Le Blog de Matthewx

Par Matthewx Blog créé le 26/12/10 Mis à jour le 31/08/12 à 03h12

Nouveau lieu de vie de mes coups de coeur, de mes envies, et de mes emmerdes vidéoludiques !

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2012


Article garanti sans spoil

Alors le fan s'en va, fantasmer sur ce qu'aurait pu être, FFXIII, s'il avait offert un contenu optionnel digne de ce nom. Si nous avions pu partir à la recherche de survivants sur Pulse, découvrir de nouveaux Eidolons, affronter le Titan, seul véritable créature ayant réussi à l'impressionner. Et que dire de Cocoon, endroit fantastique, s'il en est, que l'on a seulement le temps d'apercevoir lors de notre fuite... Alors le fan s'en va fantasmer à un FFXIII-2, où tout cela sera possible...
Je tenais à commencer cet article en reprenant les derniers mots de celui que j'avais fait sur FFXIII. En fait, je fais partie de ceux qui ont aimé cet épisode. J'ai adoré son univers, son scénario, et malgré ses partis pris, il reste à mon sens un grand jeu dont le seul défaut est l'absence presque totale de contenu annexe.
Alors quand l'annonce d'une suite a été faite, je me suis très vite remis à rêver. Rêver de replonger dans cet univers avec la possibilité, cette fois, de l'explorer à ma guise.

La communication faite autour du jeu nous promettait un épisode plus riche, plus libre, où le joueur serait plus acteur que spectateur (ce qui n'était pas si évident au premier abord). Si ce point ne m'avait pas vraiment fait défaut dans FFXIII, j'apprécie les nouveautés apportées au gameplay et le vrai sentiment de liberté « contrôlée » qui nous est offert. On ne se sent jamais perdu, ni lâché dans la nature mais les possibilités d'évolution, et d'exploration se sont considérablement étoffées par rapport au jeu précédent.

A l'arrivée, on se retrouve plongé dans une course à travers le temps et les âges, course  riche en rebondissements, que l'on finira en une trentaine d'heures en ligne droite, mais FFXIII-2 corrige le principal défaut de son aîné: Le contenu annexe. Les quêtes optionnelles sont omniprésentes, pour la plupart bien foutues, elles doubleront au moins la durée de vie du titre. En attendant des DLC que l'on nous promet intéressants.

Confirmation et transition?

Mais FFXIII-2 ne sera pas à mon sens qu'une simple tentative originale de s'écarter de la lignée principale, comme l'était Final Fantasy X-2 à l'époque. Mais c'est bien un épisode de confirmation, voire de transition. FFXIII posait les bases: un système de combats addictif et dynamique au service d'une narration forte et quasi-omniprésente.
Dans FFXIII-2, l'histoire se révèle à nous au fur et à mesure que l'on avance, sans jamais se faire trop envahissante. Ce qui ne l'empêche pas d'atteindre un degré d'intensité lors de son final pour le moins... renversant.

Ce n'est plus un secret pour ceux qui ont suivi la sortie de ce nouvel FF, la fin est ouverte. Ouverte à un FFXIII-3? C'est fort probable. Et cette idée me réjouit d'avance. Je rêve d'un final en apothéose, d'un épisode encore plus riche que l'est déjà cette deuxième itération. Un jeu qui conclurait de la meilleure des manières cette première vraie trilogie dans l'histoire des Final Fantasy. Je me suis attaché à cet univers, à ses personnages, et j'ai envie de suivre leurs aventures une dernière fois.

D'ici là, je m'en retourne à FFXIII-2, collecter les 160 fragments perdus à travers le temps, m'attaquer aux boss cachés. Et rêver à ce FFXIII-3, qui sera au moins aussi épique que celui-ci.

On retrouve l'antagonisme cher à la saga. Caius marque le retour des grands méchants dans la série. Personnage profond et tourmenté, il forme avec Noel, un duo parfait, aux bons souvenirs de Cloud et Sephiroth.

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2011

A chaque fin d'année, son bilan, voici donc mon top 10, avec pour mot d'ordre: la richesse de jeu.
Bonne lecture !

I - Xenoblade Chronicles



Après de longues heures de réflexion insoutenables, je pense que mon GOTY 2011 sera bel et bien Xenoblade! « Le jeu de rôle SD qui aura su mettre à l'amende tous ses concurrents HD ».
Le gros point fort de ce titre est évidemment sa richesse. Le jeu est vaste, avec des tonnes de choses à faire. La liberté offerte au joueur en devient même enivrante. Ce dernier est d'ailleurs constamment récompensé pour ses talents d'explorateur. Pièce maitresse de tout RPG, le gameplay est ici également une réussite, plus stratégique qu'il n'en a l'air, il ne laissera guère de répit au joueur pendant les combats. Ajouté à cela un scénario mature et profond, et vous obtenez l'un des meilleurs jeux de rôles japonais de l'an 2000.

+ Sa richesse                                                              - Ses menus       
+ Sa durée de vie                                                        - Sa liberté
+ Son scénario
+ Sa liberté


II - Batman Arkham City



Que dire de plus sur ce jeu? Grand fan de super-héros, et surtout de l'homme chauve-souris, j'avais fait de Batman Arkham Asylum, l'un de mes jeux préférés « ever ». Suite au succès critique et commerciale du titre, Rocksteady ne tarda pas à mettre en chantier sa suite. Forcément attendu au tournant, Batman Akham city n'a pas déçu. Amélioré à tous les niveaux, le jeu offre un terrain de jeu bien plus grand que son prédécesseur. On y trouvera un bon paquet de missions secondaires en plus de la quête principale qui s'avère d'ailleurs peut-être un peu trop courte. L'ambiance est toujours aussi soignée, au moins autant que le gameplay. Et le scénario réserve, comme dans l'opus précédent, ses moments d'anthologie. The batman is back. Vivement la suite.

+ L'ambiance                                             - Un poil trop court en ligne droite
+ Le gameplay                                           - Trop de méchants?
+ Le fan service                                         - Catwoman en DLC


III - Assassin's Creed Revelations



Du fait de la nouvelle politique commerciale d'Ubisoft, novembre est devenu depuis quelques années maintenant le mois de l'assassin. Pour sa troisième année consécutive, Ezio Auditore da Firenze revient pour nous compter ses aventures. Est-ce là l'épisode de trop? Eh bien, malgré mes craintes et aprioris, j'ai pris un certain plaisir à suivre les pérégrinations du plus célèbre des florentins, au point même de le classer troisième de mon top. S'il est certain que l'on ressentira à plusieurs reprises cette impression qu'Ubisoft tire toujours plus sur la corde, le jeu manette en mains reste une des valeurs sûres de l'année. Fort de son gameplay semi-assisté, on prend toujours autant de plaisir à parcourir la ville qui nous est proposée, en l'occurrence ici, Constantinople. Ce nouvel opus apporte forcément son lot de nouveautés, rendant le tout toujours un peu plus riche et varié. La durée de vie est encore une fois au rendez-vous et ne comptez pas quitter Constantinople avant une vingtaine d'heures.
Un petit mot sur le scénario, qui finit par être la plus grande victime de la politique d'Ubisoft: En plus de son titre presque mensonger, AC: Revelations n'apporte pas grand-chose à la saga, même si on appréciera le retour d'Altair et la fin des aventures d'Ezio. Mais le plaisir est ailleurs, on ne joue plus à AC pour son scénario, mais pour le dépaysement qu'il nous apporte chaque année.

+ Le gameplay                                                                                 - Le scénario trop timide
et ses quelques nouveautés                                                        - Desmond
+ Constantinople                   
+ La gestion de la ville               
+ Le retour vers l'infiltration



IV - Saints Row: The third



Attention OVNI ! Comment parler de richesse de jeu sans parler de Saints Row: The Third? Très certainement l'un de mes coups de coeur cette année! Les Saints sont de retour dans un épisode arrivé à « maturité ».
Le parti pris des développeurs était de donner toutes les clés au joueur afin qu'il prenne son pied dans cet univers complètement loufoque. Et c'est une franche réussite: Saints Row: The Third, c'est du fun en barres! De la première à la dernière mission, le jeu part dans des délires encore jamais vu ailleurs. Entre ces deux missions, on aura une vingtaine d'heures pour reconquérir Steelport au travers de missions secondaires, de batailles de gangs, et de personnalisation à tout-va. Tout y est. Les plus gros bugs, devenus la marque de fabrique de la série, semblent avoir, pour la plupart, disparu. Le moteur graphique, bien que vieillissant, n'est que très rarement pris à défaut. Pour le reste... je vous mets au défi d'aller faire un tour chez les Saints, et de ne pas en revenir conquis.

+ Du fun, du fun, du fun...                                                  - Quelques bugs
+ L'arsenal                                                                            - Le moteur graphique
+ L'univers
+ Le tout-personnalisable


V - Deus Ex: Human Revolution



N'ayant pas eu l'occasion de jouer au mythe Deus Ex en son temps, j'ai découvert ce monde en pleine révolution humaine, vierge de tout apriori. Et je dois avouer que je m'y suis plongé à corps perdu. Cet univers cyberpunk de toute beauté a quelque chose d'accrocheur, qui nous donne envie de tout explorer. Et comme le gameplay nous le permet, l'un dans l'autre, on se retrouve vite face à un jeu de très grande qualité. Parlons du gameplay justement. Pour utiliser un mot cher à mon coeur, il est extrêmement riche. Chaque zone de jeu peut se parcourir de tellement de possibilités, qu'il vous faudra plusieurs runs pour toutes les découvrir. S'infiltrer, faire un carnage, pirater toutes les machines, voler... tout est possible. L'aventure est prenante du début à la fin, les missions secondaires sont toutes intéressantes. Le plus gros défaut du jeu étant déjà connu de tous: ces fameux boss inadaptés au reste du titre. Hormis ça, Deus Ex est un titre d'un rare qualité, dont les quelques défauts seront vite corrigés dans une prochaine suite.

+ Un jeu riche en tout point            - Les boss
+ La direction artistique                 - Peu de missions secondaires
+ La rejouabilité


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2011

VI - Uncharted 3: Drake's Deception


Quel possesseur de PS3 osera dire qu'il n'a jamais attendu le troisième opus des aventures de Nathan Drake?
Je dois avouer que parmi tous les blockbusters de fin d'année, U3 n'était pas celui qui m'empechait de dormir la nuit. Je pensais à Batman ou Ezio avant ce bon vieux Nate. Deux ans presque jour pour jour après la claque qu'il nous avait tous mis avec Among Thieves, le voici de retour avec l'ambition de nous convaincre qu'il nous en reste encore à voir.
Mes premières retrouvailles avec Drake ont été quelque peu.. Laborieuses.
Bugs de collision, I.A ennemie bien trop agressive en Normal, visée imprécise, combat au corps à corps mollasson, j'en passe et des meilleurs...
Qu'était-il arrivé à mon Drake? Et puis après quelques heures à se réhabituer à la bête, j'en suis finalement venu à bout. Comme une évidence, le jeu impressionne toujours par ses graphismes. Les environnements visités vous décrocheront très souvent la rétine. Les gunfights ont toujours autant de pêche, et on appréciera de pouvoir parfois traverser des zones entières en s'infiltrant.
Malgré tout, on reste en terrain connu; le jeu a beau placer la barre au même niveau que son prédécésseur, l'effet de surprise a quasiment disparu. Reste alors un hit en puissance, au forme de jeu-popcorn, que l'on parcourra sans se lasser mais qui ne marquera peut-être pas autant l'histoire de la PS3 que son grand frère.

+ Ses graphismes                                  - L'I.A
+ Sa mise en scène                               - La durée de vie
+ Son multi                                               - U2, sans l'effet de surprise


VII - Gears of war 3


Hasard du classement, le concurrent principale d'U3 le suit dans mon classement. Gears of war, troisième du nom, ne réinventera pas non plus le genre, mais il le perpétue de bien belle manière: son solo, plus posé, presque plus intimiste se parcoure agréablement avec en plus la possibilité de le faire en coop à quatre. Les quelques nouveautés au niveau de l'arsenal sont les bienvenues et si le jeu nous joue la carte de l'émotion, on en reviendra vite aux phases d'action, pour lesquelles, les petits gars d'Epic Games ont un talent plus certain.
Le multi s'est vu une nouvelle fois étoffé, avec un mode horde mieux conçu et très prenant, qui viendra s'ajouter aux longues heures de Deathmatches.
Gears of war 3 reste une valeur sûre du genre et surement la meilleure exclu de la console.

+ L'environnement graphique             - Les séquences émotions
+ L'arsenal
+ Le multi

VIII - Killzone 3


Beaucoup de monde voit en Killzone 3, un jeu moins réussi que son aîné. Que peut-on pourtant lui reprocher? Deux ans après la sortie du deuxième opus, la lutte entre Helgasts et forces spéciales de l'ISA reprend là où on l'avait laissée.
On retrouve alors très vite nos marques dans cet univers très sombre, aux commandes toutefois d'un gameplay un peu plus souple que précédemment. Quant on se souvient de la lourdeur de l'action dans Killzone 2, on ne peut que saluer cette amélioration. Le jeu est également plus varié, dans ses phases de jeu: Entre gunfights, infiltration, et phases en mécha, on ne s'ennuie jamais. La campagne solo nous emmènera découvrir de nombreux environnements qui nous changeront de la noirceur d'une ville en guerre. Comptez une petite dizaine d'heures pour un solo, pour ma part, bien plus réussi que ceux de la concurrence. Le jeu fait toujours office de vitrine téchnologique: Entre les graphismes de très haute volée, la 3D et le move, Sony sort le grand jeu.
Côté multi, c'est simple mais efficace. Peu de modes de jeu, mais après tout, autant aller à l'essentiel. On retrouve tous les codes d'un bon multi de FPS.

+ Une claque graphique                - Phases en mécha pas top
+ Gameplay plus souple                - Le coop splitté ...
+ 3D, Move                                        - ... et non online


IX - Battlefield 3


Battlefield 3, dernier bébé de DICE, est atteint de schizophrénie. D'un côté, on se retrouve face à une campagne solo sans âmes, et de l'autre, on a un multi sans failles, qui nous occupera des nuits entières.
Mais qu'est-ce qui a bien pu passer par la tête des petits gars de Dice pour copier à ce point son principal concurrent: Call of Duty?
Encore que... « Quitte à copier, autant le faire bien! » Sauf qu'ici, le solo de Battlefield 3 est d'une rare fadeur. Les six heures de jeu nécessaires pour boucler son « histoire » ont été d'un ennui profond. Le jeu a beau pavaner son nouveau moteur graphique, certes magnifique, on s'ennuie ferme. Et quand le scénario semble décoller, le générique de fin ne tarde pas à arriver. Une vraie déception.
Evidemment, Battlefield est avant tout un jeu multi, bien lui en a pris!
De ce côté-là, c'est presque un sans faute. Les batailles extraordinaires, prennent place dans des environnements aussi riches que vastes. Ca pète de partout. Très loin d'un Call of duty, primant l'individualisme: ici, l'entraide est de mise pour s'en sortir. Les batailles sont souvent épiques, toujours portées par des graphismes brillants et une bande sonore tout juste exceptionnelle.
Le jeu est exigeant et perdra de nombreux noobs en chemin, mais en dépit d'un mode solo raté, il reste un modèle du genre en multi.

+ La bande son                                            - Le solo raté
+ Les graphismes
+ Le multi sans fin


X- Skyrim (en cours)

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2011



Quel fervent fanatique de foot et donc de PES n'a jamais pensé: « T'imagines un jeu avec le fond de PES et la forme de FIFA? Le jeu de foot ultime ! »
Eh bien, mes amis (osons les familiarités), je crois qu'on y est.

De ma vie de gamer, je n'avais jamais touché qu'aux ISS/PES dénigrant comme beaucoup d'autres FIFA et son gameplay arcade. Ca ne m'empêchait en rien de jeter un oeil chez la concurrence et d'envier ses graphismes somptueux, ses commentaires intéressants et surtout.. Ses licences.

Les PES sur PS2 étaient des jeux de foot fantastiques, en constante évolution et sur lesquels tout amateur de ballon rond prenait un pied fou. Et puis arriva la « next-gen » et son lot de médiocrité.

Le début de la fin.

PES 6 dans sa version X360 laissait déjà augurer un avenir sombre à la franchise.
L'année suivante marqua définitivement la fin d'une légende. Le roi PES était mort. Sa version 2008 était méconnaissable. Des robots perforaient des « défenses » à n'en plus finir, le jeu était moche, le online buggé... la fin d'une ère. Cet épisode est peut-être le jeu qui m'a le plus déçu de toute ma « carrière » de joueur. PES était une religion, sa version next-gen devait être un aboutissement. La déception ne fut que plus grande.

L'herbe est toujours plus verte ailleurs.

En parallèle, chez la concurrence, la next-gen était l'occasion de remettre les choses à zéro, et de viser un nouveau public. A bas l'arcade, place à la simu'. Etonné par les bonnes critiques, je me décidai alors à acheter FIFA 08 d'abord par curiosité, et surtout pour étancher ma soif de PES.
La révolution était en marche, FIFA était bien devenu une simulation, peut-être même trop d'ailleurs.
Le jeu était très (trop?) exigeant et se laissait difficilement apprivoisé, mais l'idée était bien là. Les petits gars d'EA n'avaient plus alors qu'à polir leur bébé pour en faire la simulation de foot.


Saisons 2008-2011

Les trois années suivantes furent celles de la confirmation: PES continuait de se noyer dans sa médiocrité, pendant que FIFA peaufinait son statut de nouveau maitre du jeu de foot.
Les opus 09, 10, 11 du titre d'Electonic Arts me confortaient dans l'idée que les FIFA étaient devenus les PES next-gen dont j'avais tant rêvé. Une simulation de foot, exigeante mais toujours fun à jouer avec un enrobage graphique et sonore digne des FIFA.

FIFA 12, la consécration.

Loin de se reposer sur ses lauriers, l'épisode 2012 nous réserve son lot de nouveautés: un moteur physique gérant dorénavant tous les contacts dans le jeu, et surtout la défense tactique (à comprendre « manuelle »).
Et grâce à elles, on redécouvre un plaisir malsain issu des PES: devoir dompter la bête.
Chaque PES de l'époque PS2 réclamait des heures d'apprentissage, d'adaptation avant de pouvoir réellement profiter de toute la richesse du titre. Eh bien, FIFA 12 reprend la même méthode. Pour l'aimer, il faudra d'abord le détester!
Après quelques taules bien méritées, le coeur du jeu se dévoile petit à petit. On trouve des automatismes, des habitudes, des petites astuces (les gars, la touche L1, faut la tapoter pour dribbler, comme dans les PES old-gen ^^)
Et le plaisir apparait timidement, et à mesure que l'on découvre le jeu, il continue de grandir.
FIFA 12 est le digne héritier des PES d'antan, allant même jusqu'à calquer le menu de formation, avec des stats colorées et comparatives, des tactiques claires et nombreuses, là où les nouveaux PES les abandonnent... le monde à l'envers je vous dis.

Qui dit mieux?

Je vois ce chassé-croisé d'une manière très simple: Seabass (producteur à succès de la saga PES et demi-Dieu à ses heures perdues) donne l'impression d'avoir égaré la formule « du gameplay à la PES » à la veille de commencer à plancher  sur les versions next-gen. Formule magique et ô combien secrète qui aurait été retrouvée par de fougeux canadiens et appliquée à la lettre pour convertir le FIFA arcade que l'on connaissait en plus grand jeu de foot jamais créé en une seule génération.

Chapeau.

Voir aussi

Jeux : 
PES 2008, FIFA 08, FIFA 12, PES 2012
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2011


Après des mois d'inactivité, il me fallait bien un événement particulier pour relancer mon blog:

J'ai terminé Xenoblade Chronicles ! Après 93h de jeu sans me presser, ni tout combler (tellement loin de là...), j'ai vaincu la bête, sauvé le monde, et presque versé une larme (presque!). Au passage, ne vous inquiétez pas, cet article sera évidemment dénué de tout spoiler, on voudrait pas vous gâcher le plaisir!

Xenoblade, c'est quoi?

Tout a tellement été déjà dit sur ce jeu, que forcément, pour peu que vous vous soyez intéressé à ce fantastique JRPG, vous n'apprendrez rien de nouveau. Mais je me sens dans l'obligation d'apporter ma pierre à l'édifice.

Xenoblade, c'est donc un jeu sorti depuis perpête au Japon, dont le fumet délicieux a traversé les continents au point de nous être présenté comme un des jeux de rôle nippons de la décennie. Un exploit pour un jeu sorti avec une génération de retard?

Fort de cette réputation, il débarque donc il y a un petit mois de cela en Europe, sans passer par la case Amérique du Nord, pour notre plus grand plaisir. 

Et alors?

Je dois l'avouer, Xenoblade est un peu le jeu pour lequel j'ai acheté la Wii. Bon, évidemment, j'ai bien tenté de combler son absence: un peu de Mario par-ci, de Zelda par-là, mais ma Wii, comme tant d'autres, a eu le temps de prendre la poussière. 

A peine étais-je rentré de vacances (quelle idée de sortir un jeu en plein mois d'août, je vous le demande...) que je me plongeais à corps perdu dans cette fabuleuse aventure.

93h plus tard, Xenoblade Chronicles fait bien partie de la graine des plus grands: il est d'une richesse inouïe, que ce soit au niveau du gameplay, du scénario, de la bande son, des graphismes, il n'y a presque rien à jeter dans ce jeu.

J'ai d'ailleurs une anecdote durant ma partie qui illustre je pense assez bien le jeu:

(Léger Spoil:) C'est donc l'histoire de deux mondes qui vivent sur deux géants, Bionis et Mekonis. Je passe peut-être 50h de jeu sur Bionis, « notre » terre natale, l'histoire avance bien, je crois la fin du jeu proche et regrette de pas avoir eu l'occasion de visiter l'autre monde, Mekonis. Aussitôt dit, aussitôt fait,  je me retrouve à explorer l'autre géant, avec encore à l'horizon une vingtaine d'heures de jeu (Fin du spoil). C'est un peu ça aussi Xenoblade, vous en rêvez, il le fait. Tout est là, les heures d'exploration à ne plus savoir où aller, les séquences fortes, les pitreries, les quêtes sans fin, la personnalisation des combattants, la ville à reconstruire, les donjons immenses, les monstres surdimensionnés, et surpuissants, les heures de level-up...

Un jeu parfait?

Le jeu a d'ailleurs les défauts de ses qualités: La liberté quasi absolue en devient parfois enivrante. Le trop plein de quêtes annexes a vite fait de nous submerger. Et on se perd souvent au milieu de la foule d'équipement et d'objets qui, à l'instar du menu du jeu, n'est vraiment pas ergonomique.

Mais ce n'est qu'un grain de sable au milieu d'une aventure palpitante, riche en émotions, et plus complexe qu'elle n'en a l'air. On retrouve d'ailleurs les thèmes chers au papa des Xenos, Tetsuya Takahashi.

Au final?

A mon sens, Xenoblade écrase en tous points bons nombres de J-RPG de la génération précédente et de l'actuelle et se fait amplement une place aux côtés des Final Fantasy, Dragon Quest, Star Ocean, et compagnie.

 

Voir aussi

Jeux : 
Xenoblade Chronicles
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2011

Octobre 2008, Dead Space, premier du nom, était l'une des deux nouvelles licences lancées coup sur coup par EA pour les fêtes (l'autre étant Mirror's Edge). S'ils ne firent pas le poids face à la concurrence acerbe des blockbusters de fin d'années (CoD: World at War et Gears of War 2, pour ne citer qu'eux), ces deux nouvelles franchises obtinrent un succès critique presque unanime.

Dead Space, réussissait même à réinventer le genre du survival-horror, qui ne cessait de perdre de sa superbe, en atteste les derniers épisodes des Resident Evil, Silent Hill ou encore Alone in the Dark, pourtant autrefois maitres de l'angoisse. Les points forts du jeu étaient alors évidents: Le joueur était plongé au coeur d'une aventure à l'ambiance incroyable, renforcée par une bande son et des jeux de lumières irréprochables. Ajouté à cela un gameplay supra dynamique qui dépoussiérait tout ce que l'on avait connu jusqu'à là, Dead Space avait tout d'un grand.

Néanmoins, du fait de son semi-échec (le titre se vendant tout de même au-delà du million d'exemplaires), une suite n'était pas entièrement assurée.

Pourtant, deux bonnes années plus tard sort Dead Space 2 avec pour objectif de conquérir une bonne fois pour toute les gamers ayant loupé la navette direction l'Ishimura.

 Quoi de neuf, Docteur?

Au début du jeu, Isaac est carrément perdu. Plongé d'entrée au coeur de l'action, il lui faudra très vite se dépatouiller des quelques nécromorphes rencontrés en chemin. Une fois ce prologue passé, le joueur retrouvera très vite ses marques. Armé de notre fidèle cutter plasma, le principe restera le même que dans le premier épisode: avancer tout en découpant ce qui dépasse. On retrouvera évidemment les points forts du précédent volet: l'environnement sonore est toujours aussi ahurissant, les jeux de lumières n'ont rien perdu de leur superbe et le gameplay est toujours aussi souple. Le jeu est également résolument plus violent, avec de nombreuses scènes gores à souhait qui raviront tout fan d'hémoglobine. Davantage tourné vers l'action, Dead Space 2 propose d'ailleurs un bestiaire un peu plus varié que son grand frère: si on retrouve les nécromorphes du premier, de nouvelles variétés font leur apparition, toutes plus sournoises et agressives les unes que les autres.

C'est du tout bon alors ce jeu?

Euuuuuh, oui, techniquement. Si Dead Space 2 surclasse son aîné presque en tout point, il n'en est que sa suite. Dead Space était une claque, où le plaisir se mêlait au frisson de la découverte. Dead Space 2 est, lui, plus tourné vers l'action. Clairement plus nerveux mais moins sombre, il marquera le joueur par ses séquences d'anthologie bien plus présentes qu'auparavant. On avance malgré tout en terrain connu, le but du jeu étant d'anticiper souvent avec succès les différents scriptes à venir. Mais détrompez-vous, la grande force de cette suite est de savoir encore nous surprendre malgré nos habitudes du premier épisode. Du côté de la durée de vie, le jeu est également plus court que son prédecesseur bien que plus intense, comptez 8, 9h la première fois. Quant au scénar... bah après tout, faites comme les développeurs, oubliez-le !

Dead Space 1,5?

Au final, Dead Space 2 prolonge l'expérience vécue sur l'Ishimura dans une version +++ du premier. Plus violente, plus rythmée, mais également plus bavarde, cette suite dénature un peu l'oeuvre de base. Le jeu semble être touché par le syndrome de la séquelle, appelé communément le "syndrome Bioshock 2". Mais pour tout fan de survival-horror, elle s'annonce être la nouvelle référence du genre. Et pensez à tester le mode fou furieux.. vous m'en direz des nouvelles !

Voir aussi

Jeux : 
Dead Space, Dead Space 2
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2010

Si ce blog est l'endroit de mes coups de coeur, c'est aussi ici que se retrouvent mes quelques coups de gueule passés. Et Alan Wake est de ceux-là.

Alan Wake est le petit dernier du studio Remedy, à qui l'on doit principalement Max Payne. Après cinq longues années d'un développement chaotique, il voit enfin le jour un beau jour de mai 2010.

Alan Wake s'annonçait être un jeu d'aventure tendant vers le thriller psychologique. Tout y était rassemblé pour faire de ce jeu, un grand jeu, une grande exclusivité. Oui mais tout ne s'est pas passé si bien. Le problème d'Alan Wake, à mon sens, c'est qu'il s'est trop longtemps cherché une identité lors de son développement. Annoncé en 2005, le jeu s'est vu maintes et maintes fois repoussé pour retravailler son contenu. Ainsi, il devait être à l'origine un jeu à monde ouvert, façon bac à sable dans lequel le joueur aurait évolué librement. Jugé incompatible avec une aventure scénarisée, le jeu s'est alors tourné vers une structure beaucoup plus linéaire.

Fort de cette nouvelle orientation, Alan Wake pouvait maintenant se concentrer sur son histoire. Inspiré ouvertement des oeuvres de Stephen King, le jeu conte les aventures d'un écrivain en panne d'inspiration qui décide de prendre quelques jours de repos dans la petite ville de Bright Falls afin de résoudre son problème. Bourgade fort sympathique, s'il en est, mais qui réservera bien des mystères au joueur.

Mais qu'est ce qui cloche alors?

Eh bien plusieurs choses mon bon ami! A commencer par la structure même du jeu: En abandonnant le concept du GTA like au profit d'une narration au centre du jeu, ce dernier se retrouve privé de quasi toute liberté. L'aventure se retrouve alors découpée en épisodes dont la construction effrayerait tout joueur allergique aux couloirs de FFXIII. Alan Wake devra en effet toujours systématiquement aller d'un point A à un point B souvent situé quelques mêtres devant lui mais dont l'accès lui sera bloqué. S'engage alors un long détour à sens unique, dont les seules bifucartions ne mèneront qu'à un thermos ou autre page de script.

Qui dit scénario et linéarité pense forcément aux scriptes, ces fameux événements qui se déclencheront toujours au même moment et pour les mêmes raisons. Et ils s'avèrent être très présents et surtout trop voyants, les mêmes mécanismes revenant souvent au cours de l'aventure. Combien de fois se retrouvera-t'on encerclé d'une dizaine d'ombres affamées, en pleine balade en forêt? Amusantes les premières fois, ces confrontations se révéleront très vite lassantes et souvent inutiles. D'autant plus que la jouabilité du titre s'avère assez balourde, Alan Wake n'est guère souple et se débarasser des quelques obstacles devient vite périlleux.

Et la peur dans tout ça?

Présenté comme un thriller psychologique, Alan Wake prend une tournure action qui fait à mon goût défaut au côté psychologique du titre. Le jeu ne met jamais mal à l'aise, la peur est quasi inexistante et les seuls moments de panique tiennent plus de l'incapacité chronique d'Alan à esquiver les ombres. Les environnements sont certes très beaux, mais trop propres pour instaurer un quelconque malaise. On est à des années d'un Silent Hill 2, summum du genre.

On doit tout jeter alors?

Par pour autant non. Comme dit plus haut, les décors en forêt sont d'une grande qualité, tout comme les effets de lumière, qui restent le coeur du gameplay. Le scénario, quant à lui, se parcourt tout de même d'une traite pour une bonne dizaine d'heures dont on retiendra quelques passages vraiment mémorables.

Au final, Alan Wake est un jeu sympathique, que l'on parcourra sans trop de difficulté, mais dont l'on attendait surement plus, surtout après cinq ans de développement. Ce "thriller psychologique" n'en est au final pas un. L'ambiance en devient presque stérile, due principalement à des mécanismes dépassés gâchant l'expérience de jeu.

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Jeux : 
Alan Wake
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2009

Comment faire un blog réunissant mes coups de coeur vidéo-ludiques sans parler de l'un des plus grands, si ce n'est le plus grand de cette gen: le fabuleux Batman Arkham Asylum. Et pourtant ce n'était pas gagner d'avance...

Mêler jeux vidéo et super héros n'a jamais été une mince affaire. Ce mélange enfantant trop souvent de jeux moyens voire médiocres. Spiderman, Superman, Batman ou autre Iron Man, aucun d'entre eux n'a échappé à la règle.

Batman Arkham Asylum allait mener la révolution que tout passionné de comics et de jeux vidéo attendait.

Dès les premières images du jeu, on pouvait admirer le tournant pris par Rocksteady. L'univers de Batman se retrouvait «bioshockisé». Plus sombre, plus dur, et plus violent, Batman revenait ainsi à ses plus belles heures. Et quel lieu plus opportun que l'asile d'Arkham pour illustrer les nouvelles aventures du Dark Knight?

L'attente s'annonçait longue. D'autant plus que comme tout hit bien marketé, Batman Akham Asylum se vit repoussé de six mois, pour officiellement, peaufiner les derniers détails afin de rendre l'expérience unique. Souci du détail que l'on retrouvera tout au long du jeu.

I'm Batman !

Il fallut attendre la fin de l'été pour enfin prendre la bête en mains. Et là, le plaisir fut aussi soudain qu'intense, quelques minutes de jeu suffirent à nous glisser « réellement » dans la peau de la chauve-souris. Un rêve de gosse se réalisait enfin. On ne jouait plus avec Batman, on était Batman.

Que dire du gameplay aux petits oignons? Certes assisté, il répond à presque toutes nos attentes. Infiltration, baston, grimpette, toute la panoplie de l'homme chauve-souris est là, à notre plus grande joie. Fouiller les divers recoins de l'île et en découvrir ses moindres secrets est un véritable régale. Sa durée de vie (de l'ordre de la dizaine d'heures) est évidemment trop courte, mais on prendra plaisir à recommencer l'aventure et à se jauger sur les défis proposés.

Le succès critique et commercial du jeu appelant forcément une suite, Batman Arkham City est déjà en chantier pour une sortie à l'automne 2011. Annoncé comme plus grand, plus beau, plus tout, il est un des jeux les plus attendus de l'année. S'il réussit à corriger les maigres défauts de son prédécesseur, cette nouvelle saga a encore de beaux jours devant elle...

... et puis bah en attendant... Enjoy !

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Hors série

L'année 2010 a été pour moi une année très riche en jeux vidéo.

Que ce soit des titres passés, ou nouvellement sortis, j'ai vraiment beaucoup joué. J'ai parcouru près d'une trentaine de jeux dont la grande majorité dans leur intégralité. Loin de moi l'idée de vanter ici les mérites de cette «collection», mais je trouvais juste intéressant de revenir sur cette surconsommation de jeux vidéo et d'essayer plus ou moins de «l'analyser.»

Pour comprendre cette «overdose» de jeux, il faut déjà se remettre dans le contexte.

Janvier a été le début de la fin: comprenez par là, que c'est le mois où j'ai découvert l'import UK, véritable Eldorado du jeu vidéo où tous les hits fraichement sortis se retrouvent à 30€ sous trois semaines. Tout adepte du Mega Monday saura de quoi je parle.

Comment lutter face à un Darksiders, un Bioshock 2 ou autre Bayonetta à 20€ dans le mois de leur sortie? Alors évidemment, on a beau pouvoir s'acheter tous les jeux du monde, il faut encore trouver le temps d'y jouer. Et l'avantage de la fac, c'est qu'elle nous laisse pas mal de temps pour vaquer à nos occupations favorites, la mienne étant de geeker!

C'est grave docteur?

La vie d'un gamer est compliquée, et souvent barrée de contraintes en tout genre. Durant son enfance, puis son adolescence, le gamer rencontre trois problèmes de taille: Ses parents, l'école et le manque d'argent. Ces trois facteurs, intimement liés, l'empêchent d'assouvir complètement sa passion pour le jeu vidéo. Souvent limité aux anniversaires et autres fêtes de fin d'année, l'achat d'un jeu (voire deux pour les plus chanceux) devient alors un véritable casse-tête. Frustrant.

On a tous en tête ce jeu sorti sur la console concurrente de l'époque et pour lequel tout espoir d'achat est très vite réduit à néant. Adieu Zelda, Mario, Shenmue, Halo, mes parents ont choisi Sony.

Passe ton bac mon fils!

Liberté, ô liberté. Si, généralement, l'étudiant nouveau profite de son envol du cocon familial pour expérimenter les quatre cents coups dans sa ville universitaire; le geek, lui, est plus sage. Il ne fume pas, il ne boit pas, et ne sort que très rarement. Les frais sont donc limités. Il n'empêche qu'il a, comme tout un chacun, ses petits pêchers mignons.

Si l'achat est alors reconnu comme compulsif, quid du temps de jeu passé sur sa console?

Au rythme de 30 jeux par an, difficile de trop s'attarder sur chacun d'entre eux. Je me souviens avoir «plié» Bioshock 2, en autant de jours. Heavy Rain n'a tenu guère plus d'une semaine. Et seuls les RPG (FFXIII, Resonance of Fate, et Nier) ont atteint le mois. La fin d'année n'y a rien changé: avec des titres comme Castlevania, Enslaved ou même Vanquish. Deux questions se posent alors:

Et le plaisir dans tout ça? + durée de vie des jeux?

Dévorer les jeux implique t'il de ne pas les savourer? Et bien, je ne pense pas. J'ai pris un pied énorme sur des titres tels que NieR, Heavy Rain, Red Dead Redemption, et le dernier Assassin's creed.

N'est-ce pas non plus la faute des jeux eux-mêmes? Ne nous poussent-ils pas à consommer, avec leur durée de vie toujours plus courte? Comptez 8h pour Bioshock 2, soit 3 de plus que Vanquish et 2 de moins que Enslaved. Des jeux ouvertement casuals, sans véritable challenge, et donc replay value?

Ai-je pour autant ressenti une certaine lassitude à «consommer» autant de jeux? Il est certainement vrai qu'après une année riche en titres en tout genre, il sera dur de s'émerveiller à nouveau.

Serait-ce la fin?

Ma consommation en jeux vidéo n'a cessé de croitre au fil de «mes années fac», Juin 2011 marquera la fin d'une époque: mes «trois glorieuses» à moi, mais aussi le début d'un vrai projet professionnel autour duquel les jeux vidéo ne semblent pas être axés.

2010, n'était-elle après tout qu'une simple année d'exception...?

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2010

Comment ne pas commencer ma (longue?) liste d'articles par LE jeu de 2010.

Mettons-nous tout de suite d'accord, FFXIII n'est certainement pas le Game of the Year 2010, loin de là. Mais il est certainement le jeu qui a suscité le plus d'attente de la part des gamers. "The most anticipated game" comme nous l'ont vendu les petits gars de chez Square Enix.

Et au final, qu'en reste t'il, neuf mois plus tard? Loin de moi l'idée de pondre un énième test du jeu, dans lequel j'hésiterais entre le déchirer ou le porter aux nues. Juste une envie de faire part de l'image qu'il me reste du jeu maintenant qu'il figure sur mon étagère entre God of War III et Resonance of Fate.

FF XIII, c'était l'histoire d'un jeu, dont tout fan de RPG, élevé au FF comme un americain aux hamburgers, attend depuis quatre ans. C'était un soir de E3 2006, où l'on découvrait pour la première fois le joli minois de Lightning, futur personnage principal de cet épisode. Depuis ce jour, ce même fan fantasme. Il fantasme sur son FFXIII, il l'imagine grand, vaste, riche. Beau, évidemment. Il s'imagine déjà s'y perdre de longues heures durant. Il rêve au gameplay du jeu, le meilleur de la saga à n'en pas douter. Aux batailles épiques qu'il devra mener, aux boss cachés qu'il devra affronter, aux chimères qu'il devra debloquer. Ce jeu sera grand ou ne sera pas.

 Le temps passe et passe et passe et beaucoup de choses ont changé.

Et puis les jours passent, les mois et les années avec. On se délecte toujours autant de chaque nouvelle info, image ou vidéo sur le jeu.  Entre temps, une démo est sortie, offerte avec l'achat de FFVII Advent Children. S'en suivent déjà les premières critiques: " Pas si beau", "un peu chiant", "buggé". Oui mais ce n'est qu'une démo. Le jeu atteindra des sommets d'ici sa sortie. Nous dit-on.

17 Décembre 2009

Il est enfin là... au Japon du moins. Les plus téméraires l'importeront, le fan, lui, l'attend sagement. Il ne veut pas en manquer une miette. Il aura bien tenté d'apprendre le japonais, mais il se bat déjà avec l'anglais.

FFXIII est évidemment un succès commercial, plus d'un million de copies trouvent preneur dès le lendemain. Acheteurs satisfaits? Certainement pas. Les critiques fusent de toute part. Le jeu ne serait qu'un vaste couloir, au didacticiel long de 25h. Pis, on le traite de film intéractif téléguidé, sans challenge, aucun.

Final Fantasy XIII ne serait pas le jeu parfait que l'on nous avait promis? Qu'importe, le fan attendra le 9 mars 2010 pour se faire son propre avis. D'ici là, il se coupe du monde et va prendre l'air.

9 mars 2010

C'est un mardi, il est 10h quand le fan arrive chez son revendeur préféré, chercher son collector. 45 mn de queue l'attendent, évidemment. Il y a toujours les écrans Tv pour continuer de fantasmer un peu sur les vidéos magiques du jeu. Commence alors une petite semaine, quasiment entièrement réservée à jouer.

14 mars 2010

Voilà, le boss de fin est déjà mort. 4 ans et 45h de jeu plus tard, le fan l'a fait, il a fini FFXIII. Il doit avouer qu'il a pris son pied, du début à la fin. Oui, le jeu est un couloir. Oui, on ne commence réellement à jouer qu'après 20h de didacticiel mais que c'était fun. Et puis bon, place maintenant au vrai jeu, au contenu annexe au moins aussi important que la trame principale et qui devrait tenir en haleine le fan au moins une bonne semaine de plus...

17 mars 2010

Contenu annexe vous disiez? Vraiment? Une pauvre chasse aux monstres sur Pulse et c'est tout? Parce que, soyons d'accord, passer 40h à tuer des adamankhélones pour avoir de quoi faire/acheter des accessoires, ce n'est pas un quête annexe! Où est passé la magie commune à tout FF, qu'importe son orientation. Celle de trouver un contenu annexe au moins aussi riche que sa trame principale? Le fan peut pardonner la linéarité de l'aventure, qui a un sens. En revanche, il ne comprendra jamais qu'on le prive de toutes ces quêtes qui font la richesse du genre. Cette chasse aux monstres en est presque devenue risible, surtout lorsque l'on évoque l'ultime «contrat», censé être l'ennemi le plus fort du jeu. Der Richter, Gaia, et autres Armes se retournent dans leur tombeau...

9 mois plus tard

Alors qu'en reste t'il?

Dans la tête du fan, FFXIII, est une expérience à part, nouvelle. Fidèle à la directive de Square Enix de rechercher la perpétuelle évolution, parfois même à l'excès. Son aventure se vit, souvent d'une traite. Elle reste de qualité, malgré ses partis pris. Mais le fan ne peut s'empêcher de garder ce petit goût amer au fond de la bouche. Celui qui fait de lui, un joueur à la fois conquis et déçu. Bien que conquis par l'aventure qu'il a vécu, il ne cesse de croire qu'il est passé à côté de quelque chose qui aurait pu atteindre des sommets vidéoludiques. Ces petits quelque-choses qui auraient pu faire de Final Fantasy XIII, le plus grand d'entre eux.

Alors le fan s'en va, fantasmer sur ce qu'aurait pu être, FFXIII, s'il avait offert un contenu optionnel digne de ce nom. Si nous avions pu partir à la recherche de survivants sur Pulse, découvrir de nouveaux Eidolons, affronter le Titan, seul véritable créature ayant réussi à l'impressionner. Et que dire de Cocoon, endroit fantastique, s'il en est, que l'on a seulement le temps d'apercevoir lors de notre fuite... Alors le fan s'en va fantasmer à un FFXIII-2, où tout cela sera possible...

Un fan.

Voir aussi

Jeux : 
Final Fantasy XIII
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Le Blog de Matthewx

Édito

Dans une vie de gamer, on ne joue jamais autant que lorsque l'on acquiert le statut d'étudiant. Au revoir papa, maman, bonjour appartement, argent, et bon temps. Vous trouverez ici feedback, critiques, et attentes sur des jeux passés et à venir ! Bonne visite :-)

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