La guilde obscure

Par Masahiko666 Blog créé le 07/09/12 Mis à jour le 27/01/17 à 09h15

Bonjour à tous !! Ici, je traiterais de différents sujets, notamment de Jeux de Rôles sur consoles de salon, souvent en version oldies.
Alors, prenez un bon coussin pour y déposer votre postérieur délicat, et écoutez, commentez, poussez des coups de gueule... Faîtes comme chez vous, quoi...

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Catégorie : Bourres pifs et dents cassées

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Bourres pifs et dents cassées (Humour)

Petite dédicace à notre ami Niko, voici une vidéo que je viens juste de regarder sur un site bien connu. Fan de Street Fighter II et dévots, ceci est pour vous...

J'espère simplement qu'il ne l'a pas déjà postée celle-là...

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Bourres pifs et dents cassées (Jeu vidéo)

Salut les p'tits copains ! Aujourd'hui, un hommage...pas à une personne connue, mais plutôt à un jeu vidéo. Souvent, lorsque l'on discute avec quelques gamers fraîchement sortis du cocon, ou encore ancrés dans leurs baskets de djeuns, le sujet sur Soulcalibur peut venir sur le tapis. Et là, quelle n'est pas mon étonnement lorsque ces derniers m'annoncent qu'ils préfèrent le premier de la saga, c'est à dire Soulcalibur sur Dreamcast.

Dans un cri guttural, je me jette, toutes griffes dehors, sur le malencontreux indigent en lui signifiant, avec toute la gentillesse verbale qui me caractérise, qu'avant cet épisode, il eut un jeu de combat qui déchaînna les passions et reste, encore maintenant, l'un de mes préférés. En voici le test...

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Bourres pifs et dents cassées

Il y a très longtemps, dans une galaxie très lointaine...ça vous parle cette petite introduction, non ? Alors voici le test d'un jeu de combat se situant dans le monde très apprécié de Star Wars. Et si vous êtes un fan absolu de la série, et que, comme moi, vous trouvez la seconde trilogie pas si mauvaise (mais à des années lumières de la première, même au niveau des effets spéciaux), alors peut-être ne vaut-il mieux pas regarder cette vidéo...ne serait-ce que pour votre santé mentale...

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Bourres pifs et dents cassées

Ohayo gosaimasù ! ! ! Aujourd'hui, un test vidéo (je comptais faire un bon vieux test écrit, mais manque de temps et d'inspiration, alors tant pis) sur un jeu de baston. J'aime bien la saga, depuis le début (ouais, même the first), mais là, c'est de l'arnaque pure et simple, et je ne pense pas que m'énerver soit du luxe. Et ne me questionnez pas sur ma voix qui est assez basse en terme de volume, je le sais déjà, alors montez un peu le son...

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Bourres pifs et dents cassées

Salut à tous et à toutes. Aujourd'hui je pense à vous, oui vous, au fond de la salle qui êtes incapable de sortir un simple combo à Tekken 3 avec Hwoarang, ou un pauvre "hadoken" de Ken et Ryu. Pour le prouver, voici un jeu de combat d'une simplicité accablante, mais tellement bon dans le fond. Et cela se passe sur Playstation première du nom.

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Bourres pifs et dents cassées

Second test vidéo sur un jeu de baston qu'il est bien à jouer... Mise à part une jouabilité lente, il s'agit d'un très bon Street Fignter, le premier en 3D, avec des musiques qui déchirent bien. Alors préparez vos poings et vos pieds, lustrez vos Shoryuken, et surtout...fight !!!

Ps : je sais, la vidéo est de travers, sumimasen...

 

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Bourres pifs et dents cassées

Vous connaissez tous cette saga hautement plébiscitée par des millions de joueurs, aux épisodes à exstensions superosniques et au gameplay très particulier. Il n'empêche que Street Fighter II a inspiré beaucoup d'autres jeux de baston. Mais, saviez-vous que Capcom a également écorché son image en sortant un titre bien sigulier à tous les niveaux ? Autopsie d'un double massacre, cinématographique de prime abord, puis vidéoludique.

 

L'ADAPTATION DE L'ADAPTATION

Ce jeu est une adaptation d'un film sorti sur les grands écrans français, qui est lui-même l'adaptation du jeu vidéo Street Fighter II. Non mais, quelle idée saugrenue... Et malgré la plétore d'artistes et de comédiens qui y jouent un rôle plus ou moins important, ce long-métrage ne casse pas des briques, contrairement à son homologue vidéoludique.

Commençons par un petit résumé de l'histoire. Le méchant Monsieur Bison (Raul Julia), a provoqué une guerre civile dans un pays imaginaire (Sahdaloo) de l'Asie. Pour faire plier les Nations Alliées, il enlève 63 membres d'une organisation humanitaire et donne 72 heures pour recevoir une petite rançon de 20 milliard de dollars (rien que ça), condition sine qua non pour éviter l'éxécution dédits otages. Le Colonel Guile (il a prit du galon l'amerloque à la coupe absolument pas militaire, il était capitaine avant), commandant les Nations Alliées (du moins la partie militaire) met en place une opération commando pour mettre fin aux agissements du pas gentil du tout.

Le mode Movie reprend le scénario du film sous forme d'images et de textes, tout en anglais.

Surtout que, pour lui, il s'agit d'une affaire personnelle, car Bison détient également son ancien ami disparu dans la jungle, Carlos Blanka, qui deviendra par la suite une bête sauvage, ressemblant assez à Hulk. Encore en vogue dans les années 90, Jean-Claude Vandamme y tient le rôle prinicipal et partage l'affiche avec la superbe Kylie Minogue. Il rencontrera les autres personnages du jeu, comme Chun-li (Ming-Na, qui tiend un second rôle dans la série Urgences), mais aussi Ken, Ryu, Honda,...

Pour justifier l'apparition de chaque protagoniste, les scénaristes leur ont donné une fonction spécifique, qui fleurte souvent avec le mauvais goût et surtout avec les paradoxes entre le film et le jeu vidéo. Ainsi, Honda n'est plus japonais, mais hawaien, Dhalsim est un scientifique travaillant pour Bison (cotnre son gré), Blanka est un ami de Guile, Kami est devenu amréricaine (elle était anglaise), Ken et Ryu sont complètement délaissé par le scénario et n'ont pas les mêmes techniques, Chun-Li est journaliste (avec honda), mais n'est plus une flic d'Interpol,... Bref, une adaptation libre... trop libre.

La charmante Kylie vous donnera quelques choix, totalement inutiles d'ailleurs.

Franchement, le scénario est d'un conventionnel effarant, le jeu d'acteur est des plus mauvais, les scènes de combats sont soporiphiques (c'est un comble pour un film d'action) et stéréotypées au possible. Rien n'est à garder dans cette production cinématographique, pas même l'affrontement final où JCVD nous lance les coups spéciaux de Guile à la suite. Un film totalement dispensable, donc...

 

QUANT EST-IL DU JEU VIDEO ?

Bien entendu, les personnages du film éponyme ont été digitalisés pour le jeu vidéo. Si vous pensiez que les protagonistes de Mortal Kombat II sur Supernes étaient assez moche, vous n'avez encore rien vu. Ici, ils sont modélisés à la truelle, avec des couleurs floues et mal appliquées. Les commandes sont lentes et sortent assez mal, surtout que les super combos ne sont pas toujours les coups originaux.

Il y a pas mal de combattant quand-même, mais on a vu mieux dans la même époque.

Le soft propose plusieurs modes de jeu. Outre le mode trainning, vous pouvez choisir un personnage et vous battre contre tous les autres, dans un mode arcade des plus conventionnels. Mais, il y a également un mode movie qui vous demande de revivre les grandes scènes du film, en incarnant le Colonel Guile. Vous aurez des combats (heureusement), mais aussi des conversations avec la jolie (mais inutile) Kami, qui vous posera des questions auxquelles vous répondrez en choisissant parmi deux réponses possibles. Ce faisant, vous opterez pour un combat plutôt qu'un autre. Le soucis est que, quel que soit votre choix, vous ferez les mêmes affrontements au final. De plus, ces combats ne sont pas logiques, car vous vous battez contre un personnage qui vous rejoint par la suite. Une bonne poignée de main n'aurait pas suffit ? Parce-que dans le film, Guile ne se bat pas avec tous ce qui bouge quand-même...

Dans ce mode, les adversaires sont assez simples...jusqu'à l'arrivée devant le complexe de Bison. Là, le combat contre Sagat sera des plus titanesques. Ce dernier vous balance des boules de feu sans arrêt, que vous ne pouvez esquiver (sinon il vous lance un uppercut dans les dents), et que vous ne pourrez pas contrer non plus, car le Sonic Boom de Guile est trop lent à charger. D'ailleurs, en parlant de coup spécial, sa furie est l'une des plus difficiles à placer, et surtout l'une des plus inutiles, car il s'agit d'un super coup de pied en l'air qui n'enlève presque pas de vie.

 

HALLUCINATIONS COLLECTIVES

Je l'ai déjà dit, le jeu est moche. Les personnages ressemblent à du découpage anarchique de photos dans des magazines, et apposés sur l'écran. Ils sont très flous, plus flous que les décors même. Ces derniers sont légèrement animés, mais cela fait ramé le jeu horriblement. D'ailleurs, les décors comme les protagonistes sont animés sur deux ou trois trames seulement. Les positions de victoire sont ridicules, comparées à celle du jeu vidéo d'origine. Elles tentent de les copier, mais sont également très hachées dans leur animation. Par exemple, Guile s'étire les bras comme s'il sortait du lit, ou Zangief semble vouloir couler un bronze debout. Seules les petites scènes du film qui ponctuent le jeu peuvent impressioner un peu, car elles sont assez bien codées pour un support CD. Mais quelques fractions d'un mauvais long métrage dans un jeu ne font pas tout...

Les positions de victoire sont d'un ridicule inégalé. Même le personnage à terre à l'air idiot.

Musicalement, c'est oscillant... Si la cinématique d'introduction propose des scènes du film avec la musique originale, la bande sonore pendant les combats est plus discrète...et c'est un heureux évênement, car ces musiques sont insipides, dans le même genre que celle de Mortal Kombat sur console 16 bits. Les voix des personnages sont celles du film, mais ne ponctuent que les coups spéciaux.

Les coups sont d'une lenteur exaspérante et ils ne sortent pas à chaque fois. Le jeu est rigide, et même les cracks de Street Fighter II auront des soucis pour sortir vainqueur des affrontements...à moins de régler la difficulté au minimum. Mais le plus énervant reste les temps de chargement entre chaque combat, mais aussi lors de la découverte du prochain ennemi. Vous devez vous taper une petite animation de quelques instants qui demande plusieurs secondes de chargement au préalable. Et n'ésperez pas trouver une fin à chaque perso, une fois Bison mit hors d'état de nuire, vous aurez droit au casting du jeu et à un game over cinglant, enfonçant ainsi le couteau dans la plaie qui vous hurle dans les oreilles : "tu t'es fait avoir !!!!"

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Un jeu, tiré d'un film, lui-même tiré d'un jeu...c'est bizarrre tout de même. Le film étant déjà un bel étron issu d'une mauvaise gastro-entérite, le jeu ne pouvait pas être meilleur. Graphismes de l'âge des premières 16 bits, animations version statue de pierre, bande son fénéante tirée du film ou tout simplement proche de la diarée sonore, jouabilité qui ne rendra service à vos pouces,...que dire d'autre ? Même si vous êtes fan de Vandamme et de ces films des années 90, celui-ci, tout comme le jeu, vous fera réfléchir quant au crédit de votre idole. D'ailleurs, Kylie Minogue aurait abdandonné le cinéma à cause de ce film tout pourri. Argument qui ne tient pas, car elle n'a jamais fait de bonne musique, mais n'a pas abandonné la chanson pour autant...

 

SONIC BOOM : JCVD en jeu vidéo, fidèle au film, des scènes du film bien intégrées et bien modélisées.

K.O. : graphismes laids, animations hachées, jouabilité rigide, temps de chargement à répétition, des abhérations à foisons concernant les personnages, la disparition de Raul Julia lors du tournage du film.

 

Graphismes : 04/20.

Sons : 08/20.

Jouabilité : 03/20.

Scénario : 10/20.

Durée de vie : 02/20.

 

Sentence

06/20

 

Genre : baston 2D.

Année : 1995.

PEGI : tous publics.

Développeur : Capcom.

Editeur : Capcom.

Difficulté : très mal dosée, mais moyenne tout de même.

Qui se ressemble : Street Fighter II et toutes ses extensions, Mortal Kombat (pour le gameplay et les personnages digitalisés), King of Fighter.

Petit montage sur le film, trouvé sur le net. Notez que le scientifique d'une cinquantaine d'année, brun et d'origine fortement européenne, c'est Dhalsim...il n'est pas indou celui-là ?

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Bourres pifs et dents cassées

"Transcending history and the world, a tales of souls and swords, eternally retold"...vous reconnaissez ces premières paroles de cette introduction de fou ? Bien sûr, il s'agit de Soulblade, une cinématique qui, encore maintenant, reste l'une des plus belles jamais réalisée sur une console de salon. Alors, fourbissez vos armes, dégainez vos épées et affutez vos lames, car le voyage risque d'être mouvementé...

UN PEU D'HISTOIRE

Vercci, un marchand italien très puissant, engagea des mercenaires pour quérir une épée légendaire qui, selon ses informations, donnerait un pouvoir incommensurable aux porteurs. L'un de ces chasseurs de primes, Cervantes de Leon, un pirate sanguinaire, met la main sur le trèsor tant convoité. Mais, au lieu de la remettre à son commanditaire, il se laisse absorbé par l'arme, et en devient le possesseur exclusif.

Ecumant les mers et les contrées, Cervantes nourrit l'appétit insaciable de Souledge, friand d'âmes de combattants, mais surtout de l'énergie mentale du pirate dêchu. Ayant pris connaissance du retour de l'arme maudite, des combattants venant de tous les pays tentent de la détuire, ou de la ravir au nouveau fléau de l'humanité.

Cet effet de rémanescence des armes est tout simplement sublime, et donne aux affrontements un cachet bien particulier.

Ainsi, vous devez choisir entre plusieurs guerriers, parmi une bonne dizaine disponible dès le début, et partir à la conquête du monde, poursuivant Souledge avec acharnement.

 

CASTING SELECTIF

  •  Hwang est corréen, et recherche Souledge afin de mettre fin à une guerre qui détruit son pays. Arme : épée coréenne.
  •  Taki est une chasseuse de démons, et veut détruire tout naturellement l'épée démoniaque. Armes : double dagues.
  •  Siegfried a tué son père par mégarde. Fou de douleur, il s'en prend à Souledge et veut la détruire par vengeance. Arme : épée lourde.
  •  Mitsurugi est un ronin (samouraï sans maître), et recherche Souledge car il prétend ne craindre aucun autre combattant. Avec cette arme, il sera en mesure de battre son eternel rival, Tanegashima. Arme : sabre japonais.
  •  Lilong est amoureux de Chie, qui fut assassinée par un mystérieux épéiste du nom de Mitsurugi. Il poursuivra le meurtrier présumé de sa bien-aimée. Arme : nunchaku.
  •  Seung Mina fugue du dojo de son père, afin de prouver sa valeur en temps que guerrière. Elle fuit également le mariage arrangé avec Hwang. Arme : bâton à lame.
  •  Rock est orphelin depuis longtemps. Ayant recueillit un jeune garçon, il part à la recherche de Souledge car il pense sincèrement que ses parents sont toujours en vie et que l'épée peut le mener à eux. Armes : hache ou gourdin.
  •  Sophitia est mandatée par Héphaïstos, le dieu grec des forges, pour anihiler Souledge et libérer ainsi les âmes victimes de son insaciable appétit. Armes : glaive et bouclier.
  •  Voldo est le gardien du trèsor de Vecci. Ce dernier lui demande de retrouver l'épée maudite, maglré que le guerrier soit totalement aveugle et un peu fou. Armes : gants à lames.
  •  Cervantes est le possesseur actuel de Souledge. Miné par l'âme déstructrice de l'épée, il se dressera devant chaque combattant qui voudra se l'approprier. Arme : Souledge.
Il existe d'autres combattants cachés, mais je ne les dévoilerais pas ici, histoire d'éviter le spoil.
 
 
TECHNIQUES ET CONSEQUENCES
 
Chaque guerrier dispose de techniques de combat et de combos différents. Les avantages et les défauts de chacun ont réellement une incidence sur les affrontements. Certains sont des bourrins lents (Rock) ou rapides (Siegfried), ou des furies d'une rapidité effrayante (Taki, Hwang, Mitsurugi, Lilong). D'autres encore sont totalement imprévisibles, tant leurs techniques de combat sont complètement bizarres (surtout Voldo, tout de cuir vêtu, et aux coups en arrière grotesques mais efficaces). Sachez maîtriser chaque personnage, sachant que certain sont bien plus difficiles à utiliser que d'autres (encore une fois, Voldo est ardu à prendre en main, mais terriblement efficace).
 
 
Cette arêne sur une rivière déchaînnée est ma préférée. Le roulis permanent risque de vous rendre malade...
 
Les coups sont à base de combos, en appuyant rapidement sur des suites de boutons prédéfinies. Il existe trois coups de base : une attaque horizontale (carré), une attaque verticale (triangle), et un coup de pied (rond). Vous pouvez également parer les assauts adverses en appuyant sur croix, et prédéfinir des combinaisons de touches simultanées en les affectant aux boutons de tranche (R et L). Par exemple, vous pouvez y établir les deux boutons d'attaque armée pour faire simplement une attaque spéciale.
Vous pouvez aussi faire des chopes, en prenant votre adversaire et en l'envoyant d'une manière assez brutale à terre. Pour les exécuter, vous devez, encore une fois, combiner deux touches, qui sont personalisables sur les gachettes. Elles sont facilement évitables en se baissant lors de leur éxécutions, mais il faut être rapide tout de même.
 
Vous devez vider la barre d'énergie vitale de votre adversaire pour remporter une manche de combat, comme dans tous autres jeu de baston. Mais, une seconde jauge apparait sous la première, et représente la santé de l'arme. Elle se vide à force de parer les attaques, ou en utilisant une technique spéciale et meurtrière appelée Soul Charge. C'est un assaut imparable, mais lent à s'exécuter, et qui vide cette jauge. Lorsqu'elle arrive à zéro, le guerrier perd son arme et doit finir l'affrontement à mains nues.
 
 
VOYAGE, VOYAGE
 
Les modes de jeu sont assez communs de prime abord. Outre les sempiternels practice (pour apprendre les commandes), survival (battre le plus d'ennemis avec une seule barre d'énergie qui ne remonte pas entre chaque combat) et time attack (battre un nombre donné d'adversaire en moins de temps possible), le mode arcade propose de se battre contre tous les protagonistes du jeu, et finir contre Cervantes et un boss plus hargneux. S'ensuit une fin pour chaque combattant, qui peut varier en appuyant sur un bouton à un moment donné. Véritable bonne idée, cela nous invite à refaire tous les affrontements pour connaître les deux fins disponibles de chacun.
 
 
Les poses de victoire sont bien sympathiques, et chaque personnage en compte 4 différentes.
 
Mais, le mode qui nous attirera le plus, restera le Edge Master. Il s'agit de choisir un guerrier et de connaître toute son histoire, avant les combats, mais aussi pendant. Ensuite, les affrontements s'enchaînnent avec des handicaps plus ou moins ennuyants. Par exemple, quelques secondes pour vaincre l'ennemi, le défaire avec simplement des prises au corps à corps, voir son énergie vitale se dégrader lentement,...de quoi vous donner des cheveux blancs, car ces handicaps sont réellement...handicapant. Sérieusement, vous devrez vous y reprendre à plusieurs fois pour réussir, et les crises de nerfs vont rapidement dominer l'aire de combat. Bref, un vrai challenge, pas pour les pinpins...
 
Heureusement, en défaisant des adversaires dans ce mode, vous découvrirez, de temps à autres, des armes bonus que vous pourrez utiliser ensuite dans les autres modes. Elles possèdent chacune des avantages et des défauts qui peuvent faire toute la différence. Certaines sont plus puissantes, d'autres vous donnent plus de protection, et d'autres encore sont plus rapides ou détruisent plus facilement les armes adverses...un bonus qui n'est vraiment pas négligeable, surtout contre Cervantes, qui sera d'une grande vélocité dans ce mode.
 
 
Le Edge Master vous conte l'histoire de chaque protagoniste, sous la forme d'un livre...en anglais malheureusement.
 
En terminant le Edge Master Mode, vous pourrez quérir l'arme ultime en refaisant un combat au hasard, sachant que l'arme se déplace aléatoirement d'un endroit à l'autre, à condition qu'ils soient adjacents. Encore une raison de reprendre le chemin des combats... Les lieux visités sont disséminés dans le monde entier, en version médiévale. De la Corée aux chateaux europpéens, en passant par des ports espagnols et des temples grecques, le dépaysement est ecclectiques, et c'est tant mieux.
 
 
DU SUBLIME SANS CONCESSION (OU PRESQUE)
 
Lorsque l'on voit la superbe introduction du jeu, on s'attend à être un peu déçu par les graphismes in-game. Et bien rassurez vous, c'est tout aussi spectaculaire. Les personnages sont hauts en couleurs, parfaitement modélisés pour de la Playstation, et leurs animations sont d'une fluidité et d'une rapidité exemplaire. Seul soucis, les textures clignotent beaucoup et les bugs de collisions sont légions, mais cachés pour la plupart .Et, en pleine action, ils sont tout simplement invisible. Mais ce n'est plus le cas lors des poses de victoire ou lors des cinématiques de fin, faites avec le moteur du jeu. Malgré cela, tout ceci est impressionant, et la mise en scène est sans aucune faille. Ces fins, justement, sont toutes grandioses, et vous ne vous lasserez pas de les regarder encore et encore. Les décors sont un peu moins réussis, mais restent tout de même superbes, malgré une tendance à la pixélisation. Par contre, les petites animations sont bien sympathiques et donnent une certaine vie au tout (notamment les volets qui claquent chez Cervantes, ou le radeau qui roule sur le tumulte de l'eau chez Lilong). Je reprocherait simplement que les jeux de couleurs sont un peu trop criard pour mon goût, et cela dénote un peu avec l'esprit médiéval du jeu. Ah, et la rémanescence des mouvements des armes est tout simplement bluffante pour l'époque...
 
 
Les armes trouvées dans le Edge Master Mode peuvent être utilisée dans le mode Arcade par la suite.
 
Chaque personnage dispose de voix lors des coups spéciaux, des coups donnés ou reçus, mais aussi lors des victoires. Elles sont d'un réalisme époustouflant, et participe à cette ambiance unique du jeu. Les musiques sont, elles aussi, excellentes. Vous avez le choix entre les musiques de la borne d'arcade, ou les mêmes en version arrangée. Symphoniquement épiques, elles font grandement partie de l'ambiance médiévale. Mais pourtant, vous risquez fortement de succomber aux musiques spécialement créées pour la version Playstation. Appelées Khan Super Session, elles combinent avec un brio particulier les musiques symphoniquement épiques avec des intruments plus groovy. Il en résulte une bande son d'une beauté innégalée, à grand coup de riffs de guitare et de violons en furie. C'est simple, il m'arrive encore d'en écouter l'intégralité relativement souvent, lors de mes nombreux voyages en train... Quant aux bruitages, ils sont excellents eux aussi. C'est vrai que des armes qui s'entrechoquent, cela ne casse pas des briques, mais les différents samples pour se faire sont d'un réalisme génial.
 
Le jeu est long, et les coups sortent facilement, malgré qu'il vous faudra un petit temps d'adaptation pour maîtriser certains combos. Le Edge Master Mode est difficile à souhait, et le mode Arcade, bien plus simple, regorge de bonnes surprises, à commencer par deux fins différentes pour chaque protagoniste, et la possibilité d'utiliser les armes bonus trouvées dans le Edge Master Mode. La mise en scène est irréprochable, et l'envie de finir le jeu à 100 % sera trop forte.
 
 
Je n'ai pas pu résister à vous mettre ce coup de foufoune spécifique à Sophitia. Remarquez qu'il y a tout de même 3 femmes dans la liste des guerriers...et qu'elles sont toutes redoutables, surtout Taki...
 
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Drôle d'idée de vouloir concurrencer sa propre série (Tekken), qui connait pourtant un incroyable succès. Mais, le fait que Soulblade soit plus technique, et propose des combats à l'arme blanche séduira un bon nombre de joueurs. D'ailleurs, ce jeu est, encore de nos jours, une référence que ces suites directes ne lui donneront aucune honte. Graphismes superbes, musiques anthologiques, voix rageuses et tellement réalistes, font de Soulblade un monument du jeu vidéo de baston. A noter que le jeu est en 3D, avec des décors en arrière plan en 2D, dont les petites animations donnent beaucoup de vie au tout. Alors, vous n'avez pas encore envie de l'essayer ? Vous ne savez pas ce que vous ratez...vraiment pas...
 
 
ESTOCADE : graphismes somptueux, mise en scène irréprochable, modes longs et prenant, musiques sublimes, effets spéciaux époustouflants, prise en main simple et techniques à la fois, l'introduction référence.
 
LAME BRISEE : des choix de couleurs discutables, difficulté rebutante, nombreux bugs d'affichage et de collisions, addictif au possible.
 
 
Graphismes : 18/20.
 
Sons : 20/20.
 
Jouabilité : 18/20.
 
Scénaris : 19/20.
 
Durée de vie : 18/20.
 
 
Sentence
 
19/20
 
 
Genre : combat.
 
Machines : Playstation.
 
Développeur : Namco.
 
Editeur : Sony.
 
PEGI : 16 ans.
 
Difficulté : oh que oui.
 
Qui se ressemble : Soulcalibur, Tekken, Toshinden, Dead or Alive, Virtua Fighter.
 
 
Vous-vous doutez bien que j'allais mettre l'introduction, si belle, du jeu en bonus, non ? Gagné...
 
 
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Édito

 

Vous aimez vous battre contre une horde de gobelins amateurs de chair fraîche ? Les labyrinthes du Baron de Sukumvit ne vous effraient nullement ? Vous dépeceriez une brigade entière de trolls des cavernes pour quelques piècettes d'or et pour sauver une jeune fille en détresse ? Et en plus, vous vouez un culte sans borne et sans faille au grand Nyarlathothep ?

 

Alors, rejoignez le pire personnage de jeux de rôle possible et inimaginable...

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