temples d'Angkor (dont j'offre un petit diaporama dans les albums photos d'à côté). Ces ruines sont très belles, quoiqu'un peu trop cru et détruites, car ça devrait être un sacré spectacle. Malheureusement seuls quelques pigments de peinture rappellent que les temples n'étaient pas de vulgaire pierres et la forêt a pas mal transformé les bâtiments en dominos branlants (l'exemple le plus frappant est Kbal Spean, là où a été tourné le film de Jean-Jacques Annaud, Deux frères). A tel point que la chose la plus jolie que j'ai trouvé est une rivière où dans le lit se trouvent de multiples sculptures. Très intéressant. Et puis forcément, il y a Angkor Wat, le roi des temples, vraiment impressionnant, mais pas forcément celui que j'ai eu le temps d'admirer (trop de touristes, trop grand !). Non le Cambodge vaut le coup quand on s'aventure sur le terrain humain. Là on fait toujours de belles rencontres (nan, pas croire que j'ai rencontré quelqu'un !). Celle qui m'a plus marqué au final, enfin y a en eu deux,. La première a lieu dans mon trajet pour me rendre à Siem Reap, le village départ pour aller à Angkor. J'ai rencontré un Israélien avec qui, simplement en discutant un peu, j'ai pu faire chambre commune pendant quelques jours et ainsi partager les frais de chambre. J'ai pu passer de très bon moments avec lui. L'autre a eu lieu dans les temples, lors du déjeuner. Une petite fille de 5 ans s'approche de moi. Elle me demande dans un anglais impeccable si je veux bien lui acheter des cartes postales. Elle insiste un peu, en disant que sinon, elle se mettrai à pleurer. Je refuse. A la fin, elle me pose la question qui tue, en regardant ma queue-de-cheval : Are you a boy or a girl ? O_O Je dois dire que ça m'a pas mal fait rire. J'ai beaucoup aimé le rythme de vie là-bas, pas encore trop pris par les tourmentes des temps modernes. Certes, le Cambodge est pauvre, mais il règne une certaine joie de vivre d'une telle manière, que le cul-de-jatte qui mendie arrive à garder le sourire. C'est assez déconcertant pour un occidental de voir ça.

Bref, le Cambodge, c'est cool (© Sorgan), c'est le seul pays que je connaisse où on fait des pizzas qui te rendent heureux (ouais des pizzas à la ganja), et au final où les geckos ont tout compris à la vie : tu reste accroché quelque part toute la journée en attendant que la chaleur passe ! Mon seul regret est de n'être pas resté plus longtemps, je commençais juste à apprécier le pays quand je partais (ouais, surtout à l'aéroport, où pour te laisser partir, tu dois donner 25$ !)
 
J'ai le droit aussi à mes joies et à mes peines à l'hôtel. Alors ma grosse peine est qu'on a changé de directrice. Certes, je m'entends pas trop mal avec la nouvelle, de 3 ans mon aîné, mais c'est pas comme avant. Je veux dire, il n'y a pas le même sourire, la même complicité que je pouvais avoir avant, et j'avoue, surtout, ses gâteaux à la praline me manque terriblement ! Tout un monde s'est écroulé, mais je respecte profondément sa décision de partir. Passé un délai dans une boîte, on s'enkyste et finalement c'est pas très bon pour le moral. De fait aujourd'hui, après presque deux ans au sein de l'hôtel, me voilà propulsé comme l'ancien. Ca fait un peu drôle de l'être, mais l'avantage, c'est qu'on me fait moins chier dans mes horaires, puisque j'ai déjà fait mes preuves ^^ Mais d'un autre côté, je sens que le physique se détracte, ça va pas très fort, j'ai plus en plus de mal à tenir le coup, le patron, stressant par nature, stresse tout le monde (vous savez, ce genre de personne qui n'arrête pas de brasser de l'air pour peu de résultats au final) et dans cette cage dorée, j'arrête pas de m'engraisser. En d'autres termes, je commence à m'enkyster, la routine s'installe et une sorte d'ennui profond commence à me saisir. J'espère que d'ici un an, j'en serai sorti, j'aime bien le centre de Lyon, cependant que ce genre de vie n'est pas faite pour moi, je préfère la campagne et son air plus pur et tranquille... J'ai quand même eu une bonne nouvelle : je vais enfin pouvoir toucher cette année la prime à l'emploi en Septembre. C'est cool (© Sorgan) de recevoir un chèque des impôts, le compte en banque va être content.

Enfin Lagrimas y gonzos, c'est aussi le nom du dernier album de Ska-p. Je suis allé les voir en concert, et j'en suis ressorti avec un sentiment mitigé. Non pas que sur scène, ils étaient nuls, loin de là, c'était même un spectacle survolté, avec une mise en scène très étudiée avec différents costumes, et que ça se bousculait de partout. A tel point d'ailleurs que j'ai perdu (ou plutôt volé) mon portefeuille (ouais toujours chiant de refaire sa carte d'identité et son permis de conduire, bien que les objets retrouvés m'aient restitué mon porte-monnaie. Mais les loosers n'ont pas eu le droit à ma CB, et seulement 15cts d'euros :p). Non je pensais que le concert aurait pu durer un peu plus longtemps. Au lieu de ça, on a eu droit aux deux heures syndicales. Je trouve ça dommage. Samedi je vais voir Tryo. J'espère qu'ils dureront un peu plus eux :). En résumé, Ska-p, c'est cool (© Sorgan), mais trop court.  

Et dernière nouvelle : j'ai enfin retrouvé la vue de façon totale. Enfin j'aurai la confirmation dans les trois prochains mois, mais j'arrive à voir de mon oeil qui s'est fait opéré y a quinze jours et la vie change complètement sans lunettes. Ca c'est très cool (© Sorgan). Même le problème, c'est que le matin, je me pose la question de savoir où sont mes lunettes (à croire que c'est un toc).

Bref, sur les mois écoulés, je dirais que ce qui s'est passé, c'est cool (© Sorgan), malgré quelques peines. La vie continue ! (et maintenant que je suis en grande vacances, j'en profite surtout me rattraper au niveau des séries : là j'ai fini récemment Taken, et Code Geass R2 ^^)

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Cette article est issu de mon précédent blog. Je l'avais écrit en décembre 2008, à une époque où je n'avais rien trouvé de transcendant sur Internet sur le métier et le statut de veilleur de nuit

Par ce billet je voudrais juste évoquer un peu le boulot que je fais dans l'hôtel où je travaille et parler plus généralement de veilleur de nuit et de ce que ça implique. Je pense qu'il est important que j'aborde ce sujet sur le blog, du simple fait que des recherches des différents moteurs indique que certaines personnes viennent sur mon blog uniquement pour ça. Donc autant un peu décrire ce que je fais !

Être veilleur de nuit nécessite, je pense, trois choses : de la polyvalence, du sang-froid et une certaine résistance physique. Les deux premiers traits s'expliquent parce qu'on se retrouve seul durant la nuit. De la polyvalence tout simplement parce qu'il faut être aussi bien capable de tenir la réception que de faire d'évacuer tout le monde en cas d'incendie (et il faut savoir accessoirement changer les ampoules :p). Du sang-froid parce que pendant la nuit, personne vous entendra crier, surtout si c'est parce que vous êtes bloqué à 4h du matin et qu'il faut appeler en urgence un serrurier (ça, ça n'est pas arriver à moi, mais plutôt un prédécesseur ^^"). Enfin, et je dirai naturellement, de la résistance physique. Certes, contrairement à un veilleur de nuit classique à plein temps, qui par définition, ne devrait pas dormir, je ne fait que des astreintes. Pourtant je dois dormir en moyenne 6h par nuit. Au début, on tient le choc. Et puis une grosse fatigue physique s'installe, que les repos compensateurs ne comblent pas forcément, surtout si on travaille dans une petite structure où on est souvent obligé à faire des heures supplémentaires. (Pour information, mon contrat est à temps partiel, et ces 6 derniers mois, j'ai quasi doublé mon temps de travail moyen mensuel). Bon, c'est vrai que je ne rechigne pas pour les heures supplémentaires (merci à TEPA), parce que la première tranche, dite heures complémentaires est exonérées, tandis que la seconde (une quinzaine d'heure) est payé à 25%, sans impôt. Mes heures sup', c'est quand même un tiers de la paie !

Parlons paie d'ailleurs et autres petits avantages. Un veilleurs de nuit débutant gagnent en général entre le SMIC et 1500 euros mensuels dans un petit établissement, et s'il est à temps plein. Ça peut paraître pas cher payé vu les contraintes du métier, mais il faut voir le veilleur de nuit comme une porte d'entrée dans l'hôtellerie. La nuit, il prend le relais d'un réceptionniste normal tout en ayant un rôle de sécurité. De fait, sans avoir à la base une vraie expérience dans l'hôtellerie (enfin si j'ai été valet de chambre), j'ai appris en un an à me servir de tous les outils de l'hôtel, à faire l'accueil,  à répondre au téléphone (ç'a l'air bête comme ça, mais il existe toute une technique), à me servir du logiciel de la maison (alias Vega), à faire la caisse etc. Cette formation permet donc d'accéder si on est dans un établissement suffisamment grand à une carrière (ce qui n'est pas mon cas et j'en ai pas forcément l'envie).
Mais il faut voir aussi les avantages du métier : la nuit on est certes tout seul, mais n'empêche qu'on peut avoir accès à tous l'hôtel, aller sur Internet pour s'occuper, et faire d'autres petites choses, ni trop vu, ni trop connu, puisque personne n'a le regard rivé sur vous comme on pourrait l'avoir en journée (regarde le frigo où est stocké la nourriture pour le petit déjeuner le matin et regarde aussi le poids qu'il a pris en pleurant). Je possède aussi un autre avantage de marque avec un logement de fonction privatif, mais je pense que ce cas est tout à fait exceptionnel dans le milieu.

Comme vous l'aurez compris, être veilleur est un vrai métier, qui nécessite un investissement entier et fatiguant. Un étudiant peut tout à fait le devenir, mais à ses risques et périls, vu les contraintes que cela impose. (Pour rappel, je ne fais que des astreintes, et n'empêche, que c'est très usant d'être tout le temps vigilant).
Enfin, à noter que, dans mon cas (et je pense de façon général), le métier est soumis à la convention collective HCR (qu'on retrouve ici sur Légifrance). Au niveau horaire, on est limité à 12 heures de travail consécutives, et pour ceux qui font un temps plein, ils ont droit à 8 jours par an (6 pour un réceptionniste normal), pris en général sur les jours fériés, ce qui constitue de fait une semaine de congé payé en plus.

J'apprécie beaucoup le métier pour sa tranquillité, car on est pas forcément dérangé toutes les cinq minutes pour une broutille. On garde aussi un certain contact avec la clientèle, toujours ravie de savoir que quelqu'un veille sur eux pendant qu'il dort (oui, j'avoue, j'ai le sommeil plutôt léger...) et comme je disais surtout, c'est une bonne opportunité pour entrer dans le monde du travail, vu la polyvalence que demande le métier.

Voilà, je crois que je n'ai rien d'autre à ajouter pour cet article un peu austère (j'ai pas d'images à mettre ^^"). Faudrait que pense à dire ce qui se passe ici un de ces quatre, parce qu'il y a beaucoup de mouvement. Mais il se fait tard, alors je vais conclure sur une note plus légère : j'ai eu mon augmentation ce weekend ^^

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Les dessins animés

Je sais, je mérite le fouet, je n'ai pas écrit depuis deux mois sur ce blog et le fameux épisode de Segata Sanshiro dont la vidéo est bien partie trop vite...
Mais j'ai une excuse : j'ai une crise cardiaque. La preuve en image !!

Raito_qui_va_commettre_son_forfait

Voici Raito, version Nendoroïd (pour ceux qui ne savent pas, les Nendo sont des figurines SD ou SuperDeformed, autrement dit un petit corps avec une grosse tête, à collectionner et qui ont l'avantage d'être démontable pour mettre différents accessoires à la figurine et/ou changer d'expression de son visage. Ca coûte pas trop cher en général, il faut compter une vingtaine d'euros). Et comme vous pouvez le constater, cette râclure a une arme de destruction massive dans les main : le death note... Mais avec ce sourire en coin, qu enous prépare-t-il?

Argh_je_meurs

Arghhhhh.... Cet enfoiré m'a eu... Je meeuuuuurs !!!

Miraculeusement, j'ai réussi à m'en sortir, mais il s'en est fallu de peu. Résultat : 2 mois d'absence. Mais votre serviteur est bien de retour, et il compte bien publier des articles au cours des prochains jours !!

(Et tout ça pour dire, par cette transition tirée par les cheveux après ce long vide, que Death note, c'est bientôt fini en manga en France, le tome 12 paraîtra qu'au mois d'octobre avec la fin de l'histoire. Perso, je n'achèterai que le tome 13 qui est prévu sûrement l'année prochaine, celui-ci comprenant surtout des informations sur la série, que j'avais bien aimé en animé...)

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Les zeux vidéo

Top !

J'incarne un judoka, parodiant un des héros des films de Kurokawa, Sugata Sanshiro. Je suis une légende pour tous les gamers qui se respectent et qui ont connu la belle époque de la Saturn tout en étant son ambassadeur au Japon de 1997 à 1998. Dans mes publicités, j'appelle les jeunes gens à arrêter leurs activités pour jouer à la console de jeu vidéo Sega Saturn tandis que dans ma dernière publicité, je me sacrifie héroïquement face un missile pour sauver la firme d'Haneda d'une destruction certaine,

Je suis, je suis, JE SUIS

 

SEGATA SANSHIRO !!

Segata sanshiro
Vidéo envoyée par danolas

Sega Saturn : Segata Sanshiro : The Legend

 

Eh oui, Segata a été vraiment un des grands moment de publicité des quinze dernières années, des films bien orchestrés au ton guerrier (je plainds les gens qui ont subi ces prises :p) et à l'humour bien trempé dans le parodique, si ce n'est dans le kitsch (mention spéciale à la pub sur le foot, fallait y penser d'enlever la cage ^^).

Tout ça pour dire que Segata  est enfin de retour en la personne de... RAMBO !!
Si si, je vous jure, vous avez bien lu, Rambo, et ce n'est pas la news de Gameblog qui me démentira ! Et la preuve en image siouplaît !!

SegataSanshiro_005sm

Segata Sanshiro, le grand, l'unique, la légende qui pourrait bien remplacer Sylvester un jour et tuer tout un bataillon de soldats à coup de planchette et d'étrangements !  (oui on se fout bien de la donzelle à côté :molo:)

Allez, tout le monde chante en choeur :

Segata SanshiroSegata SanshiroSEGA SATURN SHIRO !!

(YOU MUST PLAY SATURN !!)

 

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Archives

Article écrit en janvier 2008... intéressant de remettre les choses en perspective par rapport à 2011 !

Eh oui, sur une idée de molo que je copie outrageusement (voir le rétrolien), voici mon top 10 des jeux qui ont été annoncés, mais qui ne sont jamais sortis parce qu'ils ont été annulés par leurs éditeurs alors que ces jeux promettaient quand même d'être bien ou bien parce que leur jeux est tellement bien qu'il faut pas le mettre dans toutes les mains sauf celle des développeurs. Enfin bref, trève de blabla et passons directement à l'expérience pour mieux comprendre où je veux en venir, dans un top certes subjectif, mais qui représente bien les tendances.

Premier du top : Shenmue 3

shemmue3

Alors celui-là, ils avaient bien commencé son developpement, je me souviens encore des petites photos de joypad où on voyait des gens gribouiller des dessins. Malheureusement, suite au décès de la dreamcast et au peu de succès de Shemnue 2 sur Xbox 360, le 3 a été mis hors service. Mais le fait est toujours là : une saga a commencé et elle ne s'est jamais terminée, malgré une communauté de fans toujours impatients de connaître la fin du mot de l'histoire. (Pour ma part, je n'ai toujours pas fini le 2, depuis le temps que je l'ai...) Toujours est-il qu'aujourd'hui il est possible que la série revienne, ne serait-ce que parce ce que Sega annonce des suites de jeux  en ce moment (même si Night 2 a l'air pourri.) Alors, je crois que la seule façon de pousser Sega à faire la fin de ce "Dragon's Lair déguisé", est de faire une grève de la faim devant les locaux de la firme ou bien d'enovyer quelqu'un en sacrifice :p

2ème du top : Skies of Arcadia 2

skiesofarcadia

IL faut savoir que Skies of Arcadia 2 est  selon la rumeur apparemment prévu pour bientôt. Un peu comme nights, mais il semblerait que ça soit plus concret. Mais, ça ne sera pas apparemment l'équipe original qui le fera. Il faut savoir que juste au moment de la mort de la dreamcast, un skies of arcadia 2 était prévu sur cette même machine avec l'équipe d'origine, overworks, mais malheureusement annulé. J'ai d'ailleurs pas trouvé de traces sur le net de ce skies of arcadia 2, peut être que ma mémoire me trompe, mais j'en suis un peu près certain qu'il était prévu. Il faut savoir aussi qu'un portage du jeu était prévu sur PS 2 et Xbox. Dommage qu'il ne soit jamais sorti, le jeu mériterait d'être connu par beaucoup plus de monde, surtout les boutonneux de Final Fantasy VII :molo:

3 ème : Duke Nukem forever

duke_forever

Let's Rock ! La "piece of cake" de Realm, plus grand Vaporware de tout les temps, annoncé y a plus de dix ans, jamais annulé (ils ont de sous 3D Realms), qu'ont a même le droit à un teaser un mois auparavant.Bon c'est que Duke , il est bien marrant (mes premeirs émois au nicéma pornographique :p), qu'il a un gameplay très varié et qu'en plus, il sait se faire beau, avec plein de mode qui permette d'exploiter les normes graphiques actuelles. On peut pardonner quand même tant d'attente 3D Realm, parce qu'ils le font là pour "toujours"

4 ème : Half life Dremacast (était aussi prévu sur Mac)

 

halflife_dc

La plus grande blague de Valve. A tel point qu'ils avaient envoyé des versions test à certains magasines, un mois avant sa sortie prévue en mai 2001, et que je voulais bien me le choper en US, parce que j'étais là-bas à cette époque. Ca aurait été l'occasion de découvrir ce que c'était Half life sans avoir un PC maous costaud (pauvre K6 que j'avais à l'époque). Ils auraient pu en vendre un petit paquet de ce jeu. Las, les voies du Marketing sont impétables et le jeu n'est sorti que PS2. Dans le genre, j'étais fini mais je n'ai pas pu sortir, parce que c'était dangereux, y avait aussi Propeller Arena, un jeu avec des avions. Sauf que sa sortie était prévu pour septembre 2001...

5 ème : Castlevania resurrection

http://www.dailymotion.com/relevance/search/castlevania+dreamcast/video/x3rd0l_dreamcast-castlevania-intro_videogames

 

Encore un jeu dreamcast me diriez-vous. Oui mais, il faut savoir que beaucoup de jeux ont été annulé sur cette console !! C'est une des causes de son échec d'ailleurs. Ce castlevania aurait eu l'air prometteur, même si aujourd'hui les screens in game ont atrocement vieilli.

unreleased_castlevania_resurrection

Toujours est-il que c'était bien impressionnant à l'époque et que ce jeu aurait pu être le premier bon castlevania 3D (ceux de la N64 était bien embrumé et autant que j'ai entendu dire, le système peu précis). Et puis cet épisode était prévu pour être l'alpha de la série, celui qui expliquait pourquoi les Beaumont s'en prenaient toujours à ce pauvre comte Dracula. Avec Soul Reaver, la Dreamcast aurait volé au septième ciel en matière de jeu d'action.

6ème : Baldur's Gate 3

Baldur_s_gate_3__un_jour_qui_sait

Voilà un jeu dont on attend la survenue depuis des années. Mais apparemment, on aurait préféré se concentrer sur Neverwinter night (clin d'oeil à Sorgan). Bon, on peut me fouetter parce que je n'ai toujours pas fini Baldu'rs gate 2 Shadow of Amn parce que ce jeu est maudit pour moi. Il m'a bousillé un lecteur graveur CD, un jeu et là, il a décidé de se bloquer parce qu'il veut le CD4, alors que je joue sur DVD (reclin d'oeil à Sorgan). Pourtant j'avais bien aimé le premier, l'épisode qui m'a fait découvrir le vrai jeu de rôle sans pour autant avoir eu de vrai base (il était d'ailleurs prévu sur Dreamcast, mais il fut annulé, bizarre, bizarre) dans le domaine rôlistique. Bref, il me tarde qu'après avoir arpenté cette côté des Epées de voir d'autres cieux, ou pourquoi pas Eauprofonde. Et puis, ça serait bien si on pouvait explorer Sigil à nouveau, dans un nouveau Planetescape, mais bon là je demande trop, vu que ça fait longtemps que le studio qui signait ce genre d'aventure a fermé ses portes.

 

 

7 ème : Une suite à FF VI

 

Final_fantasy_VI_SG

Alors j'ai mis une suite à FF VI sans avoir fini le jeu, ni comprendre au final pourquoi il faudrait une suite à ce jeu, surtout quand on voit ce que Square fait avec ces suites (FFVII ou FF X) et ou en faisant des remakes (ouais le test de FF IV DS m'a plus que refroidi). Mais pourtant, on dirait que les joueurs seraient friands de voir Terra en maillot de bain (cf la photo tiré du site FF world d'après une démo Silicon Graphic rélaisé y a dix ans par Square). D'ailleurs, y a une dizaine d'année était paru dans Joypad un méchant poisson d'avril nommé je crois FF VI dark sol ou quelque chose comme ça, avec photos à l'appui. Les fans n'ont pas du beaucoup aimé je suppose. Voilà, je l'ai mis à cette place, parce que je pense qu'il y a des joueurs qui le voudraient quand même et vu comme Square est parti sur sa lancée, il ne serait pas étonnant de voir débarquer un Final fantasy VI sur DS en 3d d'ici 2011.

 

8ème : Banjo Three

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Un de mes jeux préférés sur la N64, même si je n'avais terminé qu'à 100% le premeir (une rude épreuve d'ailleurs, ne serait-ce que pour apercevoir la vidéo de banjo tooie.) Le second je ne l'ai qu'effleurer, ayant déjà revendu ma console à l'époque pour une dreamcast. Et depuis, Rare est passé sous Gro$oft, perdant au passage son âme et sans avoir produit de jeux qui nous laisseraient un souvenir impérissable (rhaaa Golden Eye et les heures à passer à 4 à truffer le niveau Facilty de mine à retardement :molo:). Peut être que s'ils nous sortaient un bon Banjo 3, pourrait-il remonter la pente. LAs, je crois bien que l'époque du jeu de plateforme est passé, on est plus sur la mode du FPS (toujours), du GTA-like et de la musculation du cerveau.

 

9ème : La série des Oddworld

 

 

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Abe ou l'incroyable odyssée d'un projet qui devait être une grande pentalogie porté par un monsieur qu'on connaissait bien à l'époque, mais qu'on a oublié depuis, alias Lonre Lanning. Finalement cette série comportera seulement quatre épisodes. Je n'ai jamais personnellement joué à Abe, mais je dois avoué que cette série a quelque chose de grand en elle-même. Dommage qu'ils ne souhatient plus faire de jeu...

10ème : Pilotwings

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Pilotwings. Juste parce que c'est Pilotwings et qu'on n'a eu droit à queud sur la génération du Game Cube alors qu'il était bien prévu sur les plannings. Probablement parce que voler avec la wiimote, c'est sûrement mieux (même si c'est plus tôt la wiimote qui vole plutôt que les gens comme le rappelle cette photo souvenir de l'année dernière... wiibreak1). Pourtant c'était sympa d'avoir la maîtrise des cieux, de dégommer le mont rushmore à la rocket. Allez, je mets Nintendo au défi de nous créer pour le prochain Pilotwings un niveau dans l'espace, qu'on puisse flotter dans les airs, ou de piloter une navette spatiale (les boeings sont interdits depuis le 11 septembre...). Mais qu'il n'oublie pas Pilotwings !!

Voilà, la liste des jeux jamais sortis car annulé ou vaporeux est fini. J'aurai pu rajouter encore quelque jeux, comme Star Fox 2 ou Argatha. Mais bon, je dois avoué qu'il est dur de trouver des infos sur des jeux annulés sur le net. Alors, à moins de feuilleter les vieux magazines...

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Les zeux vidéo

Aujourd'hui c'est la journée de la glande (enfin c'est ce qu'il se dit). Alors il devrait pas trop y avoir trop d'activité. Sauf que bientôt c'est Noël. Sauf que trop de gens travaillent. Surtout chez Mindscape. La preuve en image :

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Alorss, je sais pas ce qu'on peut en faire de ce futur jeu A prendre ou à laisser, mais ce qui est sûr, c'est que je le laisserai bien prendre la poussière sur les étagères de TF1.

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Archives

Voilà, nous sommes déjà à la dernière partie qui va nous faire office de conclusion à cet extraordinaire voyage au pays des nippons. Ça me fait un drôle d'effet d'en parler, ça me paraît à la fois si loin, vu que tellement de choses se sont produites depuis mon départ de l'Archipel. Les articles sont comme les filles, il faut arriver à conclure un jour.

En prenant mon dernier train, qui m'emmenait à Takanosu, vers Akita, j'ai eu cette sensation que tout défilait dans ma tête, que c'était la fin d'un vrai voyage et que la prochaine semaine servirait juste à préparer mon départ. N'empêche que j'ai eu de bonnes choses et de bonnes surprises.

J'ai dû quitter Kanazawa plus tôt que prévu. Mi-juillet, un fort séisme avait touché la région de Niigata. Or le problème est que les chemins de fer étaient en réfection, et donc le train ne pouvait donc passer que la journée. Dommage pour moi qui croyait pouvoir rentrer de nuit paisiblement, ce qui m'aurait économisé une nuit chez ma contacte américaine et un peu plus d'antipathie de sa part. Le soir, elle vient me prendre quand même à la gare, alors que je suis à ce moment-là sans le sou. En arrivant chez elle, en consultant mon compte j'aurai la divine surprise de voir que la fac m'a donné encore de l'argent pour ma bourse Erasmus. Toujours une bonne nouvelle à prendre alors que je pensais vraiment vivre chichement cette dernière semaine. J'organise alors ma semaine. Le lendemain, j'en profite un peu pour tester la piscine publique du village. Celle-ci est hyper chlorée. À peine on plonge dedans que les yeux sont rouges. Il faut savoir que les Japonais ont tendance à abuser des produits chimiques, notamment des engrais et des pesticides. Je rentre assez tôt lez soir, il va y avoir le repas d'adieu de ma contacte américaine qui quitte le pays dans deux semaines, après avoir passé trois ans à enseigner. Repas sympathique s'il en est qui me permet de revoir un peu tout le monde une avant-dernière fois et qui se termine par un bon petit karaoké dont un duo qui me restera gravé longtemps sur la chanson YATTA ! (que je recommande à tous d'ailleurs). Je passe la nuit non pas chez Merrica mais entre Takanosu et Noshiro chez une personne qui a bien voulu m'héberger pour la nuit.

Le lendemain soir, je me retrouve à Noshiro pour passer la nuit, j'en profite le lendemain pour refaire un tour de cette ville sympathique. La dernière fois que je m'y étais rendu, j'avais tenté de voir les temples, mais vu qu'il n'y a pas de nom de rue, difficile de se repérer et j'étais parti bredouille. Là j'ai réussi à les trouver mais il commençait à se faire tard. J'ai dû rentrer rapidement, j'avais rendez-vous pour aller au feu d'artifice le soir même. Et quel feu d'artifice mes amis. Oubliez les petits feux de Bengale du 14 Juillet, on a le droit à un véritable spectacle, avec des explosions aux formes variées (cela va de l'emblème de la région, une sorte de sapin à de jolis coeurs rouge qui vrille dans tous les sens.) Il y avait vraiment de quoi applaudir. On finit la soirée avec un petit karaoké. Qu'est-ce qu'on s'ennuyerait sans.

Le lendemain, le contact américain me prend sous son aile. On va à la plage faire du canoë. J'aurai espéré atteindre la Corée du Nord avec. Mais je ne suis pas sûr qu'il m'aurait bien accueilli là-bas. On finit la journée par un bon petit onsen (très appréciable avec son eau à la fois glacée et bouillante, de quoi donner un coup de fouet à sa circulation) et une bonne petite dose de ramen. Le lundi avant mon départ, je retourne à Kakunodate, que j'avais grandement apprécié la dernière fois pour un transit. Direction Morioka, centre urbain assez important dans le nord dont la spécialité est la théière en fonte. Je prends mes quartiers dans un ryokan pour la nuit. Je m'en vais explorer la ville alors que le soleil est couchant. Là je surprends des jeunes en train de répéter avec leur tambour en vue du festival qui aura lieu dans quelques jours. Ce qui est bien au Japon, c'est qu'on trouve toujours des matsuri où se rendre pour le week-end.

Le mardi, je repars à nouveau pour Takanosu pour passer mes derniers jours dans une vraie famille japonaise cette fois-ci. Eh oui, autant conclure en beauté ! J'en profite d'ailleurs pour faire mes derniers achats (hum du saké et en plus on me donne un kimono ^^), mes dernières visites, dont un musée à deux pas de la maison où se trouve le plus gros tambour au monde. C'était assez marrant de vivre là-bas tout de même et de s'imprégner des petits détails de la vie quotidienne. Par exemple, les enfants qui se lèvent très tôt le matin, sous les coups de 6h30 afin d'aller faire de la gymnastique à l'école pour se réveiller ou qui vont à la piscine de l'école en journée. Il faut savoir que toutes les écoles primaires possèdent leur propre piscine et qu'elle est toujours ouverte en cas de beau temps. L'école aussi est toujours ouverte, prête à accueillir les élèves en mal d'activité. Le jour de mon arrivée, j'ai mangé d'abord chez les grands-parents du boeuf de Kobé, la viande la plus chère du Japon (et vraiment délicieuse au passage) avant d'aller au festival de la ville le soir où des groupes jouaient de la musique dans des camions. J'ai fait du tir (un briquet gagné, chouette) et du dessin (le but est de découper un dessin sur ce qui ressemble à un pain de sucre, si on se rate, on peut toujours le manger).

Le jeudi, veille de mon départ, a lieu mon repas d'adieu, mais, mon repas de bienvenue serais-je tenté de dire. En effet, c'était un peu comme un repas d'intégration, la façon de dire que je serais toujours le bienvenu dans le coin. On se rend dans la maison d'un Japonais, Shin, qui veut bien m'héberger la nuit et me ramener le lendemain à Noshiro où ma contacte américaine doit normalement m'emmener à l'aéroport. Je passe vraiment une agréable soirée, avec un excellent repas (beaucoup de toro, miam !). La nuit sera quand même un petit peu agité. Ça m'a fait drôle de dormir dans la chambre des parents décédés de Shin.

Dernier jour, en route mon dernier voyage et ma dernière mauvaise surprise. Arrivé à Noshiro, où ma contacte américaine devait me prendre, je la vois en bas, en train de démarrer sa voiture, prête à partir pour Akita. Je m'approche d'elle, plaisantant : « Eh, are you going without me ? » Je me souviens encore de l'appel donné la veille pour s'assurer qu'elle m'emmènera bien à l'aéroport. Elle me répond « Yes, I'm going to Akita for making my visa. » Je la regarde incrédule. « Are you sure ? Because normally you have to take me to the airport... » S'ensuit une discussion un peu à bâtons rompus. Finalement, elle m'accepte, dépitée, de m'emmener à l'aéroport. Me voilà pas mécontent déjà de descendre en quatrième vitesse l'ensemble de mes sacs, et de les trier un tant soit peu pour retrouver mes billets perdus quelque part dans ce bric-à-brac. Un beau bordel je vous dis.

Le trajet se passe silencieusement jusqu'à l'aéroport, c'est très tendu je dirais même. Tout le contraire du jour où elle m'avait accueilli. Je voulais presque lui dire : quand on écrit à quelqu'un qu'on l'accueille sans problème, qu'il peut rester autant qu'il le veut (c'est ce qu'elle avait marqué au mois d'avril), on l'assume un tant soit peu et on va jusqu'au bout des choses. Mais je n'ai rien dit, je ne voulais pas en rajouter. Je crois bien que je suis venu au mauvais moment pour elle, juste avant qu'elle ne parte et qu'elle laisse son petit ami qui reste un an de plus au Japon. C'est bien dommage, elle a été un peu mon seul point noir du séjour, j'attendais un peu plus de sa part, elle qui avait été vraiment bien avec moi trois ans auparavant et qui m'avait permis de prendre un peu de pied au début de mon séjour au Montana. Je ne sais pas si on va se revoir un jour, si on va rester en contact. Depuis mon retour, j'ai envoyé deux emails auxquels elle n'a pas répondu. C'est dommage quand même, j'espère qu'elle pourra venir visiter la France un jour. Je suis tout disposé à l'accueillir.

C'était vraiment mon seul point noir du séjour. Je ne regrette vraiment rien d'autre. J'ai pu vraiment découvrir un pays dans lequel j'aimerai vraiment y retourner, car pour un étranger occidental, il est vraiment agréable à vivre. Pas de problème de sécurité, des mets de qualité, une culture et une tradition qui se vit au quotidien, toujours visible, un pays très moderne technologiquement (je veux mon téléphone portable japonais >_< ) et des gens, bien qu'ils semblent coincés au premier abord, n'en sont pas moins courtois, généreux et qui n'hésitent pas à aider leur prochain, à condition qu'on leur demande expressément (il ne faut vraiment pas hésiter, au Japon, si on ne dit rien, il est tout à fait possible de passer pour un fantôme).

Et pour ceux qui n'ont pas vraiment les moyens de partir, (personnellement, je ne sais pas combien j'ai dépensé, mais un budget de 5000 euros serait vraiment confortable), je recommande de vous acheter ou de ressortir cette bonne vieille console de jeu qui s'appelle Dreamcast et de jouer à Shenmue. Ce jeu donne vraiment un échantillon de ce qu'on peut voir là-bas, au pays du Soleil levant. De quoi patienter jusqu'à réunir la forte somme requise pour un tel voyage, un voyage cher peut-être, mais inoubliable, pour autant qu'on connaisse quelques personnes qui vivent déjà là-bas, c'est sûr. 

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Édito

Il est toujours difficile de créer un blog quand on est à son cinquième ou sixième. Parce qu'à chaque fois, faut refaire la peinture, faut trouver l'hébergeur qui vous plaira, et pis faut la motivation et la bonne idée pour faire tout ça et enfin faut lui donner du grain à moudre. Blog sans article périclite !

Donc, autant dire que c'est toujours une galère invraisemblable d'être le démiurge d'un journal intime interactif ! Mais voilà qu'il existe Gameblog, un site où se trouvent des gens qui me ressemblent plus ou moins. Je ne suis pas un vieux routard, d'autres ont plus de bouteilles que moi, mais j'ai débuté avec un videopac y a une vingtaine d'année. Après, je n'ai jamais réussi à décrocher du paddle. Et après, j'ai connu pas mal de choses, jusqu'à ma petite DS crimson que peu de Français doivent posséder (ahaha !)

Bref, je ne suis pas là pour raconter toute ma vie, mais pour le blog, Miscellaneous. Celui-ci aura certes pour vocation de parler de jeux video, mais surtout d'aller au-delà de ce qu'est la vie du joueur. Je veux dire, après tout ce vécu, on se rend compte qu'il existe tout un monde gravitant autour du jeu vidéo, qu'il existe toute une culture autour. Là se trouve le coeur de ce blog, qui a pour but de faire partager des expériences, des connaissances et aussi des choses que j'apprécie, qui ne sont pas forcément proches du jeu vidéo, mais que c'est bon parfois de mettre le nez dehors !

Ainsi se justifie le titre de ce blog : en rassemblant des choses diverses et variées, j'ose défendre une culture du jeu vidéo, comme il peut exister une culture du cinéma ou de la bande dessiné. C'est de cette manière qu'on peut se doter d'une défense face à certaines inepties (ce n'est pas parce qu'on a viré Jack Thompson qu'elles ont disparu !) et dire simplement : on existe !

Alors, en espérant que la lecture des futurs articles vous plaira,

Bienvenue sur Miscellaneous !

Ps : il existe une autre raison pour le titre Miscellaneous. Pour l'instant, elle reste cachée et sera dévoilé en temps et en heure (disons quelques mois...)

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