L'antre de Maraladanten
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Reflexion

Legalise drugs and murder ?

Enormément de joueurs attendent la sortie de GTAV, licence phare de Rockstar. Série à la réputation sulfureuse faisant l'apologie du vice, des drogues et du meurtre, elle continue encore aujourd'hui à alimenter des débats souvent futiles.

Je me demande si quelqu'un n'a pas osé jouer le psychopathe tuant n'importe qui dans les rues de Los Santos ou Liberty City que ce soit à pied, en moto ou en voiture. Qui n'a pas été voir les prostituées pour profiter de leurs services et de les tuer pour reprendre son argent ? Car avec son monde ouvert aux possibilités immenses, GTA peut être perçu de deux manières.

La première, c'est ce qui est le plus visible à savoir la liberté totale du joueur ainsi que son comportement. Car si nous vivons dans une société avec des règles bien établies, la série de Rockstar retransmet cette illusion d'une société, mais permet au joueur de briser ces règles puisque nous pouvons agir à notre guise. Quand j'étais adolescent et que j'avais GTA : San Andreas, mes parents regardaient d'un air presque médusé et dégoûté. C'était le jeu de la débauche, celui qui forme les enfants candides à devenir des tueurs, des dealers voire des psychopathes. Rien de bon en somme.

Cependant, nous comprenons que cela reste qu'un jeu vidéo, un monde virtuel se basant sur un monde réel. Et si GTA nous permettait de ne pas mieux comprendre cette chose ? Comment serait le monde si les règles étaient bafouées constamment ? Pouvons-nous vivre dans une société où la décadence en est le leitmotiv ? Le monde de GTA permet de se débarrasser pendant quelques heures de notre conscience de ce qui est bon et de ce qui est mal. Et peut être que cela permet de mieux comprendre que nous ne pouvons vivre dans une telle société.

Quoiqu'il en soit, la série de Rockstar a encore un bel avenir devant elle et avec ce cinquième opus qui s'annonce gigantesque, nous pourrons encore jouer les tortionnaires pendant de longues années. Sur ce je vous laisse, il faut que j'aille écraser le type qui m'a bousculé dans la rue tout en écoutant le morceau "Legalise Drugs and Murder" d'Electric Wizard.

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Jeux : 
Grand Theft Auto V
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Reflexion

A la suite d'un E3 riche en bonnes ou mauvaises surprises, j'ai été pris d'un choc de nostalgie hier soir. En effet, alors que j'étais chez un pote à boire et à parler de la série Game of Thrones et la suite de l'histoire, j'ai eu soudainement l'envie d'écouter le morceau du générique de fin de Mario 64.

Je ne sais pas si ca vous fait le même effet, mais j'ai lâché ma larme à l'écoute. Ca m'a rappelé les bons moments que j'ai eu avec cette fameuse Nintendo 64, ma première console. Avant d'entamer cette histoire d'amour, il faut dire que je n'étais pas trop branché au jeu vidéo puisque je préférais les petites voitures du haut de mes 6 ans. Puis, à un certain Noël 1997 j'ai fait la connaissance d'un petit bonhomme en salopette bleue portant une casquette rouge avec des ailes, c'était sur la boite en carton et pour tout vous dire, j'étais sceptique. Mais le scepticisme s'est vite envolé lorsque le jeu s'est lancé et que j'ai vu des graphismes 3D qui m'avaient littéralement scotché : j'entrais dans l'univers de Nintendo pour la première fois. Les longues heures passées en compagnie de ma grande soeur devant Mario 64, Mario Kart, Ocarina of Time... tout ça m'est revenu en pleine tronche en quelques secondes. Puis je me suis dit qu'à l'heure où tout le monde s'entretue dans quelques Call of Duty ou Battlefield, ca peut faire du bien de replonger dans son enfance et dans l'univers Nintendo.

Pour cela, il va falloir que je trouve une Nintendo 64 en bon état et j'ai commencé à fouiner sur le net. Je cherche une Nintendo 64 avec sa boite ainsi qu'une ou deux manettes, mais à la vue de certains prix pratiqués je suis tombé un peu sur le cul. Si j'avais su, je n'aurais jamais du revendre la 64 pour m'acheter la GameCube à l'époque. Si vous connaissez des adresses sympas, des bons sites et autre chose, je suis preneur. Je vais continuer à fouiner de mon côté et je vous ferai part de mon avancée dans ma quête de nostalgie.

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Jeux : 
Super Mario 64 (Nintendo 64)
Sociétés : 
Nintendo
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Musique

Depuis quelques temps, j'écoute très du stoner rock et tout ce qui fait un peu planer me direz-vous et en plus c'est légal. Je suis tombé, il y a quelques mois, sur le groupe Electric Wizard par le biais d'un pote qui m'a fait écouter un morceau: Funeralopolis qui est sûrement l'un des plus connus. Mais je me suis remis à écouter plus sérieusement le groupe et ses différents albums et je crois que j'ai eu un coup de foudre: le son, cette impression du vide, cette hypnotisation, etc... tout participe à apprécier Electric Wizard qui est l'un des représentants du doom metal. 

Le pire étant que je n'ai pas pu les voir au Hellfest 2011 car je ne pouvais faire qu'un seul jour. Mais j'aurais bien aimé me ballader dans l'une des tentes et découvrir ce groupe en live. Vous trouverez sur Youtube certains concerts qui sont assez excellents. Je croise les doigts pour les voir un jour au Hellfest où ailleurs, le groupe étant assez discret. Quoiqu'il en soit, je continue d'écouter leurs albums et pour les intéresser je ne peux que vous conseiller Dopethrone, Come My Fanatics ou encore le dernier, Black Masses.

Le doom metal et le stoner rock sont un sous genre du heavy metal et sont caractérisés par des sonorités lourdes, un tempo assez lent et des riffs hypnotiques. Certains (ma mère en l'occurrence) considère ce genre musical de "musique pour drogués". Bon okay j'avoue, je n'aurais peut être pas dû lui montrer la vidéo où on voit des types secouer la tête très lentement. (mais je t'aime quand même maman !)

Electric Wizard c'est sans doute ma révélation de l'année, je ne peux plus m'en passer. En revanche, quand je reviens chez mes vieux le weekend, c'est assez dur pour leurs tympans... Je vous laisse avec leur meilleur morceau: Funeralopolis.

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Reflexion

Les rumeurs et les réflexions autour de la série Assassin's Creed ont toujours existées et existeront tant que la franchise continuera. Tous ceux qui ont suivi l'E3 se rappellent du jeu Watch Dogs dévoilé par Ubisoft à la fin de sa conférence.  Le jeu avait mis l'eau à la bouche de par ses graphismes magnifiques mais également par son ambiance : le principal protagoniste du jeu est un hacker qui doit éliminer une cible ayant pour patronyme Joseph Demarco, un artiste et philanthrope.

Alors que je cherchais des informations sur le prochain jeu d'Ubisoft, j'ai lu des articles qui supposaient que Watch Dogs serait peut être le prochain épisode d'Assassin's Creed. Je vais donc reprendre certains éléments qui permettent de corroborer cette hypothèse qui est très intéressante. J'ai également trouvé d'autres éléments intéressants qui viennent appuyer cette idée.

Premièrement, la séquence qui nous été dévoilée montre une personne (Aiden Pearce, le héros du jeu) qui a pour mission d'assassiner quelqu'un (Joseph Demarco). Ce thème de l'assassinat peut faire penser à Assassin's Creed.

Deuxièmement, sur l'image ci-dessous on peut apercevoir des lignes blanches qui font penser à celles de l'Animus qui nous indiquent que « tout est connecté ou que la liaison est établie ». Il ne s'agit pas de l'Animus puisque dans la séquence vidéo ces lignes sortent de son téléphone. Mais elles font penser à celles qu'on trouve dans Assassin's Creed.

Il y a d'autres éléments qui peuvent faire penser à un Assassin's Creed, mais je vous laisse les découvrir vous-mêmes afin de parler de ce que j'ai trouvé. Bien entendu, tout ceci est à prendre avec des pincettes, mais je ne pense pas que ce soit du au hasard.

C'est en me rendant sur le site de DotConnexion, que je suis tombé sur une image montrant Joseph Demarco. DotConnexion est une exposition d'art contemporain organisée par Demarco. J'ai fouiné sur le site qui met en ligne de fausses interviews d'autres artistes participants à cette exposition artistique.

C'est alors que j'ai fait une recherche Google sur Joseph Demarco et c'est là que j'ai découvert des choses qui peuvent constituer un lien avec Assassin's Creed. Joseph Demarco était un médecin et philanthrope maltais né au XVIIIe siècle. Il appartenait à l'Ordre de St Jean de Jérusalem dont il était loyal jusqu'à son décès.

L'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem est l'appellation de l'ordre religieux catholique connu généralement dès le XIIe siècle sous le nom d'ordre hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem ou plus simplement les Hospitaliers. Ces derniers ne sont pas étrangers à la saga d'Assassin's Creed puisque Altaïr en tue un : Garnier de Naplouse qui était l'un des Grands Maîtres Hospitaliers dans la ville d'Acre.

Les développeurs d'Assassin's Creed se basent sur des faits réels mais ne suivent pas forcément l'Histoire telle qu'elle s'est déroulée. L'Ordre de Saint Jean de Jérusalem s'est replié sur l'île de Chypre. Dans Assassin's Creed, les Templiers se sont repliés sur cette île après la mort de Robert de Sablé. De plus, c'est à Chypre qu'Altair a caché la Pomme d'Eden que Rodrigo Borgia a trouvé quelques siècles plus tard.

Un de mes amis avec qui on discuté de ça sérieusement, m'a indiqué qu'Altair dit : « si on demande dit que j'ai envoyé la pomme à Chypre ou à Malte » dans AC : Revelations. L'île de Malte est également la base principale de l'Ordre de St Jean de Jérusalem après avoir été obligé de se retirer de Chypre et de Rhodes. Voici donc certains de ces lieux qui ont un lien avec l'Ordre de St Jean de Jérusalem.

Enfin l'Ordre de St Jean de Jérusalem existe encore aujourd'hui sous le nom d'Ordre souverain militaire hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte. Il est d'ailleurs intéressant de voir comment l'Ordre a été mis à mal pendant la Révolution Française qui se déroule quelques années après la Guerre d'Indépendance des Etats-Unis (cadre historique d'Assassin's Creed 3).

Ainsi donc, Joseph Demarco artiste et philanthrope (comme le vrai Demarco pour le côté philanthrope) présente un étrange lien avec l'Histoire et avec la série Assassin's Creed.  Tout ceci étant bien entendu des suppositions et hypothèses qui ne peuvent pas être prises pour des preuves. Si ce n'est pas une coïncidence, je trouve que le hasard fait bien les choses...

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Jeux : 
Assassin's Creed, Watch Dogs
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Musique

 

J'adore la musique, celle qui vous transporte loin très loin, celle qui fait voyager votre esprit. C'est le cas du groupe de stoner-psychédélique Samsara Blues Experiment. J'ai découvert ce groupe allemand parfaitement au hasard sur Youtube en écoutant divers artistes de stoner. Pour info, le stoner-rock est un style de rock ou de métal avec des rhytmes hypnotiques dans lesquels viennent se greffer une basse lourde... très lourde. Black Sabbath a souvent été considéré comme l'un des pionniers du genre.

J'ai commencé par écouter un morceau choisi par le hasard et j'ai tout de suite été happé par cette musique entraînante, hypnotique. Quelques minutes plus tard, j'ai commandé leur album Long Distance Trip qui est un véritable petit chef d'oeuvre de psychédélisme: impossible de s'en lasser.

Pour les amateurs de stoner-psychédélique je ne peux que vous conseiller Samsara Blues Experiment. Pour illustrer de quoi je parle, voici un petit morceau d'une vingtaine de minutes: Double Freedom. Autant vous dire que suis en orbite autour de la Terre et que je vois les étoiles brillés de mille feux de là où je suis.

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Musique

Après avoir passé plusieurs jours en intérieur à jouer à la console, je me suis dit qu'il fallait que je sorte: au bout d'un moment je commence à péter les plombs. Je suis parti en ville rejoindre des amis pour flaner devant les boutiques afin de dépenser notre argent durement gagné (ou pas !).

Je me suis arrêté l'un des derniers disquaires encore en vie de ma petite ville et je me suis mis à regarder les différents disques qui s'offraient à ma vue. Puis je suis tombé sur le dernier album des Smashing Pumpkins, à savoir Oceania. Je savais bien évidemment qu'il était sorti depuis près de six mois maintenant et je me suis dit qu'en tant que fan du groupe je me devais de l'acheter pour compléter ma collection.

A l'heure où j'écris ces lignes, je l'écoute et je peux vous dire qu'il est vraiment bon même si on ne retrouve pas trop les sonorités originales des citrouilles. Mais il est néanmoins un très bon album où les fans prennent sûrement plaisir à l'écouter.

Du coup, il y a t-il des fans des Smashing Pumpkins dans la communauté de Gameblog ? Parce que si c'est le cas, on va être copains !

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Impressions

 

J'ai quelque chose de personnel à vous avouer : j'adore la sucette.  C'est Juliet Starling qui m'a appris à apprécier les sucettes. Ces petites gâteries sont comme une explosion de saveurs dans votre bouche et une fois que vous commencez, vous ne pouvez plus vous en passer. Les sucettes de Juliet sont les meilleures : elles ont des pouvoirs revigorants.

Le dernier jeu de Suda 51, Lollipop Chainsaw, est arrivé chez moi hier matin et je peux vous dire que c'est l'éclate totale. Après avoir passé quelques heures sur le jeu, je peux vous faire part de mes toutes premières impressions qui, j'espère, se confirmeront lors du test final.

Samedi 8 Décembre : 9h45

En temps normal, un étudiant comme moi ne se lève jamais à 9h quand il n'y est pas obligé. Mais ce matin quelque chose m'animait en moi : l'impatience. Elle s'est matérialisée dans la nuit par le fait de se coucher tard après avoir tué des salves de démons dans Shadows of the Damned et aussi par le fait de se lever tôt à attendre le facteur.

J'entends une voiture qui s'arrête au pied de l'appartement ainsi que le son de la trappe de la boîte aux lettres. Le voilà qui sort de son enveloppe cartonnée, la jaquette est assez explicite et le plastique est doux au toucher. Lollipop Chainsaw est enfin entre mes mains !

10h00 : Juliet Starling, chasseuse de zombie

Après avoir pris un petit déjeuner étudiant (rien du tout) je me décide à glisser le disque dans la fente de ma Xbox 360. Le disque pénètre sans encombre et je me décide à appuyer sur le bouton pour le lancer : moment d'excitation. A quelle sauce va être ce Suda 51 ?

L'écran titre de Lollipop Chainsaw apparaît, sobre sans détails. Puis vient le menu avec la musique de fond Cherry Bomb. A ce moment précis, j'ai su que j'allais adorer la bande sonore du jeu. Juliet Starling se trouve dans son lit et nous raconte les détails de sa vie de cheerleader, mais je dois bien avouer que j'ai du mal à lire les sous-titres...

La scène d'introduction de Lollipop Chainsaw... et j'ai pas mis les gros plans !

10h10 : Alerte aux zombies sur San Romero

Pour information, je joue au jeu en difficile car en lisant les tests j'ai remarqué que sa durée de vie est son principal défaut. Mais en tant que fan de Suda 51, j'essaie toujours de finir le jeu à 100%, autant vous dire que je ne le bouclerais pas en une après-midi.

Le premier niveau se lance et dès le départ j'ai un faible pour les graphismes. Oui ce n'est pas du tout une claque visuelle, mais l'Unreal Engine est bien exploité et les couleurs flashy collent parfaitement à l'univers de Lollipop Chainsaw. L'humour, qui est rempli de sous-entendus, vous fait esquisser des sourires avec le plus grand plaisir.

Dès les premières minutes de jeu, j'ai senti que j'allais bien m'entendre avec Juliet et son univers complètement barré. Le fun est au rendez-vous et j'espère de tout coeur qu'il va durer.

Juliet répond au doigt et à l'oeil et elle prend un malin plaisir à tronçonner les hordes de zombies qui se dressent sur son passage. Si vous étiez un zombie, elle vous chatouillerait votre entrejambe avec les douces lames de sa tronçonneuse avant de remonter tout droit vers votre tête. Mais vous aurez également la chance de voir ce qui se cache sous sa jupette lorsqu'elle fait un saute-mouton par dessus votre tête juste avant de vous tuer.

Le saute-mouton en question, ne regardez pas sous la jupette !

12h00 : Pause sucette

Après deux heures de massacre de zombies édulcoré, une petite pause d'impose (haha !).  Tout d'abord, jouer en difficile donne du challenge et c'est relativement dur (à moins que je ne suis qu'un gros débutant, mais je ne pense pas).

Cependant, la difficulté est bien dosée et il est assez facile de la surmonter en faisant plus attention à ses arrières et en esquivant les attaques des zombies. Lollipop Chainsaw ne trahit pas ses racines japonaises dès le lancement du jeu avec son humour et certains passages drôles : Juliet qui penche son fessier en arrière vers son Sensei pour que ce dernier parle à la tête de Nick, le copain de notre chasseuse de zombies.

Lollipop Chainsaw c'est frais, édulcoré, drôle et fun. On prend plaisir à découper du zombie, à sauver des jeunes dont l'hélicoptère va se crasher quelques mètres plus loin ou encore à utiliser la tête de Nick pour assommer les ennemis avant de faire une belle série de décapitations.

Je retrouve cette sensation agréable qui est propre à chaque jeu de Suda 51 : du nouveau. Le développeur trouve toujours de nouvelles idées dans lesquelles on peut retrouve cette touche de folie. J'avoue cependant que j'ai eu l'impression de contrôler Travis Touchdown à certains moments...

C'est pas tout, mais j'ai une cheerleader en feu qui m'attend...

Nick, le petit copain de Juliet Starling... du moins ce qu'il en reste.

Voir aussi

Jeux : 
Lollipop Chainsaw
Sociétés : 
Grasshopper Manufacture Inc.
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Reflexion

 

Je viens de finir le très bon Shadows of the Damned de Mikami et Suda 51. J'adore les jeux de Suda 51, ca a commencé avec Killer 7 quand j'avais le Nintendo GameCube à l'époque. Je devais avoir 15 ans et j'étais totalement fasciné par ce jeu hors normes. J'ai également fait No More Heroes, Flower Sun and Rain et Shadows of the Damned.

Chaque jeu de Suda 51 me plonge dans un univers différent, drôle, incensé, étrange, etc. C'est ce que j'aime dans le jeu vidéo, quand celui-ci vous happe dans son ambiance au point d'en sortir comme différent.

A l'heure où j'écris ces lignes, Lollipop Chainsaw est en cours d'acheminement à mon domicile: j'ai réussi à le dégoter à pas trop cher en neuf sur Internet, du coup j'ai sauté sur l'occasion. Mais j'en reparlerai dans un autre article !

" Quoi ? Il est fan de Suda 51 et il n'achète pas ses jeux le jour de leur sortie ? "

Ca peut paraitre étrange, mais je n'aime pas acheter les jeux le jour de leur sortie. Non seulement parce que c'est cher, mais aussi parce que j'aime bien voir comment le jeu va évoluer au cours de ses premières semaines de commercialisation. Les jeux estampillés Suda 51 subissent toujours le même constat: c'est toujours un échec commercial.

 Puisse le Seigneur lui sourire et le Diable avoir pitié

Dans l'univers vidéoludique, Suda 51 ne passe pas inaperçu. Il est perçu comme un véritable génie pour certains et pour d'autres comme un concepteur bizarre, pour ne pas dire nul. Car les jeux de Suda 51 divisent, ils ne sont pas rassembleurs: certains vont adorer et d'autres détester. En effet, Goichi Suda à une imagination débordante qui donne lieu à des OVNI vidéoludiques.

2005. Killer 7. Il y a sept ans, une chose étrange sortait sur NGC et PS2: une sorte de rail shooter avec des graphismes chelous non texturés. Le choix technique et artistique allait à contre courant des productions de l'époque (et aussi des productions actuelles). Vous incarnez Harman Smith, un tueur qui a sept personnalités dont chacune a ses pouvoirs distincts. Killer 7 est un jeu qui m'a marqué, j'ai réussi à m'affranchir des contraintes techniques (c'était mon premier jeu où je controllais un personnage sur rail) pour plonger corps et âme dans cet univers dérangeant et mature. Au final, ce fut une expérience vidéoludique unique: je n'avais jamais ressenti quelque chose d'aussi intense dans un jeu vidéo.

Pour les joueurs à la recherche de sensations étranges, inconnues et nouvelles, je ne peux que vous conseiller de vous prendre un Nintendo GameCube et de jouer à cette perle vidéoludique qu'est Killer 7. A condition d'oublier tous les jeux auquels vous avez joués !

 Killer 7, oeuvre magistrale.

 Que le bain de sang commence !

Après Killer 7, je savais que je jouerais au jeux de Suda 51. En revanche, il était dur pour moi de me projetter sur les productions du développeur nippon. Seront-elles dans la même veine que Killer 7 ? Tout un tas d'interrogations m'entourait. 

No More Heroes retenait toute mon attention. Dès que les premiers visuels et trailers du jeu ont été mis en ligne, je me suis dit que j'étais obligé d'acheter une Nintendo Wii. No More Heroes est un bon jeu, un bon défouloir, un bon Suda 51. Cependant, je n'ai pas retrouvé cette sensation étrange que j'avais eu en jouant à Killer 7. C'est alors que j'ai compris une chose: Goichi Suda créé toujours quelque chose de nouveau. Chaque oeuvre du créateur est différente des autres et pour profiter pleinement de l'une d'entre elles il faut adopter un nouveau point de vue.

Car quand le concepteur décide de créer un nouveau projet, je pense que lui aussi apprend de nouvelles choses et creuse son imagination. Lorsque le jeu se retrouve entre nos mains, je suis sûr qu'il espère qu'on va se laisser plonger dedans comme lui a su le faire. Tout dépend de la façon dont nous concevons le jeu vidéo: un divertissement ou une oeuvre d'art ?

Travis Touchdown (No More Heroes) s'apprêtant à jouer au boucher avec son Beam Katana

 Je t'aime

Suda 51, je t'aime. Sans toi, je ne serais pas le même joueur. Continue à développer des jeux qui sortent de l'ordinaire, continue à plonger des joueurs dans ton imagination sans limite, c'est jouissif. Sur la dernière génération de console, seuls tes jeux ont su me captiver, je veux que ça dure encore. Alors, va aux toilettes, fais caca et j'espère qu'une idée va germer au beau milieu de tes neurones !

Cet article n'est pas destiné à parler en détails de tous les jeux de Suda 51, mais je m'en ferais une joie d'en discuter avec vous. Si vous aussi êtes passionné par les jeux de ce japonais, on devrait plutôt bien s'entendre. Quant à moi c'est clair, il a bouleversé la vision que je me faisais du jeu vidéo.

Lollipop Chainsaw: ma prochaine aventure Suda-esque !

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Tests

 

Derrière Shadows of the Damned se cache de grands noms japonais du jeux vidéo: Shinji Mikami et Suda 51. L'un est spécialiste de l'horreur avec la saga Resident Evil et l'autre est le spécialiste des jeux complètement décalés avec No More Heroes ou Flower, Sun and Rain.

La dernière collaboration de ces deux larrons a donné lieu à Killer 7 sur NGC et PS2, et pour tout vous dire, c'était un véritable OVNI vidéoludique. Alors quand on apprend que les deux décident de se réunir à nouveau, je me suis dis que j'étais obligé de jouer à Shadows of the Damned et le voyage en Enfer ne m'a nullement déçu...

Mon nom est Garcia Hotspur !

Garcia Hotspur est un chasseur de démons mexicain. Il est amoureux de Paula, une fille qu'il a trouvé dans une benne à ordures. Mais au lieu d'une belle idylle, les deux tourteraux sont pourchassés par les démons et Flemming, le Seigneur de l'Enfer, capture Paula. Garcia se jure alors de sauver sa donzelle en fonçant droit dans les Enfers à travers un portail.

Nous voilà plonger dans le coeur du Shadows of the Damned ou plutôt de l'Enfer...

L'Enfer, ce n'est pas très beau... mais c'est très cool

Graphiquement parlant, le jeu est loin d'être beau. En effet, les textures laissent à désirer et elles ont parfois du mal à s'afficher. En revanche, les passages dans les Ténèbres sont beaucoup plus travaillés et donc réussis. Mais globalement, le jeu se situe en dessous de la plupart des productions actuelles.

Mais les graphismes ne font pas tout et heureusement. Comme dans la plupart des productions de Suda 51, les graphismes ne sont pas le point fort, c'est l'ambiance qui fait tout. Et Shadows of the Damned à une ambiance énorme. L'univers, bien qu'il soit complètement décalé, a été bien réfléchi. Johnson, un démon banni qui peut se transformer en différentes armes, nous en apprend un peu plus sur l'univers à travers des anecdotes complètement débiles du genre: qu'il y a des démons privilégiés ou ces derniers adorent écouter des morceaux d'opéra, etc.

Garcia Hotspur sera confronté à un véritable délire psychologique: il verra plusieurs fois Paula mourir de façon gore: décapitation, corps déchiré en deux, etc... Le jeu mélange à la fois l'horreur, le sexe et un tout petit brin de psychologie. Vous aurez l'occasion de voir votre tendre Paula vous poursuivre en porte-jarretelle ou encore marcher sur sa poitrine... L'humour est très potache !

 

                         Votre douce Paula dans vos mains                                          Paula énervée en porte-jarretelle

Le "génie" technique de Suda 51 ?

D'un point de vue technique, nous nous retrouvons avec les mécanismes de Resident Evil 4, mais avec la souplesse d'un Dead Space: on peut viser et tirer tout en marchant ce qui rend Garcia Hotspur très maniable. Shadows of the Damned est répétitif sur sa construction: on doit trouver des "clés" sous forme de fraise (les démons adorent les fraises), de cerveaux ou encore d'écrous tout en affrontant différentes hordes de démons plus variées les unes des autres.

Il y aussi d'autres mécanismes à prendre en compte comme le fait d'allumer des têtes de moutons à l'aide du tir de lumière pour disperser les Ténèbres. Ces derniers vous pompent votre vie et le seul moyen de tenir longtemps dedans est de mangers des coeurs humains ou boire vos litres d'alcool pour retarder votre mort.

Les démons lâchent des gemmes qui vont seront utiles pour acheter des munitions, de l'alcool pour votre santé ou encore des gemmes rouges qui vous permettront d'améliorer vos armes. Le marchand est quelque peu... étrange et drôle !

 

                                        Johnson, votre arme                                              Johnson en mode "Big Boner"... hum.

Conclusion de cette odyssée infernale

Shadows of the Damned n'est pas un très bon jeu vidéo, mais c'est un excellent Suda 51. Certes, ces mécanismes l'empêche de rivaliser avec les ténors du genre, mais son ambiance décalée est son gros point fort qui fera oublier tout les défauts du jeu. Je ne peux que vous le conseiller si vous adorer les jeux barrés.

Note: 18/20

Je remercie l'équipe de Shadows of the Damned pour m'avoir offert un divertissement rafraîchissant comme j'aimerais en voir plus souvent ! Du coup, je n'ai pas hésité à commander Lollipop Chainsaw...

 

 

Goodies de Shadows of the Damned

Je n'ai pas parlé de la bande sonore du jeu qui est excellente et qui colle parfaitement à l'ambiance du jeu. On passe du rock au latino tout en passant par du dark ambient ! Vous trouverez également un joli artbook sur le jeu, avis aux collectionneurs, il est tiré à 2000 exemplaires seulement. Si vous voulez commander, cliquez sur l'une des images !

                                                   SotD Soundtrack                                         Shadows of the the Damned Artbook

Voir aussi

Jeux : 
Shadows of the Damned
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L'antre de Maraladanten

Par Maraladanten Blog créé le 14/11/11 Mis à jour le 02/09/13 à 14h40

Bienvenue dans les tréfonds de Gameblog, dans mon antre impie !

Ici, tu trouveras des tas de choses en rapport avec les jeux vidéos, la musique et pus encore !

J'espère que tu es bien préparé à ce séjour au sein de mon antre !

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