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LordGenome's Mansion

Catégorie : Cinéma

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Jamie (Jim Sturgess ) est un jeune homme de 25 ans , fragile , surprotégé par son frère et sa mère. Complexé par une tache de naissance à faire pâlir Gorbatchev , le jeune homme se voit subir les incessantes railleries du voisinage . C'est enfermé dans sa timidité et la peur d'un Londres gangréné par la violence qu'il fera connaissance avec un Homme mystérieux accompagné d'une petite fille lui proposant un pacte étrange : Il fait disparaitre sa tâche en échange de ...Oh et puis zut ! je vais pas vous raconter le film bande de feignasse !


La réalisation touche de près à la perfection , avec cette photo sombre et granuleuse et ces cadrages virtuoses. Philip Ridley nous dresse le portrait d'un Londres à la violence lancinante et omniprésente et profite d'un rythme assez lent au début pour nous faire ressentir le malaise profond qu'éprouve Jamie pour se faire une place dans ce monde cruel au possible.

La prestation de Jim Sturgess est certainement pour beaucoup dans la force du film . Ce jeune homme au charisme fragile, à la beauté enfantine et au jeu bouleversant crève littéralement l'écran. Les autres acteurs , certes talentueux dispose néanmoins d'un temps de présence devant la caméra bien moindre que Jamie.


Le scénar brillant , intelligent et très touchant, parvient à mêler romantisme , comédie et horreur avec maestria ...Il est difficile de s'étendre sur l'histoire sans trop en dévoiler, mais ce conte gothique en diable m'a fait passer l'un de mes meilleurs moment horrifique depuis ...pas si longtemps en fait ( faut dire que blood Island m'a gaté ).

Bref ! Foncez , vous ne serez point déçu si vous aimez les film d'horreur intelligent , magnifiquement filmé et brillamment interprété.


PS: il est intéressant de savoir que certaines chansons de l'excellente B.O du film sont interprétés par Jim Sturgess lui même.

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Premier film du réalisateur Jang Cheol-soo et grand prix du dernier Festival Gerarmer ,Bedevilled ( rebaptisé Blood Island dans nos contrées ) démontre une nouvelle fois la puissance du cinéma Sud-Coréen . Film de vengeance, mais aussi et surtout une parabole sur le statut de la femme en Corée du sud .

Présenter Bedevilled comme un simple film de vengeance serait prendre un raccourcis ne lui faisant absolument pas honneur. Le film est scindé en deux parties bien distinctes :

La première partie nous donne l'occasion de faire connaissance avec Hae-won , une employée de banque rigide , BCBG et ultra stressé de part ses responsabilités professionnelles. Cette dernière se retrouve mise à pied en raison d'une altercation avec une collègue de bureau . C'est alors l'occasion pour elle , citadine accomplie de quitter le continent pour se rendre sur son île natale .

Une île seulement peuplée de 9 âmes parmi lesquelles se trouve Bok-nam , amie d'enfance de Hae-won . Sur les 9 personnages de l'île , deux hommes dans la force de l'age ( des frères ), porté sur un piédestal par 4 vieillardes cruelles et tyranniques envers Bok-Nam , mariée à l'un des deux hommes.

Bok-Nam Dont la vie ne se résume qu'à une suite d'humiliations diverses ; son mari n'hésitant pas à la frapper ou faire venir une pute du continent et la besogner dans le lit conjugal pendant que sa femme s'attèle aux taches domestiques , Bok-Nam subit également l'ardeur de son beau-frère venant la prendre sans douceur la nuit lorsque le mari est à la pêche ... Un véritable enfer se déroulant sous les yeux de Hae-won devenant elle même complice par son mutisme et son refus de permettre à son amie de s'enfuir avec elle sur le continent. Cette première partie , hautement oppressante , au rythme lent permet de mettre en place les fondations de la folie à venir.

 

La deuxième partie est une explosion de violence. L'impression de torpeur étouffante de la première phase , laisse ici place à un rythme effréné , brutal et sans pitié . C'est par un évènement tragique que vont germer en Bok-Nam les graines de la vengeance et de la folie meurtrière. Les hommes , ces loups sanguinaires vont alors se transformer en agneaux apeurés , les vieilles harpies deviendront charpies. Déstabilisé par l'impossibilité de s'identifier à Hae-Won, seul regard « extérieur » mais personnage complétement antipathique, l'empathie du spectateur pour l'innocente opprimée va s'en trouver décuplée. C'est avec tristesse que nous l'excusons alors , des atrocités qu'elle commet.

Vendu comme un pur slasher ,Bedevilled est un inclassable , Drame dans ses débuts , slasher par la suite, il est comme deux pièces d'un même puzzle s'emboîtant parfaitement. Je me risquerai à dire que Bedevilled est un slasher poignant et vraiment très émouvant par moment, la fin est vraiment touchante et permet de comprendre réellement la force de l'amitié qui liait les deux jeunes femmes par le passé. Bedevilled ...L'un de mes coups de coeur 2011 !

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Lorsque j'ai su que ce film était réalisé par le monsieur responsable du très bon Urban Legend , je fus pris d'une féroce envie de le regarder !

L'histoire est simple : Un avocat snobinard ( et moche ) décide de faire une petite virée en bateau avec sa femme ( Nadia Fares, la tabata cash d'aujourd'hui...Moi seul me comprend) et se retrouvent tout deux perdus au fin fond de l'Australie . Tombant sur un groupe de 3 Rednecks ( deux frères et leur père ) et un Rottweiller , nos deux amoureux vont comprendrent leur douleurs !


Rien que du classique donc , du déjà vu , mais ma fois pas si mal foutu ! Ici c'est la dame qui porte les couilles ! Son mari les ayant trop molles , la belle Nadia , auteure d'une prestation très honorable , va les dessouder un à un d'une façon inventive et originale , évitant de faire tomber le film dans un vulgaire torture porn ...


En conclusion , nous sommes ici en présence d'un film qui se laisse regarder , quand bien même nous connaissons la fin dés les premiers instants chez les rednecks ... Certaines scènes savent instaurer une ambiance malsaine ( les rednecks qui matent un film zoophile en se touchant , Nadia obligé de décapiter un bébé kangourou , ou bien de cuisiner le cul à l'air ) et l'exécution des tortionnaires sonnent comme un soulagement pour le téléspectateurs , tant ceux ci jouent à merveille leur rôle de pourritures tout au long du film. Un film très moyen.

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Au Moyen-Age, la tranquillité d'un petit village japonais est troublée par les attaques répétées d'une bande de pillards. Sept samouraïs sans maître acceptent de défendre les paysans impuissants.

 

Peut-on se dire  cinéphile sans connaitre les classiques d'antan ? J'ai souvent entendu parler en termes élogieux d'Akira Kurosawa , ses oeuvres souvent décrite comme des chef d'oeuvre intemporels . Mais le "petit jeune" que je suis , élevé au ciné couleur , au son Thx et aux effets spéciaux ILM ne parvenait pas à se motiver à jeter un oeil au cinoche de papy !

Mais l'age faisant son office, ma sagesse croissante m'ouvrant les yeux sur la beauté réelle d'une oeuvre qui ne se mesure absolument pas par son enrobage technique , j'ai décidé de parfaire ma culture en achetant mon premier Kurosawa.

Du souffle épique sans un brin de CGI !!!!!

 

Surement l'une de mes plus sages décisions en cet année 2011 tant j'ai été subjugué par la force du film . La vérité m'éclatant au visage : " mon dieu , mais ce film en a inspiré tant d'autres !!!!"  Et encore cela ne se limite pas au cinéma... tant d'anime , de mangas ou de jeux vidéo ou l'âme de Kurosawa semble être associée !

Les sept mercenaires, l'une des oeuvres inspiré par les sept samouraïs

 

Ces sept samouraïs m'ont marqués. Ces marginaux ne trouvant utilité que par leur sabre en protégeant les paysans des brigands ( ici la fameuse opposition sédentaires/nomades ) et qui retrouveront à la fin de l'aventure leur statut de parasite de la société pour seule récompense m'ont donné une leçon de vie et d'humilité.

3h15 de bonheur , d'humour  ( Toshiro Mifune est tout simplement génialissime en Kikuchiyo ) , d'action et d'émotions qui n'en paraissent au final que quelques minutes. Les sept samouraïs est un pilier du 7eme art. Un film qui m'a définitivement convaincu du bien fondé des éloges faites au maître Kurosawa...Un film qui sonne pour moi le début d'un cycle Kurosawa avec l'achat de yojimbo et la forteresse cachée.

Kikuchiyo ! Mon personnage préféré !

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L'histoire se déroule en Chine, en l'an 690, durant la période trouble correspondant à l'ascension de l'impératrice Wu Ze Tian.
Tout est prêt pour la cérémonie du couronnement et la petite ville de Chang-An est dans ses habits de fête. Mais une série de morts mystérieuses menace l'intronisation de Wu Ze Tian.
L'impératrice décide alors de faire appel au seul homme capable de percer ce mystère : Le juge detective dee, de retour après huit ans de prison pour insolence et insubordination...
Inspiré de l'histoire d'un authentique détective de la Chine des Tang, Detective Dee a fait l'objet d'une série de romans cultes (par Robert Van Gulick). Le film du cinéaste hong-kongais Tsui Hark a été présenté au Festival de Venise 2010 en compétition officielle.

 

Effets spéciaux Kitsch , différences entre images de synthèses et scène réelle trop prononcées, scènes de combats souvent illisible , personnages clichés manquant cruellement de profondeur ...Detective Dee comporte tout les défauts relatif au cinéma HK moderne .

Néanmoins , ce detective Dee ne s'en sort pas trop mal . Ce mélange de Sherlock et Indy à la sauce chinoise est un authentique film d'aventures qui a parfois su réveiller l'enfant qui sommeille encore en moi ( rahhhhhh les indiana jones , les goonies et jack burton ...). Alors , certes le scénario est prévisible , certains découvriront même l'identité du coupable bien tôt dans le film, mais bordel que c'est bon de suivre une aventure quelque peu WTF ( I love la scène ou des cerfs font du kung fu !!!!)  avec des chinois qui sautent partout ! L'univers dépeint par Tsui Hark est vraiment très prometteur et appellera sans doute une suite si le succès est au rendez-vous.

Des combats WTF ! MIAM !!!!

 

Detective Dee est donc un film d'aventure old school au scénar convenu avec des explications parfois fumeuses, mais il remplit néanmoins son office d'excellent divertissement . Et puis la virtuosité palpable de Tsui Hark sur certaines scènes vaut à elle seule le déplacement .

 

Un albinos avec une hache , c'est forcément la classe !

 

Ps : et puis les films comportant un albinos ne sont jamais totalement nul :)

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Rocky , Bloodsport , kickboxing  , etc ... tout ces films ont en commun leur scène d'entrainement qui nous ont si souvent donné envie d'immiter nos héros d'alors ! Voici une sélection des plus marquantes :

 

#5 : BLOODSPORT

 

Bloodsport et sa célèbre scène ou JCVD subit un écartelage en règle et sert le thé les yeux bandés

 

#4 : KICKBOXER

Jcvd qui subit un écartelage ( encore ! ) Effectue des katas en apné et plie un palmier à la force du tibia !

 

#3 : ROCKY 2

Culte ,culte,culte !!!!!

 

#2 : DRUNKEN MASTER

Jackie ...the best

 

#1 : LE CHINOIS SE DECHAINE

Mon 1er film avec Jackie ! Gravé à tout jamais dans ma mémoire ! raaahhhh sa musique ! Il m'arrive encore très souvent de le regarder !

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C'est effectivement la question que l'on peux se poser  sérieusement ! J'ai l'impression d'avoir assister à une Pub au budget colossale pour l'armée US ( la scène ou le héros console un gamin de 11 ans maxi qui viens de perdre son père , en lui disant  que les marines , c'est fort , courageux et blabla et qu'il est le marine le plus courageux qu'il est vu ... j'ai ri ! ) . Héroïsme suicidaire , bons sentiments  , rédemption du héros , amitiés viriles ...La panoplie complète je vous dis ! Espéraient-ils atténuer la désastreuse  image de l'armée ricaine , suite aux bavures , viols et autres tortures perpétrées par leur troufion ?

Bon , tout n'est pas à jeter hein ? l'invasion au départ est très bien réalisée , et remplit son office : nous inquiéter . Son ampleur est palpable , les combats restent lisibles , ça pète dans tout les sens  ! Si l'image naïve collée au marines tout le long du film ne vous gène absolument pas , vous passerez même un bon moment je pense. Je n'irais toute fois pas jusqu'à dire comme certains qu'il s'agit là d'une version "alien style" de la chute du faucon noir ... ou bien si mais , alors un faucon vachement déplumé et sans ailes !

Faut dire aussi que l'excellence des sorties du 1er trimestre 2011 nous donne le droit d'être exigeant...

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Remake d'un vieux film de 78 portant le même titre , mais aussi parfois connu en tant que : " Day of the woman "

 

Réalisé par Meir Zarchi, l'original racontait l'histoire d'une jeune auteure qui loue un chalet isolé dans les bois pour se consacrer à l'écriture de son nouveau roman . Mais ce cadre idyllique et reposant sombre très vite dans le cauchemardesque , lorsqu'une bande de ploucs dégénérés décident d'aller rendre visite à cette bien charmante "snobinarde" . Une visite extrêmement violente , ou les scènes très dures s'enchainent de viols en humiliations et brutalités diverses. Arrivant par miracle a se soustraire à ses tortionnaires , la jeune femme reviendra exécuter sa vengeance avec une cruauté et un sang-froid dont on ne la soupçonnait absolument pas.

Le film de l'époque fut un énorme bide commercial et critique , banni de plusieurs pays en raison de sa violence inouïe .

Le remake , est réalisé par Steven R. Munroe et produit par Zarchi himself .

 

Sarah Butler , l'actrice principale , incarne la jeune romancière Jennifer Hills avec un talent indéniable . Capable de douceur et de charme en 1ère partie, pour ensuite se muer en une justicière sans aucune pitié, l'actrice nous embarque avec elle dans le tourbillon émotionnel dont elle est victime . Frappé de prime abord par sa nature chétive, sa vulnérabilité apparente , faisant d'elle une proie aux milieu d'une meute de loups affamés , nous subissons alors littéralement  les sévices dont elle est victime. La 1ere partie du film est dès lors suffisante pour se faire une idée du talent prometteur de Sarah Butler.

 

 

Ses  agresseurs jouent à merveille le rôle des ploucs sanguinaires aperçu maintes fois dans moult films , en y ajoutant toutefois une froideur , une dureté vraiment palpable . Nous avons vraiment l'impression d'une meute de loup s'acharnant sur leur proie . Mention spéciale à Chad Lindberg qui joue l'attardé mental forcé par ses "amis" à se dépuceler sur jennifer ( une scène vraiment à la limite du supportable, ... pour moi en tout cas mais néanmoins réussie dans son aspect le plus dramatique ) , qui parvient a ne pas être ridicule en prenant la gestuelle et la voix forcément particulières du personnage qu'il incarne

 

 

Mais le personnage le plus intéressant à mon sens , est celui du sherif joué par  Andrew Howard . Un personnage tout en contradiction, chef de meute impitoyable , mais aussi père de famille modèle à la ville.

 

Conclusion :

 

I spit on your grave ne fait pas dans la dentelle , ses scènes peuvent choquer et choqueront certainement . Sa violence est très graphique , et on peux sans soucis le classer dans la catégorie du torture porn , surtout lors du dernier acte , mais ces scènes particulièrement hard , ne tombent jamais comme un cheveu sur la soupe, et guidé par la compassion et l'empathie que nous éprouvons pour Jennifer , c'est avec une jouissance infinie que nous assistons au scènes de vengeances les plus perverses .

 

 

 

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Rango :

 

 

A mon humble avis , LE film de ce mercredi . De gore Verbinsky avec la voix de johnny Depp. Le film nous narre les aventures d'un caméléon déjanté à travers le Mojave.

 

L'agence :

 

Adaptation d'une nouvelle de Philip K DICK avec Matt Damon. Notre destin est-il déja tout tracé ? sommes nous réellement maître de notre destinée ? C'est ce que ne va pas tarder à découvrir David  Norris.

 

Hell Driver 3D :

 

Un film avec Nic Cage , c'est un peu la roulette russe , parfois bon ( kick ass , Prédiction , Lord of war ...) tantôt risible ( le dernier templier , Ghost Rider ... ) Je n'en attend pas grand chose, je suis donc déjà assuré de ne pas être déçu, et dans le pire des cas il me restera  l'option : " mater la belle Amber " All the boy love Mandy Lane" Heard. sinon bah pour le pitch , c'est du simple : Nic Cage revient des enfers pour venger sa fille tuée par une secte , et récupérer le bébé de cette dernière.

 

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Par LordGenome Blog créé le 29/12/09 Mis à jour le 14/01/12 à 11h08

Pour le plaisir de partager mes passions ...Rétrogaming , jeux-vidéo , mangas, animes, cinéma, romans et football .

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