Le Blog de MajorBob

Par MajorBob Blog créé le 12/09/12 Mis à jour le 06/11/13 à 21h51

Mon avis tout à fait subjectif sur des jeux, livres, films, etc.

Toutes mes critiques littéraires sont dispo sur Babelio.com. Nom de compte: Boris02

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Comics

Pour le retour des affaires de McFarlane, créateur de Spawn, il fallait du lourd. Il s'est donc entouré de Robert "Walking Dead" Kirkman au scénarui, Greg "Spawn" Capullo (également dessinateur de Batman avec Scott Snyder) à la mise en Page et Ryan "Invincible" Ottley au dessin, lui s'occupant de l'encrage.

On retrouve une série mêlant horreur, espionnage et fantastique. Un prêtre, Daniel Kilgore, se retrouve hanté par son frère Kurt, espion assassiné.  Il vont ainsi devoir cohabiter dans le même corps pour venger sa mort, alors qu'un drame les avait éloigné. Et lorsque que Kurt prend les commandes du corps de Daniel, il se transforme en une créature ressemblant étrangement à Venom, doté des mêmes pouvoirs. 

L'avantage, en partant de rien, c'est que l'on a pas besoin de se soucier de continuité, d'univers cohérent. On écrit comme bon nous semble. Résultat: c'est fun, décomplexé, peut être même un peu trop léger. Les dessins, la mise en page et les couleurs sont splendides, tout ce que l'on attend d'un comics moderne. Les dialogues font avancer l'action, on ne perd pas de temps, et l'on ne s'ennuie pour ainsi dire jamais. On attend pas pour qu'une idée implantée dans un numéro soit exploitée. Je regrette cependant que le fait que Daniel soit un homme d'église ne soit pas (encore?) exploité suffisamment. Il s'habitue bien vite au déchaînement de violence qui se déroule souvent malgré lui, et ne s'en remet jamais à Dieu. Les dialogues -ou monologues?- avec son frère sont extrêmement bien sentis, et l'on s'attache aux deux personnages.

Le tome 1 se suffit à lui même, il comprend les six premiers numéros de Haunt, et pour 15 euros, c'est une affaire. Il comprend en bonus des dessins préparatoires, une postface de Kirkman, sachant que les couvertures US sont présentes à chaque début d'épisode.

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Critique

Alors que l'on pourrait redouter qu'à l'approche du numéro 100, Walking Dead tourne en rond, ce tome redistribue, encore une fois, les cartes. Pourtant, très peu de morts cette fois-ci, juste la rencontre de nouveaux personnages, souvent intéressants, et encore une fois le développement de la psychologie de ceux que l'on connaît déjà. Rick plus paranoïaque que jamais, Carl qui fait plus froid dans le dos qu'autre chose, Andrea qui s'affirme, Abraham qui commence à laisser s'exprimer ses talents de leader...
Le dessin de Adlard s'affine, et même s'il n'est toujours pas du niveau de Moore, le fossé se réduit de tome en tome.


En bref, il me fallait une raison capitale pour avoir envie de rempiler après ce tome. Les arcs se faisant de plus en plus longs, j'avais peur de me lasser. Mais non. Encore une fois, Kirkmansurprend, et ne se repose pas sur ses lauriers. Une grande série!

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Comics

Bonjour et bienvenue à tous sur mon blog nouvellement créé. On va commencer avec un classique, une critique d'un comics bien connu.

Ce tome 1 de Justice League est un des titres du New 52, le relaunch de DC de l'année dernière. On découvre ici les (nouvelles) origines de la ligue -d'où le titre finement trouvé- par des pontes de DC: Geoff Johns et Jim Lee. A noter que l'arc initial faisait 6 numéros, donc l'histoire ici se suffit à elle-même, malgré un épilogue "to be continued".
On retrouve la ligue dite classique - Superman, Wonder Woman, Batman, Flash, Aquaman, Green Lantern - ainsi que Cyborg (que je ne connaissais pas), et les héros ont tous leur identité originelle - Hal Jordan en Green Lantern, Barry Allen en Flash, Bruce Wayne en Batman -.

L'histoire en elle même: c'est du classique, mais du lourd. Non, on échappera pas à l'habituel - dispute des héros- apparition d'une menace - tentative échouée de vaincre par les individualités - victoire par l'union-. Cependant, c'est tellement bien fait qu'on y voit que du feu. Jim Lee n'a rien perdu de son talent, et dessine très bien le scénario de Geoff Johns. Le méchant est assez efficace, même si, comme souvent dans les cas d'équipe de super héros, il s'approche d'un faire-valoir. Si l'action est excellente, surtout passé l'épisode 4, les dialogues sont tout aussi savoureux, s'appuyant sur les traits de caractère bien connus de chaque super-héros. Ces derniers sont certes souvent des clichés, mais cela permet de bien marquer les différences de chacun.

L'édition d'Urban comprend des dessins préparatoires et des couvertures alternatives. Du bon boulot pour un titre qui le mérite. Je vous le conseille fortement. C'était ma première lecture sur Justice League, et je n'ai pas été perdu, encore moins déçu.

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