Blog d'un Gamer cinéphile

Par AdrienG Blog créé le 07/01/12 Mis à jour le 01/06/14 à 18h20

Étudiant de 23 ans, j'espère avec ce blog vous faire partager mes différentes passions (le jeu-vidéo, le cinéma, les séries-TV...).

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En entrant dans la salle de cinéma, je me remémorais le dernier volet de cette saga : je suis de ceux qui, n’ayant pas vu les précédents films, avaient aimé le long-métrage de Roland EMMERICH. Certes en y repensant, il commence à vieillir mais possède toujours ce ressenti nostalgique de la fin des années 1990. De plus, il y avait jean RENO au casting : si ça ce n’est pas la classe !

Mais arrêtons d’évoquer les souvenirs, pour se concentrer sur ce reboot du début des années 2010 :

Nous sommes ici pour suivre les destructions du petit « Godzilla » nouvellement arrivé en ville ! Plus sérieusement, nous suivons dans un premier temps les recherches d’un scientifique (Bryan CRANSTON) et de sa femme (Juliette BINOCHE), qui vont vite s’interroger à propos de phénomènes étranges, non-divulgués par les gouvernements.

Je ne peux pas vous en dire beaucoup plus sur le scénario du film, car ce dernier pourrait en surprendre plus d’un. En effet, à la manière d’un The Dark Knight Rises, l’histoire de ce film prend des directions scénaristiques plutôt inattendues. Tout ce que je pourrais dire ici est qu’il ne faut pas toujours se fier aveuglément aux différentes bandes-annonces d’un film. Celui-ci pourrait bien dévoiler une toute autre approche de cette monstrueuse légende qu’est Godzilla…

Un Bryan Cranston émouvant !

Je dois admettre que lorsque je m’apercevais des changements apportés à la vision que je me faisais du film, j’étais quelque peu déçu mais voyant que le scénario ne laissait aucun temps-mort, j’étais bien obligé de l’accepter et de suivre cette histoire.

Alors que certains blockbusters américains ne cessent de montrer des trailers avant leur sortie (The Amazing Spider-Man 2, pour ne pas le citer) ne laissant alors que peu de vraies découvertes à propos de leur histoire, GODZILLA lui est un film qui sait nous surprendre : que ce soit bon ou mauvais, c’est à chacun de se forger son avis. Pour ma part, j’ai apprécie ce changement de direction vis-à-vis de la série (après une toute-toute petite déception).

Ce film peut décevoir à certains moments : par exemple, j’aurais aimé voir certaines scènes plus en détails et notamment celles avec Godzilla à l’écran. Ses scènes de destruction ne sont pas si nombreuses au final, mais cela n’empêche pas le film d’être bien rythmé ! Les événements s’enchainent rapidement, sans avoir l’impression néanmoins d’être passé trop vite sur tel ou tel point. Le déroulement de l’histoire s’effectue de manière crescendo car le point de vue principale du film est celui des humains (plus particulièrement celui du scientifique et de son fils). Il existe différents moments plutôt calmes afin de poser une certaine ambiance.

On est loin du personnage de Kick-Ass et c'est tant mieux !

Celle-ci est notamment développée grâce à la performance des acteurs : Bryan CRANSTON interprète ici un scientifique intelligent, mais torturé et désireux d’en savoir plus à propos de certains événements. Son jeu d’acteur est extrêmement juste et l’on y croit lorsque son personnage est désespéré et agacé. Attention, je ne dis pas que Bryan CRANSTON est bien dans ce film uniquement parce que c’est l’acteur principal de la série Breaking Bad, que vous adorez tous. En ce qui me concerne, cette série ne m’attire pas : donc je peux juger l’interprétation de cet acteur, sans que l’on me soupçonne de « Fan-service ». En fait, il n’y aurait qu’un seul point noir pour ce personnage, mais je ne peux pas en parler, sous peine de spoiler un élément du film.

Aaron Taylor-Johnson campe lui le rôle du fils militaire : on est quand même loin de son personnage de Kick-Ass et cela fait plaisir. Il s’agit d’un acteur « relativement peu connu » qui mériterait je pense, de l’être davantage. Mais revenons au film : Ford, de son prénom, apparaît comme un militaire presque lambda. Je n’ai pas grand chose à dire sur ce personnage, hormis qu’il est efficace, mais un peu trop classique à mon goût (je rappelle que « classique » ne veut pas forcément dire « mauvais »). Globalement, tous les rôles humains de ce film sont plus ou moins intéressants : celui de Ken WATANABE est je trouve, sobre mais assez classe (comme souvent avec cet acteur).

Ken Watanabe a vu une " grosse bête " !

Finalement le meilleur et « le pire » du film concerne le seul et l’unique « Godzilla » ! En effet, sur certains aspects, c’est une déception car comme je le disais précédemment, il n’est que trop peu présent ! A vrai dire, on le voit dans plusieurs scènes mais de manière très courte ! J’aimerais tant qu’il y ait une version « Director’s Cut » car j’ai été frustré de ne pas voir plus souvent Godzilla !

Mais lorsque ce monstre atomique montre sa tête devant la caméra, je n’ai pu m’empêcher d’avoir des frissons d’excitation. Il faut bien reconnaître que les effets spéciaux de ce film sont dantesques ! J’avais vraiment l’impression que Godzilla était présent durant le tournage, au regard de la netteté et de la finesse de sa réalisation. Durant chaque scène où apparaissait Godzilla, je me disais (tel un Américain) : « Holy shit ! Com’on Godzilla !! ».

Je dois dire que même si j’ai été déçu par certains points, toutes les caractéristiques de Godzilla sont montrées à l’écran et ça c’est classe ! Le dernier quart du film est absolument grandiose, à tel point que ces petites déceptions font pâle figure à côté de cet acte de fin !

Godzilla vous passe le bonjour !

Au final, que retenir de ce « GODZILLA », version 2014 ? Il y a de bons acteurs, une bonne ambiance, mais une nouvelle direction scénaristique qui pourra surprendre le spectateur non-averti : pour apprécier ce film, il faut accepter ce changement, ce n’est plus vraiment un film de montre classique à la Pacific Rim. Mais plusieurs scènes restent très bonnes !

Donc, même si ce film souffle le chaud et parfois le froid, je dirais qu’à l’image du Rugby, il s’agit d’un bel essai et il ne reste plus qu’à le transformer lors de la suite !

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J’attendais cette journée du 12 mai 2014 pour deux raisons : la première est identique chaque année car il s’agit de mon anniversaire. Mais un autre événement s’est récemment ajouté à la fête : l’avant-première d’X-Men : Days of Future Past, au Grand Rex à PARIS ! Était-ce un signe du destin ? Je ne le crois, mais l’occasion était trop belle !

Une fois installé dans la salle, je me posais différentes questions : le scénario allait-il être compréhensible et intéressant ? ; Comment le film s’inscrivait-il au sein de la saga ? ; Ce nouveau volet va-t-il détrôner X-Men : First Class qui était devenu pour moi le meilleur film de la saga :

Dans un futur plus ou moins proche, les mutants, tout comme les humains, ont été décimés par des unités robotiques militaires appelées « les sentinelles ».  Le seul moyen de survivre est alors d’éviter cette guerre en retournant dans le passé, afin d’empêcher qu’elle ne commence. Le Professeur Charles-Xavier et Magnéto décident alors d’y envoyer Wolverine pour convaincre les jeunes Magnéto et Professeur X de l’atrocité des évènements à venir. L’histoire se déroule parallèlement entre un futur apocalyptique et les années 70, lors de la fin de la guerre du Viêt-Nam.

Je dois avouer que je craignais fortement cette histoire de voyage dans le temps entre deux époques. Mais à ma grande surprise, le scénario ne se disperse pas et son déroulement est globalement logique et compréhensible. Attention, je ne veux pas dire qu’il est simple ou simplet, mais plutôt qu’il est agréable à suivre sans se poser trop de questions non plus. Cela dit, le fan de la saga (depuis ses débuts) va se demander si l’histoire s’inscrit à la suite de tous les films précédents (formant alors une sorte de Best-of de la série) ou bien si elle fait suite à X-Men : First Class (plus ou moins indépendamment des autres films).

Quelle classe tout de même !

Mon avis est que pour apprécier pleinement X-Men : Days of Future Past, il est nécessaire de le considérer comme la suite du dernier volet, réalisé par Matthew Vaughn. Cette saga, mise à part les trois premiers films, est bien connue pour sa dispersion scénaristique : au final X-Men au Cinéma est devenu aussi bordélique que dans les comics. Pour ma part, j’estime qu’X-Men : First Class est une sorte de reboot de la série. Donc en allant voir Days of Future Past, je me disais que je regardais la suite directe de ce fameux « reboot ».

Encore une fois, je pense que pour apprécier ce nouveau film il ne faut pas se poser trop de questions sur la continuité et la logique entre les volets. Je sais qu’il y a plusieurs erreurs, mais pris indépendamment en tant que suite de First Class, je n’ai pas du tout été gêné pour suivre l’histoire, qui reste intelligente et captivante !

Jennifer Lawrence, mutante et fière de l'être !

En effet, le scénario peut-être assimilé à la lutte pour les droits des noirs aux Etats-Unis, durant les années 1960 : le Professeur Charles Xavier serait Martin Luther King et Magnéto représenterait Malcom X (le premier privilégiant le pacifisme et le second pouvant avoir recours à la violence). C’est en raison de ce parallèle entre fiction et réalités historiques que j’aime tant ce type d’histoire.

De plus, l’originalité de Days of Future Past est de démontrer que notre futur n’est pas écrit d’avance et ne peut se dessiner que d’après nos choix. Le montage, tout en se concentrant principalement sur les événements des années 1970, alterne quelques fois entre le futur et le passé : il montrerait les conséquences opposées d’une même décision, entre le désespoir d’un côté (le futur) et l’espoir de l’autre (les années 1970).

Charles Xavier nest plus que l'ombre de lui-même...

Le scénario est captivant notamment en raison de ses personnages (surtout ceux des années 1970 car le film se concentre principalement sur cette époque) : celui de Charles Xavier est pour le moins intéressant en raison de son évolution. En effet, il ne correspond pas avec le sage et bienveillant mutant que l’on a l’habitude de voir. Sans spoiler, je dirais que James McAvoy est l’équivalent d’un Bruce Wayne au début de The Dark Knight Rises : c’est un homme brisé et désespéré. J’ai trouvé intéressant de montrer un Charles Xavier finalement très humain, qui peut être aussi bien marrant qu’en colère !

J’ai entendu certaines personnes dire que cette vision du personnage n’était pas possible, que cela ne collait pas avec l’image que l’on s’en fait en général. Étant donné que cette approche « humaine » de Charles Xavier était déjà abordée dans X-Men : First Class, il n’est pas illogique que ce soit également le cas dans la suite directe ! De plus, au regard des événements précédents, son évolution est selon moi crédible. Pour ce qui est de son interprète James McAvoy, le flegme britannique dont il fait preuve est je trouve très classe et colle parfaitement au personnage (il faut voir le film en VO pour s’en rentre compte).

Hugh Jackman, pas encore trop vieux pour ces conneries !

Parmi les autres protagonistes, Magnéto est celui qui selon moi a le moins évolué entre les deux films (ses motivations étant principalement l’objet de First Class). Cela dit, je le trouve toujours aussi classe : Michael Fassbender démontre par son interprétation la puissance et la détermination de son personnage. Certaines scènes m’ont vraiment donné envie d’avoir son pouvoir, car si certains pourront les trouver démesurées, moi je les trouve très très plaisantes !

Toutefois le personnage de Mystique, bien que secondaires dans les premiers films de la saga, l’est beaucoup moins depuis X-Men : First Class. Son utilité pourra être exagérée aux yeux de certains, mais pour ma part, j’ai apprécié voir Mystique se démarquer des autres mutants. Est-ce que ce regain d’intérêt pour le personnage est-il lié à l’aura grandissante autour de son interprète Jennifer Lawrence ? Si tel est le cas, personnellement ce n’est pas pour me déplaire car j’adore cette actrice qui joue ici une mutante tiraillée des plus humaines.

Allez j’irez même jusqu’à dire que Mystique fait de l’ombre à Wolverine ! Attention, ce dernier est loin d’être secondaire et Hugh Jackman est toujours aussi bon dans le rôle. Mais c’est la première fois que je ressens une toute-toute petite lassitude envers le personnage : il est classe, marrant mais ces aspects de sa personnalité ont déjà été abordés plusieurs fois dans d’autres films. Pour ma part, j’ai globalement bien aimé ce Wolverine, mais attention il ne faut pas abuser des bonnes choses, sous prétexte qu’il est populaire auprès des fans…

Ce thème me donnerait des frissons !

Je ne parlerai pas des personnages situés dans le futur, car ils ne sont que peu exploités. Néanmoins, les scènes qui s’y déroulent, sont très prenantes ! L’on ressent le désespoir de la situation. Certes, les enjeux de cette époque sont très (trop ?) peu expliqués. A ceux qui regretteraient ce manque de traitement à propos de ce futur apocalyptique, je leur dirais que cette époque n’est pas et n’a jamais été l’objet central du film. Afin de contenter tout le monde, il aurait pu y avoir un petit paragraphe au début du film, expliquant plus précisément la situation. Mais ne connaissant pas le background des comics par rapport à cette période, je n’ai eu aucun mal à rentrer dans le film (qui commence d’ailleurs avec une scène dantesque) car je trouve l’ambiance réussie.

En parlant d’ambiance, je dois faire un tout petit détour par la musique qui sans être exceptionnelle (dommage que le thème de Magnéto de First Class soit absent) John Ottman ressort le thème principal des premiers films X-Men et ça c’est cool pour la fibre nostalgique, mais aussi par ce qu’il est entrainant de base.

J'ai pris beaucoup de plaisir à voir ce film, que ce soit au niveau du visuel, de l'histoire ou des personnages. Il remplit parfaitement sa mission en tant que suite d'X-Men : First Class, à tel point qu'à mes yeux, il l'a surpassé !

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Décembre 2013 a marqué le dixième anniversaire de la sortie du film « Le Seigneur des Anneaux – Le Retour du Roi » réalisé par Peter Jackson. Alors que je sortais satisfait de mon cinéma l’année dernière, après avoir vu « Le Hobbit : Un voyage inattendu », qu’en est-il de ce nouvel épisode ?

 Nous retrouvons Bilbon, Gandalf et la compagnie de nains, après avoir échappé aux griffes d’Azog, l’orque blanc. Si certaines personnes avaient reproché au premier volet de n’être « qu’un film d’exposition de l’histoire » (ce qui n’était pas du tout mon impression) il ne peut être fait le même grief à « la désolation de Smaug » : les péripéties du semi-homme continuent exactement là où on les avaient laissées un an auparavant.

De plus, je trouve l’enchainement des différents évènements fluide et naturel, car de nombreuses scènes ne sont pas décrites dans le livre : celle de la chute en tonneaux y est présente, mais dans mes souvenirs, il n’y avait rien de sensationnel car les nains restent cachés et défilent tranquillement le long de la rivière. Dans le film, Peter Jackson a réussi (avec l’équipe de scénaristes) à emboiter différents éléments afin de rendre cette scène originellement plus ou moins anodine, en quelque chose d’épique !

Le personnage de Tauriel, bien que non-obligatoire, est agréable au cours du film !

J’ai entendu certains avis qui m’expliquaient que le film s’étirait donnant ainsi une impression de longueur : je ne suis pas d’accord avec ces propos car si l’on pouvait reprocher cela à certaines scènes du premier volet (et encore, je chipote) cela ne peut être le cas ici car il y a un habile dosage entre les scènes descriptives (qui approfondissent le background de cet univers) et les scènes d’action. En effet, là où certaines personnes voient un étirement de l’histoire, j’y perçois un approfondissement de l’univers de Tolkien : la scène au début du film avec l’homme-ours (le skin-changer en VO) en est un bon exemple. Ce personnage, ici, ne sert pas vraiment à l’évolution de l’histoire mais permet plutôt de découvrir un aspect plus « féérique » de la Terre du Milieu qui n’était pas ou peu abordé lors de la précédente trilogie.

J’en viens justement à l’histoire, j’ai ressenti tout l’épique et le fantastique de l’univers créé par Tolkien. « Un voyage inattendu » avait une ambiance plus enfantine qui donnait à mon sens une bouffée d’air frais à cette aventure, permettant au spectateur de retourner en enfance. Dans ce nouvel épisode, le ton est plus sombre, plus épique que son prédécesseur. Si je devais faire une comparaison avec l’un des films du « Seigneur des Anneaux », ce serait avec « Les Deux Tours » : dans ces deux films, l’on ressent une certaine tension qui ne cesse d’augmenter jusqu’au cliffhanger de fin ! Il y a également certains enjeux dont les conséquences feront oublier au spectateur la simplicité apparente de cette quête initiale. Pour résumer, si vous aimiez l’ambiance du « Seigneur des Anneaux » en particulier, vous prendrez beaucoup de plaisir à suivre cette histoire ! 

Bilbon a vu une grosse bête !

Ce plaisir est également visuel : tout comme le précédent film, Peter Jackson nous gratifie de sublimes plans où l’on se rend compte de la beauté naturelle de la Nouvelle-Zélande. Le chef-décorateur a notamment effectué un travail exemplaire concernant les détails de nombreux décors et lieux utilisés : j’ai particulièrement apprécié la cité de Lacville. Mais certains éléments ou personnages nécessitent l’utilisation d’effets spéciaux et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont très réussis ! L’exemple évident qui me vient en tête est la représentation de Smaug : il est tout simplement grandiose ! Le character design de ce personnage est terriblement charismatique ! Non seulement il est bien fait, mais en plus il a une voix ténébreuse à souhait ! En version originale, il s’agit de l’interprétation de Benedict Cumberbatch, qui donne ainsi sa voix si particulière à ce dragon.

De manière générale, les interprétations des différents acteurs sont très satisfaisantes. Mais je vais plutôt m’attarder sur l’évolution de certains personnages. Celui de Bilbon est devenu efficace et utile à la compagnie. Toutefois, l’on voit sa personnalité changer du fait de sa dépendance à l’anneau qui ne fait qu’augmenter au fur et à mesure (la scène où il massacre une araignée afin de le récupérer, est assez parlante). La personnalité de Thorin évolue également jusqu’à ce qu’il soit aveuglé par son désir de vengeance et de pouvoir (délaissant ainsi certains membres de la compagnie).

 

J’ai beaucoup aimé ce film, qui selon moi surpasse aisément son aîné : c’est un peu le même sentiment que j’avais ressenti entre le premier et le deuxième film du « Seigneur des Anneaux ». Entre Hunger Games : l’embrasement et Le Hobbit : la désolation de Smaug, je ne saurai dire lequel des deux j’ai le plus apprécié, mais il va sans dire que j’attends déjà la fin de l’année pour en découvrir plus !

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(Littérature)

Je l'attendais et il est arrivé ce matin : mon exemplaire de " DmC : une comédie divine " aux Editions Pix'n Love !

Je ne l'ai pas encore lu, mais ce que j'en ai vu en le feuilletant, m'a l'air détaillé et intéressant : un grand bravo aux Editions Pix'n Love, et un (tout aussi grand) merci à Nico de me l'avoir envoyé !

Voici certaines photos de cet ouvrage (désolé si la qualité n'est pas extraordinaire) :

 

Voir aussi

Jeux : 
DMC : Devil May Cry
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Hunger Games fut pour moi une véritable surprise en ce début d'année (malgré la présence de petits défauts). Cela ne m'a pas empêché, bien au contraire, de lire très rapidement le second tome des aventures de Katniss !

Qu'en est-il de cette suite cinématographique ? Mon ressenti, en quittant la salle de cinéma à 22.00 le mercredi 27 novembre, se reflète dans un message envoyé à l'une des mes amies : « Amazing, Formidable, Grandiose ! Que dire de plus ? ».

Nous retrouvons Katniss Everdeen, jeune adolescente du District 12, suite à sa victoire partagée (avec son ami Peeta Mellark) de la 74e édition des Hunger Games. Toutefois, participer à ces jeux n'est pas sans conséquences : le Président Snow insatisfait de ce duo de vainqueurs (suite au chantage de ces derniers voulant se suicider) imposera par la menace à Katniss d'effectuer un « Tour de la Victoire » afin d'apaiser les esprits de rébellion de la population en participant à la propagande de ce régime totalitaire.

Il ne s'agit ici que d'un simple synopsis du début du film, mais si je dois apporter une première petite critique, ce serait celle-ci : le découpage de l'histoire ressemble à celui du premier film. En effet, la première phase présente les enjeux de l'histoire, la seconde se rapporte à l'entrainement et la dernière se concentre sur les jeux. Néanmoins, ayant lu le livre, cela n'est pas vraiment la faute du film, car j'en viens à l'un de ses points forts : il est fidèle au roman ! Toutes les scènes (ou presque) sont présentes dans le livre. Cela m'a fait extrêmement plaisir de concrètement voir certaines scènes qui ne vivaient alors que par mon imagination.

La glace se brisera-t-elle entre ces deux personnages ?

Il s'agit d'une véritable adaptation du livre, car comme je l'ai indiqué précédemment, certaines scènes du roman ne sont pas présentes dans le film, et inversement ! Cette sélection a été effectué afin de garder un rythme soutenu tout au long du film : le scénariste a souhaité garder uniquement le point de vue de l'héroïne principale, en éliminant du script des approfondissement apportés par le livre sur divers personnages (je ne donnerai pas d'exemples, si vous décidez de lire le livre ensuite). Néanmoins, je ne trouve par cela illogique car pour adapter un roman, il faut savoir aller à l'essentiel et pas simplement retranscrire à l'exactitude les événements décrits, uniquement pour satisfaire une horde de fans.

Encore une fois, il s'agit d'un film très fidèle au roman, mais cela ne l'empêche pas de penser aux spectateurs qui n'auraient pas lu le livre : Par exemple, lors d'une fête, Katniss se met à danser en compagnie du nouvel organisateur des Hunger Games (joué par le génial Philip Seymour Hoffman) et dans le livre, nous pouvons apercevoir un indice à propos des intentions futures de ce personnage. Or dans le film, il n'y a rien, ce qui permet une totale surprise pour le spectateur ne connaissant pas le roman.

Vous l'aurez donc compris : je trouve le déroulement du film très soutenu, intense et fidèle au livre, ne donnant pas l'impression d'avoir regardé un film de 2h30 !

Le ton est donné dés le début du film !

Venons-en maintenant aux personnages et jeux d'acteurs : Jennifer Lawrence jouait bien le personnage de Katniss dans le précèdent volet, mais dans celui-ci elle est tout simplement géniale ! Comme je le soulignais dans mon précédent article, cet actrice a l'incroyable talent d'exprimer efficacement plusieurs sentiments uniquement par son regard : en effet, lorsque le personnage de Katniss commence à se mettre en colère, on le voit clairement sur le visage de l'actrice. Comme dans le roman, le spectateur ressent tout le poids qui repose sur ses épaules. Je pense que s'il n'y avait pas la performance de Jennifer Lawrence, le film perdrait l'un de ses gros points forts.

Toutefois, la réussite du film ne doit pas seulement au personnage de Katniss. Peeta Mellark est également intéressant, surtout si on le compare au premier film. Josh Hutcherson interprète ici un jeune homme sûr de lui, tout en restant plus ou moins à l'écart. Il apparaît assez serein, mais garde en tête son objectif de protéger Katniss quoi qu'il en coûte (malgré le fait que cette dernière est partagée sentimentalement parlant). L'interprétation de Josh Hutcherson apporte un certain charisme à cet adolescent un peu « perdu » lors des événements du premier film.

Gale quand à lui, m'agace un peu... Je trouve le traitement de ce personnage assez « gnian-gnian » : en fait, la seule chose que je retiens de lui est un désir perpétuel de connaître les sentiments de Katniss à son égard. Le côté « beau-gosse » de Liam Hemsworth n'arrange pas cette impression. Toutefois, sa présence apporte une complexité  supplémentaire au personnage de Katniss. D'ailleurs, je la trouve un tout petit peu trop « amoureuse » à mon goût par rapport au livre, où l'on ressent clairement une hésitation entre Gale et Peeta. Cela dit, cet aspect du « triangle amoureux » n'est que peu présent durant le film.

L'arène est à l'image du film : impressionnante !

Je ne vais pas décrire chacun des personnages secondaires, mais je peux néanmoins dire que ces nouveaux et anciens acteurs ont tous fait un très bon travail d'interprétation : cela va du machiavélique Président Snow (Donald Sutherland) à la touchante Effie (l'évolution de ce personnage fait plaisir à voir). Il y a aussi un peu d'humour, avec l'intriguant Finnick Odair et l'incroyable Johanna Mason (la scène de l'ascenseur est assez marrante).

J'en viens justement aux différents tons abordés par le film : Il est globalement plus sombre que le premier volet. Les enjeux de l'histoire ont une toute autre importance car cela ne concerne plus vraiment la survie des protagonistes, mais plutôt le destin de Panem qui choisira ou non de se rebeller contre cette dictature. Toutefois, il y a quelques moments d'humour, ce que je n'avais pas remarqué avec le premier opus. Ces petites scènes ou répliques sont présentes je pense, pour « décontracter » le spectateur : c'est un scénario plus « réaliste et sérieux » que le précédent, mais il s'agit avant tout d'un divertissement où la pression peut parfois s'autoriser à retomber.

Au niveau visuel, l'on ressent l'augmentation de budget : les décors sont plus spectaculaires et grandioses que ceux du premier film, mais j'ai été rassuré de constater que cette différence n'est pas vraiment énorme non plus. Je craignais qu'avec le changement de réalisateur, l'on assiste à une vision assez différente de cet univers (rappelons-nous des nombreuses différences entre les deuxième et troisième volets de la saga Harry Potter) mais heureusement, ce n'est pas le cas ici. En ce qui concerne la musique, je n'ai pas de critiques particulières à faire, si ce n'est qu'elle est efficace, reprenant certains thèmes de l'épisode précédent.

 

Pour résumer, ce film représente pour moi une suite quasi-parfaite car il améliore presque tous les éléments du premier volet. J'en attendais tellement, notamment depuis qu'une de mes amies m'avait fait ragé en allant à l'avant-première à Paris ! Je croyais être un peu déçu en sortant du cinéma : c'est l'effet inverse qui s'est produit, à tel point que je suis retourné le voir moins d'une semaine après sa sortie.

Maintenant, j'espère pouvoir assister à l'avant-première du prochain film (peut-être avec l'amie, à qui je faisais référence).

 

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Avant le 8 janvier dernier, je ne prévoyais absolument pas de revenir vers cette série (que j'avais délaissée depuis plus de 10 ans). Néanmoins, le trailer d'annonce que j'ai pu découvrir ce jour-là, ralluma une toute petite flamme envers cette saga, vieille de 17 ans. Je veux bien-sûre parler de :

 

Pokémon... Je me rappelle encore du jour où j'ai reçu le premier épisode : c'était le jour de Pâques de l'année 2000. A l'époque, je possédais la version Bleue et mon frère, la version Rouge et ce fut le début d'une « Pokémania » générationnelle ! A l'apogée de ma connaissance du jeu, je pouvais donner le nom d'un pokémon rien qu'avec son numéro. Je jouais également beaucoup aux « cartes Pokémon ». Donc autant dire que j'adorais cette série (d'autant plus que je regardais assidument l'animé).

Toutefois, comme je le laissais entendre en début d'article, j'ai « abandonné » la série après les épisodes « Or et Argent » car je pensais avoir fait le tour de cet univers japonais. De plus, dans mes souvenirs, c'est à peu près à cette période que le phénomène commençait à retomber... Les années ont passé et l'on parlait (dans mon entourage) de moins en moins de Pokémon, si ce n'est pour associer la série à un passe-temps pour enfants.

En 2001, je me souviens avoir choisi la version Or !

J'ai donc vécu une longue traversée du désert, avant de me ré-intéresser à la saga. Je me rappelle, qu'après avoir vu cette vidéo-annonce, avoir déclaré : « Ah ouais, quand même... Ça n'a pas l'air mal ! ». Je n'ai pas vraiment suivi les différentes annonces à propos de ces deux nouveaux opus, néanmoins je gardais un oeil ouvert à distance. Ce n'est qu'à partir de septembre dernier que j'ai commencé à rattraper mon retard sur la saga : en réécoutant le Podcast de Gameblog, en me renseignant sur les jeux que j'avais ratés, mais aussi et surtout en regardant certains épisodes de l'animé ! C'est sur ce dernier point que la nostalgie a opéré : de nombreux souvenirs me sont revenus en tête (notamment le fait que je me réveillais plus tôt uniquement les jours de diffusion de l'animé). De plus lors de la publication du test, écrit par TigerSuplex, j'ai appris la présence de plusieurs pokémons de la première génération : j'ai alors compris que si je devais reprendre la série, ce serait avec ces nouveaux épisodes !

J'ai donc entrepris un après-midi d'aller m'acheter un exemplaire : il m'a fallu 3 magasins avant de trouver UN SEUL jeu disponible (la Pokémania est loin d'être morte en France) ! Étant entouré de personnes à ce moment-là, j'ai bondis sur le seul Pokémon X qu'il restait (en me disant : « Non, vous ne l'aurez pas ! »). Finalement, je suis ressorti du magasin en n'ayant dépensé qu'un seul petit euros (la revente de jeux a du bon quelque fois).

A votre avis, lequel j'ai choisi ?

Il est temps pour moi d'aborder le sujet principal de cet article : mon ressenti à propos de cette nouvelle génération, après plus de 80 heures de jeu !

La première chose qui choque le joueur en commençant une nouvelle partie, c'est l'évolution graphique de la série ! L'on est passé d'un plan totalement en 2D (jusqu'à la 5e Génération), vers un plan en 2,5D (les épisodes « Noirs & Blancs ») pour finalement aboutir à une magnifique 3D ! Il faut évidemment connaître l'histoire de cette série pour apprécier à sa juste valeur cette claque graphique : une personne qui regarderait une vidéo de Pokémon X sans n'avoir jamais joué à un autre épisode, ne comprendrait pas cet engouement pour la 3D (qui est apparue depuis environ une vingtaine d'années dans le Jeu-Vidéo).

Les couleurs sont vives et chatoyantes : c'est un plaisir pour les yeux ! De plus, les combats sont enfin plus dynamiques, du fait notamment de cette mise en scène en 3D : cela m'a rappelé l'époque de Pokémon Stadium où l'on avait l'impression de rencontrer ses pokémons pour la première fois. La fluidité du jeu n'est que très peu entachée de certains ralentissements, lorsque les attaques deviennent de plus en plus impressionnantes visuellement parlant. Au niveau de la 3D stéréoscopique, je ne peux pas vraiment en dire quelque chose car je n'ai jamais joué à ce jeu avec la 3D enclenchée. Néanmoins, elle ralentirait apparemment la fluidité des combats...

Cela me rappelle vaguement quelque chose...

Concernant la direction artistique du jeu, les développeurs l'ont eux-mêmes avoué : la France est l'inspiration majeure (voire unique) de cette nouvelle région Pokémon, dénommée « Kalos ». Entre Paris, la Bretagne, l'Alsace et j'en passe... Vous allez en voir du monde ! C'est extrêmement varié et malgré le fait que l'on sente clairement l'origine visuelle de ces environnements, cela fait plaisir à voir ! Je précise toutefois, que ce n'est pas une démonstration de fierté nationale de ma part, mais simplement un constat : si un autre pays avait servi de modèle je l'aurais tout autant apprécié.

Au niveau du scénario, soyons honnêtes, ce n'est pas l'attrait principal de ce jeu : il est très classique et même assez enfantin à certains moments. C'est une histoire d'amitié entre les pokémons et leur dresseur, où vous rencontrerez des vilains pas beaux qui font des méchantes choses (parce qu'ils sont méchants). Dans un sens, il est assez proche de l'animé, notamment avec la présence de personnages secondaires énervants !

Vanille de F.F. XIII, le Geek rouquin et le costaud simplet (de droite à gauche)

En parlant de personnages, que serait un nouvel épisode de la série, sans de nouveaux pokémons ? Ce que je m'apprête à dire, est d'un point de vue extrêmement personnel : j'adore toutes ces nouvelles créatures ! Je ne parle pas uniquement des pokémons inédits à cette 6e génération, mais aussi ceux provenant des opus précédents, car je rappelle avoir loupé quatre générations depuis la seconde.

En effet, ces épisodes regroupent une sorte de « best of » de tous les pokémons, avec environ une centaine de nouvelles créatures. J'entends beaucoup de personnes déclarer haut et fort que les 150 premiers pokémons n'ont jamais été égalés : certes les nouveaux n'ont pas ce côté nostalgique de la toute première découverte, surtout pour les joueurs qui comme moi, ont découvert la série depuis le début. Mais si l'on y regarde de plus près, les générations suivantes ne sont ni plus ni moins que des déclinaisons de la première : Passerouge n'est en fait que le Roucool de ce nouvel épisode ! Bref, vous l'aurez compris, j'apprécie globalement le design de ces « pockets monsters ».

Mon pokémon favori de retour pour de nouvelles aventures !

A propos du Gameplay, il n'a pas vraiment changé, mais la refonte graphique du jeu peut donner l'impression que c'est le cas : par exemple, lorsque l'on visite la capitale de Kalos, la caméra se positionne derrière le personnage. Cela marque un petit tournant dans l'histoire de la saga par rapport à notre manière d'appréhender l'aventure. Mais globalement le déroulement du jeu se fait à l'ancienne, avec une vue de haut. S'ajoute à cela, la présence de la fameuse bicyclette (parfaitement maniable) ainsi que la possibilité d'utiliser des rollers (un tout petit peu moins maniable). En parlant de certaines difficultés liées à la maniabilité, j'ai lu dans plusieurs tests que la caméra lorsque l'on se trouve à Illumis (la ville centrale de Kalos) posait des problèmes de gameplay : personnellement, je n'ai jamais eu de soucis.

Pour ce qui est des combats, ils sont classiques dans leur déroulement : quatre attaques que l'on doit choisir au tour par tour, selon le pokémon sélectionné parmi notre équipe de six. Néanmoins, de nouveaux éléments permettent de rendre les affrontements encore plus stratégiques : d'abord, la « Poké-récré » est une sorte de simulation du jeu Nintendogs avec nos pokémons. Sous ses aspects enfantins, il y a une incidence durant les combats. Pour ma part, j'ai essentiellement effectué cette activité avec mon Pikachu (car entendre la voix d'un Pikachu heureux, ça n'a pas de prix) et il m'a donné la victoire à de nombreuses reprises car lorsqu'un pokémon aime au maximum son dresseur, il peut éviter certaines attaques ou bien résister aux dommages causés. Cela donne un plus au niveau de la stratégie des combats. Mais il y a aussi un « mode entrainement virtuel » qui permet d'augmenter les states de base des pokémons : si je reprends l'exemple de Pikachu, ce dernier possède de base une défense faible. J'ai alors pu, grâce à ce nouveau mode, augmenter sa résistance. Du coup, il m'est plus utile en combat, car plus résistant.

Sous ces aspects classiques, les nouveautés apportées augmentent l'intérêt stratégique des combats, et c'est là, la grande force de la série ! En effet, avec un gameplay simple au demeurant, tous les joueurs peuvent y jouer (les grands comme les petits). Mais, comme je l'ai expliqué, on y trouve des caractéristiques plus techniques propres à la saga. J'ai entendu certaines personnes critiquer le fait que la mécanique de jeu n'a quasiment pas changé depuis 17 ans : certes, ça n'a pas vraiment évolué (pas comme les pokémons... ok, je sors) mais on ne va pas demander à la série de faire autre chose que ce qui a fait et fait toujours son succès (au niveau du gameplay).

Un Poussifeu, un peu spécial, est offert au lancement du jeu !

A propos de la durée de vie, il va sans dire qu'elle est plus que conséquente ! Il vous faudra environ une trentaine d'heures minimum afin de voir le générique de fin (ce qui est déjà pas mal). Mais s'ajoute à ces heures de jeu, la possibilité de jouer en ligne avec des dresseurs du monde entier. De plus, cette fonctionnalité est très bien implantée au sein de l'aventure : en effet, le second écran de la 3DS peut afficher, soit la « Poké-récré », soit « l'entrainement virtuel » ou bien encore les différentes personnes connectées au « Player Search System ». Comme son nom l'indique, il permet de voir à n'importe quel moment quelles personnes sont connectées parmi les « passants » (des personnes du monde entier) et les « amis » (les contacts de la 3DS). Il suffit simplement de cliquer sur un nom pour lancer soit « un échange », soit « un combat ». J'ai pris beaucoup de plaisir à faire de nombreux échanges (notamment avec le Gameblogeur « xPRINCE-VALIUMx »).

Outre ces possibilités communautaires, il existe plusieurs activités annexes à l'aventure principale : aller chez le coiffeur, acheter des vêtements, jouer à la loterie, aller au musée... Tout cela permet de personnaliser votre propre aventure, ce qui est une nouveauté par rapport aux anciens épisodes.

 

Je pense que l'un des objectifs de ces nouveaux épisodes est de rammener d'anciens fans vers la série : autant dire que cela a clairement fonctionné sur moi ! Il n'est pas question ici de modifier radicalement la vision que l'on a de cette saga, mais simplement de la moderniser, tout en conservant les bases de la série. Tout comme moi, n'ayez plus honte de dire " j'aime jouer à Pokémon " car ceux qui pensent qu'il s'agit d'un jeu pour enfants, se trompent !

 

Voir aussi

Jeux : 
Pokémon X, Pokémon Y
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Voici la nouvelle bande-annonce du film " Need for Speed " ! Voici le synopsis : Tout juste sorti de prison, un street racer (Aaron Paul, de Breaking Bad) qui a été trahi par son ancien associé s'engage dans une course à travers le pays avec une idée de revanche derrière la tête. Mais son ex-partenaire, méfiant, va semer sa route d'embûches...

Pour ma part, j'igonrais l'existence d'un tel projet, mais une seule question demeure : relèvera-t-il le niveau des adaptations de jeu-vidéo au cinéma ?

 

 

Voir aussi

Jeux : 
Need For Speed Rivals
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Nous parlons très souvent de la mode des remakes, mais il existe l'effet inverse : les " demakes " qui consistent à adapter des jeux plus ou moins récents sur de vieux supports.

J'ai trouvé sur le site " Nintendo-Town " l'image d'une version demake du titre " The Legend of Zelda : The Wind Waker " sur NES !

Après être officiellement sorti sur la dernière console de Nintendo, le voici sur la toute première ! Pas sûr que JulienC apprècie cette version non plus... Oh le petit troll, ^^ !

 

 

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Bonsoir à tous !

Voici le lien vers le Podcast auquel j'ai participé samedi après-midi en direct du Paris Games Week, à propos du stand et des jeux Nintendo. J'étais accompagné par deux autres auditeurs du PNCast, réalisé par le site " Puissance-Nintendo ". Après avoir répondu à différentes questions, j'ai concuru à une " confrontation " entre auditeurs.

PS : Je suis l'auditeur " Adrien ". Bonne écoute (et encore merci à l'équipe du PNcast) !

http://www.p-nintendo.com/news/pncast-n-35-rencontre-et-avis-sur-le-paris-games-week-2013-236187

 

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Il ne faut jamais se fier aux apparences : une bande-annonce peut très bien cacher un bon ou mauvais long-métrage. Lorsque j'ai vu celle de ce film, je me suis dit : « Oh non... Encore un Transformers-Like... ». Mon frère qui l'avait vu entre-temps, m'assurait qu'il était « énorme » ! Toujours sceptique, je suis tout de même allé le voir : sur ce coup-là, je me suis bien gouré !

Voici un rapide synopsis du film : surgies des profondeurs de l'océan pacifique, des hordes de créatures monstrueuses, les « Kaiju », ont déclenché une guerre qui a fait des millions de victimes. Pour les combattre, une arme d'un genre nouveau a été mise au point : de gigantesques robots, nommés les « Jaegers », contrôlés simultanément par deux pilotes grâce à une passerelle neuronale baptisée la « dérive ». Mais même ces derniers semblent impuissants face à ces monstres géants.

Sous ces impressions de scénario classique, il s'agit avant tout d'un hommage à la fois au film japonais Godzilla mais aussi à la série-animée Evangelion.

Plus qu'une simple " amourette ", une relation de confiance !

Pacific Rim n'a pas d'autres ambitions que de procurer un plaisir au spectateur devant un film « catastrophe, à grands spectacles ». Comme je l'ai dit précédemment, ma première pensée en découvrant la bande-annonce de ce film, fut de voir un énième blockbuster surfant sur le succès de Transformers : cette saga cinématographique regroupe selon moi l'ensemble des clichés des films américains (cela va du héros simplet, qui a forcément comme petite amie « la bombasse du lycée », au scénario écrit sur un coin de table, agrémenté de blagues « lourdes »).

Mais Pacific Rim, bien que classique sur différents aspects (le scénario « bateau » ou encore son déroulement sans surprises), va à l'encontre de certains de ces clichés : généralement qui dit « blockbuster estival », dit « têtes d'affiche » ? Vous en voyez dans ce film ? C'est un premier point positif pour moi : l'accent est mis sur l'identité visuelle du film, et non sur le fait d'avoir casté différentes stars hollywoodiennes (contre-exemple : World War Z avec Brad Pitt !).

Vous me dites qu'il ne faut que 3-4 hélicos pour transporter ce truc ?!

La seule personnalité connue du grand public est le réalisateur : le Grand Guillermo Del Toro ! La particularité de ce Monsieur est d'apporter à ses films une identité visuelle propre : Dans les deux volets de la saga Hellboy, la teinte visuelle prédominante est le « Rouge » ce qui rappelle évidemment l'aspect du personnage principal, mais aussi un petit côté « Comics ». Dans Pacific Rim, j'ai noté plusieurs fois des plans « bleuâtres » qui donnent un côté « reposant » à certaines scènes, mais aussi un aspect fluo un peu « kitch » (sans être dérangeant et moche) de certains environnements. Cela dit, ce qui frappe le plus dans ce film, c'est le design des robots & monstres : je pense que Guillermo a dû se faire plaisir à représenter ces immenses créatures.

Il n'y a pas cette impression de jouets géants comme dans Transformers, car il faut bien avouer que ces immenses robots (construits par l'Homme) ont bien plus de gueule que des voitures qui se transforment en robots extraterrestres géants !

Toi, t'as pas une gueule de porte-bonheur !

Visuellement Pacific Rim m'a mis une grosse claque (ou devrais-je dire un coup de poing réacteur) : J'avais un peu peur que Guillermo Del Toro n'arrive pas bien à gérer le côté « tout numérique » d'un film, lui qui privilégiait plutôt le maquillage dans Hellboy. Ces effets spéciaux sont très agréables à l'oeil : je n'ai jamais pris autant de plaisir à voir ce genre de film depuis Avatar !

La dynamique de ce film est également un point fort : je l'ai vu à deux reprises et à chaque fois j'ai ressenti ce petit frisson d'excitation. Les scènes d'action sont dantesques et  très entrainantes : j'adore voir un Jaeger mettre une droite à un Kaiju, ou encore se servir d'un pétrolier pour lui foutre sur la tronche ! Il y a notamment cette petite touche d'humour, qui fait toujours plaisir : qui n'a jamais rêvé de foutre une raclée à un mec arrogant ? Vous en verrez une dans ce film ! En fait, ce n'est pas un humour composé de blagues « lourdes » mais plutôt des petits « piques » bien placés qui nous rappelle que ce film est un divertissement et qu'on est là pour se marrer.

 Bien que massifs, les Jaegers ne sont pas invincibles !

Je parlais tout à l'heure de la non-présence de « têtes d'affiche » : C'est en partie vrai, car l'un des personnages est interprété par Charlie Hunnam, principalement connu pour son rôle dans la série TV « Sons of Anarchy ». Est également présent au casting (comme souvent lorsque Del Toro est à la réalisation), Ron Perlman, connu pour ses rôles dans Hellboy et Sons of Anarchy. Mais mis à part ces deux-là, il n'y a pas de têtes connues du grand public, ce qui permet d'insuffler une certaine nouveauté à un genre de film surexploité par Hollywood. Les personnages incarnés par ces acteurs nouvellement castés, sont dans l'ensemble intéressants mais peut-être un peu trop classiques pour certains (par exemple, le scientifique « geek »).

Toutefois la « romance » entre les deux personnages principaux, quoique non-obligatoire, est assez intriguante dans le sens où ce n'est pas vraiment de l'amour mais de la confiance qu'ils ressentent l'un pour l'autre (à noter que l'actrice n'est pas la « bombasse de service » et ça, c'est bien). La musique, composée par Ramin Djawadi, fait un excellent travail : le thème, assez Rock n'Roll, est accompagné d'un rythme très entrainant ! Jugez plutôt :

Tout simplement : superbe !

Que retenir de ce Pacific Rim au final ? C'est une excellente surprise, car s'il y avait bien une personne qui n'était pas convaincue de prime abord : c'était moi ! Ce film est incontestablement ma surprise de cet Été 2013 : merci Monsieur Guillermo Del Toro !

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Édito

 

AdrienFr49

@AdrienGAUTIER3

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