La guilde obscure

Par Masahiko666 Blog créé le 07/09/12 Mis à jour le 27/01/17 à 09h15

Bonjour à tous !! Ici, je traiterais de différents sujets, notamment de Jeux de Rôles sur consoles de salon, souvent en version oldies.
Alors, prenez un bon coussin pour y déposer votre postérieur délicat, et écoutez, commentez, poussez des coups de gueule... Faîtes comme chez vous, quoi...

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Catégorie : Old, but no so good...

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Old, but no so good... (Jeu vidéo)

Salut bande de p'tits loubards orphelins ! Vous savez, les jeux représentants le malsain, la peur et le stress, il y en a une pléthore, sans compter les nombreuses productions indépendantes qui fleurissent sur le net ces dernières années. Entre Resident Evil et ses monstres gores, Silent Hill et son incompréhension générale, Project Zero et son héroïne totalement démunie, ou tout autre jeu sachant nous foutre la frousse par ses nombreuses surprises, il en est un qui nous fera trembler de par son scénario spécifique et ses protagonistes pour le moins dérangés... Bienvenue sur Playstation 2 avec : 

 

PERDUE DANS LA NUIT

Tout commence fort bien pour Jennifer. Orpheline, ses parents étant fraîchement décédés dans un accident d'avion, la voici envoyée dans un orphelinat au fin fond de l'Angleterre des années 30...et seule bien-sûr... Après que le chauffeur de bus l'ai déposé à plusieurs centaines de mètres de la vieille batisse croulante, au milieu des bois (sympa le gars, non ?), la pauvre petite fille éplorée et tremblante doit se frayer un chemin au travers un environnement inhospitalié et emplit de cris et de bruits bizarres.

Enfin, elle arrive devant la mansure, mais trouve toutes les portes fermées. C'est que ça a l'air abandonné comme maison...ou presque, car en explortant un peu les lieux, la voici qui se fait kidnappée et enfermée dans un cerceuil...le bizutage, quelle pratique merveilleuse, n'est-ce pas ? Emprise d'une vraie crise de panique, notre jeune héroïne tombe rapidement dans les pommes, pour se réveiller dans la barraque à moitié délabrée, mais toujours seule...

Certaines cinématiques (et même presque toutes) sont très dérangeantes...

 

En explorant les lieux, elle découvrira que ses tortionnaires sont, en fin de compte...des petites filles, tout comme elle...

 

VOUS AVEZ DIT MALSAIN ?

Et c'est bien là la base de tout le jeu, ces gamines, aussi mignonnes semblent-elles être, sont toutes plus vicieuses les unes que les autres. Elles forment une sorte de société secrète, et invitent Jennifer à en faire partie, sachant que chaque nouvelle arrivante sera l'esclave des autres, jusqu'à la prochaine nouvelle venue... Et notre nouvelle amie n'a pas vraiment le choix...

Après plusieurs énigmes toutes plus dérangeantes les unes que les autres, et à la suite d'une énième humiliation entraînnant un coma très bref, Jennifer se retrouve, comme par magie, dans un lieu totalement différent et inconnu...un dirigeable (?)... Et c'est là que le jeu commence véritablement...

J'avoue avoir du mal à juger ces graphismes... Loin d'être moches, ils sont tout de même ternes et ne se mettent pas en valeur...

 

En se promenant dans les premiers couloirs, elle sera vite assaillit par de petites créatures blanchâtres, ressemblant fortement à des petits enfants...qui nous rappellera d'ailleurs certains monstres du premier Silent Hill... Pour se défendre, elle n'aura que peu d'armes à se disposition...et encore, si on peut parler d'armes, car il s'agira plutôt de balais, fourchettes, couteaux... Des moyens de se défendre de fortune quoi...

 

CHERCHE LYCOS, CHERCHE !

Au détour du dédale volant, la jeune fille rencontrera un chien, prisonnier lui aussi... Il faudra trouver le moyen de le délivrer, car il sera essentiel quant à la suite des aventures qui vous attendent. Allez, une paire de ciseau et c'est marre...

Rapidement baptisé Brown, ce canidé vous sera très utile, car il vous aidera à vous défendre, mais pourra aussi trouver de nouveaux indices et chemins relatifs à la situation dans laquelle vous vous trouvez. Brave toutou ! Et croyez-le, vous serez souvent bloqué dans ce jeu, faute à des indices souvent peu explicites...

Le système d'inventaire est, certes très original, mais peu ergonomique...

L'interface est assez originale, car il n'y en a pas du tout...du moins, à l'écran... Pour connaître votre statut, il faudra passer par l'inventaire, qui demande au passage, un temps de chargement à chaque fois... Ce dernier est très...comment dire...spécial, car représenté par des gribouillis d'enfants... Tout ceci nous renvoit à une ambiance très gamine, qui dénote méchamment avec la bande originale du jeu... D'ailleurs, certains objets représentés sont assez mal dessinés, et ce ne sera pas toujours chose aisée de deviner ce que cela représente...

Sachez juste que ce jeu est avant-tout un jeu d'énigmes plus ou moins rétorses (en général, il faut trouver un objet pour ouvrir telle porte), et il n'est pas rare que l'item en question n'apparaise que lorsque Brown l'ai déniché en reniflant un autre objet...assez stupide que système...

 

MOI Y'EN A AVOIR LA TROUILLE

Avant de parler graphismes, notons les cinématiques très bien fichues. Franchement, ce sont parmi les plus belles jamais vues sur ce support, et leur mise en scène est juste magistrale... Mais voilà, lorsque l'on revient au jeu, ça fait tout de suite mal aux yeux. Pas vraiment laids, les décors sont passables et surtout arborent des couleurs ternes... Les personnages sont un peu plus chatoyants, mais restent en deça de ce que l'on a déjà vu sur cette machine. Pire encore, les ennemis sont tous les mêmes...oui, oui, il n'y a quasiment qu'un seul type d'adversaire dans ce jeu, outre les boss bien-entendu. D'ailleurs, la bonne idée veut que ces derniers soient des adultes maltraîtés par les gamines. Donc, on s'ennuie rapidement, surtout que souvent, ces petites créatures sont tellement légion qu'il est préférable de fuir, plutôt que de rechercher l'affrontement... Mais, comme de bien-entendu, elles vous suivront partout, ouvrant les portes (malgré leur petite taille et leur intelligence relativement limitée).

Dans le dirigeable, tous les environnements se ressemblent un peu...

Au niveau de la bande son, c'est assez spécial aussi... Sur fond de musique des années 30, vous entendrez des sons stridents de violons, et c'est très stressant, surtout au début, car on s'attend toujours à voir arriver un monstre à ce moment-là... Mais non, ça fait juste partie intégrante de l'ambiance sonore, et après le stade de la surprise auditive, on n'y prète plus vraiment attention... Il y a peu de voix digitalisées, mais sont tout de même bien jouées dans l'ensemble. Par contre, les grognements des créatures vont très vite vous gaver... Et ce chien qui aboie tout le temps aussi...

Si la jouabilité est conventionnelle, les mouvements archaïques et lents de Jennifer vont rapidement vous saouler, surtout durant un combat... Ne parlons pas des temps de chargement à chaque fois que vous jetez un oeil dans l'inventaire. Le sytème des coffres de Resident Evil a été reprit ici, ce qui donne un côté pratique pour gérer son inventaire...mais laisse volontairement tomber la crédibilité du scénario... Surtout qu'il faut faire d'innombrables allers-retours pour pouvoir utiliser tel item sur telle porte, et trouver un autre objet pour débloquer l'autre porte derrière la première... Question rallongement artificiel de la durée de vie, c'est pas gagné... D'autant plus que les monstres repopent tout le temps...

Le jeu est traduit de fort belle manière, c'est toujours ça...

Un bon point quand-même, l'histoire est prenante...du moins au début... Car, une fois dans le dirigeable, on perd complètement le fil du scénario, et on se contente de trouver une sortie de cet enfer...autre que le bouton marche/arrêt de la console... Heureusement que divers documents sont là pour nous remettre dans le bain, mais comme ils sont à l'image du jeu, ils seront aussi assez alambiqués... Et pour donner envie de recommencer le jeu (ahem...), ce dernier comporte plusieurs fins... Pour la durée de vie, comptez une dizaine d'heures, au maximum...pas plus...

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Je sais que je le dis assez souvent, mais c'est dommage. Oui, c'est vraiment navrant de voir de si bonnes idées scénaristiques, une si belle ambiance malsaine, de si jolies cinématiques, gâchées par un gameplay mou et des graphismes sans saveur. Le fait de devoir arpenter sans arrêt les mêmes couloirs, remplis des mêmes ennemis, avec les mêmes outils provoque une grande lassitude, et ceci au bout de quelques heures de jeu... Sentiment renforcé par l'incompréhension générale du jeu... Pourquoi un dirigeable ? Pourquoi toujours les mêmes créatures ? Pourquoi des transitions si franches entre les différents environnements ? Non, vraiment, malgré toute la bonne volonté du joueur, ce jeu risque fort de prendre la poussière sur l'étagère du haut...et encore, je ne vous parlerais pas du prix de cet étron...indécent...

 

REGLE DE METAL : une bonne ambiance, un bon scénario, de belles cinématiques, un début prometteur...

REGLES DOULOUREUSES : ...mais qui se perd dans les méandres de la facilité, graphismes ternes, jouabilité aux fraises, rallongement artificiel de la durée de vie, énigmes sans génie, les adversaires.

 

Graphismes : 11/20

Sons : 14/20

Jouabilité : 08/20

Scénario : 12/20

Durée de vie : 06/20

 

Sentence

09/20

 

Machine : Playstation 2.

Genre : survival/horror.

Développeur : 505 Games.

Editeur : Sony.

Difficulté : moyenne.

PEGI : 16 ans, et c'est justifié.

Sortie : 23/11/2006.

Prix : Comptez entre 95 euros et 150 euros...ouais, c'est dingue...

Qui se ressemble : Resident Evil, Silent Hill, Project Zero.

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Old, but no so good... (Jeu vidéo)

Salut les p'tits loubards férus de katanas et autres galipettes en justaucorps ! Il y a peu, je me suis repris d'affection pour le genre beat'em all... Vous savez ? Ces jeux où l'on défonce tout ce qui bouge (ou pas) à l'écran à grands coups de tatanes et de claques... Ah, Street of Rage, Final Fight, Rival Turf...mais il existe aussi des penchants tout en 3 dimensions, plus ou moins heureux : Fighting Force (pas mal, ouais), Legend (oh mon Dieu, non...), Taï Fu (ah ouais, cool...). Et, le diable en personne... Celui qui vous aspirera l'âme et la sucera jusquà la moelle épinière, celui qui hantera à jamais votre vie de gamer, celui qui vous donnera les pires cauchemars inimaginables... Bref, voici Ninja sur Playstation...

 

MECHANTS VS MOINS MECHANTS

Faut-il vraiment qu'on parle du scénario ? Oui ? Bon, tant-pis pour vous... Bla, bla, bla, gentil clan qui fait la guerre à méchant clan, bla, bla, bla, méchant qui fait pacte avec encore plus méchant, bla, bla, bla... Quoi !? En détail le scénario ?! Oh mais, euh... Bon, bon, d'accord...

Vous êtes un jeune ninja fraîchement sorti de l'académie de Poudlard...euh, pardon, de l'école des amateurs de cabrioles en justaucorps séxy. En retrounant dans votre village, vous découvrez ce dernier dévasté par un clan adverse. Mais, la marque démoniaque est bien présente, et donc, les rares survivants vous demandent de retrouver l'origine du mal qui a détruit, non seulement votre patelin boisé et tranquille, mais aussi une bonne partie du pays du soleil levant... Bref, à vous de poursuivre les plus méchants... Surtout que, en parallèle, le pays (le Japon donc) ést divisé en deux parties, chacune sous l'emprise d'un seigneur. Après des années de guerre lasse, une trève précaire fut mise en place, mais...l'un des seigneurs (faut toujours qu'il y en est un qui fasse son malin) décida de s'allier à un démon, Batanaka (tu la sens l'influence Mortal Kombat, là ?), qui lacha ses hordes de sbires affreux.

Vos premiers ennemis ? Des paysans adverses...

 Seul soucis, ces démons furtent rapidement incontrôlables, et le seigneurs responsables de leur envahissement ne put reprendre la main, malgré que beaucoup de ses hommes firent allégence aux pas beaux vilains. Bon, voilà, c'est le pitch très simpliste de l'histoire, pas de quoi en faire un film...quoique...

 

DIVERSITE ETHNIQUE

Au départ, vous combattrez les hommes et femmes du clan adverse, allant du simple paysan (sigh) aux geishas ou autre bûcheron rempli de testostérones... Ensuite, les démons feront, peu à peu, leur appariton, au milieu d'autres ninjas ennemis et tous plus colorés les uns que les autres...

Entre chaque niveau, vous pouvez dépenser votre argent très durement gagné dans ce magasin, dont le vendeur est très...atypique...

Le but principal du jeu sera de mettre au tapis toute personne ou monstre qui se dressera devant vous, et ils vont se bousculer, croyez-moi... Non, mais à croire qu'ils vont tous participer au dernier concert de Maître Quiche...

Pour ce faire, vous avez une palette de coups bien développée pour vous aider...Enfin, si on veut... Vous pouvez donner des coups de poings (puissance moyenne), des coups de pieds (bonne puissance), mais aussi lancer des couteaux (faible puissance, mais très efficace, et surtout vital). Bien entendu, en appuyant plusieurs fois sur un coup, vous déclenchez des combos, mais il est dommage que l'on ne puisse pas alterner les poings et les pieds... Il suffira donc de matraquer une touche tout le temps pour frapper...lassant, au bout d'un moment très court... Bon, fort heureusement, vous pouvez donner des coups spéciaux, comme un salto arrière, par exemple...sympa, mais...pas indispensable, et difficilement plaçable en plein viol de boutons...

Voici l'une des situations typique qui va vous arracher les cheveux, surtout à cause de cette caméra de 3/4...

Mais ce n'est pas tout, car vous trouverez, souvent, des coffres qui donnent des bonus de points, de vie (oui, vous avez une jauge d'énergie), et de l'argent que vous dépenserez chez le marchand, entre chaque niveau... Et vous dénicherez également des armes, katana, hache, gourdin... Qui font plus ou moins mal, d'ailleurs... Quand on comprend qu'un coup de pied fait autant de dégât qu'un coup de sabre... De plus, vous pouvez utiliser deux items salvateurs (oh que oui), la bombe qui frappe tous les ennemis à proximité et la magie qui, selon son niveau, décimera les hordes d'ennemis... Cette dernière comporte quatre niveaux, et augmente également votre force physique... Et bien, il en a de la chance le ninja en pyjama... Ben en fait, non...

 

PAYE TON KARMA RACAILLE

Parce qu'on arrive au point noir du jeu, la difficulté... Déjà, sachez que le jeu est tout en 3D, certes, mais que la caméra se situe en 3/4, c'est à dire en vue de dessus décalée... Un peu comme les jeux de foot, quoi... Donc, pour avancer vers la droite, par exemple, il faut appuyer sur la croix directionnelle à droite...et en haut, en même temps...pas vraiment pratique, surtout pour viser un adversaire... Ah oui, car il n'y a pas de lock des ennemis, vous taper devant vous, point barre... Et si vous trouvez ça chiant au possible, imaginez maintenant que, pour des raisons quelques peu nébuleuses, la caméra change rapidement et soudainement de vue, et passe du 3/4 droite au 3/4 gauche...alors que vous êtes sur un pont étroit...et que les commandes suivent la direction de la caméra, donc votre personnage changera brusquement de direction au même moment... Vous me suivez ?

Et comme ce jeu de "frappe les tous" est matiné de plates-formes...en vue de 3/4...avec des sauts gérés au micro-poil de cheville... La crise de nerf n'est pas bien loin... Sans parler qu'il faut souvent explorer les niveaux du jeu pour trouver des clés en argent et en or pour ouvrir des portes qui donnent sur d'autres parties à explorer... Et on s'y perd facilement, surtout dans les niveaux montagneux où nous sommes obligés de refaire tout notre périple à l'envers pour ouvrir la grille qui était à droite, au début... Aaaaarrrrrggggghhhhhh ! ! ! ! ! ! ! J'ai du crever une bonne trentaine de fois sur le chemin de l'aller, et maintenant, il faut que je me tape le chemin
du retour avec la même caméra qu'à l'aller ?! Ce qui fait que je ne vois rien du tout devant moi ?!

Certains boss sont, par contre, très imaginatifs...Et drôles en plus...

Le code d'invincibilité... LE CODE D'INVINCIBILITE ! ! ! ! ! ! Oh, l'est tout mort mon ninja, l'est en squelette...mais l'est surpuissant aussi...avec tout à fond, vie, et essais... Ah, ça va moins rigoler là, du côté des démons... Ça va faire dans son f... Ah...même avec l'énergie infinie, on en chie des ballons hérissés de pointes... Bon...

Heureusement (mouais, je ne sais plus là...), il y a des bonus cachés, représentés par des petites étincelles qui brillent de temps à autres dans les décors, et qui peuvent faire aussi un peu de bruit (qui se fond dans les bruitages banals du jeu du coup). En frappant avec les couteaux dessus, on déniche des items en plus, des points, de la thune... Ah, et on peut aussi tuer quelques animaux innocents, comme des écureuils qui grimpent aux arbres si on s'approche trop... Inutile, mais ça fait des points en plus...

 

TANT DE TARES

Vous vous souvenez de Tomb Raider, le premier ? C'était beau pour un jeu de 1996, ça bougeait bien, c'était coloré, il y avait de quoi en prendre plein les mirettes... Et bien là, c'est pareil, c'est beau, c'est coloré, ça fuse de partout...Sauf que, on est en 1998, deux ans après... Alors, reprendre le moteur des premières aventures de Lara Croft deux ans plus-tard, c'est un peu abusé... Plus sérieusement, ce n'est pas que le jeu est moche (enfin, si), mais le choix des couleurs est...disons discutable... Déjà, un ninja en violet, c'est limite hein, d'autant plus que sur les images des temps de chargement, il est en bleu... Mais alors, prendre la palette de couleur de la Super Nintendo por faire un jeu 32 bits, c'est vraiment nous prendre pour des c... Enfin, même Breath of Fire 3, pourtant terne, avait plus de classe graphique que ça... Et puis alors, les têtes carrées, les mains carrées, les corps qui se disloquent à chaque fois qu'un protagoniste bouge, les collisions de polygones à la Soulblade... Ah ça, pour en prendre plein la tronche, on en prend plein la tronche, façon light show, mais pas des Floyd, plutôt du patelin du coin... Bref, c'est moche, c'est laid, même...sans parler des animations vraiment mal découpées. On s'en rend compte en voyant le bras de notre personnage bouger lorsqu'il court, avec ce très léger sursautement dans son animation... On croirait presque qu'il se déboite l'épaule à chaque flexion du coude...

Des passages dans la flotte sont aussi de mise, et ils sont frustrants, car le moindre écart du chemin peu visible, et c'est la mort...Et bien entendu, il y a de la gestion de sauts aussi...

Pour un jeu où l'on sollicite énormément les boutons, il faut que ces dernières répondent bien et rapidement... Et bien non, pas là ! Il persiste un temps de latence plus ou moins long, selon l'action. Si donner un coup ne pose pas de réel problème, lorsqu'il faut sauter rapidement, et que la touche de saut répond avec une bonne demie-seconde de retard, ça devient un peu plus problématique... Vous me direz, il suffit de compenser, et c'est vrai qu'avec un peu d'entraînnement, on arrive à s'y faire... Sauf que, la plupart des plates-formes que l'on doit viser sont mouvantes, et que souvent, l'attérissage au pixel près reste aléatoire... Des fois, ça passe, mais des fois, non... Vous avez dit crever ? Et puis, pour frapper un adversaire, comme dit précédemment, il faut d'abord se tourner manuellement vers lui. Et comme la vue de trois-quart est toute particulièrement faite pour ce genre de jeu, vos coups vont, une fois sur deux, attérir à côté... D'autant plus que vos adversaires, s'ils sont plusieurs après vous, vous molesteront joyeusement au moment où vous enverrez au tapis l'un des leurs... Du coup, abusez des couteaux, c'est un conseil de survie...

Les musiques sont dans le ton du Japon médiéval, sans toucher du doigt la grâce compositoire non-plus... Ça colle bien au genre, ça contribue à l'ambiance...bref, ça fait son boulot... Par contre, on aurait aimé plus de voix digitalisées, car personne ne parle, même durant les cinématiques... C'est l'ennui profond de ce côté là... Et les bruitages sont d'un conventionnel... D'autant plus que certains sont recyclés, ce qui donne de fausses indications quant aux conséquences d'une action...

C'est qu'il est tout carré le démon pas beau... Ouais, ben vous aussi, vous êtes tout carré dans ce jeu, alors...

Passons sur le scénario, pas folichon, mais qui a tout de même le mérite d'exister, et attardons-nous, deux minutes, sur la durée de vie. Alors, on dit qu'un long jeu, c'est souvent bon, sauf s'il est ennuyant. Et ce Ninja ne l'est pas (emmerdant), il y a du challenge (c'est le moins que l'on puisse dire), et ça tape de partout... Mais rallonger la durée de vie en utilisant une difficulté de bat...de dingue, ça ne marche pas ! ! ! On lâche le paddle, on sort le disque de la console, et on se remet un bon vieux Fighting Force ! Entre les hordes de monstres et autres ninjas verdâtres qui vous foncent dessus, les sauts à gérer au micro-pixel près avec ce temps de latence merdique, les changements de point de vue de la caméra qui engendre presqu'à chaque fois une chute mortelle, vous lâcherez l'affaire bien avant Surtout qu'en plus de tout ceci, vous perdez systématiquement votre arme et vos pouvoirs acquis à chaque fois que vous mourrez... Pourtant, avec de la persévérance, et surtout le code de triche indispensable pour aller plus loin que le deuxième niveau, on peut voir la fin du jeu...mais il faut encore une bonne dose de patience...

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Je ne sais pas trop... Non, vraiment, je ne sais pas trop quoi dire devant une licence si intéressante avec son Japon médiéval bien retranscrit, son bestiaire assez bien fourni, son IA...mouais, bon, on a vu pire...et même une certaine ambiance qui nous plonge dans l'action sans problème. Mais les tares sont tellement légion qu'il est compliqué de rester objectif et de passer outre. Des déplacements lents et très hachés, un ninja arthritique comme s'il n'avait prit son Art50 (c'est un médoc contre l'arthrite) et qui se déboite l'épaule à chaque pas qu'il effectue, des touches qui ne répondent pas au quart de tour (par contre la caméra, elle aime les vues de quart, elle), des sauts approximatifs et limite aléatoires... Rajoutez à cela une difficulté de fou et trois vies pour trois continues... Ouais, le code d'invincibilité, s'te plaît...Et celui pour passer les niveaux aussi... M'EN FOUS SI C'EST DE LA TRICHE ! ! ! ! ! !

 

Salto arrière : pas mal de coups, pas mal d'action, de la plates-formes et de l'exploration...

Plat du ventre : ...mais super mal exploités, graphismes d'un autre siècle, des tonnes de bugs graphique et scénaristique, une maniabilité de 90 ans d'âge, une difficulté apocalyptique, une caméra schizophrène...vous en voulez encore, ou bien ?

 

Graphismes : 6/20

Sons : 13/20

Maniabilité : 4/20

Scénario : 10/20

Durée de vie : longue, mais...6/20

 

Sentence

7/20

 

Machine : Playstation.

Genre : beat'em all 3D.

Développeur : Core Design.

Editeur : Eidos Interactive.

Sortie : 10/1998.

Difficulté : j'ai pas assez de doigt et mon échelle n'est pas assez haute...

PEGI : 12 ans.

Prix : de 10 à 15 euros.

Rareté : un peu en magasin, mais trouvable facilement sur les sites.

Qui se ressemble : Taï-Fu (PS1), Fighting Force (PS1), Legend (PS1, Saturn), Dragon Valor (PS1).

 

Et comme je suis sympa...des fois...je vous indique les deux codes de triche précités.

Invincibilité : faîtes pause et appuyez sur L2 trois fois, R2 trois fois, rond triangle et carré trois fois.

Choisir le niveau : à l'écran titre, en choisissant jouer et lorsque la console lit la carte mémoire, faîtes rapidement L2 trois fois, R2 trois fois, puis commencez une partie.

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Old, but no so good... (Jeu vidéo)

Salut les gars zé les moiselles ! Comme un certain Strife me l'a demandé, voici le remake en vidéo d'un test de jeu vraiment pas bien du tout. Peut-être même le pire de tous, ou presque... Alors, affutez vos chaînes rouillées, faîtes briller vos fouets et vos cuissardes en cuir noir, voici qu'arrive l'assassin qu'il est le meilleur de la galaxie...c'est pour toi mon pote !

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Old, but no so good... (Jeu vidéo)

Salut les gars ! Je vous présente ce jour mon dernier test sur le Tube...ou plutôt mes deux derniers tests, puisque j'ai décidé de faire une doublette en une seule vidéo. Alors "enjoy" ce petit jeu de course que j'avais déjà testé par écrit, et qui n'est pas piqué des vers, ainsi que ce pauvre jeu de point'n click, véritable clone mal fichu des aventure de Georges Stobart.

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Old, but no so good...

Vous aimez les jeux de course bien fun ? Vous idôlatrez les groupes de hard-rock chevelus et hurlants ? Alors ce jeu n'est absolument pas fait pour vous. Musiques copiant celles de Wipeout mais n'en égalant certainement pas le génie, graphismes péraves tout juste dignes d'un mauvais jeu Saturn, maniabilité d'une trotinette éléctrique déréglée...rien ne sauvera ce jeu de la noyade, sauf peut-être sa sensation de vitesse...encore faut-il réussir à conduire l'un des véhicules...

 

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Old, but no so good...

Je l'avais promis dans une vidéo ultérieure, voici ma prémière vidéo-test via un boitier d'acquisition vidéo (Terratec, avec le logiciel Magix). Et, pour bien commencer les choses, j'ai choisi un jeu de course d'une qualité...indéniable. Enjoy yourself...

 

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Old, but no so good...

Cette fois-ci, je m'attaque à un fleuron des "livres dont vous êtes le héros", puisque ce jeu sur Playstation s'inspire grandmement du bouquin de Ian Livingston..."le labyrinthe de la mort".

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Old, but no so good...

Troisième test en vidéo, avec The Note, un survival Horror en vue FPS. Pas grand chose à dire sur ce titre, les images parleront d'elles mêmes...

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Old, but no so good...

Oyé, oyé !! En exclusivité pour vous chers internautes de Gameblog, voici mon premier test en vidéo, sur un jeu qui est plus que moyen dans bien des domaines.

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Old, but no so good...

Salutati, salutatous ! J'ai une furieuse envie de dépaysement en ce moment, et de changer un peu de registre...Alors, rien de tel que quelques jeux de courses bien péraves pour se redonner du courage et bien se marrer. Et là, pas besoin de conduire bourré (pas bien) pour se manger le mur d'en face...

 

M6 TURBO RACING

Vous ne le saviez peut-être pas, mais Eutechnyx a voulu balayer les compromis entre conduite arcade et conduite plus axée vers la simulation, mais aussi envers les différents environnements des jeux de courses (rallye, circuits,...). Donc, voici un petit jeu de caisses qui regroupent plusieurs style de pilotage, dans différents univers. C'est parti pour le challenge, avec pleins de petites écuries, qui sont en fait des pays différents à choisir (France, Chine, Russie, USA,...). Selon les pays visités (les mêmes que les écuries, apparement), vous devrez vous familiariser avec les pilotages imposés par le jeu.

Mais, très rapidement, vous comprendrez que chaque environnement ne présente aucun challenge différencié avec le suivant, et chaque véhicule de votre écurie se comportera de la même façon (ou presque). Les graphismes sont moches et pixélisés au possible, et les bagnoles se ressemblent toutes, mise à part les couleurs de chaque pays. La jouabilité est catastrophique, car le stick analogique n'est pas pris en compte, et votre voiture partira dans tous les sens, tant le terrain est accidenté quelquefois. Et, malgré la présence d'une option vous permettant de tourner dans les virages serrés, à ce moment, votre pilote braquera tellement que vous vous retrouverez dans le décor à coup sûr.

Les bruits de moteur sont inaudibles, ont croirait de vieilles tondeuses à gazons, et ils ne difèrent même pas entre chaque véhicule. D'ailleurs, que vous preniez une écurie ou une autre, les sensations de pilotage seront les mêmes, et les bagnoles se conduiront de la même façon. Côté musiques, il faut aimer la techno lourde et basique, sans aucune âme. Ca casse les oreilles et avec les moteurs, ont aura tôt fait de couper le son.

Franchement, c'était une bonne idée de départ de proposer des compormis dans le pilotage, mais les différences entre chacun d'entre eux sont bien trop minimes. Au final, on y jouera cinq minutes, mais pas plus, car la lassitude nous gagnera bien rapidement, et nos yeux (et surtout nos esgourdes) demanderont rapidement grâce...

Note : 06/20. Tourne sur : Playstation. Année : 1997.

 

N-GEN RACING

Alors là, on part d'une idée vraiment originale. Des courses d'avions surpersoniques...ça le fait quand-même. Outre les courses de base, comme l'entrainement et la course simple, vous pouvez vous engager dans un tournoi, une sorte de saison. Et là, c'est le cauchemar qui commence...ou plutôt, il a du mal à démarrer, et vous poursuivra durant de longues minutes. Car le jeu est d'une lenteur affligeante. Vos bolides sont censés tutoyer mach 1, mais là, vous vous trainez lamentablement derrière une meute qui semble bien en suer autant que vous pour mettre les gazs. Et pourtant, les adversaires vous doubleront rapidement, sans vous laisser le temps de les rattraper par la suite.

Et, pour pouvoir accroître votre vitesse, il faudra acheter d'autres avions, plus rapides. Mais, pour vous payer ces petites merveilles, il faudra gagner de l'argent et donc, gagner des courses...C'est le serpent qui se mord la queue...En définitif, vous passerez des heures à perdre des courses, pour vous acheter l'oiseau de fer tant convoité, et...dommage, car vos adversaires ont fait la même chose, et vous vous retrouverez toujours dans les derniers, pour peu que vous ne fassiez qu'une seule et misérable erreur de conduite.

Côté graphismes, les décors sont moyens, et ne ressemblent pas à grand chose. Par contre, les avions sont bien jolis, mais vous n'aurez pas le temps de les admirer, mise à part le cul du vôtre...Les musiques sont assez sympas, pour qui aime la techno. Sans tutoyer la sublime de la bande son d'un Wipeout, ça pulse pas mal et c'est assez sympathique. La jouabilité est bonne, les commandes répondent bien, mais le jeu est tellement lent qu'on risque la narcolepsie à tous moments. Et, comme il faut faire des parcours sans aucune faute, et que les délimitations des circuits sont mal faites (de simples boules lumineuses qui se fondent facilement dans le décor), c'est quasiment impossible d'y jouer. Dommage, l'idée était bonne au départ...

Note : 08/20. Tourne sur : Playstation. Année : 2000.

 

RPM TUNING

Dans la droite lignée des Need For Speed Underground, voici un jeu de caisse/tuning qui se targue de proposer des miilions de combinaisons pour votre caisse...et c'est malheureusement vrai. Il y a tellement de possibilité de customiser son véhicule que l'on s'y perd rapidement dans toutes ces pièces, à moins d'être un passionné du genre. De plus, et pour ne rien gâcher, le jeu est en anglais. Le scénario est basé sur la célèbre licence d'EA, et vous diputerez des courses à la façon d'un Midnight Club, en parcourant les rues et en improvisant des circuits contre des adversaires qui ressemblent plus à des potes. Et là, c'est le drame, car le jeu triche volontairement...oui, le jeu triche, en vous poussant dans les murs, en vous faisant faire des têtes à queue aléatoirement, dès lors que vous touchez une petite bordure de trottoir, et en vous faisant cracher dans les autres véhicules alors que vous ne les avez qu'effleuré...Et ce régime n'est valable que pour vous, pas pour les adversaires...

La jouabilité est calamiteuse, du fait que la moindre erreur vous ralentit automatiquement et que les règles de conduite ne sont visiblement pas les mêmes pour tous le monde. Les véhicules sont carrés et on ne reconnait pas du tout les modèles, sans parler des caméras proposées au nombre incroyable de...deux. Musicalement, il n'y a rien à dire, car il n'y a rien à entendre, tant la bande son est discrète  (et ce n'est pas un mal, en fin de compte). Mais le bruit des véhicules est à mourir de rire, on dirait des mobylettes ou des tronçoneuses, avec un chagement de vitesse calqué sur la rapidité de votre voiture. De ce fait, même en dernière, le bruit de passage de la boîte de vitesse se déclenchera si vous ralentissez un peu, puis accélérez de nouveau.

Plein de possibilités de tuning (trop même), mais une jouabilité à la ramasse et des graphismes horribles, sans parler des bruitages. Que faire de ce Rpm Tuning ? Le recycler en jantes peut-être...

Note : 05/20. Tourne sur : Playstation 2. Année : 2004.

 

THE FAST AND THE FURIOUS : TOKYO DRIFT

Vous connaissez tous les films éponymes, bien sûr...non ? Quelle chance... Quelques racailles bien ancrées dans la blaireau-attitude se paient la bourre en bagnoles sur des circuits au tracé un peu trop rectiligne pour être dangereux et conduisent des bolides tellement sophistiqués que l'appellation pilote semble ne pas être le bon mot pour les définir.

Et bien là, c'est pareil. Vous devez piloter des engins survitaminés, sur des circuits offrant peu de virages, tout en maintenant votre véhicule bien droit. Palpitant...Votre arme secrète ? De l'oxyde nitrique qui boostera votre moteur et propulsera votre bolide vers la première place (sachant que les défis ne sont que des duels à deux). Le seul soucis est que vous ne verrez pas la fin de la course, car aucun élément visuel ne vous l'indique. Il faudra donc compter sur votre chance pour déclencher votre Nos au bon moment...ou perdre délibérement la première course pour savoir la limite de cette dernière...

Graphiquement, c'est d'un laideur jamais atteinte jusque là. Les décors sont pauvres en textures, les couleurs sont en majorité d'une mouvence jaunâtre (ce sont des courses sur autoroutes de nuit), et les véhicules ne ressemblent à rien, ou peut-être à des caisses en carton. De plus, et pour bien appuyer le côté soporiphique du titre, le frame rate est bugué et ça rame. Ajoutez à cela des temps de chargement qui frisent la minute, et on se demande pourquoi notre pauvre monolythe noir se traine autant. Les musiques sont tout simplement affreuses, et ressemblent à des remixes de vieilles chansons. Pire, quelquefois, on se croirait dans un ascenseur, tellement la bande son est inadaptée. Du rock ennuyeux, du rap de (très) bas étage, rien n'est à sauver ici. Quant à la jouabilité, il faut écraser le stick anlalogique pour espérer faire tourner le véhicule...mais comme il n'y a presque pas de virage...il ne servira qu'à doubler l'ennemi. Et les sensations de vitesse sont inexistantes, car même en déclenchant le boost, votre voiture se trainera lamentablement.

Tout comme les films, rien ne peut être sauvé dans ce jeu. Mais, là ou la production cinématographique nous montrait de belles caisses rutilantes, la vue des ces boites en carton nous fera peut-être sourire...au début.

Note : 02/20. Tourne sur : Playstation 2. Année : 2007.

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Édito

 

Vous aimez vous battre contre une horde de gobelins amateurs de chair fraîche ? Les labyrinthes du Baron de Sukumvit ne vous effraient nullement ? Vous dépeceriez une brigade entière de trolls des cavernes pour quelques piècettes d'or et pour sauver une jeune fille en détresse ? Et en plus, vous vouez un culte sans borne et sans faille au grand Nyarlathothep ?

 

Alors, rejoignez le pire personnage de jeux de rôle possible et inimaginable...

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