La guilde obscure

Par Masahiko666 Blog créé le 07/09/12 Mis à jour le 27/01/17 à 09h15

Bonjour à tous !! Ici, je traiterais de différents sujets, notamment de Jeux de Rôles sur consoles de salon, souvent en version oldies.
Alors, prenez un bon coussin pour y déposer votre postérieur délicat, et écoutez, commentez, poussez des coups de gueule... Faîtes comme chez vous, quoi...

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Catégorie : Il n'y a pas que du bon dans le Rpg...

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Growwwwwwwwwwwlllll les loubards des cavernes humides ! ! ! ! Je viens de découvrir un truc génial dont je parlerais sûrement plus-tard, qui permet de lire mes jeux Xbox sur ma 360 slim...ouais, ouais, ça marche bien même... Et, comme je teste pas mal de jeu, voici le premier pour lequel j'émétais de sérieux doutes quant à sa bonne marche sur la machine à Bilou qu'elle est bien... Donc, fan de hack'n slash survoltés, bienvenu chez le maître du jeu de rôle papier, celui qui posa toutes les bases, j'ai nommé Donjons et Dragons ! ! !

 

UN POCO D'HISTORY

D'abord, remettons les choses dans leur contexte, et parlons un peu de ce qu'est Donjons et Dragons. Il s'agit de l'un (sinon LE) pionnier du jeu de rôle papier... Mais si, vous savez, ce jeu pour lequel vous n'avez que quelques dés, une feuille de personnage avec ses caractéristiques, plusieurs joueurs, un maître de donjon très vicieux (niark, niark, ça, c'est moi) ! Non, ça ne vous dis rien ?

 

Voici le bouquin que j'ai encore, et ça fait bien plus de 20 ans...il date de 1989...

Bon, et bien, autour d'une table, vous réunissez quelques amis qui joueront un personnage fictif, définit par des caractéristiques différentes (force, habilité, charisme,...), un autre pote qui vous contera l'histoire, vous décrira les scènes et les combats, bref, qui gèrera tout ce qui tourne autour du scénario quoi, et c'est parti pour une aventure riche en rebondissement, basée sur un scénar (nom officiel) tout écrit ou selon l'imagination du maître de jeu (ou de donjon pour ce RPG spécifique)... D'ailleurs, si vous-vous baladez sur le net, vous trouverez pas mal de livres sur le sujet en format PDF. Et puis, j'ai un bouquin de AD&D en américain qui date un peu de cette époque, les années 70...qui côte pas mal du tout...

 

TOUT RESTE A REFAIRE

Dès le début de l'histoire, on nous explique que c'est terminé... Oui, nous avons déjà battu le gros méchant du jeu... Il y a 150 ans, un magicien maléfique, Kaedin, ouvrit quatre portails menant chacun à un plan différent, dans lesquels il pu maîtriser les éléments de ces mondes parallèles. Il fabriqua quatre gemmes, une pour chaque endroit magique, et une cinquième pour canaliser le pouvoir de ses soeurs...

Ayant ainsi un pouvoir incommensurable, les villes et les peuples tombèrent un à un face à tant de maléfice... Heureusement, ou inconsciemment, quatre héros se dressèrent face à Kaedin, et, grâce à la combinaison de leur force et de leurs caractétistiques complémentaires, ils purent éradiquer le méchant pas beau de leur monde... Mais, avant de mourir, il lanca un sort qui tua instantannément les quatres guerriers. S'ensuit la dispersion des gemmes dans chaque plan et la destruction du château du magicien maléfique avec lui dedans...

Avouez qu'à quatre joueurs, c'est un peu le cirque à l'écran, non ?

Sauf que...150 ans plus-tard, des prêtres malfaisants eurent l'idée de s'approprier le pouvoir de Kaedin, toujours quelque-part. Bien mal leur en prit, puisque ce pouvoir étant bien trop puissant, ils ne purent que réveiller le méchant avec ses pouvoirs noirs en full vie... Y sont cons ces prêtres, non ? Et donc, les habitants de Baele ont décidé de vous ressuciter pour que vous-vous acquittiez de nouveau de votre pouvoir...

 

Y'A DU BOULOT

Choisissez votre personnage parmi les quatre héros, à savoir le guerrier, le prêtre-nain, la roublarde (une archère) et une magicienne... Vous pouvez jouer en solo, ou jusque quatre joueurs...sur le même écran, je ne vous raconte pas le bordel... Tout comme le jeu de rôle éponyme sur papier, vous distribuerez quelques points de caractéristiques où vous le voudrez, histoire que votre personnage ne soit pas que prédéfini... Et vous pouvez aussi le customiser un peu, en optant pour son visage, par exemple...mais c'est très basique...

Il y a de beaux effets tout de même, mais rien de monstrueux...

Ensuite, vous voici, de suite, plongé dans le jeu, où un didacticiel, si vous le voulez, vous prendra par la main, avec des aides rudimentaires et pas toujours très compréhensibles, malgré une assez bonne traduction écrite des paroles en anglais... Un type, très mal modélisé vous explique que vous devez sortir de cette caverne où vous reposiez en paix pour aller dans la ville de Baele... Jamais de repos dans cette vie de m...

Les commandes sont simples...ou presque... Un bouton pour frapper avec votre arme principale, et un autre pour sortir votre arme ancestrale, celle-là même qui terrassa le magicien. Sauf que...cette arme, normalement surpuissante, du moins on le croit, a perdu toute sa force justement. Il faudra donc retrouver des éclats d'âme d'anciens adversaires pour lui rendre son pouvoir d'antan. Il y a 20 éclats à retrouver, souvent cachés, mais facilement trouvable pour la plupart... Toutes les cinq âmes, votre arme prendra de la puissance, car au début, elle est bien faible... A savoir que, j'ai pris la roublarde, donc mon arme ancestrale est un arc...

Voici l'écran des compétences, sur lequel vous distriburez vos points acquis

Ensuite, vous pouvez customiser les boutons, en y attribuant votre tir principal, votre tir spécial et un objet à utiliser... Car vous pouvez lancer des items sur les ennemis, et ça, c'est une excellente idée qui vous sortira souvent de diverses situations compliquées... Des fioles de feu, de glace, d'acide, d'insectes...bref, plusieurs bouteilles pour faire mordre la poussière aux ennemis, et vous en aurez besoin, car eux ne se priveront pas... Les bouteilles de point de vie et de magie sont, quant à elles, prédéterminées sur les boutons noir et blanc (les gachettes hautes sur 360)...

 

C'EST LE CIRQUE PAR ICI

Bon, après votre périple dans les cavernes, un détour par le marais voisin, vous voici devant les portes de Baele...une ville autrefois très animée, mais dorénavant complétement détruite par les monstres environnants. En vous frayant un chemin vers la seule porte ouverte du marché, le marchand vous explique que Kaedin est aux mains des sbires de ce magicien maléfique, et que, pour accéder aux plans où sont dispersées les gemmes magiques, il faut trouver d'abord des sceptres cachés dans les différents endroits de la ville... Bon, le ton est donné, on va vous demander à chaque fois de trouver un item, revenir voir le commerçant et repartir pour la même mission dans un autre endroit...

Ensuite, une fois les batons en votre possession, en route pour les plans élémentaux, où...vous devrez faire les mêmes missions...Grrrrr, légèrement redondant tout ceci... Sachant que pour ouvrir une porte, il vous faut une gemme spécifique, les quêtes seront très linéaire donc... Tuer tout ce qui bouge et battre un boss plus ou moins compliqué (en fait, il y aura une tactique pour le défaire) pour récupérer le caillou tant convoité...

Même sur une image fixe, on sent que la cinématique va nous faire rire...au début...

Bien entendu, il y aura une pléthore de monstres pour vous empêcher de mener à bien votre mission... Des trolls, des gobelins, des araignées, des magiciens, des araignées, des golems, des squelettes, des araignées...et, des araignées je crois... Oui, il y a beaucoup de compagnons à huit pattes ici, déclinées dans diverses catégories, comme celles qui vous crachent de l'acide, celles qui crachent du feu, celles qui crachent de la glace... Et d'ailleurs, je parle des arachnides, mais les autres ennemis sont aussi déclinés de la même façon, car chaque monstre à son penchant guerrier, magicien, archer et défenseur (un guerrier avec un bouclier)... Quelle originalité, vraiment...

 

FRAPPE MON POTE, FRAPPE

En défaisant les ennemis, vous engrengerez des points d'expérience, comme tout RPG (ou presque), bien sûr. Et en addtionant ces points, vous gagnerez des niveaux qui vous octroieront des caractéristiques plus élevées (surtout les points de vie et de magie, appelés Volonté Mystique ici), et de nouvelles compétences que vous choisirez ou que vous augmenterez. Ces compétences sont passives (elles changent vos tirs ou vos compétences automatiquement), comme un tir plus rapide, la possibilité de désamorcer les pièges, une meilleure protection contre les changements d'état (acide, feu,...), etc... Et puis, d'autres compétences sont actives, et utiliseront des points de VM. Coups explosifs, voleurs de PV, pose de piège...à choisir pour un bouton précis... Bon, c'est sympathique tout ça, sauf que...et bien vous devrez choisir entre toutes vos compétences actives pour en utiliser qu'une seule...ou deux si vous abandonnez le tir principal...du coup, et selon les ennemis qui vous barrerons le chemin, il faudra choisir la compétence utile...car voler des PV à un mort, et bien ça ne marche pas...pire, ça vous enlève vos PV... Par contre, mettre le feu à un squelette, ça marche...pas très logique ça...

En parlant de logique, tiens, les adversaires ne sont pas toujours très avisés. S'ils se jettent presque tous sur vous, les archers font quelquefois de même, en vous frappant avec leur arc...plutôt que de s'enfuir et de vous mattraquer de fléches par la suite... Et puis, selon les niveau parcouru, vous aurez presque toujours les mêmes monstres, en plus des araignées bien-entendu...une diversités pas si diverses donc...

C'est pas beau, c'est pas beau, et...C'est pas beau...

Pour vous aider, vous pouvez équiper votre portagoniste avec armures, bottes, gants, colliers, anneaux et armes. Sauf que (oui encore), vos armes de départ, à savoir pour la roublarde, l'arc ancestral et les dagues, vous ne pouvez pas les virez. Oh, vous pourrez les remplacer par d'autres armes, bien sûr, mais elles resteront dans votre inventaire, encombrant ainsi le poids d'items que vous pourrez transporter... Et d'ailleurs, à part acheter chez le commerçant de Baele (et auprès d'un elfe un peu louche), vous pouvez revendre ces objets pour vous faire de la thune. Mais les items mis en vente ne sont pas très intéressants, à part ceux de l'elfe justement, mais qui les vend à des prix plus que prohibitifs... Donc, comptez plus sur votre chance pour trouver de l'équipement dans les coffres, qui recellent plutôt de l'or...

Pour retourner en ville (donc chez le marchand), vous devez trouver des points de distortion, qui peuvent également servir à sauvegarder (sachant qu'on peut sauvegarder n'importe-quand dans le jeu, via le menu pause, c'est affligeant). En utilisant une pierre éponyme, vous retournez chez le commerçant, et vous pouvez revenir sans utiliser une autre pierre. Et puis, pour ouvrir les coffres, vous aurez besoin de clés qui sont en nombre incalculable dans les niveaux... Sérieusement, il ne fut pas rare que je les revende, tellement j'en possédais... Vous dénicherez aussi des armes de jet (couteaux, haches,...) utilisables comme les items à lancer... Donc, à choisir selon la seule possibilité d'utilisation... Ecran de menu, bonjour ! 

 

TU VIENS DANS MA BANDE ?

Qui dit Xbox, dit des graphismes plus fins que sur les machines adversaires, notamment sur un certain monolithe noir... Et bien pas là, car les protagonistes, monstres, héros comme PNJ sont très sommairement modélisés, on se croirait sur Playstation première du nom, c'est dire... Les animations sont aussi saccadées et les décors sont un peu animés, mais pas de quoi fouetter un petit kangourou... C'est même relativement terne, et la caméra, qui se dirige totalement via le stick droit, laisse allègrement les nombreux éléments du décor vous ennuyer, bouchant l'action et laisant un amas de pixels sur votre écran. Il faudra donc tourner cette facheuse vue, pour voir quelque chose, et en plein combat, c'est un peu énervant... Et des confrontations musclées, il n'y a que ça... Ah oui, et le jeu propose une carte in-game, ce qui est pratique...si cette dernière n'était pas qu'une mini-carte, ce qui veut dire qu'on ne peut pas afficher une carte complète des lieux, même dans le menu inventaire ou pause... Du coup, si on a oublié d'investir une zone, on doit se retaper toute la carte pour savoir où cela se trouve...et puis, cette carte n'est pas paramétrable, et reste sur l'écran à une taille plus que gênante quelquefois...

C'est ce qu'il se passera le plus souvent, vous serez entourés d'ennemis, donc bourrinez...

Après les graphismes, parlons de la jouabilité très obscure. Si l'emploi de plusieurs boutons de la manette pour les différents coups et une bonne idée, ces derniers sont paramétrables d'une façon très dirigistes. Comprenez que tous les boutons ne sont pas customisables, ce qui réduit fortement les possibilités de faire un personnage idéal. Et puis, comme il y a pas mal de combats au corps à corps, vous pouvez utiliser des combos (compétences à débloquer), mais comme le jeu rame allégremment et que les coups ont une certaine latence à sortir, les enchaînnements sont plus qu'un sacerdoce à mettre en pratique. Sérieusement, en ajoutant que lorsque les monstres vous frappent, vous perdez presque automatiquement la possibilité de finir un combo, vous vous contenterez bien rapidement de mattraquer le bouton de tir ou de frappe sans réfléchir...bourrin quoi...

Musicalement, c'est correct, c'est même assez épqiue. Quoique, la bande son n'est pas toujours en adéquation avec ce qu'il se passe. On entendra souvent une musique de combat lors de dialogues, ça fait un peu tâche, et c'est dommage, car c'est bien là LE point positif du jeu. Les dialogues sont en anglais, sous-titrés en français, et de belle manière en général, mais, encore une fois, l'animation des protagonistes prête à rire doucement, tellement cela ne correspond pas vraiment à ce que l'on voit... Et puis, les cinématiques sont, tout comme les graphismes, d'une génération en arrière. C'est mal animé, c'est lent, ça ressemble à de la Playstation en début de carrière... Bref, c'est marrant...

Les pièges sont souvent inévitables...

La durée de vie est assez bonne, comptez une quinzaine d'heures environ, si vous faîtes comme moi, et cherchez les éclats d'âmes, ainsi que si vous bouclez les petites quêtes annexes (et il y en a moins d'une dizaine, donc ça va vite). Mais le jeu est assez facile en fait, sauf si vous débloquez le mode cauchemar (où ai-je déjà vu ça, moi...), et la stratégie est simple. On attire les ennemis, on s'éloigne le plus possible, et on avoine à l'arme de jet (surtout contre les adversaires munis d'un bouclier, ils parent toutes les attaques de corps-à-corps). Et comme ces derniers repopent rapidement, très rapidement même, ça devient vite lassant... Surtotu que le scénario est assez travaillé, ça change un peu, le fait d'avoir un héros qui a déjà vaincu le méchant et qui doit recommencer...

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De bonnes idées, oui, il faut le dire, et une histoire sympathique, très en phase avec le jeu de rôle papier...mais tellement mal exploitées qu'elles passent rapidement à la trappe et qu'on en oublie presque leur existence. Pour un jeu Xbox, on s'attendait à du bien mieux, surtout graphiquement, car si on compare un certain jeu PS2 (Champion of Norrath, pour le nommer), ce dernier le surpasse, et de loin...et sur tous les points en plus... Néanmoins, je dois dire que, vu que le jeu, en mode normal, est simple, je me suis laissé emporter jusque la fin tout de même... Mais, contrairement à du Baldur's Gate (également présent sur cette machine), je n'y reviendrais pas...

 

Héros en forme : un bon scénario, une ambiance sympa, de bonnes idées de jouabilité...

Mort au combat : ...mais tellement mal exploitées, une esthétique laide et terne, ça rame mais pourquoi, un système de sauvegarde dispensable, la caméra et les éléments du décor pas optimisés, bourrin en fin de compte.

 

Graphismes : 09/20

Sons : 16/20

Jouabilité : 09/20

Scénario : 15/20

Durée de vie : 12/20

Sentence

12/20

 

Machine : Xbox.

Genre : hack'n slach.

Développeurs : Hunt Valley/Wizzard of the Coast.

Editeur : Atari.

Difficulté : les doigts dans le pif.

PEGI : 12 +...mouais...

Sortie : octobre 2003 en France.

Nombre de joueurs : 1 à 4 sur le même écran.

Rareté : assez en magasin, et un peu sur le net.

Prix : entre 10 et 40 euros sur le net, dans les 30 euros en magasin.

Qui se ressemble : Baldur's Gate, Champion of Norrath, Diablo, Darkstone.

 

 

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Je l'attendais celui-là...avec un peu d'impatience, il est  vrai. J'avais bien aimé Sacred 2, et je le refais de temps à autres, histoire de me replonger dans le monde, ô combien complexe historiquement, d'Ancaria. Mais là, je dois dire que le déception n'a d'égale que le pauvre contenu miteux et sporadiquement ludique que nous propose Keen Games. En route vers le pays de la déchéance d'une licence pourtant sympathique en tous points...

 

UN PEU D'HISTOIRE POUR COMMENCER

Tout d'abord, recréons un peu le contexte, pour pouvoir comprendre un peu mieux cette dérive. Ascaron (le studio responsable des deux premiers opus) a coulé en 2009, juste après Sacred 2, justement. Ceci peut expliquer ce changement radical dans le gameplay (quoique, pas vraiment). Ensuite, et c'est peut-être ce qui aurait dû nous mettre la puce à l'oreille, le développement de ce nouvel épisode fut médiatisé au compte gouttes. Entendez par là que peu d'images ou d'informations furent communiquées en même temps. Si le projet était secret, je veux bien, mais là...

Graphiquement, ce n'est pas moche, mais ça pixélise un peu...un comble...

Bon, passons au scénario...euh, ouais, enfin le petit résumé de l'histoire qu'on peut voir sur certains magazines télé... La bataille pour Ancaria fait rage, et vous devez défendre plusieurs places fortes, villes et autres térritoires contre des vagues d'ennemis. Un bon millinéraire après le second opus de la série, un nouveau méchant (Zane) loue une certaine rancoeur contre vous et le reste de l'humanité. Du coup, ce nouvel Hitler à la manque va dresser des races de monstres, pour empêcher votre progression vers la révolte. Mouais, on peut dire que niveau scénar, on ne s'est pas foulé le moindre petit poil de la cheville chez Keen...

 

HEROS PERSONALISABLE ?

A vous de choisir parmi, ouhla, quatre héros différents dis-donc...ça en fait du choix cornélien là... Parmi une Séraphéenne (toujours au rendez-vous), un guerrier, une magicienne et un archer, on n'est pas du tout en terrain conquis... Chacun aura sa manière d'arpenter les niveaux, mais sachez tout de suite que nous ne sommes plus en présence d'un hack'n slash, mais plutôt d'un beat'em all (d'ailleurs, il me fait beaucoup penser à Dungeon Siege 3, pas un chef d'oeuvre non plus).

Mais comme le but du jeu sera de décimer des hordes d'adversaires, autant prendre un personnage bourrin et puissant, surtout que les arènes seront souvent fermées...tout comme le monde d'ailleurs.

La caméra ne se place pas toujours aux bons endroits, et elle n'est pas paramétrable

Et oui, exit le monde ouvert où on pouvait faire un peu ce qu'on voulait. Ici, il faudra simplement avancer et tout casser... Quelquefois (je dirais même rarement), vous trouverez un coffre afin de gagner quelques pièces d'or, ou des orbes de vie et de technique. Car vous avez des points de vie, heureusement, mais aussi des techniques que vous déclencherez quand bon vous semblera par la simple pression d'une gachette. Sauf que, il faudra en choisir deux (oui, seulement deux petits coups spéciaux) à utiliser in-game.

En défaisant les ennemis, vous engrengerez des points d'expérience qui vous octroierons des niveaux supplémentaires par la suite, et de nouvelles techniques...qui se débloqueront automatiquement (non, on ne choisit pas là). Même constat pour les armes, vous en gagnerez en tuant un ennemi (un boss, en général), et vous ne pourrez pas la revendre, la modifier ou la stocker dans un coffre. Seule possibilité, l'équiper ou pas...

C'est dans ce menu, à chaque fin de niveau, que l'on "personnalise" son héros

Il y a aussi des magasins (euh enfin presque), que vous pourrez visiter durant les temps de chargement (what the hell...) histoire d'acheter des potions (rien de plus). Donc, non content de supprimer les échoppes sympas dans lesquelles on pouvait toujours parler et apprendre quelques informations sur le monde, on n'aura qu'un temps limité pour y faire nos emplettes maintenant (et oui, une fois le temps de chargement passé, le magasin ferme et l'aventure reprend). De plus, et histoire de souligner l'obsoléité de ses boutiques, les potions de soins (au départ, il y a sûrement d'autres choses à monnayer par la suite) reviennent automatiquement dans notre équipement (qui ne peut pas en contenir plus de deux pour l'instant). Alors je pose la question, sans coup de gueule... A QUOI CELA SERT-IL DE PROPOSER DES ECHOPPES SI ON NE PEUT PAS ACHETER DES ITEMS ! ! !

 

SI, SI, IL EST PERSONALISABLE LE GARS

Après chaque chapitre (ou chaque boucherie, c'est selon votre point de vue de connaisseur), vous ammasserez des pièces d'or qui vous octroient l'achat de techniques spéciales, mais aussi le développement de ces techniques. C'est un peu le monde à l'envers là. On gagne des armes et des armures en tuant des monstres (par l'expérience donc) et on achète les techniques ? Mais on est hors logique... Et puis en utilisant vos armes et armures, elles gagneront des level aussi, et seront (sans doute) plus efficaces.

Vous trouverez des esprits de temps en temps, mais ils seront lourds dans leurs dialogues

Il y a également des esprits à récupérer en gagnant ces fameux niveaux. En les équipant, ils vous donneront des bonus intéressants (ou pas), comme plus de dégâts, plus de régénération de point de vie, par exemple. Mais ils donneront aussi un malus (sympa les esprits), souvent en accord avec le jeu en coopération... Du coup, et personnellement, j'ai gardé l'épée du début (mais en deux bonnes heures de jeu, elle n'a pas évoluée d'un iota la lame).

 

MAIS FERME TA BOUCHE, S'TE PLAIT

Bon, le constat graphique est...consternant. C'est plutôt coloré, c'est vrai, et les effets de lumière sont assez bien foutus. Mais en y regardant de plus près, les décors sont pixélisés, même s'ils sont assez éloignés de la caméra (caméra non paramétrable d'ailleurs, et qu'on ne peut pas bouger non plus). Et lors des affrontements, cela devient vite une bouillie de pixels et donc, un joyeux bordel indéchiffrable. On se prend à fraguer les adversaires sans trop savoir où on est. Pour savoir où l'on se trouve, la bonne technique serait de lancer une magie...mais quel gâchis... Et c'est d'autant plus dommage que les mouvements des peronnages sont bien fluides et décomposés. Juste quelques ralentissements peuvent ternir ce tableau, déjà peu reluisant.

Côté musique, on oscille entre le symphonique cinématographique, et la BO de série Z. Si les affrontements sont souvent bien orchestrés, certains passages nous rappellent les films d'horreur des années 80... Pour nous épauler dans les niveaux et l'histoire, une femme nous donne quelques infos sur la marche à suivre. Si ces quelques phrases sont plutôt salvatrices quant aux actions à effectuer, elles deviendront rapidement exaspérantes. Car la belle, bien qu'ayant une voix mélodieuse, va nous assommer de ces ritournelles toutes les dix secondes environ... Et ce, même si on effectue les bonnes actions...

C'est elle, la jolie Aria, qui va vous saoûler avec ses conseils et ses blagues pas drôles du tout

De plus, le jeu dispose d'une note d'humour indéniable. Bon, je n'ai rien contre les jeux de mots et les vannes dans ce loisir vidéoludique, mais encore faut-il qu'elle soit de bon goût...et pas anachroniques en plus... Parce-que des mots comme "peace" ou "love", voire "sexy" dans un jeu qui flirte avec le médiéval, ça passe moyennement. Et, tout comme la charmante demoiselle qui tente de nous aider en nous spoilant les oreilles, ces "vannes" (souvent sexistes d'ailleurs) reviennent bien trop souvent.

Heureusement, les commandes fonctionnent bien, et il n'y a aucun temps de latence, ce qui donnent un certain dynamisme aux combats. Le soucis est que dans tout ce joyeux cirque que sont les affrontements, on ne maîtrise pas forcément tout. Bref, on frappe rapidement dans le tas, et on laisse de côté l'aspect stratégique. Pour ce qui est de la durée de vie, si vous aimez taper sans vous poser de question, peut-être passerez vous outre l'ennui...peut-être...

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Comme je l'ai dis en introduction, j'attendais pas mal de cette suite. Tout du moins le même système de jeu et des quêtes à gogo, comme dans Sacred 2. Mais non, on nous propose un simple beat'em all où il faut détruire tout sur notre passage, dans des niveaux couloirs et contre des ennemis loin d'avoir une IA complexe. De plus, l'aspect RPG est presque totalement passé à la trappe, puisqu'on ne maîtrise plus les compétences du héros, ni son équipement. Ajoutons à cela un monde complètement fermé, donc sans escapades dans la nature au hasard des chemins, et on obtient un jeu insipide, chiant et d'une redondance innommable. Et ce n'est pas la version Day One qui changera les choses, puisqu'elle ne propose qu'un personnage en plus, ainsi qu'un niveau supplémentaire (et bien entendu, en téléchargement).

 

Graphismes : 11/20

Jouabilité : 15/20

Sons : 09/20

Scénario : 08/20

Durée de vie : 10/20

Sentence

09/20

 

Genre : beat'em all.

Machines : PS3, Xbox 360, PC.

Sortie : 1er août 2014.

Développeur : Keen Games.

Editeur : Deep Silver.

PEGI : 16 +.

Difficulté : pas vraiment...

Qui se ressemble : Dungeon Diege III, et plein de jeu gratos sur le net dans le même genre.

Prix : entre 49 et 69 euros, selon certaines boutiques.

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Il n'y a pas que du bon dans le Rpg...

L'univers des Rpg sur console (tout du moins les anciens Rpg, tel Final Fantasy) nous oblige souvent à devenir un loup solitaire, le scénario étant long et prenant, les pesonnages étant tous contrôlés par une seule et même personne, et vos amis trouvant cela d'un ennui mortellement chiant. Alors, l'annonce d'un jeu de rôle jouable en multi-joueur aurait dû avoir l'effet d'une bombe sur notre monde d'héroïc fantasy. Malheureuseument, préparons-nous plutôt à un pétard mouillé, car la mêche est loin d'avoir pris feu...

 

TOUT COMMENCE PAR DU DEJA VU

La petite scène d'introduction vous montre, pour débuter, un combat entre plusieurs personnages et un monstre puissant. Les effets spéciaux sont magnifiques dans ce petit dessin-animé très joli...du moins jusque la prochaine scène qui se passe dans une taverne. A ce moment, les protagonistes parlent et on se prend une sacré claque dans les gencives. Le jeu d'acteur est minable et la synchronisation labiable est complètement à la ramasse, avec une bonne seconde de retard sur la bande sonore. Un guerrier s'énerve tout seul et se fait chiper un joyau par une amie qui, par mégarde, le fait tomber sur une table. En roulant contre une cruche, la pierre précieuse fait apparaître une femme d'une beauté troublante qui conte aux aventuriers une bien étrange histoire de trésors. Ni une, ni deux, la fine équipe se lance sur les traces de ces fabuleuses richesses...mouais, rien de quoi s'extasier en fait.

Créez votre personnage via des classes, des caractéristiques et quelques dés virtuels. Excellente idée.

En fin de compte, il s'agit d'un action Rpg en vue de dessus, à la manière d'un Legend of Zelda, mais avec un système d'évolution des personnages propre aux j-rpg. On se bat contre des monstres, on les tue et on gagne des points d'expérience qui font grimper le niveau des personnages (ainsi que leurs statistiques) en atteignant un certain palier. Ces statistiques augmentent de façon automatique, et on ne gère quasiment rien à ce niveau.

 

PRENEZ QUI VOUS VOULEZ

Le début du jeu est, contre toute attente, plutôt réussi. En effet, il faut choisir son équipe de quatre combattant, parmi plusieurs classes, dont le guerrier, le mage, l'elfe,... Chacun possède ses caractéristiques propres et plusieurs avatars (en fait un homme et une femme). Puis, entrez un nom et surtout, lancez des dés virtuels pour déterminer des points bonus que vous distribuez ensuite dans les différentes compétences (force, intelligence, endurance, agilité,...).

Bien sur, ce système nous rappellera grandement les tirages de personnages pour les jeux de rôle papier, comme Donjons et Dragons, par exemple. D'ailleurs, l'éditeur de ce jeu est Descartes, grand éditeur de jeux de rôle (l'Appel de Chtulhu, Warhammer, Shadowrun,...), mais aussi de jeux de société comme une réédition du Milles Bornes en verison plateau. Cela présage du bon, et ce système de création de personnages est unique en son genre, encore maintenant.

De prime abord, la traduction française semble bonne, mais les erreurs de langage sont trop fréquentes...des herbes officinales ? What the Fuck ???!!!!

Bref, une foits votre équipe de quatre aventuriers sur pied et proprement définie, lancez vous dans l'aventure. Petit conseil pratique : si le tirage des dés ne vous plait pas, vous pouvez repartir en arrière via un bouton et recommecez autant de fois que vous le voulez. Pratique cette petite triche, non ? De plus, intégrez un voleur dans votre bande, car ses capacités à trouver des coffres ou des passages secrets vous sera grandement utile pour les quêtes annexes.

 

...ET C'EST LE DRAME

En avant !! Parlez un peu aux pnj de la taverne qui sont plus ou moins intéressant, car leurs réponses ne sont pas toujours en phase avec vos interrogations. Et, en entrant dans une salle différente, vous devrez subir un coup de chargement diablement long (comptez bien une dizaine de secondes). Et, à la vue du résultat graphiquement moyen, on se demande bien ce qui monopolise autant de ressources. Bien sur, nous savons que la Playstation fait pitié avec ses 2 Mo de Ram, mais quand même...

Bon, mieux vaut sortir rapidement de ce bouge infect et rempli de soudards assoifés et déjà bien imbibés de bière. L'action se déroule comme un jeu estampillé Legend of Zelda. Vous parcourez une contrée en éliminant les adversaires qui apparaissent sur votre chemin, et en ramassant des joyaux, des pièces d'or et des items quelquefois. Les combats sont en temps réels, et vos quatre sujets se battent en même temps. En fait, vous contrôlez un des personnages (que vous pouvez choisir en cours d'aventure en pressant une touche dédiée). Les autres vous suivent comme des moutons, en file indienne. Ils combattent par leur propres moyens, mais, et c'est là que le premier hic s'installe, ils font vraiment n'importe quoi. Ils frappent dans le vide, ne vous épaulent aucunement, et, si vous sautez par dessus des trous ou des crevasses, ils tombent joyeusement comme des Lemmings. Non mais sérieusement, ils sont décérébrés, ou ils sont passés par la chirurgie en ayant subi une lobotomie ?!

Les combats sont confus, et l'inventaire ne met pas le jeu en pause. Pratique lorsque les ennemis repopent tout à coup...

Et les réactions ne sont pas du tout logique avec la classe de personnage. Par exemple, le magicien frappera avec son baton, au lieu de lancer des magie sur les monstres. Le pire est que, en prenant son contrôle, il pourra lancer des sorts, mais pas lorsqu'il est contrôler par la machine. On se plaint souvent de l'IA des adversaires dans certains jeux, même encore maintenant, mais là, c'est celle de vos co-équipiers qui est défaillante...

 

UN TROP PLEIN D'INFORMATIONS

Sur l'écran, vous verrez tout un tas d'informations utiles pour vos personnages : points de vie, points de magie, niveau,... mais le soucis est que, comme vous êtes quatre en tout, ces infos vous gâchent la lisibilité de l'écran, et vous pesterez sur le fait que vous ne voyez pas bien l'action lors des combats. Surtout que le jeu s'amuse à zoomer quelquefois, ce qui rend le tout totalement confus. Lors des affrontements, vous taperez dans le vide, tant vous ne verrez même pas où se trouve votre personnage principal.

Ajoutez à cela des ralentissments notoires et omniprésents, une difficulté apocalyptique, surtout à cause de la maniabilité archaïque, mais aussi l'obligation de revenir dans le bar du début de l'histoire pour vous soigner et acheter des items et des armes, et vous obtiendrez un jeu ennuyeux et vide de tout sens.

Ces monstres sont des gobelins...les développeurs ont-ils déjà joués à un jeu de rôle d'héroïc-fantasy ?

Et c'est d'autant plus dommage, car des quêtes annexes feront rapidement leur apparition, vous demandant de trouver tel objet, ou de détruire telle créature. Il vous faut donc explorez les lieux, recoin par recoin. Les monstres repopent aléatoirement, ce qui donnent des combats vraiment similaires et d'une chiantitude inégalée. De plus, les quêtes ne sont pas expliquées en détail, et il n'y a pas de carte du monde précise, donc il vous faut chercher, tatonner, bouger la caméra (qui est lente en plus) pour trouver votre but. C'est vraiment ennuyant de devoir progresser de la sorte, sans carte ni direction...

 

POURQUOI TANT DE HAINE ?

Si la première partie du dessin-animé d'introduction est sympathique, la seconde nous plonge dans un univers pitoyablement riche en incohérence, à commencer par le doublage français qui ne colle pas avec l'ambiance héroïc-fantasy du soft. Non seulement les voix sont mal jouées, mais les paroles sont souvent hors contextes et quelquefois vulgaires. Les réponses des autres protagonistes ne sont pas toujours en phase avec les questions posées, et ce qu'ils disent ne semblent pas toujours intéressant, tant la banalité y est présente.

Les graphismes généraux sont assez moyens dans l'ensemble. Des couleurs ternes et peu colorées (c'est un comble tout de même), des textures simplistes et des zooms intempestifs qui gâchent l'action en la rendant presque illisible. Les pesonnages ne sont pas en reste non plus, ils sont laids au possible et leurs textures clignotent allègrement, ce qui pique les yeux et réduit encore plus la visibilité. Franchement, ils se ressemblent tous, protagonistes principaux ou pnj. Ces derniers sont d'ailleurs dénués de toute personnalité et font tâche face à cette ambiance médiévale (mention spéciale aux loubards avec une superbe crête en guise de coupe de cheveux). Les montstres sont définis par leur race, mais lorsque l'on voit un gobelin qui ressemble à un renard, il y a de quoi se poser des questions quant à la connaissance des développeurs en matière de jeu de rôle...à moins que ce ne soit la traduction française qui pêche.

Vos alliés vous suivent comme des moutons, en file indienne, même durant les combats.

Et la bande sonore ne relèvera pas ce triste tableau. Si le thème principal n'est pas si mal que cela, il se répètera inlassablement durant le premier niveau de l'aventure, resservit ainsi jusqu'à la nausée auditive. Rapidement, vous couperez le son de votre téléviseur, tant cette musique vous prendra la tête et vous innondera les oreilles de sons midi pas très ressemblants. Encore une fois, c'est pitoyable. Et les quelques voix digitalisées sont tellement râtées qu'il aurait mieux valu laisser les voix originales en anglais ou en japonais. A trop vouloir bien faire, on finit par faire n'importe quoi...

Le jeu est long, et c'est, en général une bonne chose... Sauf que là, le scénario est tellement intéressant que l'aventure risque de s'arrêter au bout de quelques heures de jeu, tant vos équipiers mourront rapidement, faute d'une IA adaptée. A la place, ils se jèteront dans la bataille comme une armée de Koubiac à la sonnerie annonçant le déjeûner...pathétique... En somme, vous ne devrez compter que sur vous même pour vous défendre efficacement, mais les commandes sont tellement lentes à la détente, que vous râterez vos coups deux fois sur trois en moyenne. Un conseil toutefois, n'intégrez que des guerriers dans votre équipe (dont un voleur et un chasseur), car les magiciens sont de véritables jambons (eux qui sont censés être les plus intelligents) et n'utiliseront pas leur magie.

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Que dire de plus sur cette bouse infâme et malodorante ? Dommage, certainement... Oui, dommage, car les débuts semblait promèteur, avec un système de choix de personnages original et des attributions de points bonus vraiment bien fichus. Mais des graphismes trop ternes et pas assez mis en avant, une maniabilité famélique et loin d'être adaptée pour ce type de jeu, une Intelligence Artificielle digne de l'encéphalogramme de la vache qui regarde passer les trains, font de Legend of Foresia une daube à éviter fortement. Les quêtes mal expliquées et pas du tout localisées sur une carte inexistante finissent d'enterrer ce soft. Enfin, bon, en voyant la cinématique d'introduction, on s'y attendait un peu non ? Bref, un hack'n slash râté, sur tous les points, et ce, malgré quelques bonnes idées qui ne rattraperont pas le reste. Par contre, le jeu à plusieurs est un peu plus sympathique, mais trouverez-vous des amis pour relever le défi ? Et, resteront-ils vos potes après cette expérience ?

 

La légende vit : un système de création de personnages original et jamais vu, je crois que c'est tout...oui, il n'y a rien d'autre...

La légende est morte : graphismes ternes, musiques redondantes et saoûlantes, manque cruellement de lisibilité, traductions pitoyables, trop d'allers et retours, IA morte, maniabilité à la ramasse,...je continue ou cela suffit ?

 

Graphismes : 04/20.

Sons : 06/20.

Jouabilité : 06/20.

Scénario : 10/20.

Durée de vie : 16/20 (si vous êtes très patient), sinon 04/20.

 

Sentence

04/20

 

Machine : Playstation.

Année : 1998.

Genre : hack'n slach en muti-joueur.

PEGI : 12 +.

Développeur : THQ.

Editeur : THQ/Descartes.

Qui se ressemble : Diablo, Darkstone, Alundra.

 

Post-scritpum : une vidéo sur les Rpg du Joueur du Grenier en parle brièvement. Si vous ne connaissez pas, je vous invite vivement à visionner son oeuvre (ainsi que toutes ces autres vidéos, hilarantes).


Voici la fameuse introduction, histoire de vous poiler un peu...

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Édito

 

Vous aimez vous battre contre une horde de gobelins amateurs de chair fraîche ? Les labyrinthes du Baron de Sukumvit ne vous effraient nullement ? Vous dépeceriez une brigade entière de trolls des cavernes pour quelques piècettes d'or et pour sauver une jeune fille en détresse ? Et en plus, vous vouez un culte sans borne et sans faille au grand Nyarlathothep ?

 

Alors, rejoignez le pire personnage de jeux de rôle possible et inimaginable...

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