Le blog de la rédaction de "Derrière Les Coulisses" ou "DLC"

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Par MagicPie Blog créé le 18/11/12 Mis à jour le 15/07/14 à 02h34

1) Sortez les masques à gaz, ce blog va refouler.
2) Bienvenue dans la machine.
3) Le blog pourri.
4) Derrière Les Coulisses

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Catégorie : L'article que tu as déjà lu, enfin je l'espère...

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Deux épisodes mythiques de la plate-forme sur Megadrive, deux jeux qui ont bercés mon enfance, je veux bien sûr parler de Castle of Illusion et World of Illusion. Deux jeux extraordinaires développés par Sega. Retour fracassant sur deux oeuvres qui n'ont pas perdues une ride...

 

Définition : Le jeu de plates-formes est un type de jeu vidéo dans lequel l'accent est mis sur l'habileté du joueur à contrôler le déplacement de son avatar.  Dans les jeux de plateforme en 2D typiques, l'avatar saute de plateforme en plateforme.

 

Segata Sanshiro sera toujours dans votre coeur

 Service Game dit Sega est une société spécialisé dans la création et la distribution de jeux vidéos créée en 1951, elle sera aussi spécialisée dans la création de consoles de salon de 1983 (la SG-1000) à 2001 (Dreamcast), l'échec commercial de sa dernière console, la Dreamcast poussa la société à ne plus prendre part à la conception de consoles et de devenir simple développeur et éditeur.

C'est alors sur la console Megadrive que sortira tout d'abord en 1990 Castle of Illusion (Starring : Mickey Mouse) puis en 1992 World of Illusion (Starring : Mickey Mouse & Donald Duck). Console de quatrième génération sortie en 1988 au Japon. C'est sur cette console d'ailleurs que Sega trouvera enfin une mascotte digne de concurrencer le célèbre plombier moustachu de son grand concurrent Nintendo, je veux parler de Sonic le hérisson.

 

 

Le château de l'illusion

Castle of Illusion est donc un jeu développé et édité par Sega et sorti en 1990 sur Megadrive. Il s'agit d'un jeu de plates-formes ayant pour personnage principal la fameuse souris de Disney, Mickey Mouse.

Le scénario est fort simple : La copine de Mickey, à savoir Minnie a été enlevée par une méchante sorcière appelée Mizrabel qui l'a emmenée au château de l'illusion. Ceci sera le point de départ d'un voyage aux décors oniriques que j'ai encore en souvenirs depuis toutes ces années.

Le jeu vous propose tout d'abord plusieurs niveaux de difficultés qui vont de Facile où vous aurez à traverser trois niveaux et aucun Boss, à Normal et Difficile où cette fois sept niveaux vous seront proposés.

Au niveau du Gameplay le personnage principal donc Mickey propose plusieurs mouvements possibles, bien entendu il marche mais il peut aussi sauter, lancer des projectiles, se suspendre à une corde, nager ou encore se baisser ce qui pour l'époque était assez bluffant. Maintenant il est normal de se demander comment éliminer les ennemis qui se présenteront à vous sur votre chemin, pour cela comme dit plus haut il est possible de lancer des projectiles ou des objets que vous récupérerez au sol (des pommes ou des billes) mais une autre façon d'éliminer vos ennemis est de leurs sauter dessus. Seulement il ne suffira pas de sauter une fois pour tuer vos ennemis puisque contrairement à certains jeux de l'époque il faudra appuyer sur la touche pour sauter puis une fois en l'air d'appuyer encore une fois sur la touche saut (ou sur la touche bas) pour en finir avec votre ennemi, cette manipulation est d'autant plus importante que des ennemis vous allez en avoir beaucoup à affronter lors de votre voyage.

Il est à noter que pour sauver Minnie il vous faudra récupérer les sept gemmes, pour les avoir rien de bien sorcier puisqu'il ne vous faudra juste éliminer les Boss. Un Boss tué égale une gemme gagnée.

Pour ce qui est du bestiaire du titre il est assez varié puisqu'on se battra contre des champignons, des arbustes, des soldats de plomb et j'en passe. Chaque niveau ayant ses propres ennemis.

Passons donc aux différents niveaux de ce Castle of Illusion, ils sont tous variés et magnifiques. On contemple les paysages et esquisse un sourire en découvrant les différents ennemis qui peuplent ces splendides niveaux. Les paysages sont oniriques : tout commence dans une forêt verdoyante puis Toyland qui est en quelques sortes le royaume des jouets aux couleurs pastelles en passant par un niveau sous la mer ou encore le fameux château. Bref un monde coloré qui encore aujourd'hui émerveille de par sa beauté. Etonnamment les décors du jeu ne renvoient pas aux films Disney mais pourquoi se plaindre quand un univers est si plaisant ?

 

Pour ce qui est de l'OST il faut dire qu'elle sait nous mettre dans l'ambiance dans chacun des niveaux, elle n'est pas non plus inoubliable mais je suis sûr que quelques thèmes vous resteront et se répéteront inlassablement dans votre tête.

 

(Castle of Illusion - Enchanted Forest)

 

 

 

Le monde de l'illusion

World of Illusion est quand à lui toujours développé et édité par Sega, il est lui aussi sorti sur Megadrive mais deux ans plus tard soit en 1992. Il s'agit d'un jeu de plates-formes ayant deux personnages principaux jouables : Mickey et Donald.

Le jeu propose cinq gros niveaux jouables.

Côté scénario c'est très simple vous allez voir : Mickey et Donald se préparent à démarrer leur spectacle de magie quand dans les coulisses Donald découvre une boite étrange et s'empressent de l'ouvrir, dès lors ils sont tous les deux aspirés à l'intérieur et découvre un monde  d'illusions et fantastiques. Cependant ce monde n'est pas tranquille, en effet il a été créé par un méchant magicien qui défie nos deux personnages de sortir de la boite. C'est ainsi que le grand voyage commence.

Alors que Castle of Illusion ne se jouait qu'à un joueur, ce World of Illusion vous permet de jouer jusqu'à deux en coopération étant donné que Mickey et Donald sont les héros de cette histoire, en mode coopération la notion d'entraide vous sera imposée. Sachez que si vous jouez seuls vous aurez alors le choix entre un des deux personnages et l'aventure varie selon le personnage choisi.

Pour ce qui est du Gameplay à l'instar de son prédécesseur (Castle of Illusion) le personnage principal peut marcher, sauter, courir, se tenir à une corde ou encore attaquer. Et l'attaque parlons-en justement, alors que dans Castle of Illusion pour éliminer un ennemi il fallait lui jeter un objet cette fois-ci en pressant un bouton le personnage utilisera sa cape magique (Mickey et Donald sont magiciens) pour transformer vos ennemis en fleurs ou en papillons.

Et la grande nouveauté de ce World of Illusion est son mode coopératif qui change sensiblement du mode solo. Tout simplement les niveaux ne sont réalisables qu'en travaillant en équipe, je m'explique : dans les différents niveaux du jeu pour les traverser à deux il faudra par exemple que l'un des personnages fasse la courte échelle à l'autre ou encore sur des balançoires l'un des joueurs a pour objectif de faire contrepoids. De plus certains niveaux ne sont jouables qu'à deux ce qui rend ce mode encore plus intéressant et amusant, après tout on dit bien : «  a deux c'est toujours mieux » non ?

Au niveau du bestiaire vous devrez éliminer des sortes d'ennemis en formes de feuilles, des oiseaux et j'en passe. En tout 5 Boss vous seront proposés, ils ne sont pas très durs à battre, le premier étant une sorte de dragon.

Alors au niveau des paysages et des décors nous avons le droit comme pour Castle of Illusion à de magnifiques niveaux et tout aussi onirique. Je pense surtout à la ballade en tapis volant qui vous fera voyager dans le ciel ou encore les fonds marins, une forêt et cette fois un véritable clin d'oeil à l'univers Disney avec un niveau consacré à Alice au pays des merveilles. C'est coloré, beau et on en redemande.  Castle of Illusion en encore mieux. Même aujourd'hui les décors n'ont pas pris une ride et on s'extasie toujours devant ces paysages remplis de magies. Un émerveillement.

 

 

Cette fois l'OST est tout simplement féérique et vous restera en tête pendant un bon moment, elle sert bien l'atmosphère du titre et n'est jamais barbante, d'une ingéniosité « magique ». Je garde encore en tête le fameux thème des tapis volants.

 

(World of Illusion -  Carpet Ride)

Je noterai  quand même une petite déception qui est que le jeu est un peu trop court, du fait de sa facilité il peut se boucler en une heure en moyenne.

 

Et avec Sega tu partageras !

Il est à noter que deux jeux de la série « of Illusion » sont sortis sur Game Gear et Master System. Le premier tout d'abord en 1992 Land of Illusion (Starring Mickey Mouse) qui est la suite du jeu Castle of Illusion. Puis en 1994 Legend of Illusion (Starring Mickey Mouse).

 

  

 

Mais encore ?

Même si Castle et World of Illusion sont mes deux jeux préférés Disney sur Megadrive, il ne faudrait pas oublier les autres qui m'ont eux aussi fait vibrer et que je vous conseille.

En voici donc une liste non exhaustive :

-          QuackShot starring Donald Duck : sorti en 1991 sur Megadrive, dans ce jeu vous contrôlez Donald parti à la recherche d'un trésor.

-          Mickey Mania : sorti en 1994 sur Super Nintendo et Megadrive ainsi que Mega-CD, dans ce jeu vous incarnez Mickey. Il est intéressant dans la mesure où les niveaux reprennent les dessins animés les plus connus de la petite souris.

-          Aladdin : sorti en 1993 sur Megadrive, vous contrôlez Aladdin dans des niveaux inspirés du dessin animé, le jeu à une bonne ambiance et est vraiment sympa à jouer.

-          Donald in Maui Mallard : sorti en 1995 sur Super Nintendo et Megadrive, dans ce jeu vous contrôlez Donald en détective engagé pour trouver une idole volée.

 

 

Voilà ce sera tout pour les deux jeux Disney qui m'ont le plus marqués, ceux de mon enfance sur lesquels j'ai passé beaucoup de temps à les faire tout d'abord puis à les refaire encore et encore. Ces deux jeux aux ambiances féériques, aux décors fantastiques et oniriques. Je ne remercierai jamais assez Sega pour ces jeux d'exception qui n'ont pas pris une ride. Les meilleurs jeux de plates-formes de la Megadrive avec une préférence pour World of Illusion. Pour finir j'espère que vous aurez autant aimé lire cet article que moi à l'écrire, gros bisous et banzaï !

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Trois épisodes pour la meilleure série de beat them all sur Megadrive, je veux bien sûr vous parler des Streets of Rage, série extraordinaire créée en 1991 développé par Sega pour sa console phare. Plongeons-nous dans cette série si singulière...

Définition : Le "beat them all", souvent abrégé en "beat'em all" et parfois appelé "scrolling fighter", est un type de jeu vidéo opposant un ou deux joueurs à un nombre important d'ennemis.

Sois sympa, branche-moi sur une Sega !

Service Game dit Sega est une société spécialisé dans la création et la distribution de jeux vidéos créée en 1951, elle sera aussi spécialisée dans la création de consoles de salon de 1983 (la SG-1000) à 2001 (Dreamcast), l'échec commercial de sa dernière console, la Dreamcast poussa la société à ne plus prendre part à la conception de consoles et de devenir simple développeur et éditeur.

C'est donc sur Megadrive que verra le jour les trois Streets of Rage, cette console de salon de quatrième génération est sortie en 1988 (Japon), il est intéressant de savoir que la Megadrive sera nommer différemment aux Etats-Unis où on lui donnera le nom de Sega Genesis (en effet « Megadrive » étant déjà déposé).

C'est aussi avec la Megadrive que Sega se trouvera enfin une nouvelle mascotte en le personnage de Sonic, Alex l'étant avant son arrivée.

 

Sois gentil, laisse faire la Team Shinobi !

C'est de cette équipe que nous vient cette trilogie culte : la Team Shinobi.  Il s'agit avant tout d'une compagnie fondée en 1990 par Sega et qui se nomme alors Sega AM7 R&D Division qui comme son nom l'indique est un département de recherche et de développement, le premier succès de la compagnie s'appelle Shinobi d'où le surnom de la Team. En 2003 la compagnie fusionne avec Sega AM1 et devient Sega Wow.

SOF 1 

A mains nues n°1

Streets of Rage (Bare Knuckle de son vrai nom) premier du nom sort en 1991 sur Megadrive, il s'agit d'un Beat them all donc l'objectif est d'éliminer les différents ennemis qui vous barrent la route.

Le scénario quand à lui est des plus simple : trois policiers en ont marre de voir leur ville corrompue par les criminels qui y résident, tous suivant les ordres de leur chef qui parvient à garder son identité secrète. Les trois policiers ne sont malheureusement pas armés du tout, c'est alors qu'ils partent combattre le crime à mains nues.

Trois personnages sont jouables dans le jeu, chacun ayant ses propres spécificités :

-Adam Hunter, un boxeur. Lent mais très puissant

-Axel Stone, professionnel des arts martiaux, rapide mais pas très agile

-Blaze Fielding, judoka, la touche féminine du groupe, très agile et rapide mais peu puissante.

Votre objectif sera donc de  donner une bonne leçon à toute cette racaille (à un ou deux joueurs) et cela en utilisant les arts martiaux, le jeu se présente comme un Beat them all classique : il est possible de sauter, de mettre des coups et enfin d'appeler du renfort sous forme d'un véhicule de police qui tirera sur vos ennemis tout en vous évitant, néanmoins les renforts ne peuvent être appelés qu'une fois par vie.

Même si vous commencez à mains nues il vous sera possible de récupérer ici et là des tuyaux, batte de baseball, bouteille, couteau et enfin ... poivrière qui vous sera utile puisqu'elle immobilise vos ennemis qui éternuent. Il sera aussi possible de ramasser de la nourriture qui sert en faite à regagner des points de vie même si ce n'est pas très réaliste de trouver un gigot par terre dans la rue.

Le jeu possède huit niveaux que vous allez devoir passer au peigne fin avec à chaque fin de niveau un Boss à éliminer (sauf pour le n°7) cependant le dernier niveau ne vous fera pas affronter un Boss mais  bien les Boss des niveaux précédents en plus du chef des criminels qui dévoilent son identité, en effet on apprend qu'il s'appelle ... monsieur X. Trois modes sont disponibles (facile, normal, difficile)

Deux fins sont disponibles : la première si l'on joue seul où le joueur tue monsieur X et la deuxième qui n'est possible que si deux personnes jouent au jeu, l'un des deux joueurs pourra prendre la décision de prendre la place de monsieur X.

La particularité de Streets of Rage est que tous les niveaux se déroulent de nuit, les graphismes sont sublimes pour l'époque et nous englobe dans une atmosphère nocturne trépidante. La musique elle aussi joue un rôle important car elle est sublime et rend le jeu encore meilleure, petite note : Yuzo Koshiro est en charge de la musique sur Streets of Rage ainsi que sur les épisodes suivants, ce génie à entre autre composer la bande son des jeux Shinobi ainsi que de Shenmue.

 

 

SOF 2 

A mains nues n°2

Ce deuxième épisode sort un an après en 1992 donc et représente l'évolution majeure de la série, cet épisode redéfinit le genre Beat them all du premier épisode. Plus beau, beaucoup de nouveautés et une nouvelle jouabilité.

Beaucoup de nouveautés sont donc proposées dans ce nouvel opus, à commencer par son scénario qui cette fois se veut moins basique et qui touche un de nos personnages : Adam qui était jouable dans le premier épisode à été enlevé par Monsieur X qui tente de se venger, c'est à ce moment que la ville se retrouve soudain aux mains des criminels, votre mission sera donc de sauver Adam et d'en finir enfin avec Monsieur X. Pour cela le jeu vous propose de choisir entre quatre personnages :

 

  • Axel Stone qui était déjà jouable dans le premier opus
  • Blaze Fielding, elle aussi jouable dans le précédent épisode
  • Sammy Hunter (Eddie Skate par chez nous) qui est le frère cadet d'Adam et qui fera tout pour le sauver, il est très rapide mais à peu de puissance, il peut courir
  • Max Hatchett, qui est catcheur, il est lent mais à beaucoup de puissance.

 

Ce deuxième épisode reprend la mécanique bien huilée de son prédécesseur, c'est-à-dire que vous devez flanquer une raclée à quiconque vous barrera le passage à l'aide de vos poings mais aussi d'objets que vous trouverez comme un couteau, une bouteille ou une barre en fer très pratique, chaque niveau à son Boss de fin plus difficile à battre à chaque fois, détruire à coups de poings certains éléments du décor vous feront découvrir de la nourriture (un gigot par exemple) qui une fois avalé régénère un peu votre barre de vie.

Et nous voilà aux nouveautés du titre maintenant, commençons par l'affichage pendant les combats, en effet la grande différence qui subsiste entre ce deuxième épisode et le premier est que la barre de vie des ennemis est cette fois-ci toujours affiché contrairement au premier où vous frappiez sans savoir quand l'ennemi s'écroulera et vous fichera  paix, toujours un plus. Mais il n'y a pas que ça puisqu'entre autre l'appel des renforts à été purement et simplement supprimée au profit d'une attaque spéciale qui fait diminuer votre barre d'énergie, cette attaque spéciale peut être utilisée différemment : soit défensif soit offensif. Bien sûr il est toujours possible de sauter et de frapper normalement ainsi que de jouer à deux joueurs s'il vous en prend l'envie.

De plus les graphismes sont hallucinants en comparaison avec le premier épisode, c'est plus beau, plus rapide (la taille de la cartouche à été doublée, passant de 8 mégas pour le premier à 16 pour ce deuxième épisode), la pluie qui ne s'arrête jamais de tomber donne une ambiance bien sombre au jeu, les niveaux se passant toujours de nuits.

Le jeu se voit doté d'un rythme soutenu, une aventure tournant à plein régime où vous ne vous ennuierez pas c'est certain. L'action se veut omniprésente, un bon exemple étant le niveau deux où vous vous retrouvez sur un pont et où des ennemis en motos foncerons sur vous et venant à n'importe quel moment, vous devrez sauter pour les éviter et leur coller une baigne pour les faire tomber et tout ça en mettant K.O. les différents ennemis eux à pieds qui veulent votre peau. Des niveaux aussi assez drôles comme le numéro 3 où vos ennemis jouent à Streets of Rage sur des bornes d'arcade, mais aussi le niveau huit d'une rare intensité : tout se passe dans un ascenseur où vous devrez éliminer les différents ennemis ainsi que le garde du corps de Monsieur X, Shiva qui est un ninja expérimenté et difficile à vaincre. Le jeu dispose en tout de huit niveaux comme son prédécesseur, trois modes de difficultés (facile, normal, difficile).

Yuzo Koshiro est toujours de la partie et apporte toujours une bonne ambiance bien fun au jeu et se lâche pour nous montrer toute sa créativité, des musiques que l'on aime entendre et réentendre à loisir, toujours aussi jouissives.

Streets of Rage 2 est donc un jeu culte de par sa jouabilité, ses décors qui s'enchainent sans jamais se ressembler et ses musiques totalement dépaysantes.

A noter que cet épisode apporte aussi comme nouveauté le mode Duel qui permet à deux joueurs de s'affronter, vous aurez le chois entre les quatre personnages jouables dans l'aventure, malheureusement ce mode Duel reste anecdotique.

 

 

A mains nues n°3

Troisième et dernier épisode sur Megadrive, Streets of Rage 3 est sorti en 1994 soit deux ans après son prédécesseur, un temps de développement plus long que les autres opus sortis à un an d'intervalle.

Au niveau du scénario rien ne change vraiment, l'histoire vous la connaissez puisqu'on vous la rabâche depuis le premier épisode : Monsieur X est encore une fois le grand méchant mais cette fois il à un plan infaillible, il compte remplacer toutes les têtes pensantes de la ville par des robots qui seront sous son contrôle mais ce n'est pas tout puisque dès le début de l'aventure vous devrez empêcher une bombe d'exploser, la tension monte.

Alors oui le titre se veut un peu futuriste pour ce qui est de la robotique et vous permet même de jouer un robot appelé le docteur Zan qui est doté en plus de bras extensible mais qui malheureusement est assez lent. Axel et Blaze sont toujours, ce qui en font les seuls personnages à être jouable dans tous les épisodes mais n'oublions pas non plus Sammy qui apparaissait pour la première fois dans le précédent épisode et qui revient dans celui-ci, ces trois personnages ont toujours les mêmes défauts et qualités des anciens opus.

Il est aussi intéressant que dans ce Streets of Rage 3 il est aussi possible de jouer un personnage assez surprenant, je veux parler d'un kangourou armé de ses gants de boxe qu'il est possible de choisir une fois que vous avez tué son dresseur, ce kangourou saute assez haut et donne des coups rapides.

Le gameplay quand à lui se veut beaucoup plus complet, en effet même s'il reprend les bases du deuxième épisode à savoir bouger, frapper, sauter, attaque spéciale et jauge de vie des ennemis qui apparait, il apporte plusieurs nouveautés à commencer par une nouvelle jauge qui fait son apparition et qui se remplit quand vous frappez des ennemis et qui une fois remplie vous permet d'utiliser votre attaque spéciale sans faire descendre votre barre de vie. Dans cet épisode vous jouez beaucoup plus avec les éléments du décor puisque par exemple dans le niveau trois qui se nomme le chantier, dans ce niveau des bidons assez gros vous tomberons dessus et il vous sera possible de frapper dedans pour les envoyer vers vos adversaires. De plus des coups spéciaux sont à débloquer au fil des niveaux, chacun des personnages ayant ses coups spéciaux. Vous pourrez toujours vous servir d'armes que vous trouverez comme le couteau par exemple (à noter que le kangourou ne peut pas prendre d'armes étant donné qu'il a des gants de boxe). Le jeu se veut un peu plus nerveux que son prédécesseur avec des actions plus énergiques. Trois niveaux de difficultés au choix : Facile, Normal, Difficile.

Passons aux graphismes du jeu, encore une fois les décors sont époustouflants de beauté, de couleurs, de détails, la série fait un bond en avant avec ce troisième épisode. Cette fois les décors se passent aussi beaucoup plus le jour même si les décors nocturnes sont toujours là et ont encore un charme fou. Les niveaux sont tous différents en passant par la boîte de nuit à des souterrains ou encore la jungle.

Chaque niveau finit par un Boss comme dans les précédents opus et il serait bête de passer à côté car en effet ils ne manquent pas d'originalité comme le Boss du niveau trois qui est en fait Axel mais en robot, à noter une sorte de mini-Boss dans le même niveau qui est un Bulldozer qui vous pourchassera ne vous laissant d'autre choix que de fuir cependant des murs vous barre la route et vous devrez les détruire à l'aide de vos poings et une fois arrivé au bout le Bulldozer foncera contre une poutre qui l'arrêtera net. Comme le veut la tradition le dernier niveau vous fera affronter Monsieur X et le docteur Zed qui lui est le créateur de ces robots.

Au niveau de la musique cette fois je trouve que Yuzo Koshiro en fait des tonnes avec sa musique mais ce n'est pas pour me déplaire, seulement il est important de dire que la musique de cet épisode trois est un cran en dessous des deux autres épisodes selon moi mais je ne saurais pas trop dire pourquoi.

A noter que le mode Duel fait son retour et reste toujours aussi peu intéressant mais bien fun pour des combats à deux joueurs, le mode deux joueurs est lui aussi encore de la partie pour plus de fun.

Je dirais donc que ce troisième épisode est un véritable bond en avant pour la série, tout ce qui était dans le numéro deux se trouve enrichit, une sorte de Streets of Rage 2 fois dix.

A noter aussi que le jeu se trouve être différent en fonction de la région, la version japonaise contient des noms différents pour les ennemis, les vêtements des personnages n'ont pas la même couleur et contient en plus un Boss du nom de Ash par rapport aux versions américaines et européennes.

Avec maître Sega, des portages tu auras !

Plusieurs portages seront réalisés à commencer par le premier Streets of Rage qui sera porté par sur Game Gear et Master System cependant ces portages sont réputés pour être assez mauvais.

Streets of Rage 2 sera lui aussi porté sur Game Gear et Master System mais comme pour le premier ces deux portages restent anecdotiques et de qualité moindre que l'original.

A noter qu'un remake non officiel de Streets of Rage à vu le jour, ce remake à été réaliser par des fans espagnoles et gratuit en plus, Sega à malheureusement interdit ce remake on ne sait pourquoi, dommage. 

Voilà ce sera tout pour cette série que je chéris tant aujourd'hui, cette ambiance, ce gameplay, ces décors magnifiques me rappelle à quel point j'aime ma Megadrive et Sega, pour m'avoir offert un jeu auquel je joue encore de nos jours. Quel joie de redécouvrir ces jeux, de s'imprégner de ces musiques si inspirées et faites avec les moyens de l'époque, pour moi la meilleure série de Beat them all de la Megadrive (le numéro deux étant mon préféré). Pour finir j'espère que vous aurez autant aimé lire cet article que moi à l'écrire, allé tchao et banzaï !

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La série des Metal Slug est née en 1996 sur la fabuleuse console « Neo Geo », édité par SNK (Shin Nihon Kikaku). Voici un petit historique de cette longue saga...

  

SNK c'est plus fort que toi !

 Shin Nihon Kikaku (SNK) donc est créé en 1973 et est une entreprise ayant pour but de distribuer sa propre marque de jeux d'arcade, cependant le krach du jeu vidéo en 1983 le poussa à signer chez Nintendo afin de réaliser des jeux sur NES.

 

Ensuite l'entreprise créée des bornes d'arcade ainsi que les jeux qui vont avec. Justement de ces jeux quelques uns auront du succès (Ikari Warriors et sa suite) mais c'est en 1990 que tout va basculer.

 C'est en effet en 1990 que sort la Neo Geo, fruit de deux ans de conceptions la machine que l'on nommera come la Rolls Royce des consoles de salon débarque tout d'abord à la location puis un an après à la vente. La console dispose de la plupart des jeux sortis sur borne d'arcade et c'est une révolution pour l'époque, malheureusement cette révolution à un coût et le prix de la machine ( 58 000 yens soit 435 euros) ainsi que celui des jeux en fera un objet impossible à se payer.

 

Nazca c'est plus fort que moi ?

 Nous sommes en 1996 et personne ne s'attendait à ça, le premier Metal Slug sort sur Neo Geo et borne d'arcade. Ce premier épisode est développé par le studio Nazca qui sera racheté la même année par SNK, Nazca ne développera malheureusement pas beaucoup de jeux marquants hormis les Metal Slug sous le giron de SNK.

 

 MS1

 

La limace de métal n°1

 Le scénario est lui tout à fait sommaire : en 2028 vous contrôlez Marco Rossi qui fait parti de l'armée régulière ayant pour mission de libérer des soldats américains fait prisonnier par une caricature de Sadam Hussein (Général Donald Morden) qui lui veut devenir maître du monde.

 Ce premier épisode pose donc les bases de la série, il s'agit d'un « Run and Gun » qui veut consiste à courir et tirer sur tout ce qui bouge mais pas seulement puisqu'il faudra aussi délivrer quelques prisonniers. Dès cet épisode le ton de la série est là, un ton délibérément décalé.

 Le jeu est en 2d, vous devez le plus souvent courir vers la droite afin d'avancer dans l'aventure. Avec vous bien sûr des armes allant du pistolet à la mitraillette en passant par le lance missile, mais aussi et surtout vous pourrez piloter un véhicule et quel véhicule puisqu'il s'agit du Metal Slug (en français Limace de métal) d'une puissance inouïe mais pas invincible. A la fin de chaque niveau se trouve un boss que vous devrez éliminer, la particularité de ces boss sont qu'ils sont gigantesques et difficile à vaincre, il vous faudra perdre plusieurs vies avant d'en arriver à bout. De plus vous gagnerez des points si vous réussissez à libérer tous les prisonniers.

 

Les différents ennemis de cet opus sont : 

-L'armée rebelle sous le commandement du Général

-Une sorte de super soldat

-Des hélicoptères pas faciles à éliminer

-Et enfin le Général Donald Morden.

 

MS2

 

La limace de métal n°2 

Deux après un premier opus jouissif et décalé arrive Metal Slug 2 donc en 1998, il s'agit toujours d'un Run and gun. 

Le scénario : Rien de nouveau pour ce second épisode, le Général Morden est de retour pour encore essayer d'asservir le monde. La nouveauté réside dans l'ajout de deux personnages : Eri Kasamoto et Fio Germi toutes deux de la "S.P.A.R.R.O.W.S Intelligence Unit". 

Cette fois le jeu peut accueillir jusqu'à deux joueurs pour encore plus de plaisir à massacrer l'ennemi et toujours libérer les prisonniers américains qui vous aideront vous offrant de petits bonus comme une arme puissante ou des munitions. 

Les ennemis justement, de nouveaux s'ajoutent à l'histoire : outre l'armée rebelle et le général cette fois nous aurons à faire à des extra terrestres qui se sont alliés au général ainsi qu'à des momies. 

Ces momies apportent une nouvelle touche de gameplay car elles rejettent un gaz qui si vous l'inhaler vous transforme vous-même en momie, notre personnage est donc plus lent, il est toutefois possible de redevenir humain en prenant une potion mais inhalez encore le gaz et vous mourez. 

Encore une nouveauté de cet épisode c'est que dorénavant le Metal Slug n'est plus le seul véhicule utilisable :

 

-Le Camel Slug qui comme son nom l'indique est un chameau armé de deux petits canons 

-Le Slug Flyer lui est un avion avec lance missile 

-Le Slugnoïd qui lui est un véhicule qui permet de sauter assez haut 

-Et enfin le Metal Slug qui fait son retour.

 

Et un petit plus de ce deuxième épisode est le fait de pouvoir grossir si vous collectez beaucoup de nourriture, vous devenez plus lent mais obtenez une puissance de feu accrue cependant attention à ne pas être trop touché ou votre ventre explosera. 

Les armes quand à elle ne sont pas en reste : Laser Gun, Rocket Launcher , Drop Shot, Iron Lizard, Enemy Chaser, Super Grenade...

 

Bref Metal Slug 2 se veut fier successeur de son aîné avec toujours autant de fun.

 

 MSX

 

La limace de métal X

 Metal Slug X sort un an plus tard en 1999, n'ayant pas de numéro il ne s'agit donc pas d'un véritable épisode à proprement parler puisqu'il n'est en fait qu'un remake du 2. 

La différence avec le 2 est qu'il utilise quelques Boss du 1er, qu'il y a de nouveaux prisonniers, de nouvelles armes ainsi que de nouveaux véhicules.

 

 MS3

 

La limace de métal n°3 

Ce troisième épisode de Metal Slug (officiel mais quatrième avec X) sort en 2000 soit un an après, c'est épisode est le préféré de la majorité des fans et je comprends pourquoi. 

Tout d'abord ce 3ème épisode est le dernier créé par SNK qui sera racheté par Playmore. 

Côté scénario rien de neuf, il vous faut vaincre l'armée rebelle du Général Morden, les Boss sont toujours aussi gigantesques et vous aurez le choix entre quatre personnages (les mêmes que dans le 2ème épisode). 

Mais passons aux choses sérieuses à savoir les nouveautés de cet épisode, hors le fait que l'ambiance y est plus fun que jamais beaucoup de nouveautés font leur apparition. 

Notons qu'il est dorénavant possible de choisir son chemin, chose impossible dans les anciens Metal Slug. 

Côté véhicule Metal Slug 3 nous en offre une multitude pour plus de fun :

 

-Le Slug Mariner qui est un sous-marin avec des canons 

-Le Elephant Slug qui comme son nom l'indique est un éléphant avec des canons mais qui ne peut pas sauter 

-Le LV Armor qui est un véhicule de l'armée rebelle, il peut sauter haut (ainsi qu'un double saut) et possède des munitions infinis 

-Le Ostrich Slug qui est en faite une autruche avec des canons 

-Le Slug Driller qui est une machine de forage 

-Et enfin le Slug Copter, un hélicoptère avec des canons qui peut aussi lancer des bombes.

 

 Il est toujours possible de libérer les prisonniers mais aussi ... un singe armé d'un uzi ce qui n'est pas banal, ce singe vous aidera en tirant sur vos ennemis mais prendra la fuite lorsque vous mourrez. 

Cette fois outre l'armée rebelle, les extra terrestres et les momies nous avons aussi à faire avec les zombies. Ces zombies fonctionnent comme les momies donc si ils vous touchent vous en devenez un et n'ayez pour seule solution de trouver une trousse de soin, vous mourez si un zombie vous retouche. 

Mais Metal Slug 3 c'est aussi un bestiaire jouissif : des plantes carnivores, des crabes géants, des kamikazes, des piranhas volants, des murènes géantes ainsi que des libellules géantes car oui dans Metal Slug 3 tout est géant !

 

Autre point : les musiques qui sont tout simplement géniales avec un bon gout de heavy qui colle parfaitement aux situations (je vous conseille de mettre le son à fond lors du niveau avec les zombies).

 

Metal Slug 3 reste mon épisode préféré de par son ambiance fun, sa jouabilité sans défauts ainsi que sa diversité de décors et ses musiques qui donnent le ton.

 

 MS4

 

La limace de métal n°4 

Metal Slug 4 est sorti en 2002 soit deux ans après et que dire de cet épisode à part qu'il est peut-être le moins aimé de la série. En effet ce 4ème épisode n'est pas de SNK mais Mega Enterprise.

 

Cet épisode se veut plus réaliste que les autres et donc laisse un peu de côté le fun de ses ainés, cette fois votre objectif sera d'arrêter une organisation cyber-terroriste nommée « Amadeus » qui à pour projet de contrôler le monde mais bien sûr le Général Morden est toujours là ainsi que l'armée rebelle ne vous inquiétez pas. Mais cette fois ci notre véritable ennemi est un homme d'affaire déjà aperçu dans le 2ème épisode et à qui nous avons volé un attaché case. 

Deux personnages sont remplacés dans cet épisode, il s'agit de Eri et Tharma qui laisse leur place à Trevor et Nadia (mais ne vous inquiétez pas il sera possible de les rencontrer dans le jeu). 

De nouveaux véhicules sont de la partie comme le Bradley qui est un véhicule lance-missile, le Metal Claw qui permet de pousser les ennemis, le Forklift qui est un chariot élévateur ainsi que le Walk Machine, un robot loup. 

Au niveau des ennemis de nouveaux sont ajoutés mais d'anciens disparaissent comme les extra-terrestres ou les plantes carnivores, crabes géants et autres, place aux soldats de l'armée rebelle, des zombies, des momies, des pirates, des scientifiques qui essaieront de vous transformer en une sorte de singe ainsi qu'à une sorte de Terminator difficile à tuer. 

Pour ce qui est des décors ils sont un peu fades en comparaison avec les anciens épisodes voir quelques fois très inspirés de certains de ses ainés.

 

La musique est toujours parfaite et colle toujours bien à l'ambiance des différents niveaux.

 

Ce 4ème épisode est certes le moins aimé des fans mais reste pourtant un très bon épisode, rien n'est à jeter cependant on aurait pu s'attendre à mieux pour une série si géniale.

 

 

 

La limace de métal n°5 

Metal Slug 5 est sorti en 2003 et marque un tournant pour la série, en effet il s'agit du dernier épisode à sortir sur la Neo Geo mais aussi parcequ'il est cette fois développer par Playmore devenu SNK Playmore. 

Cet épisode marque le retour de l'humour cher à la série, totalement décalé. Le jeu est particulièrement beau et l'action y est sans relâche.

 

Le scénario est différent des autres épisodes, cette fois vous des plans du Metal Slug ont été volés, vous devrez les récupérés en affrontant un nouvel ennemi : l'Armée Ptolémaïque dirigé par son chef possédé par le mal. Cette fois exit Trevor et Nadia, vos anciens co-équipiers reviennent (Eri et Tharma) histoire de faire oublier Metal Slug 4. 

Côté jouabilité vous pouvez toujours tirer en marchant ou lancer des grenades mais cette fois un nouveau mouvement est ajouté : il s'agit de la glissade afin d'éviter les attaques de vos ennemis.

 

Comme à chaque nouvel épisode de la série nous avons le droit à un lot de véhicules flambant neufs :

 

-Le Slug Mobile qui est une voiture équipée d'une mitrailleuse et qui peut sauter 

-Le Slug Flyer, avion présent dans le 3ème épisode 

-Le Slug Gunner qui est un robot possédant une lame sur un bras ainsi qu'une mitrailleuse dans l'autre bras 

-Et enfin le Slug Mariner, un sous-marin apparu dans le 3ème épisode.

 

 Mais n'oublions pas de nouveaux ennemis :

 

-Des personnages masqués 

-Des CT Spécial forces 

-Des guerriers aztèques 

-Ainsi que des soldats portant une écharpe rouge.

 

 Ce 5ème épisode redore le blason de la série de par son humour décalé, son action frénétique ainsi que ses musiques toujours aussi fun, Metal Slug 5 fait honneur à ses ainés et ça fait plaisir.

 

La limace de métal n°6 et n°7 

Les épisodes 6 et 7 sont à parts dans la série car ces épisodes ne sont pas sortis sur Neo Geo, le 6 est sorti en 2006 sur le système arcade Atomiswave et apparaitra dans la compilation nommée Anthology (PS2, PSP et WII). Cet épisode permet de retrouver les extra-terrestres et non plus quatre mais six personnages sont jouables (Ralf Jones et Clark Still étant les petits nouveaux) ainsi que de nouveaux ennemis : les Plutoniens qui veulent pour changer dominer le monde et dirigé par une reine, cet épisode présente aussi deux fins possible ce qui est une première pour la série.

 

L'épisode 7 quand à lui est sorti sur Nintendo DS en 2008 et est le dernier épisode de la série à ce jour. L'histoire se déroule avant les événements du 4 et votre objectif est de capturer le Général Morden sur Scrap Island une île de décharge, mais à cela s'ajoute de nouveaux ennemis : une armée qui vient du futur et qui aide le général. Des nouveaux véhicules sont de la partie avec le Slug Track qui est un chariot blindé avec une tourelle, le Slug Giant qui est un gigantesque robot ainsi que le Slug Armor qui est une version revisitée du LV Armor, il est plus rapide. 

Metal Slug XX, une version de l'épisode 7 sorti sur PSP ainsi que le Xbox Live. 

Une compilation des épisodes appelée Metal Slug Anthology est sortie sur PSP, Wii et PS2 contenant les épisodes 1, 2, X, 3, 4, 5 et 6.

 

Les joies de la parodie 

Metal Slug c'est surtout un humour décapant, ainsi les épisodes de la série ont parfois de petites références à des films et jeux vidéos, en voici quelques uns :

 

-Independence Day : à la fin du 2ème épisode un avion s'écrase sur un vaisseau extra-terrestre 

-Star Wars : dans Metal Slug X le Général Morden est attaché à une plaque qui semble être en carbonite et fait donc allusion à Han Solo dans l'empire contre-attaque 

-Terminator : dans Metal Slug 4 on rencontre des ennemis semblables au T-800 

-Metroïd : le boss de la mission 3 de Metal Slug 6 est une parodie de « Mother Brain ». 

- Half-life : dans Metal Slug 6, les créatures volantes qui possèdent les civils sont une référence aux crabes de tête.

 

Et voilà j'espère que vous aurez pris autant de plaisir à lire ce dossier que moi à l'écrire et que pour ceux ne connaissant pas la série de vous donner envie de la découvrir (le 3ème épisode étant mon préféré), cette série que je pourrais décrire en un seul mot : FUN. Et maintenant allez vous dégourdir un peu les jambes et vous aérez le cerveau avant de débuter la plus grande série de Gun and Run au monde.

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Édito

Si vous lisez ces lignes c'est que vous avez merdé quelque part, mais vous ne pouvez plus faire marche arrière, malheureusement pour vous. Vous allez devoir passer d'insoutenables secondes sur ce blog, sortez votre masque à gaz car ça va refouler !

Aussi impressionnant que cela puisse paraître vous êtes sur le blog d'une tarte magique mais n'ayez crainte je ne mords pas alors évitez de me grignoter. Sur ce blog je ne parle pas jeu vidéo ou alors c'est que je me suis trompé, si vous aimez lire n'importe quoi tant que c'est vide de sens alors vous êtes bien tombé. Vous voulez des questionnements, des réflexions ou ne serait-ce que quelques propos logiques ? Partez tout de suite, et je ne rigole pas !

 

 

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