Another Retro World

Catégorie : Ma Saga du JV

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Ma Saga du JV

Par Yashide

 

Nous gardons tous des jeux cultes de notre enfance une image, une sensation qui ne s'altère jamais et perdure à travers les années. Et dans mon cas, Eric Cantona Football Challenge ne déroge pas à cette règle. Quand je repense à ce jeu, ce qui me vient en tête, c'est avant tout une musique, la musique d'introduction. Le genre à s'insinuer sournoisement dans votre cerveau et y rester pendant des heures, le genre de mélodie que vous avez en tête le matin en vous réveillant, sans raison valable. Une espèce de musique de fanfare complètement kitsch, agaçante même, mais que pourtant je ne peux m'empêcher d'aimer, de réécouter et de fredonner avec nostalgie, et qui me fera frissonner pendant des années encore.

 (intro de la version UK du jeu, identique à la version FR, mais nommée Striker)

 

Ce jeu (de foot, vous l'aurez certainement compris vu son nom), je l'ai découvert pour la première fois vers la fin de l'année 1993 dans le magazine Super Power, et ce alors que je ne possédais pas encore de Super Nintendo. Ce manque étant comblé au Noël suivant (voir ici), Eric « je ne fait que de la figuration pour la jaquette » Cantona Football Challenge a donc fait partie de mes tout premiers jeux sur cette console. Le désastre de France-Bulgarie et Emil Kostadinov étant entre temps passés par là, autant vous dire que j'étais pressé d'en découdre virtuellement et de réécrire l'histoire !

 

C'est bien beau tout ça mais venons-en aux faits... Qu'est-ce qu'il a dans le ventre ce jeu ?

 

Ils auraient au moins pu faire l'effort de mettre Eric Cantona sur l'écran titre !!!

 

Ooh ! Aah ! Cantona !

 

Tout d'abord, les modes de jeu proposés sont aussi complets (et même plus) que l'on pouvait l'espérer en 1993 avec matches amicaux, coupes, championnats (« sauvegardables » grâce à d'abominables mots de passe), séances de tirs aux but, entrainement, foot en salle et personnalisation d'équipes. Les équipes proposées sont uniquement des sélections nationales mais leur grand nombre (64) laisse tout de même d'innombrables possibilités (dont celle de se venger des Bulgares...).

 

 

La personnalisation des équipes quant à elle permet de changer le nom des joueurs (les effectifs sont de base plutôt respectés, à quelques exotismes près, avec par exemple Pelé en équipe de France), leurs caractéristiques et les couleurs des maillots mais elle reste plutôt limitée dans la mesure où les modifications apportées ne sont pas sauvegardables à l'arrêt de la console. Cependant je ne manquais pas de m'amuser à faire s'affronter des équipes composées de joueurs d'Olive et Tom ou de l'Ecole des Champions !

 Si on est maso on peut même créer Benzema, Ribéry & co...

Parmi ces modes de jeu, je sûr que vous aurez remarqué une petite originalité : le foot en salle. Dans ce mode de jeu le gameplay est légèrement modifié puisqu'ici le ballon ne peut sortir hors des limites du terrain (dont la taille est très restreinte par ailleurs). Libre à nous donc de jouer de ces rebonds contre les murs pour dribbler les joueurs adverses ou pour mettre complètement dans le vent le gardien !

 

 

C'est un passement de jambes, sur le beat je flambe

 

Pour en venir au jeu à proprement parler, les matches se déroulent dans une vue verticale, la prise en main est très agréable, avec une animation très fluide et une palette de mouvements classique mais efficace (tacles, passes à ras de terre, passes en l'air, tirs, têtes et même retournés acrobatiques, ...). Quelques bémols cependant, avec des graphismes tout juste corrects (on est bien loin de ISS) et une certaine impression que les joueurs glissent sur le terrain. Pas vraiment de quoi fouetter un chat puisque cela n'entache en rien le plaisir de jeu.

 

 

 

Mais à mon sens un des gros points forts du jeu est son ambiance sonore, avec les coups de sifflet de l'arbitre, le bruit si caractéristique des ballons qui rebondissent sur les poteaux, le public qui fait résonner les cornes de brumes, réagit aux situations dangereuses, aux tacles assassins et qui acclame l'équipe qui vient de marquer un but. Bref on s'y croirait !

Je voudrais aussi noter un bug amusant, ou plutôt une grosse bizarrerie dans le gameplay... puisque les possibilités pour marquer des buts varient selon si l'on attaque en haut ou en bas de l'écran...Je m'explique : en attaquant vers le bas, si l'on se met dans la bonne position à l'entrée de la surface et que l'on appuie sur le bouton de tir, la balle viendra se loger dans la lucarne. En revanche, pour reproduire le même schéma en attaquant vers le haut de l'écran, c'est le bouton de passe en l'air qu'il faut utiliser et non le bouton de tir, sans quoi la balle risque de partir trop haut. Concrètement, les cages sont plus grandes en bas de l'écran qu'en haut...

 

 

Je m'y suis réessayé récemment et comme par magie les automatismes et techniques d'antan sont revenus instinctivement (tirs à effet, tirs sur le poteau pour mettre hors de position le gardien et marquer dans le but vide, ...). Vous aurez certainement compris où je veux en venir, Eric Cantona Football Challenge est un jeu très complet et très fun sur lequel j'ai usé mon paddle pendant d'innombrables heures et j'espère avoir donné envie à ceux qui ne le connaissent pas encore de l'essayer... Pour les autres, fredonnez avec moi... la la lalala lalalalalala...

 

Yashide

https://twitter.com/lardon_83

 

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Ma Saga du JV

Par Yashide

 

En 1993, alors que j'allais régulièrement acheter « Dorothée Magazine » dans ma maison de la presse, mon regard et mon attention étaient de plus en plus captivés par l'étalage dédié aux magazines de jeux vidéo. Et parmi ces magazines, un en particulier m'attirait plus que les autres. Ce magazine, c'était Super Power, qui traitait des consoles Nintendo. En tant que possesseur de Game Boy, il était logique que ce soit un magazine consacré à Nintendo qui me fasse de l'oeil. Mais plus que les jeux de ma portable fétiche, c'étaient les images des jeux Super Nintendo, avec leurs graphismes incroyables et leurs couleurs chatoyantes qui m'hypnotisaient. J'avais mis un pied dans l'univers de la 16 bits de Nintendo, et le second allait inévitablement le rejoindre, ce n'était qu'une question de temps!

 

Je devins alors petit à petit lecteur assidu de Super Power et je lisais et relisais des dizaines de fois chaque test ou preview en m'imaginant un jour paddle en main. Sans compter qu'entre temps, la fameuse émission Televisator 2 présentée par le non moins fameux Cyril Drevet était venue rajouter son grain de sel et attiser encore plus mon excitation ! J'étais déjà à bloc sur les screenshots de magazine, alors vous imaginez bien que voir le tout en mouvement... F-Zero, Street Fighter 2, Super Mario World, Zelda 3 : A link to the past, ... Une véritable orgie pour les zyeux... Quel pied!!!

 

J'ai donc joué de tous les arguments en ma possession pour parvenir à convaincre mes parents de me l'offrir pour Noël (essentiellement à base de bonnes notes à l'école, je n'avais pas grand-chose d'autre à faire valoir !)

 

Alors certes ils étaient réticents à l'idée que je risquais de monopoliser la télé, mais j'ai eu la chance de ne pas avoir à subir les classiques « ça va abîmer la TV ». En effet, si vous avez lu mon précédent (et excellent) article sur l'Atari 2600, vous saurez que mes parents étaient des gamers au début des années 80 et n'avaient pas d'a priori négatifs sur les jeux vidéo.

 

Ma demande acceptée, mon choix s'est alors porté à l'approche des fêtes sur le pack Super Mario All Stars, accompagné de Street Fighter 2 Turbo et d'Eric Cantona Football Challenge...

 

Quel bonheur lorsque, au matin de Noël, j'ai finalement fébrilement pu déballer mon énorme paquet cadeau ! Et, quelques branchements plus tard, ce « clac » caractéristique du bouton Power allait sceller définitivement mon histoire d'amour (toujours aussi vivace aujourd'hui) avec la mythique Super Nintendo...

 

 

Yashide

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Par Toji

 

 

Lorsque j'ai commencé à rédiger cet article et que j'en ai parlé à mes 2 amis bloggeurs, j'ai appris que Yashide venait de finir de préparer son article de World Cup sur Gameboy (ici).

Les grands esprits se rencontrent !

Je vais donc juste vous narrer ma petite anecdote sur un de mes jeux préférés.

 

Depuis toujours j'aime le football et lorsque j'ai entendu parler de World Cup sur Nes, j'ai tout de suite voulu y jouer.

Lorsque mon meilleur ami m'a annoncé que sa mère partait faire les courses et allait lui offrir le jeu, nous étions fou de joie et impatient.

Ce qui a pris 2-3h à la mère de mon ami nous a semblé des jours pour nous. L'attente était interminable.

Quel soulagement lorsqu'elle est rentrée, on lui bondit dessus, on prend le sac, on en extrait le jeu.

On va enfin pouvoir jouer...mais à ce moment la, c'est le drame.

Sa mère s'est trompée, elle vient d'acheter la version Gameboy ! (NdMelkiok : Décidement le jeu GameBoy est finalement passé dans les mains de nous 3) ! Et nous n'avions pas de Gameboy mais bien une NES.

Cri de désespoir chez mon ami...Il va falloir patienter encore avant d'avoir le plaisir de jouer à cette merveille :-(

La 2ème fois sera la bonne, le jeu est entre nos mains et c'est parti pour des heures de fun !

Ce jeu est le plus éclatant auquel j'ai joué sur Nes et aussi celui sur lequel j'ai passé le plus d'heures.

Merci les tâcles assassins, les têtes tordues des joueurs se faisant casser les tibias, les gardiens qui s'envolent et les super shoot légendaire (NdMelkiok : Du Adidas Power Soccer avant l'heure finalement ?) !

Je ne vais parler plus en détail du jeu puisque notre ami Yashide l'a déjà fait mais toutes ces heures de gaming avec mon ami furent un vrai régal.

Ce fut donc mon 1er jeu de foot et ce sera loin d'être le dernier.

Les jeux de foot ont rythmé ma vie de gamer et je ne parle pas forcément des milliers de parties de PES mais je garderais ça pour une autre fois...il y a tellement à dire !

Pour finir il faut savoir que ce jeu hormis la gameboy a été aussi adapté sur la Nec Pc-Engine ainsi que la Megadrive !

On peut voir ci-dessous que la jaquette Megadrive a autrement plus la classe que la version Euro de la Nes comme toujours...et un gap graphique quand même pour cette version même si on ne joue pas au jeu pour ça.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Même illustration pour la jaquette de cette version Nec Super CD-ROM² mais graphisme un peu plus travaillé on dirait (le rendu de l'herbe est sympa).

 

 

Toji

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Ma Saga du JV

Par Melkiok

Parmi tous ces bons moments passés à s'éclater sur l'Amstrad familial il y avait d'autres moments de Gaming qui avaient vraiment une saveur toute particulière.

Je parle ici des Mercredi après midi chez les potes qui possédaient EUX quelque chose qui me fesait totalement rêver : Des CONSOLES

Quand je recevais une invit de ce genre, je n'en pouvais plus d'attendre le mercredi pour pouvoir enfin poser mes mains sur le pad.

L'ami dont il est question aujourd'hui possédait d'ailleurs pour l'époque une machine fort peu répandue :

Une Nec Pc Engine SuperGrafX !

Autant dire qu'à cette époque où beaucoup possédait simplement une Nes ou une Master System c'était un luxe absolu.

 

Je vous présente ici les jeux que j'ai pu découvrir lors de ces après-midi magiques :

 

Makai Prince Dorabo Chan

Premier jeu que mon pote m'a fait essayer. Un sympatique petit jeu de plateforme où l'on incarne un mignon petit vampire. Les graphismes m'avaient à l'époque halluciné, tant de couleurs et des sprites de cette taille...j'étais juste en extase.

 

Madoo Granzort

Second titre testé, un Beat'em up qui est une adaptation direct d'un anime inconnu chez nous => voir ici. A l'époque en regardant la jaquette je m'étais dis que le jeu était tiré de la série Les Samuraïs de l'eternel diffusé dans l'inénarrable Club Dorothée alors que pas du tout. Jeu plaisant (de toute façon n'importe quelle bouse m'aurait emerveillé) mais je dois avouer que j'avais hâte de repasser sur le petit jeu du Vampire au final.

 

PC Kid (PC Genjin)

Alors là on arrive à la petite pépite qui faisait que j'avais encore des images plein la tête une fois la journée terminée. Le bien nommé PC KID autre jeu de plateforme dans le style du petit prince Vampire mais en beaucoup plus beau/fun/innovant. Entre Les tronches que tiraient le perso (cf images) et le fait de le voir s'accrocher à coups de dents au rebord des plateformes m'amusait comme un petit fou. Certains sprites étaient énormes, les musiques entrainantes bref ce fut LE jeu phare de nos mercredis après-midi.
D'ailleurs pour l'anecdote je me le suis refais sur PSP en arrivant jusqu'au boss de fin avec grand plaisir.

 

Splatterhouse

L'oncle de mon copain était un vrai fan des trucs déviants (du style à avoir la réplique du gant de Freddy Krüger au dessus de son lit) ce qui pour notre âge nous fascinait. Il n'a donc rien trouvé de mieux que d'offrir pour l'anniv de son neveu (donc mon pote suivez quoi ;-)) Splatterhouse. Etant un grand fan de film d'horreur (d'ailleurs mon pote m'avait filé la collection des freddy de son oncle, ahah j'en ai pas dormi pendant des semaines) j'ai tout de suite été conquis par l'ambiance du titre. Dégommer du zombie et du Ghoul à coup de planche ou de tranchoir et voir avec force de détails gore les corps se trancher ou les têtes s'exploser avait quelque chose de jouissif et d'interdit.

 Pour plus d'infos sur cette console vraiment particulière qu'a été la SuperGraphX (seul 5 jeux spécifiques sont sortis pour ce système...dont Madoo Granzortjustement) je vous renvois au très bon petit article => ici

Le temps passait toujours à une vitesse folle et sans m'en rendre compte il était temps de rentrer chez moi et de revenir à la réalité de l'Amstrad certes pourvoyeur de bon moments video ludiques mais techniquement tellement loin de ces merveilleuses consoles.

Ce n'est que bien plus tard que je pris ma revanche avec l'acquisition en 1992 d'une Megadrive mais c'est une autre histoire...

Melkiok

https://twitter.com/Melkiok

 

Voir aussi

Plateformes : 
Supergraphx
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Ma Saga du JV

 Par Melkiok

 

Bon là je m'attaque à un gros morceau avec nul autre que le mythique Prince of Persia. Après avoir lu dans Amstrad 100% de Décembre 1990 la critique enflammée du jeu (le 98% obtenu m'a vraiment marqué) je n'hésitais pas plutôt que de céder à l'appel d'une énième compil à le demander pour mon Anniversaire (ma soeur elle demande le très bon Ghostbuster 2 sur lequel je reviendrais dans un prochain article)

Je me souviens encore très bien être parti, à l'occasion d'une sortie sur Paris en compagnie de mes parents, dans une des mythiques boutiques « Général » pour que l'on achète ces deux jeux. Autant dire que sur le trajet retour l'excitation était à son comble et que nous n'arrêtions pas d'admirer au dos des boites les différents screenshots.

Bon tout le monde connaît le pitch de Prince of Persia et c'est bien sur encore l'histoire d'une demoiselle en détresse : Usant de sa magie, l'infâme Vizir lui jette la malédiction suivante : si elle ne l'épouse pas dans l'heure, elle meurt. Il ne reste plus au valeureux Prince enfermé dans les cachots, qu'a parcourir l'ensemble des 13 niveaux dans le temps imparti d'une heure (en temps réel et après on se plaint de la durée du solo de Call of Duty) pour délivrer sa douce.

La première fois que j'ai lancé le jeu ce qui m'a marqué c'est bien entendu la qualité totalement folle de l'animation du prince. J'ai du passer 20 bonnes minutes à enchainer les dérapages et autres sauts rien que pour le plaisir d'admirer la fluidité des mouvements et le détail des étapes d'animation. Quelle belle invention que le rotoscoping !

Sinon le jeu en lui-même était très prenant et j'ai cru longtemps pouvoir réussir à enfin sauver la princesse. Mais bon je dois avouer ne jamais être allé au bout, les derniers niveaux étant vraiment trop impitoyables avec des pièges bien vicieux et le degré d'habileté nécessaire pour manier le saut a eu raison de ma patience de jeune joueur.

Maintenant place à un petit test du jeu.

 

Aspect graphique :

Au-delà de toute considération esthétique (les graphismes sont propres), c'est bien évidement la qualité de l'animation qui nous saisit. Sur Amstrad c'est juste du jamais vu.

Bande son :

Pas de musique pendant le jeu (comment c'est parfois le cas sur cette machine) mais une musique d'intro aux accents orientaux plutôt bien rendue. Les bruitages sont tout ce qu'il y a de plus basique.

Jouabilité :

Pour un tel jeu d'adresse et de précision (le moindre faux pas peut être fatal) il fallait des commandes réactives. Ce qui est le cas, on enchaîne les sauts de la mort et les pas de velours sans aucun soucis.

Durée de vie :

Pas de niveau difficulté. Nous avons 1 heure pour sauver la princesse point barre. Mais pour arriver jusque-là il faudra être persévérant et méticuleux tant les derniers niveaux jouent avec nos nerfs.

Conclusion :

Un jeu révolutionnaire. Le nombre d'adaptation et de spin off parle de lui-même.

Et aujourd'hui :

Ayant joué à pas mal d'adaptations depuis (notamment la superbe version classique HD sortie sur Xbox 360 et PS3 en 2008) on revient avec plaisir à cette version épurée. Tout est toujours aussi réactif mais un peu plus rigide que dans mes souvenirs.

Anecdote Perso :

Quelques mois plus tard je découvris le jeu sur PC (article évidement prévu dans ce bouleversement technologique par rapport à notre cher vieux Amstrad) et me replongea avec plaisir dans cette version au graphisme bien évidement embellis...En revanche n'ayant pas de carte dédiée, les sons provenant du speaker du PC, étaient beaucoup moins appréciables que sur la version Amstrad.

 

Melkiok

https://twitter.com/Melkiok

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Ma Saga du JV

Par Toji

Probotector est un de mes jeux préféré sur Nes.

Ce jeu est le 1er de la saga que l'on nomme Contra chez nos amis Nippon.
Contrairement à la version japonaise dans laquelle on incarne 2 soldats, probotector permet de prendre le contrôle de 2 robots et de tirer sur tout ce qui bouge avant d'affronter en général un énorme boss de fin de niveau.

On a passé de bons moments avec mon frère sur ce jeu, car contrairement à Megaman, on pouvait jouer à deux donc pas de chamailleries en attendant que l'autre finisse sa partie.

C'était cool d'avoir un grand frère pour pouvoir latter du monstre. Ca a débuté dès la Nes et nous avons continué durant de nombreuses années (Teasing : ah les rixes mémorables sur Neo Geo...).

Concernant le jeu, on incarne donc un robot possédant une mitrailette de base pour tirer, mais il existe différents bonus permettant d'upgrader son arme avec des tirs plus soit plus puissant soit ayant un pattern différent.

Nous avions nos préférences et il y avait toujours de la bagarre pour récupérer en priorité notre arme de prédilection.

Il y avait 8 niveaux dans ce jeu alternant jeu de plateforme classique (mixé donc avec du Run & Gun) et stage en pseudo 3D lorsqu'on intégrait la base des ennemis.

Aujourd'hui je possède un exemplaire complet en très bon état que j'ai racheté il y a quelques années sur Ebay puisque je ne retrouvais plus ma version.

 

 

J'ai donc retesté cette merveille et je dois dire que j'ai eu du mal à terminer le niveau 1...

Je suis rouillé et la difficulté des jeux d'avant n'est pas le même qu'aujourd'hui. A l'époque on ne nous facilitait pas la tâche et l'on peut dire qu'entre ce jeu et Megaman on en bavait !

Pour finir sur encore du teasing lorsqu'on abordera la Super nes je mentionnerai probablement le magnifique Contra 3 (3 puisqu'il y a eu une suite sur nes) !

A bientôt les gamers!

 

Toji

https://twitter.com/neosyu

Je me permet une petite intervention, j'ai moi même pratiqué ce Contra/Probotector sur Amstrad et qui avait pour nom : Gryzor. Sur cette version on  jouait bien avec les sprites des soldats et je dois dire que je prenais un grand plaisir à me faire une petite partie de temps en temps mais comme le mentionnait Toji le jeu était assez impitoyable ce qui fait que je n'ai jamais été bien loin. A noter que les graphismes n'ont selon moi pas du tout à rougir de la version Nes !.

Melkiok

 

 

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Ma Saga du JV

Par Yashide

 

Nous sommes en 1990, lorsque débarquent sur nos écrans des publicités présentant une toute nouvelle console, que l'on pouvait emmener partout, et qui, accrochez vous, tenait dans la poche ! Certes il fallait une grosse poche, mais cela me paraissait tout de même incroyable du haut de mes 7 ans, alors que je ne connaissais jusque là que la massive Atari 2600 de mes parents ! Cette portable, bien sûr, c'était la Game Boy.




Vous jouez où avec le vôtre ?
 
Chouette ! me dis-je, avec ce truc, je pourrai jouer vraiment partout, dans ma chambre, sur les toilettes, dans la voiture, chez mamie, ...
 
Et oui, la puissance du marketing ayant fait son oeuvre, ce ne sont pas tant les jeux (même si Super Mario Land me faisait clairement de l'oeil) que cette promesse de portativité qui m'a séduit.
 
Je m'empressai alors de harceler mes parents jusqu'à la fin de l'année pour bien leur faire comprendre que rien ne me ferait plus plaisir que de la trouver au pied du sapin pour le Noël qui arrivait. Et oui, au diable Maîtres de l'Univers et autres Chevaliers du Zodiaque pour cette année, j'avais jeté mon dévolu sur cette extraordinaire boîte grise !
 
Noël approchait, et je ne pouvais m'empêcher de craindre une déception au moment du déballage de cadeaux si mes souhaits n'étaient pas réalisés...

 

Première fournée de jeux
 
Heureusement, il n'en fut rien, mon acharnement et ma passion ayant convaincu mes parents, je trouvais bien le matin de Noël au pied du sapin ma tant désirée Game Boy, accompagnée bien entendu de Tetris, mais également de Bugs Bunny.

Bugs Bunny Crazy Castle







Après un petit détour chez ma mamie et ma mémé, 2 autres jeux s'ajoutèrent à ma ludothèque naissante : Revenge of the Gator (un jeu de flipper) et Solar Striker (un Shmup, que je n'ai toujours pas réussi à terminer d'ailleurs... oui oui je suis mauvais...)


Solar Striker


 

Revenge of the Gator

 


Finalement, pas de Super Mario Land pour le moment, mais déjà la promesse de centaines d'heures de jeu aux quatre coins de la maison et partout ailleurs !

 

Yashide

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Ma Saga du JV

Par Melkiok

 

Un vendredi soir, en rentrant du boulot, mon père sort d'un sac plastique une énorme boite à disquette. Curieux nous nous pressons tous autour.

Et là il nous explique nonchalamment qu'un collègue lui à donné cette énorme caissette dans laquelle se trouve des dizaines de disquettes. Et sur chacune de ces disquettes se trouve...des tas de jeux ! (il y en a même une qui en contenait 50 si je me souviens bien)



Bien entendu aucun de ces jeux n'est un original. A l'époque l'utilisation des softs de duplication comme le mythique Discology était ultra répandu et tout le monde s'échangeait des copies de disquettes de jeux "déplombés" (comme on disait en ce temps là) sans se poser de questions de moralité ou de propriété intellectuelle bafouée.




Ni une ni deux, nous nous mettons en quête de les tester une par une. Surexcitation maximale en découvrant pêle mêle Target Renegade (vu mon adoration voué au 1er j'étais aux anges), Death Wish 3, Jack The Nipper, Bomb Jack, BoulderDash, Antiriad, Le 5eme axe, Saboteur 1 et 2, Macadam Bumper, Billy la banlieue, Les Dieux de la mer...bref j'arrête la liste ici.

                          Les Dieux de la Mer                                                                                                BoulderDash

 

                              Bomb Jack                                                                                                               Le 5ème axe


Nous étions déjà heureux avec nos deux disquettes de compil (cf Article Collection CPC) alors là évidement nous n'étions pas loin de la rupture d'anévrisme videoludique.

Nous capitulons devant l'ampleur de la tâche et nous continuâmes l'exploration frénétique de toutes ces merveilles le week end qui suivit.

Melkiok

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Ma Saga du JV

Par Toji

 

Il y a plus de 20 ans maintenant, j'ai découvert une série qui allait devenir culte (126 jeux en ont été tiré !)

Un jeu de plate-forme bien différent de Mario Bros que j'avais finis dans tout les sens : Megaman ou encore appelé Rockman au Japon !



Comment ai-je découvert ce jeu?

Eh bien c'est un voisin qui a acheté le tout premier Megaman à l'époque et qui m'a invité à le découvrir chez lui.

En rentrant de l'école on se réunissait à plusieurs et on jouait à cette merveille et l'on est resté accro aux différents épisodes de la saga.

J'ai d'ailleurs retrouvé un ami d'enfance sur Facebook, il y a 3-4 ans, avec qui je jouais à ce jeu, et qui est maintenant journaliste dans le milieu de jeux-video et qui est un grand fan de cette saga. Mon premier souvenir en le retrouvant concernait bien sûr ce jeu.

Je ne vais pas vous dire ce qu'est Megaman, je pense que vous le connaissez tous.
Notre plus grande hâte : Découvrir les moult Boss permettant de débloquer de nouveaux pouvoirs.


C'était toujours frustrant les premières fois d'arriver devant un Boss et d'être impuissant car on avait pas récupéré la bonne arme pour le vaincre.

La bande son , excellente, résonne encore dans mes oreilles. Je cherche toujours des versions rock sympa sur Youtube.
Je vous conseille d'ailleurs la vidéo Megaman Meets Metal par Erock que j'écoute pas mal en ce moment.



Et maintenant ?

C'est toujours aussi sympa d'y rejouer mais absolument éprouvant pour les nerfs.
Mais je vais m'atteler à finir le 2 en attendant le prochain article.

Et bien sur je vais tester le Megaman X Street Fighter qui vient de sortir (offret gracieusement par Capcom et dispo ici http://www.capcom-unity.com/mega_man


Oui Oui les Boss sont bien les persos de Steet Fighter donc il va falloir se préparer à éviter des Hadoken et autre Shoryuken :)

Je pense qu'on se fera un petit marathon Megaman avec les potos Melkiok et Yashide, on devrait passer un bon moment ! (NdMelkiok : Pas si sur V_V)



A bientôt les gamers !

Toji

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Ma Saga du JV

Par Yashide


REWIND...... Nous sommes dans la première moitié des années 80, à une époque où les Scorpions sortaient « Still Loving You » et où Gilbert Montagné chantait « On va s'aimer », une époque où le jeu vidéo en France n'en était qu'à ses balbutiements, et où peu de personnes avaient la chance (et le luxe) d'avoir une console. Mes parents étaient de ceux là puisqu'ils possédaient une Atari 2600.

 


 

Ma passion semble ainsi remonter en ces temps reculés. Encore plus lointains que mes plus lointains souvenirs d'enfance, puisque, selon leurs dires, je marchais à peine que j'essayais déjà de subtiliser le joystick de leurs mains pendant leurs parties de Tennis ou de Trick Shot (jeu de billard). Et oui, cela ne surprendra personne, j'étais déjà un petit emmerdeur...

 
Que de souvenirs, que d'émotions, sur des jeux comme les Schtroumpfs, et son action trépidante, dans lequel il fallait braver les barrières(!), les chauves souris, les serpents, les araignées pour enfin délivrer la Schtroumpfette prisonnière de l'infâme Gargamel.

 



 

Ou encore le magnifique Football, avec ses matches à 3 contre 3, sans gardiens de but et avec des joueurs qui avancent tout seul, Jungle Hunt, et son ambiance à la Indiana Jones (oui oui, avec beaucoup d'imagination on s'y croirait), Q-Bert, l'espèce de créature orange au grand nez, Frogger, la grenouille à moitié suicidaire, Decathlon, le jeu qui laisse un trou dans la main à force de secouer frénétiquement le joystick (le 1500m, quel supplice), et encore tellement d'autres...

 

Q-Bert au dessus et Jungle Hunt en dessous



 
Mais mon jeu préféré restera tout de même Wizard of Wor, un jeu d'action jouable à 2, dans lequel le joueur incarne un « worrior » parcourant des labyrinthes infestés de créatures à exterminer. Le plus intéressant étant bien sûr le jeu à 2, où les stratégies sont de mise, que ce soit pour prendre en sandwich les ennemis, ou au contraire pour lâchement abattre son collègue et ainsi fourbement grappiller quelques points supplémentaires.

 



Vous l'aurez compris, l'Atari 2600 garde une place très particulière dans mon petit coeur de pixels, puisqu'elle m'aura fait entrer dans l'univers du jeu vidéo et accompagné durant toute mon enfance. Elle aura même continué à tourner régulièrement chez moi jusqu'au milieu des années 90, puisque grâce à elle j'aurais également fait découvrir les jeux à un petit gamer né en 1991 que ma mère gardait. La relève était assurée...

Yashide

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Par Melkiok Blog créé le 12/03/11 Mis à jour le 26/03/17 à 19h10

Blabla de trentenaires Nostalgiques sur leurs meilleurs souvenirs Videoludiques !

Le tout saupoudré d'article sur les années 80/90 :-)

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Édito

Retrouvez l'ensemble du contenu du blog ici => http://anotherretroworld.wordpress.com/

 

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