Le blog de la rédaction de "Derrière Les Coulisses" ou "DLC"

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Par MagicPie Blog créé le 18/11/12 Mis à jour le 15/07/14 à 02h34

1) Sortez les masques à gaz, ce blog va refouler.
2) Bienvenue dans la machine.
3) Le blog pourri.
4) Derrière Les Coulisses

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Catégorie : J'irai tester pour vous ...

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J'irai tester pour vous ... (Jeu vidéo)

 

Elle est dans ma main, légère, avec un design sobre et chic. Cela va faire un an bientôt que j'y ai touché pour la première fois, son écran des plus confortables et ses deux sticks, enfin deux sticks vous vous rendez compte ! Vous aurez sûrement compris de quoi je parle, sinon allez vous en tout de suite, je parle bien sûr de la Ps Vita (je te veux si tu veux de moiiiii!!) et de ses courbes généreuses et ô combien surprenantes.

Mais même si elle soufflera très bientôt sa première bougie je ne vais vous parler de la console en elle-même mais plutôt d'un jeu, ce jeu c'est Tearaway !

 

Tearaway donc est un jeu d'action et de plates-formes sorti le 22 novembre sur Ps Vita, un jeu développé par Media Molecule à qui l'on doit les LittleBigPlanet.

 

 

 

Ouvrez vos yeux !

 

Que d'émerveillement lorsque vous découvrez pour la première fois le monde de Tearaway, un monde fait de papier qui à coup sûr vous rappellera vos plus beaux souvenirs d'enfance.

Pour l'histoire vous commencez votre partie en choisissant entre Iota (masculin) ou Atoi (féminin) afin de débuter l'aventure. Un jour dans le monde de Tearaway une faille se créée, cette faille dans le ciel ouvre un passage vers notre monde à nous (le réel), votre personnage aura donc pour but de vous délivrer un message de la part du monde en papier destiné au nôtre mais ce que vous devez savoir est qu'en fait le message n'est autre que votre personnage. En effet Iota ou Atoi se trouve être une lettre sur patte, à vous donc de suivre le chemin menant à Vou (qui est en fait « vous ») et de vous débarrasser des obstacles.

 

 

 

Vitrine Technologique.

 

Tearaway aurait pu sortir dès le lancement de la Ps Vita tant il utilise toutes les fonctionnalités de cette dernière, au début de l'aventure on vous demandera de prendre en photo votre personnage mais aussi le monde de Vou (votre monde si vous n'avez pas encore compris) puis tout au long de l'aventure vous prendrez d'autres photos qui auront un sens vers la fin de l'aventure.

Le microphone est aussi utilisé puisque par exemple lors d'un niveau vous devrez créer un épouvantail afin de faire fuir des corbeaux qui vous barrent le chemin, le look est tout trouvé mais il lui faut un rugissement et là c'est à vous de rugir devant votre Ps Vita de la façon dont vous le souhaiter, par exemple moi j'ai miauler et je peux vous dire que les corbeaux ont eu peur (et ils ont eu raison).

Le tactile aussi puisqu'à plusieurs moments vous devrez dessiner sur une feuille divers objets que vous découperez après comme par exemple la tête de l'épouvantail, encore une fois ici libre à vous de dessiner une tête horrible ou quelque chose de difforme.

Enfin sachez que votre personnage peut-être personnalisé à l'envie en achetant des accessoires (yeux, sourcils...), l'argent pour ses accessoires se trouvant tout au long de votre partie.

 

 

 

Un genre presque aussi vieux que le jeu vidéo.

 

Il s'agit donc d'un jeu de plates-formes classique, on contrôle son personnage en vue à la troisième personne, si au début vous ne pouvez que courir au fil de l'aventure votre personnage gagne d'autres aptitudes comme sauter ou frapper vos ennemis.

Le tactile tient une grande place dans Tearaway puisque chaque niveau contient plusieurs obstacles ou mécanismes usant du tactile pour avancer dans l'aventure.

 

Les niveaux justement parlons-en : ils sont très variés ainsi lors de l'aventure l'on passe d'une prairie verdoyante à une montagne enneigée (où vous aurez un choix pas si anodin que ça à faire mais je n'en dis pas plus) ou encore à un port de nuit. Un dépaysement total lors de tout le jeu.

L'OST est vraiment très bonne même si à mon avis elle n'est pas mise assez en avant dans le jeu, de très belles sonorités aux multiples instruments plus qu'originaux, un lien ici pour vous faire une petite idée : http://www.youtube.com/watch?v=zlsNzbuKiLg )

 

 

Que pourrais-je dire de plus sur Tearaway ? Du pur Media Molecule, un jeu sans prétentions et qui n'a aucun autre objectif que de nous faire passer un agréable moment et nous raconter une belle histoire. Mine de rien on s'attache vite à Atoi (ou Iota si vous choisissez le personnage masculin) et c'est assez bon pour le faire remarquer, si vous avez une Ps Vita et que les jeux hauts en couleurs vous manquent ou que vous vouliez juste passer un agréable moment alors foncez sans hésiter. Tearaway ce n'est que du bonheur dans une petite cartouche.  

 

Note : toutes les images sont tirées de jeuxvideo.com.

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J'irai tester pour vous ... (Jeu vidéo)

Comment dire ? J'ai pour habitude de commencer mes soi-disant «articles» par une phrase qui n'a rien à voir avec le sujet du dit «article» alors je vais commencer simplement en vous disant bonjour, en espérant que vous allez bien et que vous irez encore bien demain. Si ce n'est pas gentil tout plein hein ?

Enfin si vous êtes en ce moment en train de me lire c'est sûrement que le titre vous en a fait bouger une sans toucher l'autre ou qu'il vous a fait tiquer. Mais vous ne me croirez certainement pas si je vous dis que je vais vous parler d'un jeu qui s'appelle «La dernière farandole des porcs capitalistes» ou en anglais «One last dance for the capitalist pigs» et pourtant oui je vais en parler.

 

 

Tout d'abord pourquoi je vous parle de son titre français ? Par simple déduction vous devriez comprendre que le jeu est multi-langue et que vous aurez donc le choix entre le français ou l'anglais. Ce qui est plutôt rare pour un jeu indépendant car oui maintenant vous le savez ce jeu a été développé par un indépendant.

Oui j'ai bien dit UN indépendant puisque c'est bien seul que Julien Lallevé à créé son jeu, pour l'anecdote le bonhomme à travaillé chez Ubisoft à Paris. Son jeu il l'a réalisé avec ses petites mains et autant dire que le résultat est à la hauteur des espérances.

 

Pour l'histoire je vais très vite en parler étant donné que le jeu est très court, une petite demi heure en prenant vraiment votre temps. Le jeu nous raconte donc l'histoire de Héron le personnage principal qui un jour alors qu'il regardait l'émission de télévision «La roue de la roulette» (un programme des moins intéressants), assis confortablement dans son fauteuil décide que s'en est trop. Héron n'en peut plus de cette émission pastiche de la roue de la fortune qui montre au monde que ces participants en général pauvres et en besoin d'argent ne pourront jamais s'en sortir puisqu'ils perdent à tous les coups, il décide d'arrêter tout ça. C'est là que commence l'histoire, Héron va devoir se rendre au siège de Pourceau le patron et diffuseur de la dite émission.Je m'arrête là pour ce qui est de l'histoire.

 

Il s'agit tout simplement d'un jeu vidéo à la première personne, dans un univers très cartoon qui nous ramène en enfance. Le personnage que l'on incarne d'ailleurs n'a pas d'armes et n'en aura jamais, il n'aura donc jamais rien dans les mains pendant l'aventure cependant certaines interactions sont possibles comme ouvrir les portes ou parler aux autres personnages, il peut aussi sauter.

Bien sûr le jeu traite le thème des porcs capitalistes sans toutefois en faire le centre de l'histoire, on a le droit aussi à une gentille petite pique lancée aux jeux vidéo ainsi qu'une petite critique de la société de consommation. Le tout reste cependant sur un ton léger voir parodique.

 

Autant dire que «La dernière farandole des cochons capitalistes» est une petite bouffée d'air frais dans ce mélange de nuances de gris que nous propose ces temps-ci le jeu vidéo. J'ai aimé cette petite aventure et j'espère que vous aussi vous l'aimerez, vous n'avez aucune excuse pour ne pas le faire puisque le jeu est gratuit et disponible sur le site internet de Julien Lallevé, suivez le lien juste en dessous :

http://greysundiaries.wordpress.com/2013/10/16/one-last-dance-for-the-capitalist-pigs/

 

Et une petite vidéo histoire de se faire une petite idée de ce qui vous attends :

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, banzaï !

 

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J'irai tester pour vous ... (Jeu vidéo)

Quand vous passez d'un jeu à l'autre entièrement opposés il se passe parfois un truc, on pourrait appeler ça un changement d'humeur. Bon je sais bien que sur cette génération de console passer d'un jeu à l'autre ne pose aucun problème étant donné que la plupart ne sont que des copiés/collés du jeu qui cartonne à ce moment là, cette génération aura été celle du FPS et celle qui arrive pencherait plus sur le modèle du bac à sable mais nous ne savons pas de quoi demain sera fait c'est certain.

Sur PC il y a certes les même jeux mais pas que, étant donné que cette plateforme permet beaucoup plus facilement la création de toutes sortes de créations mais si en plus on parle de dématérialisé vous voyez ce que je veux dire. Je parle des jeux indépendants et aujourd'hui je vais vous en présenter deux qui m'ont « marqué » et « plut ».

 

Je vais donc commencer par vous parler de A Man's Quest, un petit jeu bien sympa. Alors tout d'abord ce jeu à été développé par DrunkDevs dont j'ai déjà parler pour leur travail sur Destroy the Porn, A Man's Quest est sorti avant le destructeur de porno et il est donc logique que l'on y retrouve les mêmes mécaniques de jeu.

 

 

Mais d'abord parlons de l'histoire : Ty est un jeune garçon qui décide de quitter sa maison pour aller jouer un peu, cependant rien ne va se passer comme prévu et le pauvre enfant va faire une chute pour atterrir dans une caverne qui n'inspire pas confiance, à vous de trouver la sortie. Je ne vous en dirai pas plus.

 

Le jeu se présente donc comme un jeu de plateforme en 2D tout comme Destroy the Porn, vous contrôlez Ty, un enfant qui au départ n'a que la faculté de se déplacer et de sauter. Au fil du jeu il apprendra à s'accrocher aux murs grâce à un gant spécial. Pour ce qui est des décors ils sont simples et pourtant d'une réelle beauté, j'ai eu parfois l'impression de jouer à Castle of Illusion. Autre point important (pour moi) la musique ! Et autant dire qu'elle colle parfaitement au jeu, je l'ai beaucoup apprécié et j'espère que vous l'apprécierez aussi.

 

Le jeu tout comme Destroy the Porn est gratuit et ne vous laisse donc aucune raison de ne pas y jouer, comptez une quinzaine de minutes pour en venir à bout, pas d'installation il se joue directement sur le site de DrunkDevs dont je vous poste un lien juste en dessous :

http://www.drunkdevs.com/games/2012/8/2/a-mans-quest.html

 

 

Et pour en revenir à mon introduction, on va totalement changer de registre avec « I Remember th Rain » qui se veut totalement opposé à A Man's Quest.

 

I Remember the Rain est un jeu indépendant développé par Jordan Brown et réalisé entièrement sous Game Maker.

 

 

Pour commencer, s'agit-il d'un jeu vidéo ? Je dois avouer que je suis plutôt partagé, qu'est-ce qui fait un jeu vidéo finalement ? Pour moi I Remember the Rain est un drame lancé en plein visage, ne cherchez pas à dézinguer des hordes d'ennemis ou à sauver la planète d'une quelconque menace. Il n'y a pas de héros juste un drame réel, pas de fantaisie.

Je ne veux pas trop en dire sur ce jeu car la découverte serait réduite d'un coup, je veux juste vous dire d'au moins l'essayer et de le supprimer tout de suite après s'il ne vous à pas touché, le trait est certes un peu forcé mais au moins essayez.

 

I Remember the Rain est disponible ici : http://gamejolt.com/games/other/i-remember-the-rain/8343/

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J'irai tester pour vous ... (Jeu vidéo)

Surfer, naviguer ou juste chercher sur internet est devenu une habitude pour moi comme pour vous, cependant il arrive de tomber sur des sites un peu obscurs et inconnus du grand public. Pour ça internet est une mine d'or, du plus bizarre au plus mauvais j'ai découvert plusieurs jeux indépendants en fouinant un peu partout, heureusement parfois je tombe sur des perles.

 

Et aujourd'hui je vais vous parler de « Destroy the Porn » qui annonce fièrement la couleur, j'espère que le titre ne vous aura pas rebuter avant de venir lire cet « article ». Enfin donc « Destroy the Porn » est un petit jeu indépendant développé par le studio DrunkDevs (les développeurs bourrés pour la petite traduction) et est sorti le 10 février de cette année.

 

 

Parlons de l'histoire maintenant car oui il y en a une et autant dire tout de suite qu'elle est plutôt surprenante : Joe est malheureusement décédé, on ne sait pas comment ni pourquoi d'ailleurs mais on s'en fiche car là n'est pas le problème. En effet Joe a laissé sur Terre sa collection de pornos et ne veut surtout pas que sa famille ou ses amis tombent dessus, après avoir supplié le diable (car oui le porno c'est très mal et tu finiras toi aussi en enfer pour ça!) celui-ci lui accorde son souhait : une minute sur Terre à une condition, qu'il sorte du labyrinthe et combatte la bête. Joe accepte.

 

Mais ce labyrinthe n'est pas inhabité loin de là, en effet ce sont des pics rétractables, des petits monstres et des chauves souris que Joe va devoir affronter en évitant de mourir au combat.

Le jeu sous présente donc comme un simple jeu de plateforme s'inspirant aussi bien de Mario que de SuperMeatBoy. C'est simple au départ le personnage ne sait que courir à gauche ou à droite, c'est en avançant dans le jeu qu'il apprendra d'autres compétences comme sauter, faire un double saut ou avoir une armure. Pour ce qui est de la bande son elle fait son boulot comme il faut et les bruitages sont plutôt sympas mais ce qui fait la force de « Destroy the Porn » c'est bien sûr son humour, le dialogue de début avec le diable est assez drôle et les petites phrases que Joe sortira lors des quelques niveaux vous feront bien rire. En tout cas j'espère que vous aimerez le tout dernier niveau où vous risquez de vous faire écraser par un carton remplit de pornos et où vous pourrez avoir un aperçu de la belle collection de Joe.

 

  

Le jeu est gratuit alors vous n'avez pas d'excuses pour au moins l'essayer, de plus il est assez court. Comptez 15 à 20 minutes pour le finir. Pour le télécharger je vous propose un lien direct vers le site officiel de DrunkDevs juste en dessous :

http://www.drunkdevs.com/games/2013/2/10/destroy-the-porn.html

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, banzaï !!

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J'irai tester pour vous ... (Jeu vidéo)

Il n'est pas rare que je tombe sur des jeux indés gratuit sur internet, seulement parfois la qualité peut laisser à désirer. Avec l'habitude on peut vite remarquer si un jeu a été développer avec passion par son créateur, peu importe la technique tant que le concept est fort.

Et avec Experiment 12 cette idée que je me suis fait sur les jeux en général n'a fait que s'intensifier.

 

Mais qu'est-ce que c'est exactement Experiment 12 ? C'est une très bonne question que je me pose à moi-même (au cas où vous ne vous la poseriez pas) et je vais y répondre aussi rapidement que possible.

Experiment 12 se compose de douze chapitres chacun créés par douze développeurs indépendants. Terry Cavanagh, Ian Snyder, Jack King-Spooner, Zaratustra, Richard Perrin, Michael Brough, Robert Yang, Alan Hazelden, TheBlackMask, Jasper Byrne, Jake Clover et Benn Powell.

Chaque chapitre se veut donc unique et très différents les uns des autres, jeu de plateforme, rétro ou encore doom-like tout y passe. Le jeu n'a donc pas de chronologie à proprement parler.

Le jeu est gratuit alors vous n'avez aucune raison de ne pas au moins l'essayer.

 

 

 

 

 Chapitre 1 : Cher Terry .

 J'ai fermé les yeux une seconde, en une seconde tout avait changé. J'ai eu froid tout à coup, peut-être à cause de ces couleurs glaciales qui m'entourent ou plutôt m'englobe.

J'entends un lourd bourdonnement passer d'une oreille à l'autre sans discontinuer, je le sens faire le tour de mon être comme si de rien n'était mais ce son me donne envie de vomir. Non vraiment ce lieu me fait peur, pire il me donne envie de vomir.

Si tu savais ce qui s'y passe, je ne sais pas ce que je fais là alors j'avance non sans crainte, des portes il y en a des tas mais elles sont pour la plupart fermées.

Cher Terry j'ai compris comment sortir d'ici, j'ai découvert des pass qui me permettent d'ouvrir les portes cependant j'ai peur d'eux. Eux ce sont des choses difformes qui 'attaquent quand je m'approche trop près, elles sont en quelques sortes des gardiens. Je me suis fait mordre par une de ces choses, j'ai du m'évanouir car j'ai rêvé un mot : « Pain ».

J'ai aussi remarqué une sorte de compteur sur chaque mur des pièce où je suis allé, non en fait ça ressemblait plus à un chronomètre.

Terry j'ai enfin trouvé la sortie.

 

 

Chapitre 8 : De fabuleuses nouvelles.

Alan j'ai de fabuleuses nouvelles à vous conter, lors d'une nuit d'ivresse avec mes collègues je me suis pris d'une envie pressante et vous le savez bien quand il faut y aller ... il faut y aller !

Enfin bref alors que je me purgeais comme je pouvais je tomba à même le sol sur le carrelage froid et humide de la salle de bain, je pense avoir perdu connaissance peut-être 8 à 10 minutes mais ce que j'ai dépasse toute raison.

 Comment expliquer une telle chose ? Voyez-vous il existe des lignes de codes pour les ordinateurs, ces lignes sont en fait un langage innovant qui permet de faire comprendre quelque chose au pc. Eh bien j'ai rêvé que j'en étais une, je errais et pouvait changer de code puis j'enclenchais (sans savoir comment toutefois) et me retrouvait à parler avec l'ordinateur. J'ai bavassé avec lui pendant un assez court laps de temps jusqu'à ce qu'il se mette à dérailler, je n'ai pas vraiment compris pourquoi ni comment mais une chose est sûr : Je me suis follement amusé.

 

 

Chapitre 6 : A l'attention de Michael.

Michael je suis désolé de ne pas pouvoir te parler en personne, j'aurai aimé avoir le temps d'être en face à face avec toi pour tout te dire. Cette lettre est très importante pour moi et j'espère que tu la liras le plus sérieusement du monde, cette lettre n'en est pas une. Je me devais de t'en parler et je suis d'avance navré si tu t'attendais à autre chose, bref commençons.

Je ne sais déjà plus comment j'en suis arrivé là mais j'ai été transporté dans ce lieu si proche de l'irréel, je marchais dans un espace en deux dimensions un peu comme tes vieux jeux vidéo. Je ne pouvais marcher que de côté dans un espace restreint, enfin j'ai vite compris que mon but était de traverser ces différents couloirs. Mais ce n'était pas si simple car des murs de couleurs différentes me barraient le passage, je ne comprenais pas comment m'en sortir au départ mais en fouillant bien je suis tombé sur un ordinateur. En y touchant j'ai en quelque sorte créé un lien avec lui si bien que je me suis dédoublé, j'ai eu la joie de pouvoir contrôler non pas un mais deux corps. Je ne sais pas si je suis bien claire mais c'était fascinant, chacun de mes gestes étaient retransmis à mes autres corps qui eux se trouvaient dans d'autres pièces, et j'ai vite compris que c'est avec leur aide que j'arriverai à traverser les murs.

 Je préfère passer toute l'étape de comment j'ai réussi à aller au bout et aller directement à ce qui m'a le plus intrigué, j'ai fini par devenir quatre personnes puis ma vue s'est brouillée et un énorme visage effrayant m'a attaqué. J'ai succombé et je m'en excuse, seulement avant de partir j'ai dû répondre à une question : « Who I am ? ».

 

 

Chapitre 9 : Powell, je t'ai attendu !

 On devait voler ensemble aujourd'hui, tu as beau n'être qu'un carré blanc j'espérais qu'au moins tu tiendrais ta promesse. J'ai dû voler seul dans la pénombre et autant dire que ce ne fut pas facile, j'ai dessouder une bonne partie de nos ennemis cette nuit, chaque tir étant de plus en plus ardu. En effet ces sacripants sont loin d'être bêtes et trouvaient toujours de nouvelle manière de détruire mes tirs, j'ai du coup pu apercevoir leurs armes et je dois dire qu'elles sont des plus bizarres. Une de ces armes envoyaient une sorte d'onde de choc qui neutralisait mes tirs ce qui est pour le moins bizarre, enfin bref j'en suis sorti vivant et j'espère te voir demain, ne me fais pas encore le coup de la panne de réveil ou ça va barder !

 

 

Chapitre 3 : Salut Jack.

Je sais que tout le monde me croit fou et je n'en ai à vrai dire rien à faire, tu te rappelles de ce rêve dont je t'ai parlé il n'y a pas si longtemps ? Il s'est répété cette nuit et cette fois je m'en souviens dans les moindres détails.

Je me souviens que les lieux ressemblaient à des dessins fait à la main, je ne sais pas si c'était moi qui était minuscule n'empêche que les meubles étaient beaucoup trop grand pour quelqu'un de ma taille. Je n'ai pas fais attention tout de suite mais j'étais très pâle, je suis presque sûr que ma peau était grise mais ce n'est pas le plus important de toute façon. Bref je me trouvais dans une chambre près d'un lit trop grand pour moi, je décidai d'aller visiter les autres pièces.

Une infirmière était posée là en plein milieu du salon, elle ne bougeait pas d'un pouce et me fixait tout simplement. Lorsque j'ai essayé de lui parler elle m'a sortie une absurdité, que j'étais à l'hôpital alors que les lieux n'y ressemblait pas le moins du monde.

Mais j'ai fait comme si de rien n'était et l'ait contournée, elle n'a eu aucune réaction mais lorsque je me suis retourné ...

Jack tu aurais dû voir ce paysage magnifiquement bizarre, le sol était couvert de sang et ceux qui ressemblaient à des os formaient les murs d'un labyrinthe. J'ai vu des sortes de boulettes de viande foncer sur moi et m'attaquer, je n'ai pas eu mal du moins physiquement. En effet il s'est passé une chose curieuse, un bruit de décharge électrique vraisemblablement très puissant s'est fait entendre et je suis tombé évanoui. En me réveillant j'étais à nouveau sur le sol sanglant et ces boulettes faisaient comme si je 'étais pas là.

J'ai rencontré des gens qui m'ont parlé d'eux, de choses incompréhensibles mais je n'ai pas fais attention, tu sais comme je suis tête en l'air Jack.

 J'ai traversé le labyrinthe et m'est retrouvé dans la rue à errer jusqu'à ce que je perde connaissance et que ce rêve finisse.

 

 

Chapitre 10 : Salut gamin !

Jake j'ai enfin pu essayer un de ces jeux vidéo dont tu me parles tant et je préfère te dire tout de suite que je veux pas de ça à la maison, j'ai dis à ta mère de tous les jeter.

Comment pourrais-je te laisser jouer à ça, où tu contrôles un monstre à la recherche de je ne sais quoi dans une usine des plus étranges. Vraiment je ne comprends pas comment tu peux aimer ça, l'ambiance y est pesante au point que j'en fais encore des cauchemards.

Qui a pu être assez fou pour imaginer un truc pareil, je trouve ça si malsain, enfin tu l'auras compris : je ne veux pas de ça à la maison.

 Ton père qui a hâte de rentrer.

 

 

Chapitre 2 : Mon cher Ian.

Je ne sais pas ce qui m'est arrivé, je pense à une hallucination car tout semblait si réel et irréel à la fois, s'il y a un mot pour décrire ce phénomène je te conjure de m'en faire part car je sèche. Bref en un court instant je suis passé d'humain à carré, non sans me rappeler Flatland bien sûr.

Dans cette hallucination j'étais un carré blanc dans un labyrinthe fait de carrés noirs mais ce n'est pas tout. Étrangement j'étais attiré inexorablement vers un carré gris non loin de moi, chaque pas me troublait. Tout mon être tremblait puis ma vue quand elle devenait trouble, j'arrivai non sans peine jusqu'au carré gris pour me retrouver devant une étrange vision : Des mots étranges apparaissant sur un fond noir formant des phrases qui ne voulaient rien dire.

Puis j'arrivai dans une autre salle où cette fois des carrés rouges glissaient sans but, ce sont des gardiens mais que gardaient-ils ? La sortie !

Puis une autre salle et la découverte d'un carré bleu cette fois, une fois foulé d'étranges images m'entouraient : des dizaines de lignes de toutes les couleurs puis un son ambiant devenant de plus en plus fort.

 Ian j'en suis sorti, j'ai trouvé la sortie de ce cauchemar.

 

 

 Chapitre 5 : Monsieur Perrin.

Si je vous écris aujourd'hui même c'est afin de vous rendre compte de faits très étranges, tout d'abord je vous remercie chaudement de m'avoir proposer de payer tous les frais de ce voyage. Le voyage justement c'est plutôt bien passé, l'avion était des plus confortables et hormis le temps orageux tout s'est déroulé sans accrocs. Mon bon monsieur sachez que la suite de ce compte rendu est centré sur mon arrivée sur l'île .

Je suis donc descendu de l'avion et ai foulé le sol de l'île, j'ai avancé à tâtons non sans vérifier autour de moi afin de ne pas me perdre jusqu'à la découverte de cette maison. Oh à première vue elle pourrait paraître banale mais ouvrez la porte et vous comprendrez ce qui ne va pas sur cette île, d'accord de l'extérieur il n'y a que de la végétation, de l'herbe mais je suis entré moi dans cette maison.

J'y ai découvert un entrepôt vide et un couloir menant au sous-sol, je l'ai arpenté dans le noir. Heureusement il y avait de la lumière au bout du couloir, trois écrans disposés les uns à côté des autres. Alors je tiens à préciser que c'est à cet instant que tout déraille, pensez ce que vous voulez mais je sais ce que j'ai vu.

Je suis entré en communion avec l'écran de gauche, j'étais le volontaire numéro 97 et j'ai tout vu. Je me suis retrouvé nu au sein du bureau, des collègues allant et repartant sans faire attention à moi. L'un d'eux m'a touché par inadvertance et c'est à ce moment que ma communion a prit fin.

Sorti de ma stupeur j'ai décidé de communier avec l'écran du milieu, j'étais le 237ème volontaire cette fois. Me voilà fourmi dans un monde bleuet géant à trouver la sortie, à la chercher désespérément, évitant les autres fourmis.

Il n'y eut pas de troisième communion, je n'ai fait que regarder le troisième écran et je n'y ai vu qu'une réunion, celle dont vous m'aviez parlé. Je sais que vus y avez vu une vérité, un message mais je n'y ai vu que du charabia. Un flot incompréhensible de mots.

La réunion s'est achevée lorsqu'un des membres a découvert ma présence. Je suis donc parti.

Toutes mes salutations et au plaisir de vous revoir, Mr Perrin.  

 

 

Chapitre 11 : Au soi disant masque noir.

Je suis horrifié par les lettres que vous m'envoyez sans discontinuer depuis des semaines, j'étais peut-être flattée au départ d'être l'héroïne de vos drôles d'histoires mais depuis quelques jours elles sont de plus en plus dérangées. Je vous prierai d'arrêter tout de suite, vos histoires sont de plus en plus absurdes et à la limite du raisonnable. Prenez la dernière que j'ai reçu, des morts partout et moi qui décide de suivre un policier, pourquoi tant de cadavres et aussi pourquoi vous me faites mourir à la fin ? Dois-je le prendre comme une menace ?

 J'espère donc que vous avez compris et qu'à l'avenir vous cesserez de m'envoyer ces lettres ignobles et glauques.

 

 

Chapitre 7 : Robert Yang.

Tu ne devineras jamais ce qui m'est arrivé aujourd'hui, comme tous les matins je me lève à 6h00 puis je déjeune mais pas aujourd'hui. Lorsque je me suis réveillé plus rien n'était comme la veille, le réveil, mon lit et les murs n'étaient plus là avec à la place une pièce confinée de couleur bois. Alors oui tu te dis sûrement que j'ai encore déconné ou tout simplement que je me suis tapé un trip foireux mais je peux te jurer que non. J'étais dans cette pièce vide et je me demandai ce que j'allais bien pouvoir faire, une porte entièrement blanche était posée là au fond de la pièce du moins je croyais qu'il s'agissait d'une porte.

C'était tout autre chose en fait, je pense à une faille ou une sorte de téléporteur comme on en voit dans les films de sf, en tout cas je suis passé à travers pour finalement me retrouver dans une autre pièce.

 

On m'indique que je n'ai plus le temps d'écrire alors je vais être direct, j'étais un ordinateur mec et c'était très bizarre. J'espère que tu me croiras.

 

 

Chapitre 4 : Zaratrusta mon amour.

Ma chérie si je t'écris aujourd'hui ce n'est pas de ma chambre, je t'écris depuis nul part. Je préfère appeler cet endroit « nul part » puisque je ne vois pas quel autre nom lui donner.

Oh mon amour là où je suis je vois tant de choses que tu ne verras jamais, je vais essayer de t'expliquer avec tes mots ou vos mots en fait.

Je traverse des salles obscures, pour parler simplement je préfère dire que ces salles sont faites de murs d'un noir que tu ne verras jamais. Moi-même je ne suis plus celui que tu as connu, j'ai perdu tout ce qui faisait de moi un homme. Ma peau est si blanche qu'elle m'illumine.

Il y a beaucoup mais alors beaucoup de salles, il m'arrive de m'y perdre alors que j'y suis depuis un moment. Je dois trouver des clés en forme de papier qui me permettent d'ouvrir les portes qui m'était jusque là inaccessibles, comme je te l'ai dit il n'est pas chose aisée de retrouver son chemin si bien que malgré le fait que j'ai retrouvé toutes les clés je n'ai toujours pas su tomber sur la porte de sortie.

Je ne suis pas seul à « nul part », j'ai rencontré des personnes charmantes qui certes sont un peu brutes puisqu'il s'amuse à me pousser fortement contre les murs. Alors certes j'ai un peu mal sur le coup et beaucoup de mon sang reste sur les murs mais je m'y fais.

Il s'agit de l'endroit le plus silencieux où j'ai pu aller, c'est simple je n'entends même pas le son de ma respiration.

Ma tendre Zaratrusta je suis sûr qu'un jour je trouverai cette sortie, ne t'inquiètes donc pas.

 

 

Chapitre 12 : Cher Jasper Byrne.

Je dois être le seul survivant, je me sens si seul c'est très dur. Je ne suis pas seul certes, il y a ces drôles de carrés jaunes qui me foncent dessus à la moindre occasion, le monde est ... Fluo oui fluo ! Ce monde que vous avez créé est des plus fascinant mais aussi des plus simplistes, en reprenant à votre compte les standards des jeux rétro vous avez su y insérer votre propre touche et je ne peux rien contre ça.

Lors de ces douze chapitres j'ai vécu bien des choses étranges et parfois incompréhensibles mais s'il est un seul de ces chapitres que j'ai encore en mémoire maintenant c'est bien celui qui vous est dédié. Sachez que j'ai pris un plaisir (parfois malsain) à contempler ces différentes facettes d'un même jeu qui en définitif se veut aussi homogène dans la forme qu'hétérogène dans le fond et qui pour le coup garde une certaine cohérence, j'attends avec impatience de retomber sur une expérience comme celle-ci lors de mes petits séjours sur internet.

Je n'ai rien d'autre à dire, certains penseront que j'en dis peu alors que d'autres auront déjà déserté devant de mots vides.

 

 

Sincères salutations, l'homme qui se prenait pour une tarte magique.

 

 

 

 

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J'irai tester pour vous ... (Jeu vidéo)


 

A la Lune

Je ne pensai pas qu'en 2013 il était encore possible de trouver de véritables bonnes histoires dans un jeu vidéo, bon je chipote car en fait le jeu dont je vais vous parler est sorti en 2011 alors forcément. Enfin donc je ne pensai pas qu'un jour je tomberai sur un jeu avec une histoire, une vraie non dictée par le gameplay. Un jeu pensé pour servir cette même histoire et j'ai donc été surpris lorsqu'avec entrain je lance To th Moon que l'ami Scaletta (devenu récemment Gatsby) m'a offert en avance pour mon anniversaire. Je partais sans rien savoir du jeu, un saut dans l'inconnu qui aura duré quatre petites heures.

 

Faites l'amour pas la guerre !

« A  la Lune ! » ou comment résumer en quelques mots To the Moon. Laissez tomber les jeux de guerre avec leurs sempiternelles batailles aussi épiques soient-elles, laissez tomber les massacres sanguinolents de ces malheureuses IA. Avec To the Moon vous ne goûterez pas au sang, vous n'en aurez même pas l'odeur en fait. Pour une fois faites l'amour pas la guerre.

J'ai l'impression d'avoir rêvé, qu'il ne s'est rien passé cet après-midi, que ces quatre heures n'ont jamais existé. Je lançai ce jeu sans rien en attendre et pourtant c'est une baffe que je me suis pris en pleine face une fois ces 4 heures passées, elles ont défilées à une vitesse il faut dire aussi qu'on n'a pas le temps de s'ennuyer. J'ai l'impression d'avoir rêvé car de nos jours ce genre de petite claque n'arrive pas assez souvent.  Donc comme ça vous savez que le jeu n'est pas très long mais est-ce que la durée d'un jeu compte lorsque son histoire vous a scotché ? Lorsqu'arrivé au générique de fin vous êtes ébaubis, une petite larme coulant sur votre joue ?

To the Moon donc nous invite à suivre deux « scientifiques » de la Sigmund Corp dont le travail est donner une nouvelle vie aux mourants, en fait c'est un peu plus compliqué mais n'ayez crainte je vais vite vous expliquer : Les deux scientifiques ont pour travail de faire vivre à la personne qui va mourir son rêve le plus cher et celui de Johnny est d'aller sur la Lune. Pour cela ils devront plonger dans les souvenirs du vieux monsieur mais chut je ne vous en dirai pas plus.

Bon pour l'histoire c'est fait, le jeu se présente comme un RPG 16 bits bien old school. Maintenant passons au gameplay. En fait il n'y pas vraiment de gameplay, le jeu se présente comme un simple point & click où avec la souris vous montrez le chemin à suivre à votre personnage ou donnez l'ordre de prendre tel objet, l'observer etc. Le jeu se rapproche d'ailleurs plus du visual novel mais le gameplay n'est pas le coeur du jeu.

J'aime la musique, la bonne musique et autant dire tout de suite que celles de To the Moon sont tout simplement sublimes. Le morceau phare est une vraie petite merveille et occupe une grande place dans le jeu, chaque notes vous fera chavirer et le piano omniprésent vous transportera. Je vous conseille d'ailleurs de vous procurer l'OST du jeu au plus vite et je tiens à préciser qu'elle est composée par Kan Gao le créateur du jeu.

 

 

Un phare dans la nuit

 Vous l'aurez sans doutes compris j'aime ce jeu et tout ce qu'il représente, il est la preuve que tout est possible au sein de notre éternelle passion qu'est le jeu vidéo. To the Moon m'a chamboulé au point que les autres jeux m'ont l'air fades à côtés, je sais que je finirai par passer à autre chose mais en tout cas une chose est sûre : il a laissé une trace en moi et j'espère qu'un de ces jours en y repensant j'aurai toujours ce petit sourire et la petite larme qui l'a accompagnée durant tout le jeu. Kan Gao, merci pour tout.

 

 

PS : Pour un vraie test, un vraie de vraie allez donc faire un tour sur le wordpress de Nemesis

PS2 : Pour un autre vrai test allez faire un tour du côté de l'ami ThomThom.

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J'irai tester pour vous ... (Jeu vidéo)

Tout d'abord je tiens à présenter cette nouvelle rubrique, il s'agit en fait de vous présenter mes impressions sur les jeux auxquelles j'ai joué récemment. Oui on pourrait appeler ça un test mais je ne veux pas faire comme tout le monde, de plus il s'agirait plutôt de « tests de poche » à proprement parler, si vous voyez ce que je veux dire. Si vous ne voyez pas je vais vous donner un exemple, le test de Gameblog d'Hyperdimension Neptunia est un bel exemple, court et qui résume le jeu selon le testeur bien sûr.

 

 

Le soleil se couche, la couleur du ciel vire à l'orange et le vent se lève tout doucement. Je sens la nuit se rapprocher petit à petit et c'est à ce moment précis que je me décide à allumer ma console, je lève les yeux afin de fixer mon étagère et choisir au hasard bien sûr (c'est plus drôle) un jeu. Et il a fallu que je tombe sur celui là, comme si mon destin était déjà tout tracé ... Final Fantasy XIII-2 !

Alors tout d'abord je tiens à préciser que j'ai aimé le septième épisode et adoré le neuvième, le treizième en lui-même n'est pas non plus mauvais selon moi et j'ai passé de bons moments avec celui-ci. Certes il y avait cette impression de couloir mais j'ai réussi à passer outre. Enfin bon nous ne sommes pas là pour parler du treizième épisode mais bien sûr de sa suite j'ai nommé : XIII-2.

Le soleil se couchait donc et je décidai de lancer le jeu... Tout commence par une cinématique, c'est plutôt beau il n'y a pas à dire. Oh et voilà une vieille connaissance ... Lightning qui est ?!? Quoi ? Une armure de chevalier(ère) ?!? Bon je peux passer outre après tout.

 

La classe, une armure qui ne protège en rien contre une attaque ennemie !

 

Ah tiens il y a un mec habillé comme un chevalier gothique, on est revenu au moyen âge c'est ça ? Et il a une épée en plus qui fait de la lumière ! S'ensuit un combat épique à cheval qui fait des bons de 10 mètres et qui s'envole et il y a des explosions de lumières partout et ... Bon je dois être franc avec vous, j'ai éteins la console à ce moment là. Je ne sais pas c'est peut-être à cause de tout cet epicness ou tout simplement parce que c'est « n'importe quoi ».

 

Comment reconnaitre un méchant ? Très difficile. 

 

Je reprends mes esprits et décide de rallumer la console, après tout une fois l'effet de surprise passé ça passe ... avec un peu de mal j'avoue mais ça passe.

Bon l'intro est passée et maintenant je vais pouvoir jouer, ouah et le jeu commence pile après l'intro et nous met dans le feu de l'action avec ... des QTE ! Des pu#ins de QTE en veux-tu en voilà ! Bon je vais encore être franc avec vous à ce moment là j'ai éteins la console. Non mais il faut me comprendre aussi, je sais que les QTE c'est l'avenir du jeu vidéo mais là dès le début du jeu et en plus on ne peut pas mourir puisqu'on a toujours deux choix. DEUX choix ! Si tu loupes une touche t'as toujours la deuxième pour te rattraper et encore t'as le temps avec ça.

 

 

Bon j'ai rallumé la console et l'effet de surprise passé et bien c'est toujours aussi lourd mais j'ai tenu le coup et après les QTE on peut enfin jouer, oui on peut enfin jouer après 15 minutes. Enfin oui on peut jouer mais l'ennemi est tellement facile à battre malgré l'illisibilité dût aux projections de trucs en tout genre que tout est mou.

 

Bon c'est que je devais écrire un « test de poche » et que je me suis un peu lâcher alors je ne vais pas vous parler de la suite qui m'a fait éteindre ma console plusieurs fois et je ne vais pas non plus vous parler de Serah. Bref, vivement Final Fantasy XIII-3 ou Lightning Returns. Lightning RETURNS !

 

 

Conclusion :

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Édito

Si vous lisez ces lignes c'est que vous avez merdé quelque part, mais vous ne pouvez plus faire marche arrière, malheureusement pour vous. Vous allez devoir passer d'insoutenables secondes sur ce blog, sortez votre masque à gaz car ça va refouler !

Aussi impressionnant que cela puisse paraître vous êtes sur le blog d'une tarte magique mais n'ayez crainte je ne mords pas alors évitez de me grignoter. Sur ce blog je ne parle pas jeu vidéo ou alors c'est que je me suis trompé, si vous aimez lire n'importe quoi tant que c'est vide de sens alors vous êtes bien tombé. Vous voulez des questionnements, des réflexions ou ne serait-ce que quelques propos logiques ? Partez tout de suite, et je ne rigole pas !

 

 

Vous pouvez aussi me retrouver sur senscritique  http://www.senscritique.com/MagicPie/collection

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