La guilde obscure

Par Masahiko666 Blog créé le 07/09/12 Mis à jour le 02/12/16 à 12h53

Bonjour à tous !! Ici, je traiterais de différents sujets, notamment de Jeux de Rôles sur consoles de salon, souvent en version oldies.
Alors, prenez un bon coussin pour y déposer votre postérieur délicat, et écoutez, commentez, poussez des coups de gueule... Faîtes comme chez vous, quoi...

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Rpg à découvrir absolument.

Si l'on vous parle Disney, vous pensez généralement aux productions pour petites filles, du genre Cendrillon ou Blanche Neige. Vous voyez aussi des dessins-animés plus contemporains comme Le Roi Lion et Monstres et Cie (ainsi que Monstres Academy, que je conseille vivement, il est hilarant). Et si on évoque le studio de développement Squaresoft (qui est devenu Square-Enyx maintenant), on pense bien évidemment à la saga des Final Fantasy, ainsi qu'à Final Fantasy Tactics. Maintenant, que pourrait bien donner le mix entre un jeu de rôle Squaresoft et des long-métrages d'animation sortis des studios Disney ? La réponse est dans ce test...

 

VACANCES, J'OUBLIE TOUT

Tout commence sur une île paradisiaque appelée Ile du Destin où Sora, un jeune adolescent sans soucis profite largement de ses moments avec ses amis de toujours Riku et Kairi. Au programme, course sur la plage et sur des palmiers, recherche de fruits et autres denrées, sport de ballon,...bref, rien ne semblerait rompre les vacances des enfants. Pourtant, Sora fait des rêves bien étrange, dans lesquels il se voit confronter à des créatures noires qui tentent de l'emmener dans un autre monde. Malheureusement pour lui, il ne s'agit pas que de chimères, car les créatures impliquées, des "sans-coeur", envahissent soudainement l'île et kidnappent la jolie (et dulcinée secrète de Sora) Kairi. Au même moment, Sora reçoit une grosse clé qui lui servira d'arme pendant tout le long du jeu, et qu'il maniera comme une épée. Il s'agit de la Keyblade, qui a le pouvoir de désigner elle-même son possesseur.

Il n'y a pas que les personnages de l'univers Disney qui viendront vous épauler, quelques références aux Final Fantasy seront également de la partie.

S'ensuit un petit tutoriel bien fichu dans lequel on apprend les coups spéciaux, le système de combat assez particulier, mais surtout où l'on peut définir quel sera le point fort de notre héros. Il peut être un guerrier, un magicien ou un défenseur, selon que vous choisirez une épée, un sceptre ou un bouclier.

 

L'EQUIPEE SAUVAGE

Parallèlement à cette histoire, nous allons suivre les péripéties de deux autres personnages que tout le monde connait bien, puisqu'il s'agit de Dingo et Donald. Sujets dévoués au roi Mickey, ils s'inquiètent de la disparition de ce dernier. Folle d'inquiétude, sa femme, Minnie, demande à Dingo, capitaine de la garde royale, de retrouver ce dernier. De même, Daisy, demande à Donald de mener son enquête. Les deux larrons se retrouvent dans la ville de Traverse, dernier endroit où leur souverain fut vu. Accompagnés de Pluto, le chien royal, ils ne tardent pas à tomber sur le jeune Sora qui s'est retrouvé happé dans cet autre monde.

Rapidement, les trois compères en déduisent que leurs histoires sont liées, et qu'ils auront bien plus de chance de résoudre ces énigmes s'ils s'associent. Voici donc Donald, un magicien en apprentissage, et Dingo, un chef de la garde un peu gauche et pas très malin, qui vont suivre aveuglément Sora.

Le jeu est un action/rpg. Les phases d'exploration se déroulent comme tous les j-rpg que nous connaissons, avec visite de villes ou de mondes, achat d'objets d'équipement ou de soutien (regain de points de vie ou de magie, par exemple), chasse aux coffres aux trésors et autres items spéciaux plus ou moins rares, sans compter quelques quêtes annexes bien cachées pour certaines.

Les mondes référents aux contes sont vraiment bien retranscrits...et souvent avec humour.

Les combats, quant à eux, sont aléatoires, bien que les monstres surgissant de nulle part le fassent souvent aux mêmes endroits. Il s'agira essentiellement de sans-coeur, ces créatures noires, qui revêteront différentes formes selon leur force et leur catégorie. Ces affrontements sont en temps réel, ce qui implique que vous devrez frapper et éviter les coups adverses comme dans un jeu d'action. Mais ce n'est pas là, la grande difficulté du jeu...

 

CHOISIS BIEN MON FILS, MAIS SURTOUT CHOISIS VITE

En fait, durant les combats, vous aurez un menu sur la gauche de l'écran qui vous donnera les possibilités de votre personnage. Celui-ci vous demandera de choisir entre attaquer, mais aussi utiliser un objet ou une magie, et ce, sans aucun temps mort ni pause dans les fights. Comprenez que vous devrez faire vos choix rapidement, et au bon moment. Si cela parait une très bonne idée, et donne aux affrontements beaucoup de dynamisme, le tout reste très confus et vous risquez de vous perdre dans ce menu qui s'étoffera au fil de l'aventure, vous proposant encore plus de possibilités. Bref, pour être sûr de s'en sortir facilement, et sans trop de bobos, apprenez les commandes par-coeur afin de sortir votre magie (c'est elle qui vous donnera de multiples embranchements) à la vitesse de l'éclair.

Comme vous pouvez le voir, l'écran regorge d'informations, mais cela ne nuit pas trop à la visibilité.

Sinon, concernant vos compagnons, ils se dirigeront tout seul, comme des grands...enfin presque. En fait, il faut leur donner des ordres sommaires, comme faire de la magie, frapper, soigner,...et ce dans le menu hors combat. Ensuite, ils feront à peu près ce que vous avez décidé pour eux. S'ils sont touchés par un ennemi, et perdent tous leurs points de vie, pas de panique, ils ne seront que sonnés (KO donc), et reviendront ultèrieurement lors du combat. Vous pouvez, bien entendu, les guérir en cours d'affrontement, et ils peuvent faire de même avec vous, mais dans tous les cas, c'est à vous de décider.

Cela donne une dimension stratégique qui plaira forcément aux puristes du genre, et qui pourra initier les détracteurs. Dommage tout de même que cet aspect ne soit pas plus développé, on aurait aimé quelques possibilités en plus pour Donald et Dingo. Surtout que quelquefois, ces deux trublions n'en font qu'à leur tête, et il ne sera pas si rare de voir Donald, pourtant magicien, se ruer sur l'ennemi tel un barbare sanguinaire et très peu développé intélectuellement...

De plus, en vaincant les adversaires, ils libèreront des petits orbes de couleurs différentes qui vous donneront des bonus. Par exemple, les orbes vertes vous redonnent des PV, les bleues des PM, les jaunes de l'argent (des munnies ici),...etc. Et, bien-sûr, comme dans tous les j-rpg, vous engrangerez des points d'expérience qui vous feront grimper de niveaux, et vous octroieront des aptitudes boostées...mais ça, vous connaissez déjà, non ?

 

VERS L'INFINI ET UN PEU PLUS LOIN

C'est peut-être ce que je préfère dans ce jeu...la diversité... Vous évoluez dans différents mondes que vous devrez débloquer au fur et à mesure. Chacun d'entre-eux correspond à une histoire que Disney a mit en place sur grand écran. Tarzan, Hercule, la Petite Sirène, Pirates des Caraïbes,...chaque long-métrage sera à l'honneur avec ses personnages emblématiques qui pourront même vous venir en aide dans votre équipe. Malheureusement, ils vous seront toujours imposés, et vous devrez remplacer l'un de vos camarades, ce qui sera difficile, tant les deux potes royaux sont attachants (pourtant, j'ai une préférence pour Donald, il est tellement plus drôle...même s'il ne le fait jamais exprès).

Comme vous pouvez le voir, la traduction française est propre et claire...un exemple à suivre.

Donc, vous débloquerez des mondes...encore faut-il s'y rendre. Et là, vous aurez l'aide de Tic et Tac (vous savez, les deux écureuils) qui vous prêteront le vaisseau Gummi. S'ensuivra un shoot'em up endiablé en 3D, où il faudra éliminer tous les ennemis à l'écran et suivre une route prédéfinie. Au bout de ce périple plein de sueur, vous ouvrirez la voie vers un autre monde, mais gagnerez aussi des points, ainsi que des pièces supplémentaires pour votre vaisseau.

Car, il existe un autre intérêt à ces courses : la fabrication de votre vaisseau. En effet, vous pourrez construire votre appareil comme bon vous semble, un peu à la manière des Légo. Carénage, couleurs, armes,...tout y passera, mais toujours selon vos récupérations lors des phases de shoot...alors, soyez bon.

 

A DEUX C'EST COOL, A TROIS C'EST MIEUX

Vous aurez aussi une multitude de quêtes annexes, notamment grâce aux mogs, de petites créatures volantes très présentes dans la saga des Final Fantasy. Jouez au facteur en distribuant du courrier et en recevant des plis. Fabriquez aussi des armes nouvelles grâce à la synthèse des composants que vous dénicherez dans les coffres ou en gagnant des combats. D'ailleurs, vous aurez aussi droit à l'aide des neuveux de Donald, qui tiendront les magasins dans la ville de Traverse, endroit que vous visiterez très souvent.

Ici, vous pouvez construire votre vaisseau spatial à la manière de Légo.

Outre cela, vous pourrez aussi partir à la recherche des 101 dalmatiens, cachés dans la ville, mais aussi dans tous les mondes que vous traverserez. Sans compter les évênements spéciaux qui se déclenchent seulement lorsque vous êtes trois, et d'un certain niveau.

Chacun de vos personnage peut s'équiper d'armes (à part Sora, il gardera la Keyblade, mais elle pourra évoluer), mais aussi de protections et de bagues donnant diverses pouvoirs (plus de défense physique ou magique, plus de force,...). Et en évoluant dans les niveaux, vous pourrez transporter plusieurs items d'équipement. Sachez simplement que durant les combats, vous n'aurez pas accès à tous les objets, mais seulement à ceux que vous avez équipés dans votre inventaire personnel. Vérifiez donc souvent ce dernier, des fois que l'un de vos compagnon ait utiliser des herbes ou autres potions.

 

UN JEU ROYAL...MAIS PAS TROP QUAND-MÊME

Graphiquement, on peut dire que c'est superbe. Les couleurs sont belles, quoiqu'un peu passées de temps en temps. Mention spéciale aux personnages qui sont vraiment une réussite, tant au niveau du physique que de l'animation. Personnellement, j'adore la démarche en canard de Donald, et le chaloupement des fesses de Dingo...Les décors sont aussi jolis, bien que l'on puisse déplorer une sorte de brouillard en arrière-plan, qui diminue légèrement la profondeur de champ...mais là, je chipotte un peu. Par contre, le bestiaire est bien trop vite vu. On affronte sans cesse les mêmes ennemis, qui repopent toujours aux mêmes endroits pour peu que l'on passe à l'écran suivant. Sinon, tous les protagonistes sont extrèmement bien choisis, et ils s'intègrent parfaitement dans leurs mondes respectifs. Seuls quelques bugs d'affichage peuvent survenir, mais rien de bien méchant.

A droite, vos points de magie (en bleu) et de vie (en vert). Lorsque ces derniers sont proches de zéro, une alarme bien énervante se déclenche (un peu comme pour Link).

Les musiques sont un peu déroutantes. Si lors des phases d'exploration et de cinématiques, elles sont vraiment excellentes, elles deviennent très lourdes, voire insipides durant les affrontements. Heureusement que ces derniers ne durent pas trop longtemps... Les voix françaises sont géniales, rarement un jeu nous aura gratifié d'une telle prouesse sonore à ce niveau. Les traductions sont exemplaires, que les dialogues soient parlés ou écrits. On aurait juste aimé pouvoir choisir entre les voix françaises ou japonaises (voire anglaises). Mais bon, les voix francophones sont tellement fantastiques, que l'on pardonnera aisément cet oubli.

Les commandes sont assez confuses, surtout au début. Le fait de passer par un menu pour entrer différentes actions avec un seul bouton (X en l'occrurence) peut en déstabiliser beaucoup. Mais à la longue, on s'y fait et on développe même des moyens mémotechniques pour se souvenir des bonnes combinaisons de touches pour avoir accès à la bonne magie. Il n'empêche que pour un habitué aux J-Rpg, cela risquerait de le rebuter un tentinet... Vos acolytes obéiront plus ou moins à vos ordres, et quelquefois, ils feront un peu n'importe quoi (surtout Donald lorsqu'il aura épuisé ses points de magie et qu'il n'aura même pas l'idée d'utiliser la potion qui en redonne sur lui).

Le scénario est, lui aussi, un peu déroutant au départ. On dirige un personnage que l'on ne connaît pas, qui n'a aucun pouvoir particulier et qui semble n'être qu'un gamin comme les autres. Mais rapidement, l'histoire se déroulera aisément, tel un tapis rouge devant vos pieds, et donnera une réelle dimension onirique au jeu. Les personnages sont tous attachants, et les mini-scénaris s'entrecroiseront avec bonheur et simplicité, relançant ainsi la motivation du joueur quant à la poursuite du conte. Et si vous pensez que les protagonistes de chez Disney risquent d'apporter une certaine niaiserie au tout, détrompez-vous. Car, bien que les histoires soient clairement réservées aux plus jeunes d'entre-nous, la direction volontairement prise par les développeurs garde une certaine tragédie dans le fond.

Hmmm, je connais cette bouille...mais qui me rappelle-t'il à la fin ? Ma voisine peut-être...

Si l'aventure de Sora est longue, c'est surtout à cause des nombreuses cinématiques qui parsèment le déroulement du jeu. On pourrait même dire qu'elles sont bien trop nombreuses, et cassent le rythme qui est pourtant orienté vers l'action. Un peu comme dans un Metal Gear Solid, les protagonistes vont tellement converser qu'il vous sera presque impossible de résister à la tentation de les zapper...mais vous risquez fort de perdre le fil de l'histoire, car, malgré le fait que durant ces scènes, les personnages parlent souvent pour ne rien dire d'utile, il y aura souvent des indices cachés ou des révélations importantes pour la suite. Alors prenez votre mal en patience...

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S'il n'est pas le méga-hit du siècle, Kingdom Hearts n'en est pas moins une bombe vidéoludique. Le mariage entre Squaresoft et Disney pouvait préter à faire sourire, mais le résultat est là, et il ne déçoit pas. Graphismes sublimes, mise en scène grandiose, mondes de Disney bien exploités, personnages attachants, musiques superbes, aucun écueil ne saurait ternir le tableau...à part peut-être la caméra un peu molle et pas toujours au bon endroit, et l'IA de vos alliés un peu à la ramasse. Alors si vous aimez les jeux emprunt de l'esprit d'un Legend of Zelda, mélangeant jeux de rôles, action et shoot'em up, et les contes de votre enfance, ce Kingdom Hearts est fait pour vous...et si vous n'aimez pas les contes, il est quand-même fait pour vous...

Coeur vaillant : graphismes, musiques, voix en français, scénario, personnages, tout en bon dans le ronron. Le jeu firse la perfection dans son domaine, surtout avec un gameplay varié.

Crise cardiaque : la caméra un peu lente, les cinématiques bien trop présentes et longues, les menus un peu déroutant...vous en voulez encore ? Désolé, il n'y a rien d'autre...

 

Graphismes : 18/20.

Sons : 16/20.

Jouabilité : 15/20.

Scénario : 18/20.

Durée de vie : 17/20.

Sentence

18/20

 

Genre : action/rpg.

Sortie : 20/11/2002.

Machine : Playstation 2.

PEGI : 12 + (pour un jeu basé sur des contes...).

Développeur : Squaresoft (pas encore devenu Square-Enyx).

Editeur : Sony.

Difficulté : ça dépent s'il vous reste des cheveux sur la tête...mais oui, assez.

Qui se ressemble : ben pas grand-chose dans la même veine...peut-être la saga Legend of Zelda...ou alors les Tales Of aussi.

Prix constaté en magasin : comptez au moins 20 euros chez un spécialiste, et jusque 40 euros en général.

 

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Commentaires

Masahiko666
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Masahiko666
Kyalie : c'est vrai que dans le premier, ce sont surtout des dessins-animés qui sont représentés en monde, donc y inclure des films par la suite, ça peut choquer un peu...mais je trouve quand-même que cela reste cohérent.

Donald : je n'en attendait pas moins de toi. Mais bizarrement, je n'ai pas accroché du tout au concept, malgré les personnages vraiment intéressant et attachant.

Migaru : je ne me souviens plus s'il est impossible de zapper les cinématiques...par contre, je sais que dans le second opus, c'est possible en mettant le jeu en pause. Et comme les boss étaient assez ardus, c'est vrai que devoir se retaper toutes les scènes pouvait avoir un caractère assez repoussant.

Retromag : je crois, si mes souvenirs sont bons, et ils le sont souvent, que la presse spécialisée avait également le même scepticisme concernant le jeu...à tel point que certains journalistes l'avaient descendu, en le traitant de racoleur et en le plaçant comme jeu pour les plus petits. L'avenir a prouver qu'ils avaient tord, et pas qu'un peu...
Kyalie
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Kyalie
Ouaip, mais tout de suite ça fonctionne beaucoup moins bien avec Tron et Pirates des Caraïbes dans le 2 =/ (enfin j'ai trouvé)
Retromag
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Retromag
Au départ j'étais sceptique sur la cohérence artistique entre le trait Disney et Square. Mais l'amalgame a bien fonctionné ! :)
Migaru
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Migaru
La non-possibilité de zapper les cutscenes, c'était quand même vachement lourd. A force de crever à répétition contre certains boss (coucou Cerbères, coucou Maléfique), on en venait à connaitre par cœur certaines scènes et leurs dialogues. @_@

Bon jeu au demeurant, que j'ai même préféré à KH2 sur certains points. Moins bordélique, notamment...
Donald87
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Donald87
J'adore ce jeu ... Non seulement pour les raisons dont tu te doutes mais aussi parce c'est tout simplement un très bon jeu :)
Kyalie
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Kyalie
Punaise, j'avais oublié qu'ils avaient à ce point abusé sur les mèches d'Aeris :P
J'ai beaucoup d'affection pour cet épisode, je garde un souvenir très vivace du monde de Tarzan.
J'ai moins aimé le 2, trop dirigiste, se prenant plus au sérieux, avec des mondes moins bien foutus qui ne sont plus que des prétextes, on perd beaucoup de la magie Disney

Édito

 

Vous aimez vous battre contre une horde de gobelins amateurs de chair fraîche ? Les labyrinthes du Baron de Sukumvit ne vous effraient nullement ? Vous dépeceriez une brigade entière de trolls des cavernes pour quelques piècettes d'or et pour sauver une jeune fille en détresse ? Et en plus, vous vouez un culte sans borne et sans faille au grand Nyarlathothep ?

 

Alors, rejoignez le pire personnage de jeux de rôle possible et inimaginable...

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