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Maelstrom des mes pensées

Maelstrom des mes pensées

Par Lupi Blog créé le 27/05/12 Mis à jour le 30/11/13 à 20h11

Ce blog n'a d'unique que son auteur...suivez au gré de mes articles mes lectures, coups de cœur vidéo-ludiques et cinématographiques, ainsi que les questions idiotes qui me bottent.

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Découvertes Manga

Synopsis

 

Daikichi, trente ans, célibataire, n'est pas ce qu'on peut appeler un don juan. Pas très à l'aise avec les femmes, encore moins avec les enfants, cet homme on ne peut plus ordinaire va, du jour au lendemain, décider de devenir le tuteur légal de la fille cachée de... son grand-père. Mais comment élever une jeune enfant quand on a déjà du mal à s'assumer soi-même ?1

 

Auteur : UNITA Yumi

J'ai peu (pire : rien!) à dire sur cet auteur ; je ne la connais qu'au travers de cette oeuvre, même si les différents sites de référencement de manga m'indiquent l'existence d'autres séries issues de sa plume et de ses planches.

 

Mon avis

 Je suis presque prêt à parier sur le fait que, comme moi, vous lecteurs de Gameblog et de manga lisez pour la plupart du temps des shonen et seinen, voire dans de rares cas, des shojo. Le synopsis a dû vous mettre la puce à l'oreille, cette série n'appartient à aucune de ces trois catégorie ; en effet, elle appartient à celle moins connue des josei. L'équivalent féminin desseinen : l'éditeur et le mangaka visent un public de base de lectrices - et non lecteurs - de 18 à 30 ans.

 Pour autant, cette histoire peut toucher n'importe qui ; l'adoption de Rin par le trentenaire Daikichi apporte son lot de scénettes (et non saynètes ici) émouvantes. A de nombreuses reprises, j'ai pu penser «Mais qu'est-ce qu'elle est mignonne cette petite...» (n'y voyez aucune connotation pédophile, hein, faut pas déconner) ou encore «Pauvre Daikichi...même moi je n'aurais pas su quoi répondre».

 Car une fillette qui s'incruste dans son quotidien, c'est tout un programme. Comment l'inscrire dans une école ou une garderie, à quel âge doit-on faire ceci ou cela sont autant de questions auxquelles Daikichi doit improviser des réponses/solutions convenables.

 Voilà pour l'histoire qui m'a particulièrement plu. Je mettrai toutefois un hola sur sa fin qui, si elle reste prévisible, n'en est pas pour autant évidente. Elle ne plaira pas à tout le monde, c'est sûr (moi, si).

 Le dessin est quant à lui proche de la perfection pour un josei : pas trop typé comme peuvent l'être des shoujo comme Vampire Knight ou Card Captor Sakura mais on voit tout de même la «patte» féminine de l'auteur dans son trait. Yumi Unita attache une bonne importance dans le choix de ses plan aux visages de ses protagonistes ; c'est par ce biais qu'elle met en avant leurs émotions.

 La série est complétée en dix tomes, disponibles chez Akata (un label de Delcourt) au prix de 10,75€ le tome. C'est pas donné, mais la série le mérite amplement.

 

Je vous recommande chaudement cette lecture !

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1Résumé disponible sur le site de l'éditeur français akata.fr/

 

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♫ A l'écoute ♪

 

 

     J'ai un rapport particulier avec la musique. Je ne sais si cela est en lien avec mon désir d'être bibliothécaire (dans une médiathèque de préférence), mais le fait est que je ne télécharge pratiquement pas de musique. En partie par conviction. Je considère que lorsque quelqu'un est fan d'une musique (c'est valable aussi pour les films et jeux vidéo) au point de faire l'effort de chercher un site ou une plateforme de piratage pour la récupérer et l'écouter dans son baladeur (ou via de superbes enceintes de PC pour un meilleur son), peinard, ce quelqu'un devrait  au moins soutenir avec son argent l'artiste/l'auteur qui lui procure cette dose de bonheur au quotidien.

 

Notez que ceci ne saurait être compté en tant que «dose de bonheur au quotidien» mais rentre plus généralement dans la catégorie «calamités radiophoniques» ou «apologie du mauvais goût».

     Donc : soit quelqu'un à la bienveillance de mes passer ses fichiers pour me faire découvrir un artiste/auteur (pas très légal), soit son CD/DVD/livre (franchement plus légal), soit j'emprunte à la médiathèque du coin le CD qui m'intéresse pour l'extraire dans ma bibliothèque iTunes (parfaitement légal, sachez-le), soit j'achète, en dernier recours. Je dis « en dernier » car il faut qu'une piste en particulier m'est titillé l'oreille pour que j'en vienne à acheter le tant désiré album dans une fnac ou via internet : là, j'adhère et supporte l'artiste en lui confiant une partie de mon argent par l'achat. C'est arrivé à plusieurs reprises déjà, et je n'ai jusqu'à présent été déçu par aucun de mes achats.

 

     Cette nouvelle rubrique comportera donc des « morceaux de choix » de ma bibliothèque musicale : des albums que j'ai particulièrement appréciés, au point d'envisager (un jour futur, si ce n'a pas déjà été fait) de les acheter.

 

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♫ A l'écoute ♪

    Il y a de cela quelques semaines, j'ai reçu un colis en provence des Etats-Unis (entre deux t-shirts commandés sur Riptapparel ou TheYetee). Aucun mystère : il s'agissait de ma commande sur le site officiel de Tenacious D, qui incluait le dernier album (Rize of the Fenix) ainsi qu'un T-shirt et une «tapestry».

     Passion déballage, c'est parti !

     Commençons en douceur avec l'album même. Encore sous blister au moment de la photo, s'il vous plaît :

Notez cette superbe étiquette «Not for children (or religious people)» : parce ce qu'on ne plaisante pas aux Etats-Unis avec musiques n'ayant pu être inspirées que par la Malin en personne (il faut au moins ça pour atteindre ce grain de folie)

     Passons maintenant à ce superbe T-shirt «Down of the D», pour exhiber fièrement ses goûts musicaux,  accompagné de deux autocollants :


  

Sans doute un magnifique mashup entre Tenacious D et le film Dawn of the dead (ou Zombie dans sa version française) de George Romero. L'autocollant de droite a pour sa part immédiatement rejoint le dos de ma guitare folk.

     Enfin, si les plus étourdis n'ont pas encore remarqué l'aspect «sévèrement burné» (ou phallique pour employer de jolis mots savants) de la couverture de l'album, la banderole/tapisserie met fin au(x) doute(s). Je suppose que le choix de l'orthographe fenix au lieu de phoenix est à rapprocher avec "the F... word" ...

A l'échelle 1/1, même Rocco se met à pleurer...

     Passion déballage, c'est fini. La musique avant tout :

     Cet album est du Tenacious D comme on l'aime : de la bonne musique entrecoupées de pistes saynètes entre Jack Black et Kyle  («Now listen to me. I want you to play, like it is a woman. You go and play the guitar now.»). Le groupe a par ailleurs eu deux bonnes idées : mettre l'album entier en écoute libre et gratuite pour contrer les petits malins qui le diffuseraient sur Youtube, et  réaliser plusieurs clips délirants pour assurer la promotion de l'album.

     Mon préféré était celui du très ironique «Rock is dead» jusqu'à ce que je découvre le clip de la piste 11, «To be the best». Voyez par vous-même :

Tenacious D est un des rares groupes capables de traiter avec auto-dérision de l''écart de popularité entre ses membres

Voici l'intégralité (au moment où j'écris cet article) des clips tournés pour la promotion de l'album :

Voir aussi

Jeux : 
Brütal Legend
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     Avez-vous déjà tenté de temps à autre les concours divers de l'internet, dans l'espoir de gagner un lot trop-top-que-c'est-toujours-les-même-qui-gagnent-et-pas moi ?

    Eh bien figurez-vous que je fais partie des quelques veinards qui ont plusieurs fois eu de la chance :

  • Un concours gameblog où j'avais obtenu une très jolie bougie Red Dead Redemption en forme de dynamite
  • Un concours Nvidia : j'avais passé deux bonnes  heures l'été dernier à chercher sur le net les réponses ultra-hard du questionnaire de Caféine, ça a payé ! Le lot comprend la carte graphique GeForce GTX 560 TI Overclocked, un kit 3D Nvida et le jeu duke Nukem. Mais le comique de l'histoire est que je ne possède ni tour de PC , ni superbe écran plat pouvant supporter la 3D : par manque d'argent je n'ai pu (et ne peux) me payer le matériel nécessaire pour profiter pleinement du gros lot... J'utilise un vulgaire ordinateur portable qui fonctionne avec un chipset :(  et joue sur un écran cathodique récupéré aux poubelles, c'est vous dire.

     Grâce à un statut/article d'un Gamebloggueur dont j'ai oublié le nom (s'il se reconnaît, je le remercie =D ) j'avais appris le mois dernier l'existence d'un concours sur le site PixelSprite.fr . Qui ne tente rien n'a rien comme on dit...Et boum ! ma chance frappait encore \o/

     Voici donc le véritable objet de cet article, qui fait mon bonheur :

 Avec le fameux post-it fait main des éditions Pix'n Love, fidèle au poste.

     Remporter ce concours tombait à pic : je désirais ardemment lire l'ouvrage, Sonic étant une de mes icônes préféres du jeu vidéo mais la quailtié de l'ouvrage égalait son prix, élevé, 30€. Un peu cher quand on a l'habitude de lire de Pocket. et autres livres de poche à moins de 10€ l'unité...

     J'ai donc pu commencer mes vacances d'été par une lecture des plus passionnantes et agréable. Le pavé respire la qualité : la couverture cartonnée et plastifiée est magnifique, de même pour les pages, qui sont toutes illustrées (et en couleur, s'il vous plaît) par des dessins préparatoires ou des captures de jeu (mon dieu, quelle bouillie de pixels pour la Saturn !) et détail amusant, sur le bas des pages de droite se trouve un sprite Sonic de l'époque de la Megadrive. Evidemment, en tournant les pages rapidement, il s'anime !

     Lorsque j'ai ouvert L'Histoire de Sonic, mon premier réflexe a été de chercher les pages concernant les épisodes Sonic Advance, puisque c'est grâce à eux que j'ai pu découvrir le plus rapide des hérissons. Et quel fun alors ! Aujourd'hui encore, je continue de les préférer aux épisodes 3D ▬ à la maniabilité un chouilla moins précise ▬ voire aux épisodes de la Megadrive, car ces derniers offrent moins possibilité de gameplay (juste sauter et le bon vieux spin dash).  Voilà, c'est dit, prière de ne pas frapper trop fort. M'enfin, je sors plus facilement ma GBA micro de ma poche pour jouer un ou deux niveaux que ma PSP sur laquelle j'ai terminé Sonic the Hedgedog et Sonic II grâce à la très sympathique  « Sega Mega Drive Collection ».

 

Pour un petit aperçu de l'intérieur du livre sans passer par une photo de mon portable à la qualité déplorable, ça se passe ici.

 

PS : A celui ou celle qui a pensé au viagra à la lecture de ce titre : bravo, toi aussi tu as l'esprit tordu.       

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Soyons fous !

"Long live the D..."

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Découvertes Manga

tome 1 de Say Hello to Black Jack

Synospsis :

Saitô sort de Eiroku, la plus grande université de médecine du Japon, à Tokyo. Les apprentis médecins y ont appris la théorie et sont considérés comme « le pilier de la médecine japonaise ». Néanmoins ils sont désormais confrontés à la réalité du terrain et aux chocs que cela entraîne. Entre difficultés financières et dilemmes moraux et éthiques à la découverte des dérives du système médical japonais, Saitô va devoir composer avec ses convictions, les codes établis dans les différents services et réfléchir sur les devoirs du médecin envers ses patients, pour tenter de répondre à la question récurrente de la série : « Être médecin, qu'est-ce que c'est ? »

Auteur(s):  Syuho Sato

         Cette série, à la manière d'un épisode de Dr House, est décomposable en un schéma narratif répétitif : le jeune héros Saitô débarque à chaque nouvel arc - un arc couvre plusieurs tomes - dans un service d'hôpital où il effectuera son travail d'interne pendant plusieurs mois. Il y rencontrera un tuteur, qui est responsable de ses actes jusqu'à la fin de son séjour dans le service. Pendant quelques jours, il l'observe d'un bon oeil, presque admiratif devant l'énergie que doit déployer un médecin pour soigner les patients. Puis Saitô se voit assigner un patient.

          Patatra, c'est le début des ennuis : il s'attache peu à peu à son cas/patient, se retrouve dans une impasse qui mettra ses convictions à mal (Quoi ? on ne dit rien à un patient du cancer lorsqu'on le sait condamné ? On l'envoie dans un autre hôpital pour ne plus s'en occuper ?!) pour enfin bousculer le service et faire les choses à sa manière, quitte à se rebeller contre la hiérarchie, risquer sa place d'interne et frôler de temps à autre l'illégalité. Et s'il compromet sa réputation auprès des responsables, il finit toujours par toucher la fibre sensible des gens qu'il rencontre.

          Le récit des aventures de Saitô permet à l'auteur de brosser un tableau édifiant de la médecine au Japon. Par exemple, saviez-vous que le Japon un des pays les mieux placé en terme d'habitants par médecin ? Pourtant, à cause du très grand nombre de cliniques et hôpitaux dans l'archipel et donc de la dispersion des effectifs, ce sont majoritairement des internes qui manquent d'expérience que l'on retrouve à effectuer et gérer les services de nuit...

Mon avis :

          Cela faisait longtemps qu'une série ne m'avait pas à ce point intéressé. Si les dessins sont "seulement" corrects (j'accorde pas mal d'importance à la "patte" d'un dessinateur), les personnages sont facilement identifiables et le scénario prime. Les dialogues, les dessins (un regard, une attitude), les situations auxquelles est confronté Saitô véhiculent beaucoup d'émotions qui m'ont souvent interloqué. Comment réagiriez-vous en apprenant que vos enfants seront des prématurés ? Faut-il leur accorder une chance de vivre, quitte à les voir souffrir d'un très probable handicap ?

          De plus, Syuho Sato a effectué un vrai travail de fonds pour pointer les défauts du système médical japonais : il appuie régulièrement son propos sur des chiffres. A mainte reprise, j'ai pensé "eh ben, encore heureux que je vis en France..."

          Pour l'anecdote, il paraît - je le tiens de wikipédia et d'une bibliothécaire - que le manga a permis quelques réformes grâce à son succès.


         Je vous recommande chaudement cette lecture !

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Édito

Et pan ! une nouvelle idée qui trotte, un nouvel article. Toi qui t'aventures dans ce blog, sache qu'il n'est et ne sera en rien organisé, qu'il n'aura pas de publications régulière...

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