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Article où je me plains d'un truc (Jeu vidéo)

Je suis un joueur facile. Ne te méprends pas gros pervers, cela veut dire que je joue la plupart du temps en facile. Parfois, même pas besoin de choisir le niveau de difficulté car le jeu est easy de base. Le choix de la facilité côté développeurs comme côté joueurs est-il le signe d’une époque où nous sommes tous pressés ?

 

Les années 80, souvenez-vous.

La NES était reine au royaume des consoles et nombre d’entre nous, vieux cons de joueurs trentenaires (voire plus), ont découvert les jeux vidéo grâce à la machine de Nintendo. Mais à cette époque, peu de continue et encore moins de sauvegarde : il fallait finir son jeu d’une traite si l’on voulait en voir les crédits de fin ; mission d’autant plus impossible que les parents s’en mêlaient toujours à coups de durée de jeu limitée par jour.

Mais si ce handicap était déjà un défi en soi, ce n’est pas pour autant que les jeux étaient faciles. Les Tortues Ninja ou encore Batman, prisés des enfants que nous étions, étaient de véritables jeux hardcore, sans parler du légendaire Zelda II : The Adventure of Link, dont peu d’entre nous ont vu la couleur du dernier donjon, malgré un système de sauvegarde archaïque qui n’aidait pas vraiment.

Et pourtant, on y jouait à ces jeux, tout simplement parce qu’il n’y en avait pas d’autres. Les sorties étaient rares, les jeux chers, et il fallait se contenter de ce qu’on avait, chose impensable aujourd’hui pour les joueurs gâtés que nous sommes. Parfois, même la plus infâme bouse nous tenait en haleine des mois faute de mieux. Est-ce donc la rareté des jeux qui faisait qu’on s’y accrochait, peu importe la qualité du soft ? 

 

Génération spoliée.

Aujourd’hui, faute de temps et de patience, je joue en mode « facile » lorsque la difficulté peut être choisie. A la limite en « normal » si c’est modifiable par la suite. Ouais, je suis une fiotte. Mais quand ta pile de jeux « à faire » ne cesse de grandir, rester des heures bloqué dans un niveau comme « au bon vieux temps » n’est plus une option. C’est triste, mais c’est comme ça.

Malgré tout, jouer en facile me plaît. J’aime progresser, découvrir l’histoire, la narration des jeux, jusqu’à leur fin. Certes au prix d’un assistanat de gameplay un peu trop poussé, mais au moins le triste ego de gamer en moi est satisfait. Et parfois, il n’est même pas nécessaire de choisir une difficulté abordable tant les jeux qui ne laissent pas le choix tendent vers une expérience fluide (comprenez « sur des rails jusqu’à la fin »). C’est le cas de GTA V, dont les missions se déroulent la plupart du temps sans réel accro, tels ces gunfights où Bruce Willis s’en sort sans une égratignure face à 50 terroristes.

Seraient-ce les développeurs qui en ont assez de travailler des années sur des jeux dont seule une infime partie des joueurs verra la fin ? En effet, cet article de Juin 2012 rapportait que 90% des joueurs ne finissaient pas leurs jeux ! Un chiffre à tempérer mais significatif d’une tendance bien réelle, dont on parle de plus en plus ces derniers temps.

Le jeu vidéo tendrait-il alors vers des univers sans mort et des challenges forcément réussis ? Bien sûr, tout dépend du type de jeu dont on parle, mais à l’heure du bilan de la génération PS3/X360 le constat est quand même là.

 

Jeu sans enjeu ?

Et puis il y a la sauvegarde automatique, ce luxe invisible qui nous évite de jolies sueurs froides (souvenez-vous de cette partie de Final Fantasy VII effacée par erreur, causant un violent encastrage de manette dans le mur). Aujourd’hui, chaque action, chaque checkpoint, chaque combat est ponctué par une sauvegarde automatique, généralement assez fréquente, qui permet de reprendre le jeu à un point récent en cas de mort (mais je ne vous apprends rien j’imagine). Une option qui aurait transformé notre expérience d’un Tortues Ninja sur NES à l’époque.

Avant, le continue était un réel enjeu alors qu’aujourd’hui, la sauvegarde automatique fait tout le travail.

 

Mais l’évolution est quelque chose de positif et si l’on a abandonné codes de progression et continues limités, nous avons grandement gagné en qualité de narration et richesses d’expériences de jeu, vous ne trouvez pas ?

Sur ce, je m’en vais rebrancher ma NES et tenter un Mega Man en une heure… Adieu.

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Article où je me plains d'un truc (Jeu vidéo)

Il y a quelques mois, le respecté Dr. Lakav (qui m’avait marqué par ses « Hidden Palace » sur Nolife et ses riches contributions dans feu IG Mag) lançait une campagne de financement participatif sur Ulule afin de créer un magazine dédié au rétrogaming (déjà, là, faut être un peu foufou), Rétro Vers Le Futur Magazine. Son parti-pris : se positionner comme à l’époque dont traite le magazine. Une bonne idée sur le papier... mais aussi une mauvaise !

J’étais très enthousiaste lorsque j’ai découvert le projet et je l’étais encore plus en recevant mon exemplaire du premier numéro en échange de ma participation au financement. Un joli papier glacé, des couleurs vives, des pixels et le mot « super » un peu partout… Mais l’enthousiasme s’est très vite transformé en déception en parcourant ce numéro de janvier 1993.

L’époque évoquée m’est très précieuse car c’est dans ces années-là que j’ai commencé à dévorer chaque numéro de Player One (que j’ai depuis conservé dans des cartons à bananes) et chaque page tournée était un pas de plus vers les heures de jeu que nous promettait chaque nouveau jeu, à coups de screenshots dégueu et autre notes fantaisistes en pourcentages. Une époque qui m’a façonné en tant que lecteur, qui m’a plongé au coeur de l’actualité des jeux vidéo et qui aujourd’hui encore m’accompagne lorsque je tombe sur un vieux jeu ou un portage iOS raté au prix exorbitant.

 

La madeleine périmée

Loin de me replonger dans cette époque, l’initiative de l’équipe de Rétro Vers Le Futur Magazine m’a au contraire bien refroidi. Certes, il est difficile de lancer un magazine aujourd’hui, encore plus lorsqu’il s’agit de rétrogaming. Certes, c’est une petite équipe de passionnés qui n’a pas beaucoup de moyens... Mais il n’empêche : les textes sont mal écrits, bourrés de fautes, pas vraiment drôles (c’est pas faute d’essayer pourtant), la maquette a l’air de sortir de Word 97 et le pire : l’idée de se situer à l’époque ne marche tout simplement pas.

Pourtant, l’idée en elle-même est intéressante et a été parfaitement exploitée dans la double page mensuelle type « gazette » de l’excellent magazine JV, où le ton est également ancré dans l’époque commentée, mais où le recul est lui bien dosé et subtil. Le constat est peut-être que cela marche sur deux pages mais pas sur 34 ?

Car si le projet du Dr. Lakav ressemble à un joli caprice de gamer sur fond d’hommage à cette belle époque, le recul et la plume bien plus maîtrisée de l’équipe de JV sont eux beaucoup plus efficaces. 

Le futur du rétro

En tout cas le succès a l'air d'être au rendez-vous pour ce premier numéro puisqu’il est désormais en rupture et le numéro 2 semble déjà bien parti pour corriger le tir de certaines erreurs de format, comme c’est expliqué quelque part ici.
Cela sera-t-il suffisant ?
Ce succès est toutefois à saluer et je ne peux que leur souhaiter longue vie !

Enfin, il est à noter qu’un autre projet, tout aussi fou voire plus, est sur le point de voir le jour : le livre « Les Jeux vidéo en France : 25 ans de news rétro » porté par Frédéric Sanchez. Si le projet est bel et bien financé, il n’est pas trop tard pour précommander ce livre qui s’annonce tout aussi indispensable pour tout lecteur (et nostalgique) de presse vidéoludique des années 80/90.

 

De votre côté, avez-vous parcouru ce nouveau magazine rétro ? Qu’en avez-vous pensé ?

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Je suis sûr que le livre est génial ! Sur toutes ces pages, l’auteur a probablement le temps de développer ses histoires, clarifier les liens entre elles et renforcer son propos. En film, par contre, c’est moins génial.

L’affiche, le synopsis, la distribution, les thèmes abordés, l’originalité... Cloud Atlas avait tout pour me plaire. Et pourtant, dire que je me suis perdu dans les nuages métaphoriques des Wachowski est encore trop léger, tant ce grand n’importe quoi m’a laissé de marbre. 

Le plus gros problème du film pour moi, c’est qu’une fois installé dans une histoire et son univers, hop ! on en change et on recommence. Assez insupportable, surtout qu’on regarde la scène suivante en se demandant quel est le lien entre ces deux histoires et du coup... on passe à côté de ce qu’on voit, toujours en retard à force de chercher du sens à ces enchaînements.

Pourtant, développées individuellement, certaines des histoires de Cloud Atlas auraient pu être très intéressantes. D’ailleurs elles le sont : l’épopée de Somni-451 est un très bon film appelé... Soleil Vert ! J’exagère à peine.

Reste le ton du récit, toujours pseudo-philosophique, pseudo-intellectuel, pseudo- moralisateur... qui est aussi peu convaincant que Hugo Weaving dans le rôle de l’infirmière Noakes. Carrément ridicule et loin d’être aussi réussie que la transformation de Larry en Lana Wachowski.

Au final, on se perd totalement dans cette « cartographie des nuages », qui s’évapore dans le vent de son propos. Oui on doit s’aimer les uns les autres et tout ça, mais merde, c’était quand même mieux quand Keanu foutait des bastos à Hugo sous la pluie, non ?

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« C’est un bijou indé, il faut absolument que tu le voies ! », « je vais le revoir au cinoche, ça te tente ? », « c’est le film de 2011, tu ne dois pas le rater ! ». Je n’exagère pas en disant qu’on m’a survendu Take Shelter de Jeff Nichols, et c’est peut-être cet engouement qui m’a un peu tout gâché.

La pression sociale a eu raison de moi et c’est en Blu ray que j’ai découvert le film, dont on m’a aussi vanté la prestation « remarquable » de Michael Shannon... aussi expressif qu’une tarte tatin sans sa crème fraîche. Mais la faute est au scénario, dont le thème et le traitement ne m’ont clairement pas parlé. Et là vous me direz que je n’y mets pas du mien, et c’est faux : il y avait l’argument ultime pour que j’adore ce film, c’est la belle Jessica Chastain.

Autant les visions de catastrophes m’ont fasciné, autant la séquence finale du film m’a complètement perdu. « Oui mais c’est un film très profond, c’est un ressenti intérieur ». Bah moi mon ressenti intérieur, c’était de l’ennui profond.

J’avoue toutefois que le thème de la maladie mentale est assez bien abordé, avec originalité et caractère, mais il manque quelque chose. Comme quelques baffes qu’on mettrait à ce personnage, dont l’entourage le laisse tranquillement devenir fou, et ça moi ça me rend... fou. Ca nous fait au moins un point commun.

Bref, la mayonnaise n’a pas pris mais je ne suis pas à l’abri d’apprécier le film à sa deuxième vision (notez le double jeu de mot). Et puis il y a Jessica... Aaah, cette saloperie de pression sociale.

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Au siècle dernier, je possédais pas mal de films en VHS, à 90% enregistrés à la télé. Et parmi cette filmothèque de plastique trônait une cassette de film au titre de supermarché dans sa jaquette jaunâtre : Casino, de Martin Scorsese.

Malgré cela, ce n’est que récemment, la trentaine déjà entamée, que j’ai enfin visionné ce fameux incontournable de la filmographie de Marty (en DVD en plus). Et je n’ai qu’une chose à en dire : Casinon.

Oui c’est rythmé, c’est bien joué, c’est joli, y a de la musique, et tout et tout. Mais c’est tellement rythmé qu’on se croirait dans un clip au budget excessif, et ça joue tellement bien qu’il ne manque plus qu’une intrigue pour qu’on écoute les acteurs. Et puis c’est long. Mais long. Tellement long que mon horloge interne est passée à l’heure d’été durant le film.

Autre épreuve durant ces trois heures : ça jacte sans arrêt, on ne souffle jamais. Il faut toujours ingurgiter une tonne de dialogues et essayer d’en retenir quelques infos pour savoir de quoi parle le film. Mais j’ai finalement réussi à m’en sortir, je peux affirmer avec certitude que ça parle de casino.

Devant ce déluge de stars, de lumières, de dollars, je n’avais qu’une image en tête : Marty face à son banc de montage, la tronche pleine de cocaïne. Que le fan de Scorsese se rassure : je ne bashe pas Martin par plaisir, car je suis plutôt fan de la filmographie du bonhomme (Taxi Driver, Shutter Island, un régal). Mais là, désolé, c’est trop.

Il est des films « cultes » qui nous passent au dessus du cigare, et Casino est clairement de ceux-là pour moi. Peut-être qu’en regardant cette foutue VHS à 15 ans j’aurais été happé par le charme de Sharon Stone et par la même occasion conquis par le film ? Les paris sont ouverts.

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Comme je l'ai déjà dit, j'ai fini la campagne de Leon dans Resident Evil 6 après 3 mois de jeu intermittent. Alle-fucking-luia !

Quand je jeu est sorti, j'ai fait la démo, j'ai trouvé ça cool : des zombies, une ville du genre Raccoon City en feu et Leon qui court un gun à la main. Tout pour plaire au fan des premiers Resident Evil sur PS1 (qu'on appelait alors "PSX", souviens-toi). Et puis il y a eu les tests incendiaires, les podcasts accusateurs et les commentaires négatifs.

Et puis merde, je l'ai acheté quand même (10 euros neuf à la FNAC, et bim), ne me fiant qu'à l'instinct du gamer nostalgique au plus profond de moi (no homo).

Puis voilà, après 3 mois de jeu occasionnel (je te l'ai déjà dit, je suis en retard), j'ai fini la campagne de Leon. Bon, globalement, c'est plutôt bien foutu, c'est joli, on retrouve de vieux personnages, les décors sont variés, le gameplay aussi... Mais putain qu'est-ce que ça part en couille toutes les 5 minutes !

Tu crois te balader tranquillement dans un campus quand soudain c'est l'apocalypse, tu descends dans des caves au gigantisme improbable, tu pilotes un avion et te crashes en Chine...
Mais watzeufeuk quoi !
Après quelques minutes de jeu seulement, on nous montre un avion de chasse encastré dans un immeuble: c'est à partir de ce moment-là que j'ai poussé très haut la jauge de ma suspension consentie de l'incrédulité.

Au final j'en garde un assez bon souvenir. J'ai voyagé, buté des zombie, buté le président des USA zombie, buté des zombies dans un avion (y a un film potentiel pour Samuel L. Jackson là), mais putain qu'est-ce que je me suis pris la tête dans ce putain de labyrinthe de marché chinois !

Quoi ? Y a 3 autres campagnes à faire ? Waaaah mais attend attend, tu crois que je vais avoir le temps ? Déjà que j'ai commencé Bravely Default en suspendant ma partie de Paper Mario Sticker Stars et qu'en plus, j'ai commencé une partie d'Assassin's Creed Brotherhood en parallèle... 

Mais la tentation est grande : dois-je rester sur cette impression plutôt bonne ou succomber à une nouvelle partie avec Chris ?  Tiens, mon nez saigne.

- What is it?
- Blood...

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Article où je me plains d'un truc (Jeu vidéo)

J'ai failli passer Premium sur Gameblog. Oui j'ai failli. Et bizarrement, je ne l'ai pas fait pour les mêmes raisons pour lesquelles j'ai failli le faire. T'as rien compris ? OK, je recommence.

Podcasts, moussaka et lave-vaisselle.

Ça fait maintenant quelques années que je traîne mes clics sur Gameblog, étant surtout un grand fidèle du podcast hebdomadaire, très pratique lorsque je fais la vaisselle. Associer mains savonneuses, restes de moussaka dégueulasse et Gameblog, c'est possible. Mais maintenant, j'ai un lave-vaisselle (invention aussi géniale que l'aspirateur-robot). Le lave-vaisselle le pire ennemi des podcasts de Gameblog ? C'est possible aussi. C'est surtout n'importe quoi.

Toujours est-il que c'est un site que j'apprécie particulièrement, parce qu'on y parle de jeu vidéo, et qu'on en parle bien et avec passion. Et les AHL et autres Cyril Drevet ne sont pas là pour me déplaire, moi éternel nostalgique de la presse vidéoludique des naïntiz (j'ai deux énormes cartons à bananes remplis de Player One, c'est dire). Et depuis la refonte du site, j'aime encore plus. Totale réussite.

 

 

Oui mais voilà.

Il m'arrive également de continuer à feuilleter du IG mag (paix à son âme) de temps en temps, et depuis peu, du très bon "JV - Sortons le grand jeu". Ce nouveau magazine papier mêlant qualité esthétique et points de vue originaux sur le média, que j'aime beaucoup. Sans y retrouver la fraîcheur d'un nouveau numéro de Player One en 1994 où chaque phrase et chaque photo sont une précieuse découverte, je me dis que c'est le genre de magazine, de contenu, que j'aurai envie de retrouver dans 10 ans, ou 20 ans. En gros, j'ai besoin d'autres cartons à bananes.

Et alors que Gameblog propose un abonnement Premium à 39 euros l'année, JV propose le sien à 36 euros... et pour ce prix-là t'as du papier dans ta boîte aux lettres. Certes, ce n'est pas directement comparable, mais je ne peux m'empêcher de rapprocher ces deux offres à ce qui nous est proposé avec les jeux dématérialisés, vendus presque (ou tout) aussi chers qu'en boutique alors que les coûts de fabrication sont évidemment moindres...

 

Passe ton bash d'abord.

Etant un vieux connard, mais passionné quand même, je ne vais quand même pas jusqu'à choisir l'un plutôt que l'autre parce que je sais très bien à quel point c'est complémentaire... mais Gameblog attendra un petit peu, et je vais te dire pourquoi. Eh ouais, même si tu me demandes pas.

Premièrement, parce que c'est quand même de l'argent à sortir, et pas loin de 80 euros pour de la presse jeu vidéo d'un seul coup, ça me fait un peu mal (oh je t'entends te gausser sale riche dans ton duplex de merde).

Deuxièmement, à cause de cet article. Non pas qu'il soit particulièrement mauvais dans le fond ou que j'en attends plus d'un contenu éditorial de la part de Gameblog. Non, juste parce qu'on y lit des phrases de ce genre :

Pour en arriver là, Nintendo a réussi son pari, convaincre avec une machine obsolète face à des bêtes de guerre comme la PS Vita et l'iPhone. Comment arriver à convaincre ses futurs joueurs ? Quatre éléments obligatoire [...]

Mauvaise ponctuation, répétition, faute d'accord... Désolé cher wav, je ne suis pas là pour basher gratuitement, je suis simplement déçu de lire un article aussi vite expédié, maladroit, sur un sujet aussi intéressant, en home page du "nouveau Gameblog" pour lequel je suis très enthousiaste au Nicolas demeurant (cette blague est de gauche).

Nicolas Demorand mesdames messieurs.

En lisant cela, j'ai été un peu freiné dans mon élan vers l'abonnement Premium, honnêtement. Oui, je suis un psychopathe de l'orthographe et du bon françois. Ou alors simplement exigeant ? Mais est-ce devenu de l'exigeance de vouloir simplement lire un texte sans fautes en presque 2014 ? Vaste question... Vous avez deux heures.

Mais quand un rédacteur professionnel finit son article par un violent :

Et quand est-il de Metroid [...]

Eh bah moi, ça me la coupe.

Ouais, je fais (encore) mon vieux con, mais en ayant lu pendant des années la presse papier (que j'ai chéri et précieuseument collectionné... les bananes, tout ça) et qu'on me demande aujourd'hui de payer pour lire moins bien en ligne, ça passe moyen.

Mais bon, allez, le mois prochain, je deviens Premium. Ou secrétaire de rédaction de Gameblog pour corriger les articles. Chiche.

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Article où je me plains d'un truc (Jeu vidéo)

Joueur passionné, tu as sûrement une Xbox 360 ou une PS3. Et tu l'as probablement remarqué, on ne peut pas dire que cette dernière année de vie aura été calme niveau sorties de jeux. Je sais pas pour toi, mais moi j'en suis encore aux jeux de 2012 !

Alors joueurs d'aujourd'hui : tous en retard ?

Ca fait un peu plus de 25 ans que je joue, et plus le temps passe... bah plus le temps passe, justement. C'est bien ça le problème !

Autrefois, les sorties de jeux étaient relativement espacées et nous arrivions toujours à jongler entre le dernier Mario et le nouveau Final Fantasy, entre deux parties de Mega Man. On restait à la page. Oui je sais, on ne dit plus "à la page". Maintenant tais-toi sale jeune.

Mais plus on grandit (qui a dit "vieillit ?!) et moins on a le temps de jouer, c'est un fait. Bien sûr, l'enflure qui est pété de thunes et qui peut se payer le luxe de jouer toute la journée sans se soucier de ses rentrées d'argent parce que papa il a une société qui marche bien et que maman elle veut prouver à papa qu'elle s'occupe bien de son fiston alors elle lui a acheté un petit duplex avec vue sur la Seine avec l'argent du divorce, tant mieux pour lui, hein.

Entre le travail pour choper des Gils, la vie sociale un peu obligatoire pour gagner des XP, et l'indispensable dodo pour restaurer sa barre de HP, il reste peu de temps pour jouer. Et donc, il faut faire des choix.

Le joueur d'aujourd'hui est un joueur tiraillé, hésitant et s'il souhaite être exhaustif lorsqu'il est fan d'une série de jeux en particulier, il doit être patient.

Impossible aujourd'hui de jouer à tout, même en se limitant à nos jeux et genres préférés, il restera toujours des boîtiers sous blister sur notre étagère, des parties à peine entamées dans notre disque dur.

Le spoil, l'ennemi du joueur en retard

Aaah, la tentation du net. Souvenez-vous de la polémique sur la fin de Mass Effect 3 (quel bordel pour pas grand chose au final, franchement). Le jeu à peine sorti, le sujet d'actu qui brûle est la fin du jeu, alors que toi, joueur en retard, t'es limite en train de te remettre de Mass Effect 2 et tu rattrapes ton Dead Space avant même de considérer l'achat de Mass Effect 3. Et pendant ce temps, partout sur le net tu dois être extrêmement prudent pour ne pas te faire spoiler la gueule à cause de cette polémique samère.

Pareil pour le récent GTA 5. J'ai hâte d'y jouer. Mais j'en suis loin ! J'ai encore quelques jeux à finir avant de me résilier à me plonger dans ce gigantesque bac à sable hollywoodien et d'y laisser quelques dizaines d'heures (et de HP). Et pendant ce temps sur le net, impossible de passer à côté de tous les articles et tous les débats sur le jeu... Quelle frustration !

L'occaz, c'est la norme

Je vais te dire un truc, j'ai jamais acheté de jeu neuf au prix fort sur 360 (oui, je joue sur 360, ma PS3 n'est qu'un gros lecteur de Blu Ray et je t'emmerde). Tous mes jeux viennent de PriceMinister, le panier occasion de Micromania ou d'offres limitées et autres soldes. Lâcher 70 boules pour un jeu neuf en Day One ? Trop pas mon gars.

Parce que s'il y a bien un avantage à être en retard, c'est bien de pouvoir jouer à moindre frais.  70 euros le triple A à sa sortie versus 25 sur PriceMinister envoyé par un ado du Poitou avec ton adresse écrite avec les trous de nez sur une enveloppe à bulle recyclée, y a pas photo.

Du coup, les précommandes : connais pas. Les ruptures en Day One : connais pas. La primeur du trolling sur les forums : connais pas.

Eh bah je vais te dire, c'est pas plus mal. J'ai passé l'âge de ces conneries.... Putain mais ouais, je vieillis, t'avais raison.

Demain ne meurs jamais

Alors oui, je viens tout juste de finir la campagne de Leon dans Resident Evil 6 après 3 mois. Tu peux rire, toi, dans ton duplex mal isolé. Mais au moins j'ai l'impression de profiter de mes jeux, comme à l'époque où chaque sortie était un évènement et où l'on découvrait son nouveau jeu en y jouant, et pas dans la presse à coup de campagne marketing rinçant toutes les surprises du jeu à coup de screenshots exclusifs.

Oui, je suis tenté par la next gen alors que je n'ai même pas encore joué à BioShock Infinite. Oui, la PS4 m'attire alors que je viens seulement de comprendre comment marchait ma PS3. Oui, je joue en "facile" pour gagner du temps. Oui, j'aimerais une XBox One pour soulager ma bruyante 360 qui a miraculeusement échappé au ROD.

Mais ça me va. Parce que je suis pauvre, j'ai pas beaucoup de temps pour jouer, et que je suis finalement obligé de ne pas être pressé.

Peut-être que la console qu'il me faut est une Wii U : trois jeux qui sortent dans l'année, aucune chance de pénurie et un prix qui ne va faire que baisser. Par contre le seul problème... c'est que j'ai même pas encore fait Super Mario Galaxy 2 et Zelda Skyward Sword sur Wii.

Putain, je suis trop à la bourre.

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C'était mieux demain

Par MatzeMat Blog créé le 16/12/13 Mis à jour le 24/02/14 à 12h09

Des articles où je râle à propos d'un truc et parfois des tests de jeux que t'as déjà oublié mais qu'ils sont tout nouveaux pour moi. Ouais, je suis à la bourre.

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Édito

Ca fait un peu plus de 25 ans que je joue, et plus le temps passe... bah plus le temps passe, justement.

C'est bien ça le problème !

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