Le blog de la rédaction de "Derrière Les Coulisses" ou "DLC"

Le blog de la rédaction de "Derrière Les Coulisses" ou "DLC"

Par MagicPie Blog créé le 18/11/12 Mis à jour le 15/07/14 à 02h34

1) Sortez les masques à gaz, ce blog va refouler.
2) Bienvenue dans la machine.
3) Le blog pourri.
4) Derrière Les Coulisses

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Catégorie : Perdu de recherche

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Bonjour à toutes et à tous, trève de bavardage et place à mon affiche minimaliste, ma première et sans doutes ma dernière. Elle est dédiée à quelqu'un de bon, aimé de tous :

 

Un petit hommage à Mr. R et si vous ne connaissez pas encore allez donc faire un tour sur le blog de Crito.

 

Post publié le 06/09/2013.

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Toute la rédaction de DLC se trouve sous le choc, désemparée. Certains sont partis pleurer en boule dans leur lit en écoutant du Céline Dion, c'est dire le choc.

En effet c'est dans la nuit nous alors que toute l'équipe dégustait ses Danettes au chocolat que la nouvelle tomba tel un poil pubien sur la soupe de potiron : le site Gameblog abandonne sa branche jeu vidéo.

Suite à de nombreuses plaintes envoyés par ses lecteurs et au chiffre d'affaire toujours en baisse malgré une offensive de pub menée d'une main de fer le site à préfère jeter l'éponge, selon Julien C :

 Il n'y a plus de passion dans le monde du jeu vidéo, l'argent ne rentre plus tandis que notre budget Danette ne fait qu'augmenter.

Bref rien ne va plus, tout va mal. Mais que va donc devenir Gameblog ? Nous avons posé la question à monsieur Chièze et comme nous nous y attendions un peu il se pourrait que le nouveau Gameblog se spécialise finalement dans l'érotisme ( l'arrivée de madame Quintaine nous avait mis la puce a l'oreille) et le pornographique à l'image du magazine FHM qui se veut présent pour un public plus adulte, plus mature. 

Le site serait renommé et se verrait ajouté la lettre X, le magazine quand à lui sera toujours publié mais verra sa ligne éditorial changée ainsi que sa spécialité pour devenir un mag à sensation à l'image de Closer.

Bref malgré le le choc de l'annonce nous voudrions souhaiter à Gameblog X une longue vie et à monsieur Chièze de retrouver la passion qui autrefois l'animait.

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Je laisse mon blog tel qu'il est, n'allez pas lire les premiers articles s'il vous plait.

 

 

Salut Gameblog, j'ai ouvert mon blog sans savoir pourquoi il y a un peu plus d'un an, maintenant je sais pourquoi je le ferme. 

 

Je ne dirai pas adieu, je ne dirai pas au revoir. Contentons-nous d'un "Tchao à plus".

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Il est des contrats juteux qui donnent le tournis, pour exemple le rachat de JVC ou encore celui de l'Oculus Rift par Facebook mais cette année c'est une bien triste nouvelle que l'équipe de « Derrière les coulisses vient vous annoncer, séquence émotion.

 

Nous sommes en 2014 et les sites spécialisés sur l'internet moderne sont en mauvaises postures, certains sont rachetés tandis que d'autres ferment sans un bruit autre que celui d'une porte claquée avec délicatesse par un lord anglais plein de sagesse et garni d'une rutilante moustache qui lui va à ravir.

Dans ces temps de crises il est pourtant des entreprises qui continuent d’engranger de l'argent, Carambar en fait parti. Après s'être offert le Jamel Comedy Club ainsi que tous les intervenants de l'émission « On ne demande qu'à en rire » de France 2 le géant aux bonbons blagueurs viendrait en toute discrétion de s'offrir la partie Gameblag du site Gameblog.

 

Après des mois d'intenses négociations il semblerait que les deux parties se soient finalement mises d'accord, les termes du contrat stipulent que l'entreprise Gameblog cèderait Gameblag à l'entreprise Carambar à conditions non négociables qu'un lien vers le dit site fasse partie tenante de tous les bonbons vendus par Carambar mais ce n'est pas tout, Gameblog demande aussi 7 000 roupies (on ne sait pourquoi) ainsi que des bonbons à vie.

 

L'entreprise Carambar quand à elle se voit donc céder la partie entière de Gameblag comprenant toutes les blagues publiés depuis la création de la section avec un lapse de temps d'utilisation estimé à dix ans à cela s'ajoute le « Top de Poufy » offert gracieusement en signe d'amitié entre les deux sites par Gameblog.

 

 

Encore un accord détonnant qui pourrait faire jaser toute la communauté de Gameblog. Le site 9gag quand à lui serait déjà à l’½uvre sur une plainte pour utilisation abusive de ses propriétés intellectuelles.

 

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Cela fait maintenant un an qu'il chapeaute un peu tout sur Gameblog en exercant le rôle de Rédac'chef, les titres racoleurs c'est lui, les cosplays sexy ? Encore lui ! Les pubs intrusives ? C'est peut-être lui, on ne sait pas encore.

De la part de toute la rédaction de "Derrière les coulisses" ainsi que celle de Gameblog : un joyeux anniversaire pour cette année de bonheur en espèrant que la prochaine soit encore meilleure.

Afin de célèbrer l'évènement comme il se doit, le numéro 2 de GB Le Mag contiendra une interview fleuve de celui qui a su faire remonter la barre d'un site qui sans lui n'aurait jamais pu continuer à vivre.

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Et oui toutes les bonnes choses ont une fin mais dans notre cas il ne s'agit pas d'une fin en soi, vous êtes perdus ? (ou pas) Ne vous inquiétez surtout pas je vais vous expliquer : c'est épisode de DLC (Derrière Les Coulisses) signe la fin … de la saison 1 ! En espérant bien sûr avoir l'aval de production pour lancer une deuxième saison l'année prochaine bien sûr, en tout cas toute la rédaction vous souhaite de bonnes vacances et de jolis coups de soleil cela va sans dire.

 

Enfin donc pour ce dernier épisode je vais vous présenter un bon gros scoop, le genre que l'on ne voit qu'une seule fois dans sa vie et ça concerne Les Chroniques de Gameblog, rien que ça !

Si vous êtes un inconditionnels de la partie communauté de Gameblog ou que vous avez acheté le magazine puis vous être abonné (on ne sait toujours pas quand le numéro 2 sortira d'ailleurs, un peu de patience) vous devez être familier avec cette petite série que l'on nomme haut et fort « Les Chroniques de Gameblog », cette fabuleuse série au succès colossal.

Suite aux résultats phénoménaux du troisième épisode et un quatrième épisode très attendu, le créateur Danino LaConcuela a vendu les droits d'adaptation à la chaîne de télévision France 4.

Pourtant ce n'est pas la saga originale qui va se voir adaptée sur le petit écran mais plutôt un spin off, comprenez par là que cette prochaine série télé se verra centrée sur un seul personnage. L'annonce de ce spin off a vu d'ailleurs naître nombre de rumeurs infondées au sujet du personnage principal de cette série et sur l'époque dans laquelle elle se déroulera, on a parlé du Président Crito mais aussi de son second Waldotarie mais difficile de démêler le vrai du faux aussi notre équipe a travaillé dur afin de dénicher des informations exclusives.

 

Ainsi Arthur Yobemag, Pascal Niterc et Jean-Michel Sioegruob sont allés sur le terrain comme on dit dans le métier afin de dénicher des informations comme je l'ai déjà dit « exclusives » !

 

Il est 10h30 lorsque Arthur compose le numéro de téléphone de l'agent de l'auteur.

A 10h45 il se rend compte qu'il a composé le numéro du livreur de pizza par erreur.

11h45, le livreur de pizza sonne à la porte des locaux de la rédaction, pizzas ananas. Selon toute la rédaction Arthur est un con et va devoir manger toutes les pizzas lui-même, l'ananas c'est dégueux.

12h10, la sieste d'après repas prend fin et notre homme va enfin pouvoir composer le bon numéro.

A 13h01 et 7 secondes l'agent de l'auteur accepte un rendez-vous avec l'auteur pour 14h05.

Il est 13h21, Pascal et Jean-Michel se lèvent de leurs chaises afin d'emmener Arthur chez l'auteur.

A 14h00 le trio, plus pressé que jamais toque à la porte du célèbre auteur.

14h03, la porte s'ouvre et toute l'équipe entre dans la forteresse de solitude de l'auteur.

 

Il est 19h32 et le trio sort de la maison, tous trois recouverts de petites tâches rouges néanmoins ils ont enfin les informations exclusives que nous attendions. Par on ne sait quel stratagème l'équipe a réussi à faire sortir de son grand mutisme Dan.

 

Mais trêve de bavardages vous n'êtes pas là pour connaître la vie mouvementée de la rédaction.

France 4 a déjà commencé la production de la série, elle sera centrée sur le personnage ô combien aimé de Prince, personnage bien connu des fans.

De plus selon l'auteur ce spin off ne se passera pas après la saga originale ni pendant mais avant, malgré tout elle n'aura aucun rapport avec le prequel sorti il y a peu puisque la série se déroulera encore avant ce prequel ce pourquoi l'auteur nomme la série comme un « Préquel du préquel de la séquelle » pour faire plus simple.

Toujours d'après l'auteur la série suivra la jeunesse de Prince et comment est-il devenu le célèbre soldat de la saga originale.

 

Et pour finir nous vous dévoilons en avant première le titre de la série ainsi qu'un poster promotionnel qui sera disponible en bonus dans Gameblog Le Mag numéro 2.

 

 

A ne pas confondre avec le Prince de Bel-Air. Dan, auteur des Chroniques de Gameblog.

 

 

De gauche à droite : Arthur (en cosplay de Lara Croft), Pascal et Jean-Michel.

 

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Bonjour à toutes et à tous et bienvenue, aujourd'hui nous vous dévoilons le nouvel épisode de DLC (Derrière les coulisses ; ndlr) et désolé pour l'attente en effet la rédaction n'a eu de cesse de travailler d'arrache-pied pendant d'innombrables heures, le tout payé au SMIC faut pas déconner.

Qui dit nouvel épisode dit nouvelle enquête pleine de rebondissements et de complots tous plus incroyables les uns que les autres, après la découverte d'un groupe extrémiste se nommant les PPTD (Pour Petits Poneys Tout Doux) puis le visuel en avant-première de GB Le Mag (qui sort bientôt son n°2 avec pour une « La petite culotte de Carole, hardcore ou casual gamer ? ») c'est des licornes que nous allons parler.

 

En effet deux de nos plus fervents journalistes ( Fabien Keegednoc et Damien Drannoc pour les citer) ont poussés leur investigation le plus loin possible en s'infiltrant parmi les employés d'Ubisoft, à l'aide de faux documents et d'habiles déguisements il en va s'en dire.

 

(Fabien dans son déguisement dernier cri Ubisoft.)

 

C'est donc en fouillant par ci par là dans les recoins de la cafétéria que nos deux amis ont découverts avec effroi l'ordinateur central de l'entreprise, du matériel high-tech flambant neuf et à un prix explosif.

 

 

 

Mais ce n'est pas tout, notre expert informatique (et aussi journaliste à ses heures perdues) Damien a réussi suite à une manipulation incompréhensible pour la peuplade à déjouer les systèmes de sécurité dudit ordinateur afin de nous livrer ses secrets.

C'est donc en double cliquant (non sans une habile dextérité) sur un dossier prénommé « sECRET d2FENCE nE pAS oUVRIR » que nos deux amis ont pu découvrir l'affreuse vérité !

Ubisoft n'est qu'un maillon de la chaîne servant de petit logo sur une tapisserie de supercherie, et la colle dans tout ça ? Les Licornes !!!

 

Nous savions les poneys fourbes mais là nous sommes tombés de notre chaise (oui on se partage les chaises à la rédaction) tant la vérité éclate enfin au grand jour. Ni une ni deux Fabien et Damien ont été sommés d'infiltrer non sans crainte les locaux des Licornes, heureusement leur adresse se trouvait dans ce même dossier. Qui dit nouvelle mission dit nouveaux déguisements :

 

(Damien, paré pour l'infiltration la plus importante de sa vie)

 

Malheureusement tout tourna au vinaigre, après deux semaines de recherches intensives Damien et Fabien ne furent jamais retrouvés. Dans leur soif de découverte les deux amis ont dus avoir les yeux plus gros que le ventre, personne ne sait ce qu'ils sont devenus, certains certifient les avoir croisés à Cuba tandis que d'autres pensent plutôt à une fugue vers le Mexique où ils vivraient enfin heureux ensemble. Et nous ne croirons jamais ces policiers et leur soi-disant découverte de deux cadavres d'hommes déguisés en licornes dans la poubelle d'un McDonald à Caen.

Tout ce qui nous reste d'eux est un courrier reçu le lendemain de leur départ, impossible à déchiffrer malheureusement.

 

 

 

Toute l'équipe est en deuil et pourtant nous continuons d'investiguer, de rechercher encore et encore plus profondément la vérité afin de vous divertir chers lecteurs.

 

 

 

 

 

 

En hommage à Damien Drannoc et Fabien Keegednoc...

 

 

 

Dans le prochain épisode : Les Licornes et Cornetto, l'affreux scandale si scandaleux !

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Je ne me suis pas prié à ce moment là, je lui ai dis au revoir et suis parti d’un pas bien décidé en direction de la voie de droite. Ce « Diable » ou quoique ce soit d’autre me semblait si terrifiant que son image me paraissait déjà flou, à présent je ne me rappelais plus de son visage, juste de l’immense bureau plein de poussières. C’était si étrange et irréaliste que je marchais sans même faire attention où j’allais, transporté par mes pensées, j’étais sous le choc.
Il avait cependant raison, j’ai marché pendant bien quinze minutes et me suis retrouvé devant l’escalier. A peine la première marche passée que je sentais sur ma peau de l’air, un vent frais si doux et si bon que j’accélérais le pas, me retrouvant à courir dans les escaliers, prenant quatre a quatre les marches. Jusqu’à ce que je sente quelque chose sous mon pied, je me suis arrêté, bien sûr la clé. Je ne devais pas être loin de la sortie alors, je ne me posais aucune question et déambulais à toute vitesse.
Je me suis pris la porte dans la figure, trop pressé. Je l’ai ouverte avec la clé puis l’ai enlevé et jeté le plus loin possible, j’ai refermé la porte.
C’est en me retournant que j’ai découvert où je me trouvais, bien que cela puisse paraître impossible (j’avais eu ma part d’événements soi-disant impossibles) je me retrouvais dans la cour interne du château d’Arques-la-Bataille.

Les grilles étaient fermées, la nuit tombait …

 

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Debout les yeux fraîchement ouverts, la bouche ouverte. Du sable et du vent qui s’entremêlent encore et encore, on croirait voir un ballet, un ballet magnifique.
Comment cela se peut-il ? Une tempête de sable peut-elle paraître si belle à des yeux tout justes ouverts ? Une danse si effroyable et si violente, des secousses qui créent des tornades gigantesques plus hautes que les seuls buildings que j’ai pu voir dans ma vie, un spectacle à couper le souffle. D’ailleurs mon souffle, je ne le sens plus ou du moins je ne le sens pas. Un paysage fascinant et pourtant j’en ai peur, surtout lorsque j’aperçois le ciel : marron claire voire sépia tout juste au-dessus de ma tête mais si sombre non loin. Le choc sera terrible et je le sais d’avance. 
Devant moi seul le sable se présente, comme si le monde n’était que recouvert de sable, un grain posée sur une plage qui serait notre univers. Le sable quelque peu bousculé par des tornades, des cyclones, des tempêtes. Et pourtant j’y vois dans ce sable, je reconnais mon reflet, mes cheveux bruns tout ébouriffés, mon front si lisse. Puis je pose mon regard sur mes sourcils disparus, étrange mais cependant moins que mes yeux, à en croire ce reflet ils n’ont plus de pupilles et ils sont injectés d’un vert à la limite du fluo. Étrangement sa me fait rire et je ne sais pas pourquoi, puis je décide de descendre encore vers mon nez si fin, mes lèvres si sèches qui bordent ma bouche et enfin mon menton, paysage de ma cicatrice. Oh bien sûr on ne la voit plus depuis le temps mais moi je le vois encore et toujours, je sais qu’elle est là malgré qu’il n’y ait plus aucune trace physique mais je sais qu’elle est là, je la sens. Il m’arrive de la sentir encore me gratter, peut-être comme un membre fantôme quand on a perdu son bras, pourtant je ne suis pas « Edgar Freemantle » mais je la sens encore.
Le côté ciel sombre que j’ai aperçu s’est rapproché, je peux à présent voir les nuages noirs, menaçants et si sombres. J’en ai peur de ces nuages noires mais pourquoi ? Je réfléchis : ciel sombre, nuages noirs donc … pluie oui mais je n’ai pas peur de la pluie, alors pluie … orage, tonnerre ! Le tonnerre me terrifie, je le crains depuis toujours. J’en ai si peur que s’en est une phobie.
Si je m’en rappel bien je devais avoir dix ou onze ans, c’était en début d’après-midi, début des vacances d’été. Je me rappel de la terrasse de la maison avec sa table et ses chaises en plastiques, un banc blanc dans l’herbe juste devant. Deux grands arbres sur la gauche puis une haie qui bordait la cour laissant comme arrière plan un paysage splendide. Des champs à perte de vue, fraîchement verts bordés par des coquelicots. Un grand soleil pour raviver tout ça, la cerise sur le gâteau. Cependant le soleil n’a pas duré, des nuages noirs pas très loin, comme ceux que je viens de voir. Des bruits comme des coups de fusils tirés à des kilomètres, à faire trembler la Terre. Le soleil se cachait derrière ces gros nuages, le chien de la famille qui lui aussi se cache en tremblant. Les coups se rapprochent, on les entends chuter sur la Terre non loin de la maison, mes parents ferment toutes les fenêtres et allument la télévision en attendant que ça se passe. Je décide d’aller m’asseoir non loin de ma mère sur le vieux sofa. C’est à mi-chemin que … Il y eut comme une explosion, comme un feu d’artifice tiré à côté de moi. L’espace d’un millième de seconde la foudre a traversé la maison explosant tous les objets électriques raccrochés à une prise, les chauffages se sont allumés avant d’exploser puis … plus rien. 
C’est arrivé, les nuages noirs sont entrés en collisions avec le ciel jaunâtre/sépia. Un choc puissant en a résulté et des milliards de gouttes de pluies mélangées aux grains de sables se sont retrouvés mélangées et tombant comme des fragments de météorites sur le sol, vers moi. Tout d’un coup c’est comme si une barrière qui me protégeait avait céder et laissé le sable me toucher, les milliers de grains se sont jetés sur moi avec violence, les tornades se sont déchaînées avec colère contre mon corps, la pluie s’est effondrée sur moi tel le vent qui détruit un château de cartes.
J’ai fermé les yeux, je n’ai pas crié. Je n’ai pas ouvert la bouche.

 

 

« La petite anguille … se glisse hors de mes bras »

J’ouvrais les yeux avec beaucoup de mal, un mal de crâne incroyable me fendait la tête en deux. Mais alors, ce n’était qu’un cauchemar ? Et cette voix, cette voix qui fredonne une comptine, il répète encore cette phrase comme s’il ne connaissait que cette phrase : « La petite anguille… se glisse hors de mes bras ».
De la lumière, plusieurs petits fragments de lumières qui entraient par le plafond, j’étais encore dans le tunnel. La lumière me brûlait presque les yeux comme si cela faisait des décennies que je n’en avais pas vu, mais il ne me fallait pas longtemps pour m’y faire. Alors que la lumière nous parait naturelle, la nuit par contre ne nous l’est pas du tout. Mais ce n’est pas vraiment la lumière qui m’interpellait à ce moment-là mais plutôt ce qu’elle éclairait, les trous dans le plafond ne devait sûrement pas être là pour rien.
Je constatais que non loin en face de moi se trouvait un bureau, un vieux bureau plein de poussière et de toiles d’araignées à première vue. Vous savez ce genre de vieux bureau extravaguant, qui parait presque gigantesque et fait de bois, sûrement du bois très cher. Combien d’argent avait-il pu coûter à son propriétaire ? Beaucoup en tout cas mais la question qui me taraudait le plus était qu’est-ce qu’un bureau fait dans ce tunnel ? Là ou sans doute personne n’est allé depuis la création du monde ? Là où aucun Dieu ne voudrait mettre les pieds.
Mais ce n’est pas que le bureau me déplaisait cependant il n’était pas l’objet de ma plus grande surprise, en effet un bureau doit en générale servir et qui d’autre que son propriétaire pour s’enticher de cette lourde tache. Son propriétaire je l’ai vu, je l’ai remarqué d’ailleurs au moment où il reprit la parole non pas en fredonnant cette fois-ci : « Une petite souris qui s’infiltre dans mon tunnel, aurait-elle perdue son chemin ? Ou pensait-elle trouver de quoi se nourrir dans ma grande maison sans fenêtres ? Malheureusement je n’ai pas de gruyères pour elle, que c’est dommage »
Je ne comprenais pas vraiment ce qu’il disait, j’étais encore sonné et devant ma figure suant l’incompréhension il continua : « Mais ne serait-ce pas une petite souris muette que nous avons là ? Ou bien simple d’esprit, oh comme j’en ai l’habitude ces temps-ci. »

Je lui répondais : « -Qui êtes-vous ? Où suis-je ?

-Oh mais elle parle finalement, où tu es ? Eh bien te voilà exactement là où tu ne voudrais pas être. Et qui je suis ? Eh bien j’ai beaucoup de surnom.

-Là où je ne voudrais pas être ? Je lui répondais. Je ne comprends pas.

-Eh bien je ne pourrais pas te le dire, je ne le sais pas moi-même car j’ai perdu la carte et les clés des lieux depuis bien longtemps. » Me lança-t-il.
Il à plusieurs nom ? Je ne comprenais vraiment rien à son charabia, aussi je préférais lui demander s’il savait comment sortir d’ici.

« -Oh mais ne te presse donc pas, nous avons tellement de choses à nous dire. Viens donc t’asseoir un peu que nous parlions d’hommes à … hommes. »

Je décidais de l’écouter et donc de m’asseoir, une chaise en bois était placé juste devant lui et son bureau imposant. Aussi lui demandais-je : « 
- De quoi voulez-vous parler ?

-Ah cette discussion devient enfin intéressante, tu sais qu’il aura fallu beaucoup plus de temps et de colère aux autres avant de se poser sur cette chaise et de parler un peu. Nous allons parler de quelque chose qui me tient beaucoup à c½ur, comment es-tu arrivé ici jeune homme ? »

Ses regards me transperçaient, j’en avais la chaire de poule. « -Eh bien je suis tombé dans ce puits en courant dans la forêt, j’ai bien failli mourir et ensuite j’ai marché jusqu’ici. » Je décidais de ne pas tout raconter afin qu’il ne me prenne pas pour un fou même si en ce moment précis je pensais être en train de délirer.

« -Mais ce n’est pas tout bien sûr, les cris, les yeux et la chute d’eau. Cela m’étonnerait que tu n’y es pas fais attention, je n’y fais plus attention depuis des lustres mais j’en ai pris l’habitude.

-Oui d’accord mais comment savez-vous tous ça ? Est-ce vous qui avez créé tout ça ? En tout cas chapeau car j’ai vraiment eu peur.

-Euh oui en quelques sortes oui, mais dis-moi en plus sur ta chute et comment es-tu tombé de si haut. » Il m’interrogeait du regard. 

« -Je vous l’ai dis je courais à toute allure et je n’ai pas vu le trou, je suis tombé d’un coup dedans sans comprendre tout de suite ce qui m’arrivait.

-C’est surprenant.

-Quoi donc ? Ma chute ?

-Je veux dire, ce puits il est pourtant connu n’est-ce pas ?

-Oui et alors ? Lui répondis-je

-Eh bien c’est surprenant que tu n’ais pas vu d’écriteau t’informant du danger. » Regard accusateur.

Mais il avait raison, je n’avais pas vu d’écriteau pour m’informer du « Puits Merveilleux » et personne, même pas un touriste dans le coin un vendredi soir qui plus est. Et comment ai-je pu survivre à une chute pareille ? Beaucoup serait mort après ça mais pour moi c’était comme une chance énorme. Une chance ou … le destin ?

« -Eh bien tu comprends que tout cela peut paraître difficile à croire » me lançant un sourire narquois. »

Je pris la parole, non sans mal pour articuler un seul mot : « Dia… Le Diable ?

-Oh non. » Me répondit-il tout en riant. « Je ne suis pas le Diable, je ne vends aucune « extension claire » ne t’inquiètes pas, je suis juste ici pour un petit échange de services vois-tu ?

-De quels services parlez-vous ? 

-Eh bien c’est très simple, est-ce que tu vois 
derrière moi ? De chaque côté ? Eh bien je vais te dire ce qu’il y a : deux voies. L’une d’elles mènent directement à la sortie alors que l’autre mène tout droit à l’antre d’une entité effroyable qui te dévorera lentement mais sûrement. Mais je ne te donnerais la direction de la sortie qu’a une condition.

-Laquelle ? » Je lui répondais avec difficulté, ma voix était comme piégée dans ma gorge et n’en sortait qu’avec peine, je ne sais si c’était à cause de la peur ou plutôt du fait que tout ce qui se passait en ce moment était d’un surréalisme extrême, moi parlant avec ce qui semblait être le Diable.

« -Eh bien c’est tout simple tu vas voir, pour avoir la bonne direction il suffit qu’en sortant d’ici tu ne répètes à personne ce qui t’es arrivé et que tu ne parles jamais de cet endroit à quiconque, tu m’entends petite souris ? Personne ou tu auras à faire à moi.

Je lui répondais avec entrain « -Marché conclu, je ne parlerais jamais de ce qui m’est arrivé aujourd’hui.

-Très bien, alors la sortie se trouve à ta droite, tu dois suivre toujours tout droit et tu te retrouveras nez à nez avec un escalier, prends-le et normalement tu trouveras une clé. Prends-la et quelques mètres après tu tomberas sur une porte, ouvres-la avec la clé et surtout retires-la puis jettes-là aussi loin que possible. Une fois sortis refermes bien la porte petite souris ou tout ira très mal pour toi. Alors au revoir et bon voyage».

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A ce petit bruit s’est inséré ceux de petits insectes rampants non loin de moi, des fourmis, des blattes ou encore des cafards je ne saurais dire, ces bruits se transformant petit à petit en écho puis prenant de l’ampleur et devenant un son bruyant, un tel vacarme que mes oreilles ne le supportaient plus. Je n’en pouvais plus, ce son si infernal me tranchait incontestablement le cerveau, une horreur, un enfer.
Je criais que tout s’arrête, puis je hurlais que l’on me sauve, que je devienne sourd, que l’on me sorte de là, je n’entendais même pas mes cris alors que je hurlais.
Et puis stop ! Plus rien. Plus rien pendant peut-être trois ou quatre secondes, un silence, un malaise remplaçant le vacarme, il n’y avait plus aucun bruits, rien juste moi dans la nuit noire et dans le silence le plus complet.
« Aaaaaaaaargh ! » un cri si puissant sortant de nulle part et m’entourant ne serait-ce qu’une seconde puis s’en allant et disparaissant en un écho.
« Iiiiiiiiiiiiiiiih !! » encore un cri, si dur et si aigu que j’ai cru tomber dans les pommes, un tel malaise, mon c½ur qui battait de plus en plus vite et impossible à ralentir, mon sang s’était glacé. J’ai cru mourir. 

Le silence reprit ses droits, redevenant maître des lieux. Il m’aura fallu du temps pour comprendre que je m’étais évanoui, sans lumières comment savoir si je dormais encore, si ce cauchemar ne m’avait pas piégé et qu’il suffirait d’attendre pour se réveiller ? Mais ce n’est pas ce que j’ai fait, certes j’ai attendu quelques temps afin que mon pauvre c½ur se remette de ces terribles frayeurs.
Je devais continuer, suivre le chemin tout tracé par les fissures des parois, pas question de faire demi-tour et revivre encore ça, je suivais mon instinct.
J’ai marché pendant un temps qui n’en finissait pas, j’avais bien l’impression d’être dans ce puits depuis bien une cinquantaine d’années, je n’avais plus vraiment conscience du temps.
C’est après avoir marché longtemps que j’ai à nouveau entendu quelque chose : de faibles miaulements de chats. Mais pas ces affreux miaulements de ces chats qui veulent se battre entre eux ou en chaleurs mais plutôt d’agréables miaulements. Ils gagnaient en intensité plus j’avançais, j’étais comme attiré.
Si agréables, ils m’envoutaient, me poussaient à avancer. Je me sentais bien, calme et apaisé (depuis bien longtemps) je n’avais plus peur d’avancé, si bien que sans m’en rendre compte je m’éloignais des parois, m’enfonçant dans l’obscurité sans crier garde et sans penser aux cris que j’avais entendu précédemment.
J’ai marché dans une flaque d’eau par inadvertance. Un « plouf » qui me surprit à bien des égards, de l’eau, enfin ! C’est à ce moment que je me suis rendu compte que je suffoquais et suais à grosses gouttes, j’étais complètement déshydraté. Alors je me suis jeté corps et âme sur cette flaque d’eau et me délectai d’assouvir ma soif. Lorsque je me rendais enfin compte. Les miaulements avaient cessés, je relevais la tête et pu enfin retrouver la vue.
Des milliers d’yeux jaunes brillaient dans l’obscurité du puits, ils me regardaient, me fixaient des yeux. Je ne bougeais pas et restait planté là à les contempler. Des yeux de chats ou encore … Non ! Non ça ne se peut pas, pas des loups !
Les yeux disparurent lorsqu’un tic tac apparut, un certain tic tac que j’avais déjà entendu il n’y a pas si longtemps, celui que je redoutais tant à présent.
Il ne se rapprochait pas pour autant, je l’écoutais attentivement quand quelque chose me tapota l’épaule, m’amenant un sursaut, puis la tête, la main, les yeux …De l’eau, la pluie. Il commençait à pleuvoir de plus en plus, les gouttes devenant de plus en plus grosses et de plus en plus lourdes, mais comment étaient-ce possible ? Pas de trou dans le plafond de ce tunnel cependant je n’eu pas le temps d’y songer beaucoup car me voilà happer par un courant d’eau, un mur d’eau semblable à une vague qui m’emporte au loin. Je manque de peu de me noyer, l’eau rentre dans mon corps si fragile. Puis, plus rien.

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Édito

Si vous lisez ces lignes c'est que vous avez merdé quelque part, mais vous ne pouvez plus faire marche arrière, malheureusement pour vous. Vous allez devoir passer d'insoutenables secondes sur ce blog, sortez votre masque à gaz car ça va refouler !

Aussi impressionnant que cela puisse paraître vous êtes sur le blog d'une tarte magique mais n'ayez crainte je ne mords pas alors évitez de me grignoter. Sur ce blog je ne parle pas jeu vidéo ou alors c'est que je me suis trompé, si vous aimez lire n'importe quoi tant que c'est vide de sens alors vous êtes bien tombé. Vous voulez des questionnements, des réflexions ou ne serait-ce que quelques propos logiques ? Partez tout de suite, et je ne rigole pas !

 

 

Vous pouvez aussi me retrouver sur senscritique  http://www.senscritique.com/MagicPie/collection

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