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Le Blog de Minamerou
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(Jeu vidéo)

A l’heure des beaux graphismes, n’avons-nous pas tendance à oublier cet élément que l’on nomme  gameplay ? Le gameplay, qui était autrefois ce qui forgeait en partie l’avis d’un joueur sur un jeu, est aujourd’hui de plus en plus mis au second plan. Est-ce le fruit d’un désintérêt qui tend à se généraliser ou s’agit-il seulement d’un critère de choix devenu tellement commun que l’on finit par ne plus y prêter attention ?  

Gameplay, qui es-tu ?

On entend souvent parler de gameplay dans le jeu vidéo mais fondamentalement, qu’est-ce que cela signifie ? Pour y répondre, quoi de mieux qu’une définition ? 

Le gameplay est souvent succédé d’un adjectif pour le qualifier : généreux, profond, aboutit ou encore décevant, ce dernier est en fait un ensemble d’éléments qui sont intégrés dans un jeu et reflète les différentes possibilités offertes au joueur, manette en main. Car oui, dans le gameplay, la majorité des sensations sont procurées par la manette. Ce n’est pas quelque chose de visuel comme peuvent l’être les graphismes ni quelque chose d’émotionnel comme peut l’être le scénario. Le gameplay peut alors se baser sur différents axes comme l’immersion, la difficulté ou encore la réflexion. C’est aux développeurs d’en décider mais c’est avant tout une question de maîtrise et de longues sessions d’essais. Il faut se poser les bonnes questions et essayer de rester cohérent avec l’univers du jeu qu’ils souhaitent établir. Le jeu vidéo existant depuis plusieurs années maintenant, il est possible d’imaginer qu’innover en matière de gameplay devient une tâche de plus en plus ardue. En effet, nombreuses sont les pistes à avoir été exploitées maintes et maintes fois alors je me pose la question suivante : est-ce que le gameplay pourra encore un jour nous surprendre ? Finalement, dans la conception d’un jeu vidéo, ne serait-il pas le challenge le plus ardu à relever ? Peut-être bien que oui. L’innovation, en dehors des jeux indépendants, est aujourd’hui de plus en plus rare. Est-ce que la réelle innovation ne serait pas uniquement destinée à être le fruit d’un concept apporté par une nouvelle machine ou une nouvelle technologie ?

Nintendo Wii -  La redéfinition du mot « gameplay » :

Fin 2006, Nintendo sort une nouvelle console et pas des moindres puisqu’il s’agit de la Wii, une machine innovante basée sur le Motion Gaming, ou autrement dit, la reconnaissance de mouvements. Il me semble inconcevable d’écrire un article sur le gameplay sans parler de ce phénomène vidéo-ludique. Sans s’attarder plus longtemps sur le parcours de cette machine, passons directement au pourquoi du comment. La Wii, avec son concept, aura permis de donner un second souffle au jeu vidéo. Elle transformera entièrement la conception que chacun se faisait du gameplay en parvenant à mettre en place une nouvelle façon de jouer. A la fois simple et intuitive, elle a permis d’initier les jeunes et les moins jeunes au jeu vidéo en le rendant accessible et amusant pour tous. Ce n’est pas un jeu mais tous ses jeux qui ont bénéficié de ce concept et qui ont donné un nouveau sens au mot gameplay. D’ailleurs, peu de temps après, Sony et Microsoft se sont inspirés de ce concept pour sortir respectivement le Playstation Move et le Kinect. Ces derniers ont pourtant réussi à attirer la curiosité de nombreux joueurs et auront aussi apportés leur lot de bonnes idées.

C’est une évidence, la Nintendo Wii a amené un bol d’air frais à l’industrie en mettant non pas l’aspect graphique au premier plan mais le gameplay, qui est à mon sens, un des facteurs clé du jeu vidéo. Mais les deux sont-ils vraiment incompatibles ?

Graphismes et gameplay – Le compromis impossible ?

Beaucoup se disent que les graphismes ne sont pas nécessairement au détriment du gameplay. Que les deux ne sont pas incompatibles et qu’ils peuvent parfaitement coexister. C’est vrai, après tout, pourquoi l’un empêcherait l’autre d’exister au sein d’un même jeu ?

Bien-sûr, dans la conception d’un jeu vidéo, ces deux aspects n’ont pas grand-chose à voir en commun et sont traités distinctement. Mais on peut quand même se demander pourquoi le mariage des deux n’arrive-t-il pas plus souvent ? Nintendo est bien connu pour être un expert en la matière et dès qu’il s’agit de gameplay, ce dernier n’a plus rien à prouver. Dernier titre en date ? Zelda BoTW. S’il ne parvient pas à redéfinir la structure des open-world, il parvient une nouvelle fois à montrer qu’il est le meilleur dans l’imbrication des éléments présents dans le jeu et pousse parfois le joueur à utiliser tous les outils dont il dispose pour trouver la solution à son déblocage (donjon, sanctuaire, etc.). Je vais être honnête, cela faisait plusieurs années qu’un jeu ne m’avait pas surpris par la simple articulation de son gameplay. Pour tout vous dire, l’un des derniers jeux AAA à avoir créé cette sensation d’étonnement en moi était Little Big Planet, premier du nom, sortit sur Playstation 3. Je pourrais aussi citer Zombi U sur Wii U, qui a complètement bouleversé ma conception du gameplay à sa sortie. Un véritable exemple et malheureusement le seul à avoir profité du Gamepad de la machine.
Belle surprise aussi du côté de Horizon – Zero Dawn. Si le titre emprunte beaucoup à ce qui existe déjà, il a pu me surprendre par son gameplay que je qualifierai à la fois  de « nerveux » et de « stratégique ». J’admets avoir été plutôt surpris par la façon dont les machines sont implémentées dans le gameplay. En combat, ces dernières sont féroces et l’on ressent étonnamment bien cette force qui émane de ces dernières. On sent l’oppression des machines sur les humains et de ce point de vue-là, c’est clairement une réussite. En infiltration, ça marche aussi très bien, et l’utilisation de l’outil d’Aloy qui lui permet d’analyser les machines s’implante naturellement. De plus, la gestion de l’encyclopédie indiquant les forces et faiblesses des machines se marie bien au reste du gameplay.

Donc pour répondre à la question posée, non, graphismes et gameplay ne sont pas réellement incompatibles. Pourtant, l’époque actuelle m’amène à penser que ces deux aspects ne sont hélas que trop rarement combinés. On a effectivement de plus en plus cette impression que les graphismes prennent une place tellement importante dans l’industrie du jeu vidéo qu’ils amènent l’aspect gameplay dans une catégorie secondaire. La question est alors de savoir si ça va continuer ou s’il ne s’agit que d’un effet de mode.
Mais depuis peu, une nouvelle technologie a fait son apparition et celle-ci nous montre une fois de plus qu’entre graphismes et gameplay, il faut choisir.

La réalité virtuelle – Pilier principal de l’innovation ? 

Véritable nouveauté, la réalité virtuelle, lancée en 2016, porte en elle beaucoup d’attentes et d’espoirs même si elle peut en rebuter quelques-uns. Commençons ainsi avec les points négatifs car comme toute nouvelle technologie, la VR n’y échappe pas. En effet,  le Motion Sickness est très présent auprès de certaines personnes et il semble complexe de s’en débarrasser. Les effets et autres maux de têtes peuvent parfois perdurer de longues minutes. La raison pour laquelle la réalité virtuelle est complexe à cerner est qu’elle ne procure pas les mêmes sensations selon les personnes. C’est vraiment un avis très subjectif qui va ressortir systématiquement d’où la difficulté de faire vendre le produit par simple effet de bouche à oreille. 

Quoi qu’il en soit, cette nouvelle technologie a pour but de nous transposer dans un monde parallèle par l’intermédiaire d’un casque, équipé d’un écran. Alors que ce type de technologie paraissait loin devant nous, voilà maintenant qu’elle est accessible depuis quelques mois à tous ceux qui auraient les moyens de s’équiper.
Je ne peux que parler de mes expériences personnelles alors c’est pourquoi ne citerai que le PS VR. Premièrement, il s’agit de la plus grande renaissance du gamemplay depuis la Wii. C’est clairement une technologie innovante qui ne prend son sens qu’une fois équipé des PS Moves, lorsque les jeux le permettent. Mon premier essai sur Batman m’a clairement mis une claque. J’aime que mes habitudes soient bouleversées et j’avoue avoir été plus que satisfait de ce côté-là. Je ne citerai pas toutes mes expériences mais certaines sont aussi assez étonnantes : Driveclub, Rigs et bien évidemment Resident Evil 7, qui grâce à la VR, voit son genre être révolutionné.

A mon avis, l’arrivée de la réalité virtuelle aujourd’hui n’est pas un hasard. Je pense qu’elle est la matérialisation ainsi que la preuve tangible que l’innovation, toujours en matière de gameplay, aurait atteint ses ultimes limites.

Vers une uniformisation du jeu vidéo ? 

Revenons à la réalité un instant. Avant d’achever cet article, je tiens à revenir sur une tendance qui semble à mon sens se créer. Les jeux vidéo AAA ne se ressemblent-ils pas de plus en plus ? Pour appuyer mes propos, rien de mieux que des exemples récents et concrets.
A l’E3 2016, Playstation annonce un nouvel épisode d’une de ses licences phares, God of War, par l’intermédiaire d’une bande-annonce de gameplay. Je cite cet exemple car la ressemblance avec certains autres titres est frappante et la première vient de la direction artistique ressemblant énormément, dans un premier temps, à celle de Horizon Zero Dawn, qui lui pouvait déjà nous faire penser à Mass Effect ou encore Far Cry. Bref, la séquence de GoW se lance plus amplement et c’est alors qu’instinctivement mon esprit de joueur a fait un parallèle avec le dernier titre en date de Naughty Dog et ce, pour deux raisons principales. La première, c’est l’angle de la caméra. Ni trop rapprochée, ni trop éloignée du personnage que le joueur contrôlera, celle-ci semble positionnée d’une façon qui n’est pas sans rappeler celle de The Last of US. La deuxième ressemblance vient de la relation omniprésente (pour ce que l’on a vu) entre Kratos et son fils qui n’est quant à elle pas sans rappeler la relation entre Joël et Ellie. Le titre semble aussi, à priori, se baser sur un rythme de jeu peut-être un peu plus posé et plus centré sur la narration. Car rappelons-le, God of War, quelques années auparavant, ce n’était pas du tout ça.
Un autre exemple, celui de Days Gone. En effet, ce dernier semblant lui aussi miser sur la narration, proposera un gameplay qui semble beaucoup se rapprocher de ce que l’on peut voir du côté de Dead Rising notamment. Enfin, je pourrais continuer ainsi un long moment mais terminons avec un dernier exemple pour la route avec l’annonce de Uncharted - The Lost Legacy. Au PSX 2016, Sony a diffusé un extrait de gameplay dans lequel on pouvait y voir Chloé mais dont la carrure et les déplacements faisaient beaucoup penser à ceux de Lara Croft, héroïne de Tomb Raider.
Bien-sûr, vous pourrez me dire que cela n’est rien d’autre que du marketing et que Sony cherche simplement à tromper les joueurs pour créer la surprise. Mais est-ce uniquement du marketing ? Honnêtement, je ne pense pas. Je pense plus précisément qu’un effet de mode semble se créer autour des jeux qui racontent une histoire avec un style relativement proche. Seul leur univers les séparent. Pourquoi ? Car les joueurs semblent apprécier ça. Ils aiment, pour beaucoup, avoir leurs repères dès qu’ils prennent en main un nouveau jeu et cela facilite l’accessibilité vis-à-vis de ce dernier. Le jeu vidéo a de plus en plus de mal à vouloir casser les habitudes des joueurs. Cela semble d'ailleurs toucher essentiellement Playstation. Je n’apprécie pas particulièrement ce terme mais certain parlent du syndrome Ubisoft. Un syndrome qui consiste à proposer un gameplay uniforme, qui se contente de remplir un cahier des charges préétabli mais qui peut parfois être facteur de perte d’identité. A long-terme, cela pourra-t-il vraiment fonctionner ? Seul l’avenir nous le dira mais à mon avis, la richesse de gameplay ne doit pas disparaitre. J’espère que les développeurs indépendants ne seront pas les derniers à défendre ces valeurs-là du jeu vidéo…

Alors, le jeu vidéo c’était mieux avant ? Non, bien-sûr que non. Mais une chose est sûre, ce n’était pas pire non plus...

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(Jeu vidéo)

 

Ce n'est un secret pour personne, les jeux vidéo font souvent l'objet de nombreux désaccords. Et c'est tant mieux. Pourtant, plutôt que d'être considérés comme un enrichissement mutuel, ces désaccords sont souvent générateurs de haine. 

Une diversité qui divise

 
En l'espace de deux décénies, les jeux vidéo ont pris une place considérable dans le quotidien de nombreuses personnes. Tandis que certains préfèrent considerer le jeu vidéo comme un simple hobby, d'autres en font leur métier (distribution, presse, compétitions e-sport, etc.). Si ce secteur tend à se développer de façon aussi exponentielle, c'est tout simplement parce que le marché n'a jamais été aussi généreux en jeux mais aussi en consoles. En effet, les cycles de vie des machines sont de plus en plus courts et les jeux de plus en plus nombreux. Mais rentrons dans le vif du sujet. 

De nos jours, les joueurs aiment beaucoup s'associer à une marque ou à un type de produit. Qu'il s'agisse du PC, de Xbox, Playstation ou encore Nintendo, nombreux sont ceux qui se considèrent comme étant adhérent à l'une des ces plateformes, au point d'être contre ceux qui en favoriseraient une différente de la leur. Et c'est une réalité, plus le jeu vidéo grandit, plus il divise les joueurs, pardaoxalement. Ces derniers aiment souvent se trouver un punching-ball sur lequel frapper et de là naissent ces ridicules « guerres de consoles », qui ne devraient toucher que les constructeurs, dans le pire des cas. Il s'agit plus exactement d'une forme de haine exprimée virtuellement et qui se matérialise en grande partie par l'existence des forums et des réseaux sociaux. Cela revient donc à dire que la polyvalence est tout bonement impossible et c'est aussi ce qui, à mon sens, détruit les échanges sur les forums du vaste monde de l'internet.

Car oui, ces conversations ne sont en rien le fruit de véritables désaccords mais plutôt un accès facile vers une incitation à l'uniformisation des goûts de chacun. Hélas, cet attachement aveugle en vient rapidement à faire perdre la subjectivité de chacun, aussi bête cela puisse parraître. Ne pas être d'accord est un fait, ne pas accepter l'avis d'autrui en est un autre. Il y a un monde qui sépare ces deux aspects et malheuresement, ça ne se limite pas qu'à ça. Oui, cela peut paraitre étonnant mais certains en souffrent en dehors du simple cadre virtuel. Et là, c'est une toute autre paire de manche.

Une autre forme de haine qui va au-delà du jeu vidéo : 

Je parlais précédemment des métiers dans le jeu vidéo et je souhaite beaucoup revenir sur l'un deux : la presse. 

Je ne suis ni de près ni de loin rattaché à la presse de jeu vidéo professionnellement parlant mais il serait injuste de ne pas parler de cette autre forme de haine qui cible les journalistes. En effet, dès que l'un d'eux donne son avis, il fait l'objet de nombreuses critiques et ce, qu'elles soient positives ou négatives. Malheureusement, et ce que l'on a tendance à oublier, c'est qu'elles sont parfois insultantes, voire menaçantes. Des menaces restent peut-être que des menaces mais il s'avère que dans certains cas, ces menaces se transforment en ce que l'on peut clairement qualifier de harcèlement. Car oui, il ne faut pas sous-estimer les conséquences que peuvent avoir le harcèlement sur les individus. Ces individus, qui, parce qu'ils sont derrières notre écran, ne sont plus considérés comme des êtres vivants mais plutôt comme des intelligences artificielles. Détrompez-vous, ces personnes existent bel et bien et elles sont sensibles aux menaces au même titre que vous. Comment en vient-on à harceler collectivement des personnes qui ne font que donner leur avis ? Et surtout, comment peut-on même en venir à menacer leur famille ? Je pose la question mais je sais d'ores et déjà que nul ne détient la réponse. Car oui,  elle n'existe pas ! Ces personnes ont simplement décidés de faire de leur passion un métier de plaisir et de partage. On devrait les féliciter d'y être arrivé plutôt que de leur tomber dessus. 

Mais ce n'est pas tout, un autre aspect me dérange tout particulièrement. J'ai l'impression qu'une même phrase, dîtes avec les mêmes mots, ne sera pas interprétée de la même façon selon de qui elle vient. Et c'est aussi ce qui m'amène à penser que le désaccord sans violence quelconque tend à disparaître si on ne prend pas la parole pour faire des piqûres de rappel. Si j'écris cet article, c'est aussi parce que je nage actuellement dans une incompréhension totale à l'égard des personnes qui passent une grande partie de leur temps à faire du mal aux gens (coucou l'OMGB). Heureusement, je ne suis pas le premier à le faire et probablement pas le dernier. Mais il faut bien montrer à ces personnes victimes qu'elles ont du soutien et aux coupables que leurs actions ont (ou auront) de lourdes conséquences.

Jeu vidéo et débats (je vis des hauts et des bas) : Conclusion !

On me demandera certainement : « de quoi tu te mêles ?». Et bien je répondrai à ces personnes  que j'essaye un instant de me mettre à la place de ceux qui, quotidiennement, doivent affronter des choses qui ne devraient même pas exister. Et pourquoi ? Parce qu'elles expriment depuis plusieurs années leur point de vue sur des jeux vidéo. Oui, des jeux vidéo... Vous l'aurez compris, on atteint ici le paroxysme du ridicule.

Vous me pardonnerez le mauvais jeu de mot du titre mais il fallait bien tenter de vous faire esquisser un sourire dans cet article un peu particulier. De plus, ce titre n'est pas anodin. En effet, le jeu vidéo fait clairement débat mais il provoque aussi de nombreuses tensions et ce , qu'elles soient de l'ordre du grave ou du moins grave.

Si je prends la parole aujourd'hui, c'est aussi pour manifester mon soutien à ces personnes journalistes (que je ne citerai pas) victimes de harcèlement. Ce n'est que tout récemment que je me suis décidé à aller voir de quoi se compose exactement l'OMGB hébergé par Gamekult. Suite à ça, je vous avoue avoir eu envie de faire quelque chose. On ne peut pas rester à ne rien faire, rien dire. Rappelons quand même que ce forum est ce qui nourrit et incite certains déchets de la société à poursuivre dans leur invitation à la haine. Et le problème, c'est qu'ils y parviennent. Unissons-nous ensemble contre ça et élargissons nos horizons afin de parvenir à recréer le débat. Vous savez, le vrai débat...

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Horizon – Zero Dawn, The Legend of Zelda - Breath of the Wild… Deux titres qui auront fait couler beaucoup d’encre alors qu’ils ne sont pas encore sortis. Indéniablement, la première lutte de l’année 2017 est sur le point de démarrer. Mais cette concurrence entre les deux jeux est-elle légitime ?

Une volonté commune de changement

Aux premiers abords, il est difficile de dire si Horizon – Zero Dawn et The Legend of Zelda – Breath of the Wild ont quelque chose en commun. Et même s’ils ne partagent pas la même plateforme,  ils vont devoir d’une certaine façon se faire concurrence. Le premier sortira le 1er mars sur PS4 tandis que le second arrivera sur Wii U et Nintendo Switch le 3 mars, soit deux jours plus tards seulement. Les joueurs que nous sommes aimons parfois trouver des points de comparaisons entre les différents titres qui sortent, surtout à des dates aussi rapprochées.

Zelda et Horizon, Horizon et Zelda, ces deux jeux dont on a de cesse de lier l’un à l’autre, ont effectivement plus d’un point en commun. Car oui, c’est un fait,  ils partagent un genre, un thème et un univers relativement proche. Différent, mais proche. Horizon et Zelda ont tous deux décidé de mettre la nature au premier plan et bien qu’elle ne se structure pas de la même façon, cette nature vaste et généreuse est l’élément clé du jeu. Elle fait partie intégrante du gameplay. Les deux titres sont le résultat de plusieurs efforts et d’une ambition qui va au-delà de ce que les deux studios avaient pour habitude de faire. Jusqu’à présent, Guerilla nous avait habitué à sa licence phare, Killzone, un FPS futuriste dans une ambiance de guerre. Concevoir Horizon, c’est pour eux quelque chose de vraiment nouveau et une expérience certainement excitante. Mais c’est aussi beaucoup de travail car en effet, pour concevoir le bestaire du jeu, il aura fallut étudier pendant plusieurs mois des comportements animaux mais aussi des comportements mécaniques. Chacun des robots crées est réportorié dans une espèce de grande encyclopédie ou ce sont plusieurs dizaines de pages qui sont consacrées à chacun d’entre eux. Le jeu aura nécessité environ 5 ans de développement et on peut souligner la synérgie des équipes pour aboutir à un résultat qui s’annonce déjà généreux en contenu et étonnament cohérent. Pour Zelda, le temps de développement est à peu près le même, voire légèrement supérieur mais le parcours de celui-ci est un peu plus complexe. Initialement annoncé en exclusivité sur Wii U, le jeu a été reporté de nombreuses fois pour finalement arriver sur la Nintendo Switch en plus de sa grande soeur, pour mars 2017. Et n’oublions surtout pas que le jeu a entièrement été développé sur la console antérieure, la version Switch n’étant qu’un simple portage. Au cours du développement, Nintendo a fait appel aux équipes de Monolith Soft pour la création de ce Zelda, le studio ayant une certaine maîtrise dans la gestion des mondes ouverts. Au total, c’est une équipe d’environ 300 personnes qui a travaillée sur ce jeu, une première pour Nintendo. Je crois qu’il est juste de dire que pour Guérilla comme pour Nintendo, l’ambition de leur nouveau titre respectif surpasse clairement tout ce qu’ils avaient pu faire jusqu’ à présent. Mais attardons nous un instant sur les personnages qui sont finalement le lien qui relie le joueur à l’univers offert par le jeu. Car oui, Aloy et Link seront nos compagnons de route pour plusieurs dizaines d’heures. 

Link et Aloy - Un arc, plusieurs flèches

Une femme du nom de Aloy, un jeune homme du nom de Link, ces deux héros ont à la fois beaucoup et peu en commun. Aloy semble être une femme forte, emplie de courage et de bonne volonté. Link, est habité par les mêmes convictions mais avec une timidité supplémentaire. Aloy sait pourquoi elle combat tandis que Link va se réveiller en se devant de le découvrir par ses propres moyens. Bien-sûr, tout comme Link, Aloy est à la recherche de réponses à certaines questions et pour cela, ils vont tous deux devoir partir à l’aventure. Aloy se bat pour sa tribu, Link se bat pour le monde d’Hyrule mais aussi pour la princesse Zelda. Donc au final, ce qui unit le plus ces deux personnages, ce sont leurs convictions. Des convictions qu’ils vont devoir mettre au profit d’un monde qu’eux seuls peuvent secourir. Mais ils ne se contentent pas d’avoir que leurs convictions en commun puisque c’est aussi tout un style que nos deux héros partagent. Archers avant tout, Link comme Aloy n’ont pas qu’une seule flèche à leur arc. En effet, ils sont forts, charismatiques, et désignés pour êtres les dignes représentants de leur plateforme respective. Et oui, bien que nouvelle dans le millieu, Aloy semble avoir la trempe pour être le nouveau visage de Playstation comme l’ont pû être Crash Bandicoot, Sackboy ou encore Kratos et Nathan Drake.  Une nouvelle icone qui apporte un peu de fraîcheur au jeu vidéo. Link, quant à lui, symbolise le lancement de la Nintendo Switch. Il a souvent éte un des visages de Nintendo mais il semble aujourd’hui l’être plus que jamais, et à juste titre. La Nintendo Switch réprésente un enjeu certain pour Nintendo, ne l’oublions pas. Un autre élément, peut-être plus en retrait pour Link, c’est l’implémentation de nouvelles technologies au sein du jeu. On sait qu’Aloy va pouvoir se servir d’une technologie de réalitée augmentée afin de mettre en surbrillance certains éléments du jeu tandis que Link quant à lui pourra recourrir à une tablette permettant, entre autre, de marquer ses ennemis.

Horizon : Zero Wild – Breath of the dawn ?

Une âme, Zelda tout comme Horizon en ont une. Il suffit pour cela de regarder la direction artistique des deux titres qui semblent d’ores et déjà de très haut niveau. La première fois que nous avons eu l’occasion de découvrir Aloy dans ce monde, à la fois préhistorique et futuriste, notre surprise a été grande. Presque aussi grande que les ambitions de ce jeu qui va nous emmener dans un contexte où les humains sont dominés par des machines dopées aux nouvelles technologies. Un univers qui n’est finalement que le résultat des erreurs commises par nos civilisations actuelles. Un scénario aux premiers abords intriguant qui se passe plus de 1000 ans après notre époque. D’ailleurs, on sent l’inspiration futuriste de Killzone au travers d’Horizon même si le sujet traité est lui très différent. 
Avec Zelda Breath of the Wild, Link sera à propulsé une nouvelle fois dans le monde d’Hyrule mais un monde d’Hyrule qui n’a jamais paru aussi grand, aussi attirant. Et tout comme Horizon, il est ici question de vestiges du passé qu’il va falloir réussir à comprendre et à reconstruire. Avec leur dimension en monde ouvert, les deux jeux laissent déjà penser à une aventure inoubliable mais proches sur plusieurs aspects. Car qui dit monde ouvert, dit souvent craft, et qui dit craft, dit la présence d’armes. Et de ce que l’on sait pour l’instant, Horizon semble proposer une multitude de gadgets et objets en tout genre pour venir à bout des machines présentes dans le jeu. Pour la première fois dans l’histoire de Zelda, Link devra chasser, pêcher et cuisiner ses propres aliments. Il devra aussi se changer en fonction du temps, la météo dynamique ayant un fort impact sur le statut du personnage. En clair, notre héros légendaire devra donc subvenir à ses propres besoins mais au gré du joueur. Une nouvelle fois, les deux jeux semblent beaucoup miser sur une dimension RPG et semblent aussi la partager.
Enfin, si le scénario n’a jamais été la force de Guérilla, dans Horizon – Zero Dawn il semble bien plus travaillé et bien plus approfondi. En parallèle, l’histoire de Zelda s’annonce elle aussi plus travaillée que d’habitude avec un léger gain de maturité qui semble bel et bien présent. La bande-annonce du 13 janvier le laisse fortement penser en tout cas. Mais bien entendu, n’ayant joué ni à Horizon ni à Zelda, je ne détiens pas suffisamment d’informations pour savoir jusqu’où les rapprochements entre les deux jeux iront.  Mais à mon avis, ça n’ira pas plus loin que ça car les deux jeux restent malgré tout très différents. Mais alors pourquoi nous n’avons de cesse de les comparer ?

 Une concurrence commerciale (presque) évidente

Penchons-nous à présent sur ce qui va faire débat. Nombreux sont les rapprochements entre les deux jeux mais on est aussi nombreux à se demander s’il y aura une concurrence commerciale entre les deux titres. Et de mon point de vue, même si c’est plus ou moins indirect, une bataille commerciale entre Horizon et Zelda aura inévitablement lieu et je pense que cela peut se jouer en faveur de Zelda. En rien je ne remets en cause les qualités d’Horizon, il est ici question de contexte. En effet, les deux titres sortent à deux jours d’intervalle et la question du contexte de sortie se pose obligatoirement. Car oui, de son côté, Zelda n’arrive pas seul, il vient accompagner la sortie d’une nouvelle machine. Et même s’il n’est pas exclusif à une seule console, il est dans l’esprit des joueurs très rattaché à la Nintendo Switch. J’en viens donc à penser que nombreux seront ceux qui préféreront attendre un peu avant de jouer à Horizon, qui lui sort deux jours avant. Je pense aussi que pour beaucoup de personnes la sortie d’une nouvelle console Nintendo avec un Zelda au lancement prime sur la sortie d’une nouvelle licence qui n’a pour l’instant aucune base de fans installée, ce qui est parfaitement logique. Du moins, dans un premier temps. Car oui, le potentiel commercial d’Horizon est gros, très gros. Avec plus de 55 millions de possesseurs de PS4, on imagine facilement que le jeu se vendra par palettes, d’autant que ce dernier a une image très rattachée à « Playstation » qui plaît relativement aux joueurs habitués à la marque. Parlons à présent des graphismes. Avant de commencer à rentrer dans les détails, je tiens à préciser que je n’apprécie pas spécialement comparer les deux titres sur cet aspect-là dans la mesure où les deux machines sur lesquelles sortent les jeux n’apportent pas les mêmes avantages. Mais afin d’aller jusqu’au bout de la comparaison lancée par cet article, ne pas le faire serait malhonnête.
Oui, Zelda est à des années lumières derrière ce que peut faire Horizon. Est-ce que c’est grave ? Non, pas du tout. Du moins, cela dépend vraiment de vos critères lorsque vous jouez. Car c’est indéniable, ces dernières années le jeu vidéo a souvent flirté avec nos pupilles pour nous en mettre plein la vue. Pourtant, en lisant et en écoutant des conversations ici et là, j’en viens à penser que les carences techniques (et non artistiques) de Zelda peuvent jouer en sa faveur, commercialement parlant. Et là, c’est le moment ou vous riez mais je vais m’expliquer.
Parmi les personnes qui sont intéressées par les deux titres, nombreuses sont celles qui vont préférer faire Zelda en premier. Commencer par celui-ci qui est un peu plus limité graphiquement, c’est se réserver la claque Horizon pour plus tard. En revanche, à l’inverse, ça ne fonctionne pas de la même manière. Et bien-sûr, même si d’une certaine façon ça peut aider Zelda, ce n’est pas valorisant pour lui de penser ainsi. Je tiens quand même à le préciser, tout cela ne signifie pas que Zelda n’est pas beau. La magie derrière le titre est la patte artistique sont aussi de gros atouts pour le jeu. L’émerveillement est donc lui aussi possible sur Zelda. Je compare ici uniquement l’aspect graphique afin de dénoncer l’impact concurrentiel existant. Car c’est un fait, de plus en plus de joueurs considèrent les graphismes comme étant leur premier critère d’achat. Et même si je ne partage pas cette idée, c’est aussi leur droit de le penser.
Pour résumer, je pense donc qu’Horizon va devoir faire face à la vague lancée par Zelda lors des premiers jours mais qu’une fois passée cette vague, le jeu va pouvoir s’élancer sans problème. Un léger effet à retardement donc, qui ne devrait pas avoir de grandes répercussions sur les ventes futures du titre, bien évidemment.

Et au final ? 

The Legend of Zelda Breath of the Wild et Horizon Zero Dawn s’annoncent déjà comme être les blockbusters de ce début d’année 2017. Et même s’il peut paraitre injuste de comparer ces deux titres pour plusieurs raisons (capacités techniques respectives des consoles, forte notoriété de Zelda, etc.), des points communs existent, et fatalement, on les compare. Que cela soit dans leur envie de créer un univers en lien avec la nature ou encore dans leur volonté de reconcevoir le gameplay. Pourtant, cela n’empêche pas aux deux titres d’avoir une personnalité forte et c’est sur cet aspect- là que notre âme de joueur va probablement pencher pour l’un ou pour l’autre. Et puis pourquoi pas les deux si votre cœur n’arrive pas à les départager ?

Aloy, Link, le mois de mars approche à grands pas alors je n'ai qu'une seule chose à vous dire : à vos arcs, prêts, partez !

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Quand on entend raisonner au loin les premières notes frissonnantes de The Last of Us, nos poils s’hérissent automatiquement. Cette licence, pourtant si jeune, porte en elle beaucoup d’attentes et d’espoirs. Mais on a tendance à oublier que faire suite à un chef-d’œuvre peut parfois être de l’ordre du fardeau…

Il était une fois The Last of Us…

Avant d’aborder les raisons qui font de The Last of Us Part II une suite dangereuse, il me semble essentiel de revenir sur le parcours du premier volet.

Fin 2011, Naughty Dog annonce travailler sur une nouvelle licence du nom de The Last of Us. Oui, les derniers d‘entre nous. C’est clair et facile à retenir. Mais ce n’est qu’en juin 2013 que le jeu sortira sur PS3, puis un an plus tard sur PS4. A l’époque, il était impossible d’estimer le potentiel immense de ce jeu qui prenait un très grand risque avec son scénario. Effectivement, traiter d’un virus qui transforme les gens en espèce de zombies dans un monde post-apocalyptique, c’est du vu et du déjà-vu. Cela avait donc de quoi potentiellement nous inquiéter sur la redondance du titre à venir. Mais on ne sait comment, Naughty Dog est parvenu à propulser le jeu au Panthéon vidéo-ludique. En effet, leur jeu s’est avéré être un chef-d’œuvre, maîtrisé de bout en bout, et ce, sur plusieurs critères : graphismes somptueux, direction artistique travaillée, bande-son exceptionnelle… De nombreux points qui font de The Last of Us un inoubliable. Et pourtant, les deux atouts majeurs du titre n’ont pas encore été cités.

Quand narration rime avec émotion

Un autre point pouvait particulièrement nous inquiéter avant la sortie du titre. En effet, Naughty Dog c’est aussi la licence Uncharted et il me semble important de faire le lien entre les deux jeux. Nathan Drake, en dehors d’Uncharted 4, était un héros certes charismatique, mais dépourvu d’âme, parfois trop bourrin et qui tuait sans aucune motivation réelle et justifiée. C’était cela dit en lien avec le genre de la licence et ça fonctionnait très bien. Mais avec The Last of Us, ça devait être différent. Le jeu vidéo, dans le genre horreur en l’occurrence, nous a beaucoup habitués à des personnages stéréotypés, qui éliminent un nombre incalculable d’ennemis à la minute. Je sais que quand on connait le jeu aujourd’hui, ça peut paraitre risible de dire ça. Mais n’oublions pas que ces craintes avaient lieu d’exister lors de son annonce jusqu’au moment de sa sortie. De plus, Naughty Dog prend un risque supplémentaire en choisissant de centrer l’histoire sur non pas un, mais deux personnages principaux. En plus d’être un choix à double tranchant, c’était une décision qui posait de nombreuses interrogations. Un scénario misant sur deux personnages centraux est toujours complexe à mettre en œuvre, surtout lorsque tous les séparent. Il fallait donc réussir à proposer une relation cohérente entre un homme d’une cinquantaine d’années et une jeune fille de 14 ans, qui ne se connaissent pas et qui vont devoir, malgré tout, évoluer ensemble. Dit comme ça, le cahier des charges semble impossible à remplir et pourtant, The Last of Us va nous prendre à contre-pied puisqu’il est allé au-delà de ce qu’on attendait de lui, ce qui n’était pas gagné d’avance, loin de là. Donc assez tourné en rond. La principale force du titre, ce sont ses personnages. Joël et Ellie sont les créateurs de cette histoire et non pas l’inverse comme c’est majoritairement le cas, dans le jeu vidéo mais aussi dans le cinéma. J’ai beau eu refaire le jeu plusieurs fois, je n’ai jamais cerné le moment précis où la relation entre les deux protagonistes évolue, tellement elle se fait de façon naturelle sur toute la durée du jeu. Alors je n’ai pas peur de le dire : je n’avais jamais pensé ça possible avec un jeu vidéo avant de me plonger dans l’histoire de The Last of Us, à une exception près…

Telltale, une source d’inspiration narrative ?

Dans le jeu vidéo, comme dans d’autres domaines, l’inspiration est quelque chose de normal. Elle n’est en rien synonyme de plagiat ou de quoi que ce soit d’autre. C’est une façon d’approfondir une œuvre et parfois même de trouver un élément qui va faire naître une idée. Je me suis donc posé une question après avoir terminé The Last of Us plusieurs fois. Je me suis demandé s’il n’avait pas pioché quelques-unes de ses idées dans le titre de Telltale, The Walking Dead : la première saison. Je ne fais bien évidemment pas mention de l’univers qu’ils partagent mais plutôt de la façon dont ils ont en commun de traiter les personnages. Et je le précise, cela ne reste que mon avis, il ne s’agit pas d’une révélation faîte par le studio. Pas à ma connaissance du moins. 

Joël et Ellie, Lee et Clémentine... Un duo de personnages, un homme, une jeune fille, une rencontre dans un contexte proche et qui a lieu après le début d’une infection. Bien-sûr, même parmi ces points il existe des divergences entre les deux jeux. Je tiens juste à souligner que cette mise en avant d’un duo de personnages qui prime sur l’histoire et qui va même jusqu’à la créer, n’est à mon sens pas qu’une coïncidence. Et c’est une bonne chose car la première saison de The Walking Dead est un exemple en matière de narration. Un autre point commun qui ressort, c’est cette paternité de substitution vis-à-vis de la jeune fille qui est à la fois prédominante et subtile. Cela dit, c’est parfois l’enfant qui devra protéger l’adulte, et cette vision-là, les deux titres la partagent aussi. Mais si je fais le rapprochement entre ces deux jeux, c’est pour une raison bien particulière et forcément subjective. Telltale, avec The Walking Dead, a créé une deuxième, puis une troisième saison, pas encore achevée. Et même si l’œuvre reste globalement de qualité, je constate une régression narrative. Cette maîtrise des personnages que le studio Telltale maîtrisait se perd au fil du temps, à l’exception du personnage de Clémentine. Un exemple parfait qui montre que vouloir faire évoluer un jeu au travers d’une suite est parfois au détriment de l’image que l’on se fait d’un jeu, et parfois même d’un studio, à tort ou à raison. Je ne sais pas si Naughty Dog s’est véritablement inspiré des travaux de Telltale mais une chose est sûre, The Last of Us a porté les Dogs dans une autre dimension vidéo-ludique. 

The Last of Us Part II – Entre craintes et attentes

Je crois qu’avec tous les éléments que je viens de citer, on peut clairement dire que faire une suite à ce jeu serait risqué tellement les enjeux sont nombreux. On perdrait en quelque sorte ce sentiment de rareté qui fait le sel du premier volet. Cela pourrait même le dénaturer si la suite n’est pas à la hauteur. Pourtant, décembre 2016, The Last of Us Part II est annoncé à travers une somptueuse bande-annonce. Je n’ai pas pu retenir ma joie, évidemment. Mais cette joie cache aussi des craintes. Des craintes non pas liées à la confiance que je porte au studio mais des craintes liées à la possibilité de faire perdre l'âme du titre original.

On sait donc que c’est Ellie que le joueur contrôlera tout au long du jeu et non plus Joël comme dans le premier volet. On retrouve une Ellie un peu plus âgée et elle est même devenue une jeune femme. On peut donc imaginer que le relais transmis entre les deux personnages lors du DLC "Left Behind" n’était pas un simple hasard. De mon point de vue, qui est celui d’un joueur et non d’un développeur, une difficulté s’impose assez vite : celle d’expliquer l’évolution du comportement de chacun, lié à la fois à la relation entre les deux personnages mais aussi lié au passage à l’âge adulte en ce qui concerne Ellie. Car ne l’oublions pas, The Last of Us c’est aussi des sujets sérieux de la vie qui sont traités : la perte d’un être proche ou encore les moments difficiles de l’adolescence. Afin de ne pas spoiler, je ne citerai pas d’autres sujets traités, notamment un, dans Left Behind, qui est d’une rare intelligence de par sa façon de l’aborder. Comprendront ceux qui y auront joué. Enfin bref, dans les faits tout cela est très complexe à mettre en œuvre. Mais ce n’est pas tout : comment faire une suite à un jeu qui se suffisait déjà à lui-même ? Comment justifier un deuxième volet alors que beaucoup de sommets avaient déjà été atteints ? Bien-sûr que le jeu n’est pas parfait : le rythme parfois linéaire, une intelligence artificielle imparfaite ou encore un gameplay qui repose sur des classiques sans véritable prise de risque, oui le premier avait ses imperfections, si on peut ainsi les nommer. Mais est-ce pour autant qu’il a besoin d’une suite ? Je ne pense pas. Alors oui, on peut facilement imaginer des mécanismes plus poussées d’un point de vue gameplay, mais d’un point de vue scénaristique et émotionnel, j’ai du mal à imaginer comment les développeurs vont s’y prendre. Alors Naughty Dog, si vous tombez malencontreusement sur cet article : surprenez-nous !

Le verdict :

Doit-on redouter l’arrivée de The Last of Us Part II ? Bien-sûr que non, réjouissons-nous-en. Pour autant, c’est un pari risqué que Naughty Dog lance aux joueurs. Le studio semble aimer les challenges, et c’est tout à son honneur. Ce sont des risques dont le jeu vidéo a besoin pour continuer à se développer. Pourtant, cela n’enlève rien au fait que je reste intrigué à l’égard de ce titre qui, je l’espère, parviendra à égaler voire même surpasser son aîné. Si vous voulez mon avis, ce n’est pas encore gagné.

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Beaucoup de choses semblent actuellement bouger du côté de chez Nintendo. Cela concerne leur façon de concevoir le jeu vidéo mais aussi leur vision globale vis-à-vis de ce dernier. Alors, Nintendo est-il toujours le dernier « artisan » du jeu vidéo ?

Quand Mario en a ras la casquette...



Vendredi 13 janvier 2017, Nintendo organise une conférence de présentation de la Switch au Japon. Cela n’avait pas eu lieu depuis plusieurs années et c’est la raison pour laquelle cette conférence pouvait en inquiéter plus d’un. Finalement, le résultat s’est avéré solide et convaincant, surtout si on prend compte du fait qu’elle visait majoritairement un public japonais. Mais au beau milieu de cette conférence intervient un certain plombier moustachu assez méconnu du grand-public…ou pas.  C’est bien évidemment Mario dont il est question et il reviendra en fin d’année sur Nintendo Switch équipé de sa casquette apparemment vivante. Mais bref, passons les détails. Ce qui nous a le plus marqué mais aussi surpris, c’est de voir notre héros dans un environnement similaire à New York en train de faire ses petites affaires au beau milieu d’êtres humains. Mario peut désormais interagir avec eux, escalader des buildings et peut même sauter sur ces derniers. Effectivement, quelqu’un qui n’a pas vu la bande-annonce en question sera surpris de lire ça, mais venons-en aux faits. Nintendo est depuis plusieurs années critiqué de ne pas prendre suffisamment de risques avec sa licence phare qu’est Mario. Et le moins que l’on puisse dire c’est que le constructeur semble avoir sérieusement écouté sa communauté de joueurs puisqu’il casse littéralement les codes habituels. Pourtant, beaucoup d’entre nous ont du mal à se faire à l’idée de parcourir cette ville réaliste avec Mario, ce qui se comprend. Je le précise, je suis entièrement sous le charme du jeu. Je dis seulement qu’il peut déstabiliser nôtre âme de joueur. Bien-sûr, ce New York à la sauce Mario ne sera pas l’unique élément du jeu mais il semble important de souligner que Nintendo à une volonté de changement à l’égard de ses jeux, et pas uniquement pour Mario d’ailleurs.

…un nouveau vent souffle sur Hyrule 

Video Game - The Legend Of Zelda: Breath Of The Wild  Link Wallpaper

Licence énormément appréciée des fans mais pas spécialement la plus connue, The Legend of Zelda reviendra dans quelques jours dans un épisode intitulé Breath of the Wild. Avec un monde ouvert gigantesque et une liberté d’action totale, on peut dire que le vent amène la série Zelda vers de nouveaux horizons. Le but n’est clairement pas de redire les mêmes choses que pour Mario précédemment mais le constat reste assez identique : Nintendo est vraiment déterminé à changer de direction, à prendre un nouveau départ. Et si pour le plombier moustachu le changement est plus difficile à accepter, la sauce prend immédiatement pour Zelda. Le goût et l’envie de l’aventure s’apprêtent parfaitement bien à l’univers et le changement de style vestimentaire de nos héros laissent penser à une autre façon d’exprimer un besoin de renouveau. Un besoin de renouveau qui s’exprime aussi par un autre point qui va quant lui clairement diviser les joueurs.

En route vers une nouvelle vision du jeu vidéo ?

En toute honnêteté,  je ne suis ni pour ni contre les DLC et les Season Pass. J’estime que les joueurs sont libres de vouloir payer du contenu en plus si tel est leur souhait. Pourtant, certains jeux, ceux qui inspirent magie et poésie, ne sont pas de natures à être associés à ce genre de pratiques devenues pourtant courantes chez la "concurrence". Car en effet, Nintendo a annoncé ce mardi 14 février 2017 qu’un Season Pass serait disponible au prix de 20 €. Une belle déclaration d’amour aux joueurs donc, en ce jour plutôt mal choisi. Le Season Pass se découpera en deux grosses parties. Une première salve de contenu arrivera en été et une deuxième salve, bien plus consistante, arrivera en fin d’année 2017. Si le contenu est discutable, la pratique est quant à elle nouvelle pour Nintendo. Même si des DLC ont déjà été annoncés pour d’autres jeux Nintendo par le passé, c’était bien après leur sortie. Là, le pack de contenu est annoncé à environ deux semaines de la sortie du jeu. Pourquoi ? Est-ce lié à une contrainte de temps ? Ces contenus sont-ils indispensables au jeu ? Pour le moment il est impossible de dire si le Zelda a été amputé d’une partie de son contenu ou bien si le Season Pass n’est finalement qu’un bonus (payant) qui permettra de rallonger une aventure d’ores et déjà légendaire. Mais une autre question demeure. Est-ce un modèle économique qui va devenir courant ou s’agira-t-il d’une pratique occasionnelle du côté de chez Nintendo ? Mon avis sur le sujet est qu’il n’y a aucune raison pour que Nintendo s’en prive à l’avenir. J’espère seulement que les jeux se suffiront à eux-mêmes et que l’on n’aura pas la sensation de rester sur notre faim. Vous savez, cette sensation qu’un jeu s’est vu retiré une partie de son contenu pour devenir un morceau à part et payant. D’ailleurs, puisque l’on parle de ce qui est payant…

Une formule qui évolue

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Le mode en ligne (ou online pour les intimes) était jusqu’à présent gratuit. Mais parce que les changements n’étaient pas assez nombreux, Nintendo a décidé de passer à un modèle payant (gratuit jusqu’en automne cela dit). Je sais solennellement que cela fait débat et le but n’étant absolument pas de rajouter de l’huile sur le feu, au contraire. Bien-sûr, en tant que joueur, on ne sait jamais comment prendre ce genre de décisions surtout quand on sait que le online fonctionnait jusqu’alors de façon gratuite. Mais la véritable question est : fonctionnait-il vraiment si bien ? Je ne sais pas pour vous mais de mon côté le Nintendo Network n’a jamais été un exemple en termes de serveurs et d’accessibilité. Je me dis donc que si la formule payante permet d’avoir une structure en ligne bien plus stable, je suis prêt à revoir mon jugement. Mais cela ne pourra dépendre que de la qualité et aussi du prix. Un prix qui, d’après les récentes déclarations de Nintendo, ne devrait pas dépasser les 30 €. Mais une autre interrogation demeure en ce qui concerne le online et plus principalement le chat, qui nécessitera de passer par un smartphone. Une idée assez étonnante quand on sait que Nintendo vise encore les enfants avec sa future console mais qui peut se justifier par l’autonomie. La Switch étant aussi nomade et à priori assez gourmande, il fallait trouver une échappatoire pour allonger ne serait-ce qu’un tout petit peu les sessions de jeu en ligne. C’est à mon sens la seule explication possible et je l’admets, c’est totalement discutable. D’ailleurs,  d’après ce qu’il semble se dire, cette application serait dans un premier temps limitée mais gratuite, puis ensuite complète mais payante… Mais toujours rien de certain puisque Nintendo n’a encore rien déclaré de façon très précise.
En tout cas, voilà encore un exemple qui illustre de façon parfaite la nouvelle vision de Nintendo qui consiste à casser ses habitudes. A tort ou à raison ? Cela dépend vraiment des points mais il faut dire qu’après l’épisode Wii U, Nintendo semble avoir besoin de se reconstruire, de se donner une nouvelle identité tout en restant lui-même et en n’ayant pas peur d’annoncer un modèle payant pour ses jeux et fonctionnalités en ligne, que cela plaise ou non.

La conclusion

Du changement, oui. Beaucoup de changements. Je pense qu’on peut le dire : oui, Nintendo est en train de changer de cap. Cela concerne les jeux mais aussi la politique générale. Pourtant, en parallèle, on constate un retour aux sources sur plusieurs aspects : Zelda BOTW qui fait beaucoup penser à la toute première aventure de Link, Mario qui revient dans une formule proche des Mario 64 et Sunshine et la Nintendo Switch qui revient de façon assez inattendue aux origines de la Wii. Une console qui semble donc faire hésiter entre envie et frustration mais qui fusionne étonnamment bien passé et futur.

Mais n'oublions pas le principal changement de la part de Nintendo qui réside dans la volonté de créer une machine de salon à emmener partout. Car oui, la Nintendo Switch c’est avant tout ceci : quand je veux, où je veux, avec qui je veux.

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(Jeu vidéo)

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Alors que la sortie de la future console de Nintendo, la Switch, avance à grands pas, une question me vient à l’esprit. La Nintendo Switch ne serait-elle pas le précurseur d’une nouvelle ère du jeu vidéo ? 

 Un concept annonciateur ?

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Mars 2015, Nintendo annonce travailler sur une nouvelle machine supposée être hybride, c’est-à-dire à la fois console de salon et à la fois portable. Octobre 2016, soit plus d’un an et demi après, ce qui n’était que rumeur devient finalement officiel : la Nintendo Switch, ainsi nommée, sera bel et bien hybride. Les informations ont depuis fusé et la Switch semble d’après les premiers retours, être très performante en mode nomade, beaucoup moins en mode salon. La conclusion qu’il en découle est que la Switch n'est finalement que le résultat de lourds compromis technologiques. Cela n’est en rien péjoratif, ça signifie seulement que l’époque actuelle ne permet peut-être pas de fusionner les deux de façon parfaite. Après tout, il faut un début à tout. C’est pourquoi je pose la question suivante : ne serait-ce pas l’occasion pour Sony, Microsoft ou un autre constructeur, de réfléchir à comment aborder le marché de l’hybride avec suffisamment de technologies pour satisfaire les deux côtés à la fois complémentaires et différents ?

 Un marché oublié ?

En effet, Sony et Microsoft aiment les consoles puissantes et ne se privent pas de marketer leurs consoles comme étant les plus puissantes du marché (Sony avec la PS4 Pro et Microsoft avec la Scorpio). Mais attardons-nous un instant sur Sony puisque le géant Microsoft n’a pour l’instant jamais lancé de console portable sur le marché. Sony lui n’a pas lancé une mais deux consoles portables. La première fut la PSP, très puissante en son temps, et qui a connu un grand succès ; la seconde étant la PS VITA, elle aussi très puissante. Pour autant, celle-ci ne connaîtra pas le succès espéré (sauf au Japon), malgré les fortes technologies embarquées. Sony a rapidement abandonné sa propre console pour se consacrer entièrement à la PS4. Cela nous emmène donc à une problématique fondamentale à laquelle le marché de l’hybride doit répondre : celle des développements unifiés.

 Un rêve de joueur à portée de technologies ?

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Avant toute chose, une autre question se pose. Sony envisage-t-il de se lancer à nouveau dans le marché des consoles portables ? Y aura-t-il un après VITA ? A mon sens, cela est peu probable au vue de l’abandon assez prématuré de la dernière portable née et la non communication de Sony à ce sujet. Par contre, il y a fort à parier pour que Sony s’élance dans l’hybride. Souvenez-vous, la PS VITA proposait (et propose toujours d’ailleurs) une fonction nommée « Remote Play », consistant à streamer un jeu PS4 sur sa VITA. Signe précurseur ? Peut-être bien que oui. Quoi qu’il en soit, le marché de l’hybride supprime une contrainte majeure pour les constructeurs ayant deux machines en même temps sur le marché : les développements de jeux. En effet, avec l’hybride, les développeurs sont libres de créer les jeux qu’ils veulent car il sera à destination d’une seule et même machine. Mais créer une console hybride ne pourra pas être l’aboutissement de plusieurs compromis. Et oui, ce qui est acceptable aujourd’hui ne le sera pas dans trois ou quatre ans, surtout quand on connait Playstation. C’est ce pourquoi on en vient à la dernière problématique. Sony est-il en mesure, à l’heure actuelle, de créer une console aussi, voire plus puissante qu’une PS4/ PS4 Pro tout en pouvant jouer en mode nomade ? Je ne suis en rien un spécialiste des technologies mais je pense effectivement que cela n’est pas encore tout à fait possible, surtout pour une entreprise qui croit qui plus est en la réalité virtuelle et qui voudrait développer cet aspect, fort gourmand en ressources, rappelons-le. Mais…

 Concluons :

…mais quid de la prochaine console certifiée Playstation qui sortira dans 4 ans tout au plus ? Les technophiles le savent, les nouvelles technologies prennent une ampleur grandissante au fil des mois et ce de façon assez rapide. C’est pourquoi j’en viens à me demander si le successeur de la PS4 ne sera pas aussi le successeur de la VITA. Une console hybride donc qui répondrait à toutes les contraintes technologiques actuelles. Je me demande si l’hybride ne sera finalement pas une norme pour les nouvelles machines à venir, l’évolution logique d’un marché plus simplifié qui mettra d’accord les constructeurs et les développeurs avec en leur sein, nous, les joueurs. 

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Le Blog de Minamerou

Par Minamerou-96 Blog créé le 11/02/17 Mis à jour le 23/03/17 à 23h45

Ces 10 jeux qui ont marqué ma vie de joueur :

Dragon Ball Z - Budokai 3
Heavy Rain
Kingdom Hearts II
Metal Gear Solid 3 - Snake Eater
Rayman 3
Super Mario Galaxy
Tekken 3
The Legend of Zelda - Choisissez lequel
The Walking Dead - Telltale (The 1st season)
Uncharted 2 - Among Thieves

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Édito

Bienvenue à toi ami(e) passionné(e). Ce blog sera alimenté dès que possible par des articles ou j'émettrai un avis et des hypothèses sur l'actualité du jeu vidéo, mais pas uniquement. Mes goûts en terme de jeu vidéo sont plutôt variés : Action/ Aventure, Survivol-Horror, Combat ou encore les jeux de Plateforme, tout (ou presque) me convient. Alors si tu t'y sens comme à la maison, c'est avec plaisir que je t'accueilles dans mon humble demeure virtuelle.

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