Le Blog-note du geek

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Par Medmed27 Blog créé le 02/11/10 Mis à jour le 14/04/16 à 21h32

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Catégorie : Tests

     
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Tests (Jeu vidéo)

     Ah les vacances, toujours un bon moyen de pouvoir enfin jouer aux jeux que l’on attendait tant d’essayer. Dans mon cas c’est Transistor. Présenté à l’E3 2013, ce nouveau jeu du studio Supergiant Games reprend certaines choses ayant fait l’originalité et la qualité de Bastion, mais dans une toute autre dimension. Alors, bonne recette ?

 

L'inconnu

     Bienvenue à Cloudbank, ou du moins ce qu’il en reste. Vous incarnez Red, une jeune femme se faisant traquer par la Camerata, une organisation se servant du Process, des robots, pour éliminer leurs cibles. Red a failli y passer, mais a perdu sa voix. Après son agression, elle se retrouve devant un corps, planté par une épée. C’est d’ailleurs sur cette vision que s’ouvre directement le jeu. Aucune cinématique ni brève introduction au scénario, vous êtes lâché devant Red, le corps, et le Transistor.

 

Tour de passe-passe

     Place à l’action donc après un bref tutoriel. Transistor est un jeu en 3D isométrique, tout comme Bastion. En revanche, le système de combat est tout autre. Il est basé sur un système de « fonctions », des sorts à utiliser et que Red amasse au fur et à mesure de son aventure.

     Sauf que vous ne pouvez pas les utiliser comme bon vous semble. Red a le pouvoir de stopper le cours du temps pour planifier ses actions, et les réaliser sans que l’ennemi puisse en échapper. Le « Turn », tel est le nom de ce pouvoir, est soumis à un cooldown en fonction du nombre d’actions que vous souhaitez réaliser, et c’est autant de temps pendant lequel vous êtes vulnérable ensuite puisque vous ne pouvez plus utiliser de capacités.

     L’intérêt de ce système n’est pas évident à comprendre au début, mais c’est en amassant les capacités et en rencontrant des ennemis de plus en plus forts qu’il prend tout son sens. En termes de stratégie , le jeu vous remet très souvent en question, car vous ne pouvez équiper qu’un certain nombre de capacités. Peu équivoque en début de jeu encore une fois, mais essentiel pour bien avancer au fil du jeu.

     Parlons un peu d’ailleurs de l’inventaire de capacités de Red, qui évolue via un système d’expérience standard. En plus d’avoir 4 sorts utilisables, Red peut les associer avec d’autres pour les rendre plus puissants, ou encore les transformer en passif. Bien entendu, les sorts, améliorations et passifs sont tous liés à une même limite, à vous de trouver les combinaisons idéales.

 

Alone in the town

     Pour Transistor, Supergiant Games a clairement mis le paquet côté artistique, le jeu est vraiment très beau. La patte artistique qui lui est accordé est exceptionnelle, avec des décors resplendissants tant dans les phases calmes qu’en combat, dans lesquelles d’ailleurs les effets de particules et autres sont excellents. Les personnages sont superbement représentés également, dégageant une âme, ou pas, si on parle du Process, froid et intangible. Mention bien entendu à la B.O. du jeu, réalisé par Darren Korb, qui est tout simplement sensationnelle.

     Le level design de Transistor est également bien pensé. Vous ne combattrez jamais dans des endroits similaires, certains seront confinés, d’autres plus vastes, ce qui met à l’épreuve la bonne utilisation du « Turn » : Attaquer une ou plusieurs cibles ? Aurais-je assez de dégâts ? Est-ce que je risquerai de mourir en finissant ma planification ici? Il y a toujours ces questions qui vous trottent à l’esprit, car il faut préciser que Red a peu de PV, et certains ennemis sont particulièrement véloces, pouvant one-shot même l’héroïne sans possibilité de riposte. Dans le cas où Red perd tous ses PV d’ailleurs, elle perd une des 4 compétences qu’elle utilise actuellement, et cela se répète jusqu’à ce qu’elle a tout perdu.

 

 

Un Processus bien huilé

     Par rapport au bestiaire, comptez sur une bonne dizaine d’ennemis à croiser, tous différent dans leur style et leur approche du combat. Les différentes créatures du Process acquièrent également de nouvelles capacités, ce qui nivèle donc la difficulté du jeu au cours de votre avancée.

     Pour ce qui est de la difficulté, le jeu peut sembler au premier abord facile, si l’on sait bien utiliser la planification en combat. Mais tout comme dans Bastion, vous pouvez épicer quelque peu votre expérience de jeu via des malus (limiteurs) que vous obtenez en montant de niveau. Le joueur peut ainsi s’infliger des contraintes en rendant plus fort le Process, mais bien entendu la récompense en sera décuplée s’il s’en sort via une augmentation de l’XP.

 

Hey!

     Terminons ce test par le scénario. Durant la majeure partie du jeu, on restera pas mal dans le brouillard. On arrive comme dit précédemment sans rien connaître de ce qui se passe. C’est le narrateur, du moins le Transistor qui vous parle de ce qui s’est passé, de ce qui se passe. C’est en avançant que vous connaîtrez l’histoire. Supergiant Games a je trouve fait beaucoup d'efforts pour donner envie de découvrir l'univers dans lequel les développeurs nous emmènent. Le narrateur ne vous parle jamais directement, mais de façon détournée en parlant à Red. Il y a toujours quelque chose à découvrir de la vie à Cloudbank, et même des personnages importants de la ville via les capacités, qui recèle l’histoire de chacune de ces personnes dont Red retrouve le corps tué par le Process.

     Bref, je vous ai peut-être perdu, mais l’histoire de Red et son monde a vraiment été très bien pensé, mais il faut pour comprendre jouer tout simplement. Sachez, pour finir, que le jeu est relativement court, vous ne dépasserez pas la dizaine d’heures pour terminer le jeu, qui possède un New Game +, avec une très bonne rejouabilité. Quant à la fin du jeu, c’est à débattre, pour ma part elle m’a paru surprenante, bien qu’expéditive.  

       

     Transistor est pour moi un excellent jeu. Avec une histoire très intéressante, et une héroïne attachante, le jeu ne peine pas à vous accrocher dès le départ. Et lorsque les combats se compliquent, on aime prendre le temps de réfléchir à ses actions, réaliser le bon enchaînement, et passer du bon temps à Cloudbank à regarder les environs. Pour une quinzaine d'euros voir moins, Transistor vaut largement le coup.

 

PS: Hop hop hop! Partez pas comme ça, j'ai bien envie de vous faire écouter une musique du jeu, celle du premier boss! Bon, pour le coup elle est remixée (une version origniale et une remixé pour le boss, ici elles sont rejointes), mais vraiment vraiment excellente! Bon, après, vous pouvez passer votre chemin si vous comptez jouer au jeu, voilà merci d'être arrivé au bout de cette page en tout cas. ^_^

 

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Jeux : 
Transistor
Plateformes : 
PC
Sociétés : 
Supergiant Games
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Tests (Jeu vidéo)


Ahh le PS+, belle invention n'est-il pas?

J'ai beaucoup entendu parlé de Brothers il y a peu, mais...j'avais la flemme de l'acheter, et pourtant je voulais y jouer, entre deux parties de LoL, ou du Shootmania. C'est ainsi fait, j'ai terminé Brothers.

Ayant simplement vu les notes attribués au jeu, je ne savais pas à quoi m'attendre. On se trouve ainsi directement plongé dans l'histoire de deux frères, vivant en bord de mer, semblant vivre une vie paisible. Mais on apprend que leur mère est morte noyée, le petit frère n'a rien pu faire pour la sauver et en demeure extrêmement attristé. Leur père tombe malade, et les deux frères doivent alors mener une quête périlleuse pour trouver un remède, à l'autre bout du pays. (Résumé de qualité... \o/)

Contre nature et nature

Arrivé dans le jeu de la sorte laisse perplexe, mais suffisant pour nous plonger dans le jeu. C'est d'ailleurs une force de ce jeu, il est immersif. Au fur et à mesure du périple, on se rend compte que les protagonistes sont de simples proies à un monde enchanté, peuplé de trolls, de géants et autres monstres, dignes d'un conte. Ce bestiare, couplé à la patte artistique proposé par le jeu, très automniale si je peux dire, rend vraiment le tout plus touchant et plaisant à jouer. Petite note au passage, les personnages parlent le yogourt ( ou le Sims à vous de voir), ce qui vous pousse à chercher ce que peuvent se raconter les personnages, rendant le jeu encore un peu plus captivant.

Main dans la main

Côté gameplay, le jeu est tout aussi original. Le petit frère se conduit avec une partie de la manette, et le grand frère avec l'autre. Il est certain qu'au début, vous vous emmelerez les pinceaux pendant un bon moment, avant de finalement commencer à bien conduire vos personnages. Les phases de plateforme et de coopération entre les deux frères sont simples sans être trop enfantines. Les frangins ne peuvent pas se séparer de quelques mètres, et aucun n'est en retrait au niveau de leur utilité par rapport à l'autre tout au long de leur aventure.

Prenez votre temps quand même

Brothers ne vous impose pas un rythme de jeu, rares sont les moments où vous devez fuir quelque chose, ou vous dépechez pour passer un endroit. Au contraire, c'est tout à votre plaisir de contempler les nombreux paysages de Brothers notamment grâce aux nombreux bancs disséminés sur votre chemin, car au final, le jeu est plutôt court. Il faut compter entre 3 ou 4 heures pour le terminer, si vous n'avez pas l'âme d'un speedrunner.

Au final, Brothers est un jeu indé très sympathique, reposant, avec des personnages attachants, et si on peut être réfractaire au scénario que propose le jeu (ainsi qu'à sa durée), on ne peut en revanche nier le travail artistique fourni par les petits gars de Starbreeze, car le format conte du jeu est tout bonnement bien amené pendant tout le périple. Bref, une belle surprise, à la hauteur des critiques. 4/5!

 

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Tests (Jeu vidéo)

 Ce test est réalisé à partir de la version dématérialisée de R&C: Nexus, je suis susceptible de dire des conneries à propos de l'aspect graphique du jeu. Test réalisé après avoir obtenu le platine du jeu.

Juin 2013, Insomniac Games annonce Sunset Overdrive à l'E3 sur Xbox One. Quoi? Insomniac se tire chez Microsoft?! Pas vraiment, puisque le mois suivant est annoncé Nexus! Après deux jeux axés sur du gameplay coopératif, la série Ratchet & Clank revient aux sources et met un terme à la saga Future. Si A Crack in Time se montrait comme l'opus le plus abouti, qu'en est-il de celui-ci? Apporte-t-il un brin de renouveau à la série, ou est-ce seulement un jeu passerelle avec la next-gen?

Ton univers, mon terrain de jeu

Bien qu'il s'attache à la saga Future, Nexus ne requiert pas de connaître l'histoire, même si on vous offre Quest For Booty, alors une piqure de rappel ne fais pas de mal. Opération Destruction démarre la série et pose l'intringue de Ratchet: il est le dernier lombax de la galaxie, et cherche à comprendre comment et pourquoi ses compères ont disparu. A la suite de cela, Ratchet perd Clank, et va donc le chercher, tout en continuant sa quête dans Quest for Booty et A Crack in Time. Ratchet repart finalement à l'aventure en compagnie de Clank. Au début de Nexus, Ratchet et Clank doivent escorter une dangereuse criminel, Vendra Prog. Mais elle est libérée par son frère Neftin, et se mettent en quête de semer le chaos dans la galaxie.

En soi, le scénario est légèrement "bullshit" par rapport à ce qui était teasé, ce qui fait que l'on reste plutôt sur sa faim en arrivant à la fin du jeu. Pour ce qui est des voix, c'est une des meilleurs VF que R&C connaisse (pas plusieurs voix pour Ratchet, déjà un bon point), je ne me prononçerai pas sur la VO, mais je dirai qu'à avoir entendu les voix des antagonistes, la VO de ces derniers est trop accentué, forcé même, tandis que celles de la VF sont aux petits oignons, mais pas de quoi affoler un Thug-4-Less.

Pour ce qui est de l'espace....

Par rapport aux autres scénarios de la saga Future, celui de Nexus est plus sombre, tant dans son écriture, que dans les niveaux que vous explorez: cavernes, ville abandonné ou encore égouts. Graphiquement, Nexus est beau, mais pas tant que cela. Les effets d'occlusion ambiente et de particules sont réussis, on sent que la direction artistique un peu plus "cartoonesque" de QForce et All4One est restée, surtout dans le rendu des cinématiques. De même, si dans les anciens opus certains paysages étaient assez contemplatifs, il y en a beaucoup moins, surtout les paysages spatiaux, car il n'y a que le niveau du Nebulox qui se déroule dans l'espace. Et malgré une DA de qualité, on ne peut pas nier que graphiquement, Nexus est au rabais, surtout par rapport à ACIT, qui reste le modèle de tous les autres R&C de ce point de vue.

"Zurkon Jr a envie de jouer!"

Nexus semble déjà avoir perdu quelques points, mais ce n'est que parti remise. Dans son gameplay, Nexus reprend les bases et les gratifient de quelques améliorations bienvenues et surtout excellentes. Notons d'abord la présence de nouvelles armes, telles que l'Hivernator ou le Répulseur Temporel, etc, qui sont dans l'ensemble assez originales et surtout dévastatrices. Le système d'amélioration est le même: vous upgradez vos armes jusqu'au niveau 3 (et 6 max moyennant un boulon d'or, qui sert enfin à quelque chose) en tuant des ennemis, mais en plus, vous pouvez upgrader divers capacités de votre arme grâce à un système d'amélioration lié  au raritanium que vous ramassez au cours de votre épopée. Une excellente idée donc, qui donne de bonnes raisons de dépenser ses sous pour mieux cogner.

Au menu de ce qu'il y a à cogner, il y a du choix d'ailleurs. Les Thugs-4-Less signent ici leur grand retour, et leur stupidité légendaire aussi! On aurait pu penser retrouver les même ennemis, surtout sur un jeu court comme Nexus, mais il sont plutôt différents, comptez une petite quizaine de monstres environ, à faire frire, sauter, ou congeler selons vos envies et vos idées. Les combats se révèlent assez dynamiques, surtout que vous pouvez batailler autant au sol que dans les airs, ce qui rend l'action encore plus frénétique.

Etranges expériences

En plus de cogner, vous aurez également à réfléchir. Dans le contexte de Nexus, Clank sera amené à voyager dans des failles du Netherverse, le monde que Vendra souhaite ouvrir vers la galaxie de Ratchet. Ces petites épopées sont sous la forme d'un puzzle plateforme, dans lequel vous pouvez jouer sur la gravité du niveau pour faire avancer Clank. Des mécaniques de jeu sympathiques, mais qui laissent un goût amer et font penser que ces casses-têtes ont plus été fait en arrière plan, tout comme Clank qui est passé au poste de second rôle.

 Fichus holoplans!

Pour finir sur la partie durée de vie, si vous commencez en mode difficile, le jeu peut vous prendre 5 à 7 heures de mon point de vue, et plus évidemment avec le mode Défi, du moins jusqu'à ce que vous obtenez un certain T.E.L.T VII. Un temps de jeu plutôt raisonnable, du moins si l'on s'amuse à chercher les boulons en or, qui servent à passer au niveau Oméga les armes en mode défi, ainsi que les holoplans du T.E.L.T VII, d'ailleurs c'est la première fois que j'ai eu autant de mal à trouver ces deux artefacts dans un Ratchet & Clank, à la fin de ma première partie, j'ai du finir avec 4 boulons sur 12 et 2 holoplans sur les 7(ou 8) nécessaires. Bien entendu, tout devient plus simple avec le cartographeur de trésor que vous gagnez à l'arène. Arène qui d'ailleurs est plutôt sympathique dans cette opus, avec un challenge bien dosé au fur et à mesure que vous progressez dans le jeu.

 

Au bout du compte, Ratchet & Clank: Nexus clôt la saga en beauté. Bien que le scénario soit un tant soit peu décevant, il reste dans la lignée des R&C que l'on a connu, avec une bonne dose d'humour, et même des références aux anciens opus qui feront plaisir à ceux connaissant bien la séroe. Doté une bonne rejouabilité, Nexus n'a pas de quoi rougir de la courte durée de sa campagne compte tenu de son prix très raisonnable, car il y a des jeux valant plus cher qui propose bien moins que ça. Nexus est le parfait mélange de ce qui fait les Ratchet & Clank: armes farfelues, combats épiques, et avec quelques bonnes idées de customisation, le gameplay de cet opus est jouissif.

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Jeux : 
Ratchet & Clank : Nexus
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Tests (Jeu vidéo)

Hello tout le monde!

Petit passage pour vous signaler que j'ai publié mon test de Shootmania Storm dans les tests de la communauté, si vous souhaitez y jeter un oeil, c'est par ici!

Je suis en ce moment même en train de travailler sur une vidéo commentée afin de vous faire découvrir plus en détail Shootmania, un test vidéo en gros.

Il sera posté sur ce post. Quand? Je sais pas, mais qui sait peut-être d'ici ce soir :) 

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Jeux : 
ShootMania Storm
Plateformes : 
PC
Sociétés : 
Nadeo, Ubisoft
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Tests (Jeu vidéo)

Salut tout le monde!

 Aujourd'hui 16 août 2012, je suis un joueur mécontent. Mécontent à cause d'une mise à jour qui est très bonne, mais proche de l'arnaque si on renseigne pas à l'avance. Alors je vais vous l'expliquer via ce post.

 

Mes amis et moi nous étions très pressés de pouvoir tester le nouveau mode Coop arrivé sur Team Fortress 2, Mann vs Machine.

 

Un mode monstrueux, où il faut exterminer des vagues de machines de plus en plus nombreuses, et parfois surprenantes.

Il n'y a rien à dire du point de vue du gameplay. C'est du Valve, c'est très bien pensé, avec le système d'upgrades, et les différentes sortes d'ennemis assez nombreuses, c'est vraiment génial.

Mais c'est pas sur ça que je veux parler surtout, même si je vous voudrais plus m'y attarder c'est pas dans mon intention ici, c'est plutôt sur le système de gestion de l'IA. Ayant vu l'attente monstre en matchmaking (compréhensible, mais qui aurait pu être anticipée sans doute) Nous nous étions dits en effet qu'en créant un serveur privée, on pourrait jouer tranquille et sans attendre. On s'achète donc un serveur 6 slots.

 Et c'est alors qu'on se rend compte que c'est lent...très lent, nous sommes 5 contre 1 bot qui se pointe toutes les 10 secondes. D'où vient le problème, et bien du nombre de slots du serveur.

Si vous jouez un minimum à TF2, vous avez parfois rencontré des bots en jeu sur un serveur, dans le cas où le serveur est plutôt vide, ils sont automatiquemet générés et gérés par le serveur. Le coop Mann vs Machine s'est ainsi inspiré de cette fonction, ce qui fait que lorsque l'on est 5 dans un serveur de 6 slots, un seul bot pourra être géré par le système. L'idéal est alors un serveur de 32 slots, ce qui permet un combat dynamique est optimal.

Si j'ai fait ce post, c'est surtout pour éviter que d'autres personnes tombent dans le panneau (comme nous) et se fassent piéger en voulant outre passer l'attente en pensant que se faire un petit serveur est idéal. M'en voulait pas trop si cet avis ressemble plus à un coup de gueule ;)

Dans tous les cas, il faut reconnaître que ce mode Coopération est d'une grande ingéniosité, et que si vous êtes dans un bon gros serveur, le combat risque d'être périlleux, mais vraiment très alléchant, je peux vous l'assurer.

 

Et vous, vous pensez quoi de ce système? Valve a-t-il eu la flemme de faire une certaine recherche dans la façon de geré les bots, ou n'y avait-il aucune autre solution? A vous de juger.

 

Je vais vous faire montrer une image d'une partie dans un serveur à 32 slots, j'irai chercher plus tard sur un serveur plus léger:

 

  

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Jeux : 
Team Fortress 2
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Tests (Jeu vidéo)

 Un mois...un fichu mois que j'ai pas fait quoique ce soit sur mon blog...

Et bien ce temps est révolu car oui mes amis, ce soir je poste mes impressions sur le FPS by Nadeo, j'ai nommé Shootmania!

Si certains ont la flemme de lire et préfèrent un bon gameplay avec mes impressions à l'oral, ma vidéo sur le jeu se trouve en bas de page, mais quelques précisions pourraient vous échapper.

 

  Dans le même registre que Trackmania, Shootmania se veut être l'expérience multijoueur FPS la plus complète et communautaire de toutes ! Et pour ça Nadeo donne bien évidemment tous les outils aux joueurs comme sur Trackmania : Editeur de maps, serveurs dédiés, Manialinks (sorte de site web lié au réseau Maniaplanet), aussi un éditeur de replays pour ceux qui aiment les belles actions, et bien entendu tous les mods et persos qu'est capable de nous concocter la communauté. en bref tout ce qui a fait le succès de Trackmania. Ajouter à cela un classement pouvant même vous localiser à votre département pour une pointe de compétition et c'est tout ! Il ne manque plus que les joueurs maintenant !

  Dès ma première partie, j'ai directement accroché au jeu. Déjà d'une il est beau, Nadeo n'ont pas chômé dessus, même si on peut trouver les décors répétitifs, mais la communauté n'est pas encore arrivé. Point de vue des personnages, ils ont aussi leur style, un peu Tron mais moins futuriste et les phases de shoot entre joueurs sont très souvent jouissives et immersives, et ça donne aussi un spectacle de couleur que j'affectionne beaucoup et renforce le côté fun.

  S'il y a une chose cependant que j'ai remarqué et pensé en jouant à la bêta, c'est que Shootmania ne pourra pas je pense avoir autant d'ampleur que son cousin lointain. Je m'explique : j'ai atterri une fois dans un serveur avec presque 60 joueurs en Melee, puis en Battle, et autant vous dire que ce fut l'anarchie : autant sur le terrain que pour mon PC qui était à l'agonie. A moins donc d'avoir des maps de plus envergures, Shootmania ne pourra certainement pas faire ce qu'un MAG est capable de faire à contrario, ni autant que Trackmania. Après le jeu n'est pas un simultateur de guerre moderne, bien évidemment.

  Shootmania propose un gameplay simple, mais fun et qui peut devenir technique si l'on s'exerce dans la matière, alors il y a des touches pour se déplacer, tirer et jumper, et c'est tout! Vous possédez aussi une barre d'endurance, vous permettant de vous déplacer plus rapidement sur le terrain et ainsi donner du mal à vos adversaires pour vous shootez. Il y a donc une touche technique qui demandera de l'entraînement pour être maîtrisé. Simple donc ces commandes, mais elles mettent tous les joueurs, qu'il soit novice ou expert.

  En parlant d'égalité, c'est le cas aussi du côté de l'équipement : chaque joueur possède deux points de vie (dans les principaux modes) et transporte la même arme sur le terrain: un lance-roquettes se rechargeant automatiquement au fil du temps. L'expérience de chaque joueur fera ensuite le reste, certains compteront plutôt sur la chance pour réussir leurs coups, tandis que d'autres auront plus l'habitude de réussir à anticiper les mouvements de leurs opposants. Il y a tout de même des armes spéciales en jeu qui sont utilisables sous certaines conditions: le Laser tuant instantanément, obtenu en se maintenant sur une plateforme, et la Bombe, utilisable sous terre, pouvant rester active quelques secondes si elle se colle sur une surface et qui explose à portée des ennemis, cette dernière fait d'ailleurs polémique, car le plus souvent les souterrains sont des endroits très étroits, où l'on peux se retrouver à deux au détour d'un coin, et il est extrêmement dur dans ces cas là d'esquiver un obus. 

  La bêta a l'avantage d'avoir été très bien fourni en modes de jeu, ce qui permet à chacun de jouer selon sa volonté de faire et c'est vraiment un truc que j'aime. voici en quelques mots les modes de jeu disponibles:

  • Shootmania Storm, incluant différents modes de jeu:
  1. Le mode Melee : C'est un jeu de type « chacun pour soi », le but étant de remporter le maximum de points.
  2. Le mode Royal : Il s'agit d'une variante du mode « Melee ». En effet, il vous sera possible d'activer un pylône qui au fur et à mesure du temps de jeu réduira la taille de la map.
  3. Le mode Battle : C'est un mode de type « capture the flag » en équipe.
  4. Le mode BattleWaves : Il s'agit d'une variante du mode « Battle ». La différence étant que vous devrez passer du statut d'attaquant au statut de défenseur toutes les 15 secondes.
  5. Le mode Time Attack : Il s'agit d'une course ou il vous faudra atteindre plusieurs checkpoints en effectuant le meilleur temps.
  • Shootmania Joust (1vs1) : Il vous faudra atteindre plusieurs pylônes afin de recharger vos munitions qui sont limitées, tout en essayant de tuer l'adversaire.
  • Shootmania Elite (3vs3) : Ce mode se joue en manche de 3v1, 3 défenseurs armés de lances-roquettes contre 1 attaquant armé d'un laser. Le but de l'attaquant étant de capturer le pylône (au bout de 45 secondes de jeu) ou alors de tuer les 3 défenseurs. 

  Et la liste peut se rallonger grâce aux modes créés par les joueurs!

  Pour ma part, j'aime beaucoup le mode Royal, car je le trouve très diversifié du fait que vous pouvez obtenir des points par de multiples façons!  Vous accumulez des points en fonction du nombre de touches que vous faites bien entendu, de votre classement à la fin du round car plus vous mourrez dans les derniers et plus vous aurez de points.Mais aussi, vous remportez des points en activant le pylone.Ces multiples possiblités peuvent mener à des retournements de situations très surprenants, et donne ainsi une difficulté mais aussi un plaisir de jeu supplémentaire !

  Voilà je crois que j'ai tout dit, en tout cas Nadeo a vraiment bien bossé sur Shootmania jusqu'à présent, il y a vraiment peu de bug, et puis c'est tout, j'arrive pas à dire d'autres mots à part vivement la sortie. L'arrivée de la communauté sera le test ultime et ultime pour connaître la vrai valeur de Shootmania!

A bientôt tout le monde! 

 

Voici la vidéo:

 

 

 

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Bonjour tout le monde!!

Je vous l'avez annoncé sur mon statut, je n'ai pas pu m'empêcher de faire une vidéo sur ce magnifique éditeur de niveaux implémenté au jeu Portal 2 sur sa version PC!

Je vous propose donc de jeter à un oeil à cette petite vidéo que j'ai confectionné pour vos mirettes, et qui sait si elle vous  convaincra peut être d'acheter cet incontournable jeu!

 

Bon week-end à tous!

 

PS: D'ailleurs, si vous souhaitez partager vos niveaux coups de coeur, ainsi que vos créations, j'ai crée un topic tout fait pour ici

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Portal 2
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Je réalise ce test après avoir joué au moins 5 heures à la bêta. 

Salut tout le monde! 

On finit cette semaine par quelques mots sur la bêta ouverte de Starhawk, succédant au bien vieux Warhawk, présent depuis les débuts de la PS3.

  La bêta propose deux types de jeu, la capture de drapeau et le Match à Mort par Equipe, pour deux maps: Mer Acide et Espace.

  Mais commencons par les menus, ceux-ci sont tous les mêmes, on les voit sur une sorte de tablette. Par contre je vous déconseille fortement d'utiliser le joystick pour naviguer dedans, c'est affreux. De là, vous pouvez créer une partie, en rejoindre une, voir votre classement et vos compétences, débloquables au fil que vous gagnez des niveaux et que vous réussissiez certains exploits.

  Passons maintenant au cartes, Mer Acide est disposé sur une planète rocailleuse innondé d'un océan toxique et Espace vous propose une escapade sur une station orbitale, mais gare à la chute et la désintégration qui suit. Les graphismes ont évidemment évolué et le jeu est vraiment beau et agréable à regarder, étonnant de fluidité quand on voit que ça vire parfois à la guérilla totale.

  Intéressons nous au gameplay, inutile de s'attarder sur les modes de jeu tant ils sont connus. Le jeu propose un gameplay nommé "Construire et combattre". Petit topo, les deux équipes, Outcast et Rifter, se battent pour une énergie dite l'énergie de faille. Votre personnage, déployé sur le terrain d'une façon original puisque vous êtes largué d'un vaisseau en orbite, récupère au fur et à mesure de la partie de l'énergie lui permettant de construire des bâtiments. Il peut s'agir d'un mur, d'un garage, d'une rampe de lancement et j'en passe. Bref tout cela permet de faire évoluer le champ de bataille et d'aider votre équipe à gagner la partie. Vous pouvez également récupérer de l'énergie en tuant vos ennemis, en détruisant leurs constructions ou en en récupérant dans les barils d'énergie disposés sur la map.

  Côté jouabilité, ben c'est du TPS pure et simple hein, au sol ce n'est pas bien compliqué de dirgier et de tirer avec son personnage la maniabilité de la voiture est correcte. Dans les airs cependant, c'est un peu plus compliqué à prendre en main, surtout que le Hawk est vraiment très rapide et il est donc dur de bombarder les ennemis par les airs, on préfère plus se poser  pour les tuer, quitte à être endommagé.

  Un peu comme Battlefield, Starhawk vous demandera de faire du travail d'équipe, n'essayez pas d'aller chercher tout seul le drapeau ennemi, à moins d'être un as de la furtivité. Il faut savoir quoi mettre en place sur le terrain, quelles structures aideront votre équipe et où poser un nouveau campement pour dérouter l'ennemi, tant de choses qui font que le multi de Starhawk en fait une expérience unique et original par rapport aux autres de shoot. 

  Pendant la bêta, je n'ai pas été confronté à beaucoup de bugs, simplement peut etre le fait que certaines textures ne sont pas à 100% correctes. Disons que grâce au jet-pack, je suis monté jusqu'à une toute petite montagne sur Mer Acide et je suis rentré dans le rocher. Enfin bon ce n'est qu'une bêta.

  Starhawk promet donc une expérience multijoueur unique et on peut espérer beaucoup de cette évolution de Warhawk, le mode "construire et bâtir" y ajoute une pointe de subtilité qui fait qu'une partie se renouvèle sans cesse et peut basculer n'importe quand. 

 

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Starhawk
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 Salut tout le monde!

 On se retrouve aujourd'hui pour mon avis à chaud sur SSX sur PS3!

  Il faut que je vous le dise, ça fait depuis un très long moment que j'attends ce SSX, étant donné que j'avais été comblé par l'opus SSX3 sur PS2, j'y avais passé un temps interminable dessus et ce n'était que du bonheur!

  Bref après un petit Go de DL, on nous lâche (après la charte de EA que j'accepte mais qui me refuse le online FUCK IIIIIIIIIT!)dans le vide pour un petit tuto très bien fait à plus de 8000m d'altitude avec Zoé Payne! En bref, on a 4 figures possibles que l'on peut "tweaker" c'est à dire changer en appuyant sur R2. Si vous êtes bon, vous passez en Mode Tricky, qui vous permet de faire des tricks plus complexes, puis le mode Super Tricky où vous êtes à votre apogée. L'avancée jusqu'à cet état est donné par une barre que vous utilisez comme boost, un procédé assez subtil, car soit vous choissisez de tout faire pour aller vite coûte que coûte, soit vous enchaînez les tricks pour passer en mode Tricky.

  Après ce vol, place donc à la pratique au sol, tant que vous y restez bien sur. Et l'on se rend alors compte de la pâte graphique qui a été donné au jeu, c'est vraiment très beau pour le coup, les mouvements sont très fluides, la neige bien représenté après le passage de notre snowboard. Seul petit bémol que je peux suggérer dans les commandes, le besoin d'appuyer sur L2 pour grinder un arbre, ou tout autre surface autre qu'un rail, pas forcément évident quand on est novice, mais le concept permet d'éviter toute bourde involontaire donc, et c'est intéressant. On a donc une piste didacticiel qui reprend ce que l'on a appris en vol. On peut également faire la découverte du rewind qui vous permet de revenir quelques instants en arrière, cependant vous perdez du temps et des points. A la fin du parcours, on gagne des crédits qui nous servirons dans le jeu complet pour acheter de l'équipement et tout autre chose.

  Avant de passer au menu principal, petit point sur le HUD, il est assez dépouillé pour ne pas nous troubler dans notre descente, il y a juste les quelques infos importantes tels que la distance restante à parourir, notre position temps, la barre de boost et de score.

  Le menu principal maintenant! Et bien il est lui aussi assez simple, mais classe. On a vu sur notre joli planète bleue, à côté du menu contenant: Le World Tour inaccessible dans la démo, et le mode Exploration (je ne peux parler du RiderNet étant donné que j'ai pas pu testé). Les pistes sont apparemment au nombre de 153, et sélectionnables via le globe.

  La première piste se situe dans les Rocheuses, et c'est une course. Le nom de la chaîne de montagne est à la hauteur de ses pistes, en effet celle-ci est quand même parsemé de rocailles un peu partout, de tunnels également et quelques crevasses. Qui dit course dit arriver le premier en bas,la gestion du boost et situer sa trajectoire est primordiale, cependant je trouve un défaut à ce mod. J'avais plus l'impression de faire un CLM où il faut faire le meilleurs plutôt qu'une course, le terme CLM serait donc plus approprié. Pour le coup, je regrette un peu l'époque SSX3 où l'on partait de stations,tous alignés prêt au départ! Et ba là c'est pas vraiment le cas, même si c'est vraiment excellent et agrèable à jouer. Les musiques d'ailleurs collent bien à la rapidité, l'adrénaline du jeu et ça donne encore plus de sensations.

  La seconde piste jouable est une épreuve de tricks en Nouvelle-Zélande, où il faut tout faire pour avoir un max de points à l'arrivée! La difficulté est encore plus relevés, on a ici le droit à du verglas, ce qui nous permet de constater le changement de sensations de glisse, c'est bien évidemment plus dur de rider sur de la glace!  Accompagné de half-pipe , de crevasses, et de nombreuses bosses, cette piste ne vous donne pas le droit à l'erreur. Erreur qui est très pénalisante à propos, si vous venez à tomber de votre planche et que vous êtes en mode Tricky par exemple, vous perdez un temps fou, et vous perdez le mode. En parlant de pénalité, sachez que EA a eu la bonne idée d'implémenter une pénalité sens inverse, impossible donc de faire des tricks à l'infini devant l'arrivée pour décrocher l'or (Les classements seront peut-être pas truffé de conneries...ou pas.. ENJOY ^^)

  Voilà je vous ai tout dit sur cette démo, en tout cas elle a réussi à me mettre en appétit, comptez sur moi pour aller le réserver en sortant du lycée demain ^^ (je twitterai, sisi je vous jure! x) )

  A bientôt!

PS: Et si vous voulez vous amusez à inscrire vos temps et points de la démo sur ce post, y a pas de souci, je commence le bal! ^^

Edit du 25/02/12: 

Course:

Medmed27: 1:55:13

ganon76: 2"13 

Tricks:

ganon76: 17 100 000 pts.

Medmed27: 14 000 000 pts 

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SSX
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Tests (Jeu vidéo)

Salut tout le monde!

Je vous l'avais promis, voici mon mini-test spécial Rayman Origins sur PS3.

Après un petit téléchargement de 400MB, on se retrouve sur le jeu et plus précisément à la croisées des rêves, un menu des niveaux comme Sonic Generations.

First level donc, à deux avec l'assistance de mon petit frère. Et là rien à dire, le jeu est très fluide, les décors sont très colorées et d'une qualité exceptionnelle pour un jeu 2D et les commandes sont très faciles à prendre, que ce soit pour moi que mon frérot qui a su prendre son pied également. Certains je pense pourront se plaindre du peu de commandes, moi le premier, mais le nombre incroyable d'animations m'a complétement fait zappé cette pensée, et je me suis vraiment plongé dans le jeu.

Le premier niveau fini, nous nous dirigons vers le deuxième où nous avons droit à un premier à boss et un combat aérien à dos de...mouches? (O_o)". Bref une fois encore c'est beau c'est bon c'est fun! 

Maintenant attardons nous un peu sur quelques détails qui font de ce jeu un plaisir pour n'importe quel public.

Les Electoons, dans cette démo nous permettent de gagner un costume exclusif de Globox, et pour les avoir eh eh ben c'est toute une histoire. Que ce soit attraper un nombre suffisant de lums, trouver des cages ou encore battre un temps record, on a pas mal de choses à faire, peut-être plus dans la version complète, et ça c'est ce qui pourra faire le plaisir des hardcore gamers.

Surtout que, lorsque vous commencez un niveau, si vous vous faites touchez par un ennemi, vous crevez directement. A moins d'avoir attraper un fiole d'énergie. Cependant, si vous êtes tué alors que vous jouez à plusieurs, vous devenez une bulle, un peu à la Mario Bros, et devait attendre qu'un compagnon vous éclate...pas la tronche hein! vous en mode bubulle..

La diversité des graphismes est également un point fort de Rayman Origins, j'ai été véritablement hypnotisé...oui bon peut-être pas, j'ai beaucoup beaucoup aimé la patte graphique qui a été donné à ce jeu, chaque niveau à son identité et fait qu'il est unique. Les personnages sont également haut en couleurs et forts de caractère, rempli d'humour, tout comme leurs ennemis qui sont plus zarbis les uns que les autres. Ca part du ranger dans la forêt au piment dans une boîte de sardine (ou presque), jusqu'au boss qui ressemble à un serpent à tête de crabe qui fait office d'anguille. Bref, un style complétement barré qui fait tout le style du jeu!

Il me tarde vraiment de pouvoir jouer au jeu complet, parce que sous ce nouveau départ de la franchise Rayman se cache un jeu de plate-formes épique! 

      

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Rayman Origins
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Édito

Salut à toute la communauté Gameblog!

Je m'appelle Medmed27, j'ai 17 ans, et je suis gamer dans l'âme. Je connais Gameblog depuis 3 ans maintenant et je suis très heureux de pouvoir partager ma passion sur mon blog. Vous pourrez donc y retrouver pas mal de news ici et là, des mini-tests et des gros tests, ainsi que mon avis sur tout ce qui se trame dans l'univers du jeu-vidéo!

 

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