Super LynSyn Bros

Par lynsyn Blog créé le 01/07/10 Mis à jour le 05/04/11 à 22h56

Blog éclectique de deux frères passionnés de jeux vidéos. Au programme, tests, opinions diverses et découvertes en tout genre.

Ajouter aux favoris

Catégorie : Divers

Signaler
Divers

 

Les Journées Internationales Presstalis, de tenant les 22 et 23 Mars et connues dans le passé sous le nom de « Journées Presse de France », réunis tout le gratin de la Presse de France et de Navarre bien entendu mais aussi d'ailleurs, cette volonté d'accueillir les professionnels étrangers étant plus fortes cette année au vue du nouveau libellé de la manifestation.

Véritable rendez-vous d'affaires, sans pourtant concurrencer - et ce n'est pas la vocation des JIP - le Congrès annuel Distripress, ces deux jours de rencontres est le bon moyen de discuter média et évolution de la Presse Française, mettre au point ou ajuster des stratégies ou encore tout simplement tisser des liens cordiaux avec des personnes côtoyées tout au long de l'année.

Après une édition 2010 morose, en raison d'une année 2009 excessivement difficile pour le milieu, la cuvée 2011 fut plus enjouée bien que le contexte global de la profession demeure tendu et incertain, doublé de crises sociales et politiques à l'international, crises auquel je suis confronté au sein de ma compagnie.

Si les conversations ont été intéressantes, parfois passionnées et tout le temps chaleureuses, il en demeure pas moins que la Presse française est, dans son volet Export, dans une impasse, impasse de laquelle elle ne semble pas vouloir et in facto pouvoir sortir. En effet, le malaise est profond et les solutions inexistantes. En rencontre individuelle avec un cadre de chez Presstalis, à l'évocation des difficultés rencontrées par nous autres distributeurs et l'incohérence à vouloir faire de l'Export comme Presstalis manage le service métropolitain, le responsable reste sans réponse, et seulement après un instant, évoque ses propres difficultés, et clos le sujet par une lourde fatalité, celle que la Presse Française est une grosse machine, mais pas de guerre. Même si l'information n'est pas nouvelle, il est abasourdissant de voir combien les dirigeants sont défaitistes, abandonnés par le dynamisme et seulement enclin à l'immobilisme.

Cependant, si la messagerie n'est pas exempt de responsabilités, il est vrai que la faute incombe principalement aux éditeurs.  Ces derniers n'ont pas l'attitude, le professionnalisme, la nervosité qu'ont leurs semblables américains. Si en bon français que je suis, je m'ajoute aux défenseurs de l'exception découlant de notre culture, je ne souhaite pas y additionner le refus franco-français à repousser l'intelligence commerciale des américains, tout du moins de sa version la plus « smart ». Pourtant, ce refus fait figure de loi au sein du milieu de l'édition. Ainsi, il y a deux types de marchés, certains ayant toutes faveurs et les autres. Tout est dit, le commerce est à deux vitesses, on aime seulement ceux qui parle Français. Or c'est bien connu, le Français est LA langue internationale. Le constat est triste et l'espoir agonisant. Ridicule.

Pourtant, dans ce tas de fatalités tuantes, une bonne nouvelle, réjouissant le gamer que je suis. Cela concerne IG Mag, ce sacré IG Mag. Si le titre fonctionne en France métropolitaine, dans les DOM-TOM, en Belgique et en Suisse, la distribution était inexistante ailleurs dans le monde. Etonnant ou pas, il en reste pas moins qu'un titre d'une telle qualité ne pouvait rester que dans les seules limites de la francophonie. C'est ainsi qu'il fut décidé, sous mon initiative (et j'en suis pas peu fier), que le titre allait, à compter du numéro de Mai, entamer une carrière internationale en s'exportant dans un premier temps au Nigéria, dans le Sultanat d'Oman, à Bahrain (enfin si les conditions le permettent !), en Turquie et sous le soleil et les gratte-ciels de Dubaï. Affaire à suivre !

 

En conclusion, s'il est toujours un plaisir de se rendre aux JIP tant les rencontres sont agréables, la vision de la situation sclérosée dans laquelle la Presse Française se complait demeure encore et toujours troublante. L'avenir nous dira si les changements tant souhaitables s'opèreront ou si au contraire, lasse, la Presse s'effondrera sur elle-même.

 

SinShaark

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Divers

Après vous avoir donné un aperçu de ce que sera la version collector de Heroes of Might and Magic VI, voici donc une petite vidéo de gameplay, plus précisément, un combat entre une armée du Havre (Ange/Archange) et une des Nécromanciens (Dragon d'Emeraude), le tout histoire de voir ce qui change ou ce qui demeure.

A première vue, pas de bouleversement. C'est toujours du tour par tour (ouf !), avec toujours deux armées s'affrontant en partant d'un côté et de l'autre du champ de bataille. Les différences sont fines mais appréciable, à commencer par l'allure globale du jeu. Si HoMM V était beau sans être incroyable, le sixième opus semble de bien meilleure facture. Le charac-design des créatures est toujours aussi sublime et  l'animation est soignée, l'interface est plus claire et plus belle. Quant au décor, ils sont plus complets et donne davantage l'impression d'être en pleine campagne.

Côté combat, pas de révolution. Il est toujours question : de moral (conditionné par  valeur propre à chaque créature au début du combat, laquelle varie en fonction la tournure de l'affrontement et/ou par  des sorts lancés par votre Héros ou l'ennemi) ; de chance (variable aléatoire), et surtout d'initiative (conditionné par la valeur de rapidité de chaque créature, logiquement, la créature la plus rapide de l'affrontement joue la première). Le Héros peut désormais intervenir à tout moment dans le tour, mais seulement une seule fois.  Les créatures ont, en plus de leurs attaques standard, une habilité propre, active (Griffons) ou passive (Vampires). Celle décrite dans la vidéo ci-dessous est celle des Griffons, la "diving attack" (Attaque en piquet). Après s'être envolés du champ de bataille, pendant un tour, les griffons piquent sur la cible sélectionnée, et fait notable, la touche systématiquement.

Enfin, cette vidéo présente une nouvelle créature, les "Sisters", d'un nouveau genre, puisqu'il s'agit d'une créature d'"Healing". Les habitués des MMORPG verront tout de suite de quoi elle est capable, mais pour ce qui aurait un doute, sa fonction première n'est pas d'aller combattre l'ennemi mais de soigner les troupes alliées. Plutôt pratique et synonyme, a priori, de combat plus long et épique.

En conclusion, la vidéo montre de bien belles choses et rassure les apeurés du changement et déçoit très certainement les avides d'évolution ou de révolution. Heroes of Might and Magic campe sur ces positions, celle d'un RTS/RPG au tour par tour, classieux et tranquille, secteur où, il faut bien l'admettre, il n'y a pas méchante concurrence.

 

SinShaark

 


Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Divers

Heroes of Might & Magic est une série de RTS/RPG au tour par tour qui ne date pas d'hier. Après cinq épisodes développés et édités par divers acteurs (l'actuel éditeur étant Ubisoft), la saga nous revient, plus classieuse que jamais, avec un très logiquement VI° volet, dont l'édition collector nous est présenté en vidéo.

Certes je suis un inconditionnel de la série, mais je ne sais pas pour vous, mais ce titre va finir dans ma ludothèque. En collector, bien sûr...

SinShaark

 

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Divers

Steve Vai, en action !

C'était donc hier que ce tenait la masterclass online et live donné par Môssieu Steve Vai, un cours gratuit (et en anglais), qui s'annonçait plus qu'intéressant, et avait aussi l'ambition d'établir le record du monde de la plus grande masterclasse au monde.

Longue d'une heure, destinée aux débutants, elle a permis de découvrir un guitariste très sympathique, drôle, se mettant parfaitement au niveau des débutants, ne jouant pas de sa célébrité ou mettant en avant son talent certain.

Bien avant d'aborder les rudiments du jeu à la guitare, il a introduit son cours par la nécessité d'avoir des références musicales, de savoir se situer dans l'univers de la musique mais surtout, de l'importance d'avoir un but,  un but dont on pouvait se souvenir sa vie de guitariste durant.

Très humble, il a partagé son expérience personnelle et sa vision de la musique pour finalement expliquer son parcours de musicien. Ce après quoi, il a débuté la phase pratique, accompagné d'une Ibanez signature Steve Vai JEM/UV, branchée sur ampli à lampes manifestement, couplé à un module électronique basse/batterie. Après avoir abordé le B.A.BA, tel que comment utiliser le médiator, comment placer sa main gauche (pour les droitiers), il a partagé certaines de ces techniques, sur les "bends" ou les "vibratos" par exemple avant enfin d'expliquer comment négocier facilement les parties de solo, avec l'instruction de plusieurs "scales" de bases.

En plus d'avoir initié des aspects techniques, il a essentiellement insisté sur des aspects trop souvent oubliés des jeunes joueurs, les aspects musicaux, tel que comment former son oreille, rendre la musique expressive,  faire corps avec elle. Par de petits trucs & astuces, il a su, très pédagogiquement, instruire des fondamentaux et mettre en avant l'art qu'est la musique.

 

Ce fut un cours qui paru bref, car concentré et très intéressant., un cours servi par un Steve Vai simple et pédagogue. Une belle expérience, que je compte bien renouveller.

SinShaark

P.S: N'ayant pas d'images à proposer du cours, je vous propose donc une vidéo de Sir Vai en action. Enjoy !

 

 

 

 

 

 

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Divers

Repoussé depuis longtemps, Dead Island n'est surêment pas le jeu qui va révolutionner le genre.Néanmoins, on peut dire que côté marketing, ils savent y faire pour nous en mettre plein la tronche.

Lintu

 

Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Édito

Bienvenue dans le blog de deux frères, SinShaark et Lintu, tombés dans la passion du jeux vidéo depuis leur naissance. Point d'avis d'expert , simplement l'opinion de passionnés, curieux invétérés.

SinShaark, né en 1985, a déjà 20 années de jeu derrière lui. Joueur polyvalent, il a cependant une nette préférence pour les RTS, les jeux de gestion/simulation et les jeux automobiles.

Lintu, natif de 1991, a pour ainsi dire autant d'années de vie que d'années d'expériences en jeu vidéo. Jamais loin de son frère, il a développé cependant une vision propre du monde vidéoludique. Joueur compulsif d'RPG, il apprécie néanmoins n'importe quel type de création, aussi bien un bon FPS qu'un jeu action/aventure.

Vous pourrez retrouver ici moult billets, allant des tests, souvent écris séparément afin d'offrir des aperçus différents d'un même titre (ou pas !), aux mises à jour d'humeur ou encore de variables posts au sujet hétéroclites.

Enjoy !

SinShaark & Lintu

Archives

Favoris